Qu’est-ce qu’une startup ?
Une startup : une entreprise comme une autre ? Pas vraiment. On désigne sous ce
terme une entreprise nouvelle innovante à fort potentiel de croissance et de
spéculation sur sa valeur future. Mais la startup doit tout d'abord passer par une
phase d'expérimentation de son marché et de son modèle économique.
"Etre startuper", c’est aussi un état d’esprit !
Définition
Signifiant littéralement "entreprise qui démarre", la startup est liée à la notion
d’expérimentation d'une nouvelle activité, sur un nouveau marché, avec un risque
difficile à évaluer. Steve Blank la définie ainsi : une "organisation temporaire à la
recherche d'un business model industrialisable, rentable et permettant la croissance".
Il y a donc une différence fondamentale entre une entreprise et une startup :
L’entreprise optimise un business model (modèle économique) et en tire un maximum
de profit pour supporter ses coûts et rémunérer ses actionnaires.
La startup expérimente son business model et teste son marché
Une startup n'est pas encore une entreprise comme on peut l'imaginer, avec une
organisation bien en place, commercialisant un produit ou un service sur un marché
parfaitement identifié. Le caractère innovant de son offre et de son modèle
économique ne permet pas de définir clairement toutes les composantes de son
marché et de lui assurer une rentabilité immédiate.
Etape intermédiaire avant de devenir une entreprise
Au terme de la phase d’expérimentation, la startup
devient une entreprise traditionnelle avec un modèle économique établi,
ou est absorbée par une entreprise plus grande,
ou disparaît par manque de trésorerie.
Les ingrédients à réunir pour faire de la startup une entreprise de croissance :
- L'équipe et le réseau : une startup c'est avant tout une équipe déterminée,
ambitieuse et complémentaire. Mais c'est aussi un réseau personnel d'experts
qui pourront apporter leur soutien durant les moments clés de son
développement.
- L'offre et le modèle économique : le caractère innovant du produit, du service
ou du modèle économique est prépondérant. Il doit permettre de gagner à
terme un avantage concurrentiel. En outre, le déploiement de l'activité doit
garantir des économies d'échelle.
- Le marché et la stratégie : la taille et la tendance du marché - qu'il soit de
niche ou de masse - doivent révéler un potentiel considérable en termes de
revenus.
- Une bonne "scalabilité" (scability) : capacité à adapter son business model,
son schéma d’entreprise à une forte augmentation de son volume d’activité.
- Une forte attraction : attirer un maximum d’utilisateurs et faire parler de
l'entreprise et de son activité.
Les conditions pour être une startup
La startup porte en elle l'ambition de capter toute la valeur d'un marché et d'acquérir
une position dominante sur celui-ci. Même si ce n'est pas toujours l'intention des
créateurs au démarrage de l'aventure, la startup voit grand, tôt ou tard.
En résumé, la startup recherche le moyen de rentabiliser son activité sur le long terme
et surtout de faire croître ses revenus de manière exponentielle pour atteindre la
maturité d'une grande entreprise.
Quel que soit son secteur d'activité (numérique, cleantech, biotech, edtech, fintech,
économie collaborative, etc.), ce n’est ni l’âge et ni la taille qui font d’une entreprise
une startup, mais les 3 conditions suivantes :
La perspective d’une forte croissance
L’usage d’une technologie nouvelle
Le besoin d’un financement important
Les conditions de réussite de votre startup
Auparavant, la puissance des grandes entreprises était basée sur leur taille et leur
capacité financière. En effet, les plus grands mangeaient les petits. Maintenant ce
sont les plus rapides qui absorbent les plus lents et cela concerne les startups.
Voici les conditions de réussite de votre startup :
1. Tester votre marché avec la méthode du Lean startup
Vous devrez nécessairement passer par une phase de test (dite Lean startup), et de
recherche pour comprendre votre environnement et vos clients. Pour cela, vous devez
vous rapprocher au plus près des attentes de votre (nouveau) marché, à la fois
mouvant et avec une nouvelle technologie.
Vous allez donc expérimenter votre produit auprès de la cible clientèle potentielle,
même s’il n’est pas finalisé car souvent en beta test, avant d’engager des dépenses
plus conséquentes.
C’est une démarche d’itération tout à fait normale et pratiquée par les startups pour
améliorer le produit en temps réel et surmonter l'incertitude inhérente à tout projet
innovant. Cette méthode vous permet donc de :
Recueillir un maximum d’informations pour améliorer votre produit, votre technologie
ou business model.
Tester vos hypothèses et itérer jusqu’à trouver le produit qui fonctionne le mieux sur
le marché.
2. Etre prêt à faire évoluer votre business model
Personne ne sait par avance ce qui va marcher ou pas. Il arrive fréquemment dans
l’univers des startups de débuter avec un business model initial et de trouver
finalement le succès avec un modèle économique totalement différent. On appelle
cela, le pivot.
Le pivot est une évolution de votre business model, de la technologie, de votre
produit, de la cible clientèle ou encore du mode de distribution. Le changement
d’une seule de ces variables aura un impact sur le business model initial, avec toutes
les conséquences structurelles qui en découlent.
Vous allez donc chercher, tester votre produit et technologie et observer le
comportement de votre cible clientèle. En tant que "startuper", vous êtes en
perpétuelle recherche d’optimisation du business model actuel.
3. Appréhender le rapport à l’échec
Même si les mentalités ont beaucoup évolué ces dernières années, on dit "prendre un
risque" en France lorsque l'on crée une entreprise. Dans la culture anglo-saxonne, on
entend "Take a chance".
Une startup pivote, évolue, parfois en montagne russe… Mais elle n’a pas le choix que
d’innover ! Et pour trouver la bonne innovation, elle fera face à des échecs qui lui
permettront d’être meilleure, d’améliorer son produit, de trouver d’autres talents.
Vous avez le droit de vous tromper. Cependant il vous faudra l’anticiper et le prévoir
dans votre business plan. Dites-vous que l’échec est une étape pour la croissance de
votre startup. Bien évidemment, vous ne pouvez pas toujours échouer. A vous de
vous fixer des limites en déterminant le budget, les délais, et le nombre de tests
prévus.
4. Apprendre de vos erreurs
L’évolution de votre modèle économique vous aura déjà donné un grand nombre
d’indicateurs sur les nouvelles orientations à prendre dans votre [Link] apprend
énormément de ses erreurs ! Les essais et tests permettent d’identifier les zones
d’ombres et les axes d’améliorations de votre produit et/ou business model.
Les feedbacks (retours) clients, souvent effectués en temps réel, nourrissent
également votre réflexion pour façonner davantage votre produit ou
service. L’itération est le mot d’ordre dans ce processus d’innovation.
Que faut-il savoir avant de se lancer ?
Vous n'êtes pas seul ! Tout un écosystème s'anime autour de vous, pour qu'à chaque
étape de la vie de votre startup, vous trouviez le soutien adéquat.
La French Tech : Initié en 2014 par le gouvernement Français, la mission French Tech
a pour vocation de donner toutes les chances de réussites aux startups qui souhaitent
se lancer. A ce titre plusieurs dispositifs d'aides ont été créés : bourse French Tech,
Pass French Tech, actions de promotion pour accroître la visibilité à l'international,
etc.
Des outils pour votre projet :
Pour créer une startup il convient d'être un minimum outillé. Voici les principales
ressources qui vous seront utiles pour :
concevoir votre modèle économique,
tester votre marché : Lean startup d'Eric Ries, Customer development de Steve Blank,
convaincre vos futurs partenaires financiers, en préparant votre : pitch, business plan,
choisir le statut juridique le plus adapté à votre projet.
Consultez également le site startup stash, qui recense un grand nombre d'outils et de
ressources, pour vous aider dans la génération d'idées, le design, la communication,
la vente, etc.
Les événements à noter dans vos agendas :
Pour vous aider à construire votre projet vous avez la possibilité de participer à des
événements, pour la plupart référencés dans des agendas dédiés aux startups.
L'objectif est de vous permettre de rencontrer des experts durant des ateliers ou des
conférences sur une problématique particulière ou tout simplement des personnes
qui partagent les mêmes ambitions que vous. Mais il peut également s'agir
d'événements dont la vocation est de favoriser la production d'idées et de projets
comme les hackathons ou les Startup Weekend. L'accès à ces évènements peut être
gratuit dans certains cas.
Janvier 2019
C'est quoi une startup ?
"Définitions"
La définition sur laquelle on s'entend, que l'on soit de San Francisco, Dakar,
Singapour ou Paris, est celle de Steve Blank (un des Godfathers de la Silicon Valley) :
"A startup is a temporary organization designed to search for a repeatable and scalable
business model".
En français, ça donne quelque chose comme ça :
On retrouve d'autres personnalités reconnues avec des définitions proches et des
mots clés similaires (croissance, incertitude, temporalité). Et même si elles sont
très "américaines", elles n'en restent pas moins vraies.
Une startup, une entreprise pas comme les
autres ?
Si ce n'est le statut juridique, une startup se différencie en bien des points d'une
entreprise classique. On est face à deux types de structures qui ne fonctionnent
pas pareil, qui n'ont pas la même dynamique ni les mêmes objectifs.
Le mot "startup" n'est pas un anglicisme pour juste dire "jeune entreprise qui
démarre" ou "entreprise technologique". D'un côté, on a une structure dont un des
enjeux est d'avoir des process efficaces, permettant de délivrer le meilleur service
possible avec un fonctionnement optimal. De l'autre, on a une structure qui
explore, expérimente, afin de trouver ce qui a de la valeur pour le client, comment
lui délivrer cette valeur, et comment gagner de l'argent tout en le faisant (cette
différence explique d'ailleurs pourquoi de nombreuses entreprises ont des
difficultés à innover, car les process qui ont fait leur succès sont des freins à
l'innovation).
La différence fondamentale est qu'une entreprise est organisée pour
exécuter et optimiser un Business Model qui fonctionne, alors qu'une startup
est organisée pour en trouver un.
Les caractéristiques d'une startup
Mais comment savoir quand on a affaire à une startup ou non ? Voici les
différentes caractéristiques d'une startup :
Temporaire : une startup n’a pas vocation à le rester toute sa vie. Être startup
n'est pas un objectif en soi. Une startup est une phase particulière, et le principal
objectif est d'en sortir. Il s’agit comme le dit Peter Thiel, célèbre entrepreneur de la
Silicon Valley, de passer de 0 à 1, de transformer une idée en entreprise, de
trouver une nouvelle manière de rendre un service, de créer de la valeur.
Recherche d'un Business Model : Être une startup c'est apporter de la valeur à
des clients avec un produit ou un service que personne n'a jamais fait avant. Et
l'enjeu d'une startup est de trouver et construire le Business Model qui va avec. Un
Business Model qui n'est pas calqué sur une structure existante, et qui n'est pas
forcément évident au lancement de la structure.
Attention : ne pas confondre Business Model (l’ensemble du modèle, des
mécanismes, qui permettent à l’entreprise de générer des revenus) et Business
Plan
Industrialisable/Reproductible : Cela signifie qu’une startup cherche un modèle
qui, une fois qu'il fonctionne (i.e. on gagne de l’argent et on sait comment on en
gagne), peut être réalisé à plus grande échelle, dans d'autres lieux, ou être fait par
d’autres. L'exemple le plus parlant est celui d'Airbnb ou d'Uber, qui se déploient
ville par ville à partir d'une recette qui fonctionne (même s'il faut bien entendu
parfois l'adapter aux contextes locaux).
Scalable (pour une croissance exponentielle) : L'autre caractéristique d'une
startup, c'est sa scalabilité. Le fait d'avoir un modèle où plus le nombre de clients
augmente, plus les marges sont grandes. Les premiers clients coûtent plus chers
que les suivants, et ainsi de suite. C'est cette scalabilité, et le fait que le modèle soit
reproductible, qui permet aux startups de grandir si vite et si loin, en peu de
temps, comparativement à une entreprise plus classique.
Ce n'est donc pas parce que votre boite est cool, que les salariés portent des
baskets et des sweats à capuches, ou encore parce qu'il y a un baby-foot dans la
salle de pause, que vous êtes une startup. Travailler dans le numérique ne suffit
pas non plus. A Rennes par exemple, on voit souvent Mediaveille ou Niji citées
comme des startups (parce qu'elles grandissent rapidement et quelles sont "dans
le numérique"), mais ce n'est pas le cas. Leur business est en effet basé sur la vente
de prestations de service. Ce qui veut dire que plus ils ont de clients et de missions,
plus il faut recruter (presque proportionnellement). Mediaveille et Niji ne sont
donc pas à la recherche d'un Business Model, et ne sont pas scalables. Ce ne sont
pas des startups et ce n'est pas grave. Ce sont de très belles boîtes rennaises, qui
créent de l'emploi, contribuent à rendre l'écosystème local attractif ! Que voulez-
vous de plus ? Être une startup n'est pas une fin en soi !
Si vous voulez entreprendre, ne cherchez donc pas à créer une startup à tout prix,
ou à vouloir en être une, juste parce que c'est tendance. Créer la meilleure
structure qui permettra de répondre aux problèmes que vous voulez résoudre. Et
n'oublier pas de trouver un modèle économique en cours de route !
La start-up, ou littéralement “entreprise qui démarre”, se définit comme
étant une jeune entreprise innovante notamment dans le secteur des
nouvelles technologies. La start-up est à la recherche d’un développement
démultiplié via l’apport d’innovations et de levées de fonds importantes.
Dans l’ère de la French Tech, il est intéressant d’apporter une définition à
ce genre d’entreprise.
Qu’est-ce qu’une start-up ?
Le nom start-up vient du verbe anglais « to start up ». D’origine
américaine, cette jeune entreprise au concept innovant se démarque des
autres formes juridiques de société. En effet, elle dispose d’un potentiel de
croissance élevé et d’une envie d’imposer un produit / une idée unique (ou
peu développée) sur le marché.
Les caractéristiques permettant de qualifier une entreprise de start-
up, sont dans l’article 44 sexies-0 A du Code général des impôts.
La start-up présente différentes caractéristiques :
Elle est temporaire : le statut de start-up est évolutif. Il ne s’agit pas
d’un objectif en soi. Il s’agit d’une phase particulière, visant à
transformer une idée en entreprise stable.
Elle présente une innovation : ce genre d’entreprise consiste à
apporter de la valeur à des clients à travers un produit ou un service
totalement inédit. L’enjeu est de concevoir un business model adapté
à une clientèle donnée.
Elle est industrialisable/Reproductible : le modèle conçu doit être
réalisable à grande échelle, dans d’autres lieux, une fois qu’il
fonctionne (Airbnb, Uber).
Elle dispose d’un potentiel de croissance exponentielle : Plus le
nombre de clients augmente, plus les marges sont grandes. Ainsi, la
société pourra grandir très vite et se développer assez facilement.
Quelles sont les caractéristiques de la start-up ?
La différence fondamentale entre une entreprise lambda et une start-
up est qu’une entreprise est organisée pour exécuter et optimiser un
Business Model qui fonctionne, alors qu’une jeune entreprise innovante
est organisée pour en trouver un.
La start-up permet de développer et d’accroître rapidement une entreprise
sur le marché. Elle a pour objectif de créer et d’édifier un business model
solide et efficace qui pourra être repris et amélioré par d’autres. Ainsi, elle
propose un mode de lancement, de gestion et de distribution d’un produit
ou d’un service d’un nouveau genre aux clients. Le business model qu’elle
adopte doit être industrialisable et réalisable à grande échelle.
Autre caractéristique de distinction par rapport aux autres entreprises est
l’utilisation ou la conception des nouvelles technologies. La plupart des
société innovantes exercent sur le marché du numérique, de la santé, de
l’environnement ou de la biotechnologie.
Le financement d’une start-up est généralement effectué via des levées de
fonds. Selon certaines conditions, ce type d’entreprise peut également
bénéficier d’aides (La Bourse French Tech, French tech ticket etc.)
Quels sont les avantages et les inconvénients
d’une start-up ?
La start-up confère des avantages mais présente également quelques
inconvénients.
Les avantages d’une start-up
L’esprit jeune entreprise innovante est une manière différente de voir les
choses et casse les “codes du travail”.
Le développement d’un esprit créatif constitue un avantage dans ce
type d’entreprise. D’ailleurs, avec d’autres facteurs, ce
caractère concourt certainement à la réussite de la PME. L’esprit
créatif permet d’innover et d’éviter toute forme d’inactivité au sein de
l’entreprise.
Cette forme d’entreprise est appréciée pour l’atmosphère qui y
règne. Le but est de briser les conduites conventionnelles,
de simplifier les échanges afin d’améliorer les relations entre
employés et employeurs.
Un autre avantage est l’encadrement souple. En effet,
lorsqu’on travaille en start-up, il existe moins de règles strictes à
suivre. Par exemple, les codes vestimentaires décontractés des
employés ou encore la flexibilité des horaires de travail. Ainsi,
l’abolition des formules et des règlementations
contraignantes permet d’instaurer une ambiance motivante au
travail, et d’améliorer le rendement de la jeune entreprise.
Bon à savoir : Paris s’affirme comme un haut-lieu de l’innovation et accueille un grand nombre
de start-up.
Les inconvénients d’une start-up
L’absence d’encadrement strict peut parfois constituer un point contraignant
dans la vie de l’entreprise.
En raison de la discrétion de la hiérarchisation au sein de cette
forme entrepreneuriale, il peut s’avérer difficile de prendre des
décisions dans certains cas.
L’entreprise n’hésitera pas à embaucher et à promouvoir rapidement ;
ce qui entraîne forcément des erreurs de casting et/ou une pression
difficile à supporter pour les nouveaux en poste.
Se retrouver en manque de moyens financiers nécessaires à la
concrétisation de ses projets. De ce fait, il n’est pas rare de voir
certaines start-up déclarer faillite après la phase de lancement.
🔎 Zoom : Un futur entrepreneur souhaitant créer une start-up peut confier les formalités
administratives à LegalPlace. Il suffit de répondre à un questionnaire en ligne, et de transmettre
les justificatifs requis. Les équipes de formalistes s’occupent de vérifier la conformité de votre
dossier, et sont disponibles pour répondre à toutes vos questions.
Comment créer une start-up ?
La création d’une start-up passe par différentes étapes importantes.
Etape 1 : Trouver un produit / une idée et faire une étude de
marché
Avant de penser à monter son entreprise, il est important de trouver une
idée. Cette idée doit répondre à la demande et être adaptée au marché
visé.
Pour cela il faudra d’abord :
Lister ses compétences
Définir une idée qui sera utile
Formuler clairement l’idée
Essayer de formuler toutes les questions qu’un client potentiel
pourrait se poser face à cette idée
Une fois que l’idée est claire et réfléchie, il est nécessaire de faire
une étude de marché. Cette étude de marché consiste à utiliser
un ensemble de techniques marketing (sondages, statistiques…).
L’étude de marché vise à mesurer, analyser et comprendre les besoins et
attentes d’une population définie sur un territoire donné.
À la fin de son enquête, l’entrepreneur pourra définir les clients cibles et
son positionnement commercial.
Etape 2 : Effectuer un business plan
La réalisation du business plan est une étape incontournable pour tout
entrepreneur. Son importance est encore plus accentuée pour les start-
up, car il va certainement falloir convaincre des investisseurs afin de
compléter le financement du projet.
En outre, la start-up doit établir un plan d’affaires, un plan financier
prévisionnel et une présentation virtuelle du projet. Cette étape permet
de valoriser le projet et d’anticiper sa rentabilité.
Pour effectuer un premier pas dans le secteur d’activité, il est possible de
recourir à la “Love Money”, somme d’argent récoltée auprès de la famille
et des amis. La “love money” est une alternative intéressante.
Bon à savoir : S’il s’agit d’une société par actions, c’est-à-dire SA, SAS ou SCA, il est possible
de recourir à une solution de financement appelée BSA-AIR (qui permet une entrée au capital
différée de l’investisseur.)
Il est possible de créer sa start-up sans argent et ensuite effectuer une
levée de fonds. Pour que le lancement d’une start-up soit une réussite, il
est indispensable de présenter des arguments solides et crédibles aux
investisseurs.
Etape 3 : Faire connaitre l’idée/le produit et dénicher des
collaborateurs
Il est nécessaire de faire connaître le produit/l’idée au grand public. Pour
commencer, il est possible de recourir à des supports de
communication gratuits qui sont utilisés par de nombreux internautes.
Les groupes et les pages issus des réseaux sociaux sont d’excellents
outils de communication.
En plus d’augmenter la visibilité du produit, les supports de
communication offrent également la possibilité de prospecter des clients
potentiels et de tester l’intérêt de la communauté pour le type de produit.
Il est assez rare qu’une entreprise qui souhaite évoluer le plus
rapidement possible soit composée d’une seule personne. En effet, cette
forme d’entreprise requiert des compétences dans différents
domaines (commercial, linguistique, logistique, technique etc.) et donc
des collaborateurs avec différentes capacités.
Bien que les associés d’une start-up aient une vision et des objectifs
communs, il est indispensable que chacun dispose d’un rôle qui lui est
propre.
Etape 4 : Choisir un statut juridique
Bien qu’il s’agisse d’une entreprise qui débute, il est nécessaire
de choisir un statut juridique qui sera adapté à une éventuelle évolution.
L’enregistrement de l’entreprise au registre du commerce et des sociétés
est obligatoire. La procédure de création de la start-up dépendra de
la forme juridique choisie.
Etape 5 : Lancer l’idée / le produit
Une fois le statut juridique défini, et les démarches pour sa création
lancées, il faut tester concrètement le produit sur le marché. Dans le cadre
de ce lancement on effectue une pré-commercialisation. Il s’agit de
concevoir un prototype et de découvrir les avis sur le concept/ le
produit.
Cette étape permet également de connaître les premiers résultats sur le
produit avant de continuer et de visualiser les éventuelles rectifications à
effectuer.
Lorsque la phase de recherche est achevée, l’entreprise peut :
Disparaître, puisque le projet n’a pas atteint sa finalité
Intégrer un groupe ou devenir une importante société
Quelle forme juridique choisir pour une start-up
?
Pour constituer une start-up, il faut choisir le statut juridique adapté à son
activité.
Pour créer sa start-up et assurer sa réussite, il est recommandé d’opter
pour un statut juridique permettant de rassembler plusieurs associés ou
actionnaires. Il est également préférable que la responsabilité des
associés soit limitée à hauteur de leurs apports au capital. Cette
limitation de responsabilité permettra d’éviter tout engagement de leur
patrimoine personnel en cas de faillite.
La forme la plus adaptée à une start-up
La Société par actions simplifiée (SAS) constitue le statut juridique idéal
pour une jeune entreprise innovante. En effet, par sa simplicité de
création et sa souplesse, la SAS permettra de s’adapter à différents types
d’activités.
La SAS se compose d’au moins 2 associés. Elle peut être constituée
avec un capital social minimum de 1€ symbolique. Dans ce type de
société, il est possible d’effectuer des apports en numéraire, en nature
ou en industrie.
Le fonctionnement de la SAS est régi par les statuts, selon les besoins
des créateurs. Les différentes prises de décision sont réalisées
lors d’assemblées générales.
Grâce à sa flexibilité, la SAS permet l’entrée et la sortie d’associés au
capital.
Quelques exemples d’anciennes start-ups
De nombreuses entreprises aujourd’hui connues ont commencées en tant
que jeunes entreprises innovantes. Parmi les entreprises qui se sont
imposées dans leur domaine d’activité il y a par exemple :
Doctolib : Spécialisée dans la prise de rendez-vous médicaux sur
Internet, cette ancienne start-up a rapidement séduit les praticiens et
les patients grâce à sa simplicité d’usage.
Pinterest : Lancée en 2010 sur le principe du partage de photos en
ligne, la start-up américaine Pinterest a connu une évolution
fulgurante et est désormais connue par la majorité.
FAQ
Quelle est la différence entre une Start-up et une entreprise ?
La startup est une entreprise ayant été créée récemment et qui évolue dans
le secteur des nouvelles technologies à fort potentiel de croissance.
L'entreprise classique, quant à elle, est une structure destinée à concevoir,
à assurer la fabrication et la commercialisation de produits.
Quel est le rôle d'une Start-up ?
Une start-up est une entreprise qui vient d'être lancée. Son objectif est
d'imposer une idée / un produit innovant sur un marché donné.
Quel statut pour une Start-up ?
La SARL et les SAS sont les structures juridiques qui conviennent le mieux,
car elles présentent une responsabilité limitée aux apports. Elles peuvent
également accueillir plusieurs associés.
La différence entre une start up et une entreprise
Le plan :
Introduction générale implicite
La definition d’une start up
Les caractéristiques
Le passage start up----entreprise
Récapitulatif
Une start-up est organisation sociale temporaire a pour objectif de
trouver un business model scalable, profitable et réparable.
Etape intermédiaire avant de devenir une entreprise
Au terme de la phase d’expérimentation, la startup
devient une entreprise traditionnelle avec un modèle économique établi,
ou est absorbée par une entreprise plus grande,
ou disparaît par manque de trésorerie.
Amaz Sneakers est une marque écoconsciente qui fabrique des sneakers artisanales et
typiquement marocaines, avec un service d’e-shopping en ligne.
DabaDoc
DabaDoc est la première plateforme de gestion de rendez-vous médicaux en ligne en Afrique.
DabaDoc change le quotidien des médecins et celui de leurs patients ! Il optimise la gestion des
cabinets médicaux grâce à ses multiples fonctionnalités intégrées et permet aux patients de prendre
rendez-vous en quelques clics 24h/7j gratuitement.
Glovo est une start-up espagnole de commerce rapide fondée à Barcelone en 2015. Il s'agit d'un
service de messagerie à la demande qui achète, récupère et livre les produits commandés via
son application mobile. Il offre plusieurs services, la livraison de nourriture étant l'offre la plus
populaire.