Suites Numériques
Suites Numériques
Montrer que
Exercice 13 [ 02258 ] [correction] a 1
Comparer sin Pn = n sin a
2n 2
m m n
1 1 1 et déterminer lim Pn .
lim lim 1− , lim lim 1− et lim 1− n→∞
m→+∞ n→+∞ n n→+∞ m→+∞ n n→+∞ n
Montrer que
1
Exercice 21 [ 03196 ] [correction] ∀n ∈ N? , H2n − Hn >
2
Etudier la convergence de deux suites réelles (un ) et (vn ) vérifiant
En déduire que lim Hn = +∞.
n→∞
un vn
lim (un + vn ) = 0 et lim (e +e )=2
n→+∞ n→+∞
1 1 √ √ p
Exercice 38 [ 02279 ] [correction] a) un = − b) un = n+1− n−1 c) un = ln(n + 1) − ln(n)
Soit (un ) une suite réelle telle que ∀n, p ∈ N? , 0 6 un+p 6 n+p n−1 n+1
np . Montrer que
un → 0.
u0 ∈ R et ∀n ∈ N, un+1 = eun − 1 √ n
Ainsi, un réalise une approximation de a à la précision 2u0 .v02 → 0.
n∞ √
On peut alors par des calculs élémentaires, déterminer une approximation de a.
Exercice 72 [ 02308 ] [correction]
Etudier la suite (un ) définie par
Exercice 76 [ 02313 ] [correction]
1 On considère l’équation ln x + x = 0 d’inconnue x > 0.
u0 > 0 et ∀n ∈ N, un+1 =
2 + un a) Montrer que l’équation possède une unique solution α.
b) Former, par l’algorithme de Newton, une suite récurrente réelle (un )
convergeant vers α.
Exercice 73 [ 02309 ] [correction]
Soit (un ) la suite réelle définie par
√ Exercice 77 [ 02311 ] [correction]
u0 = a ∈ [−2, 2] et ∀n ∈ N, un+1 = 2 − un Déterminer le terme général de la suite (un ) définie par :
a) Justifier que la suite (un ) est bien définie et u0 = a > 0, u1 = b > 0 et ∀n ∈ N, un+2 un = u2n+1
∀n ∈ N, un ∈ [−2, 2] A quelle condition (un ) converge ?
b) Quelles sont les limites finies possibles pour (un ) ?
c) Montrer que (|un − 1|) converge puis que lim |un − 1| = 0. En déduire lim un .
Exercice 78 [ 02301 ] [correction]
Soit a ∈ R+? . On définit une suite (un ) par
Exercice 74 [ 02310 ] [correction] v
u n
Soit a ∈ C tel que 0 < |a| < 1 et (un ) la suite définie par u0 = a et ∀n ∈ N, un+1
uX
=t uk
un k=0
u0 = a et ∀n ∈ N, un+1 =
2 − un
a) Déterminer la limite de (un ).
Montrer que (un ) est bien définie et |un | < 1. Etudier la limite de (un ). b) Déterminer la limite de un+1 − un .
∀n ∈ N, un ∈ [1/2, 1]
Exercice 8 : [énoncé]
Exercice 3 : [énoncé]
Puisque |un+1 /un | → 0 < 1/2, il existe un rang N ∈ N vérifiant
On a l’encadrement
1
Exercice 4 : [énoncé] ∀n > N, |un | 6 |uN |
2n−N
Supposons un + vn → ` et un − vn → `0 .
0
`−`0
un = 21 (un + vn ) + 12 (un − vn ) → `+`
2 et de même vn → 2 . et donc par comparaison un → 0.
n
Exercice 9 : [énoncé] c) 0 6 Sn 6
P 1
= n
→ 0 donc un → 0.
n2 +1 n2 +1
a) k=1
1 − (−2/3)n 2n
P 1 n
un = →1 d) 0 6 Sn 6 (n+1)2 6 (n+1)2 → 0.
1 + (−2/3)n k=n+1
n n
n n n n2
P P
b) e) n2 +n 6 Sn 6 n2 +1 donc n+1 6 Sn 6 n2 +1 puis un → 1.
k=1 k=1
n n
2n 2 f) √ n =
P
√ 1 6 Sn 6
P
√ 1 = √ n par le théorème des
un = √ √ =q q →1 n2 +n n2 +n n2 +1 n2 +1
n + n + 1 + n2 − n + 1
2
1+ 1
+ 1
+ 1− 1
+ 1 k=1 k=1
n n2 n n2 gendarmes → 1.
: Sn
g) Sn = n! − (n − 1)! + (n − 2)! + · · · + (−1)n . Par regroupement de termes.
c) p Si n est pair alors Sn > n! − (n − 1)! et si n est impair Sn > n! − (n − 1)! − 1.
1− 1 + 1/n2 Puisque n! − (n − 1)! = (n − 1).(n − 1)! → +∞, on a Sn → +∞.
un = p →0
1 + 1 − 1/n2
d) Exercice 13 : [énoncé]
m m
(n + 1) 1 lim 1 − n1 = 1m et lim lim 1 − n1 = 1.
un = → n→+∞ m→+∞ n→+∞
2n 2 lim 1 − n1
m
= 0 et lim lim 1 − n1
m
= 0.
m→+∞ n→+∞ m→+∞
n
1 − n1 = en ln(1− n ) → e−1 .
1
Exercice 10 : [énoncé]
a) un = en(ln(1+1/n)) or n ln 1 + n1 = 1/n 1
ln 1 + n1 → 1 car ln(1+x)
x −−−→ 1. Par
x→0 Exercice 14 : [énoncé]
suite un → e. a) Soit ρ = `+1 de sorte que ` < ρ < 1.
2
b) un = e n ln n → 1 car lnnn → 0. √ 2 √
1/n 1 1 1/n Comme n un → ` < ρ, il existe un rang N au delà duquel n un 6 ρ donc
c) sin n1 = e n ln(sin n ) or n1 ln sin n1 ∼ n1 ln n1 → 0 donc sin n1
n n
→ 1. 0 < un 6 ρn . On a alors un → 0.
n−1
d) n+1 =e n ln(1− n+1
2
) 2
or n ln 1 − n+1 ∼ −2 → −2 donc n+1 n−1
→ e−2 . b) Même démarche mais par minoration.
c) un = n, un = 1 et un = 1/n sont des exemples prouvant qu’on ne peut rien dire.
Exercice 17 : [énoncé] ok
En exploitant la formule sin 2x = 2 sin x cos x Supposons la propriété établie au rang n > 1.
a 1 a a a 1 1 1 1
sin Pn = sin n−1 cos n−1 · · · cos = . . . = n sin a Sn+1 = Sn +un+1 = (1−(n+p+1)un+1 )+un+1 = (1−(n+2)un+1 ) = (1−(n
2 n 2 2 2 2 2 HR p−1 p−1 p−1
Récurrence établie. c) On a vn 6 ` pour tout n ∈ N? et (vn ) croissante donc (vn ) converge vers un réel
c) `0 6 `.
n+p n!p! p! La relation précédente, passée à la limite, donne 2`0 > ` + `0 ce qui permet de
0 6 vn = != 6 →0
n+p (n + p − 1)! n +1 conclure vn → `.
n
d) Par opérations Exercice 23 : [énoncé]
1
Sn → (un ) converge donc (un ) est bornée. La suite (vn ) est donc bien définie et
p−1 elle-même bornée.
On a vn+1 6 vn donc (vn ) est décroissante et donc converge.
Posons ` = lim un et `0 = lim vn .
Exercice 20 : [énoncé]
n k
n n+1
vn > un donc à la limite `0 > `.
0
1 + z 2 = (1 − z)(1 + z)(1 + z 2 ) . . . (1 + z 2 ) = (1 − z 2 ).
Q
(1 − z) Si `0 > ` alors `0 > ` 2+` > `.
k=0 0
`+`0 0
n A partir d’un certain rang vn > `+`2 et un < 2 . Impossible. Il reste ` = `.
2n+1 k
1
1 + z 2 = 1−z
Q
Or z → 0 donc lim .
n→+∞ k=0
Exercice 24 : [énoncé]
Exercice 21 : [énoncé] Pour tout n ∈ N
Posons εn = un + vn . On a, par factorisation de l’exponentielle équilibrée {up /p > n + 1} ⊂ {up /p > n}
h εn i donc vn+1 6 vn et wn+1 > wn .
eun + evn = eun + eεn −un = 2eεn /2 ch un −
2 Les suites (vn ) et (wn ) sont respectivement décroissante et croissante. De plus
Puisque εn → 0 et eun + evn → 2, on a par opérations w n 6 vn .
La suite (vn ) est décroissante et minorée par w0 donc elle converge vers une limite
h εn i `.
ch un − →1
2 De même la suite (wn ) converge vers une limite m. Enfin wn 6 vn donne à la
et donc en composant avec la fonction argch limite
m6`
εn
un − → 0
2
On en déduit un → 0 puis vn → 0. Exercice 25 : [énoncé]
On a
2n 2n
X 1 X 1 n 1
Exercice 22 : [énoncé] H2n − Hn = > = =
k 2n 2n 2
a) k=n+1 k=n+1
nun+1 − (u1 + · · · + un ) (Hn ) est croissante car Hn+1 − Hn = n+1 1
> 0.
vn+1 − vn = >0
n(n + 1) Si (Hn ) converge vers ` alors H2n − Hn → ` − ` = 0. Ceci est impossible puisque
donc (vn ) est croissante. H2n − Hn > 12 .
b) Par suite (Hn ) diverge, et puisque (Hn ) est croissante, (Hn ) diverge vers +∞.
u1 + · · · + un un+1 + · · · + u2n vn un
v2n = + > +
2n 2n 2 2
Diffusion autorisée à titre entièrement gratuit uniquement - dD
[[Link] édité le 4 octobre 2013 Corrections 14
donc e) On en déduit
n (n + 1)
(n + 1)u2n >
X
Hn > ln(k + 1) − ln k = ln(n + 1) 4n
k=1
et donc C > 1/4.
donc Hn → +∞. On peut montrer que C = 1/π en exploitant dès la première question la formule
b) Il existe N ∈ N tel que pour tout n > N , de Stirling (si celle-ci est connue. . . ).
n(un+1 − un ) > 1/2
Exercice 34 : [énoncé]
Exercice 32 : [énoncé] La suite (un ) étant croissante, elle admet une limite.
a) La suite (u2n ) qui en est extraite a la même limite.
1 Or (u2n ) converge, il en est donc de même de (un ).
an+1 − an = >0
(n + 1)!
donc (an ) est strictement croissante. Exercice 35 : [énoncé]
u2n → `, u2n+1 → `0 et u3n → `00 .
1 1 1 n(n + 2) − (n + 1)2 (u6n ) est extraite de (u2n ) et (u3n ) donc u6n → ` et u6n → `00 . Par suite ` = `00 .
bn+1 − bn = + − = <0
(n + 1)! (n + 1)(n + 1)! n.n! n(n + 1)(n + 1)! (u6n+3 ) est extraite de (u2n+1 ) et (u3n ) donc u6n+3 → `0 et u6n+3 → `00 . Par suite
`0 = `00 .
donc (bn ) est strictement décroissante.
Il en découle ` = `0 .
Enfin
1 Puisque les suites extraites (u2n ) et (u2n+1 ) convergent vers une même limite, la
bn − an = →0 suite (un ) converge vers celle-ci.
n.n!
b) On a
aq < aq+1 6 e 6 bq+1 < bq Exercice 36 : [énoncé]
Par l’absurde, supposons cos n → ` ∈ R.
Par suite
p 1 p+q p−q
aq < < aq + cos p + cos q = 2 cos cos
q q.q! 2 2
puis donne
q.q!aq < p.q! < q.q!aq + 1 cos(n + 1) + cos(n − 1) = 2 cos n cos(1)
q A la limite on obtient 2` = 2` cos(1) d’où ` = 0.
P q!
Or p.q! ∈ Z et q.q!.aq = q ∈ Z. Absurde.
k=0
k! Or cos 2n = 2 cos2 n − 1 donne alors à la limite 0 = −1. Absurde.
Exercice 43 : [énoncé] 1
a) un ∼
2n
2 2
un = ∼ 2
n2 −1 n
b) Exercice 47 : [énoncé]
On a
2 2 1 1 n−2
un = √ √ =√ √ √ √ =√ p ∼√
X
n+1+ n−1 n + o( n) + n + o( n) n un = n! + (n − 1)! + k!
n + o( n)
k=0
c) Or
s r (n − 1)! 1
1 1 1 = →0
un = ln 1 + ∼ =√ n! n
n n n
et
1
1 1 n−2
car ln 1 + n ∼ n puisque n → 0. P
k! n−2 n−2
k=0
X k! X (n − 2)! n−2
X 1 1
06 = 6 = 6 →0
n! n! n! n(n − 1) n
k=0 k=0 k=0
Exercice 44 : [énoncé]
1 1 donc
a) un = sin √n+1 ∼ √n+1 ∼ √1n car √n+1
1
→ 0. n−2
X
1 1 1 un = n! + (n − 1)! + k! = n! + o(n!) ∼ n!
b) sin n ∼ n → 0 6= 1 donc un ∼ ln n = − ln n.
1
c) un = 2 sin2 2n ∼ 2n1 2 . k=0
Exercice 48 : [énoncé] donc (un ) est décroissante. De plus un > ln(n + 1) − ln n > 0 donc (un ) est
a) minorée et par suite convergente.
√ √ 2
2 n+1− n =√ √
n+1+ n
donc Exercice 50 : [énoncé]
1 √ √ 1
√ 62 n+1− n 6 √ Supposons n ∼ vn et wn ∼ tn .
u
n
n+1 un +wn (u −v )+(w −t ) |un −vn | |wn −tn |
= uvnn − 1 + wtnn − 1 → 0.
vn +tn − 1 = n vnn +tn n n 6 +
vn tn
b)
n √ √
X √
Sn > 2 k+1− k =2 n+1−2
k=1 Exercice 51 : [énoncé]
puis Sn → +∞. On peut calculer l’intégrale
1
√ √
c) un+1 − un = √n+1 − 2 n + 1 − n 6 0 donc (un ) est décroissante.
√ √ √ un = arctan n3 − arctan n2
Or un = Sn − 2 n > 2 n + 1 − 2 − 2 n > −2 donc (un ) est aussi minorée. Par
suite (un ) converge. Or pour x > 0,
d) √ √ √ √ 1 π
Sn = 2 n + un = 2 n + o( n) ∼ 2 n arctan x + arctan =
x 2
donc
1 1 1 1 1
Exercice 49 : [énoncé] un = arctan − arctan 3 = 2 + o ∼
n2 n n n2 n2
a) On étudie la fonction t 7→ t − ln(1 + t) pour établir la première inégalité. On en
déduit
t t
ln(1 − )6− Exercice 52 : [énoncé]
1+t 1+t
donc a) Le tableau de variation de f : x 7→ x + ln x permet d’affirmer que cette fonction
réalise une bijection croissante de R+? vers R. L’équation En possède alors pour
1 t
ln 6− solution unique xn = f −1 (n).
1+t 1+t
b) Le tableau de variation de f −1 donne lim f −1 = +∞. Par suite xn → +∞.
puis l’inégalité voulue. +∞
b) c) xn → +∞ donne ln xn = o(xn ). La relation xn + ln xn = n donne alors
n n ! xn + o(xn ) = n et donc xn ∼ n.
X 1 Y 1
Sn = > ln 1+ = ln(n + 1)
k k
k=1 k=1
et ! Exercice 53 : [énoncé]
n−1 n−1
Y
X 1/k 1 a) Le tableau de variation de f : x 7→ x + tan x permet d’affirmer que cette
Sn = 1 + 6 1 + ln 1+ = 1 + ln n
1 + 1/k k fonction réalise une bijection croissante de ]−π/2, π/2[ vers R. L’équation En
k=1 k=1
possède alors pour solution unique xn = f −1 (n).
On en déduit b) (1) Le tableau de variation de f −1 donne lim f −1 = π2 . Par suite xn → π2 .
Sn ∼ ln n +∞
(2) xn + tan xn = n donne xn = arctan(n − xn ). Or n − xn → +∞ car (xn )
c) bornée donc xn → π2 .
1/n 1
un+1 − un = − ln 1 + 60
1 + 1/n n
1 + eiθ θ θ θ θ θ θ
n
Y θ Finalement
z1 = ρ = ρ cos ei 2 , z2 = ρ cos cos ei 4 ,..., zn = ρei 2n cos k
2 2 2 4 2 θ cos((2n − 1)θ/2)
k=1 ∀n ∈ N, un = cos nθ + tan sin nθ =
2 cos(θ/2)
Si θ = 0 alors zn = ρ → ρ.
Sinon, pour tout n ∈ N? , sin 2θn 6= 0 et
n Exercice 66 : [énoncé]
θ Y θ sin θ Soit f une fonction solution.
sin n cos k = n
2 2 2 Pour x > 0, on considère la suite (un ) déterminée par
k=1
Exercice 63 : [énoncé] Puisque la suite (un ) n’est formée que de réels strictement positifs, il est
(un ) est une suite récurrente linéaire d’ordre 2 d’équation caractéristique nécessaire que µ soit nul.
r2 − (3 − 2i)r + (5 − 5i) = 0. Après résolution cela donne f (x) = 2x.
On obtient Inversement, cette fonction est bien solution.
un = (2 + i)n − (1 − 3i)n
donc (|un − 1|) est décroissante et par suite converge vers α > 0. Pour n > 1, √ √
Si α > 0 alors |un − a| un − a
√ |un − 1| = 61
1 + 2 − un = →1 un un
|un+1 − 1| donc
√ √ √
un+1 − a 6 1 un − a
donc 2 − un → 0 puis un → 2. C’est impossible.
Nécessairement |un − 1| → 0 et donc un → 1. 2
Par récurrence :
√ 1 √
un − a 6 u1 − a
2n−1
Exercice 74 : [énoncé] √
donc un → a.
Par récurrence montrons un existe et |un | < 1.
b)
Pour n = 0 : ok √ √ √ 2
u2n − 2 aun + a
Supposons la propriété établie au rang n > 0. un+1 − a un − a
vn+1 = √ = 2 √ = √ = vn2
Par HR, un existe et |un | < 1 donc 2 − un 6= 0 d’où un+1 = un
existe et un+1 + a un + 2 aun + a un + a
2−un
n
donc vn = v02 .
|un | |un | c)
|un+1 | 6 6 <1 √ √
|2 − un | 2 − |un | un − a 6 vn un + a 6 2u0 vn = 2u0 v02n
Récurrence établie.
|un |
|un+1 | 6 6 |un | Exercice 76 : [énoncé]
2 − |un |
a) f : x 7→ ln x + x réalise une bijection strictement croissante de R+? vers R.
donc (|un |) est décroissante d’où |un | 6 |a| puis L’équation proposée possède une unique solution α = f −1 (0).
b) L’algorithme de Newton, propose de définir la suite (un ) par la relation :
|un |
|un+1 | 6
2 − |a| f (un ) ln un + un un (1 − ln un )
un+1 = un − = un − =
f 0 (un ) 1/un + 1 un + 1
puis n
1 La fonction f est de classe C 2 , f 0 (x) = x1 + 1 et f 00 (x) = − x12 ne s’annulent pas.
|un | 6 |a| → 0
2 − |a| Pour u0 > 0 tel que f (u0 )f 00 (u0 ) > 0, la suite converge vers α.
Par suite un → 0.
Exercice 77 : [énoncé]
Exercice 75 : [énoncé] Par récurrence, on montre que un existe et un > 0.
√ Posons vn = ln(un ). On a vn+2 − 2vn+1 + vn = 0.
La suite (un ) est bien définie et à valeurs dans [ a, +∞[ à partir du rang 1 car de
fonction itératrice (vn ) est une suite récurrente linéaire d’ordre 2 d’équation caractéristique
1 a (r − 1)2 = 0.
f : x 7→ x+
2 x On peut donc écrire vn = λn + µ avec λ, µ ∈ R
√ v0 = ln a et v1 = ln b donnent λ = ln ab et µ = ln a.
définie sur R+? et à valeurs dans [ a, +∞[. √
Si (un ) converge vers un réel ` alors ` = 12 ` + a` et ` > 0 donc ` = a.
Par suite : n
vn b
n ln a +ln a b
un = e = e =a
√ 2 √ √ a
√ √
un+1 − a = 1 un + a − a = (un − a) = |un − a| |un − a|
2 un 2 |un | 2 un La suite (un ) converge si, et seulement si, b 6 a.
√ √ √ √ √ √ √
Exercice 78 : [énoncé] or un−1 ∼ n−1∼ n et un + n= n + o( n) + n ∼ 2 n donc
a) Pour n > 1 :
√ 1
v un − n→
2
v
u n un−1
uX uX un
un+1 − un = t uk − t uk = s s >0
n n−1
k=0 k=0 P P
uk + uk Exercice 80 : [énoncé]
k=0 k=0 √
Posons (un ) la suite déterminée par u0 = 1 et pour tout n ∈ N, un+1 = 1 + un .
donc (un )n>1 est croissante. La suite (un ) est bien définie et à valeurs positive.
√
√ Si celle-ci converge, c’est vers ` > 0 vérifiant ` = 1 + ` i.e.
Supposons un → ` ∈ R. On a ` > u1 = a > 0
`
En passant la relation précédente à la limite : 0 = `+` = 12 . C’est absurde. √
1+ 5
Par suite un → +∞. `= (nombre d’Or)
2
b)
un On a
un+1 − un =
un+1 + un √ √ |un − `| |un − `|
donc |un+1 − `| = 1 + un − 1 + ` = √ √ 6
un+1 1 1 + un + 1 + ` 2
−1= →0
un un+1 + un
Par récurrence, on obtient
Par suite un+1 ∼ un et
1
1 1 |un − `| 6 |u0 − `|
un+1 − un = → 2n
un+1 /un + 1 2
et donc un → `.
Ainsi r
√
q
Exercice√ 79 : [énoncé] 1+ 1+ 1 + ··· = `
a) un > np→ +∞.
b) un+1 = (n + 1) + un . Posons (vn ) la suite déterminée par v0 = 1 et pour tout n ∈ N, vn+1 = 1 + v1n .
c) Montrons par récurrence sur n > 1 que un 6 n. La suite (vn ) est bien définie et à valeurs supérieures à 1.
Pour n = 1 : ok Si celle-ci converge, c’est vers `0 > 1 vérifiant `0 = 1 + `10 . On retrouve `0 = `.
Supposons la propriété établie au rang n > 1. On a
1 1 |vn − `| |vn − `|
p p |vn+1 − `| = − 6
6
un+1 = (n + 1) + un 6 (n + 1) + n 6 n + 1 vn ` |vn | ` `
HR
Par récurrence, on obtient
Récurrence établie. 1
|vn − `| 6 |v0 − `|
p p √ `n
0 6 un = n + un−1 6 n + (n − 1) = O n et donc vn → ` car ` > 1.
√ Ainsi
donc un p
= O ( n) = o(n). 1
√ 1+ =`
d) un = n + o(n) ∼ n 1+ 1
e) ..
1+ .
√ un−1
un − n= √
un + n
Exercice 81 : [énoncé]
On vérifie sans difficultés que la suite (vn ) est définie et que ses termes sont
positifs.
De plus, on vérifie par récurrence que
∀n ∈ N, vn 6 1
car
vn + un+1
(1 − un+1 )(1 − vn ) > 0 ⇒ 61
1 + un+1 vn
On a alors
un+1 (1 − vn2 )
vn+1 − vn = >0
1 + un+1 vn
et la suite (vn ) est donc croissante et majorée. Par conséquent celle-ci converge
vers une certaine limite ` ∈ R.
Dans le cas où la suite (un ) est constante égale à 1, on observe que ` = 1.
Peut-être est-ce encore vrai dans le cas général ? Pour le voir, étudions la suite
(1 − vn ). On a
(1 − un+1 )(1 − vn ) 1
0 6 1 − vn+1 = 6 (1 − vn )
1 + un+1 vn 2