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Exercices sur les espaces vectoriels et applications linéaires

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fr] édité le 21 janvier 2012 Enoncés 1

Espaces vectoriels Exercice 6 [ 01685 ] [correction]


Les parties de F(R, R) suivantes sont-elles des sous-espaces vectoriels ?
a) {f : R → R | f est monotone} b) {f : R → R | f s’annule en 0}
Structure d’espace vectoriel c) {f : R → R | f s’annule} d) {f : R → R | f est impaire}.

Exercice 1 [ 01680 ] [correction]


Soit E un R-espace vectoriel. Exercice 7 [ 01686 ] [correction]
On munit le produit cartésien E × E de l’addition usuelle : Montrerque les parties de F([a, b] , R) suivantes sont des sous-espaces vectoriels :
a) F = nf ∈ C 1 ([a, b] , R) | f 0 (a) = f 0 (b) o

(~x, ~y ) + (~x0 , ~y 0 ) = (~x + ~x0 , ~y + ~y 0 ) et de la multiplication externe par les complexes Rb
définie par : (a + i.b).(~x, ~y ) = (a.~x − b.~y , a.~y + b.~x). b) G = f ∈ C 0 ([a, b] , R) | a f (t) dt = 0
Montrer que E × E est alors un C-espace vectoriel.
Celui-ci est appelé complexifié de E.
Exercice 8 [ 01687 ] [correction]
Soit ω ∈ C. On note ω.R = {ωx | x ∈ R}.
Sous-espace vectoriel Montrer que ω.R est un sous-espace vectoriel de C vu comme R-espace vectoriel.
A quelle condition ω.R est-il un sous-espace vectoriel de C vu comme C-espace
Exercice 2 [ 01681 ] [correction] vectoriel ?
Lesparties suivantes sont-elles
 des sous-espaces vectoriels de R2 ?

2 2
a) (x, y) ∈ R | x 6 y b) (x, y) ∈ R | xy = 0
 
c) (x, y) ∈ R2 | x = y d) (x, y) ∈ R2 | x + y = 1 . Exercice 9 [ 01688 ] [correction]
Soient ~u1 , . . . , ~un des vecteurs d’un K-espace vectoriel E.
Montrer que l’ensemble F = {λ1 ~u1 + · · · + λn ~un | λ1 , . . . , λn ∈ K} est un
sous-espace vectoriel de E contenant les vecteurs ~u1 , . . . , ~un .
Exercice 3 [ 01682 ] [correction]
Soient F = (x, y, z) ∈ R3 | x + y − z = 0 et
G = {(a − b, a + b, a − 3b) | a, b ∈ R}.
Exercice 10 [ 01689 ] [correction]
a) Montrer que F et G sont des sous-espaces vectoriels de R3 .
Soient E = F(R, R), C l’ensemble des fonctions de E croissantes et
b) Déterminer F ∩ G.
∆ = {f − g/f, g ∈ C}.
Montrer que ∆ est un sous-espace vectoriel de E.

Exercice 4 [ 01683 ] [correction]


Lesparties suivantes sont-elles
des sous-espaces vectoriels de RN ? Exercice 11 [ 01690 ] [correction]
a) (un ) ∈ R | (un ) bornée b) (un ) ∈ R | (un ) monotone
N N
Démontrer que le sous-ensemble constitué des suites réelles périodiques est un
 
c) (un ) ∈ RN | (un ) convergente d) (un ) ∈ RN | (un ) arithmétique sous-espace vectoriel d’une structure que l’on précisera.

Opérations sur les sous-espaces vectoriels


Exercice5 [ 01684 ] [correction]
Soit F = (un ) ∈ RN | ∀n ∈ N, un+2 = nun+1 + un .
Exercice 12 [ 01691 ] [correction]
Montrer que F est un sous-espace vectoriel de RN .
Soient F et G des sous-espaces vectoriels de E.
Montrer que F ∩ G = F + G ⇔ F = G.

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Exercice 13 [ 01692 ] [correction] Sous-espaces vectoriels supplémentaires


Soient F et G deux sous-espaces vectoriels d’un K-espace vectoriel E.
Montrer que F ∪ G est un sous-espace vectoriel de E si, et seulement si, F ⊂ G ou Exercice 20
G ⊂ F.  [ 01698 ] [correction]
Soient F = f ∈ C 1 (R, R) | f (0) = f 0 (0) = 0 et G = x 7→ ax + b | (a, b) ∈ R2 .


Montrer que F et G sont des sous-espaces vectoriels supplémentaires de C 1 (R, R).

Exercice 14 [ 01693 ] [correction]


Soient F, G et H des sous-espaces vectoriels d’un K-espace vectoriel E. Montrer Exercice 21
que : n [ 01699 ] [correction]
R1 o
a) F ∩ (G + H) ⊃ (F ∩ G) + (F ∩ H) Soient F = f ∈ C([−1, 1] , C) | −1 f (t) dt = 0 et
b) F + (G ∩ H) ⊂ (F + G) ∩ (F + H). G = {f ∈ C([−1, 1] , C) | f constante}.
Montrer que F et G sont des sous-espaces vectoriels supplémentaires de
C([−1, 1] , C).
Exercice 15 [ 01694 ] [correction]
Soient F , G et H trois sous-espaces vectoriels d’un K-espace vectoriel E.
Montrer que F ⊂ G ⇒ F + (G ∩ H) = (F + G) ∩ (F + H). Exercice 22 [ 01700 ] [correction]
Soient H = {(x1 , x2 , . . . , xn ) ∈ Kn | x1 + x2 + · · · + xn = 0} et
~u = (1, . . . , 1) ∈ Kn .
Exercice 16 [ 01695 ] [correction] Montrer que H et Vect(~u) sont des sous-espaces vectoriels supplémentaires de K n .
Soient F, G, F 0 , G0 des sous-espaces vectoriels de E tels que F ∩ G = F 0 ∩ G0 .
Montrer que (F + (G ∩ F 0 )) ∩ (F + (G ∩ G0 )) = F .
Exercice 23 [ 01701 ] [correction]
Soient E = C([0, π] , R), F = {f ∈ E | f (0) = f (π/2) = f (π)} et
Exercice 17 X MP [ 03116 ] [correction] G = Vect(sin, cos).
Soient E un espace vectoriel de dimension finie et u ∈ L(E) nilpotent. Montrer que F et G sont des sous-espaces vectoriels supplémentaires de E.
Soit S un sous-espace vectoriel de E stable par u et tel que

E = S + Imu Exercice 24 [ 01702 ] [correction]


Soit F = {f ∈ F(R, R)/f (0) + f (1) = 0}.
Montrer que S = E. a) Montrer que F est un sous-espace vectoriel.
b) Déterminer un supplémentaire de F dans F(R, R).
Sous-espace vectoriel engendré par une partie
Applications linéaires
Exercice 18 [ 01696 ] [correction]
Comparer Vect(A ∩ B) et Vect(A) ∩ Vect(B). Exercice 25 [ 01703 ] [correction]
Les applications entre R-espaces vectoriels suivantes sont-elles linéaires :
a) f : R3 → R définie par f (x, y, z) = x + y + 2z
Exercice 19 [ 01697 ] [correction] b) f : R2 → R définie par f (x, y) = x + y + 1
Soient A et B deux parties d’un K-espace vectoriel E. c) f : R2 → R définie par f (x, y) = xy
Montrer que Vect(A ∪ B) = Vect(A) + Vect(B). d) f : R3 → R définie par f (x, y, z) = x − z ?

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Exercice 26 [ 01704 ] [correction] Exercice 32 [ 01710 ] [correction]


Soit f : R2 → R2 définie par f (x, y) = (x + y, x − y). Soient E un K-espace vectoriel et f un endomorphisme de E nilpotent i.e. tel qu’il
Montrer que f est un automorphisme de R2 et déterminer son automorphisme existe n ∈ N? pour lequel f n = 0. Montrer que Id − f est inversible et exprimer
réciproque. son inverse en fonction de f .

Exercice 27 [ 01705 ] [correction]


R1 Exercice 33 [ 01711 ] [correction]
Soit J : C([0, 1] , R) → R définie par J(f ) = 0 f (t) dt. Soient E, F deux K-espaces vectoriels, f ∈ L(E, F ) et A, B deux sous-espaces
Montrer que J est une forme linéaire. vectoriels de E. Montrer que : f (A) ⊂ f (B) ⇔ A + ker f ⊂ B + ker f .

Exercice 28 [ 01706 ] [correction] Image et noyau d’un endomorphisme


Soit ϕ : C ∞ (R, R) → C ∞ (R, R) définie par ϕ(f ) = f 00 − 3f 0 + 2f .
Montrer que ϕ est un endomorphisme et préciser son noyau.
Exercice 34 [ 01712 ] [correction]
Soient f et g deux endomorphismes d’un K-espace vectoriel E.
Montrer que g ◦ f = 0 si, et seulement si, Imf ⊂ ker g.
Exercice 29 [ 01707 ] [correction]
Soient a un élément d’un ensemble X non vide et E un K-espace vectoriel.
a) Montrer que Ea : F(X, E) → E définie par Ea (f ) = f (a) est une application
linéaire. Exercice 35 [ 01713 ] [correction]
b) Déterminer l’image et le noyau de l’application Ea . Soient f et g deux endomorphismes d’un K-espace vectoriel E.
a) Comparer ker f ∩ ker g et ker(f + g).
b) Comparer Imf + Img et Im(f + g).
Exercice 30 [ 01708 ] [correction] c) Comparer ker f et ker f 2 .
Soit E le R-espace vectoriel des applications indéfiniment dérivables sur R. d) Comparer Imf et Imf 2 .
Soient ϕ : E → E et ψ : E → E les applications définies par :
ϕ(f ) = f 0 et ψ(f ) est donnée par :
Z x
Exercice 36 [ 01714 ] [correction]
∀x ∈ R, ψ(f )(x) = f (t) dt
0 Soit f un endomorphisme d’un K-espace vectoriel E. Montrer que :
a) Imf ∩ ker f = {0} ⇔ ker f = ker f 2 .
a) Montrer que ϕ et ψ sont des endomorphismes de E. b) E = Imf + ker f ⇔ Imf = Imf 2 .
b) Exprimer ϕ ◦ ψ et ψ ◦ ϕ.
c) Déterminer images et noyaux de ϕ et ψ.

Exercice 37 [ 01715 ] [correction]


Exercice 31 [ 01709 ] [correction] Soient E un K-espace vectoriel et f ∈ L(E) tel que f 2 − 3f + 2Id = 0.
Soit f une application linéaire d’un K-espace vectoriel E vers un K-espace a) Montrer que f est inversible et exprimer son inverse en fonction de f .
vectoriel F . b) Etablir que ker(f − Id) et ker(f − 2Id) sont des sous-espaces vectoriels
Montrer que pour toute partie A de E, on a f (Vect A) = Vect f (A). supplémentaires de E.

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[[Link] édité le 21 janvier 2012 Enoncés 4

Exercice 38 [ 01716 ] [correction] Exercice 43 [ 01719 ] [correction]


Soient f, g, h ∈ L(E) tels que Soient p, q ∈ L(E). Montrer l’équivalence entre les assertions :
(i) p ◦ q = p et q ◦ p = q,
f ◦ g = h, g ◦ h = f et h ◦ f = g (ii) p et q sont des projecteurs de même noyau.

a) Montrer que f, g, h ont même noyau et même image.


b) Montrer f 5 = f . Exercice 44 [ 01720 ] [correction]
c) En déduire que l’image et le noyau de f sont supplémentaires dans E. Soient E un K-espace vectoriel et p, q deux projecteurs de E qui commutent.
Montrer que p ◦ q est un projecteur de E. En déterminer noyau et image.

Exercice 39 [ 01754 ] [correction] Exercice 45 [ 01722 ] [correction]


Soient f et g deux endomorphismes d’un K-espace vectoriel E vérifiant f ◦ g = Id ; Soient E un K-espace vectoriel et f et g deux endomorphismes de E tels que
montrer que ker f = ker(g ◦ f ), Img = Im(g ◦ f ) puisque ker f et Img sont f ◦ g = g ◦ f.
supplémentaires. a) Montrer que ker f et Imf sont stables par g i.e. g(ker f ) ⊂ ker f et
g(Imf ) ⊂ Imf
b) En déduire que, si p est un projecteur de E, on a :
Exercice 40 CCP MP [ 03360 ] [correction] p et f commutent si, et seulement si, Imp et ker p stables par f .
Soient f et g deux endomorphismes d’un espace vectoriel E sur R ou C vérifiant
f ◦ g = Id. Exercice 46 [ 01723 ] [correction]
a) Montrer que ker(g ◦ f ) = ker f et Im(g ◦ f ) = Img. Soit E un K-espace vectoriel.
b) Montrer Soit s un endomorphisme de E involutif, i.e. tel que s2 = Id.
E = ker f ⊕ Img On pose F = ker(s − Id) et G = ker(s + Id).
c) Dans quel cas peut-on conclure g = f −1 ? a) Montrer que F et G sont des sous-espaces vectoriels supplémentaires de E.
d) Calculer (g ◦ f ) ◦ (g ◦ f ) et caractériser g ◦ f b) Montrer que s est la symétrie vectorielle par rapport à F et parallèlement à G.
Plus généralement, Soient α ∈ K\ {1} et f un endomorphisme de E tel que
f 2 − (α + 1)f + αId = 0.
Exercice 41 [ 01717 ] [correction] On pose F = ker(f − Id) et G = ker(f − αId).
Soient f, g ∈ L(E) tels que c) Montrer que F et G sont supplémentaires dans E.
d) Montrer que f est l’affinité par rapport à F , parallèlement à G et de rapport α.
g ◦ f ◦ g = g et f ◦ g ◦ f = f
Exercice 47 [ 01724 ] [correction]
a) Montrer que Imf et ker g sont supplémentaires dans E.
Soit f ∈ L(E) tel que f 2 − 4f + 3I = 0̃.
b) Justifier que f (Img) = Imf . Montrer que ker(f − Id) ⊕ ker(f − 3Id) = E.
Quelle transformation vectorielle réalise f ?
Transformations vectorielles
Exercice 48 [ 01725 ] [correction]
Exercice 42 [ 01718 ] [correction] Soient E un K-espace vectoriel et p un projecteur de E. On pose q = Id − p et on
Soient E un K-espace vectoriel et p ∈ L(E). considère
a) Montrer que p est un projecteur si, et seulement si, Id − p l’est. L = {f ∈ L(E) | ∃u ∈ L(E), f = u ◦ p} et M = {g ∈ L(E) | ∃v ∈ L(E), g = v ◦ q}.
b) Exprimer alors Im(Id − p) et ker(Id − p) en fonction de Imp et ker p. Montrer que L et M sont des sous-espaces vectoriels supplémentaires de L(E).

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[[Link] édité le 21 janvier 2012 Enoncés 5

Notions affines
Exercice 49 [ 01726 ] [correction]
A quelle condition une translation et un endomorphisme d’un K-espace vectoriel
E commutent-ils ?

Exercice 50 [ 01727 ] [correction]


A quelle condition simple le sous-espace affine V = ~a + F est-il un sous-espace
vectoriel ?

Exercice 51 [ 01728 ] [correction]


Soient V = ~a + F et W = ~b + G deux sous-espaces affines d’un R-espace vectoriel
E.
Montrer que V ∩ W 6= ∅ ⇔ ~b − ~a ∈ F + G.

Exercice 52 [ 01729 ] [correction]


Soient V et W deux sous-espaces affines disjoints d’un R-espace vectoriel E.
Montrer qu’il existe deux sous-espaces affines V 0 et W 0 , disjoints, de même
direction et contenant respectivement V et W .

Exercice 53 [ 01730 ] [correction]


Soient C1 et C2 deux parties convexes d’un R-espace vectoriel E.
Montrer que l’ensemble C formé des milieux des vecteurs ~u1 et ~u2 avec ~u1 ∈ C1 et
~u2 ∈ C2 est convexe.

Exercice 54 [ 01731 ] [correction]


Soit V une partie non vide d’un R-espace vectoriel E.
Montrer que si tout barycentre d’éléments de V est encore dans V alors V est un
sous-espace affine.

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[[Link] édité le 21 janvier 2012 Corrections 6

Corrections Exercice 4 : [énoncé]


a) oui b) non c) oui d) oui.
Exercice 1 : [énoncé]
Il est aisé de constater que l’addition sur E × E est commutative, associative,
Exercice 5 : [énoncé]
possède un neutre (~o, ~o) et que tout élément est symétrisable dans (E × E, +), le
F ⊂ RN , 0 = (0)n∈N ∈ F car ∀n ∈ N, 0 = n.0 + 0.
symétrique de (~x, ~y ) étant (−~x, −~y ).
∀λ, µ ∈ R, ∀(un ), (vn ) ∈ F , λ(un ) + µ(vn ) = (λun + µvn ) avec ∀n ∈ N,
Ainsi (E × E, +) est un groupe abélien.
λun+2 + µvn+2 = λ(nun+1 + un ) + µ(nvn+1 + vn ) = n(λun+1 + µvn+1 ) + λun + µvn
∀λ, µ ∈ C, ∀~u, ~v ∈ E × E, on peut écrire λ = a + ib, µ = a0 + i.b0 avec
donc λ(un ) + µ(vn ) ∈ F . Ainsi F est un sous-espace vectoriel de RN .
a, b, a0 , b0 ∈ R et ~u = (~x, ~y ), ~v = (~x0 , ~y 0 ) avec ~x, ~y , ~x0 , ~y 0 ∈ E.
λ.(~u +~v ) = (a+ib).(~x +~x0 , ~y +~y 0 ) = (a~x +a~x0 −b~y −b~y 0 , a~y +a~y 0 +b~x +b~x0 ) = λ.~u +λ.~v ,
(λ + µ).~u = ((a + a0 ) + i(b + b0 )).(~x, ~y ) = Exercice 6 : [énoncé]
(a~x + a0 ~x − b~y − b0 ~y , a~y + a0 ~y + b~x + b0 ~x) = λ.~u + µ.~u, a) non b) oui c) non d) oui.
λ.(µ.~u) = (a + ib)(a0 ~x − b0 ~y , a0 ~y + b0 ~x) =
((aa0 − bb0 )~x − (ab0 + a0 b)~y , (aa0 − bb0 )~y + (ab0 + a0 b)~x) = (λµ).~u et 1.~u = ~u donc
(E × E, +, .) est un C-espace vectoriel. Exercice 7 : [énoncé]
a) F ⊂ F([a, b] , R), 0̃ ∈ F et ∀λ, µ ∈ R, ∀f, g ∈ F , λf + µg est de classe C 1 sur
[a, b] et (λf + µg)0 (a) = λf 0 (a) + µg 0 (b) = λf 0 (b) + µg 0 (b) = (λf + µg)0 (b) donc
Exercice 2 : [énoncé] λf + µg ∈ F .
a) non b) non c) oui d) non. b) G ⊂ F([a, b] , R), 0̃ ∈ G et ∀λ, µ ∈ R, ∀f, g ∈ G, λf + µg est continue sur [a, b]
Rb Rb Rb
et a (λf + µg)(t) dt = λ a f (t) dt + µ a g(t) dt = 0 donc λf + µg ∈ G.

Exercice 3 : [énoncé] Exercice 8 : [énoncé]


a) F ⊂ R3 , ~o = (0, 0, 0) ∈ F car 0 + 0 − 0 = 0 et pour tout λ, µ ∈ R, ~u, ~v ∈ F , on ωR ⊂ C, 0 ∈ ωR car 0 = ω × 0 et ∀λ, µ ∈ R, ∀z, z 0 ∈ ω.R on peut écrire z = ωx et
peut écrire ~u = (x, y, z) et ~v = (x0 , y 0 , z 0 ) avec x + y − z = 0 et x0 + y 0 − z 0 = 0. z 0 = ωx0 avec x, x0 ∈ R et on a (λz + µz 0 ) = ω(λ.x + µx0 ) avec λx + µx0 ∈ R donc
On a alors λ~u + µ~v = (λx + µx0 , λy + µy 0 , λz + µz 0 ) avec λz + µz 0 ∈ ωR.
(λx + µx0 ) + (λy + µy 0 ) − (λz + µz 0 ) = λ(x + y − z) + µ(x0 + y 0 − z 0 ) = 0 donc Ainsi ωR est un sous-espace vectoriel du R-espace vectoriel C.
λ~u + µ~v ∈ F . Si ωR est un sous-espace vectoriel du C-espace vectoriel C alors puisque
G ⊂ R3 , ~o = (0, 0, 0) ∈ G car (0, 0, 0) = (a − b, a + b, a − 3b) pour a = b = 0. ω = ω × 1 ∈ ωR et i ∈ C, on a i.ω ∈ ωR. Cela n’est possible que si ω = 0.
Pour tout λ, µ ∈ R, ~u, ~v ∈ G, on peut écrire ~u = (a − b, a + b, a − 3b) et Inversement, si ω = 0 alors ωR = {0} est un sous-espace vectoriel du C-espace
~v = (a0 − b0 , a0 + b0 , a0 − 3b0 ) avec a, b, a0 , b0 ∈ R. On a alors vectoriel C.
λ~u + µ~v = . . . = (a00 − b00 , a00 + b00 , a00 − 3b00 ) avec a00 = λa + µa0 et b00 = λb + µb0
donc λ~u + µ~v ∈ G. Finalement F et G sont des sous-espaces vectoriels de R3 .
 ~u = (x, y, z) ∈ F  ∩ G si, et seulement  s’il existe a, b ∈ R tels que
b) Exercice 9 : [énoncé]
 x = a − b  x = a − b  x = −4b F ⊂ E, ~o ∈ F car ~o = 0.~u1 + · · · + 0.~un et ∀α, β ∈ K, ∀~x, ~y ∈ F , on peut écrire
~x = λ1 ~u1 + · · · + λn ~u et ~y = µ1 ~u1 + · · · + µn ~un avec λi , µi ∈ R et on a :
  

y = a + b 
y = a + b  y = −2b

⇔ ⇔ . α~x + β~y = (αλ1 + βµ1 )~u1 + · · · + (αλn + βµn )~un avec αλi + βµi ∈ R donc
z = a − 3b z = a − 3b z = −6b
α~x + β~y ∈ F . Ainsi F est un sous-espace vectoriel de E.

 
 

  
x+y−z =0 a = −3b
  
a + 3b = 0
(
1 si i = j
Ainsi F ∩ G = {(−4b, −2b, −6b)/b ∈ R} = {(2c, c, 3c)/c ∈ R}. De plus ∀i ∈ {1, . . . , n}, ~ui = λ1 ~u1 + · · · + λn ~un avec λj = δi,j = .
0 sinon
Ainsi ~ui ∈ F .

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[[Link] édité le 21 janvier 2012 Corrections 7

Exercice 10 : [énoncé] Exercice 15 : [énoncé]


∆ ⊂ E. 0 = 0 − 0 avec 0 ∈ C donc 0 ∈ ∆. F + (G ∩ H) ⊂ F + G et F + (G ∩ H) ⊂ F + H donc
Soient h, h0 ∈ ∆. On peut écrire h = f − g et h0 = f 0 − g 0 avec f, g, f 0 , g 0 ∈ C. On a F + (G ∩ H) ⊂ (F + G) ∩ (F + H).
alors h + h0 = (f + f 0 ) − (g + g 0 ) avec (f + f 0 ), (g + g 0 ) ∈ C. Supposons de plus F ⊂ G.
Soit h ∈ ∆. On peut écrire h = f − g avec f, g ∈ C. Soit ~x ∈ (F + G) ∩ (F + H). On a ~x ∈ F + G = G et ~x = ~u + ~v avec ~u ∈ F et
∀λ > 0, on a λh = λf − λg avec λf, λg ∈ C. ~v ∈ H.
∀λ < 0, on a λh = (−λ)g − (−λf ) avec (−λ)g, (−λ)f ∈ C. ~v = ~x − ~u ∈ G donc ~v ∈ G ∩ H puis x ∈ F + (G ∩ H).
Dans les deux cas λh ∈ ∆.

Exercice 16 : [énoncé]
Exercice 11 : [énoncé] ⊃ : ok
Montrons que l’ensemble F étudié est un sous-espace vectoriel de l’ensemble E Soit ~x ∈ (F + (G ∩ F 0 )) ∩ (F + (G ∩ G0 )).
des suites réelles. On peut écrire ~x = ~u + ~v avec ~u ∈ F et ~v ∈ G ∩ F 0 et ~x = ~u0 + ~v 0 avec ~u0 ∈ F et
Assurément F ⊂ E. La suite nulle est périodique donc 0 ∈ F . Pour u, v ∈ F et ~v 0 ∈ G ∩ G0 .
λ, µ ∈ R, on peut affirmer que λu + µv est T T 0 périodique en notant T et T 0 des ~u − ~u0 = ~v 0 − ~v ∈ F ∩ G = F 0 ∩ G0 . ~v = −(~v 0 − ~v ) + ~v 0 ∈ G0 donc
périodes non nulles de u et v. Ainsi λu + µv ∈ F . ~v ∈ G ∩ F 0 ∩ G0 = F ∩ G ⊂ F puis ~x = ~u + ~v ∈ F . Ainsi
(F + (G ∩ F 0 )) ∩ (F + (G ∩ G0 )) ⊂ F puis l’égalité

Exercice 12 : [énoncé] Exercice 17 : [énoncé]


(⇐) ok Montrons par récurrence sur k ∈ N?
(⇒) Supposons F ∩ G = F + G. F ⊂ F + G = F ∩ G ⊂ G et de même G ⊂ F et
F = G. E = S + Imuk
La propriété est vraie par hypothèse pour k = 1.
Supposons la propriété vraie au rang k > 1.
Exercice 13 : [énoncé]
On a évidemment
Par contraposée, si F 6⊂ G et G 6⊂ F alors ∃~x ∈ F, ~x ∈ / G et ∃~y ∈ G, ~y ∈
/ F.
S + Imuk+1 ⊂ E
~x + ~y ∈
/ F car ~x + ~y ∈ F ⇒ ~y = (~x + ~y ) − ~x ∈ F ce qui est exclu.
~x + ~y ∈
/ G car ~x + ~y ∈ G ⇒ ~x = (~x + ~y ) − ~y ∈ G ce qui est exclu. Inversement, soit x ∈ E. Par hypothèse de récurrence, on peut écrire
Ainsi, on a ~x, ~y ∈ F ∪ G et ~x + ~y ∈
/ F ∪ G.
Puisque F ∪ G n’est pas stable pour l’addition, ce n’est pas un sous-espace x = a + uk (b) avec a ∈ S et b ∈ E
vectoriel de E. Or, on peut aussi écrire
b = a0 + u(c) avec a0 ∈ S et c ∈ E
Exercice 14 : [énoncé]
On en déduit
a) ∀~u ∈ (F ∩ G) + (F ∩ H), on peut écrire ~u = ~x + ~y avec ~x ∈ F ∩ G et ~y ∈ F ∩ H.
x = a + uk (a0 ) + uk+1 (c) ∈ S + Imuk+1
On a donc ~u = ~x + ~y ∈ F car ~x, ~y ∈ F et ~u = ~x + ~y ∈ G + H car ~x ∈ G et ~y ∈ H.
Ainsi ~u ∈ F ∩ (G + H). car a + uk (a0 ) ∈ S puisque S est un sous-espace vectoriel stable par u.
b) ∀~x ∈ F + (G ∩ H), on peut écrire ~u = ~x + ~y avec ~x ∈ F et ~y ∈ G ∩ H. Ainsi E ⊂ S + Imuk+1 puis l’égalité.
On a donc ~u ∈ F + G car ~x ∈ F et ~y ∈ G et aussi ~u ∈ F + H car ~x ∈ F et ~y ∈ H. Récurrence établie.
Ainsi ~u ∈ (F + G) ∩ (F + H). En appliquant cette propriété à l’indice de nilpotence de u, on obtient
E=S

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R1
Exercice 18 : [énoncé] Soit h ∈ C([−1, 1] , C). Posons C = −1 h(t) dt, g la fonction constante égale à 21 C
A ∩ B ⊂ Vect(A) ∩ Vect(B) et Vect(A) ∩ Vect(B) est un sous-espace vectoriel et f = h − g. R1 R1
donc Vect(A ∩ B) ⊂ Vect(A) ∩ Vect(B). L’inclusion réciproque n’est pas vraie : Clairement g ∈ G et f + g = h. De plus −1 f (t) dt = −1 h(t)dt − C = 0 donc
prendre A = {~u} et B = {2~u} avec ~u 6= ~o f ∈ F.
Ainsi F + G = C([−1, 1] , C). Finalement F et G sont supplémentaires dans
C([−1, 1] , C).
Exercice 19 : [énoncé]
Vect(A) + Vect(B) est un sous-espace vectoriel de E.
Vect(A) + Vect(B) contient Vect(A) et Vect(B) donc contient A et B. Exercice 22 : [énoncé]
Ainsi Vect(A) + Vect(B) est un sous-espace vectoriel de E contenant A ∪ B donc H ⊂ Kn , ~o = (0, . . . , 0) ∈ H car 0 + · · · + 0 = 0 et ∀λ, µ ∈ K,
Vect(A) + Vect(B) contient Vect(A ∪ B). ∀~x = (x1 , . . . , xn ) ∈ H, ∀~y = (y1 , . . . , yn ) ∈ H, on a
Inversement, A ⊂ A ∪ B donc Vect(A) ⊂ Vect(A ∪ B). De même λ~x + µ~y = (λx1 + µy1 , . . . , λxn + µyn ) avec
Vect(B) ⊂ Vect(A ∪ B). (λx1 + µy1 ) + · · · + (λxn + µyn ) = λ(x1 + · · · + xn ) + µ(y1 + · · · + yn ) = 0 donc
Par suite Vect(A) + Vect(B) ⊂ Vect(A ∪ B). λ~x + µ~y ∈ H.
Par double inclusion, l’égalité. Vect(~u) = K~u est un sous-espace vectoriel.
Soit ~v ∈ H ∩ Vect(~u). On peut écrire ~v = λ~u = (λ, . . . , λ) car ~v ∈ Vect(~u).
Or ~v ∈ H donc λ + · · · + λ = 0 d’où λ = 0 et donc ~v = ~o. Ainsi H ∩ Vect(~u) = {~o}.
Exercice 20 : [énoncé] Soit ~v = (v1 , . . . , vn ) ∈ Kn . Posons λ = n1 (v1 + · · · + vn ), ~y = λ~u et ~x = ~v − ~y .
F ⊂ C 1 (R, R), õ ∈ F et ∀λ, µ ∈ R, ∀f, g ∈ F , (λf + µg)(0) = λf (0) + µg(0) = 0 et Clairement ~x + ~y = ~v , ~y ∈ Vect(~u). De plus ~x = (x1 , . . . , xn ) avec
(λf + µg)0 (0) = λf 0 (0) + µg 0 (0) = 0 donc λf + µg ∈ F . x1 + · · · + xn = (v1 − λ) + · · · + (vn − λ) = (v1 + · · · + vn ) − nλ = 0 donc ~x ∈ H.
G ⊂ C 1 (R, R), õ ∈ G (en prenant a = b = 0), ∀λ, µ ∈ R, ∀f, g ∈ G, il existe Ainsi H + Vect(~u) = Kn .
a, b, c, d ∈ R tel que ∀x ∈ R, f (x) = ax + b et g(x) = cx + d et on a alors Finalement H et Vect(~u) sont supplémentaires dans Kn .
(λf + µg)(x) = ex + f avec e = λa + µc ∈ R et f = λb + µd ∈ R donc λf + µg ∈ G.
Soit h ∈ F ∩ G. Il existe a, b ∈ R tels que ∀x ∈ R, h(x) = ax + b car h ∈ G.
0
Or h ∈ F donc h(0) = b = 0 et h (0) = a = 0 puis h(x) = 0 i.e. h = õ. Ainsi Exercice 23 : [énoncé]
F ∩ G = 0̃ . F et G sont clairement des sous-espaces vectoriels de E.
Soit h ∈ C 1 (R, R). Posons a = h0 (0) ∈ R, b = h(0), g : x 7→ ax + b et f = h − g. Soit f ∈ F ∩ G. On peut écrire f = λ. sin +µ. cos.
Clairement g ∈ G et h = f + g. De plus f (0) = h(0) − b = 0 et De plus f (0) = f (π/2) = f (π) donne : µ = λ = −µ d’où λ = µ = 0 puis f = 0.
f 0 (0) = h0 (0) − a = 0 donc f ∈ F .
Soit f ∈ E. Posons λ = 2f (π/2)−f2 (0)−f (π) , µ = f (0)−f (π)
, h = λ sin +µ cos et
Ainsi F + G = C 1 (R, R). 2
g = f − h.
Finalement, F et G sont supplémentaires dans C 1 (R, R).
On a f = g + h avec g ∈ F et h ∈ G.
Ainsi F et G sont supplémentaires dans E.
Exercice 21 : [énoncé]
R1
F ⊂ C([−1, 1] , C), 0̃ ∈ F car −1 0dt = 0 et ∀λ, µ ∈ C, ∀f, g ∈ F , on a
R1 R1 R1 Exercice 24 : [énoncé]
−1
(λf + µg)(t)dt = λ −1 f (t) dt + µ −1 g(t)dt = 0 donc λf + µg ∈ F . a) sans peine
G ⊂ C([−1, 1] , R), 0̃ ∈ G car c’est une fonction constante et ∀f, g ∈ G, ∀λ, µ ∈ C, b) L’ensemble des fonctions constantes convient.
on a λf + µg ∈ G car il est clair que c’est une fonction constante.
Soit h ∈ F ∩ G. On a Rh constante carR 1 h ∈ G. Posons C la valeur de cette constante.
1
Puisque h ∈ F , on a −1 h(t) dt = −1 C dt = 2C = 0 et donc h = 0̃. Ainsi Exercice 25 : [énoncé]

F ∩ G = 0̃ . a) oui b) non c) non d) oui

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Exercice 26 : [énoncé] Exercice 29 : [énoncé]


Soient λ, µ ∈ R et ~u = (x, y), ~v = (x0 , y 0 ) ∈ R2 a) ∀λ, µ ∈ K, ∀f, g ∈ F(X, E),
Ea (λf + µg) = (λf + µg)(a) = λf (a) + µg(a) = λEa (f ) + µEa (g).
f (λ~u+µ~v ) = f (λx+µx0 , λy+µy 0 ) = ((λx + µx0 ) + (λy + µy 0 ), (λx + µx0 ) − (λy + µy 0 )) Par suite Ea est une application linéaire.
b) f ∈ ker Ea ⇔ f (a) = 0. ker Ea = {f ∈ F(X, E)/f (a) = 0}.
donc ImEa ⊂ E et ∀~x ∈ E, en considérant f : X → E la fonction constante égale à ~x,
on a Ea (f ) = ~x. Par suite ~x ∈ ImEa et donc E ⊂ ImEa . Par double inclusion
f (λ~u + µ~v ) = λ(x + y, x − y) + µ(x0 + y 0 , x0 − y 0 ) = λf (~u) + µf (~v ) ImEa = E.
De plus f : R2 → R2 donc f est un endomorphisme de R2 .
Pour tout (x, y) ∈ R2 et tout (x0 , y 0 ) ∈ R2
Exercice 30 : [énoncé]
( ( a) ∀λ, µ ∈ R, ∀f, g ∈ E,
x0 = x + y x = (x0 + y 0 )/2
0 ⇔
y =x−y y = (x0 − y 0 )/2 ϕ(λf + µg) = (λf + µg)0 = λf 0 + µg 0 = λϕ(f ) + µϕ(g)

Par suite, chaque (x0 , y 0 ) ∈ R2 possède un unique antécédent par f : et


Z x Z x Z x
0 0 0 0 ∀x ∈ R, ψ(λf +µg)(x) = λf (t) + µg(t) dt = λ f (t) dt+µ g(t)dt = (λψ(f )+µψ(g)
((x + y )/2, (x − y )/2)
0 0 0

f est donc bijective. donc ψ(λf + µg) = λψ(f ) + µψ(g).


Finalement f est un automorphisme de R2 et De plus ϕ : E → E et ψ : E → E donc ϕ et ψ sont des endomorphismes de E.
f −1 : (x0 , y 0 ) 7→ ((x0 + y 0 )/2, (x0 − y 0 )/2). b) On a
∀f ∈ E, (ϕ ◦ ψ) = (ψ(f ))0 = f
car ψ(f ) est la primitive de f qui s’annule en 0. Ainsi
Exercice 27 : [énoncé]
∀λ, µ ∈ R, ∀f, g ∈ C([0, 1] , R), ϕ ◦ ψ = IdE
R1 R1 R1
J(λf + µg) = 0 λf (t) + µg(t) dt = λ 0 f (t)dt + µ 0 g(t)dt = λJ(f ) + µJ(g).
De plus J : C([0, 1] , R) → R donc J est une forme linéaire sur C([0, 1] , R). Aussi Z x
∀f ∈ E, ∀x ∈ R, (ψ ◦ ϕ)(f )(x) = f 0 (t) dt = f (x) − f (0)
0

Exercice 28 : [énoncé] c) ϕ ◦ ψ est bijective donc ϕ est surjective et ψ injective.


∀λ, µ ∈ R, ∀f, g ∈ C ∞ (R, R), ϕ est surjective donc Imϕ = E. ker ϕ est formé des fonctions constantes.
ϕ(λf + µg) = (λf + µg)00 − 3(λf + µg)0 + 2(λf + µg) = ψ est injective donc ker ψ = 0̃ . Imψ est l’espace des fonctions de E qui
λ(f 00 − 3f 0 + 2f ) + µ(g 00 − 3g 0 + 2g) = λϕ(f ) + µϕ(g) De plus s’annulent en 0.
ϕ : C ∞ (R, R) → C ∞ (R, R) donc ϕ est un endomorphisme C ∞ (R, R).
f ∈ ker ϕ ⇔ f 00 − 3f 0 + 2f = 0.
C’est une équation différentielle linéaire d’ordre 2 à coefficients constants Exercice 31 : [énoncé]
d’équation caractéristique r2 − 3r + 2 = 0 de racines 1 et 2. La solution générale f (VectA) est un sous-espace vectoriel de F et A ⊂ VectA donc f (A) ⊂ f (VectA).
est f (x) = C1 ex +C2 e2x . Par suite Vectf (A) ⊂ f (VectA).
Par suite ker ϕ = C1 ex + C2 e2x /C1 , C2 ∈ R .
Inversement, f −1 (Vectf (A)) est un sous-espace vectoriel de E qui contient A donc
A ⊂ f −1 (Vectf (A)) puis f (A) ⊂ f (f −1 (Vectf (A))) ⊂ Vectf (A).
Par double inclusion l’égalité.

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Exercice 32 : [énoncé] Soit y ∈ Imf ∩ ker f . On peut écrire y = f (x) avec x ∈ E. Or f (y) = 0 donc
Id = Id − f n = (Id − f )(Id + f + · · · + f n−1 ) et aussi f 2 (x) = 0. Ainsi x ∈ ker f 2 = ker f et par suite y = f (x) = 0. Finalement
Id = (Id + f + · · · + f n−1 )(Id − f ). Imf ∩ ker f = {0}.
Par suite Id − f est inversible et (Id − f )−1 = Id + f + · · · + f n−1 . b) (⇒) Supposons E = Imf + ker f .
L’inclusion Imf 2 ⊂ Imf est vraie indépendamment de l’hypothèse.
∀y ∈ Imf , ∃x ∈ E tel que y = f (x). Or on peut écrire x = u + v avec u ∈ Imf et
Exercice 33 : [énoncé] v ∈ ker f .
(⇒) Supposons f (A) ⊂ f (B). Puisque u ∈ Imf , on peut écrire u = f (a) avec a ∈ E. On a alors
Soit ~x ∈ A + ker f . On peut écrire ~x = ~u + ~v avec ~u ∈ A et ~v ∈ ker f . y = f (f (a) + v) = f 2 (a) + f (v) = f 2 (a) ∈ Imf 2 . Ainsi Imf ⊂ Imf 2 puis l’égalité.
f (~x) = f (~u) ∈ f (A) ⊂ f (B) donc il existe w~ ∈ B tel que f (~x) = f (w).~ (⇐) Supposons Imf = Imf 2 . L’inclusion Imf + ker f ⊂ E est toujours vraie.
On a alors ~x = w ~ + (~x − w)
~ avec w~ ∈ B et ~x − w ~ ∈ ker f . Ainsi ~x ∈ B + ker f . Inversement, soit x ∈ E. f (x) ∈ Imf = Imf 2 donc il existe a ∈ E tel que
(⇐) Supposons A + ker f ⊂ B + ker f . f (x) = f 2 (a).
Soit ~y ∈ f (A). Il existe ~x ∈ A tel que ~y = f (~x). Or ~x ∈ A ⊂ A + ker f ⊂ B + ker f Posons u = f (a) et v = x − u.
donc on peut écrire ~x = ~u + ~v avec ~u ∈ B et ~v ∈ ker f . On a alors Clairement x = u + v, u ∈ Imf . De plus f (v) = f (x) − f (u) = f (x) − f 2 (a) = 0
~y = f (~x) = f (~u) ∈ f (B). donc v ∈ ker f .
Finalement E = Imf + ker f .

Exercice 34 : [énoncé]
Exercice 37 : [énoncé]
Si Imf ⊂ ker g alors ∀x ∈ E, f (x) ∈ Imf ⊂ ker g donc g(f (x)) = ~o. Ainsi g ◦ f = 0.
a) Posons g = 21 (3Id − f ) ∈ L(E). On a f ◦ g = 32 f − 12 f 2 = Id et de même
Si g ◦ f = 0 alors ∀x ∈ E, g(f (x)) = 0 donc f (x) ∈ ker g. Ainsi
g ◦ f = Id donc f est un automorphisme et f −1 = g.
∀x ∈ E, f (x) ∈ ker g donc Imf ⊂ ker g.
b) En tant que noyaux d’applications linéaires, ker(f − Id) et ker(f − 2Id) sont
des sous-espaces vectoriels de E.
Soit ~x ∈ ker(f − Id) ∩ ker(f − 2Id). On a f (~x) = ~x et f (~x) = 2~x donc ~x = ~o. Ainsi
Exercice 35 : [énoncé] ker(f − Id) ∩ ker(f − 2Id) = {~o}.
a) ∀~x ∈ ker f ∩ ker g on (f + g)(~x) = f (~x) + g(~x) = ~o. Ainsi Soit ~x ∈ E. Posons ~u = 2~x − f (~x) et ~v = f (~x) − ~x.
ker f ∩ ker g ⊂ ker f + g. On a ~u + ~v = x, f (~u) = 2f (~x) − f 2 (~x) = 2~x − f (~x) = ~u donc ~u ∈ ker(f − Id) et
b) ∀~y ∈ Im(f + g), ∃~x ∈ E, ~y = (f + g)(~x) = f (~x) + g(~x) ∈ Imf + Img. Ainsi f (~v ) = f 2 (~x) − f (~x) = 2f (~x) − 2~x = 2~v donc ~v ∈ ker(f − 2Id). Ainsi
Imf + g ⊂ Imf + Img. E = ker(f − Id) + ker(f − 2Id).
c) ∀~x ∈ ker f , f 2 (~x) = f (f (~x)) = f (~o) = ~o donc ~x ∈ ker f 2 . Ainsi ker f ⊂ ker f 2 . Finalement, ker(f − Id) et ker(f − 2Id) sont des sous-espaces vectoriels
d) ∀~y ∈ Imf 2 , ∃~x ∈ E, ~y = f 2 (~x) = f (f (~x)) = f (~u) avec ~u = f (~x) donc ~y ∈ Imf . supplémentaires de E.
Ainsi Imf 2 ⊂ Imf .

Exercice 38 : [énoncé]
Exercice 36 : [énoncé] a) Soit x ∈ ker h. On g ◦ h(x) = 0 donc x ∈ ker f . Ainsi ker h ⊂ ker f .
a) (⇒) Supposons Imf ∩ ker f = {0}. De même ker f ⊂ ker g et ker g ⊂ ker h d’où l’égalité des noyaux.
L’inclusion ker f ⊂ ker f 2 est toujours vraie indépendamment de l’hypothèse. Soit y ∈ Imh, il existe x ∈ E tel que h(x) = y. Mais alors f (g(x)) = y donc
∀x ∈ ker f 2 , on a f 2 (x) = f (f (x)) = 0 donc f (x) ∈ ker f . De plus f (x) ∈ Imf or y ∈ Imf .
par hypothèse Imf ∩ ker f = {0} donc f (x) = 0 puis x ∈ ker f . Ainsi Ainsi Imh ⊂ Imf et de même Imf ⊂ Img et Img ⊂ Imh d’où l’égalité des images.
ker f 2 ⊂ ker f puis l’égalité. b) On remarque
(⇐) Supposons ker f = ker f 2 . f 2 = (g ◦ h) ◦ f = g ◦ (h ◦ f ) = g 2

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et Exercice 40 : [énoncé]
f 2 = f ◦ (g ◦ h) = (f ◦ g) ◦ h = h2 a) Evidemment ker f ⊂ ker(g ◦ f ) et Im(g ◦ f ) ⊂ Img.
Pour x ∈ ker(g ◦ f ), on a f (x) = f (g(f (x)) = f (0) = 0 donc x ∈ ker f .
On a alors
Pour y ∈ Img, il existe x ∈ E tel que y = g(x) et alors
f = g ◦ h = g ◦ (f ◦ g) = g ◦ (g ◦ h) ◦ (h ◦ f ) = g 2 ◦ h2 ◦ f = f 5 y = g(f (g(x)) = g(f (a)) ∈ Im(g ◦ f ).
b) Si x ∈ ker f ∩ Img alors on peut écrire x = g(a) et puisque f (x) = 0,
c) Si x ∈ Imf ∩ ker f alors il existe a ∈ E tel que x = f (a) et on a f (x) = 0. On a a = f (g(a)) = 0 donc x = 0.
donc Pour x ∈ E, on peut écrire x = (x − g(f (x)) + g(f (x)) avec x − g(f (x)) ∈ ker f et
x = f (a) = f 5 (a) = f 4 (x) = 0 g(f (x)) ∈ Img.
c) Si f est inversible alors f ◦ g = Id entraîne g = f −1 .
Ainsi Cette condition suffisante est aussi évidemment nécessaire.
Imf ∩ ker f = {0} d) (g ◦ f ) ◦ (g ◦ f ) = g ◦ (f ◦ g) ◦ f = g ◦ f et donc g ◦ f est un projecteur.
Par une éventuelle analyse-synthèse, on remarque que pour tout x ∈ E, on peut
écrire
x = f 4 (x) + x − f 4 (x)
 Exercice 41 : [énoncé]
a) Soit x ∈ Imf ∩ ker g.
avec Il existe a ∈ E tel que x = f (a) donc
f 4 (x) ∈ Imf et x − f 4 (x) ∈ ker f
x = f (a) = (f ◦ g ◦ f )(a) = (f ◦ g)(x) = 0
Ainsi
Imf + ker f = E Soit x ∈ E.
Finalement les espaces Imf et ker f sont supplémentaires dans E. Analyse :
Supposons x = u + v avec u = f (a) ∈ Imf et v ∈ ker g.
g(x) = g ◦ f (a) donc (f ◦ g)(x) = f (a) = u.
Synthèse :
Exercice 39 : [énoncé]
Posons u = (f ◦ g)(x) et v = x − u.
On a toujours ker f ⊂ ker(g ◦ f ).
On a u ∈ Imf , x = u + v et g(v) = g(x) − g(u) = 0 i.e. v ∈ ker g.
Inversement, pour x ∈ ker(g ◦ f ), on a g ◦ f (x) = 0 donc f ◦ g ◦ f (x) = f (0) = 0.
b) On a f (Img) ⊂ Imf et pour tout y ∈ Imf on peut écrire y = f (x) avec
Or f ◦ g = Id donc f (x) = 0.
x = g(a) + u et u ∈ ker f .
Ainsi ker(g ◦ f ) ⊂ ker f puis ker(g ◦ f ) = ker f .
On a alors y = f (g(a)) ∈ f (Img).
On a toujours Im(g ◦ f ) ⊂ Img.
Inversement, pour y ∈ Img, il existe x ∈ E tel que y = g(x) et alors
y = g ◦ f ◦ g(x) = (g ◦ f )(g(x)) ∈ Im(g ◦ f ).
Ainsi Img ⊂ Im(g ◦ f ) puis Im(g ◦ f ) = Img Exercice 42 : [énoncé]
Soit x ∈ ker f ∩ Img. Il existe a ∈ E tel que x = g(a) et alors f (x) = 0 donne a) (Id − p)2 = Id − 2p + p2 donc (Id − p)2 = (Id − p) ⇔ p = p2 .
f (g(a)) = 0 d’où a = 0 car f ◦ g = Id. On en déduit x = g(a) = 0 et donc b) p ◦ (Id − p) = 0̃ donc Im(Id − p) ⊂ ker p.
ker f ∩ Img = {0}. Inversement, ∀~x ∈ ker p, on a (Id − p)(~x) = ~x − p(~x) = ~x donc ~x ∈ Im(Id − p).
Soit x ∈ E. On peut écrire x = (x − g(f (x))) + g(f (x)) avec g(f (x)) ∈ Img et Ainsi ker p ⊂ Im(Id − p).
x − g(f (x)) ∈ ker f car Finalement ker p = Im(Id − p) et de même ker(Id − p) = Imp.

f (x − g(f (x))) = f (x) − (f ◦ g)(f (x)) = f (x) − f (x) = 0


Exercice 43 : [énoncé]
Ainsi E = ker f + Img et finalement ker f et Img sont supplémentaires dans E. (i)⇒(ii) Supposons (i)

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p2 = p ◦ q ◦ p = p ◦ q = p et q 2 = q ◦ p ◦ q = q ◦ p = q donc p et q sont des Soit ~x ∈ E. Posons ~u = 12 (~x + s(~x)) et ~v = 21 (~x − s(~x)).


projecteurs. On a ~x = ~u + ~v , s(~u) = ~u donc ~u ∈ F et s(~v ) = −~v donc ~v ∈ G.
Soit ~x ∈ ker p. On a q(~x) = q(p(~x)) = ~o donc ~x ∈ ker q. Ainsi ker p ⊂ ker q. Par Ainsi F + G = E. F et G sont donc supplémentaires dans E.
symétrie l’égalité. b) ∀~x ∈ E, ∃!(~u, ~v ) ∈ F × G tel que ~x = ~u + ~v .
(ii)⇒(i) Supposons (ii) On a s(~x) = s(~u) + s(~v ) = ~u − ~v donc x est la symétrie par rapport à F
Soit ~x ∈ E. On peut écrire ~x = ~u + ~v avec ~u ∈ Imq et ~v ∈ ker q = ker p. parallèlement à G.
D’une part (p ◦ q)(~x) = p(q(~u)) + p(~o) = p(~u) et d’autre part c) F et G sont des sous-espaces vectoriels car noyaux d’endomorphismes.
p(~x) = p(~u) + p(~v ) = p(~u). Soit ~x ∈ F ∩ G. On a f (~x) = ~x et f (~x) = α~x donc ~x = ~o. Ainsi F ∩ G = {~o}.
1 1
Ainsi p ◦ q = p et de même q ◦ p = q. Soit ~x ∈ E. Posons ~u = 1−α (f (~x) − α~x) et ~v = 1−α (~x − f (~x)).
On a ~x = ~u + ~v , f (~u) = ~u donc ~u ∈ F et f (~v ) = α~v donc ~v ∈ G.
Ainsi F + G = E. F et G sont donc supplémentaires dans E.
Exercice 44 : [énoncé] d) ∀~x ∈ E, ∃!(~u, ~v ) ∈ F × G tel que ~x = ~u + ~v .
(p ◦ q)2 = p ◦ q ◦ p ◦ q = p2 ◦ q 2 = p ◦ q donc p ◦ q est un projecteur. On a f (~x) = f (~u) + f (~v ) = ~u + α~v donc f est l’affinité par rapport à F
∀~x ∈ ker p + ker q, ∃(~u, ~v ) ∈ ker p × ker q tel que ~x = ~u + ~v . parallèlement à G et de rapport α.
(p ◦ q)(~x) = (p ◦ q)(~u) + (p ◦ q)(~v ) = (q ◦ p)(~u) + (p ◦ q)(~v ) = ~o donc ~x ∈ ker p ◦ q.
Ainsi ker p + ker q ⊂ ker p ◦ q.
Inversement, soit ~x ∈ ker p ◦ q. On peut écrire ~x = ~u + ~v avec ~u ∈ ker p et ~v ∈ Imp. Exercice 47 : [énoncé]
(p ◦ q)(~x) = (q ◦ p)(~x) = q(~v ) = ~o donc ~v ∈ ker q. Par suite ~x ∈ ker p + ker q. Soit ~x ∈ ker(f − Id) ∩ ker(f − 3Id). On a f (~x) = ~x et f (~x) = 3~x donc ~x = ~o.
Par double inclusion : ker p ◦ q = ker p + ker q Soit ~x ∈ E. Posons ~u = 21 (3~x − f (~x)) et ~v = 12 (f (~x) − ~x).
∀~y ∈ Imp ◦ q, ∃~x ∈ E, ~y = (p ◦ q)(~x). On a ~y = p(q(~x)) ∈ Imp et ~y = q(p(~x)) ∈ Imq On a ~x = ~u + ~v avec ~u ∈ ker(f − Id) et ~v ∈ ker(f − 3Id) après calculs.
donc ~y ∈ Imp ∩ Imq. Ainsi Imp ◦ q ⊂ Imp ∩ Imq. f est l’affinité vectorielle par rapport à F = ker(f − Id), parallèlement à
Inversement, ∀~y ∈ Imp ∩ Imq, ∃~x ∈ E, ~y = q(~x) et ~y = p(~y ) = (p ◦ q)(~x) ∈ Imp ◦ q. G = ker(f − 3Id) et de rapport 3.
Ainsi Imp ∩ Imq ⊂ Imp ◦ q puis l’égalité.

Exercice 48 : [énoncé]
Exercice 45 : [énoncé] ϕ : u 7→ u ◦ p est un endomorphisme de L(E) donc L = Imϕ est un sous-espace
a) ∀~x ∈ ker f , f (g(~x)) = g(f (~x)) = g(~o) = ~o donc g(~x) ∈ ker f . Ainsi ker f est vectoriel de L(E).
stable par g. ψ : v 7→ v ◦ q est un endomorphisme de L(E) donc M = Imψ est un sous-espace
∀~y ∈ Imf, ∃~x ∈ E, ~y = f (~x) et alors g(~y ) = g(f (~x)) = f (g(~x)) ∈ Imf donc Imf est vectoriel de L(E).
stable par g. Soit f ∈ L ∩ M . Il existe u, v ∈ L(E) tels que f = u ◦ p = v ◦ q.
b) (⇒) immédiat via a). On a f ◦ p = u ◦ p2 = u ◦ p = f et f ◦ p = v ◦ q ◦ p = 0 car q ◦ p = 0 donc f = 0.
(⇐) Si Imp et ker p sont stables par f alors, puisque ces derniers sont Ainsi L ∩ M = {0}.
supplémentaires dans E, ∀~x ∈ E, on peut écrire ~x = ~u + ~v avec ~u ∈ Imp et Soit f ∈ L(E). On a f = f ◦ Id = f ◦ (p + q) = f ◦ p + f ◦ q ∈ L + M . Ainsi
~v ∈ ker p. L(E) = L + M .
On a alors (f ◦ p)(~x) = f (p(~u) + p(~v )) = f (~u) et Finalement L et M sont supplémentaires dans L(E).
p ◦ f (~x) = p(f (~u)) + p(f (~v )) = f (~u) car f (~u) ∈ Imp et f (~v ) ∈ ker p. Ainsi
∀~x ∈ E, (f ◦ p)(~x) = (p ◦ f )(~x) puis p et f commutent.
Exercice 49 : [énoncé]
Soient f ∈ L(E) et t = t~u où ~u ∈ E.
Exercice 46 : [énoncé] ∀~x ∈ E, (f ◦ t)(~x) = (t ◦ f )(~x) ⇔ f (~x) + f (~u) = f (~x) + ~u ⇔ f (~u) = ~u.
a) F et G sont des sous-espaces vectoriels car noyaux d’endomorphismes. Une translation est un endomorphisme commutent si, et seulement si, le vecteur
Soit ~x ∈ F ∩ G. On a s(~x) = ~x et s(~x) = −~x donc ~x = ~o. Ainsi F ∩ G = {~o}. de translation est invariant par l’endomorphisme.

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[[Link] édité le 21 janvier 2012 Corrections 13

Exercice 50 : [énoncé] ∀~u, ~v ∈ F , ~a + ~u ∈ V , ~b + ~v ∈ V donc bar((~a + ~u, 1), (~a + ~v , 1)) ∈ V i.e.
Si ~a ∈ F alors V = ~a + F = F est un sous-espace vectoriel. ~a + 12 (~u + ~v ) ∈ V et donc 21 (~u + ~v ) ∈ F puis ~u + ~v ∈ F en vertu de la propriété
Inversement, si V est un sous-espace vectoriel alors ~o ∈ V donc il existe ~b ∈ F tel précédente.
que ~o = ~a + ~b. Finalement F est un sous-espace vectoriel de E.
On a alors ~a = −~b ∈ F . La condition cherchée et ~a ∈ F .

Exercice 51 : [énoncé]
(⇒) Supposons V ∩ W 6= ∅. Soit ~x ∈ V ∩ W . On peut écrire ~x = ~a + ~u = ~b + ~v
avec ~u ∈ F et ~v ∈ G.
On a alors ~b − ~a = ~u + (−~v ) ∈ F + G.
(⇐) Inversement, si ~b − ~a ∈ F + G alors on peut écrire ~b − ~a = ~u + ~v avec ~u ∈ F et
~v ∈ G.
On alors ~x = ~a + ~u = ~b − ~v ∈ V ∩ W .

Exercice 52 : [énoncé]
V = ~a + F , W = ~b + G.
Posons V 0 = ~a + (F + G) et W 0 = ~b + (F + G).
V 0 et W 0 sont deux sous-espaces affines de même direction contenant
respectivement F et G.
Si V 0 ∩ W 0 6= ∅. Considérons ~x ∈ V 0 ∩ W 0 .
On peut écrire ~x = ~a + (~u + ~v ) = ~b + (~u0 + ~v 0 ) avec ~u, ~u0 ∈ F et ~v , ~v 0 ∈ G.
On a alors ~a + (~u − ~u0 ) = b + (~v 0 − ~v ) ∈ V ∩ W ce qui est exclu car V et W
disjoints.
Ainsi V 0 et W 0 sont disjoints.

Exercice 53 : [énoncé]
∀λ ∈ [0, 1], ∀~u, ~v ∈ C, étudions λ~u + (1 − λ)~v .
On peut écrire ~u = 21 (~u1 + ~u2 ) et ~v = 12 (~v1 + ~v2 ) avec ~u1 , ~v1 ∈ C1 et ~u2 , ~v2 ∈ C2 .
On observe alors λ~u + (1 − λ)~v = 21 (w ~1 + w ~ 1 = (λ~u1 + (1 − λ)~v1 ) ∈ C1 et
~ 2 ) avec w
~ 2 = 21 (λ~u2 + (1 − λ)~v2 ) ∈ C2 . Ainsi λ~u + (1 − λ)~v ∈ C.
w

Exercice 54 : [énoncé]
n o
Soit ~a ∈ V et F = ~b − ~a/~b ∈ V . Montrons que F est un sous-espace vectoriel de
E, ce qui, puisque V = ~a + F assure que V est un sous-espace affine.
F ⊂ E, ~o = ~a − ~a ∈ F .
∀λ ∈ R, ∀~u ∈ F , puisque ~a ∈ V et ~a + ~u ∈ V on a bar((~a, 1 − λ), (~a + ~u, λ)) ∈ V i.e.
~a + λ~u ∈ V et donc λ.~u ∈ F .

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