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Benjamin GRAHAM Linvestisseur Intelligen

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Benjamin GRAHAM- L’investisseur Intelligent

Graham recommande d’adopter une posture « d’investisseur défensif »- celui qui


cherche essentiellement la sécurité et à se dégager des embêtements et des
contraintes liés à ses choix de placement.
Equilibre entre actions et obligations : mais l’investisseur passif ne peut pas se
permettre de rester à l’écart des acions.

Lors de la conjoncture de 1970, l’investisseur défensif pouvait s’attendre à


recevoir un rendement de 3,5% sur son porte-feuilles d’actions (dividendes) +
une plus-value anuelle moyenne proche de 4% => rentabilité donc 7,5%

Pratiques de l’investisseur agressif


1. Aller dans le sens du marché- acquérir quand le marché avance et vendre
après qu’il soit retourné.
2. Vente à découvert- Vendre des titres qui ne leur appartiennent pas qu’il
emprunteront au travers de mécanismes propres à la bourse. Objectif est
de profiter de la chute anticipée des cours de ces titres ce qui leur
permettra de les racheter moins cher qu’ils ne les ont vendus et de
rembourser leurs prêteurs.
3. Séléctivité à court terme- acheter des titres d’entreprises qui annoncent
ou son supposées annoncer des bénéfices à la hausse, ou sur lesquels on
prévoit de bonnes nouvelles.
4. Séléctivité à long terme- L’investisseur choisit des sociétés qui n’ont pas
encore montré des resultats impressionnants, mais semblent avoir le
potentiel de générer de meilleures capacités bénéficiaires dans le futur.
Souvent secteur de haute technologie qui developpent de nouveaux
procédés.

Limites de la séléctivité à court et long terme


1. COURT TERME- Il se peut que les cours aient déjà completement intégrés
ces anticipations. Les résultats de l’année courante sont généralement
connus de tous.
2. LONG TERME- Possible erreurs de prévisions

Il faut arriver à identifier les titres qui ont une valeur inferieure à ce qu’elle
devrait être : un titre peut être sous-évalué parce qu’il n’est pas suivi ou pas
compris sur le place.
Beaucoup d’investisseurs n’arrivent pas à distinguer les differentes parties de
l’anatomie d’un titre : beaucoup de contradictions entre la valeur marché (cours)
et la valeur intrinsèque de l’action.
En revanche, acheter un titre négligé des investisseurs, et donc sous évalué, pour
faire une plus value est une experience qui peut trainer en longueur.

In fine, un placement est rentable que s’il peut esperer au moins un prime de 5%
avant impot sur la rentabilité annuelle moyenne de la portion d’actions de son
portefeuilles.
L’investisseur et l’inflation

Les detenteurs d’action ont la possibilité de voir la baisse de leur pouvoir d’achat
balancée par les hausses des dividendes et des cours.

Il n y a pas de correlation forte entre des conditions inflationnistes et les


évolutions des résultats financiers des entreprises ou leur cours en bourse.

L’acquereur de titres est obligé de prendre le risque d’avoir des résultats


décevants pendant des périodes plus ou moins longues. Il fallut 25 années à
General Electric pour rattraper le terrain perdu pendant la débacle de 1929-
1932.

Alternatives aux portefeuilles en actions pour se protéger contre l’inflation

Depuis tous temps l’alternative à la monnaie (manque de confiance) a été


d’acheter de l’or. Ce type d’investissement a été interdit aux americains depuis
1935 pour leur plus grand bien
Autre placement => biens immobiliers : mais aussi soumis à d’enormes
fluctuations.

Un siècle d’Histoire des bourses : le niveau des marchés au début des 1972

Grâ ce à l’étude de l’histoire, on peut porter un jugement objectif sur les


opportunités ou les dangers que représentent les marchés suivant les époques.

Aucune periode postérieure à 1900 n’a vu une baisse des dividendes distribués.

Politique de gestion de portefeuille : l’investisseur défensif

Un vieux principe d’investissement nous dit que ceux qui ne peuvent se


permettre de prendre des risques devraient se contenter de recevoir une faible
rentabilité sur leurs fonds investis. => Graham pas d’accord
 La rentabilité minimum ira à l’investisseur passif qui recherche à la fois la
sécurité et la tranquillité. La rentabilité maximum sera réalisée par
l’investisseur entreprenant qui pourra amener un maximum
d’intelligence et d’aptititudes.

Le problème crucial de l’allocation correcte entre actions et obligations

La seule bonne raison pouvant encourage à augmenter la composante actions


c’est que la bourse soit très bon marché à la suite d’un long marché baissier.
Cette belle maxime est plus facile à énoncer qu’à respecter car elle va à contre-
courant de la nature humaine. Il y a même un cô té contradictoire à suggérer que
la politique à suivre pour l’investisseur moyen consiste à alléger la composante
actions de son portefeuilles quand les marchés avancent au delà d’un certain
niveau, et de la gonfler quand ils retombent sous ces niveaux.
Graham conseille une allocation actions = à 50%. Elle a le mérite d’être très
simple et elle tire l’investisseur dans la bonne direction et elle donne à celui qui
la respecte la satisfaction de ne pas être complètement inactif en se réajustant en
fonction des nouveaux développement des marchés.

Si l’evolution de la Bourse entraîne l’augmentation de la part des actions à 55%,


l’équilibre sera restauré par la vente de 1/11ème du portefeuille d’actions et
l’utilisation de ces produits pour l’achat d’obligations. A l’opposé, une chute de la
part des actions au desosus de 45% entraînera la liquidation de 1/11ème du
portefeuilles obligataire et l’achat correspondant d’actions.

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