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Corrigé d'Algèbre : Exercices Complexes

Ce document contient les solutions détaillées de plusieurs exercices d'algèbre sur les nombres complexes. Il présente notamment le module et l'argument de nombres complexes, des ensembles de points vérifiant certaines relations et des expressions impliquant des fonctions trigonométriques.

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Corrigé d'Algèbre : Exercices Complexes

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Université Mohammed V. Année 2020-2021.

Faculté des sciences


Département de Mathématiques Rabat.

Corrigé de la série N°2 d’algébre SMPC

Exercice 1.
1) Donner le module et un argument principal de chacun des nombres com-
plexes suivants
√ √ !3
1−i 3 (1 + i)8 √
 
1+i 3 1−i 3
√ , 4
, √ , √ , 3i(− 3 − i)(1 + i).
3−i (1 − i) 3+i 3−i

2) Soient z, z 0 ∈ C tel que zz 0 6= 1 et |z| = 1. Montrer que


z − z0

1 − zz 0 = 1.

Répondre à la même question en supposant que |z 0 | = 1 et |z| =


6 1.
2 2 2
3) Donner l’ensemble {(z1 , z2 ) ∈ C : z1 + z2 = 0}.
z−1
4) Soit z ∈ C et soit M un point du plan d’affixe 1−iz . A quelle condition
le point M se trouve sur l’axe des imaginaires purs?
Solution
1) pour a = ( √1−i3−i
)3
√ √
|1−i| 3 2 3 2
|a| = ( |√ 3−i|
) = ( 2 ) = 4

Arg( √1−i
3−i
)3 = 3(Arg(1 − i) − Arg( 3 − i)) = 3( −π
4 −
−π
6 ) = −π
4 .

(1+i) 8
Pour b = (1−i)4
√ 8−4
|b| = ( 2) =4

Arg(b) = 8Arg(1 + i) − 4Arg(1 − i) ≡ π



√ 3
1+i
Pour c = 3+i
2
|c| = 2 = 1 Arg(c) = π/3 − π/6 = π/6.

Pour d = ( 1−i
√ 3 )3
3−i
|d| = 1 Arg(d)√= 3(−π/3 + π/6) ≡ −π/2.
Pour e = 3i(− 3 − i)(1 + i)

1
2
√ √
|e| = |3i||− 3 − i||1 + i| √
=6 2
−π
Arg(e) = Arg(3i) + Arg(− 3 − i) + Arg(1 + i) = π2 − 5π π
6 + 4 = 12
2) Soient z, z 0 ∈ C tel que zz 0 6= 1 et |z| = 1. Montrons que
z − z0

1 − zz 0 = 1.

On a
z − z0 z − z0 1 z − z0

1 − zz 0 zz − zz 0 z z − z 0 = 1
= =

car |z| = 1.
En supposant que |z 0 | = 1 et |z| 6= 1. il est clair que |zz 0 | 6= 1 ce qui
implique zz 0 zz 0 6= 1 donc z 0 z 6= 1 on applique la remarque précedente on
aura 0
z −z
1 − z 0 z = 1.

ce qui est équivalent à


z − z0

1 − zz 0 = 1.

3) Donnons l’ensemble {(z1 , z2 ) ∈ C2 : z12 + z22 = 0}.


{(z1 , z2 ) ∈ C2 : z12 + z22 = 0} = {(z1 , z2 ) ∈ C2 : (z1 + iz2 )(z1 − iz2 ) = 0}
= {(z1 , z2 ) ∈ C2 : z1 = −iz2 ou z1 = iz2 }
= {(z, −iz) : z ∈ C} ∪ {(z, iz) : z ∈ C}
z−1
4- Soit z ∈ C et soit M un point du plan d’affixe a = 1−iz . Le point M se
trouve sur l’axe des imaginaires purs est équivalent à
Re(a) = 0 ⇔ a + a = 0
D’où
(z − 1)(1 + iz) + (z − 1)(1 − iz) = 0 ⇔ z + z + i(z − z) − 2 = 0
donc
2Re(z) + i(2iIm(z)) = 2 ⇔ Re(z) − Im(z)) = 1.
Car
z + z = 2Re(z) et z − z = 2iIm(z).

Exercice 2. 1) Dans chacun des cas suivants, trouver et représenter


géométriquement les points M du plan d’affixe z qui vérifient la relation
donnée


1
(i) |z − 1| = |z + 5|, (ii) − 1 = 2.

z
2) Soient A et B deux points du plan de coordonnées respectives (1, −1) et
(5, 4) et soit M un point du plan d’affixe z. A quelle condition sur z le point
M est dans la droite (AB)? Même question pour le cercle de centre A et de
rayon 3.
3

3) Soit z un nombre complexe non nul. En utilisant le module et l’argument


de z, donner une autre expression du produit
(z + z)(z 2 + z 2 ) . . . (z n + z n ), n ∈ N∗ .
4) Donner la forme exponentielle des nombres complexes suivants:
1 − i tan α
1 + eiα eiα + e2iα , , α ∈ [0, 2π[
1 + i tan α
5) Linéariser cos4 θ sin θ, pour tout réel θ et exprimer cos(6θ) en fonction
de cos θ et sin θ.
4) Calculer les sommes
n
X n
X
sin(kθ), sin(2kθ), où θ ∈ R.
k=0 k=0

Solution
Exercice 2. 1) l’ensemble des points M du plan d’affixe z qui vérifient
|z − 1| = |z + 5|, est la médiatrice du segment [KL] avec K d’affixe 1 et
L d’affixe -5 donc c’est la droite passante par le milieu [KL] d’affixe -2 et
orthogonal à l’axe des reéls
Pour les points M d’affixe z vérifiant


1
− 1 = 2.
z
équivalent

|1 − z| = 2 |z|
et parsuite
(1 − z)(1 − z) = 2zz
donc
zz + z + z = 1.
Posons z = x + iy, On aura
zz + z + z = 1 ⇔ (x + 1)2 + y 2 = 2.
√ √
c-à-d |z + 1| = 2 donc c’est un cercle de centre d’affixe -1 et de rayon 2
voir fig1 en annexe
2) Soient A et B deux points du plan de coordonnées respectives (1, −1) et
(5, 4) et soit M un point du plan d’affixe z. Le point M est dans la droite
(AB) si et seulement si
−−→ −−→
M (z) ∈ (AB) ⇔ il existe λ ∈ R : AM = λAB
donc
z − (1 − i) = λ(4 + 5i) ⇔ −5Re(z) + 4Im(z) + 9 = 0
Pour que M(z) appartient au cercle de centre A et de rayon 3. il faut que
AM = 3 ⇔ |z − (1 − i)| = 3
4

3) Soit z un nombre complexe non nul, on a


(z + z)(z 2 + z 2 ) . . . (z n + z n ) = 2 |z| cos(arg(z)).2 |z|2 cos(2arg(z)) . . . 2 |z|n cos(narg(z))
= 2n |z|1+2...+n cos(arg(z))cos(2arg(z)) . . . cos(narg(z))
n(n+1)
= 2n |z| 2 cos(arg(z))cos(2arg(z))...cos(narg(z)), n ∈ N∗ .
4) Donner la forme exponentielle des nombres complexes suivants:
1 − i tan α
1 + eiα eiα + e2iα , , α ∈ [0, 2π[
1 + i tan α
α α α α α
1 + eiα = ei 2 (e−i 2 + ei 2 ) = 2cos( )ei 2
2
si α ∈ [0, π]
la forme exponentielle de 1 + eiα est
α α
2cos( )ei 2
2
si α ∈ [π, 2π] La forme exponentielle de 1 + eiα est
α α
−2cos( )ei( 2 +π)
2

5) cos4 θsinθ
eiθ + e−iθ 4 1 i4θ
cos4 (θ) = ( ) = (e + 4ei2θ + 6 + 4e−2iθ + e−i4θ )
2 16
1
= (2cos(4θ) + 8cos(2θ) + 6)
16
en utilisant la formule suivante
1
sin(x)cos(y) = (sin(x + y) + sin(x − y))
2
1
sin θ cos4 θ = (2 sin θcos4θ + 8 sin θcos2θ + 6 sin(θ)
16
1
= [2 sin(θ)cos(4θ) + 8 sin(θ)cos(2θ) + 6 sin(θ)]
16
1
= (sin(5θ) − sin(3θ) + 4 sin(3θ) − 4sin(θ) + 6 sin(θ))
16
= (sin(5θ) + 3 sin(3θ) + 2sin(θ))/16
pour exprimer
cos6θ = Re[(eiθ )6 ]
= Re(cos6 θ + 6icos5 θsinθ − 15cos4 θsin2 θ − i20cos3 θsin3 θ
+ 15cos2 θsin4 θ − 6icosθsin5 − sin6 θ)
= cos6 θ − 15cos4 θsin2 θ + 15cos2 θsin4 θ − sin6 θ
5

6) Calculer les sommes


n
X n
X
sin(kθ), sin(2kθ), où θ ∈ R.
k=0 k=0
n
X Xn
sin(kθ) = Im[ eikθ ]
k=0 k=0
1 − ei(n+1)θ
= Im[ ]
1 − eiθ
e−i(n+1)/2θ − ei(n+1)/2θ
= Im[ ]
e−iθ/2 − eiθ/2
sin(n + 1)θ/2
= Im[ (sin(nθ/2))
sin(θ/2)

sin(kθ) = sin(nθ/2)[ sin(n+1) θ/2


Pn
k=0 sin(θ/2) ]

On remplace θ par 2θ
n
X sin(n + 1)θ
sin(2kθ) = sinnθ[ ]
sinθ
k=0
Exercice 3 1) Résoudre dans C, les équations
z n = z 2 , (n ∈ N∗ ), z 3 = 1 − i

2) Résoudre dans√ C l’équation z 2 − 3 z − i = 0. Déduire les solutions de
l’équation z 2 − 3 z + i = 0.
3) Résoudre dans C les équations
z 2 − (5i + 14)z + 10i + 24 = 0, z 6 − 2z + 1 = 0.
Solution
1) Pour
z n = z 2 , (n ∈ N∗ )
on va distinguer trois cas
Le premier cas n = 1
l’équation devient z = z 2 ce qui équivalent à z = 0 ou z = 1 S = {0, 1}
Le deuxième cas n = 2
l’équation devient z 2 = z 2 ce qui vrai pour tout les nombres complexes S = C
Le troisième cas n > 2
z n = z 2 et si z 6= 0 on aura z n−2 = 1 donc z est la racine d’ordre n − 2 de
l’unité, d’où l’ensemble des solutions dans ce cas est
2kπ
S = {ei n−2 /k ∈ {1, 2, ...n − 3}} ∪ {0}.
√ π
Pour z 3 = 1−i on pose z = |z|eiθ et on a que 1−i = 2e−i 4 ce qui implique
√ π
|z|3 = 2, 3θ ≡ − [2π]
4
6

ce qui implique

q
π 2kπ
3
S={ 2ei(− 12 + 3
)
/k ∈ {0, 1, 2}}

2) Pour z 2 − 3 z − i = 0 (∗) alors ∆ = 3 + 4i en calculant les racines de
Z2 = ∆ p p
δ1 = (|∆| + Re∆)/2 + (|∆| − Re∆)/2 = 2 + i
et p p
δ2 = −[ (|∆| + Re∆)/2 + (|∆| − Re∆)/2] = −2 − i
√ √
alors z1 = ( 3 + 2 + i)/2 et z2 = ( 3 − 2 − i)/2√ remarquons que par passage
au conjugué dans l’équation (*) on aura z 2 − 3 z +√i = 0 et donc il que est
clair que si z solution de (*) z est solution√de z 2 − 3 z + i = 0√(∗∗) ce qui
0 0
implique que les racines de (**) sont z1 = ( 3+2−i)/2 et z2 = ( 3−2+i)/2
3) Pour
z 2 − (5i + 14)z + 10i + 24 = 0
alors
∆ = 75 + 100i
2
en calculant les racines de Z = ∆
p p
δ1 = (|∆| + Re∆)/2 + (|∆| − Re∆)/2 = 10 + 5i
et p p
δ2 = −[ (|∆| + Re∆)/2 + (|∆| − Re∆)/2] = −10 − 5i
alors z1 = 12 + 10i et z2 = 2
- Pour z 6 −2z 3 +1 = 0. on pose Z = z 3 on aura Z 2 −2Z +1 = 0. (Z −1)2 = 0.
ce qui est équivalent à Z = 1 Z = z 3 = 1 donc
2kπ
S = {e 3 /k = 0; 1; 2}

Exercice 4. I) Considérons les points du plan M, M 0 et M ” d’affixes re-


spectifs z, z 2 et z 4 . A quelle condition les droites (M M 0 ) et (M 0 M ”) sont
perpendiculaires?
II) Soient M et M 0 deux points du plan fixés et d’affixes respectifs z et z 0 .
Supposons que M 0 est l’image de M par une transformation T et que z 0 = 2i.
Donner z dans chacun des cas suivants:
1) T est la rotation de centre A(1 + i) et d’angle π/3.
2) T est l’homothétie de centre B(3) et de rapport 5. √
3) T est la symétrie axiale d’axe la droite d’équation y = − 3x.
Solution
0 0
I) les droites (M M ) et (M M ”) sont perpendiculaires si et seulement si les
−−−→ −−−−→
vecteurs M M 0 et M 0 M ” sont orthogonales ssi
−−−→ ˆ−−−−→ z4 − z2 π
(M 0 M , M 0 M ”) = Arg( ) = Argz 2 = 2Argz ≡ [π]
z − z2 2
ssi
π π
Arg(z) = [ ]
4 2
7

II-1 ) T est la rotation de centre A(1 + i) et d’angle π/3.


0
z = eiπ/3 (z − (1 + i)) + (1 + i)
donc
0
z = e−iπ/3 (z − (1 + i)) + (1 + i)

= (1/2 − i 3/2)(2i − (1 + i)) + (1 + i)

= (1/2 + i 3/2)(2i − (1 + i)) + (1 + i)
si z 0 = 2i alors √ √
z = ( 3 + 1)/2 + i( 3 + 3)/2
II-2 T est l’homothétie de centre B(3) et de rapport 5
0
z = 5(z − 3) + 3
si z 0 = 2i alors
z = (12 + 2i)/5

II-3 T est la symétrie axiale d’axe la√droite d’équation y = − 3x. cette
droite passe par le point d’affixe 1 − i 3 = 2e−iπ/3 ce implique que
0
z = e−i2π/3 z
si z 0 = 2i alors √
z = −2ie−i2π/3 = 3 − i
Exercice 5. I) i) Pouvez vous écrire une symétrie centrale du plan sous
forme de rotation?
ii) Même question pour la symétrie d’axe (Ox).
II) Soient A et B deux points du plan d’affixes respectifs 1 − i et 5.
1) Existe t’il une transformation élémentaire T du plan pour laquelle T A =
B?
2) Pouvez vous en utilisant uniquement les homothéties et les rotations con-
struire une transformation T telle que T A = B? Si oui, T est elle unique?
Solution
I-i) Si SΩ est la symétrie centrale de centre Ω(ω) alors on aura que
0
z = eiπ (z − ω) + ω
0
z = −(z − ω) + ω = 2ω − z
I-ii) Si S(OX) est la symétrie axiale d’axe (OX) on a le point A d’affixe 1
appartient à l’axe (OX) donc
0
z = ei0 z
0
z =z
−−→
II-1) il suffit de considerer T la tarnslation de vecteur AB dans ce cas
T(A)=B
II-2)
Il suffit de considerer la rotation de centre I le milieu de [AB] et de’angle
8

π ou l’homothétie de centre I et de rapport -1 dans les deux cas T (A) = B


Exercice 6. Soit α ∈ C. Soit T la similitude du plan qui à chaque point
d’affixe z associe le point M 0 d’affixe z 0 tel que
z 0 = α2 z − α.
1) Pour quelles valeurs de α, T est une homothétie?
2) Supposons que T est une homothétie de rapport k. Donner en fonction
de α et k les points invariants de T .
3) Existe t’il des valeurs de α pour lesquelles T est une rotation? Si oui,
préciser la relation entre α et le centre et l’angle de la rotation.
4) Existe t’il des valeurs de α pour lesquelles T est une similitude indirecte?
Solution
1)- cherchons le point fixe (invariant) de de cette transformation dont l’affixe
verifie l’equation
z = α2 z − α.
ce qui equivalent á
(1 − α2 )z = −α.
alors si
(1 − α2 ) = 0
identiquement α = 1 ou α = −1 alors α 6= 0 donc cette transformation n’a
pas de point fixe donc ne peut pas être une homothéthie.
Si
(1 − α2 ) 6= 0
dans ce cas le point fixe est le point Ω d’affixe ω = α2α−1 une homothétie de
centre Ω d’affixe ω sa formule analytique s’écrit sous la forme suivante
0
z = k(z − ω) + ω
et la formule analytique de notre transformation s’ecrit
0 α α
z = α2 (z − )+ 2
α2
−1 α −1
2
donc k = α doit appartenir à R ce qui est équivalent á Arg2α ≡ 0[2π]
et par suite la condition pour cette transformation soit une homothétie c’est
que (1 − α2 ) 6= 0 et Argα ≡ 0[π]

2) d’après 1) k = α2 et ω = α2α−1
3) pour que T soit une rotation il faut que |α2 | = 1 ce qui équivalent à
|α| = 1 dans ce cas T est une rotation de centre Ω d’affixe ω = α2α−1 et
d’angle 2Argα avec α 6= 1 et α 6= −1
4)
z 0 = α2 z − α
T est une similitude directe donc il ne peut pas être une similitude indirecte
Exercice 7. Soient A le point d’affixe i et B le point d’affixe 2 − i. Soit
B” le symétrique de B par rapport à l’axe (Oy).
9

1) Trouver la similitude directe S qui associe à l’origine le point A et à A


le point B”.
2) Donner l’expression de l’homothétie h de centre A et de rapport 3.
−−−→
3) Soit T la translation de vecteur B”B. Donner l’expression de h ◦ T .
4) Donner l’image de B par h ◦ T .
5) Trouver toutes les similitudes indirectes qui associent à A le point B.
Solution
1)On a S(O) = A, S(A) = B” et supposons que la formule analytique as-
sociée à S s’écrit sous la forme z 0 = az + b alors S(O) = A implique b = i
B” le symétrique de B donc l’affixe de B” est −2 − i puisque S(A) = B”
alors
ai + i = −2 − i donc a = −2 + 2i
2) La formule analytique associée à h est
z 0 = 3(z − i) + i
3)La formule analytique associée à T
Z0 = z − 4
−−−→
puisque l’affixe de B”B est -4
La formule analytique associée à h ◦ T est
z 0 = 3[(z − 4) − i)] + i
5) La formule analytique associée à une similitude indirecte est z 0 = az + b
les similitudes indirectes qui associent à A le point B sont les similitudes
dont les constantes a, b vérifient 2 − i = −ai + b ce qui équivalent à
ai + 2 − i = b
Exercice 8.
1) Soient R et R0 deux rotations du plan de même angle mais de centres
différents. Avez vous R ◦ R0 = R0 ◦ R?
2) Soit T une similitude directe. Pouvez vous écrire T comme composée
de transformations élémentaires? Répondre à la même question pour les
similitudes indirectes.
3) Soit S une similitude indirecte. S 2 est- elle une similitude?
Solution
Soient R et R0 deux rotations du plan de même angle mais de centres
différents respectifs Ω(ω) et Ω0 (ω 0 ) avec les formules analytiques respectives
r(z) = eiθ (z − ω) + ω
r0 (z) = eiθ (z − ω 0 ) + ω 0
r ◦ r0 (z) = e2iθ z + (−e2iθ + eiθ )ω 0 + (eiθ + 1)ω
de la même façon on obtient
r0 ◦ r(z) = e2iθ z + (−e2iθ + eiθ )ω + (eiθ + 1)ω 0
10

alors si on suppose que


r ◦ r0 = r0 ◦ r
on aura
(−e2iθ + 2eiθ − 1)ω = (−e2iθ + 2eiθ − 1)ω 0
d’où
(−e2iθ + 2eiθ − 1) = 2(1 − cosθ)eiθ 6= 0
si
θ 6= 0[2π]
ssiR 6= Id etR06= Id donc le seul cas ou R et R’ commute c’est lorsqu’elles
ont le même centre
2) T est une similitude directe donc sa formule analytique associée est
t(z) = az + b
cherchons l’ensembles des points invariant de T c-à-d
T (ω) = (ω)
on aura (1 − a)ω = b
si a = 1
-si b = 0 tout les points du plan sont invariants dans ce cas T est l’identité
du plan
-si b 6= 0 T n’a pas des points invariants et c’est une translation de vecteur
~u d’affixe b
si a 6= 1
b
Alors ω = 1−a
soient R la rotation de centre Ω(ω) et d’angle Arg(a), et H l’homothétie de
centre Ω(ω) et de rapport |a|. Alors on T = R ◦ H = H ◦ R en effet si on
considére t, r et h les formes analytiques associées aux T ,R et H on a
r(z) = eiarg(a) (z − ω) + ω
h(z) = |a|(z − ω) + ω
en utilusons (1 − a)ω = b on a
t=r◦h=h◦r
3) Soit S une similitude indirecte avec la formule analytique associée
s(z) = az + b.
Soient R la rotation de centre O et d’angle arg(z) et H une homothétie de
centre O et de rapport |a| et S(OX) la symétrie axiale d’axe (OX) et t~u(b)
Alors
S = t~u(b) ◦ R ◦ H ◦ S(OX)

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