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Le document présente un exercice contenant 26 énoncés sur les méthodes de caractérisation des matériaux à classifier comme vrais ou faux. L'exercice fait partie d'un chapitre sur les méthodes de caractérisation et porte sur des concepts comme les contraintes, déformations, modules d'élasticité et limites d'élasticité.

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Des Matériaux (3ème édition) Énoncé des exercices

Chapitre 1 – Méthodes de caractérisation des matériaux

EXERCICE 1-1

Révision (questions vrai-faux)

Dites si les énoncés ci-dessous sont vrais ou faux.

Énoncé VRAI FAUX


1) Une contrainte  est le rapport d’une surface S à une force F.  
2) Si une longueur initiale L0, égale à 200 mm, subit un allongement L de  
24 mm, la déformation  est égale à 1,2 %.
3) Le cisaillement  est produit par la composante de la contrainte normale  
au plan de cisaillement.
4) Le module d’Young E d’un matériau est égal au rapport de la contrainte  
de traction  à la déformation principale  dans le domaine élastique.
5) Le module de Coulomb (ou de cisaillement) G est égal au rapport du  
cisaillement  à la cission  dans le domaine élastique.
6) Le module d’Young E et le module de Coulomb (ou de cisaillement) G  
d’un matériau sont deux grandeurs totalement indépendantes l’une de
l’autre.
7) Pour un solide soumis à une traction simple, le coefficient de Poisson   
est la valeur absolue du rapport de la déformation transversale ( x ou
y) à la déformation principale de traction (y).
8) La limite proportionnelle d’élasticité Re est une grandeur que l’on définit  
sans ambiguïté sur une courbe de traction.
9) À sa limite conventionnelle d’élasticité Re0,2, un matériau a subi une  
déformation élastique réversible égale à 0,2 %.
10) La striction observée dans les matériaux ductiles en limite l’emploi en  
compression.
11) Quand un matériau manifeste un comportement élastique linéaire, la  
contrainte  est proportionnelle à la déformation .
12) Dans le domaine de déformation plastique, la déformation  est  
directement proportionnelle à la contrainte , c’est-à-dire que  = k,
où k est une constante de proportionnalité.
13) Dans le domaine de déformation élastique, la déformation du matériau  
est irréversible.
14) Dans le domaine de déformation plastique homogène, la section de  
l’éprouvette de traction reste constante tout le long de l’éprouvette.
15) Dans le domaine de déformation plastique inhomogène, la section de  
l’éprouvette de traction reste constante tout le long de l’éprouvette.
16) Définie sur la courbe de traction d’un matériau, la résistance à la  
traction Rm du matériau est toujours égale à la contrainte pour laquelle
se produit la rupture de l’éprouvette de traction.

© Jean-Paul Baïlon – Presses internationales Polytechnique


Des Matériaux (3ème édition) Énoncé des exercices

17) Pour toute valeur de la contrainte, la déformation totale d’une  


éprouvette de traction est la somme d’une déformation élastique et
d’une déformation plastique.
18) La surface sous la courbe de traction est égale à l’énergie par unité de  
volume dépensée pour déformer le matériau jusqu’à sa rupture.
19) Pour une valeur donnée de la déformation, l’énergie par unité de  
volume de matériau est la somme d’une énergie élastique et d’une
énergie de déformation plastique.
20) À la rupture, le matériau restitue (libère) son énergie de déformation  
plastique accumulée.
21) L’énergie de déformation élastique accumulée est toujours restituable si  
la contrainte appliquée est supprimée.
22) L’essai de flexion est principalement utilisé pour caractériser les  
propriétés mécaniques des matériaux fragiles.
23) La microscopie optique permet d’obtenir des images ayant un pouvoir  
(limite) de résolution de l’ordre de 2 nm.
24) En microscopie électronique à balayage, les électrons primaires  
tombant sur l’échantillon sont directement utilisés former l’image
apparaissant sur l’écran cathodique du microscope.
25) En microscopie électronique à balayage, la limite de résolution spatiale  
des images en électrons rétrodiffusés est de l’ordre de grandeur du
diamètre du faisceau d’électrons primaires balayant l’échantillon.
26) En microscopie électronique à transmission, le contraste des images  
peut être dû à la différence d’absorption des électrons par les
différentes régions de l’échantillon.

© Jean-Paul Baïlon – Presses internationales Polytechnique

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