PROJET
DE CULTURE ET DE
CONDITIONNEMENTS DU
PAPAYE SOLO ET DU PIMENT
ANTILLAIS ET D’UN PETIT
POULALLIER
Abdou Aziz Fall 1
INTRODUCTION
Vue d’ensemble du secteur de la transformation alimentaire une grande partie de la
production agricole de la planète, en particulier dans les pays comme le Sénégal, est exposée
au risque de perte par détérioration des produits. Pour faire face à ce risque, les agriculteurs
vendent leurs surplus commercialisables dans les quelques semaines qui suivent la récolte, à
des prix dérisoires. puis, quelques mois seulement après la récolte, les prix des produits
alimentaires doublent, voire triplent en raison du manque de capacité de stockage des
agriculteurs. La transformation alimentaire constitue un moyen de réduire les pertes post-
récolte, d’allonger les durées de conservation et, ainsi, d’augmenter les revenus des
producteurs. Elle permet par ailleurs un renforcement de la sécurité alimentaire, ainsi que
des améliorations dans les domaines de la nutrition et de la santé.
Cependant, la transformation alimentaire va plus loin que la simple conservation des
aliments. elle génère également toute une gamme d’activités productives. Les produits
alimentaires peuvent être transformés pour une consommation immédiate (par exemple
dans les établissements de restauration), mais la transformation peut aussi être destinée à
ajouter de la valeur à des matières premières et à générer un revenu pour les entrepreneurs
et leur main- d’œuvre. Par ailleurs, ces produits peuvent être transformés en vue d’une
modification de leurs « qualités culinaires » (couleur, goût, texture, etc.), ce qui permet de
varier le régime ali mentaire des consommateurs et de créer de la valeur ajoutée.
La transformation peut être réalisée au moyen d’équipements et de technologies simples au
niveau artisanal, ou impliquer des technologies sophistiquées à une échelle de produc- tion
supérieure. par exemple, le séchage des aliments peut donner lieu à deux types d’activités :
à un premier niveau de production, des aliments tels que les graines et les légumes secs sont
séchés au soleil en grande quantité, pour assurer leur conservation. ce procédé ajoute peu,
voire pas de valeur au produit (l’objectif est de garantir la sécurité sanitaire). à une autre
échelle, un séchoir au fioul peut être utilisé pour sécher de plus petites quantités d’aliments
à forte valeur ajoutée, comme les épices, qui sont ensuite vendus dans un emballage
attractif. Cette seconde méthode requiert un plus grand savoir-faire technique et un
investissement financier plus élevé.
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EMPLACEMENT DU PROJET
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Ce projet sera réalisé à Sidibougou dans la commune de Malicounda , département de Mbour et ce
terrain est à 1 km de Warang et 2 km de l’océan Atlantique . Ce domaine national est évalué à
1ha36a64ca appartient à M. Birane Fall , mon père pour servir de verger .Ainsi nous disposons d’un
puits et des bassins d’acheminement et de rétention d’eau et d’un bâtiment ( chambre et véranda)
au milieu du champ. Mais aussi des variétés de mangues occupent la moitié du verger.
INITIATEUR DU PROJET
Abdou Aziz Fall 4
Nom : Fall
Prénom : Abdou Aziz
Adresse : Mbour , Grand-mbour
Rôle dans l’entreprise : chef de projet , technicien supérieur en industrie agroalimentaire
Date de naissance : 31/01/1998
Téléphone : +221773169907
Diplômes obtenus : Brevet de technicien supérieur en industrie agroalimentaire
PRÉSENTATION DU PROJET
Durant et post ma formation de technicien supérieur j’ai eu à travailler avec beaucoup d’artisans de
la filière agro-alimentaire du Sénégal mais le constat se remarque facilement du au fait que la
majorité des activistes reste encore dans l’artisanat . Ainsi nous comptons apporter des innovations
sur les procédés et techniques de transformation afin que nos produits puissent concurrencer les
grands du monde industriel par le respect des différents normes internationales qui lui sont liées .
Ainsi le projet est divisé en deux phases qui s’explique par le simple raison de vouloir une main mise
sur la traçabilité de la matière au produit fini . Néanmoins nous comptons plus tard travailler avec
production environnant.
En première phase nous allons débuter par la mise en place de 1000 ( mille) pieds de papayes et
produire du piment antillais sur 400m2 .
En deuxième phase procédons au conditionnement et si possible à la transformation en produit fini.
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LA PREMIÈRE PHASE
INSTALLATION NÉCESSAIRE
En terme de main d’œuvre j’aimerais employer quelqu’un pour la garde , sa technicité et son aide
dans les tâches durant la première année. Ainsi en guise motivation je souhaite lui octroyer un salaire
d’avance de 5 mois : 250.000 Fcfa
Construction deux réservoirs en briques reliés par un tuyau et on y montent deux robinets ( 80.000
Fcfa ). Ces derniers seront branchés à des tuyaux d’arrosage ( 2 Rouleau de 50m à 17.000 l’unité) et
le coût de tous ceci est au environ de = 104.000 Fcfa
Je signale que je dispose déjà d’une moto pompe donc j’aurais besoin d’essence pour l’alimenter
= 775 Fcfa x 60 litres = 46500 Fcfa
Installation d’un generic 50A Solaire régulateur de charge Régulateur + 20 W panneau solaire 12/24 V
afin d’alimenter le bâtiment déjà sur place pour un coût de 60.000 Fcfa
SOMME
COÛT TOTAL 470.500 Fcfa
I. CULTURE DE LA PAPAYE SOLO
Le papayer est originaire d’Amérique tropicale, centrale et du sud. Son nom scientifique est
Carica papaya L. et appartient à la famille des caricaceae.
Au Sénégal comme partout ailleurs, la papaye est cultivée pour son fruit, dont la pulpe est
consommée, en dessert ou en salade mélangée avec d’autres fruits. Verte, elle peut être
consommée en gratin ou en salade. Il est recherché pour les vertus digestives de son fruit et
de celles médicales de ses feuilles. Sa haute productivité fait de lui une culture rentable pour
le paysan.
Il n’existe en réalité pour la papaye que des types régionaux et temporaires. Parmi ceux qui
ont fait l’objet d’une sélection assez poussée, il y a le type Solo dont nous parlerons dans
cette fiche technique.
A. EXIGENCES DE LA CULTURE ET TECHNIQUE DE CULTURE
Le sol
Pour bien produire, il lui faut un sol léger, bien drainé et très riche en matière organique. Il
faut donc éviter de planter sur des sols lourds et inondés.
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Le climat
Le climat qui convient le mieux a papayer est un climat chaud avec une température
moyenne d’environ 25%C, sans grands écarts. Le papayer a besoin d’une pluviométrie
comprise entre 1500 et 2000 mm par an et bien repartie. Ainsi pour garder sa production au
cours des mois d saison sèche, on doit, si nécessaire, irriguer pour obtenir un total de 150 à
200 mm d’eau/mois.
Préparation du sol
Les opérations de préparation du sol commencent en janvier-mars. Il faut :
Défricher et nettoyer proprement le site en éliminant au maximum l’ombrage.
Piqueter et faire la trouaison à des écartements de 2,5 x 2 m, soit 5m2/plante, et creuser des
trous de 30 x 30 x 30 cm ou 40 x 40 x 40 cm.
Appliquer une fumure de fond constituée de compost ou de fiente d’animaux mélangée à la
terre de surface, à raison de 20 à 30 tonnes/ha, soit 200 à 300 sacs de 100 kg, ce qui revient
à introduire 10 à 15 kg de matières organiques/trou.
Pour cela on a besoin de quatre (4) personnes durant 2 jours : 4x3000 / jour = 24000 Franc
Le semis : Pépinière
On entend par semence du papayer, les graines noires contenues dans le fruit. Le papayer
est un arbre dioïque, polygame, avec trois types sexuels ; ces graines donnent donc trois
types de plantes :
Les plants mâles (fleurs avec étamines), qui ne portent pas de fruits comestibles ;
Les plants femelles (fleurs avec pistils), portant des fruits subsphériques généralement
exportables ;
Les plants hermaphrodites, bisexué. Les fruits piriformes sont les plus demandés par les
marchés d’importation.
Conduite de la pépinière
Construire une ombrière bien solide et bien protégée des animaux domestiques ;
Remplir des sachets plastiques transparents avec une terre riche en matière organique (il est
préférable de faire une pépinière en pots), y ajouter de la fiente de poule ;
Stériliser le contenu des sachets avec un mélange fongicide-insecticide (Dursban + Benlate),
et attendre 5 à 6 jours.
La veille du semis, verser les semences dans l’eau propre, retenir après 24 heures les graines
qui se seront déposées au fond du récipient ;
Disposer 3 à 4 graines équitablement à la surface des sachets, en les enfonçant légèrement ;
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Arroser tous les jours. La germination des graines commence au 10e jour et 14ejour
maximum ;
2 semaines après le semis, disposer des appâts contre les limaces (en utilisant du Temik
mélangé aux déchets de cuisine ou à la papaye ou à la banane qu l’on dispose par tas à tous
les 6 m2.
Dès lors l’étape de semence et d’entretien du pépiniére peuvent être éliminés car en étant
partenariat avec des producteurs localisés à Tivaouane . Ainsi ils pourraient me fournir des plantes
de papaye d’environ 1m de la variété Solo à des prix variants de 700 à 1000 Franc .
Cette option est moins risquée et présente un atout de timing en rapport à la récolte ( 2 à 4 mois de
moins que la date prévue) .
Ceci nous coûte au maximum pour 1000 pieds. = 700.000 Fcfa et
20.000 Fcfa pour le transport
Repiquage ou plantation des 1000 pieds
Au début de la saison des pluies, en avril-mai ou après avoir bien arrosé le sol , procéder au
repiquage des plants lorsqu’ils ont entre 40et 50 cm de haut. Cisailler les sachets de polyéthylène
sans détruire les mottes de terre ou casser les racines. Planter de façon à ce que la plante se retrouve
sur une butte, pour éviter que l’eau ne stagne sous la plante.
–Densité de semis : 2000 plants/ha, avec un écartement de 2,5 x 2 m
–Quantité de semences : pour planter un hectare de papayers, il faut prévoir environ 100 à 150 g de
semences pour la pépinière.
Durée du cycle : la production débute 10 mois après la mise en place, et le papayer donne une
production utile pendant 3 à 4 ans. Un papayer peut vivre pendant 10 ans.
À ce stade on aura besoin de 4 personnes en 3 trois jours : 4x3000 Fcfa / jour (3)= 36.000 Fcfa
Entretien
L’entretien consiste essentiellement à un désherbage manuel et régulier, surtout pendant les 3
premiers mois de la plantation. On peut utiliser des herbicides doux après le 3e mois (gramuron,
gramoxone). Démarier les plants en éliminant les mâles ou bien transformés les mâles en femelles
par des techniques bien maîtrisées.
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. Fertilisation
Après la trouaison, incorporer 15 à 20 kg de compost ainsi que 100 à 200 g de phosphates : ceci
constitue la fumure de fond. La fumure d’entretien consiste à apporter au moins 20 kg de compost
par arbre et par an.
Le type d’engrais complexe le plus proche des exigences du papayer est le….. là j’aimerais tu faire
usage de compose bio .
Pour assurer ceci on compte collecté du fumier à travers les éleveurs domiciliés de la ville de Mbour
et aussi par le biais de notre élevage.
Il nécessite de louer un véhicule pour transporter la collecte de fumier : 5 voyages transportant
minimum 50 sacs seraient organisés = 10.000x5= 50.000 Fcfa pour le transport d& 25.000 Fcfa pour
achat de 250 sacs vide
Protection phytosanitaire
Le papayer est attaqué par de très nombreux ennemis (insectes, nématodes, champignons, virus.). Le
plus significatif est le virus de la mosaïque contre lequel il est conseillé d’utiliser des fongicides mais
je vous développer mon propre pectiscide bio aussi à partir d’huile de « Neem »
Pour ces deux derniers nous l’estimons à 95.000 Fcfa
Récolte
A partir du 10e mois après la plantation, on peut commencer à récolter, et ça continuera toute
l’année. Le papayer fleurit continuellement, c’est ça qui justifie que la récolte soit également
continue. Le maximum de la production est atteint entre le 11e et le 12e mois. Elle baisse
continuellement en pleine saison des pluies (juillet-août).
Cette baisse de la production s’explique par la baisse du nombre de fleurs émis en décembre-février
à cause de la sécheresse, ce qui se répercute en juillet-août. Mais, on peut corriger cette situation en
apportant de l’eau en saison sèche, et en maintenant le paillage.
Rendement
60 tonnes/ha en 1er année, 75 à 80 tonnes/ha en 2e année. Un arbre peut donner 30 à 50 fruits/an
et la récolte peut durer 3 à 5 ans selon l’entretien de la plantation.
Un plant peut donner jusqu’à 35-40 kg de fruits, donc un rendement de l’ordre de 60 à 80 tonnes/ha
sur 22 mois.
Étant donné qu’on voudrait une culture bio donc on prévoit minimum 6 tonnes durant les 12 mois
qui suivent l’apparition des 1ère fruits en cas de perte selon mes études en partenariat avec la
structure Benin Flowers.
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DONNÉES SOMME
Bilan d’investissement pour 926.000 Fcfa
1000 pieds
Rendement prévu 12 mois 3.000.000 Fcfa
après les 1ère fruits
II. CULTURE DU PIMENT Antillais
PÉPINIÈRE
La pépinière en résumée est l’étape la plus délicates de la culture de piment :
S’approvisionner en semences de qualité auprès des structures agrées ; Utiliser 15 à 20 g de
semences pour une pépinière de 4m2 afin de répliquer un champ de 400 m2 (envi-ron 1
kanti) ; Réaliser une pépinière à même le sol ou dans des bacs 4 sur pilotis ; Remuer
profondément le sol tout en enlevant les objets solides, pour la pépinière à même le sol ;
Fertiliser avant le semis avec 1 à 2 kg/m2 de fumure organique et / ou 30 à 50 g/m2
d’engrais NPK sur un sol pauvre ou sableux ; Traiter le sol avec un nématicide insecticide ;
Semer en lignes espacées de 15 à 20 cm ; Faire et maintenir un paillage jusqu’à la levée
pendant 5 à 8 jours après le semis ; Désherber à la main régulièrement et effectuer deux
binages ; Arracher soigneusement les plantules pour le repiquage 21 à 35 jours après le
semis.
Pour une première j’achète 25 g de semences piment antillais 9000 Fcfa et piment bec
d’oiseau à 3750 les 24 g.
Au total le prix des semences = 12.750 Fcfa
Et la main d’œuvre et l’entretien 10.000 Fcfa
PRÉPARATION DU SOL
Deux semaines avant la plantation, un labour de 20 à 30 cm de profondeur est effectué pour
rendre le sol meuble et favoriser l’infiltration de l’eau. Ce labour peut se faire à la main ou
avec des engins légers pour éviter le tassement du sol. Il est conseillé d’enfouir la fumure
organique (bouses de vache bien décomposées, fientes de poulet, compost) au labour.
Lorsque la parcelle est infestée de chiendent et decyperus, il est recommandé de la
débarrasser régulièrement de ces mauvaises herbes et de les brûler après le sarclage.
On compte compte cultiver cultiver le piment sur environ 800 m2 et la préparation des plans
pour accueillir les plantules. Ainsi ceci nous coûte au environ de 40.000 Fcfa
REPIQUAGE
Repiquer un après- midi; Arroser les plantules avant l’arrachage ; Matérialiser les poquets
sur la parcelle à repiquer à l’aide de ficelles et de piquets ; Eviter les trous trop profonds (3 à
4 cm) ; Sélectionner des plantules vigoureuses et les arracher avec la motte de terre autour
des racines ; Bien tasser la terre autour des racines sans endommager le collet de la plantule
; Arroser si possible immédiatement après le repiquage.
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-Pour les variétés semi- érigés de petite taille 80 cm entre les lignes x 50 cm sur la ligne soit
1.000 plants pour 1 kanti (25.000 Plants /ha)
- Pour les variétés érigées, 50 cm entre les lignes x 40 cm sur une ligne soit 2.000 plants pour
1 kanti (50.000 plans /ha)
On emploiera 4 personnes pour repiquer en deux jours : 2.500 Fcfa /personne pour les 2
jours = 20.000 Fcfa
FERTILISATION
Les besoins moyens d’une culture de piment sont de 100 kg/ ha de N (Azote), 140 kg/ ha de
P2O5 (phosphore) et 140 kg/ ha de K2O (potassium). La fertilisation doit tenir compte des
besoins de la plante, des réserves du sol et de la dose éco-nomiquement acceptable pour le
producteur. Elle comprend une fumure de fond et une fumure d’entretien. Sur une nouvelle
friche ou sur un sol alluvionnaire (sol de décrue par exemple) riche en matière organique, les
variétés locales (Adologbo, Tchombo, Elisée, etc.) n’ont pas besoin de fertilisants en premier
cycle. Toutefois, par la suite et surtout sur les nouvelles friches, les cultures successives
devront être fertilisées.
Dans les zones où il n’y a pas assez d’eau (pluviométrie moins abondante, inexistence d’une
source d’eau proche) nous pouvons recommander l’utilisation de l’engrais foliaire
homologué (super gros, D.I. Gros).
Là aussi on aura besoin de louer un véhicule pour transporter la collecte de fumier : 2 voyages
transportant minimum 50 sacs seraient organisés = 10.000 Fcfa x 2 = 20..000 Fcfa pour le transport &
10.000 Fcfa pour achat de 100 sacs vide
On aura besoin d’engrais qui servira pour le piment de même que pour les papayers au prix
de 100.000 Fcfa
ENTRETIEN DE LA CULTURE
L’entretien de la culture consiste en des opérations de sarclo-buttage, d’irrigation, de
protection phytosanitaire et de fertilisation.
En guise de réserve on mettra 100.000 Fcfa pour les produits phytosanitaires
Sarclo- buttage : Le sarclo-buttage comprend deux opérations simultanées : le sarclage, qui
élimine les plantes adventices dans les lignes de semis et le buttage, qui permet d’accumuler
de la terre au pied de la plante. En début de culture, juste après le premier apport de fumure
d’entretien, le sarclo- buttage permet un bon développement de la plante car il freine la
compétition avec les mauvaises herbes et favorise un meilleur enracinement de la plante
pour une bonne nutrition minérale.
Irrigation: L’irrigation doit être régulière car les racines de la plantes se distribuent dans les 30
premiers centimètres du sol. L’irrigation et l’insuffisance des apports d’eau pendant la
floraison et la fructification réduisent fortement les rendements.
Paillage: Il consiste à couvrir le sol avec de la paille ou une autre matière pour maintenir le sol
humide et ainsi économiser l’eau. Il permet aussi de lutter contre les mauvaises herbes. Le
paillage est conseillé en période sèche et fraiche au Sénégal surtout pendant l’harmattan.
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NB : il faudrait protéger la surface de culture des piments avec des filets pour les protéger
des rongeurs et d’autres espèces et qu’on estime environ 100.000 Fcfa
v Pour l’entretien moi et l’employé nous en chargerons tout au long.
RÉCOLTE DU PIMENT
La récolte commence 2 à 3 mois après la plantation selon la variété. Elle dure 3 à 4 mois,
voire plus. La fréquence de récolte dépend du rythme de la maturation des fruits qui peut
varier de 4 à 7 jours. Les fruits incomplètement mûrs se récoltent avec leur pédoncule pour
prolonger leur maturation.
Espérant occuper plus ou moins 500 m2 pour la variété antillaise et 500 m2 pour celle à bec
d’oiseau , on s’attend à 400 kg pour la première et 450 kg pour la deuxième
SOMME
Investissement 412.750 Fcfa
Rendement pour les antillais 1.200.000 Fcfa
Rendement pour les becs d’oiseaux 675.000 Fcfa
Rendement global ( piments ) 1.750.000 Fcfa
UN POULAILLER
Dans l’industrie du poulet, il existe deux secteurs principaux : les pondeuses, c’est-à-dire les poulets
reproduits et élevés pour produire des œufs et les poulets de chair, soit les poulets reproduits et
élevés pour être abattus.
Quel que soit le secteur que vous aurez choisi, vous devrez prendre des décisions managériales et
financières responsables pour que votre entreprise dégage des profits.
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BUSINESS PLAN
La location du Poulailler est prévue car réunissant les conditions adéquates. On aura juste
besoin de réfectionner les locaux environ 20.000 Fcfa
Achats de 200 poussins à 500 Fcfa l’unité soit 100.000 Fcfa
Achats de 6 sacs d’aliments démarrage à 15000 frs l’unité soit 90 000 Fcfa
Achats de 4 sacs d’aliments croissance à 15000 frs l’unité soit 60 000 Fcfa
Achats de 4 sacs d’aliments Finition à 15000 frs l’unité soit 60 000 Fcfa
Achats de 8mangeoires locales a 2300 l’unité soit 18 040 Fcfa
6 abreuvoirs 10 litres à 5500 l’unité soit 33 000 Fcfa
Budget Medicaments 17000 Fcfa
Chauffage traditionnel 10000 Fcfa
Imprévus 50 000
INVESTISSEMENT : 404 000 Fcfa
Chiffre d’affaire avec une 10% de mortalité : 486 000 Fcfa
AU TOTAL POUR LA 1ÈRE PHASE :
COÛT D’INVESTISSEMENT NÉCESSAIRE : 2 214 000 FCFA
CHIFFRE D’AFFAIRE ESPÉRÉ = 5 236 000 FCFA SUR LES 30 MOIS MAXIMUM
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