Référentiel Qualitel 2008 : Certification et Mise à Jour
Référentiel Qualitel 2008 : Certification et Mise à Jour
Référentiel
Millésime 2008
Edition
1ER JANVIER 2008
Le présent document se définit comme le référentiel de la Certification Qualitel, marque collective de certification
propriété de l’Association QUALITEL 136 boulevard Saint Germain 75006 PARIS.
Il est la traduction des travaux issus des décisions prises par le Conseil d’Administration de l’Association QUALITEL
visant à faire évoluer le référentiel en intégrant notamment les travaux relatifs à une conception économe en charges.
Ce référentiel millésimé a été élaboré par CERQUAL, filiale de l’Association QUALITEL et en charge de l’exploitation de
la Certification Qualitel. Il reste la propriété de l’Association QUALITEL et ne peut être reproduit, totalement ou
partiellement sans le consentement exprès de CERQUAL ou de l’Association QUALITEL. L’Association QUALITEL est
l’organisme certificateur de la certification Qualitel.
Au 31 décembre 2007, la Certification Qualitel a été délivrée à plus de 750 000 logements.
Le présent millésime 2008 est une mise à jour du millésime 2005. Il a été réalisé par CERQUAL à partir de propositions
faites par un groupe de travail constitué de maîtres d’ouvrage, de représentants d’associations de consommateurs et
d’experts. Il a été validé par la Commission technique de l’Association QUALITEL puis approuvé par son Conseil
d’Administration.
Ce référentiel est applicable pour toute demande formulée à partir du 1er janvier 2008. Il est consultable sur simple
demande auprès de :
QUALITEL
136 boulevard Saint Germain
75006 PARIS
tel : 01 42 34 53 29
fax : 01 40 46 93 76
www.qualitel.org
et de :
CERQUAL
136 boulevard Saint Germain
75006 PARIS
tel : 01 42 34 53 00
fax : 01 40 46 93 76
www.cerqual.fr
Personnes ayant contribué au millésime 2008 du référentiel Qualitel :
Ainsi que :
ANNEXES :
1. Guide de vérification
2. Index de classifications et de versions
Référentiel
PARTIE 1
Généralités – Certification
1 Généralités
Le référentiel de la certification Qualitel (anciennement dénommé « Méthode Qualitel ») réunit un certain nombre
d’éléments d’appréciation et de modes de calcul appliqués aux logements neufs (collectifs et individuels groupés)
permettant d’en exprimer les niveaux de qualité technique.
Son contenu permet aux professionnels de disposer d’une méthodologie efficace et reconnue pour l’appréciation
préalable des principales qualités d’usage, de confort et d’entretien de leurs projets de logements. Ainsi, dès la
conception, il peut constituer un outil déterminant pour l’optimisation des performances techniques des projets.
Par ailleurs, la certification Qualitel est une certification de produit au sens du Code de la consommation (loi
du 3 juin 1994) : elle représente de ce fait un support de simplification dans la communication entre les différents
partenaires de l’acte de construire et l’utilisateur final du logement.
Ainsi, ce sont plus de 1,5 million de logements qui ont fait, depuis 1974, l’objet d’une évaluation dans le cadre de la
certification Qualitel.
Le contenu du présent référentiel a été approuvé par la commission technique ainsi que par le conseil
d’administration de QUALITEL en sa séance du 16 octobre 2007.
Présente sur le marché des logements neufs depuis 1986, la certification Qualitel est issue de la double volonté
exprimée par les maîtres d’ouvrage et les utilisateurs du logement de disposer d’un moyen de clarifier l’offre de
logements en mettant en valeur les opérations présentant de réels niveaux de performances techniques.
Cet outil non normatif, basé sur une approche performancielle des projets de construction de logements neufs
(collectifs et individuels groupés), au service des maîtres d’ouvrage, représente:
• un instrument de rationalisation et d’amélioration de la qualité des projets ;
• un outil de valorisation objectif des performances techniques.
Il représente également pour l’utilisateur du logement :
• une référence objective attestant de la qualité de conception technique d’un projet de construction dans des
domaines représentatifs du confort, de l’économie d’usage et d’entretien ;
• un instrument comparatif permettant de mieux apprécier le rapport qualité/prix des logements proposés sur le
marché.
La marque Qualitel caractérise une certification délivrée par l’Association QUALITEL, régie par la loi n°94-442 du
3 juin 1994 et son décret d’application du 30 mars 1995, intégré aux articles L.115-27 et suivants du Code de la
consommation.
La certification Qualitel est attribuée au regard de 7 critères d’appréciation, à l’issue d’une étude technique conduite
par un examinateur sur la base des pièces écrites du dossier de construction :
Les dispositions générales définies ci-dessous, concernant la Réglementation et les Règles de l’Art,
doivent toutes être respectées :
– Code de l’urbanisme ;
– Règles professionnelles.
Il peut être envisagé exceptionnellement de déroger à certaines dispositions, autres que celles assujetties à des
exigences à caractère réglementaire, dès lors que le maître d’ouvrage serait en mesure de faire partager une telle
décision à CERQUAL.
Dans le cadre des règles générales de la marque Qualitel, des interventions de vérification in situ sont réalisées sur
une partie des opérations, déterminées par sondage aléatoire.
Le processus est détaillé et explicité dans la Partie 4 : Processus qui détaille la mission de certification.
Référentiel
PARTIE 2
Rubriques techniques
Généralités ........................................................................................................................................ 3
Critères techniques et exigences .................................................................................................... 4
AE 1 Isolement des façades...................................................................................................................................4
AE 2 Isolement des toitures...................................................................................................................................6
Généralités
L’évaluation de cette rubrique est réalisée en examinant successivement l'isolement des façades et l'isolement des
toitures.
On examine les façades et les toitures en fonction des classements définis au sens de l'arrêté du 30 mai 1996 relatif aux
modalités de classement des infrastructures de transports terrestres et à l’isolement acoustique des bâtiments
d'habitation dans les secteurs affectés par le bruit, ou en fonction des zones du plan d’exposition au bruit (PEB) de
l’aéroport approuvé par arrêté préfectoral pris en application des articles R. 147-5 à R.147-11 du code de l’urbanisme.
Lorsque l'opération étudiée est en partie située dans un secteur affecté par le bruit d'une infrastructure classée de
transports terrestres, le Maître d’Ouvrage devra fournir, afin de réaliser l’évaluation, la ou les valeurs de l'isolement
acoustique des façades requis au sens de l'arrêté du 30 mai 1996. A cet effet, une note de calcul justificative, réalisée
sous la responsabilité du Maître d’Ouvrage, sera jointe à la liste des pièces techniques ayant servi de base à l’évaluation
faite par CERQUAL.
De plus, dans le cas où l'isolement est déterminé par le recours à l’une des méthodes d'estimation précise par le calcul,
cette méthode répondra aux exigences de l'article 6 de l'arrêté du 5 mai 1995 relatif au bruit des infrastructures routières.
En l’absence du calcul de cet isolement, la note de la rubrique sera bloquée à n.
Par ailleurs, les arrêtés du 30 juin 1999 - relatifs aux caractéristiques acoustiques des bâtiments d’habitation et aux
modalités d’application de la réglementation acoustique -, imposent que l’isolement acoustique standardisé pondéré
(DnT,A,tr) des pièces principales et des cuisines contre les bruits de l’espace extérieur, soit au minimum de 30 dB vis-à-vis
d’un bruit de trafic à l’émission.
Il en résulte que l’évaluation est réalisée en étudiant les différentes pièces principales et la cuisine de chaque logement,
selon la valeur d’isolement la plus importante requise pour leur propre façade (et, éventuellement, leur propre toiture),
déterminée par l’application de l’arrêté du 30 mai 1996 et du décret du 22 septembre 1997, ou, à défaut, selon la valeur
minimale d’isolement de 30 dB requise par l’application de l’arrêté du 30 juin 1999.
Pour réaliser l’évaluation d’une pièce principale ou de la cuisine, on se reporte au tableau « Evaluation de la façade » de
cette rubrique, selon la valeur de l'isolement DnT,A,tr à respecter.
Cas particuliers
• En l'absence d'avis formulé par l'Administration, on vérifiera à partir du plan de masse ou d'une visite sur place, la
présence éventuelle d'une zone de bruit d'aérodrome ou d'une infrastructure de transports terrestres, susceptible d'être
classée à proximité de l'opération et pouvant nécessiter un isolement de façade et de toiture.
Lorsque c'est le cas, CERQUAL estimera la zone de bruit ou le classement d'infrastructure à prendre en compte afin que
le Maître d'Ouvrage puisse procéder à la détermination de l'isolement acoustique minimal des bâtiments dont l’évaluation
de la rubrique dépend. Dans ce cas, il devra être indiqué en observation au tableau d’évaluation, que le classement des
infrastructures de transports terrestres a été fixé par CERQUAL et non par l'Administration.
• Une construction admise exceptionnellement en zone C, zone exposée au bruit des aérodromes, sera considérée
comme devant satisfaire, au minimum, un isolement de 35 dB, vis-à-vis d'un bruit rose.
• Au cours de la période transitoire de mise en application dans chaque département des dispositions de l'arrêté du 30 mai
1996 et à défaut de connaître les nouveaux classements des infrastructures de transports terrestres par arrêté
préfectoral, les dispositions de l'arrêté du 6 octobre 1978 continuent d'être applicables, notamment pour la classification
des voies et pour la détermination de l'isolement acoustique requis.
Transmissions directes
X1 = 106 x S x 10(-0,1 x [Rw + Ctr]) où
[Rw + Ctr] est l’indice d’affaiblissement (bruit de trafic) de l’élément de façade
S représente la surface de l’élément de façade sans prendre en compte la présence d’éventuels équipements. Dans
le cas d’une paroi composée d’éléments d’indice R différent (partie pleine et menuiserie par exemple), on calcule X1
pour chaque élément puis on somme les différentes valeurs obtenues
Transmissions indirectes
X2 = 106 x S x 10-0,1x([Rw + Ctr] + 10) où
[Rw + Ctr] est l’indice d’affaiblissement (bruit de trafic) de la façade
S représente la surface totale de l’ensemble des parois latérales (verticales et horizontales) liées rigidement à la
façade
En effet, une paroi latérale n’est à prendre en compte que si elle est rigidement liée à un ou plusieurs éléments de la
façade exposée au bruit et si, de plus, elle est en maçonnerie (murs, planchers, cloisons en briques ou carreaux de
plâtre, etc.) et que son rayonnement n’est pas entravé par une paroi faisant écran (ex : doublage par complexe plaques
de plâtre + isolant désolidarisé de la paroi). Par ailleurs, l’indice R à considérer est celui de la partie de façade
directement liée aux parois latérales (par exemple, on ne tiendra pas compte du doublage thermique d’une façade lourde
dans l’évaluation d’une transmission latérale par les planchers).
Enfin, on ne tient pas compte des transmissions indirectes quand l’isolement requis est inférieur ou égal à 35 dB.
où le [Dn,e,w + Ctr] caractérise l’isolement qu’aurait le local vis à vis du bruit extérieur (bruit de trafic) si le bruit ne passait
que par cet équipement (bouche d’entrée d’air, coffre de volet roulant, appareil à gaz avec ventouse, etc.). Dans le cas
où il existe plusieurs équipements, on calcule X3 pour chaque équipement puis on somme les différentes valeurs
Référentiel Millésime 2008 Rubrique AE – Acoustique Extérieure version 10.0
Qualitel
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 4 / 12
AE-5
obtenues.
Pour les entrés d’air autoréglables, il y a lieu de se reporter à la norme XP P 50-410 (DTU 68-1) pour connaître le
nombre d’entrées d’air à retenir par local dans les calculs selon le type de logement et de chauffage utilisé.
Pour les entrés d’air hygroréglables, il y a lieu de se reporter aux Avis Techniques correspondants pour connaître le
nombre d’entrées d’air à retenir par local dans les calculs selon le type de logement et de chauffage utilisé.
Pour les volets roulants, les valeurs de Dn,e,w+Ctr données dans les rapports d’essais acoustiques correspondent en règle
générale à une longueur de tablier (ou de coffre) au plus égal à 1,40 ml. Néanmoins, il y a lieu de vérifier la longueur du
coffre qui a servi à réaliser l’essai acoustique en laboratoire avant de faire les calculs. En effet, en présence d’un volet
roulant d’une longueur supérieure à celui utilisé pour la mesure en laboratoire, il y a lieu de déterminer un nombre
d’unités équivalentes de volets roulants. Exemple : en présence d’un volet roulant de 2 ml, le nombre d’unités à retenir
pour les calculs est égal à 2 : 1,4 = 1,43 unités dans le cas d’un volet roulant de 1,40 ml mesuré en laboratoire. De plus,
les valeurs de Dn,e,w+Ctr à considérer dans les calculs doivent correspondre à celles qui sont mesurées lorsque le tablier
est relevé.
Quel que soit le système d’isolation thermique retenu pour l’opération (isolation thermique par l’intérieur ou par
l’extérieur, isolation répartie), il y a lieu de disposer des valeurs de Dn,e,w+Ctr des équipements adaptés (entrées d’air et
volets roulants). Par exemple, il n’est pas possible de retenir dans les calculs la valeur d’un Dn,e,w+Ctr pour un volet
roulant mesurée en laboratoire avec une mise en œuvre derrière un linteau béton en présence d’un isolation thermique
par l’extérieur pour l’opération.
Le tableau suivant permet de déterminer la valeur de la puissance acoustique X3 (en µW) transmise par un équipement
en fonction de l’isolement [Dn,e,w + Ctr] caractérisant cet équipement, pour un champ incident diffus d’intensité 1W/m², par
application de la formule X3 = 106 / 100,1 x ([Dn,e,w + Ctr] - 10).
Evaluation de la façade
L’évaluation de chaque façade est ensuite déterminée par application du tableau suivant :
Evaluation de la façade
Isolement requis pour la note n note p note r
façade
41 ≤ DnT,A,tr ≤45 dB DnT,A,tr calculé < DnT,A,tr DnT,A,tr calculé ≥ DnT,A,tr –
30 ≤ DnT,A,tr ≤ 40 dB DnT,A,tr calculé < DnT,A,tr DnT,A,tr calculé ≥ DnT,A,tr DnT,A,tr calculé ≥ DnT,A,tr + 5 dB
• Les valeurs de DnT,A,tr figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des isolements acoustiques standardisés exprimés en dB au bruit
de trafic, pour une durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
Z1
Z2
- Si la voie classée est située à une altitude supérieure ou égale à l’élément de toiture concerné, il y a lieu de
retenir les mêmes dispositions que pour les bruits d’avion présentées ci-dessous.
- Pour le bruit des avions, il y a lieu de mener les calculs dans un premier temps pour la façade avant avec une
surface de toiture prise égale à Z = Z1 + Z2 + Z3, puis dans un second temps pour la façade arrière avec Z =
Z’1 + Z’2 + Z3.
Z3 Z1
Z2
Evaluation globale
Evaluation du logement Evaluation des pièces du logement
C’est pourquoi, il est vivement conseillé de se tenir informé des différents résultats de mesures acoustiques
des produits couramment utilisés dans la construction, car ces résultats peuvent être utilisés en tout ou partie
pour le cas étudié dans un projet. A cet effet, des règles d’utilisation des rapports d’essais acoustiques sont
données à la fin de cette annexe.
Avertissement
Attention, il y a toujours lieu de retenir « en priorité », quand elle existe pour la même paroi, la valeur de [Rw + Ctr]
donnée par un rapport d’essais acoustiques réalisés en laboratoire tels que définis dans les « Généralités », plutôt que la
valeur obtenue, pour une paroi de même type, par une des règles conventionnelles données dans la suite de ce
chapitre. En effet, s’agissant par exemple d’une paroi recouverte d’un doublage thermique à base d’un complexe
« plaque de plâtre plus isolant », ces règles ont été déterminées en référence au matériau le moins performant
acoustiquement pour chaque famille d’isolant.
Dans les différentes règles présentées dans ce chapitre, les parois simples ou doubles en maçonnerie enduite sont, au
minimum, enduites sur une face.
Les valeurs de “ [Rw + Ctr] ”pouvant être obtenues dans ce chapitre par une formule de calcul seront toujours arrondies
aux valeurs entières supérieures.
Les masses surfaciques des parois en béton « lourd » sont toujours calculée avec une masse volumique de 2 300 kg/m3
pour une paroi verticale et de 2 400 kg/m3 pour une paroi horizontale.
10 45 46 18 55 56
11 47 47 19 56 57
12 48 49 20 57 58
13 49 50 21 58 59
14 51 51 22 59 59
15 52 53 23 59 60
16 53 54 24 60 61
17 54 55 25 61 62
Pour les autres matériaux, il y a toujours lieu de retenir « en priorité » la valeur réelle de la masse volumique ou
surfacique de la paroi, pour l’utilisation de la loi de masse, afin de tenir compte au mieux de la performance acoustique
de la paroi considérée.
A défaut de la fourniture par le Maître d’Ouvrage des références précises des parois, les masses volumiques ou
surfaciques suivantes sont retenues pour les calculs :
- bloc perforé (béton sable et gravillon) : 1 600 kg/m3 ;
- bloc creux (béton sable et gravillon) : 1 300 kg/m3 ;
- brique pleine : 1 850 kg/ m3 ;
- brique creuse : 845 kg/m3 pour 55 % de vide ;
750 kg/m3 pour 60 % de vide ;
655 kg/ m3 pour 65 % de vide ;
- brique perforée : 1 200 kg/m3 ;
- béton cellulaire : 500 kg/m3 ;
- enduit plâtre (ép. = 1 cm) : 10 kg/m2 ;
- enduit ciment (ép. = 1 cm) : 20 kg/m2.
Pour tous les types de parois verticales ou horizontales autres que ceux cités ci-dessus, il est indispensable de
connaître l’indice d’affaiblissement acoustique [Rw + Ctr] obtenu par un rapport d’essais acoustiques en laboratoire tels
que définis dans les « Généralités ».
• Parois simples en béton ou en maçonnerie enduites à l’extérieur avec doublage thermique par complexe « isolant plus
plaque de plâtre » :
Correction
Nature et épaisseur (en cm) d’isolant pour un doublage Correction de [Rw + Ctr] en dB
polystyrène 8≤e 0
6 ≤ e <8 -2
e<6 -4
polyuréthanne 8≤e -2
6 ≤ e <8 -4
e<6 -6
e<4 0
(1) L’épaisseur de la plaque est au moins égale à 10 mm en présence d’un complexe isolant avec de la laine minérale et au moins égale à 13 mm
en présence d’un complexe isolant avec de la mousse plastique élastifiée.
• Parois simples en béton ou en maçonnerie enduite à l’extérieur, recouvertes d’une contre-cloison en maçonnerie légère
(épaisseur ≤ 10 cm) avec interposition d’un matériau isolant :
On majore l’indice [Rw + Ctr] de 4 dB.
• Parois simples en béton ou en maçonnerie enduite à l’extérieur, doublées par un panneau sandwich (isolant entre deux
plaques de plâtre) :
Correction
Nature de l’isolant Correction de [Rw + Ctr] en dB
mousse rigide 0
• Parois simples en béton ou en maçonnerie enduite avec isolation par enduit sur isolant en mousse rigide :
Correction
Support Nature de l’enduit Correction de [Rw + Ctr] en dB
enduit organique -4
enduit organique 0
• Parois simples en béton ou en maçonnerie enduite une face au moins avec isolation par laine minérale + lame d’air +
bardage :
Correction
Nature du bardage Correction de [Rw + Ctr] en dB
bardages légers +4
bardages lourds +7
On entend par bardages lourds les bardages par maçonnerie ou éléments de pierre reconstituée. Les autres systèmes
(enduit armé, petits éléments de couverture, plaques ou clins métalliques ou plastiques, plaques fibro-ciment, etc.) sont
considérés comme des bardages légers.
Indice d’affaiblissement Rw (C ; CTr) équivalents en dB des éléments sous toiture (angle d’inclinaison < 60°sur l’horizontale)
Eléments sous Nombre et type 1 BA13 2 BA13 2 BA18
toiture de plaques de
plâtre
Epaisseur de 15 cm 20 cm 15 cm 20 cm 20 cm
laine minérale
Indice Rw (C ; CTr) Rw+C Rw+CTr Rw+C Rw+CTr Rw+C Rw+CTr Rw+C Rw+CTr Rw+C Rw+CTr
ardoises
naturelles ou
artificielles
zinc sur
voligeage
continu
rampants et tuiles 35 30 38 33 38 33 40 35 43 38
piédroits mécaniques
tuiles plates 40 35 43 38 43 38 45 40 48 43
ardoises
naturelles ou
artificielles
zinc sur
voligeage
continu
Généralités ........................................................................................................................................ 3
Exigences et critères techniques .................................................................................................... 6
AI 1 Bruit aérien dans un logement provenant des autres locaux de la construction...................................6
AI 1.1 Exigences.......................................................................................................................................................6
AI 1.2 Transmissions directes et latérales ................................................................................................................7
AI 1.3 Transmissions parasites...............................................................................................................................28
AI 2 Bruit de chocs..............................................................................................................................................41
AI 2.1 Exigences.....................................................................................................................................................41
AI 2.2 Différents cheminements d'une transmission au bruit de chocs ..................................................................41
AI 2.3 Etude d'une transmission « verticale » au bruit de chocs ............................................................................43
AI 2.4 Etude d'une transmission « diagonale » ou « horizontale » au bruit de chocs.............................................48
AI 2.5 Cas particuliers.............................................................................................................................................49
AI 3 Bruit des équipements individuels de chauffage et de climatisation, intérieurs au logement
examiné ........................................................................................................................................................55
AI 3.1 Exigences.....................................................................................................................................................55
AI 3.2 Installation de chauffage individuel...............................................................................................................55
AI 3.3 Installation de climatisation individuelle........................................................................................................58
AI 4 Bruit des équipements individuels et collectifs .......................................................................................59
AI 4.1 Exigences.....................................................................................................................................................59
AI 4.2 Robinetterie ..................................................................................................................................................59
AI 4.3 Chute d'eaux (canalisation d'évacuation d'équipements sanitaires et d'eaux pluviales)...........................60
AI 4.4 Ascenseurs sans local de machinerie ..........................................................................................................62
AI 4.5 Vide-ordures .................................................................................................................................................63
AI 4.6 Chaufferie collective .....................................................................................................................................64
AI 4.7 Ventilation mécanique contrôlée ..................................................................................................................66
AI 4.8 Autres équipements collectifs.......................................................................................................................67
AI 5 Traitement acoustique des parties communes ........................................................................................69
AI 5.1 Exigence.......................................................................................................................................................69
AI 5.2 Evaluation des logements ............................................................................................................................69
AI 6 Adaptation des critères techniques pour les logements étudiants........................................................70
AI 6.1 Généralités ...................................................................................................................................................70
AI 6.2 Définition des différentes catégories de locaux d’un bâtiment .....................................................................70
AI 6.3 Bruit aérien provenant des autres locaux de la construction........................................................................70
Généralités
L’évaluation de la présente rubrique est réalisée en examinant successivement les cinq sous-rubriques suivantes :
AI 1 – Bruit aérien dans un logement provenant des autres locaux de la construction,
AI 2 – Bruit de chocs,
AI 3 – Bruit des équipements individuels de chauffage et de climatisation, intérieurs au logement,
AI 4 – Bruit des équipements individuels et collectifs,
AI 5 – Traitement acoustique des parties communes.
Elle est complétée par un paragraphe qui présente certaines adaptations pour les logements étudiants :
AI 6 – Adaptation des critères techniques pour les logements étudiants.
Pour chaque sous-rubrique sont définies une ou plusieurs valeurs d’exigence acoustique correspondant aux différents
« niveaux d’évaluation » suivants :
le niveau « NC ». Il signifie que l’exigence indiquée ne correspond pas à celle fixée dans l’arrêté du 30 juin 1999 ;
le niveau « REGL ». Il signifie que l’exigence indiquée correspond à celle fixée dans l’arrêté du 30 juin 1999 ;
le niveau « CQ ». Il signifie que l’exigence indiquée correspond à celle fixée pour l’obtention de la certification
Qualitel ;
le niveau « CQCA ». Il signifie que l’exigence indiquée correspond à celle fixée pour l’obtention de la certification
Qualitel Confort Acoustique.
L’évaluation globale est exprimée sous la forme d’une note allant de n à r selon les résultats obtenus pour chacune
des cinq sous-rubriques. Les modalités d’attribution des notes sont présentées au § « Evaluation globale de la rubrique »
à la page AI-71
On trouve également une annexe (« Détermination de l’indice d’affaiblissement acoustique [Rw + C] en dB ») qui
présente la manière de déterminer l’indice d’affaiblissement acoustique de certaines parois en l’absence de rapports
d’essais acoustiques réalisés en laboratoire.
D’une manière générale, il est tenu compte des caractéristiques des matériaux, composants, équipements telles que
fournies par des certificats de qualification et des rapports d’essais acoustiques réalisés selon les procédures
normalisées, établis par les laboratoires officiels accrédités par le COFRAC. Il ne sera tenu compte que des rapports
d’essais acoustiques datant de moins de dix ans (sauf cas particuliers), ou ceux acceptés par CERQUAL, ou des valeurs
figurant dans les Avis Techniques en cours de validité.
En règle générale, les laboratoires français de mesures acoustiques, « acceptés » par CERQUAL, disposent de
l'accréditation COFRAC ou similaire pour les laboratoires des pays européens.
En aucun cas, les rapports d’essais acoustiques effectués directement par un industriel, ne peuvent être retenus pour les
évaluations acoustiques demandées par le Maître d'Ouvrage, à l'exception des laboratoires accrédités par le COFRAC,
en matière de mesure acoustique en laboratoire.
Néanmoins, si le choix d’un certain nombre de prestations peut ne pas être encore définitivement arrêté, l’évaluation
peut être menée si les performances techniques minimales de ces prestations non définies, sont précisées par le Maître
d’Ouvrage. Elles devront intégralement figurer dans les pièces écrites du dossier marché et ultérieurement être
respectées lors de la réalisation de l’ouvrage.
Il pourra également être tenu compte, après accord de CERQUAL, de mesures en laboratoire ou in situ réalisées par
des organismes agréés sur des cas identiques au projet examiné ; dans ce cas, la prise en compte de telles mesures in
situ devra être dûment motivée auprès de CERQUAL, étant entendu que les résultats devront être obtenus hors
incertitude de mesure, cette dernière étant réservée aux conditions de mesurage.
pièces de service les pièces humides cuisines, salles d'eau, cabinets d’aisance
les autres pièces de service pièces telles que débarras, séchoirs, celliers et buanderies
dégagements circulations horizontales et verticales intérieures au logement telles que halls d’entrée, vestibules, escaliers,
dégagements intérieurs
dépendances locaux tels que caves, combles non aménagés, bûchers, serres, vérandas, locaux bicyclettes/voitures
d'enfants, locaux poubelles, locaux vide-ordures, garages individuels
circulations circulations horizontales ou verticales desservant l'ensemble des locaux privatifs, collectifs et de service tels que halls, couloirs,
communes escaliers, paliers, coursives
locaux techniques locaux renfermant des équipements techniques nécessaires au fonctionnement de la construction et accessibles uniquement aux
personnes assurant leur entretien, notamment installation d'ascenseur, de ventilation, de chauffage
locaux d'activités tous les locaux d'un bâtiment autres que ceux définis dans les catégories « logements », « circulations communes » et « locaux
techniques »
(1) Y compris ceux comprenant des locaux à usage professionnel.
(2) On entend, par exemple, par « locaux à usage professionnel compris dans les logements », des locaux appartenant à un logement et destinés à
l’exercice d’une profession libérale.
Principes d’évaluation
Cette méthode d’analyse sur plan présentée dans cette nouvelle version du Référentiel Qualitel, offre toujours la
particularité d’utiliser plusieurs modes complémentaires d’évaluation des performances acoustiques, selon la diversité
des plans et les particularités des systèmes constructifs employés.
Si une seule règle théorique est à l’origine des différents principes d’évaluation présentés dans chaque sous-rubrique, il
y a lieu d’en retenir le principe adapté à chaque projet ou partie de projet étudié. Ces différents principes sont les
suivants :
méthode d’évaluation par des tableaux de résultats forfaitisés,
méthode d’évaluation par le calcul,
méthode d’évaluation par comparaison à des exemples de dispositions.
Dans le cas de bâtiments collectifs, il s’agit du bruit aérien reçu dans un logement et émis dans les locaux du bâtiment
qui sont extérieurs à ce logement.
Dans le cas de maisons individuelles, il s’agit du bruit aérien reçu dans une maison et émis dans les locaux qui lui sont
mitoyens.
On retiendra, pour le logement examiné, l’évaluation la plus défavorable obtenue pour chacune des parois séparant ses
pièces principales, sa cuisine et ses salles d’eau, d’un local extérieur à ce logement.
Pour chaque paroi étudiée, on détermine, dans un premier temps, le niveau d’évaluation correspondant uniquement à la
transmission acoustique directe au travers de cette paroi séparative et par les parois latérales qui lui sont liées (§ AI 1.2).
Dans un deuxième temps, on examine une ou plusieurs transmissions parasites selon les dispositions constructives
rencontrées. Celles-ci peuvent éventuellement modifier à la baisse la précédente évaluation de la paroi, si les prestations
mises en œuvre ne permettent pas de conserver la valeur d’isolement déjà atteinte (§ AI 1.3).
AI 1.1 Exigences
Le tableau suivant présente les valeurs d’isolements acoustiques, entre deux locaux séparés par la paroi examinée,
nécessaires pour l’obtention des différents niveaux possibles. Il n’est utilisé en tant que tableau d’évaluation d’une paroi
que lorsque la méthode d’évaluation par le calcul est retenue.
exigences vis-à-vis du bruit aérien (bâtiment collectif et maison individuelle non isolée)
nature du local d’émission (1) nature du local de réception et niveau d’évaluation
pièces principales cuisines et salles d’eau
NC REGL CQ CQCA NC REGL CQ CQCA
logements (pièces principales et de DnT,A ≥ 55
service, dégagements et dépendances)
DnT,A < 53 DnT,A ≥ 53 (2) DnT,A < 50 DnT,A ≥ 50
à l’exclusion des garages individuels
DnT,A ≥ 58
circulations via la porte palière (3) DnT,A < 40 DnT,A ≥ 40 DnT,A ≥ 45 DnT,A < 37 DnT,A ≥ 37
communes
autres cas DnT,A < 53 DnT,A ≥ 53 DnT,A ≥ 55 DnT,A < 50 DnT,A ≥ 50
garages collectifs ou individuels d’un DnT,A < 55 DnT,A ≥ 55 DnT,A < 52 DnT,A ≥ 52
logement
locaux d’activités DnT,A < 58 DnT,A ≥ 58 DnT,A < 55 DnT,A ≥ 55
• Les valeurs de DnT,A figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des isolements acoustiques standardisés exprimés en dB, pour une durée
de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception. De plus, chaque valeur de DnT,A est évaluée selon la norme NF EN ISO
717-1 (classement français NF S 31-032-1) comme étant égal à la somme de l’isolement acoustique standardisé pondéré DnT,w et du terme
d’adaptation C à un spectre de bruit rose pondéré A.
(1) Un local à l'air libre n'est pas examiné en tant que local d'émission.
(2) L’exigence de 55 dB s’applique aux logements collectifs et celle de 58 dB aux maisons individuelles non isolées.
(3) Ou via la porte palière et une seule porte de distribution.
A/ Bâtiment collectif
détermination du cas de transmission latérale : bâtiment collectif
type de séparatif éléments présents dans le local de réception (1)
et
Néant doublage doublage mousse rigide, cloison maçonnée doublage laine minérale, mousse plastique
nature du local de réception laine légère ou contre cloison maçonnée légère. élastifiée (1 paroi)
minérale,
et
mousse
plastique doublage mousse rigide, cloison maçonnée
élastifiée légère ou contre cloison maçonnée légère
(1 paroi) 2 ≤ lr < 4 4 ≤ lr < 8 8 ≤ lr < 12 2 ≤ lr < 4 4 ≤ lr < 8 8 ≤ lr < 12
séparatif vertical
pièce 5,6 < p ≤ 7 n°2 n°1 n°3 n°4 n°5 n°2 n°3 n°4
principale
4,4 < p ≤ 5,6 n°3 n°2 n°4 n°5 n°6 n°3 n°4 n°5
3,5 < p ≤ 4,4 n°4 n°3 n°5 n°6 n°7 n°4 n°5 n°6
2,25 < p < 2,8 n°6 n°5 n°7 n°8 - n°6 n°7 -
séparatif horizontal
Pièce 2,45 ≤ h < 2,8 n°6 n°5 n°7 n°8 n°9 n°6 n°7 n°8
principale
Cuisine ou 2,45 ≤ h < 2,8 n°12 n°11 n°13 n°14 n°15 n°12 n°13 n°14
salle d'eau
(1) Les règles de prise en compte des éléments présents dans le local de réception sont présentées au paragraphe suivant.
• p = profondeur du local de réception (en mètre) et h = hauteur sous plafond du local de réception (en mètre).
• lr = somme des linéaires de doublage en mousse rigide ou cloison maçonnée légère, dans le local de réception et liés au séparatif examiné (en
mètre).
• Si une cuisine communique par une baie libre avec une pièce principale, elle est alors considérée comme une pièce principale.
En présence d’une façade à isolation répartie (sans doublage thermique intérieur), il y a lieu de distinguer les deux
situations suivantes :
• Lorsque le séparatif vertical est constitué d’un double mur avec joint de dilatation et en présence d’un
isolement horizontal à évaluer, on se place dans la colonne « néant » pour la lecture du tableau
« détermination du cas de transmission latérale ».
• Dans les autres cas, on se reporte au § AI 1.2.3.5 pour réaliser l’évaluation de la transmission.
B/ Maison individuelle
détermination du cas de transmission latérale : maison individuelle
type de séparatif éléments présents dans le local de réception (1)
et Néant Doublage doublage mousse rigide, cloison maçonnée doublage laine minérale, mousse plastique
nature du local de réception laine légère ou contre cloison maçonnée légère. élastifiée (1 paroi)
minérale,
et
mousse
plastique doublage mousse rigide, cloison maçonnée
élastifiée légère ou contre cloison maçonnée légère
(1 paroi) 2 ≤ lr < 4 4 ≤ lr < 8 8 ≤ lr < 12 2 ≤ lr < 4 4 ≤ lr < 8 8 ≤ lr < 12
séparatif vertical
pièce 5,6 < p ≤ 7 n°2 n°1 n°3 n°4 n°5 n°2 n°3 n°4
principale
4,4 < p ≤ 5,6 n°3 n°2 n°4 n°5 n°6 n°3 n°4 n°5
3,5 < p ≤ 4,4 n°4 n°3 n°5 n°6 n°7 n°4 n°5 n°6
2,25 < p < 2,8 n°6 n°5 n°7 n°8 - n°6 n°7 -
(1) Les règles de prise en compte des éléments présents dans le local de réception sont présentées au paragraphe suivant.
• p = profondeur du local de réception (en mètre).
• lr = somme des linéaires de doublage en mousse rigide ou cloison maçonnée légère, dans le local de réception et liés au séparatif examiné (en
mètre).
• Si une cuisine communique par une baie libre avec une pièce principale, elle est alors considérée comme une pièce principale.
En présence d’une façade à isolation répartie (sans doublage thermique intérieur), il y a lieu de distinguer les deux
situations suivantes :
• Lorsque le séparatif vertical est constitué d’un double mur avec joint de dilatation et en présence d’un
isolement horizontal à évaluer, on se place dans la colonne « néant » pour la lecture du tableau
« détermination du cas de transmission latérale ».
• Dans les autres cas, on se reporte au § AI 1.2.3.5 pour réaliser l’évaluation de la transmission.
Un plafond suspendu à 6 cm ou plus du plancher haut ou une chape flottante sur au moins 2 cm de laine minérale,
pourront être pris en compte si leur support situé dans le local de réception est lié au séparatif.
• Cas « néant ».
En l’absence d’une des situations présentées ci-dessus, il y a lieu de se reporter à la colonne « néant » pour la lecture
des tableaux « détermination du cas de transmission latérale ».
En l’absence de tels rapports d’essais et lorsque la valeur de Δ[Rw + C] ne peut être déterminée à partir de l’annexe
« Détermination de l’indice d’affaiblissement acoustique [Rw + C] » située en fin de rubrique, on retient le niveau « NC »
pour la transmission examinée.
A/ Mur séparatif lourd doublé d’un complexe isolant
Si le séparatif vertical étudié est un mur lourd en béton, briques pleines, blocs de béton creux, pleins ou perforés, doublé
d’un complexe isolant (plaque de plâtre + isolant), il y a lieu de déterminer une valeur de Tc. Cette valeur de Tc est
déterminée dans les tableaux suivants selon le type de doublage utilisé (mousse rigide, mousse plastique élastifiée ou
laine minérale) et sa valeur de Δ[Rw + C].
En l’absence de doublage sur un mur séparatif lourd, la valeur de Tc est égale à zéro.
valeur de Tc d’une paroi verticale lourde doublée par un complexe isolant à base de mousse rigide
valeur de Δ[Rw + C] en dB (1) -5 -4 -3 -2 -1 0
valeur de Tc en dB en présence de complexe isolant -2 -1 0 0 1 2
à base de mousse rigide (polystyrène expansé,
polystyrène extrudé ou polyuréthane)
(1) En présence d’un complexe isolant à base de mousse rigide sur chaque face, il y a lieu de connaître la valeur de Δ[Rw + C] global pour déterminer
la valeur de Tc.
valeur de Tc d’une paroi verticale lourde doublée par un complexe isolant à base de laine minérale ou mousse plastique élastifiée
valeur de Δ[Rw + C] en dB (1) 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15
valeur de Tc en Parois verticales du groupe II : 0 1 2 0 1 0 1 1 2 2 3 3 4 5 6 7
dB selon le type blocs de béton creux ou pleins
de paroi support perforés enduits côté opposé au
(2) doublage (3) (4)
Parois verticales du groupe III : 0 1 2 2 3 3 4 4 5 5 6 6 7 8 9 10
béton ou blocs de béton pleins
(5)
(1) En présence d’un complexe isolant de même nature ou de nature différente sur chaque face, il y a lieu de connaître la valeur de Δ[Rw + C] global
pour déterminer la valeur de Tc
(2) La norme “ XP S 31-079 – Mesurage en laboratoire de l’efficacité au bruit aérien des dispositifs de doublage de parois ”, qui est une adaptation
de la norme ISO EN 20140-3, définit les différents types de parois support (Cf. § “ Règles d’utilisation des rapports d’essais acoustiques ” dans
l’annexe “ Détermination de l’indice d’affaiblissement acoustique [Rw + C] ” située en fin de rubrique).
(3) En présence d’un enduit côté doublage, on se reporte à la colonne “ Groupe III ”.
(4) Par extension, les blocs de béton pleins perforés peuvent être considérés comme paroi support appartenant au “ Groupe II ”.
(5) Par extension, les briques pleines peuvent être considérées comme paroi support appartenant au “ Groupe III ”.
C/ Plancher séparatif lourd avec procédé de sol flottant ou collé pour isolation
phonique
Si le séparatif horizontal étudié est un plancher lourd en béton (prédalle et dalle pleine en béton) ou corps creux avec un
procédé de sol flottant ou collé (chape flottante, parquet ou stratifié flottant, procédé d’isolation phonique collé ou flottant
pour carrelage), il y a lieu de déterminer une valeur de Tc.
En présence de procédé de sol flottant ou collé sur un plancher lourd avec un Δ[Rw + C] < 0, la valeur de Tc est
déterminée selon les modalités présentées dans le tableau suivant.
valeur de Tc d’un plancher lourd avec un procédé de sol flottant ou collé possédant un Δ[Rw + C] < 0
valeur de Δ[Rw + C] en dB -5 -4 -3 -2 -1
valeur de Tc en dB en présence de procédé de sol -3 -2 -2 -1 0
flottant ou collé (chape flottante, parquet ou stratifié
flottant, procédé d’isolation phonique sous
carrelage)
En présence de procédé de sol flottant ou collé sur un plancher lourd avec un Δ[Rw + C] ≥ 0, il n’y a pas de valeur de Tc
à déterminer.
En présence de chape flottante constituée de plusieurs résilients ou isolants thermo-acoustiques, il y a lieu de se
rapprocher de CERQUAL pour connaître les dispositions d’évaluation.
A/ Bâtiment collectif
évaluation du séparatif (réception dans une pièce principale)
local d'émission (1) niveau d’évaluation [Rw + C]limite selon le cas de transmission latérale
n°1 n°2 n°3 n°4 n°5 n°6 n°7 n°8 n°9
• La valeur de [Rw + C] qui est exprimée en dB, correspond à l’indice d’affaiblissement acoustique global [Rw + C] de la paroi doublée ou non.
Cette valeur est donnée par un rapport d’essai acoustique réalisé en laboratoire ou à défaut, définies selon l’annexe « Détermination de l’indice
d’affaiblissement acoustique [Rw + C] » située en fin de rubrique. Des règles d’utilisation des rapports d‘essais acoustiques sont également
définies dans cette annexe.
• La valeur de Tc qui est exprimée en dB, est définie au paragraphe “ Corrections dues aux transmissions directes et latérales
complémentaires ”.
• Si le niveau « REGL » ne peut être obtenu, on retient alors le niveau « NC ».
(1) Il s'agit de tous les locaux respectivement définis dans les « Généralités » de la rubrique.
(2) Ou via la porte palière et une seule porte de distribution.
(3) En présence d’une transmission verticale par le plancher entre un local d’activité, un garage collectif ou individuel et une pièce principale, il y
a lieu de se reporter aux solutions techniques descriptives présentées au paragraphe « Cas particuliers » à partir de la page AI-19.
tout local du logement et circulation commune (sans porte REGL, CQ ou CQCA, si [Rw + C] – Tc ≥ 54 55 56 57 58 59
palière)
circulation commune, via la porte palière (2) REGL, CQ ou CQCA, si [Rw + C] – Tc ≥ 41 42 43 44 45 46
• La valeur de [Rw + C] qui est exprimée en dB, correspond à l’indice d’affaiblissement acoustique global [Rw + C] de la paroi doublée ou non.
Cette valeur est donnée par un rapport d’essai acoustique réalisé en laboratoire ou à défaut, définies selon l’annexe “ Détermination de l’indice
d’affaiblissement acoustique [Rw + C] ” située en fin de rubrique. Des règles d’utilisation des rapports d‘essais acoustiques sont également
définies dans cette annexe.
• La valeur de Tc qui est exprimée en dB, est définie au paragraphe “ Corrections dues aux transmissions directes et latérales
complémentaires ”.
• Si le niveau “ REGL ” ne peut être obtenu, on retient alors le niveau “ NC ”.
(1) Il s'agit de tous les locaux respectivement définis dans les “ Généralités ” de la rubrique.
(2) Ou via la porte palière et une seule porte de distribution.
(3) En présence d’une transmission verticale par le plancher entre un local d’activité et une cuisine ou une salle d’eau, il y a lieu de se reporter aux
solutions techniques descriptives présentées au paragraphe « Cas particuliers » à partir de la page AI-19.
B/ Maison individuelle
évaluation du séparatif vertical (réception dans une pièce principale)
local d'émission (1) niveau d’évaluation [Rw + C]limite selon le cas de transmission latérale
n°1 n°2 n°3 n°4 n°5 n°6 n°7 n°8 n°9
• La valeur de [Rw + C] qui est exprimée en dB, correspond à l’indice d’affaiblissement acoustique global [Rw + C] de la paroi doublée ou non.
Cette valeur est donnée par un rapport d’essai acoustique réalisé en laboratoire ou à défaut, définies selon l’annexe “ Détermination de l’indice
d’affaiblissement acoustique [Rw + C] ” située en fin de rubrique. Des règles d’utilisation des rapports d‘essais acoustiques sont également
définies dans cette annexe.
• La valeur de Tc qui est exprimée en dB, est définie au paragraphe “ Corrections dues aux transmissions directes et latérales
complémentaires ”.
• Si le niveau “ REGL ” ne peut être obtenu, on retient alors le niveau “ NC ”.
(1) Il s'agit de tous les locaux respectivement définis dans les “ Généralités ” de la rubrique.
évaluation du séparatif vertical (réception dans une cuisine ou une salle d’eau)
local d'émission (1) niveau d’évaluation [Rw + C]limite selon le cas de transmission
latérale
n°10 n°11 n°12 n°13 n°14 n°15
• La valeur de [Rw + C] qui est exprimée en dB, correspond à l’indice d’affaiblissement acoustique global [Rw + C] de la paroi doublée ou non.
Cette valeur est donnée par un rapport d’essai acoustique réalisé en laboratoire ou à défaut, définies selon l’annexe “ détermination de l’indice
d’affaiblissement acoustique [Rw + C] ” située en fin de rubrique. Des règles d’utilisation des rapports d‘essais acoustiques sont également
définies dans cette annexe.
• La valeur de Tc qui est exprimée en dB, est définie au paragraphe “ corrections dues aux transmissions directes et latérales
complémentaires ”.
• Si le niveau “ REGL ” ne peut être obtenu, on retient alors le niveau “ NC ”.
(1) Il s'agit de tous les locaux respectivement définis dans les “ généralités ” de la rubrique.
Dans le cas éventuel où une maison individuelle se trouverait placée au-dessus d'une circulation commune, on se
reportera aux dispositions de la méthode d’évaluation par le calcul.
Dans le cas éventuel où une maison individuelle se trouverait placée au-dessus d’un garage collectif ou individuel
(n’appartenant pas à la maison), ou d'un local d'activité, on se reporte aux solutions techniques descriptives présentées
au paragraphe « Cas particuliers » à partir de la page AI-19.
correction pour présence de laine minérale ou de mousse plastique élastifiée dans le local de réception
nombre de parois doublées de laine minérale ou de mousse plastique correction sur la valeur [Rw + C]limite en dB
élastifiée liées au séparatif
2 parois –1
3 parois –2
• correction pour présence de mousse rigide ou de cloison maçonnée légère dans le local de réception.
Dans les tableaux “ détermination du cas de transmission latérale)”, il apparaît pour chaque cas de figure marqué du
numéro correspondant à la combinaison retenue entre “ nature du local d’émission ” et “ éléments présents dans le local
de réception ”, des limites de valeurs du linéaire “ lr ” de parois liées au séparatif dans le local de réception qui ont été
retenues pour la forfaitisation. Ces parois sont doublées de mousse rigide ou de cloison maçonnée légère (en contre
cloison de doublage ou en cloison de distribution). On utilise alors une règle de correction si dans la pièce de réception
examinée, il existe un linéaire total de tels doublages ou cloisons, supérieur à celui fixé dans le domaine de validité
correspondant. La correction, si elle peut être retenue par rapport au nouveau domaine de validité présenté, s’applique
sur la valeur d’exigence de “ [Rw + C]limite ” déterminée dans le tableau “ évaluation du séparatif ” correspondant à la
méthode d’évaluation par tableaux de résultats forfaitisés.
correction pour présence de mousse rigide ou de cloison maçonnée légère dans le local de réception
linéaire donné dans le domaine de validité linéaire lr dans le local examiné correction sur la valeur [Rw + C]limite en dB
limite basse ≤ lr < limite haute limite haute ≤ lr < limite haute + 4 m +1
• Cette règle n'est applicable qu'une seule fois par local examiné.
limite basse ≤ p ≤ limite haute limite haute < p ≤ 1,2 x limite haute –1
• Cette règle n'est applicable qu'une seule fois par local examiné.
Lorsque les règles correctives ne peuvent s’appliquer à un des paramètres concernés, on a recours à l’utilisation de la
méthode d’évaluation par le calcul présentée au § “ Méthode d’évaluation par le calcul ” ci-dessous, pour traiter ce cas
particulier.
Pour d’autres paramètres, dont le domaine de validité est également fixé dans les tableaux et pour lesquels il n’est pas
fait référence à des règles correctives dans ce paragraphe, on utilisera alors directement la méthode d’évaluation par le
calcul. C’est le cas par exemple de la hauteur sous plafond “ h ” du local de réception pour l’examen d’un séparatif
horizontal.
On examine ensuite une ou plusieurs transmissions parasites selon les dispositions constructives rencontrées. Celles-ci
peuvent éventuellement modifier à la baisse la précédente évaluation de la paroi, si les prestations mises en œuvre ne
permettent pas de conserver la valeur d’isolement déjà atteinte (cf. § “ Transmissions parasites ” à la page AI-28).
par un rapport d’essai acoustique en laboratoire tel que défini dans les “ généralités ”, lorsque ce rapport d’essai
acoustique a été réalisé selon les normes NF EN ISO 140-3 et NF EN ISO 717-1). En l’absence de rapport d’essai
et dans le cas de paroi béton ou en maçonnerie, on peut se reporter à “ l’Annexe : détermination de l'indice
d'affaiblissement [Rw + C] en dB ” située en fin de rubrique, permettant de calculer l’indice [Rw + C] de cette paroi.
“ V ” est le volume en m³ du local de réception examiné (cf. § “ Juxtaposition des locaux ” à la page AI-8).
“ S ” est la surface en m² de la paroi étudiée commune aux deux locaux (cf. § “ Juxtaposition des locaux ” à la page
AI-8).
“ N ” est le nombre de parois liées au séparatif et entièrement doublées de laine minérale ou de mousse plastique
élastifiée sur la face intérieure au local de réception (cf. § « Eléments présents dans le local de réception » à la
page AI-11).
“ Sr ” est égale à la somme des surfaces en m², d’une part, des parois liées au séparatif dans le local de réception
et doublées de mousse rigide ou d’une contre cloison en maçonnerie légère et, d’autre part, des cloisons de
distribution en maçonnerie légère liées également au séparatif dans le local de réception (cf. § « Eléments présents
dans le local de réception » à la page AI-11).
“ Tc ” est un terme correctif qui résulte de transmissions directes et latérales complémentaires rencontrées en
présence de doublage ou de procédé de sol flottant mis en œuvre sur certaines configurations de murs ou de
planchers séparatifs (cf. § “ Corrections dues aux transmissions directes et latérales complémentaires ” à la page
AI-13).
Pour l’application de cette formule de calcul, on arrondit la valeur de “ DnT,A calculé ” à la valeur entière la plus proche
(en arrondissant 0,50 à 1 dB).
En présence de locaux situés en combles aménagés, les rampants seront constitués de 2 BA 13 + doublage laine
minérale de 150 mm, les contre cloisons de 2 BA 13 + doublage laine minérale de 150 mm contre la contre cloison, les
plafonds sous combles perdus (h ≥ 50 cm) de 2 BA13 + doublage laine minérale de 200 mm. Dans tous les cas de
jonction entre une paroi latérale (plénum, rampant ou contre cloison) et la cloison séparative, cette dernière devra
pénétrer d’au moins 10 cm par rapport au nu intérieur de la paroi latérale.
On examine ensuite une ou plusieurs transmissions parasites selon les dispositions constructives rencontrées. Celles-ci
peuvent éventuellement modifier à la baisse la précédente évaluation de la paroi, si les prestations mises en œuvre ne
permettent pas de conserver la valeur d’isolement déjà atteinte (cf. § « Transmissions parasites » à la page AI-28).
DnT,A = 53 dB avec façade à isolation répartie (sans doublage thermique intérieur) en briques creuses (1)
épaisseur des briques creuses en façade 30 cm minimum (2).
enduit intérieur sur les briques creuses en façade plâtre 12 mm minimum (3).
longueur d’encastrement des planchers et des murs séparatifs conforme au minimum DTU.
planchers séparatifs béton de 20 cm minimum.
murs séparatifs béton de 20 cm minimum.
cloisons de distribution de type alvéolaire ou plaques de plâtre sur ossature métallique.
essais acoustiques en fin de chantier il devra être stipulé dans les pièces écrites que des mesures acoustiques pour des
cas représentatifs de configurations défavorables en transmission horizontale et
verticale seront réalisées en fin de chantier, de façon que toute insuffisance
d’isolement constatée puisse conduire à terme à la mise en conformité de la
réalisation avec l’exigence acoustique. En bâtiment collectif, des essais en
transmission verticale au bruit aérien pour des locaux situés en angle de bâtiment
doivent systématiquement être réalisés.
(1) Les dispositions présentées dans ce tableau sont valables uniquement pour des isolements acoustiques standardisés inférieurs ou égaux à 53
dB.
(2) Il n’existe pas de solution acceptée par CERQUAL pour des briques creuses d’épaisseur inférieure à 30 cm.
(3) Les plaques de plâtre collées par plots ne sont pas acceptées.
DnT,A = 53 dB avec façade à isolation répartie (sans doublage thermique intérieur) en blocs de béton cellulaire (1)
façade en blocs de béton cellulaire (BCA) épaisseur des blocs BCA en façade (2)
30 cm 36,5 cm
enduit intérieur sur les blocs BCA en façade enduit plâtre (ou pelliculaire) avec enduit plâtre (ou pelliculaire) avec
primaire spécifique pour blocs BCA (3). primaire spécifique pour blocs BCA (3).
planchers séparatifs béton de 22 cm minimum. béton de 20 cm minimum
longueur d’encastrement des planchers séparatifs dans la 20 cm + mise en œuvre d’un résilient en 24,5 cm + mise en œuvre d’un résilient
façade laine minérale de 2 cm en about de en laine minérale de 2 cm en about de
plancher plancher
murs séparatifs béton de 20 cm minimum.
longueur d’encastrement des murs séparatifs dans la façade 3 à 5 cm + mise en œuvre d’un résilient en laine minérale de 2 cm en about de mur
cloisons de distribution de type alvéolaire ou plaques de plâtre sur ossature métallique.
essais acoustiques en fin de chantier il devra être stipulé dans les pièces écrites que des mesures acoustiques pour des
cas représentatifs de configurations défavorables en transmission horizontale et
verticale seront réalisées en fin de chantier, de façon que toute insuffisance
d’isolement constatée puisse conduire à terme à la mise en conformité de la
réalisation avec l’exigence acoustique. En bâtiment collectif, des essais en
transmission verticale au bruit aérien pour des locaux situés en angle de bâtiment
doivent systématiquement être réalisés.
(1) Les dispositions présentées dans ce tableau sont valables uniquement pour des isolements acoustiques standardisés inférieurs ou égaux à 53
dB.
(2) Il n’existe pas de solution acceptée par CERQUAL pour des blocs BCA d’épaisseur inférieure à 30 cm.
(3) Les plaques de plâtre collées par plots ne sont pas acceptées.
peuvent éventuellement modifier à la baisse la précédente évaluation de la paroi, si les prestations mises en œuvre ne
permettent pas de conserver la valeur d’isolement déjà atteinte (cf. § “ Transmissions parasites ” à la page AI-28).
double alvéolaire
+ laine minérale
autre doublage thermique fixé non
mécaniquement, projeté ou en fond de
coffrage
(1) Complexe de doublage isolant en polystyrène expansé Th38 de 80 mm + une plaque de plâtre BA 10.
(2) Complexe de doublage isolant en polystyrène expansé élastifié de 80 mm + une plaque de plâtre BA 13.
(3) Complexe de doublage isolant en laine minérale de 80 mm + une plaque de plâtre BA 10.
(4) La valeur de Δ[Rw + C] est calculée par différence entre l’indice global [Rw + C] du plancher doublé et l’indice [Rw + C] du plancher seul. Ces 2
valeurs de [Rw + C] sont exprimées en dB et sont données par un même rapport d’essais acoustiques en laboratoire. Seuls les Essais
acoustiques réalisés avec une dalle béton de 16 cm et plus sont acceptés par CERQUAL.
(5) Oui, en présence d’un local de réception situé en partie courante de la façade, avec une épaisseur de plancher béton égale à 21 cm.
(6) Oui, si l’épaisseur du plancher béton est égale à 21 cm.
(7) En présence d’un plancher béton de 21 cm et d’un local de réception situé en angle d’un bâtiment exposé sur 2 façades, possibilité de cloisons
maçonnées légères dans ce local avec Sr ≤ 10 m². En présence d’un plancher béton de 21 cm et d’un local de réception situé en partie courante
de la façade, possibilité de cloisons maçonnées légères dans ce local sans limitation de surface.
(8) En présence d’un plancher béton de 21 cm et d’un local de réception situé en angle d’un bâtiment exposé sur 2 façades, possibilité de contre
cloison de doublage maçonnée dans ce local avec Sr ≤ 10 m². En présence d’un plancher béton de 21 cm et d’un local de réception situé en
partie courante de la façade, possibilité de contre cloison de doublage maçonnée dans ce local avec Sr ≤ 20 m².
DnT,A = 55 dB avec façade en blocs de béton creux de 20 cm et plancher séparatif en béton > 20 cm
plancher séparatif en béton > 20 cm avec isolation thermique de la façade cloisons de séparatif vertical
doublage en sous-face réalisé par : distribution dans dans la pièce du
intérieure extérieure la pièce du logement
PSE Th38 PSE ultra LM 80+10 logement
80+10 (2) Th A (4)
80+13 (3)
flocage du plancher dans le garage > 30 mm non (5) non (6) non (6) non (5) alvéolaires ou lourd avec ms ≥
plaques de plâtre 400kg/m²
doublage thermique en fond de coffrage non (5) non (6) non (6) non (5)
sur ossature
sans écran d’interposition
métallique
doublage en sous-face fixé mécaniquement oui oui oui oui léger double
ou mis en œuvre en fond de coffrage avec ossature avec
Δ[Rw + C] > 2 dB (1) laine minérale
plafond rapporté avec plénum 100mm + laine oui (7) oui (8) oui (8) oui (9)
minérale 80mm + 1 BA13 double alvéolaire
+ laine minérale
(1) La valeur de Δ[Rw + C] est calculée par différence entre l’indice global [Rw + C] du plancher doublé et l’indice [Rw + C] du plancher seul. Ces 2
valeurs de [Rw + C] sont exprimées en dB et sont données par un même rapport d’essais acoustiques en laboratoire. Seuls les Essais
acoustiques réalisés avec une dalle béton de 16 cm et plus sont acceptés par CERQUAL.
(2) Complexe de doublage isolant en polystyrène expansé Th38 de 80 mm + une plaque de plâtre BA 10.
(3) Complexe de doublage isolant en polystyrène expansé élastifié de 80 mm + une plaque de plâtre BA 13.
(4) Complexe de doublage isolant en laine minérale de 80 mm + une plaque de plâtre BA 10.
(5) Oui, si l’épaisseur du plancher béton est égale à 23 cm dans le cas d’un local de réception situé en angle d’un bâtiment exposé sur 2 façades, et
à 21 cm dans le cas d’un local de réception situé en partie courante de la façade.
(6) Oui, si l’épaisseur du plancher béton est égale à 22 cm dans le cas d’un local de réception situé en angle d’un bâtiment exposé sur 2 façades, et
à 21 cm dans le cas d’un local de réception situé en partie courante de la façade
(7) En présence d’un local de réception situé en angle d’un bâtiment exposé sur 2 façades, possibilité de cloisons maçonnées légères dans ce local
avec Sr ≤ 10 m² si plancher béton de 21 cm. En présence d’un local de réception situé en partie courante de la façade, possibilité de cloisons
maçonnées légères dans ce local avec Sr ≤ 20 m².
(8) En présence d’un local de réception situé en angle d’un bâtiment exposé sur 2 façades, possibilité de cloisons maçonnées légères dans ce local
avec Sr ≤ 20 m². En présence d’un local de réception situé en partie courante de la façade, possibilité de cloisons maçonnées légères sans
limitation de surface.
(9) En présence d’un local de réception situé en angle d’un bâtiment exposé sur 2 façades, possibilité de contre cloison de doublage maçonnée
dans ce local avec Sr ≤ 10 m². En présence d’un local de réception situé en partie courante de la façade, possibilité de contre cloison de
doublage maçonnée avec Sr ≤ 20 m².
DnT,A = 58 dB avec façade en blocs de béton creux de 20 cm et plancher séparatif en béton > 23 cm
plancher séparatif en béton > 23 cm isolation thermique de la façade cloisons de séparatif
avec doublage en sous-face réalisé distribution vertical dans
par : intérieure extérieure dans la pièce la pièce du
du logement logement
PSE Th38 PSE ultra Th LM 80+10 (3)
80+10 (1) A 80+13 (2)
doublage en sous-face fixé oui si oui oui oui si alvéolaires lourd avec ms
mécaniquement ou mis en œuvre en plancher plancher ou plaques ≥ 400kg/m²
fond de coffrage avec Δ[Rw + C] > 2 dB béton > 24 cm béton > 24 cm de plâtre sur
(4) ossature
métallique léger double
plafond rapporté avec plénum 100mm oui avec oui (5) oui (5) oui (6) ossature avec
+ laine minérale 80mm + 1 BA13 plancher laine minérale
béton > 21 cm
flocage du plancher dans local non oui si oui si non double
d’activité > 30 mm ou doublage plancher plancher alvéolaire +
thermique en fond de coffrage sans béton > 25 béton > 25 laine minérale
écran d’interposition cm cm
(1) Complexe de doublage isolant en polystyrène expansé Th38 de 80 mm + une plaque de plâtre BA 10.
(2) Complexe de doublage isolant en polystyrène expansé élastifié de 80 mm + une plaque de plâtre BA 13.
(3) Complexe de doublage isolant en laine minérale de 80 mm + une plaque de plâtre BA 10.
(4) La valeur de Δ[Rw + C] est calculée par différence entre l’indice global [Rw + C] du plancher doublé et l’indice [Rw + C] du plancher seul. Ces 2
valeurs de [Rw + C] sont exprimées en dB et sont données par un même rapport d’essais acoustiques en laboratoire. Seuls les Essais
acoustiques réalisés avec une dalle béton de16 cm et plus sont acceptés par CERQUAL.
(5) Possibilité de plancher béton > 20 cm ou de cloisons maçonnées légères dans ce local avec Sr ≤ 20 m².
(6) Possibilité de plancher béton > 22 cm ou de cloisons maçonnées légères dans ce local avec Sr ≤ 10 m².
La condition suivante est à satisfaire pour conserver le niveau du séparatif vertical étudié : [Rw + C] plancher ≥ DnT,A
exigence mur – 1
Le “ [Rw + C] plancher ” dans le cas d’un dallage continu est toujours calculé à partir de la loi de masse, donnée dans
“ l’Annexe : détermination de l'indice d'affaiblissement [Rw + C] en dB ” située en fin de rubrique.
figure 12 – Plancher dalle pleine (ou plancher corps creux) et mur simple lourd :
Une des conditions suivantes est à satisfaire pour conserver le niveau du séparatif vertical étudié : [Rw + C] plancher
(dalle pleine) ≥ DnT,A exigence mur – 1 ou [Rw + C] plancher (corps creux) ≥ DnT,A exigence mur + 1
Lorsque le plancher haut et le plancher bas sont tous les deux “ sans discontinuité au niveau du séparatif vertical ”
considéré (y compris quand le plancher bas est un dallage sur terre plein “ sans discontinuité ”), il y a lieu alors de
satisfaire pour chacun des planchers les conditions citées précédemment selon le type de plancher étudié, en majorant
de 1 dB la valeur d’exigence du “ DnT,A ”.
figure 13 – Plancher dalle pleine (ou plancher corps creux) et double mur lourd :
Une des conditions suivantes est à satisfaire pour conserver le niveau du séparatif vertical étudié : [Rw + C] plancher
(dalle pleine) ≥ DnT,A exigence mur – 4 ou [Rw + C] plancher (corps creux) ≥ DnT,A exigence mur – 2
Lorsque le plancher haut et le plancher bas sont tous les deux “ sans discontinuité au niveau du séparatif vertical ”
considéré (sauf quand le plancher bas est un dallage sur terre plein “ sans discontinuité ”), il y a lieu alors de satisfaire
pour chacun des planchers les conditions citées précédemment selon le type de plancher étudié, en majorant de 1 dB la
valeur d’exigence du “ DnT,A ”.
• Plancher corps creux, si les poutrelles sont perpendiculaires au mur séparatif étudié.
Dans le cas de la transmission n°2 au travers du mur séparatif placé sous un plancher corps creux, on ne peut atteindre
au mieux que le niveau “ REGL ” ou “ CQ ”, si le local de réception est une pièce principale.
Dans le cas d’une transmission n°2 mais en réception dans une pièce de service ou dans le cas d’une transmission n°1
quel que soit le local de réception, on conserve le niveau attribué précédemment à la paroi séparative étudiée.
On vérifie si la valeur “ [Dn,e,w + C] ” des bouches examinées (rappel : la valeur “ [Dn,e,w + C] ” est toujours donnée par un
rapport d’essai acoustique en laboratoire, tel que défini dans les “ Généralités ”), est supérieure ou égale à la valeur de
“ [Dn,e,w + C] limite ” déterminée dans le tableau ci-après en fonction du niveau d’évaluation obtenu pour la paroi
séparative au § “ Transmissions directes et latérales ” à la page AI-7 ; la valeur “ [Dn,e,w + C] limite ” étant éventuellement
corrigée par application du paragraphe “ Corrections ” ci-après.
Si la valeur “ [Dn,e,w + C] ” est insuffisante pour conserver le niveau d’évaluation de la paroi, on examine si le niveau
d’évaluation inférieur peut être néanmoins attribué. Si le niveau “ REGL ” ne peut être conservé, on retient le niveau
“ NC ” à la transmission examinée pour cette sous-rubrique.
[Dn,e,w + C] limite
local d'émission local de réception niveau d’évaluation du séparatif [Dn,e,w + C] limite en dB
CQCA 62
Corrections
Dans le cas où la paroi étudiée présente une performance supérieure à celle demandée pour satisfaire au minimum le
niveau d’évaluation attribué, il est alors possible de corriger le “ [Dn,e,w + C] limite ” en fonction des indications du tableau
suivant :
correction
[Rw + C] – [Rw + C] limite en dB (méthode forfaitaire) ou correction du [Dn,e,w + C] limite en dB
DnT,A calculé – DnT,A exigence en dB (méthode par le calcul)
0 0
+1 –4
+2 –6
+3 –7
≥+4 –8
Nota : cette correction ne peut pas se cumuler avec celle présentée ci-dessous.
Dans le cas spécifique d’un local de réception constitué d’un séjour/cuisine communiquant par une baie libre, on utilise le
tableau de correction suivant à appliquer au “ [Dn,e,w + C] limite ” en fonction de la largeur de la baie libre, si la bouche de
ventilation est placée dans la partie cuisine.
correction
largeur de la baie libre en mètres correction du [Dn,e,w + C] limite en dB
l≤1 –8
1<l≤2 –4
2<l 0
Nota : cette correction ne peut pas se cumuler avec celle présentée ci-dessus.
Cas particulier : installation collective de VMC, pour des maisons individuelles jumelées ou
en bande
Dans le cas d’une installation collective de VMC, pour des maisons individuelles jumelées ou en bande, il y a lieu de
procéder comme ci-dessus, si la longueur entre deux piquages individuels de logements différents, sur le même conduit
collectif, est supérieure à 2,5 m. Sinon, on retiendra le niveau “ NC ”.
AI 1.3.2.1 1er cas : présence d'une gaine technique contre une paroi séparative
En présence d’une gaine technique adossée à la paroi séparative verticale étudiée séparant deux locaux contigus
n’appartenant pas au même logement, il y a lieu de vérifier que l’ensemble de la paroi séparative constituée par le mur et
la gaine technique atteigne au moins la même performance que celle qui serait demandée pour une paroi séparative qui
serait uniquement constituée d’un mur.
Dans le cas contraire, il y a lieu de retenir le niveau “ NC ” (sauf en présence d’un rapport d’essai acoustique).
Ces dispositions sont également applicables aux conduits de désenfumage.
AI 1.3.2.2 2e cas : présence d'une gaine technique traversant une paroi séparative non
recoupée au droit de cette gaine
Si la paroi étudiée, au travers de laquelle passe une gaine technique verticale, est non recoupée au niveau des
planchers, il y a lieu d’examiner les parois de cette gaine, tant dans le local d’émission que dans le local de réception.
Ces dispositions sont également applicables aux conduits de désenfumage.
On vérifie si la valeur “ Σ[Rw+C]gt ” correspondant à la somme arithmétique des indices d’affaiblissement des parois de
la gaine dans les locaux d’émission et de réception séparés par la paroi étudiée, est supérieure ou égale à la valeur de
“ Σ[Rw+C]gt limite ”. Celle-ci est déterminée dans le tableau ci-après en fonction du niveau d’évaluation obtenu pour la
paroi séparative au § “ Transmissions directes et latérales ” à la page AI-7.
Si la valeur “ Σ[Rw+C]gt ” est insuffisante pour conserver le niveau d’évaluation de la paroi, on examine si le niveau
d’évaluation inférieur peut être néanmoins attribué. Si le niveau “ REGL ” ne peut être conservé, on retient le niveau
“ NC ” à la transmission examinée pour cette sous-rubrique.
cuisine fermée 68
salle d'eau 69
cuisine fermée 55
salle d'eau 56
cuisine fermée 70
salle d'eau 71
cuisine fermée 73
salle d'eau 75
Cas particulier
Dans le cas d'une telle transmission parasite examinée entre un logement et un local d'activité et en l'absence de paroi
de gaine technique dans ce dernier local, il y a lieu de vérifier que l'indice d'affaiblissement “ [Rw+C]gt ” de la gaine
technique placée dans le logement (quel que soit l'étage concerné) soit égal ou supérieur à l'indice d'affaiblissement
demandé pour le plancher séparatif respectivement pour l'obtention du niveau “ REGL ”, “ CQ ” ou “ CQCA ”.
Corrections
En présence de laine minérale d’épaisseur supérieure ou égale à 3 cm et de surface minimale de 2 m² par niveau, la
valeur de “ Σ[Rw+C]gt limite ” lue dans le tableau ci-dessus est minorée de 5 dB.
Dans le cas spécifique d’un local de réception constitué d’un séjour/cuisine communiquant par une baie libre, on utilise le
tableau de correction suivant à appliquer au “ Σ[Rw+C]gt limite ” en fonction de la largeur de la baie libre, si la gaine
technique passe dans la partie cuisine.
correction
largeur de la baie libre en mètres correction du Σ[Rw+C]gt limite en dB
l≤1 –5
1<l≤2 –3
2<l 0
• Lorsque les dispositions relatives à la protection contre l’incendie autorisent l’aménagement d’une trappe de visite sur la
gaine technique, on retient au plus le niveau “ REGL ” ou “ CQ ” si la trappe de visite satisfait aux dispositions
constructives du tableau suivant. Sinon on retient le niveau “ NC ” pour la transmission examinée à cette sous-rubrique.
AI 1.3.2.3 3e cas : présence d'une gaine technique traversant une paroi séparative
recoupée au droit de cette gaine
Si la paroi étudiée, au travers de laquelle passe une gaine technique verticale, est recoupée au niveau des planchers, il y
a lieu d’examiner les parois de cette gaine, tant dans le local d’émission que dans le local de réception.
• On vérifie, comme dans le cas précédent, si la valeur “ Σ[Rw + C]gt ” correspondant à la somme arithmétique des indices
d’affaiblissement des parois de la gaine dans les locaux d’émission et de réception séparés par la paroi étudiée, est
supérieure ou égale à la valeur de “ Σ[Rw + C]gt limite ” égale à 58 dB pour ce cas.
Si la valeur “ Σ[Rw + C]gt ” est insuffisante, on retient le niveau “ NC ” à la transmission examinée pour cette sous-
rubrique.
Cas particulier
Dans le cas d'une telle transmission parasite examinée entre une pièce de réception examinée (pièce principale, cuisine
ou salle d’eau) et un local d'activité ou un parking, et en l'absence de paroi de gaine technique dans ce dernier local, il y
a lieu de vérifier que l'indice d'affaiblissement “[Rw + C]gt ” de la gaine technique placée dans ce logement soit égal ou
supérieur à la valeur de “ [Rw + C]gt limite ”. Celle-ci est déterminée dans le tableau ci-après en fonction du niveau
d’évaluation obtenu pour la paroi séparative au § “ AI 1.2 Transmissions directes et latérales ” à la page AI-7.
Si la valeur “ [Rw + C]gt ” est insuffisante pour conserver le niveau d’évaluation de la paroi, on examine si le niveau
d’évaluation inférieur peut être néanmoins attribué. Si le niveau “ REGL ” ne peut être conservé, on retient le niveau
“ NC ” à la transmission examinée pour cette sous-rubrique.
local d'émission réception en pièce principale réception en cuisine fermée ou salle d’eau
local d'activité 40 37
directement le niveau “ NC ” pour la paroi séparative étudiée. Néanmoins, le niveau d’évaluation du séparatif peut être
conservé, lorsqu’il s’agit d’une canalisation d’eau sanitaire ou de chauffage en présence d’un fourreau étanche au
passage du séparatif, pour l’obtention du niveau “ REGL ” ou “ CQ ” en réception dans une pièce principale ou pour le
niveau “ CQCA ” en réception dans une pièce de service.
portes palières
présence d'une porte de distribution disposition pour conserver le niveau REGL ou CQ disposition pour conserver le niveau CQCA
Oui • toute disposition • joint d'étanchéité sur les quatre côtés de la porte
• indice d'affaiblissement du bloc porte palière [Rw +
C] ≥ 27 dB (1)
Non • joint d'étanchéité sur les quatre côtés de la porte • engagement pour que DnT,A ≥ 45 dB
• indice d'affaiblissement du bloc porte palière [Rw +
C] ≥ 37 dB
(1) Cette performance est généralement obtenue avec une porte palière à âme pleine, équipée d’un joint périphérique sur les quatre côtés.
Cas particulier
En présence de rupteurs de pont thermique refend/façade ou plancher/façade, il y a lieu de se rapprocher de CERQUAL
pour connaître les dispositions d’évaluation.
DnT,A exigence (méthode par le DnT,A exig. < 44 44≤ DnT,A exig.< 49 49≤ DnT,A exig.< 54 54≤ DnT,A exig.< 56 56 ≤ DnT,A exig.
calcul)
cas n°1 laine minérale ≥ 6cm laine minérale≥10cm laine minérale≥15cm laine minérale≥15cm laine minérale≥20cm
+ parements de + parements de + parements de + parement de + parements de
10 kg/m² de part et 10 kg/m² de part et 10 kg/m² de part et 20 kg/m² d’un côté et 20 kg/m² de part et
d’autre du séparatif d’autre du séparatif d’autre du séparatif de 10 kg/m² sur d’autre du séparatif
l’autre côté du
séparatif
cas n°3 parements de laine minérale ≥ 5cm laine minérale≥10cm laine minérale≥15cm laine minérale≥20cm
10 kg/m² de part et + parements de + parements de + parements de + parements de
d’autre du séparatif 10 kg/m² de part et 10 kg/m² de part et 10 kg/m² de part et 10 kg/m² de part et
d’autre du séparatif d’autre du séparatif d’autre du séparatif d’autre du séparatif
OU OU OU OU OU
[Rw + C]i ≥ 37 dB [Rw + C]i ≥ 45 dB [Rw + C]i ≥ 49 dB [Rw + C]i ≥ 54 dB [Rw + C]i ≥ 56 dB
cas n°2 mi ≥ 70 kg/m² mi ≥ 150 kg/m² mi ≥ 200 kg/m² mi ≥ 250 kg/m² mi ≥ 300 kg/m²
+ étanchéité ou + étanchéité ou + étanchéité ou + étanchéité ou + étanchéité ou
bourrage bourrage bourrage bourrage bourrage
OU OU OU OU OU
[Rw + C]i ≥ 34 dB [Rw + C]i ≥ 40 dB [Rw + C]i ≥ 45 dB [Rw + C]i ≥ 49 dB [Rw + C]i ≥ 51 dB
+ étanchéité ou + étanchéité ou + étanchéité ou + étanchéité ou + étanchéité ou
bourrage bourrage bourrage bourrage bourrage
OU OU OU OU OU
OU OU
étanchéité ou étanchéité ou
bourrage bourrage
+ doublage laine + doublage laine
minérale 6 cm + minérale 6 cm +
parements 10 kg/m² parements 10 kg/m²
de part et d’autre du de part et d’autre du
séparatif séparatif
cas n°3 mi ≥ 40 kg/m² mi ≥ 70 kg/m² mi ≥ 100 kg/m² mi ≥ 150 kg/m² mi ≥ 200 kg/m²
OU OU OU OU OU
[Rw + C]i ≥ 30 dB [Rw + C]i ≥ 34 dB [Rw + C]i ≥ 37 dB ou [Rw + C]i ≥ 40 dB ou [Rw + C]i ≥ 42 dB ou
laine minérale 6 cm laine minérale 8 cm laine minérale 10 cm
+ parements 10 kg/m² + parements 10 kg/m² + parements
de part et d’autre du de part et d’autre du 10 kg/m² de part et
séparatif séparatif d’autre du séparatif
• Les valeurs de [Rw + C] limite et de DnT,A exigence sont exprimées en dB.
• “ mi ” et “ [Rw + C]i ” correspondent respectivement à la masse surfacique et à l’indice d’affaiblissement acoustique de l’élément “ i ”.
• Un bourrage peut être constitué de laine minérale comprimée au droit du séparatif.
• Une étanchéité peut être constituée d’un joint bien comprimé au droit du séparatif.
• Un parement peut être constitué par une ou plusieurs plaques de plâtre (épaisseur selon masse surfacique recherchée) ou d’une cloison sèche
ou maçonnée.
• Un écran acoustique peut être constitué d’un élément de masse ≥ 12 kg/m² (ou d’un joint à la pompe), devant assurer l’étanchéité de la lame d’air
de part et d’autre du séparatif.
DnT,A exigence (méthode par le DnT,A exig. < 44 44≤ DnT,A exig.< 49 49≤ DnT,A exig.< 52 52≤ DnT,A exig.< 56 56≤ DnT,A exig.
calcul)
cas n°1 : comble aménagé sous laine minérale ≥ 5cm laine minérale≥10cm laine minérale≥15cm laine minérale≥15cm laine minérale≥20cm
rampant (si h ≤ 5 cm) (1) + parements de + parements de + parements de + parement de + parements de
10 kg/m² de part et 10 kg/m² de part et 10 kg/m² de part et 20 kg/m² d’un côté et 20 kg/m² d’un côté et
d’autre du séparatif d’autre du séparatif d’autre du séparatif de 10 kg/m² sur de 10 kg/m² sur
l’autre côté du l’autre côté du
séparatif séparatif
cas n°2 : comble non aménagé sans laine minérale ≥ 5cm laine minérale≥15cm laine minérale≥20cm laine minérale≥15cm laine minérale≥20cm
séparatif dans le comble + parements de + parements de + parements de + parements de + parements de
10 kg/m² de part et 10 kg/m² de part et 10 kg/m² de part et 20 kg/m² de part et 20 kg/m² de part et
d’autre du séparatif d’autre du séparatif d’autre du séparatif d’autre du séparatif d’autre du séparatif
cas n°3 : comble non aménagé avec toute solution laine minérale ≥ 5cm laine minérale≥10cm laine minérale≥15cm laine minérale≥20cm
séparatif dans le + parements de + parements de + parements de + parements de
comble 10 kg/m² de part et 10 kg/m² de part et 10 kg/m² de part et 10 kg/m² de part et
d’autre du séparatif d’autre du séparatif d’autre du séparatif d’autre du séparatif
Pour d’autres dispositions constructives ou lorsque l’isolement recherché est supérieure à la valeur citée ci-avant, une
étude particulière de la liaison devra être fournie, afin de déterminer le niveau d’évaluation à retenir.
Il est recommandé lors de l’évaluation de cette sous-rubrique, d’étudier séparément chaque type de
transmission au travers des parois horizontales et verticales. On distinguera ensuite chaque type rencontré de
transmission parasite pour le projet. Une fois que toutes les combinaisons entre type de transmission et
éléments parasites auront été repérées, on pourra procéder à l’évaluation de cette sous-rubrique par classe
homogène de logements.
On s’attachera à repérer les cas de transmissions les plus défavorables qui généralement se rencontrent en
réception dans les petits locaux, pour des parois séparatives peu performantes en acoustique et/ou pour des
exigences d’isolement les plus élevées.
AI 2 Bruit de chocs
Dans le cas de bâtiments collectifs, il s’agit du bruit de chocs reçu dans les pièces principales d’un logement et émis
dans les locaux du bâtiment extérieurs à ce logement (y compris les coursives extérieures).
Dans le cas de maisons individuelles mitoyennes ou en bande, il s’agit du bruit de chocs reçu dans les pièces principales
d’une maison et émis dans les locaux qui lui sont mitoyens (y compris les coursives extérieures).
On étudie chacune des transmissions vers les pièces principales du logement examiné depuis un local extérieur à ce
logement et appartenant aux catégories suivantes (conformément au § « Généralités » de cette rubrique) :
Catégorie « logements » : tout local à l’exception des combles non aménagés, des balcons et loggias non situés
directement au-dessus d’une pièce principale.
catégorie « circulations communes » : tout local à l’exception des escaliers collectifs lorsqu’il existe un ascenseur.
catégorie « locaux d’activités » : tout local.
Aucune transmission vers les pièces principales du logement examiné depuis un local de la catégorie « locaux
techniques » n’est à étudier.
Le niveau d’évaluation retenu, pour le logement examiné, est égal au plus faible des niveaux d’évaluation obtenus pour
une ou plusieurs transmissions étudiées.
AI 2.1 Exigences
Le tableau suivant présente les valeurs de niveaux de pression pondéré du bruit de chocs standardisé « L’nT,w » dans
les pièces principales du logement examiné (et pouvant être émis depuis les diverses catégories de locaux
précédemment citées) qui sont nécessaires à l’obtention des niveaux d’évaluation pour la sous-rubrique. Il n’est utilisé en
tant que tableau d’évaluation d’une transmission que lorsque la méthode d’évaluation par le calcul est retenue.
NC REGL CQ CQCA
pièces principales, pièces de service, dégagements L’nT,w > 58 L’nT,w ≤ 58 L’nT,w ≤ 55 L’nT,w ≤ 52
• Les valeurs de L’nT,w figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des niveaux de pression pondéré du bruit de chocs standardisé
exprimés en dB, pour une durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
(1) Sauf balcons et loggias non situés directement au-dessus d'une pièce principale.
(2) Sauf combles non aménagés.
(3) Sauf escaliers collectifs dans le cas où un ascenseur dessert le bâtiment.
(4) Dans le cas où, à l'émission, le local d'activité considéré est un parking, on se reporte aux mêmes exigences que celles requises pour les locaux
appartenant à la catégorie “ dépendances de logements ”.
• transmission « verticale » :
Cette transmission correspond à une émission du bruit sur le plancher du local situé directement au-dessus de la pièce
principale examinée. Ce type de transmission n’existe pas dans le cas de maisons individuelles.
• transmission « diagonale » :
Cette transmission correspond à une émission du bruit sur le plancher d’un local placé au niveau directement supérieur
mais non situé au-dessus de la pièce principale examinée.
• transmission « horizontale » :
Cette transmission correspond à une émission du bruit sur le plancher d’un local placé au même niveau et voisin de la
pièce principale examinée (contigu ou en présence d’un local tampon).
Remarque
Quels que soient le type et le nombre de transmissions au bruit de chocs pouvant être reçues dans une pièce principale
de réception examinée, les évaluations correspondant à chacune de ces transmissions étudiées seront toujours
affectées à cette pièce principale de réception et jamais au local d’émission. Par exemple, une pièce principale située au
dernier niveau d’un bâtiment, sans aucun local possible d’émission dans son voisinage au même niveau, se verra
attribuer le niveau maximal “ CQCA ”, même si cette pièce est par ailleurs source de gêne pour les pièces principales
d’un autre logement situé en dessous.
Si au moins un des paramètres n’appartient pas au domaine de validité correspondant, on cherchera à appliquer les
règles correctives expliquées à la page AI-47. Si ces règles ne peuvent être appliquées, on utilisera alors, pour ce cas
particulier, la méthode d’évaluation par le calcul.
pièce 22,5 <sh <28,4 n°2 n°1 n°3 n°4 n°5 n°2 n°3 n°4
principale
17,9 <sh <22,5 n°3 n°2 n°4 n°5 n°6 n°3 n°4 n°5
14,2 <sh <17,9 n°4 n°3 n°5 n°6 n°7 n°4 n°5 n°6
11,3 <sh <14,2 n°5 n°4 n°6 n°7 n°8 n°5 n°6 n°7
9 <sh <11,3 n°6 n°5 n°7 n°8 n°9 n°6 n°7 n°8
7,5 <sh <9 n°7 n°6 n°8 n°9 n°10 n°7 n°8 n°9
(1) Les règles de prise en compte des éléments présents dans le local de réception sont présentées au § AI 2.2.3.
• h = hauteur sous plafond du local de réception (en mètre).
• Sh = surface habitable du local de réception (en mètre carré).
• lr = somme des linéaires de doublage en mousse rigide ou cloison maçonnée légère, dans le local de réception et liés au séparatif examiné (en
mètre).
12 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29
13 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28
14 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27
15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25
16 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24
17 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23
18 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22
19 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21
20 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20
21 et 22 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19
23 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18
24 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17
25 et 26 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16
n°1 n°2 n°3 n°4 n°5 n°6 n°7 n°8 n°9 n°10
ΔLw limite 77 – [Rw+C] 78 – [Rw +C] 79 – [Rw+C] 80 – [Rw+C] 81 – [Rw+C] 82 – [Rw+C] 83 – [Rw+C] 84 – Rw+C] 85 – Rw+C] 86 – Rw+C]
2 parois –1
3 parois –2
• correction pour présence de mousse rigide ou de cloison maçonnée légère dans le local de réception
Dans les tableaux “ domaine de validité ”, il apparaît pour chaque cas de figure correspondant à la combinaison retenue
entre “ nature du local d’émission ” et “ éléments présents dans le local de réception ”, des limites de valeurs du linéaire
“ lr ” de parois liées au plancher dans le local de réception et qui ont été retenues pour la forfaitisation. Ces parois sont
doublées de mousse rigide ou de cloison maçonnée légère (en contre-cloison de doublage ou en cloison de distribution).
On utilise alors cette règle de correction si dans la pièce de réception examinée, il existe un linéaire total de tels
doublages ou cloisons, supérieur à celui fixé dans le domaine de validité correspondant. La correction, si elle peut être
retenue par rapport au nouveau domaine de validité présenté, s’applique sur la valeur de “ ΔLw limite ” déterminée dans
le tableau “ ΔLw limite ” correspondant à la méthode d’évaluation par tableaux de résultats forfaitisés.
correction pour présence de mousse rigide ou de cloison maçonnée légère dans le local de réception
linéaire donné dans le domaine de validité linéaire lr dans le local examiné correction sur le ΔLw limite en dB
limite basse ≤ lr < limite haute limite haute ≤ lr < limite haute + 4 m +1
• Cette règle n'est applicable qu'une seule fois par local examiné.
limite basse ≤ Sh ≤ limite haute limite haute < Sh ≤ 1,2 x limite haute –1
• Cette règle n'est applicable qu'une seule fois par local examiné.
Lorsque les règles correctives ne peuvent s’appliquer à un des paramètres concernés, on a recours, pour traiter ce cas
particulier, à l’utilisation de la méthode d’évaluation par le calcul présentée au § “ Méthode d’évaluation par le calcul ” à
la page AI-47.
Pour d’autres paramètres, dont le domaine de validité est également fixé dans les tableaux et pour lesquels il n’est pas
fait référence à des règles correctives, on utilisera alors directement la méthode d’évaluation par le calcul. C’est le cas,
par exemple, de la hauteur sous plafond “ h ” du local de réception ou bien de la présence dans le local de réception, à la
fois de doublages en mousse rigide et laine minérale ainsi que de cloisons en maçonnerie légère.
dépendances de logements (1) ΔLw < ΔLw limite ΔLw ≥ ΔLw limite
logements (2) sauf dépendances ΔLw < ΔLw limite ΔLw ≥ ΔLw limite ΔLw ≥ ΔLw limite + 3 ΔLw ≥ ΔLw limite + 6
On étudiera séparément chaque type de transmission en distinguant bien les revêtements de sol différents à
l’origine d’une transmission et la nature des pièces principales rencontrées. Une fois que toutes les
combinaisons entre type de transmission et revêtements de sols auront été repérées, on pourra procéder à
l’évaluation de cette sous-rubrique par classe homogène de logements.
On s’attachera à repérer les transmissions les plus défavorables qui se rencontrent généralement pour des
transmissions verticales, vers une petite pièce principale et issues d’un local dont le revêtement de sol est peu
performant, et/ou est placé sur un plancher de faible masse.
“ [Rw + C] ” est l’indice d’affaiblissement exprimé en dB du plancher support étudié, et correspond à la somme
algébrique de l’indice Rw et du terme d’adaptation C à un spectre de bruit rose pondéré A. L’indice RW et le terme
d’adaptation C sont donnés par rapport d’essai acoustique en laboratoire tel que défini dans les “ Généralités ”,
lorsque ce rapport d’essai acoustique a été réalisé selon les normes NF EN ISO 140-3 et NF EN ISO 717-1. En
l’absence d’un tel rapport d’essai, on peut se reporter à l’annexe “ détermination de l’indice d’affaiblissement
acoustique [Rw + C] ” située en fin de rubrique, permettant de calculer l’indice [Rw + C] de ces parois.
“ ΔLw ” est l’indice d’efficacité acoustique en dB du revêtement de sol posé sur le plancher du local d’émission. La
valeur “ ΔLw ” des revêtements de sols est donné par un rapport d’essai acoustique en laboratoire tel que défini
dans les “ Généralités ”, réalisé selon les normes NF EN ISO 140-8 et NF EN ISO 717-2.
En présence d’une chape flottante, d’un procédé d’isolation phonique sous carrelage ou parquet, il y a lieu de se
reporter au § “ Cas particuliers ” à la page AI-49.
“ V ” est le volume en m³ du local de réception examiné..
“ N ” est le nombre de parois liées au plancher et entièrement doublées de laine minérale ou de mousse plastique
élastifiée sur leur face intérieure au local de réception (cf. § “ Eléments pris en compte ” ci-après).
“ Sr ” est égale à la somme des surfaces en m² d’une part des parois liées au plancher dans le local de réception et
doublées de mousse rigide ou d’une contre cloison en maçonnerie légère et d’autre part des cloisons de distribution
en maçonnerie légère liées également au plancher dans le local de réception (cf. § “ Eléments pris en compte ” ci-
après).
Pour l’application de cette formule de calcul, on arrondit la valeur du “ L’nT,w calculé ” à la valeur entière la plus proche
(en arrondissant par exemple 0,50 à 0 dB).
m’ < 100 –1 –3
250 ≤ m’ –7 – 10
(1) En présence d’un local tampon, la valeur de m' est égale à la somme des masses surfaciques des deux parois verticales qui séparent le local
d’émission du local de réception.
En présence de plusieurs locaux tampons, il y a lieu d’ajouter la valeur de K’ = ΣKi à la correction déjà retenue pour la
présence d’un local tampon. La valeur de Ki qui correspond à la correction supplémentaire pour chaque nouvelle paroi
verticale rencontrée est prise égale à :
– 1 si m’ < 100,
– 5 si 100 ≤ m’ < 250,
– 7 si 250 ≤ m’.
.
figure 28 – Correction complémentaire en présence d’un local décalé : si h et h’ ≥
0,50 m.
figure 30 – Escalier non désolidarisé (non situé au-dessus d’une pièce principale).
.
figure 31 – Exemple d’escalier en béton :
– prise en compte de l’épaisseur “ e ” pour l’évaluation en transmission
diagonale ou horizontale.
AI 2.5.6.4 Escalier reposant sur un plancher béton, situé au-dessus d’une pièce
principale :
Si un escalier en béton (droit ou hélicoïdal) repose sur un plancher situé au-dessus d’une pièce principale, on étudie la
transmission au bruit de chocs selon les règles prévues pour l’évaluation d’une dalle pleine en béton en transmission
verticale. Dans ce cas, Il y a lieu de retenir l’épaisseur du plancher en béton comme valeur de “ e ” pour le calcul et
l’indice “ ΔLw ” du revêtement de sol qui serait placé sur les marches de l’escalier.
Dans un second temps, on minore de 4 dB, soit le “ ΔLw limite ” en méthode d’évaluation par tableaux de résultats
forfaitisés, soit le “ L’nT,w calculé ” en méthode d’évaluation par le calcul,
Si une transmission est à étudier vers une pièce principale voisine du local situé sous l’appui de l’escalier ou voisine du
local où est situé l’escalier, il est possible dans un troisième temps d’appliquer les dispositions correctives prévues au
premier tableau du paragraphe “ AI 2.4 - Etude d'une transmission « diagonale » ou « horizontale » au bruit de chocs ”.
.
figure 32 – Exemples d’escaliers en béton :
– prise en compte de l’épaisseur “ e ” pour l’évaluation.
.
figure 33 – Escalier bois passant directement au-dessus d’une pièce principale
d’un autre logement.
Si l’escalier en bois est ancré ou repose par ses appuis (ou ses marches et paliers) sur un séparatif vertical ou
horizontal, respectivement contre ou au-dessus d’une pièce principale d’un autre logement, on retient, par convention,
directement le niveau “ REGL ”. Lorsque le niveau “ CQ ” est recherché, il y a lieu de se rapprocher de CERQUAL pour
connaître les dispositions d’évaluation ; le niveau “ CQCA ” n’existant pas pour ce type de transmission.
figure 34 – Escalier bois ancré et reposant par ses appuis sur un séparatif
vertical et horizontal, contre et au-dessus d’une pièce principale d’autres
logements.
On étudiera séparément chaque type de transmission issue d’équipements. Une fois que toutes les
combinaisons entre les différents types d’équipements auront été repérées, on pourra procéder à l’évaluation
de cette sous-rubrique par classe homogène de logements.
AI 3.1 Exigences
Le tableau suivant présente les valeurs de niveaux de bruit reçu “ LnAT ” dans les pièces principales et dans la cuisine
du logement examiné (et pouvant être émis par un de ces équipements du même logement) qui sont nécessaires à
l’obtention des niveaux d’évaluation pour la sous-rubrique. Il n’est pas utilisé directement pour les évaluations et il ne
sert donc que pour la présentation des exigences.
exigences vis-à-vis du bruit des équipements individuels de chauffage et de climatisation, intérieurs au logement examiné
nature de l’équipement nature du local de réception dans le logement examiné niveau d’évaluation
appartenant au logement examiné
NC REGL CQ CQCA
pièce principale ouverte sur une cuisine par une baie libre LnAT > 45 LnAT ≤ 40 LnAT ≤ 30
• Les valeurs de LnAT dans le tableau ci-dessus correspondent à des niveaux de pression acoustique normalisés exprimés en dB(A), pour une
durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
REGL CQ CQCA
la chaudière est placée dans une cuisine ouverte par baie libre sur le séjour Lw ≤ 47 Lw ≤ 37
la chaudière est placée dans un local séparé d'une pièce principale par une cuisine Lw ≤ 53 Lw ≤ 50
paroi percée d'une porte
cellier ou débarras Lw ≤ 50 Lw ≤ 45
la chaudière est placée dans un local séparé d'une pièce principale par cuisine Lw ≤ 53
une paroi non percée d'une porte cellier ou débarras toute solution Lw ≤ 55
la chaudière est placée dans un local non contigu à une pièce principale cuisine Lw ≤ 53
• “ toute solution ” signifie qu'aucune condition n'est exigée pour l'obtention de cette évaluation.
• Les valeurs de Lw dans le tableau ci-dessus sont exprimés en dB(A).
Lorsque le niveau de puissance acoustique “ Lw ” en dB(A) de la chaudière est exigé pour certains niveau d’évaluation
dans le tableau précédent, il doit être fourni un rapport d’essai acoustique en laboratoire tel que défini dans les
“ Généralités ”, pour la même énergie. En l’absence de rapport d’essai acoustique on retient alors le niveau d’évaluation
inférieur à celui-ci, s’il peut être atteint sans exigence sur la valeur de “ Lw ” de la chaudière. Si le niveau “ REGL ” ne
peut être obtenu, on retient le niveau “ NC ” pour cette sous-rubrique.
Règles correctives
• Pour conserver le niveau précédemment attribué dans le cas où la chaudière est adossée à la paroi séparative contre la
pièce principale étudiée, on vérifie si les conditions prévues dans le tableau suivant sont respectées :
Si le niveau “ CQCA ”, “ CQ ” ou “ REGL ” ne peut être conservé, on retient le niveau “ NC ” pour cette sous-rubrique.
• Si la chaudière est située dans une cuisine communiquant par baie libre avec le séjour étudié, on utilise le tableau
suivant où les corrections sont à appliquer aux valeurs de “ Lw ” données précédemment dans le tableau “ évaluation des
chaudières individuelles fioul ou gaz ”.
l≤1 +5
1<l≤2 +3
2<l 0
• Si la chaudière est placée dans un “ placard ”, on utilise le tableau suivant, où les corrections sont à appliquer aux
valeurs de “ Lw ” données précédemment dans le tableau “ évaluation des chaudières individuelles fioul ou gaz ”.
(1) Au minimum, le placard doit être constitué d'un encoffrement ouvert en partie haute et basse comprenant à l'intérieur de la laine minérale.
REGL CQ CQCA
séjour fermé Lw ≤ 41 Lw ≤ 36
chambre fermée Lw ≤ 38 Lw ≤ 33
cuisine fermée Lw ≤ 53
En l’absence de rapport d’essai acoustique en laboratoire tel que défini dans les “ Généralités ” donnant le niveau de
puissance acoustique “ Lw ” en dB(A) de l’équipement, on retient alors le niveau “ NC ” pour cette sous-rubrique.
Si le niveau “ REGL ” ne peut être obtenu, on retient le niveau “ NC ” pour cette sous-rubrique.
S’il existe plusieurs équipements dans un même local examiné, on détermine la valeur globale “ Lw ” pour l’ensemble des
équipements en appliquant la règle de sommation précisée au § " Chaufferie collective " à la page AI-64.
REGL CQ CQCA
séjour fermé Lw ≤ 41 Lw ≤ 36
chambre fermée Lw ≤ 38 Lw ≤ 33
cuisine fermée Lw ≤ 53
En l’absence de rapport d’essai acoustique en laboratoire tel que défini dans les “ Généralités ” donnant le niveau de
puissance acoustique “ Lw ” en dB(A) de l’équipement, on retient alors le niveau “ NC ” pour cette sous-rubrique.
Si le niveau “ REGL ” ne peut être obtenu, on retient le niveau “ NC ” pour cette sous-rubrique.
S’il existe plusieurs équipements dans un même local examiné, on détermine la valeur globale “ Lw ” pour l’ensemble des
équipements en appliquant la règle de sommation précisée au § " Chaufferie collective" à la page 64.
On étudiera séparément chaque type de transmissions issues d’équipements. Une fois que toutes les
combinaisons entre les différents types d’équipements auront été repérées, on pourra procéder à l’évaluation
de cette sous-rubrique par classe homogène de logements.
AI 4.1 Exigences
Le tableau suivant présente les valeurs de niveaux de bruit reçu “ LnAT ” dans les pièces principales et dans la cuisine
du logement examiné qui sont nécessaires à l’obtention des niveaux d’évaluation pour la sous-rubrique.
• Les valeurs de LnAT dans le tableau ci-dessus correspondent à des niveaux de pression acoustique normalisés exprimés en dB(A), pour une
durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
(1) Equipement individuel situé dans un autre logement que celui examiné (sauf cas particulier pour la VMC).
AI 4.2 Robinetterie
On étudie, pour chaque pièce principale et pour la cuisine du logement examiné, la transmission provenant des robinets
de tous les équipements installés dans des locaux extérieurs qui lui sont contigus (y compris les cas de contiguïté
d’angles).
L’évaluation d’une transmission examinée est déterminée par application dans un premier temps du tableau “ évaluation
des robinets ” ci-après, puis dans un second temps des “ règles correctives ”.
L’évaluation de la robinetterie est “ sans objet ” dans le cas de maisons individuelles isolées.
Le niveau d’évaluation de la robinetterie est “ CQCA ” dans le cas de deux maisons individuelles mitoyennes par un joint
de dilatation.
Le niveau d’évaluation “ CQCA ” est attribué à une transmission lorsqu’il existe au moins un local tampon entre celui où
est placé l’équipement sanitaire examiné et le local de réception.
lavabo, lave-mains, évier, bidet, douche, baignoire et robinet flotteur non classé ou classement II classement I
• Dans le cas ou le robinet dispose d’un classement EAU ou ECAU pouvant compléter le marquage NF, le classement acoustique A1 correspond à
la classe NF II et les classements acoustiques A2 et A3 correspondent à la classe NF I.
désolidarisation de la baignoire
NC niveaux REGL, CQ ou CQCA conservés
(1) Ce dispositif doit être prévu d'une part vis-à-vis des parois verticales et d'autre part soit sous les pieds de la baignoire ou soit entre la baignoire
et son berceau.
Si le niveau “ CQCA ”, “ CQ ” ou “ REGL ” ne peut être conservé, on retient le niveau “ NC ” pour cette sous-rubrique.
• Dans le cas d’une chape flottante dans la salle de bains, interrompue sous la baignoire celle-ci doit être désolidarisée
également du muret constituant le tablier. Sinon, le niveau “ NC ” est retenu.
Dans le cas d’une chape flottante dans la salle de bains, non interrompue sous la baignoire, le muret constituant le
tablier de la baignoire doit être désolidarisée également de celle-ci et vis-à-vis des parois verticales. Sinon, le niveau
“ NC ” est retenu.
• Dans le cas d’une pression de l’alimentation d’eau (eau froide et eau chaude collective) à l’origine du logement
supérieure à 3 bars, il doit être prévu un réducteur de pression possédant la marque NF, permettant de limiter cette
pression à 3 bars. Sinon, le niveau “ NC ” est retenu.
pièce principale la gaine technique avec au plus 3 faces visibles en pièce la gaine technique avec au plus 3 faces visibles en pièce
principale est réalisée au choix en : principale est réalisée au choix en :
• cloison alvéolaire de 50 mm + 1 BA13 + laine minérale • 2 cloisons alvéolaires de 50 mm + 1 laine minérale 30
45 mm à l’intérieur, (2) mm entre les 2 cloisons,
• cloison alvéolaire de 50 mm + laine minérale 75 mm à • brique plâtrière de 60 mm enduite 1 face avec jonction
l’intérieur, souple en tête + complexe thermique / acoustique
• carreau de plâtre de 60 mm avec jonction souple en extérieur 10+40,
tête, • carreau de plâtre de 60 mm avec jonction souple en
• brique plâtrière de 60 mm enduite 1 face avec jonction tête+ complexe thermique / acoustique extérieur 10+40,
souple en tête. • brique plâtrière de 100 mm enduite 1 face avec jonction
souple en tête + laine minérale 45 mm à l’intérieur,
• carreau de plâtre de 100 mm avec jonction souple en
tête + laine minérale 45 mm à l’intérieur,
• cloison sur ossature métallique avec [Rw +C] > 42 dB,
• contre-cloison avec 1 BA18 ou 2 BA13 + laine minérale
80 mm dans l’ossature.
en présence de soffite, celui-ci est réalisé avec 2 BA13 + 80
mm de laine minérale à l’intérieur.
cuisine fermée la gaine technique avec 3 faces maxi visibles en cuisine est la gaine technique avec 3 faces maxi visibles en cuisine est
réalisée au choix en : réalisée au choix en :
• cloison alvéolaire de 50 mm + 1 BA13, (2) • cloison alvéolaire de 50 mm + 1 BA13 + laine minérale
• carreau de plâtre de 60 mm avec jonction souple en 45 mm à l’intérieur, (2)
tête, • cloison alvéolaire de 50 mm + laine minérale 75 mm à
• brique plâtrière de 60 mm enduite 1 face avec jonction l’intérieur,
souple en tête. • carreau de plâtre de 60 mm avec jonction souple en
tête,
• brique plâtrière de 60 mm enduite 1 face avec jonction
souple en tête,
• cloison sur ossature métallique avec [Rw +C] > 37 dB.
en présence de soffite, celui-ci est réalisé avec 1 BA13 + 80
mm de laine minérale à l’intérieur.
dispositions • canalisations en PVC fixées uniquement sur un mur de masse surfacique ms ≥ 200 kg/m², et désolidarisées au
complémentaires passage des planchers. (3)
• présence d’une désolidarisation des chutes d’eaux au niveau de la traversée de plancher par un matériau résilient
d’une épaisseur suffisante (5 mm environ). De plus, ces fourreaux doivent dépasser largement (10 cm environ) de
part et d’autre du plancher.
• présence d’une désolidarisation des conduits de raccordement des WC à la chute d’eau verticale, au niveau de la
traversée des parois verticales de gaines techniques, par un matériau résilient d’une épaisseur suffisante (5 mm
environ). De plus, ces fourreaux doivent dépasser de 10 mm environ de part et d’autre de la paroi concernée jusqu’à
la réalisation des finitions.
• au rez de chaussée ou au niveau habité immédiatement au dessus des raccordements aux canalisations horizontales
situées en sous-face du plancher concerné, il y a lieu de prévoir systématiquement en complément 2 m² de laine
minérale de 50 mm d’épaisseur sur les parois interne de la gaine technique.
• les trappes de visite sont admises uniquement en cuisine (ou dans la partie cuisine d’un séjour ouvert sur cuisine,
avec [Rw+C] de la trappe ≥ 32 dB + présence d’un joint périphérique + surface de la trappe ≤ 0,25 m² + présence d’une
fermeture à batteuse avec rampe de serrage.
(1) Ces dispositions constructives concernent l’étage situé au dessus et en dessous du dévoiement de(s) chute(s) d’eau(s).
(2) En présence de canalisations en fonte fixées sur un mur de masse surfacique ms ≥ 280 kg/m², la plaque BA13 supplémentaire n’est pas
nécessaire.
(3) En l’absence de mur de masse surfacique ms ≥ 200 kg/m² (présence de cloisons uniquement), la fixation de l’ensemble des canalisations ne
doit pas se faire sur une paroi légère de masse surfacique ms < 200 kg/m².
En présence de dispositions constructives différentes de celles proposées dans le tableau ci-dessus, il devra être fourni
des résultats d’essais acoustiques dont les conditions expérimentales soient extrapolables au cas étudié. Sinon, on
retient le niveau “ NC ” pour cette sous-rubrique.
(1) Pour d’autres charges admissibles, il y a lieu de se rapprocher de CERQUAL pour connaître les dispositions d’évaluation.
(2) Pour l’ensemble des équipements, treuil, moteur, poulies (y compris les poulies de renvoi ou de déflexion), et pour l’armoire électrique.
(3) Des épaisseurs de béton inférieures peuvent être acceptées en présence de justificatifs fournis à CERQUAL.
(4) L’épaisseur d’isolant est déterminée selon l’étude thermique.
(5) Engagement pour que LnAT < 30 dB(A) et LnAT < 35 dB(A) correspond au fait que dans les pièces écrites du dossier, il soit déjà stipulé que le
niveau de pression acoustique reçu vis-à-vis de l’installation d’ascenseur ne dépassera pas 30 dB(A) dans toutes les pièces principales et 35
dB(A) dans toutes les cuisines.
(6) LM > 80+10 : complexe de doublage isolant en laine minérale de 80 mm + une plaque de plâtre BA 10.
(7) PSE Ultra th A > 80+10 : complexe de doublage isolant en polystyrène expansé élastifié de 80 mm + une plaque de plâtre BA 13.
Cas particulier
Lorsque les gaines d’ascenseur ne sont pas réalisées en structure lourde, il doit être fourni des résultats d’essais
acoustiques dont les conditions expérimentales sont utilisables pour le cas étudié. En l’absence de tels résultats d’essai,
on retient le niveau “ NC ” pour la transmission étudiée.
AI 4.5 Vide-ordures
On étudie pour chaque pièce principale et la cuisine du logement examiné la transmission provenant du local vide-
ordures (où est implanté le vidoir) et du local de réception des ordures. On étudiera seulement les cas où ces locaux
sont contigus au logement examiné (y compris en présence d’un local tampon ainsi que dans les cas de contiguïté
d’angle).
L’évaluation est donc effectuée selon d’une part, la position du logement par rapport à ces deux types de locaux et
d’autre part, selon la présence de dispositifs antivibratiles pour l’ensemble des équipements composant cette installation
par rapport à la structure du bâtiment.
L’absence de dispositifs antivibratiles pour l’ensemble colonne de vide-ordures et tous ses accessoires (assise, fixations
à la structure, brise chute, ...) conduit au niveau “ NC ” pour cette sous-rubrique.
Si le niveau n’est pas bloqué à “ NC ”, le niveau d’évaluation est déterminé selon les cas par application d’un des trois
tableaux suivants :
pièce principale les critères du niveau REGL ou CQ 1 mur ayant un [Rw + C] ≥ 55 1 mur ayant un [Rw + C] ≥ 59
ne sont pas satisfaits
ou présence d'un local tampon ou au moins un mur ayant un [Rw
+ C] ≥ 55 si présence d'un local
tampon
cuisine les critères du niveau REGL, CQ ou 1 mur ayant un [Rw + C] ≥ 50
CQCA ne sont pas satisfaits
• Les valeurs de [Rw + C], correspondant à des indices d'affaiblissement, sont exprimées en dB.
pièce principale les critères du niveau REGL ou CQ toutes les parois (1) du local de Critères du niveau REGL ou CQ
ne sont pas satisfaits réception des ordures ont un [Rw + présence d'un local tampon
+ C] ≥ 59 et une masse ≥ 350 kg/m²
cuisine les critères du niveau REGL, CQ ou 1 mur ayant un [Rw + C] ≥ 58 et une masse ≥ 350 kg/m²
CQCA ne sont pas satisfaits
• Les valeurs de [Rw + C], correspondant à des indices d'affaiblissement , sont exprimées en dB.
(1) À l'exception de la paroi opposée au séparatif examiné.
pièce principale les critères du niveau REGL ou CQ toutes les parois (1) du local de Pas de niveau CQCA dans ce cas
ne sont pas satisfaits réception des ordures ont un [Rw
+ C] ≥ 59 et une masse ≥ 400 kg/m²
(2)
cuisine les critères du niveau REGL, CQ ou plancher ayant un [Rw + C] ≥ 58 et une masse ≥ 350 kg/m²
CQCA ne sont pas satisfaits
• Les valeurs de [Rw + C], correspondant à des indices d'affaiblissement , sont exprimées en dB.
(1) À l'exception de la paroi opposée au séparatif examiné.
(2) Pour les parois latérales au plancher séparatif, la condition sur la masse n’est à vérifier qu’en présence d’un équipement de l’installation de vide-
ordures fixé sur la paroi latérale.
pièce principale les critères du niveau REGL ou CQ LnAT ≤ [Rw + Ctr] + 24 LnAT ≤ [Rw + Ctr] + 19
ne sont pas satisfaits
+ engagement pour LnAT (pp) ≤ 25
cuisine les critères du niveau REGL, CQ ou LnAT ≤ [Rw + Ctr] + 29
CQCA ne sont pas satisfaits
• Les valeurs de [Rw + Ctr], correspondant à des indices d'affaiblissement des parois séparatives verticales ou horizontales, sont exprimées en dB.
Elles correspondent à la somme algébrique de l’indice Rw et du terme d’adaptation Ctr à un spectre de bruit de trafic.
• Les valeurs de LnAT, correspondant au niveau de pression acoustique dans la chaufferie, sont exprimées en dB(A).
• Les valeurs de LnAT (pp), correspondant au niveau de pression acoustique reçu dans la pièce principale, sont exprimées en dB(A) pour une durée
de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence.
• Dans le cas où l’on dispose du niveau de puissance acoustique “ Lw ” de la chaudière, on détermine le niveau de
pression acoustique “ LnAT ” dans la chaufferie par la formule suivante :
LnAT = Lw + 6 – 10 log 0,16 V
où
Lw = niveau de puissance acoustique de la chaudière, en dB(A)
V = volume de la chaufferie, en m³
• Dans le cas où il existe plusieurs chaudières de puissance thermique identique ou non, il y a lieu de calculer, dans un
premier temps, les valeurs de “ LnAT ” correspondant à chaque chaudière, en utilisant une des formules précédentes.
Dans un deuxième temps, on détermine le niveau de pression acoustique global régnant dans la chaufferie, à partir de la
règle de composition des niveaux de bruit ci-dessous :
Cette situation peut se rencontrer, par exemple, dans le cas d’une alvéole technique contenant plusieurs chaudières
individuelles alimentant chacune un logement différent.
vis-à-vis d’une installation individuelle équipant le logement examiné les critères du niveau REGL, CQ ou Engagement pour que LnAT (pp) ≤ 30 et
et d’une installation individuelle équipant un autre logement CQCA ne sont pas satisfaits LnAT (cuis) ≤ 35
• Les valeurs de LnAT dans le tableau ci-dessus sont exprimées en dB(A).
• LnAT (pp) correspond au niveau de pression acoustique reçu dans la pièce principale examinée, pour une durée de réverbération égale à 0,5 s à
toute fréquence et lorsque l’installation de VMC est en position de débit minimal. Il en est de même pour LnAT (cuis) en réception dans une
cuisine.
• “ engagement pour que LnAT (pp) ≤ 30 et LnAT (cuis) ≤ 35 ” correspond au fait que, dans les pièces écrites du dossier, il
soit déjà stipulé que “ le type de ventilateur, le choix du point de fonctionnement du ventilateur à débit maximal, la
constitution du réseau, le type de bouches utilisées et les réglages de l’installation seront réalisés afin que le niveau de
bruit reçu ne dépasse pas 30 dB(A) en pièces principales et 35 dB(A) en cuisine, de tout logement ”.
En l’absence de telles précisions et si le Maître d’Ouvrage s’engage à les faire figurer intégralement dans les pièces
écrites du dossier marché, la même évaluation pourra être obtenue.
Cas particulier
Pour toute installation de ventilation individuelle de VMC double flux ou pour toute installation individuelle de chauffage
aéraulique (avec ou sans dispositif complémentaire de rafraîchissement), avec insufflation d’air dans les pièces
principales ou dans les cuisines, on utilise les dispositions précédentes.
De plus, pour toute installation de chauffage aéraulique (avec ou sans dispositif complémentaire de rafraîchissement),
avec insufflation d’air dans les pièces principales ou dans les cuisines, il y a lieu d’étudier également le bruit créé par la
propre installation individuelle du logement examiné, au titre de la sous-rubrique “ AI 3 - Bruit des équipements
individuels de chauffage et de climatisation, intérieurs au logement examiné ”. Il y a lieu, pour l’obtention des niveaux
“ REGL ”, “ CQ ” ou “ CQCA ”, de fournir une note de calcul justifiant que le bruit reçu dans ces locaux vis-à-vis de
l’ensemble des équipements composant l’installation, ne dépasse pas les exigences respectivement prévues pour ces
niveaux, dans le logement équipé.
la bouche d'extraction est placée dans une pièce de service fermée et les critères du niveau engagement pour que LnAT (cuis) ≤ 35
non contiguë à une pièce principale, ou contiguë par une paroi non REGL, CQ ou CQCA ne
percée d'une porte sont pas satisfaits
la bouche d'extraction est placée dans une pièce de service fermée et les critères du niveau engagement pour que engagement pour que
séparée d'une pièce principale par une paroi percée d'une porte REGL ou CQ ne sont pas LnAT (pp) ≤ 30 et LnAT (pp) ≤ 25 et
satisfaits LnAT (cuis) ≤ 35 LnAT (cuis) ≤ 35
la bouche d'extraction est placée dans une pièce de service les critères du niveau engagement pour que note de calcul pour que
communiquant par baie libre avec une pièce principale REGL ou CQ ne sont pas LnAT (pp) ≤ 30 et LnAT (pp) ≤ 25 et
satisfaits LnAT (cuis) ≤ 35 LnAT (cuis) ≤ 35
• Les valeurs de LnAT dans le tableau ci-dessus sont exprimées en dB(A).
• LnAT (pp) correspond au niveau de pression acoustique reçu dans la pièce principale examinée, pour une durée de réverbération égale à 0,5 s à
toute fréquence et lorsque l’installation de VMC est en position de débit minimal. Il en est de même pour LnAT (cuis) en réception dans une
cuisine.
• “ engagement pour que LnAT (pp) ≤ 30, LnAT (cuis) ≤ 35 ” correspond au fait que, dans les pièces écrites du dossier, il soit
déjà stipulé que “ le type de ventilateur, le choix du point de fonctionnement du ventilateur à débit maximal, la
constitution du réseau, le type de bouches utilisées et les réglages de l’installation seront réalisés afin que le niveau de
bruit reçu ne dépasse pas 30 dB(A) en pièces principales et 35 dB(A) en cuisine ”.
En l’absence de telles précisions et si le Maître d’Ouvrage s’engage à les faire figurer intégralement dans les pièces
écrites du dossier marché, la même évaluation pourra être obtenue.
• “ engagement pour que LnAT (pp) ≤ 25, LnAT (cuis) ≤ 35 ” correspond au fait que, dans les pièces écrites du dossier, il soit
déjà stipulé que “ le type de ventilateur, le choix du point de fonctionnement du ventilateur à débit maximal, la
constitution du réseau, le type de bouches utilisées et les réglages de l’installation seront réalisés afin que le niveau de
bruit reçu ne dépasse pas 25 dB(A) en pièces principales et 35 dB(A) en cuisine ”.
En l’absence de telles précisions et si le Maître d’Ouvrage s’engage à les faire figurer intégralement dans les pièces
écrites du dossier marché, la même évaluation pourra être obtenue.
• “ engagement pour que LnAT (cuis) ≤ 35 ” correspond à une variante de l’engagement exprimé ci-dessus.
• “ note de calcul pour que LnAT (pp) ≤ 25 ”, LnAT (cuis) ≤ 35 ” correspond à la fourniture par le Maître d’Ouvrage d’une note
de calcul acoustique détaillée et effectuée conformément à la “ méthode simplifiée de calcul d’une installation de
V.M.C. ” (cahier n°1876 du CSTB de septembre 1983), afin de montrer que le niveau de puissance “ Lw ” de la bouche
est tel que Lw ≤ 25 + 10 log V/12,5 en pièces principales et que Lw ≤ 35 +10 log V/12,5 en cuisine (V étant le volume en
m³ de la pièce principale ou de la cuisine examinée).
ordures, d’un adoucisseur d’eau, d’un surpresseur d’eau ..., à l’exception toutefois des équipements de secours.
Pour de tels équipements rencontrés dans l’opération étudiée, il doit être stipulé, dans les pièces écrites du dossier, que
les niveaux de bruit reçus en pièces principales et en cuisine en provenance de ces équipements, seront respectivement
inférieurs ou égaux aux niveaux d’exigence prévus pour le niveau “ REGL ” (niveaux indiqués au §" Exigences" à la
page AI-59).
Sinon, il y a lieu de retenir le niveau “ NC ” pour cette sous-rubrique.
Si le Maître d’Ouvrage s’engage à faire figurer dans ces pièces écrites du dossier marché le fait que, pour chacun de ces
équipements, les exigences pour le niveau “ REGL ” seront respectées, on retient alors le niveau “ REGL ” pour cet
équipement.
Conventionnellement, les niveaux “ CQ ” et “ CQCA ” ne sont jamais retenus pour ces “ autres équipements collectifs ”.
Néanmoins, le niveau “ CQ ” ou “ CQCA ” pourra être attribué à l’ensemble de cette sous-rubrique, si d’une part tous
les équipements visés aux § AI 4.2 à AI 4.64.7 obtiennent respectivement le niveau “ CQ ” ou “ CQCA ” quand ils
existent, et d’autre part si les autres équipements collectifs de ce paragraphe obtiennent tous le niveau “ REGL ”.
AI 5.1 Exigence
Cette exigence qui correspond précisément à celle fixée par la réglementation acoustique selon l’arrêté du 30 juin 1999,
est donnée dans le tableau suivant.
NC REGL CQ CQCA
AI 6.1 Généralités
Au cours de l’instruction ces dernières années d’un nombre important de projets de construction entièrement destinés
aux logements d’étudiants, il a été constaté la nécessité de retenir certaines adaptations du Référentiel Qualitel pour
tenir compte des spécificités rencontrées dans ce type d’habitation.
En effet, le dimensionnement parfois différent des cellules et leur distribution intérieure souvent particulière, nécessitent
de définir des critères spécifiques à ce type d’habitat.
Afin de permettre une lecture plus facile des différentes adaptations prévues pour ce type d’habitat, cette partie regroupe
les critères ayant été adaptés, pour ce qui concerne les studios et les logements partagés par plusieurs occupants,
disposant ou non d’une cuisine (ou d’un coin cuisine) ou d’installations sanitaires spécifiques à chaque occupant.
Remarques
Dans le cas d’opérations comportant à la fois des logements « familiaux » et des logements pour étudiants, les
dispositions de ce paragraphe pourront être appliquées aux logements destinés aux étudiants, sous réserve que le
Maître d’Ouvrage de l’opération indique précisément les logements destinés aux étudiants et qu’il s’engage à remettre
en conformité ces logements si leur affectation devait être ultérieurement modifiée.
Il est recommandé d’établir, à ce stade de l’étude, un tableau global des familles homogènes de logements,
correspondant à la synthèse de celles déterminées précédemment pour chaque sous-rubrique. En effet, la
détermination de l’évaluation globale présentée ci-après, est fonction de la combinaison des niveaux
d’évaluation obtenus aux diverses sous-rubriques par famille homogène de logements. De plus, la justification
des évaluations globales par logement est alors facilement repérable.
Lorsqu’un certain objectif d’évaluation par logement est recherché, on s’attachera à distinguer les diverses
raisons conduisant à une même évaluation globale. Il est, en effet, possible que la note faible d’un logement
provienne de plusieurs sous-rubriques et même de plusieurs transmissions examinées dans une même sous-
rubrique.
évaluation globale
note n niveau d’évaluation = NC, pour au moins une des sous-rubriques
(1) L’obtention pour un logement de la note o correspond à des dispositions constructives permettant de respecter les exigences réglementaires
de l’arrêté du 30 Juin 1999 (selon les dispositions applicables au 1er janvier 2000), à l’exclusion de l’exigence d’isolement acoustique vis-à-vis de
l’espace extérieur pouvant éventuellement être traitée par ailleurs (cf. rubrique “ AE – Acoustique Extérieure).
Bâtiments collectifs
L’application du tableau précédent concerne la totalité des sous-rubriques à étudier pour ce type de construction.
C’est pourquoi, il est vivement conseillé de se tenir informé des différents résultats de mesures acoustiques
des produits couramment utilisés dans la construction, car ces résultats peuvent être utilisés en tout ou partie
pour le cas étudié dans un projet. A cet effet, des règles d’utilisation des rapports d’essais acoustiques sont
données à la fin de cette annexe.
Avertissement
Attention, il y a toujours lieu de retenir “ en priorité ”, quand elle existe pour la même paroi, la valeur de “ [Rw + C] ”,
donnée par un rapport d’essai acoustique réalisé en laboratoire tel que défini dans les “ généralités ”, plutôt que la valeur
obtenue, pour une paroi de même type, par une des règles conventionnelles données dans la suite de ce chapitre. En
effet, s’agissant par exemple d’une paroi recouverte d’un doublage thermique à base d’un complexe plaque de plâtre
plus isolant, ces règles ont été déterminées en référence au matériau le moins performant acoustiquement pour chaque
famille d’isolant.
Dans les différentes règles présentées dans ce chapitre, les parois simples ou doubles en maçonnerie enduite sont, au
minimum, enduites sur une face.
Les valeurs de “ [Rw + C] ”pouvant être obtenues dans ce chapitre par une formule de calcul seront toujours arrondies
aux valeurs entières supérieures.
Plan de l'annexe
plan de l'annexe
paroi verticale béton ou maçonnerie simple paroi sans doublage 1er cas page AI-73
enduite
avec doublage (s) 3ème cas page AI-74
béton ou corps creux avec doublage en sous-face 6ème cas page AI-76
béton ou corps creux avec chape flottante ou procédé de sol flottant 7ème cas page AI-77
cas particuliers présence d’une pièce ou d’un local tampon page AI-77
Pour tous les types de parois verticales ou horizontales autres que ceux cités dans les paragraphes suivants, il est
indispensable de connaître l’indice d’affaiblissement acoustique “ [Rw + C] ” obtenu par un rapport d’essais acoustiques
en laboratoire tel que défini dans les “ Généralités ”.
Parois verticales
1er cas : parois verticales simples en béton ou en maçonnerie enduite, non recouvertes d'un
doublage
Pour une paroi verticale simple en béton ou en maçonnerie enduite au moins une face, la valeur de “ [Rw + C] ” en dB est
déterminée par la loi de masse, à partir de la masse surfacique “ ms ” en kg/m² de la paroi étudiée.
Les équations de la loi de masse (pour un bruit rose) sont les suivantes :
pour 50 ≤ ms < 150 kg/m² [Rw + C] = (17 log ms ) + 3
pour 150 ≤ ms ≤ 700 kg/m² [Rw + C] = (40 log ms ) – 47
pour ms > 700 kg/m², la valeur de “ [Rw + C] ” est plafonnée à 67 dB.
pour ms < 50 kg/m², la valeur de “ [Rw + C] ” sera toujours déterminée par un rapport d’essai acoustique en
laboratoire.
Les masses surfaciques des parois en béton “ lourd ” sont toujours calculées avec une masse volumique de 2300 kg/m³
pour une paroi verticale en béton lourd.
10 48 18 58
11 50 19 59
12 51 20 60
13 52 21 61
14 54 22 62
15 55 23 62
16 56 24 63
17 57 25 64
Pour les autres types de parois, il y a toujours lieu de retenir en priorité la valeur réelle de la masse volumique ou
surfacique de la paroi, pour l’utilisation de la loi de masse, afin de tenir compte au mieux de la performance acoustique
de la paroi considérée.
À défaut de la fourniture par le Maître d’Ouvrage des références précises des parois, les masses volumiques ou
surfaciques suivantes sont retenues pour les calculs :
bloc perforé (béton sable et gravillon) : 1600 kg/m³
bloc creux (béton sable et gravillon) : 1300 kg/m³
brique pleine : 1850 kg/m³
brique perforée : 1200 kg/m³
Pour une paroi verticale double en béton ou en maçonnerie enduite au moins une face, la valeur de “ [Rw + C] ” en dB ”
est déterminée par la loi de masse, comme dans le cas précédent pour une paroi verticale simple, à partir de la masse
surfacique “ ms ” en kg/m² égale à la somme des masses des deux parois étudiées. Dans ce cas, on utilise seulement
l’équation suivante :
pour 150 ≤ ms ≤ 900 kg/m², [Rw + C] = (40 log ms) – 47
pour ms > 900 kg/m², la valeur de “ [Rw + C] ” est plafonnée à 71 dB
pour ms < 150 kg/m², la valeur de “ [Rw + C] ” sera toujours déterminée par un rapport d’essai acoustique en
laboratoire.
ème
3 cas : parois verticales simples ou doubles en béton ou en maçonnerie enduite,
recouvertes d’un ou de deux doublages
Dans un premier temps, on détermine l’indice d’affaiblissement de la paroi verticale simple ou double en béton ou en
maçonnerie enduite, comme au 1er ou au 2ème cas, en supposant la paroi non doublée.
Dans un second temps, on corrige la valeur du “ [Rw + C] support ” de la paroi support précédemment retenue, par une des
pondérations données dans le tableau suivant pour obtenir la valeur de “ [Rw + C] global ” de la paroi doublée.
correction pour présence d'un ou plusieurs doublages ou indice d'affaiblissement acoustique de la paroi doublée
1er doublage 2e doublage (en présence de deux doublages)
5≤e e<5
plaque de plâtre –1 –2
Parois horizontales
ème
4 cas : parois horizontales en béton sans doublage
Pour un plancher en béton lourd sans doublage, la valeur de “ [Rw + C] ” en dB est déterminée par la loi de masse,
présentée précédemment pour une paroi verticale, à partir de la masse surfacique “ ms ” en kg/m² de la paroi étudiée.
Les masses surfaciques des parois en béton “ lourd ” sont toujours calculées avec une masse volumique de 2400 kg/m³
pour une paroi horizontale en béton lourd.
10 49 18 59
11 50 19 60
12 52 20 61
13 53 21 62
14 54 22 62
15 56 23 63
16 57 24 64
17 58 25 65
En l’absence de rapport d’essai acoustique en laboratoire, pour un plancher corps creux, la valeur de “ [Rw + C] ” en dB
est déterminée par la loi de masse pour un bruit rose, présentée précédemment pour une paroi verticale, à partir de la
masse surfacique “ ms ” en kg/m² du plancher étudié. On minore ensuite le résultat obtenu de 5 dB.
6ème cas : parois horizontales en béton lourd ou en corps creux avec un doublage
en sous-face
figures 42 et 43 – Parois horizontales en béton lourd ou en corps creux avec un doublage en sous-face.
Dans le cas de planchers dont la sous-face est doublée d’un complexe isolant, on se reporte à un rapport d’essai
acoustique en laboratoire puis au § « Règles d'utilisation des rapports d’essais acoustiques » pour déterminer l’indice
« [Rw + C] global ».
En l’absence de rapport d’essai acoustique, on applique conventionnellement une correction de – 3 dB à l'indice
d'affaiblissement de la paroi support (seule) pour déterminer l'indice d'affaiblissement de la paroi plus son support et ceci
quels que soient la nature, l'épaisseur et le mode de fixation de l'isolant.
7ème cas : parois horizontales en béton lourd ou en corps creux avec une chape
flottante (ou avec un procédé de sol flottant ou collé)
figures 44 et 45 – Parois horizontales en béton lourd ou en corps creux avec une chape flottante (ou avec un procédé
de sol flottant).
Paroi horizontale en béton lourd ou en corps creux avec une chape flottante
En présence d’une paroi horizontale en béton lourd ou en corps creux avec une chape flottante, on se reporte aux
valeurs de « Δ[Rw + C] », « ΔLw » et de l’épaisseur « e » de la sous-couche qui sont données par un même rapport
d’essai acoustique en laboratoire tel que défini dans les « Généralités », réalisé selon les normes NF EN ISO 140-3, NF
EN ISO 140-8, NF EN ISO 717-1 et NF EN ISO 717-2. En l’absence de rapport d’essai acoustique, on retient le niveau
« NC » pour la transmission examinée.
Dans le cas d’une chape flottante possédant un Δ[Rw + C] ≥ 0, la valeur de « [Rw + C] global » est déterminée selon les
performances acoustiques « ΔLw » de la chape flottante et l’épaisseur « e » de la sous-couche.
Dans le cas d’une chape flottante possédant un Δ[Rw + C] < 0, on se reporte dans un premier temps à un rapport d’essai
acoustique en laboratoire puis au § « Règles d'utilisation des rapports d’essais acoustiques » pour déterminer l’indice
« [Rw + C] global ».
En présence d’une paroi horizontale avec une chape flottante constituée de plusieurs résilients ou isolants thermo-
acoustiques, il y a lieu de se rapprocher de CERQUAL pour connaître les dispositions d’évaluation.
Paroi horizontale en béton lourd ou en corps creux avec un procédé de sol flottant ou collé
En présence d’une paroi horizontale en béton lourd avec un procédé de sol flottant ou collé (procédé d’isolation
phonique sous carrelage, sol stratifié ou parquet flottant), on se reporte à un rapport d’essai acoustique en laboratoire
puis au § « Règles d'utilisation des rapports d’essais acoustiques » pour déterminer l’indice « [Rw + C] global ».
En l’absence de rapport d’essai acoustique, on retient le niveau « NC » pour la transmission examinée.
Cas particuliers
si la pièce ou le local tampon est un dégagement, une pièce de rangement, un w.c. ou une salle d’eau,
[Rw + C](1-2) = [Rw + C](1) + [Rw + C](2) - 8 dB.
si la pièce ou le local tampon est une cuisine, une chambre, un séjour ou un garage,
[Rw + C](1-2) = [Rw + C](1) + [Rw + C](2) - 5 dB
La largeur d'une pièce ou d'un local tampon doit être au minimum de 80 cm (par exemple, une circulation intérieure à un
logement). Cette pièce ou local tampon ne peut donc pas être constitué par un simple placard placé le long d'une paroi.
Paroi composite
Dans le cas d’une paroi comportant plusieurs portions dont les caractéristiques acoustiques sont différentes, l’indice
d’affaiblissement “ [Rw + C] ” en dB de l’ensemble de la paroi composite est déterminé dans les conditions suivantes :
(- [Rw + C]i/10)
On calcule dans un premier temps pour chaque élément la valeur Xi = Si x 10 , où “ [Rw + C]i ” est l’indice
d’affaiblissement acoustique de l’élément considéré de surface “ Si ”.
On calcule ensuite pour l’ensemble de la paroi composite, la valeur [Rw + C] = 10 log (S / X), où X = Σ Xi et S = Σ Si.
En présence d’une porte de distribution (sans rapport d’essai acoustique), on retient conventionnellement pour la porte
une valeur de “ [Rw + C] ” égale à 14 dB.
3. s'assurer que le doublage, la chape flottante ou le procédé de sol flottant ou collé du projet (nombre, nature et
épaisseur d'isolant ou de résilient, nombre, nature et épaisseur de(s) plaque(s) de parement) est identique à celui
pris en compte dans le rapport d’essais acoustiques.
En présence d’une chape flottante, les valeurs de Δ[Rw + C] et ΔLw ne pourront être retenues pour l’évaluation que
si l'épaisseur de la chape flottante étudiée correspond à plus ou moins 1 cm à celle mise en œuvre pour le rapport
d’essai acoustique.
En présence d’une chape flottante constituée de plusieurs résilients ou isolants thermo-acoustiques, il y a lieu de se
rapprocher de CERQUAL pour connaître les dispositions d’évaluation.
En présence d’un procédé de sol flottant ou collé (procédé d’isolation phonique sous carrelage, sol stratifié ou
parquet flottant), il y a lieu de tenir compte du rapport d’essai acoustique en laboratoire du complexe « carrelage et
sa sous-couche » ou « parquet ou sol stratifié et sa sous-couche », dans la mesure où les dimensions des carreaux
(longueur x largeur) ou le type et les dimensions du sol stratifié ou du parquet (longueur x largeur des lames ou
panneaux mosaïques) retenus pour l’évaluation, correspondent respectivement aux caractéristiques des carreaux,
du sol stratifié ou du parquet mis en œuvre pour le rapport d’essai acoustique.
4. s’assurer que les conditions de mise en œuvre du séparatif étudié dans le projet soient identiques à celles définies
dans le rapport d’essais acoustiques.
5. s'assurer que le rapport d’essais acoustiques précise la valeur de l'indice d'affaiblissement acoustique global de la
paroi « avec son doublage, sa chape flottante ou son procédé de sol flottant » ([Rw + C]global « RE »), et celle de la
paroi support « sans son doublage, sa chape flottante ou son procédé de sol flottant » ([Rw + C]support « RE »), afin de
déterminer la valeur de Δ[Rw + C] exprimée en dB.
6. calculer l'indice d'affaiblissement de la paroi support ([Rw + C]support « projet »), à étudier dans votre projet (utiliser la loi
de masse ou une autre disposition prévue dans l’annexe, selon le cas).
7. vérifier que la différence entre la valeur de [Rw + C]support « projet » et la valeur [Rw + C]support « RE » du rapport d’essais
acoustiques ne soit pas supérieure à plus de 6 dB.
Si une des conditions présentes n'est pas vérifiée, ce rapport d’essais acoustiques ne peut être utilisé pour l’évaluation
du séparatif étudié, et l'on se reporte alors aux dispositions prévues en l'absence de rapport d’essai acoustique en
laboratoire.
Dans le cas contraire, on appliquera les dispositions du tableau suivant donnant l'indice d'affaiblissement du séparatif
doublé à retenir pour l’évaluation :
avec une chape flottante possédant une On utilise exclusivement les règles présentées au 7e cas.
valeur de Δ[Rw + C] ≥ 0
avec une chape flottante ou un procédé de on corrige le [Rw + C]support « projet » de la valeur de Δ[Rw + C] apportée par la chape
sol flottant possédant une valeur de Δ[Rw flottante ou le procédé de sol flottant.
+ C] < 0
paroi verticale doublée (1)(2) on corrige le [Rw + C]support « projet » de la valeur de Δ[Rw + C] apportée par le
doublage.
(1) Pour l’évaluation d’une transmission au bruit aérien, et en présence d’une paroi verticale appartenant au groupe II ou III il y a lieu de retenir les
dispositions prévues au « § AI 1.2.1.3 - Corrections dues aux transmissions directes et latérales complémentaires ».
(2) Pour l’évaluation d’une transmission au bruit aérien, et en présence d’une paroi verticale appartenant au groupe IV, il y a lieu de se rapprocher
de CERQUAL pour connaître les dispositions d’évaluation à retenir.
séparatifs verticaux
Groupe désignation Epaisseur du Epaisseur de l’enduit Norme de produit Norme de mise en
composant oeuvre
I Carreaux de plâtre 7 cm sans NF P 72-301 DTU 25-31
Briques creuses 5 cm 1 cm de plâtre sur les NF P 13-301 DTU 20-1 et DTU 25-1
2 faces
II Blocs creux en béton 20 cm 1.5 cm d’enduit NF P 14-301 DTU 20-1 et DTU 26-1
ciment sur la face non
doublée
III Blocs pleins en béton 15 cm 1.5 cm d’enduit NF P 14-301 DTU 20-1 et DTU 26-1
ciment sur la face non
doublée
Voile béton 15 ou 16 cm sans
séparatifs horizontaux
Groupe désignation Epaisseur du Epaisseur de l’enduit Norme de produit Norme de mise en
composant oeuvre
I Dalle béton 12 cm (-2, +4) sans NF P 14-301 DTU béton banché
Généralités .........................................................................................................................................3
Critères et exigences.........................................................................................................................4
TE 1 Documents de référence .................................................................................................................................4
TE 1.1 Textes officiels.......................................................................................................................................................4
TE 1.2 Règles de calcul ....................................................................................................................................................6
TE 2 Caractéristiques des produits.........................................................................................................................7
TE 3 Détermination de la classe d’inertie ...............................................................................................................7
TE 3.1 Détermination forfaitaire de la classe d’inertie.......................................................................................................8
TE 3.2 Détermination par « point d’inertie » de la classe d’inertie..................................................................................10
TE 4 Documents thermiques nécessaires à l’évaluation ....................................................................................15
TE 5 Dispositions thermiques complémentaires des baies ...............................................................................17
Généralités
L’évaluation de cette rubrique est réalisée conformément à la méthode présentée ci-dessous, qui s’appuie d’une part sur
les dispositions prévues dans l’arrêté du 24 mai 2006, relatif aux caractéristiques thermiques des bâtiments nouveaux et
des parties nouvelles de bâtiments, et d’autre part sur les dispositions complémentaires devant être prévues pour
satisfaire les niveaux de la certification Qualitel.
Cette présente rubrique est applicable à toute nouvelle opération, ayant fait l’objet d’une demande de permis de
construire à compter du 1er septembre 2006 et d’une date de proposition de contrat de certification à compter du
1er janvier 2008.
Le principe retenu pour cette rubrique est le suivant :
1. Pour tout bâtiment dans son ensemble ou pour tous niveaux de bâtiment (zone de logements de catégorie CE1
définie ci-dessous), ou pour toute zone de logements traversants de catégorie CE1 et pour toute zone de logements
non traversants de catégorie CE1, le maître d’ouvrage fournira une note de calcul « Tic » et « Ticréf » et justifiera du
respect des exigences minimales de l’arrêté (articles 42 et 43), sur la base des différents paramètres suivants :
- la classe d’exposition des baies au bruit des infrastructures de transport,
- la zone climatique,
- l’altitude,
- la classe d’inertie du bâtiment, du niveau de bâtiment, ou du logement,
- l’inclinaison des baies,
- l’orientation des baies,
- la performance des équipements prévus, ventilation, surventilation nocturne, etc.
2. Pour chaque logement, le maître d’ouvrage s’assurera que les dispositions complémentaires prévues au titre de la
note p ou r de la certification sont satisfaites.
Classe d’exposition des baies au bruit des infrastructures de transport :
La classe d’exposition des baies au bruit des infrastructures de transport est définie de « BR1 » (la moins bruyante), à
« BR2 », et « BR3 » (la plus bruyante), et est déterminée à partir de l’annexe II de l’arrêté du 24 mai 2006. Cette classe
dépend :
- du classement en catégories de l’infrastructure de transports terrestres au voisinage de la construction donnée par
arrêté préfectoral pris en application du décret n° 95-21 du 9 janvier 1995 relatif au classement des infrastructures
de transports terrestres et de l’arrêté du 30 mai 1996 relatif aux modalités de classement des infrastructures de
transports terrestres et à l’isolement acoustique des bâtiments d’habitation dans les secteurs affectés par le bruit,
- de la situation de la baie par rapport à ces infrastructures de transports terrestres,
- de la situation du bâtiment par rapport aux zones A, B, C, ou D du plan d’exposition au bruit (PEB) de l’aérodrome
approuvé par un arrêté préfectoral pris en application des articles R.147-5 à R.147-11 du code de l’urbanisme.
Il en résulte que si l’isolement acoustique requis pour chaque baie doit être fourni par le Maître d’Ouvrage, il en est de
même pour la détermination des classes d’exposition au bruit des baies. Toutefois, en absence de fourniture par le
maître d’ouvrage de la classe d’exposition au bruit de chaque baie de son opération, il y aura lieu de retenir, à défaut, les
dispositions suivantes pour l’évaluation :
• toutes les baies soumises à une exigence d’isolement acoustique au sens de l’arrêté du 30 mai 1996 (ou de l’arrêté
du 6 octobre 1978) seront considérées en BR3 ;
• toutes les baies non soumises à une exigence d’isolement acoustique, en référence aux arrêtés ci-dessus, seront
considérées en BR2 ;
• toutes les baies du bâtiment (toutes vues) situées dans le plan d’exposition au bruit d’un aérodrome, seront
considérées en BR3.
Zone climatique et altitude :
La zone climatique dans laquelle est située l’opération (H1a, H1b, H1c, H2a, H2b, H2c, H2d, H3) et l’altitude sont
déterminées respectivement à partir des annexes I et III de l’arrêté du 24 mai 2006.
Un local (pièce du logement) situé dans une zone à usage d’habitation est de catégorie CE2 si simultanément les
conditions suivantes sont respectées :
• il est refroidi c'est-à-dire muni d’un système de refroidissement (équipement de production de froid par machine
thermodynamique associé à des émetteurs de froid, destiné au confort des personnes) ;
• les baies du local sont exposées au bruit BR2 ou BR3 ;
• le bâtiment comportant le local est construit en zone climatique H2d ou H3 ;
• le bâtiment est situé à une altitude inférieure à 400 mètres.
Les autres locaux sont de catégorie CE1.
Pour les calculs, une zone ou une partie de zone (logements) est de catégorie CE2 si tous les locaux (pièces du logement)
qu’elle contient – autres qu’à occupation passagère – sont de catégorie CE2. La zone ou partie de zone est de catégorie
CE1 dans les autres cas.
Pour les locaux en catégorie CE2 non soumis aux exigences de confort d’été de l’arrêté, les consommations de
refroidissement du projet et de la référence sont intégrées dans le calcul de la consommation conventionnelle d’énergie
(Cep) et de la consommation conventionnelle d’énergie de référence (Cepréf), de la rubrique « TH – Niveau de
Consommation Conventionnelle d’Energie ». Toutefois, pour ces mêmes locaux, des dispositions thermiques
complémentaires en termes de facteurs solaires à respecter sont définies dans la rubrique « TE – Thermique d’Eté » au
paragraphe TE 5.
Critères et exigences
TE 1 Documents de référence
Pour l’application de cette rubrique, il convient de se reporter aux documents et textes cités ci-dessous, principalement
définis dans le cadre de la réglementation thermique et des autres dispositions propres à CERQUAL.
Règles Th-Bât
Les règles Th-Bât, citées dans la méthode de calcul Th-CE, ont pour objet principal la détermination des paramètres
d’entrées au calcul de la température intérieure conventionnelle atteinte en été( Tic) du bâtiment. Ce présent document
comporte les trois règles distinctes (Th-U, Th-S, Th-I) établies par le CSTB, conformément aux normes européennes.
Règles Th-U
Les règles Th-U, relatives à la détermination des caractéristiques thermiques « utiles » des parois de construction du
bâtiment, se divisent en cinq fascicules :
• Fascicule 1/5 « Coefficient U bât » (OB-V.2006 - CSTB)
Ce fascicule décrit le contenu des règles Th-U et fixe les modalités de calcul des coefficients U bât (coefficient moyen
de déperditions par les parois et les baies du bâtiment) et U bât-réf (coefficient moyen de référence de déperdition par
les parois et les baies du bâtiment) et U bât-max (coefficient maximal de déperdition de base par les parois et les baies
du bâtiment).
Il précise le niveau réglementaire des composants de l'enveloppe et donne également les définitions, les grandeurs
physiques, les conventions et les unités utilisées.
• Fascicule 2/5 « Matériaux » (OB-V.2006 - CSTB)
Ce fascicule définit les caractéristiques thermiques utiles des matériaux d’application générale du bâtiment à utiliser
dans les calculs (conductivité thermique, capacité thermique massique et facteur de résistance à la diffusion de la
vapeur d'eau).
• Fascicule 3/5 « Parois vitrées » (OB-V.2006 - CSTB)
Ce fascicule décrit les principes de calcul des coefficients thermiques des parois vitrées (équipées ou non de
fermetures) et de leurs composants, les principes de calculs pour les coffres de volets roulants, et contient les
valeurs par défaut, pré-calculées conformément aux normes correspondantes.
• Fascicule 4/5 « Parois opaques » (OB-V.2006 - CSTB)
Ce fascicule décrit les principes de calcul des caractéristiques thermiques des parois opaques et de leurs
composants, et contient les valeurs par défaut, pré-calculées conformément aux normes correspondantes.
• Fascicule 5/5 « Ponts thermiques » (OB-V.2006 - CSTB)
Ce fascicule décrit les principes de la méthode de calcul des ponts thermiques et contient les valeurs par défaut,
calculées conformément aux normes correspondantes. Pour les valeurs par défaut du chapitre III, le fascicule est
composé de deux parties : un catalogue simplifié et un catalogue détaillé des ponts thermiques.
Règles Th-I
Les règles Th-I définissent la caractérisation de l'inertie du bâtiment (OB-V.2006 - CSTB).
Règles Th-S
Les règles Th-S définissent les modalités de calcul du facteur solaire S des composants des parois du bâtiment
(V.2006 - CSTB).
L’inertie d’un bâtiment, d’un niveau de bâtiment, ou d’un logement est déterminée à partir de l’inertie de chacun des
niveaux du bâtiment ou de la zone de logements ou du logement. Dans le cas d’une caractérisation globale du bâtiment,
l’inertie de celui-ci correspond au niveau le plus défavorisé d’un point de vue de l’inertie quotidienne.
On distingue 5 classes d’inertie :
• Très lourde : TL
• Lourde : L
• Moyenne : M
• Légère : l
• Très légère : tl
La classe d’inertie (quotidienne) d’un niveau de bâtiment (zone de logements), sera déterminée à partir de la méthode
dite « forfaitaire ». Néanmoins, si le maître d’ouvrage considère que cette approche est défavorable à l’opération étudiée,
il a la possibilité de déterminer la classe d’inertie par la méthode par « points d’inertie » extraite des règles Th-I
« Caractérisation de l’inertie thermique ».
Pour la méthode dite « forfaitaire », il s’agit de répertorier le nombre de parois lourdes.
Tableau 1 : détermination forfaitaire de la classe d’inertie d’un niveau de bâtiment (ou zone de logements)
Plancher bas Plancher haut Paroi verticale Classe d’inertie
Lourd Lourd Lourde Très lourde
- Lourd Lourde Lourde
Lourd - Lourde Lourde
Lourd Lourd - Lourde
- - Lourde Moyenne
- Lourd - Moyenne
Lourd - - Moyenne
- - - Très légère
Les définitions du plancher bas, du plancher haut et d’une paroi verticale lourde sont données dans les paragraphes
suivants :
3.1.1 Définition du « plancher haut lourd »
- Plancher sous toiture (terrasse, combles perdus, rampants lourds) :
• Béton plein de plus de 8 cm isolé par l’extérieur et sans faux plafond
- Sous-face de plancher intermédiaire :
• Béton plein de plus de 15 cm sans isolant et sans faux plafond
- Tout plancher ayant 5 points d’inertie ou plus pour sa face inférieure
Tableau 2 : Principe de l’évaluation en points d’inertie des parois pour chaque logement (ou niveau de logement)
Famille de Parois Logement sous toiture Logement en étage courant Logement au niveau inférieur
A Plancher sous toiture cf. § 3.2.1, § 3.2.3 - -
Plancher intermédiaire (face inférieure) - cf. § 3.2.2, § 3.2.3 cf. § 3.2.2, § 3.2.3
B Plancher intermédiaire (face supérieure) cf. § 3.2.2 cf. § 3.2.2 -
Plancher bas cf. § 3.2.4(1) - cf. § 3.2.4
C Murs extérieurs cf. § 3.2.5 cf. § 3.2.5 cf. § 3.2.5
D Cloisons cf. § 3.2.6 cf. § 3.2.6 cf. § 3.2.6
E Mobilier cf. § 3.2.7 cf. § 3.2.7 cf. § 3.2.7
Total points par logement = A + B + C + D + E
(1) Dans le cas d’un bâtiment d’un seul niveau (pas de plancher intermédiaire)
On effectue ensuite la somme des points d’inertie, attribués par logement, que l’on compare aux exigences présentées
dans le tableau 3 « Classe d’inertie d’un logement (ou niveau de logement) déterminée par points d’inertie », pour
obtenir sa classe d’inertie correspondante.
Tableau 3 : Classe d’inertie d’un logement (ou niveau de logement) déterminée par points d’inertie
Classe d'inertie très légère (tl) Légère (l) Moyenne (M) Lourde (L) très lourde (TL)
Points d’inertie avec mobilier 5 ou 6 7 ou 8 9 à 12 13 à 18 19 et plus
3.2.1 Détermination des points d’inertie des parois courantes sous toiture
Une paroi sous toiture désigne le plancher ou le plafond sous toiture du dernier niveau aménagé du bâtiment (plafond ou
plancher sous combles perdus, plafonds rampants, terrasses).
L’évaluation en points d’inertie d’une paroi courante de toiture sans faux plafond est donnée dans le tableau « Points
d’inertie de parois courantes de toitures sans faux plafond ».
La colonne « Type de plancher haut » est à utiliser uniquement en présence de plancher haut sous toiture avec un faux
plafond. Dans ce cas, il y a lieu de déterminer dans un premier temps le type de plancher haut, puis de se reporter au
§ 3.2.3 pour réaliser l’évaluation du plancher haut sous toiture avec faux plafond.
3.2.3 Détermination des points d’inertie de parois courantes de planchers avec faux plafond
Dans le cas de plancher sous toiture avec faux plafond ou de plancher intermédiaire avec faux plafond, il convient de
prendre en compte le faux plafond dans l’évaluation de la face inférieure de la paroi courante lorsque la lame d’air est
non ventilée ou faiblement ventilée.
Le type de plancher haut (lourd, moyen, léger) est donné dans les tableaux précédents présentés au § 3.2.1 et 3.2.2.
3.2.5 Détermination des points d’inertie de parois courantes de murs extérieurs (façades,
pignons)
La surface A de parois est déterminée pour l’ensemble de l’enveloppe verticale d’un même logement en déduisant les
baies. Elle est obtenue par la sommation des surfaces de murs utilisés pour le calcul du Ubât. Aniv est la surface utile du
logement (ou niveau de logement) étudié.
Des valeurs par défaut du rapport A/Aniv peuvent être retenues comme suit :
• Maison individuelle isolée : A/Aniv > 0,9
• Bâtiment peu épais : 0,9 > A/Aniv > 0,5. Un bâtiment peu épais est défini par un rapport entre épaisseur (distance
entre façades opposées) et hauteur entre niveau inférieur à 5.
• Bâtiment épais : 0,5 > A/Aniv > 0,25 : autres cas
3.2.6 Détermination des points d’inertie de parois courantes de murs intérieurs et cloisons
Il s’agit des murs (refends et/ou séparatifs) et des cloisons situés dans le logement. Leur cotation en points d’inertie est
donnée dans le tableau suivant.
Brique perforée
Brique de terre cuite conforme à la norme NF P 13-304 présentant moins de 20 % de vide par rapport au volume total.
Lame d’air ventilée en faux plafond (définie selon la norme EN ISO 6946-1)
• Lame d’air non ventilée : surface d’ouverture libre inférieure à 500 mm² par m² de superficie
• Lame d’air faiblement ventilée : surface d’ouverture libre comprise entre 500 et 1500 mm² d’ouverture par m² de
superficie
• Lame d’air moyennement ou fortement ventilée : surface d’ouverture libre supérieure à 1500 mm² par m² de
superficie
• les coefficients représentatifs de l’enveloppe du bâtiment ou de la zone de logements (parois, vitrages, etc.) et les
débits de renouvellement d’air (ou surventilation pour le confort d’été le cas échéant).
Les vérifications de cohérence porteront, d’une part sur la note de calcul (Tic ≤ Ticréf) et sur les facteurs solaires
des locaux de sommeil (Sw ≤ Sréf des chambres et des pièces principales des studios) pour le respect de la
réglementation thermique correspondant à l’attribution de la note o à cette rubrique, et d’autre part sur le respect des
dispositions thermiques complémentaires éventuellement prévues pour les pièces principales uniquement,
correspondant à l’attribution de la note p ou r à cette rubrique.
En effet, il y a lieu de vérifier en complément, que la valeur du facteur solaire « Sw » de chaque baie des pièces
principales du logement concerné, est inférieure ou égale à la valeur du facteur solaire « SQ » donnée dans un des trois
tableaux du paragraphe suivant pour satisfaire la note p ou la note r, lorsque cette valeur de « SQ » est différente de
celle donnée pour satisfaire la note o. De plus, il est rappelé que lorsque la valeur de « SQ » est inférieure ou égale à
0,21, la présence de protections solaires extérieures est obligatoire pour l’ensemble des baies des pièces principales
concernées.
Les valeurs des facteurs solaires « Sw » sont déterminées, soit par le calcul à partir des règles Th-S - « Caractérisation
des facteurs solaires des parois du bâtiment », figurant dans les Avis Techniques, soit en laboratoire par un organisme
accepté par la Direction des Etudes et Recherches de CERQUAL. A défaut de la fourniture par le maître d’ouvrage des
facteurs solaires des baies, on retiendra les valeurs forfaitaires données en annexe de la présente rubrique.
De plus, l’exigence « CSD » décrite dans les tableaux BR1, BR2, BR3, correspond à la fourniture d’une note de
simulation thermique dynamique pour les logements, dont la température intérieure résultante maximale ne dépasse pas
27°C pour chacun des 12 mois de l’année.
Cette exigence suppose l’utilisation d’un outil de simulation dynamique type PLEIADE COMFIE, TRNSYS ou équivalent.
La simulation thermique dynamique doit utiliser une année météo type adaptée à la localisation géographique du projet.
Des précisions seront également apportées par le bureau d’études sur la méthode de calcul utilisée, sur les hypothèses
et les scénarios considérés (consigne de température, occupation, débit de ventilation, occultation des baies).
Evaluation globale
Evaluation du logement Evaluation du logement
(1) L’obtention pour un logement de la note o correspond aux dispositions des exigences réglementaires de l’arrêté du 24 mai 2006, en matière de
confort thermique d’été.
Inertie quotidienne
L’inertie quotidienne est l’inertie utilisée en confort d’été pour caractériser l’amortissement de l’onde quotidienne des
températures et l’ensoleillement en saison chaude sur une période de vingt-quatre heures.
Inertie séquentielle
L’inertie séquentielle est l’inertie utilisée en confort d’été pour caractériser l’amortissement de l’onde séquentielle des
températures intérieures en saison chaude sur une période de douze jours.
Local
Un local est un volume totalement séparé de l’extérieur ou d’autres volumes par des parois horizontales et verticales,
fixes ou mobiles. C’est le cas par exemple d’une pièce d’un logement.
Logement traversant
Un logement est dit traversant si, pour chaque orientation (verticale nord, verticale est, verticale sud, verticale ouest,
horizontale), la surface des baies est inférieure à 75 % de la surface totale des baies du logement.
Exemple 1
Nord 25 %
25 %
Ouest 25 % 25 % Est 25 % 25 %
25 %
25 %
Sud
Logement traversant
(Sur chaque orientation, la surface des baies est inférieure à 75 %
de la surface totale des baies du logement)
Exemple 2
Nord 85 %
85 %
Ouest Est
15 %
Sud 15 %
Oriel ou bow-window
Il s’agit d’une baie vitrée en saillie de façade (sans séparatif avec la pièce étudiée) pour laquelle les exigences sont
identiques à celles demandées pour une baie.
Système de refroidissement
Un « système de refroidissement » est un équipement de production de froid par machine thermodynamique associé à
des émetteurs de froid et destiné au confort des personnes.
Température radiante
La température radiante moyenne est la moyenne, pondérée par les surfaces de parois, des températures de surface
intérieure des parois en contact avec l’air de la zone étudiée.
Température opérative
La température opérative est la moyenne entre la température radiante moyenne et la température de l’air de la zone
étudiée considérée comme uniforme.
Véranda
Il s’agit d’un espace vitré couvrant au moins une baie et donnant sur une pièce de logement, pour laquelle les exigences
concernant cette baie séparant la véranda de la pièce concernée sont identiques à celles demandées pour une baie.
Généralités ................................................................................................................................... 3
Critères et exigences................................................................................................................... 4
TH 1 Documents de référence .......................................................................................................................... 4
TH 1.1 Textes officiels............................................................................................................................................... 4
TH 1.2 Règles de calcul et références normatives ................................................................................................... 6
TH 2 Documents thermiques nécessaires à l’évaluation............................................................................... 8
TH 3 Evaluation des coefficients Cep, Cepréf, C’ep d’un bâtiment................................................................ 9
TH 4 Caractéristiques des produits ............................................................................................................... 10
TH 5 Contenu de l’examen des notes de calcul............................................................................................ 11
TH 6 Dispositions thermiques complémentaires.......................................................................................... 12
TH 6.1 Note de calcul du dimensionnement des émetteurs de chaleur et déperditions de base pièce par pièce.. 12
TH 6.2 Note de calcul du dimensionnement de l’installation de VMC..................................................................... 13
TH 7 Etiquette énergétique du bâtiment (ou de la maison) ......................................................................... 14
TH 7.1 Etiquette Energie ......................................................................................................................................... 14
TH 7.2 Etiquette émission Gaz à effet de serre (GES) ........................................................................................... 15
TH 8 Fiche de synthèse d’étude thermique................................................................................................... 17
TH 9 Disposition propre aux maisons individuelles..................................................................................... 17
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 1 / 23
référentiel Millésime 2008 Rubrique TH – Niveau de Consommation version 10.0
Qualitel Conventionnelle d’Energie
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 2 / 23
TH-3
Généralités
La présente rubrique a pour objet de déterminer le niveau prévisionnel de la consommation conventionnelle d’énergie
pour le chauffage, la ventilation, le refroidissement, la production d’eau chaude sanitaire et l’éclairage, évalué par
bâtiment, par groupe de maisons ou par maison. Néanmoins, chaque logement ou maison de l’opération est évalué en
fonction de l’ensemble constructif étudié auquel il appartient.
L’obtention de la note p à cette rubrique représente un niveau de performance qui correspond à l’exigence de la
réglementation thermique selon les dispositions définies par le décret et l’arrêté du 24 mai 2006.
Lorsque l’opération étudiée peut prétendre à l’obtention de la certification Qualitel (la note 3 étant au moins obtenue pour
tous les logements aux six autres rubriques) :
– l’attribution de la note q.c à cette présente rubrique peut permettre de décerner à l’opération étudiée la
certification Qualitel Option Haute Performance Energétique (HPE 2005), sous réserve du respect des conditions
énoncées au chapitre « Certification Qualitel Options Haute Performance Energétique » ;
– l’attribution de la note q.d à cette présente rubrique peut permettre de décerner à l’opération étudiée la
certification Qualitel Option Haute Performance Energétique Energies Renouvelables (HPE EnR 2005), sous
réserve du respect des conditions énoncées au chapitre « Certification Qualitel Options Haute Performance
Energétique » ,
– l’attribution de la note r.c à cette présente rubrique peut permettre de décerner à l’opération étudiée la
certification Qualitel Option Très Haute Performance Energétique (THPE 2005), sous réserve du respect des
conditions énoncées au chapitre « Certification Qualitel Options Haute Performance Energétique » ;
– l’attribution de la note r.d à cette présente rubrique peut permettre de décerner à l’opération étudiée la
certification Qualitel Option Très Haute Performance Energétique Energies Renouvelables et Pompes à Chaleur
(THPE EnR 2005), sous réserve du respect des conditions énoncées au chapitre « Certification Qualitel Options
Haute Performance Energétique » ,
– l’attribution de la note r.e à cette présente rubrique peut permettre de décerner à l’opération étudiée la
certification Qualitel Option BBC Effinergie, sous réserve du respect des conditions énoncées au chapitre
« Certification Qualitel Option BBC Effinergie ».
Ces cinq niveaux spécifiques de la certification Qualitel correspondent à ceux définis dans l’arrêté du 3 mai 2007 relatif
aux conditions d’attribution du label « Haute Performance Energétique ».
Cette présente rubrique est applicable à toute nouvelle opération ayant fait l’objet d’une demande de permis de
construire à compter du 1er septembre 2006, et d’une date de proposition de contrat de certification à compter du
1er janvier 2008.
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 3 / 23
TH-4
Critères et exigences
TH 1 Documents de référence
Pour l’application de cette rubrique, il convient de se reporter aux documents et textes suivants, principalement définis
dans le cadre de la réglementation thermique et des autres mesures de valorisation d’une opération relatives aux
économies d’énergie.
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 4 / 23
TH-5
Titre I - Définitions
Article Contenu Remarque
Art. 1 Bâtiments exclus des dispositions du présent arrêté
Art. 2 Zones climatiques Cf. annexe I de l’arrêté
Classes d’exposition des bâtiments au bruit des infrastructures de transport Cf. annexe II de l’arrêté
Art. 3 Termes nécessaires à la compréhension de l’arrêté Cf. annexe III de l’arrêté
Art. 4 Coefficient Cep, consommation conventionnelle d’énergie d’un bâtiment Méthode de calcul Th-CE
Art. 6 Justification de toute valeur utilisée comme donnée d’entrée du calcul de Cep Cf. annexe VII de l’arrêté
Art. 7 Justification des caractéristiques des produits utilisés
Art. 8 Définition des deux catégories de locaux relatifs au confort d’été et au refroidissement Cf. annexe III de l’arrêté
Art. 9 Conditions pour satisfaire à la présente réglementation thermique
Art. 10 Fourniture des données utilisées pour les calculs aux personnes habilitées au titre de l’article L.151-1 Cf. annexe VI de l’arrêté
du Code de la construction et de l’habitation
Fourniture par le maître d’ouvrage de la synthèse d’étude thermique
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 5 / 23
TH-6
Il y a lieu de ce reporter à la rubrique « TE – Thermique Eté » du référentiel Qualitel pour connaître les autres articles de
l’arrêté, spécifiques à la réglementation en matière de thermique d’été.
Règles Th-Bât
Les règles Th-Bât, citées dans la méthode de calcul Th-CE, ont pour objet principal la détermination des paramètres
d’entrées au calcul du coefficient Cep représentant la consommation conventionnelle d’énergie du bâtiment. Ce présent
document comporte les trois règles distinctes (Th-U, Th-I, Th-S) établies par le CSTB, conformément aux normes
européennes.
Règles Th-U
Les règles Th-U, relatives à la détermination des caractéristiques thermiques « utiles » des parois de construction du
bâtiment, se divisent en cinq fascicules.
• Fascicule 1/5 « Coefficient Ubât » (OB-V.2006 - CSTB)
Ce fascicule décrit le contenu des règles Th-U et fixe les modalités de calcul des coefficients Ubât (coefficient moyen de
déperditions par les parois et les baies du bâtiment), Ubâ-réf (coefficient moyen de référence de déperditions par les
parois et les baies du bâtiment) et Ubât-max (coefficient maximal de déperditions de base par les parois et les baies du
bâtiment).
Il précise le niveau réglementaire des composants de l’enveloppe et donne également les définitions, les grandeurs
physiques, les conventions et les unités utilisées.
• Fascicule 2/5 « Matériaux » (OB-V.2006 - CSTB)
Ce fascicule définit les caractéristiques thermiques utiles des matériaux d’application générale dans le bâtiment à utiliser
dans les calculs (conductivité thermique utile, capacité thermique massique et facteur de résistance à la diffusion de la
vapeur d’eau).
• Fascicule 3/5 « Parois vitrées » (OB-V.2006 - CSTB)
Ce fascicule décrit les principes de calcul des coefficients thermiques des parois vitrées (équipées ou non de fermetures)
et de leurs composants, les principes de calculs pour les coffres de volets roulants et contient les valeurs par défaut, pré-
calculées conformément aux normes correspondantes.
• Fascicule 4/5 « Parois opaques » (OB-V.2006 - CSTB)
Ce fascicule décrit les principes de calcul des caractéristiques thermiques des parois opaques et de leurs composants et
contient les valeurs par défaut, pré-calculées conformément aux normes correspondantes.
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 6 / 23
TH-7
Règles Th-I
Les règles Th-I définissent la caractérisation de l’inertie du bâtiment (OB-V.2006 - CSTB).
Règles Th-S
Les règles Th-S définissent les modalités de calcul du facteur solaire S des composants des parois du bâtiment
(V.2006-CSTB).
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 7 / 23
TH-8
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 8 / 23
TH-9
• les coefficients représentatifs de l’enveloppe (U parois, U vitrages nus, etc.), les ponts thermiques et les débits
d’entrées d’air, pris en compte pour le calcul des déperditions calorifiques de base pièce par pièce ;
• la synthèse de l’étude thermique (ou fiche standardisé des caractéristiques thermiques) fournie au plus tard au dossier
« Marché ».
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 9 / 23
TH-10
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 10 / 23
TH-11
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 11 / 23
TH-12
- la ventilation (débits spécifiques du bâtiment à reprendre, somme des modules des entrées d’air, perméabilité
du réseau de VMC, coefficient de dépassement des bouches, puissance des ventilateurs, etc.) ;
- l’installation de chauffage (génération, distribution, émission et régulation, etc.) ;
- l’installation d’eau chaude sanitaire (production, distribution, etc.) ;
- l’installation de refroidissement (génération, distribution, émission et régulation, etc.).
On vérifiera la cohérence de ces hypothèses avec les résultats fournis par le maître d’ouvrage pour le coefficient Ubât, le
coefficient Cep, C’epchauffage-refroidissement-ECS. Pour rappel, ces calculs devront être réalisés par application des règles et des
méthodes de calculs cités précédemment, ainsi que selon les conditions précisées par CERQUAL et au moyen d’un
logiciel de calcul évalué par le CSTB pour le domaine d’application défini.
Au cas où certains renseignements ne figureraient pas dans les pièces écrites, le maître d’ouvrage devra s’engager à les
préciser dans les pièces écrites du dossier « Marché ».
On vérifiera :
• l’existence de plans explicitant le traitement des ponts thermiques lorsque cette solution est retenue (liaison
refend/façade, liaison plancher/façade, etc.) selon les prescriptions figurant dans le dossier ou dans la note de calcul.
Au cas où ces plans ne seraient pas encore réalisés au moment de l’étude, le maître d’ouvrage devra s’engager à les
inclure dans les pièces écrites du dossier « Marché » ;
• que les isolants, les menuiseries, les vitrages, les entrées d’air, les bouches d’extraction, les équipements des systèmes
de chauffage et d’eau chaude sanitaire, de la ventilation (…), retenus pour l’opération étudiée bénéficient bien des
certifications demandées (pour les catégories de produits en disposant) ou, à défaut, justifiant de caractéristiques
équivalentes rappelées précédemment au paragraphe 4 et règles Th-U ;
• que les caractéristiques de l’isolation thermique des parois, des baies, des équipements de chauffage, de ventilation,
d’eau chaude sanitaire et de refroidissement sont au moins égales aux caractéristiques thermiques minimales du titre III
de l’arrêté du 24 mai 2006.
A tout moment, et si CERQUAL le juge nécessaire, il pourra être demandé au maître d’ouvrage de nouveaux calculs des
coefficients Cep et Cepréf, en cohérence avec le dossier étudié et les différentes règles de calcul en vigueur.
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 12 / 23
TH-13
• soit, il est précisé dans les pièces écrites du dossier « Marché », que le calcul du dimensionnement des émetteurs de
chaleur est réalisé sur la base d’un calcul de déperditions pièce par pièce, l’ensemble étant à la charge de l’entreprise
titulaire du lot chauffage. Le calcul des déperditions de base pièce par pièce est réalisé sur la base des méthodes de
calcul en vigueur et selon les dispositions des normes NF EN 12831, et NF P52-612 CN. Le calcul du dimensionnement
des émetteurs de chaleur (puissances de chauffage à installer) est réalisé selon les dispositions de la norme NF
EN 14337 pour les systèmes de chauffage électrique direct, et de la norme NF EN 12828 pour les systèmes de
chauffage à eau chaude. L’entreprise titulaire du lot chauffage devra avoir pris connaissance des prestations
d’enveloppes et systèmes définis par le bureau d’études dans le cadre du respect de la réglementation thermique en
vigueur au stade du dossier « Marché », pour une parfaite adéquation entre les différentes pièces écrites du projet.
En présence d’une note de calcul du dimensionnement des émetteurs de chaleur, au stade de l’évaluation, on vérifiera la
bonne adéquation entre la puissance installée des émetteurs et la déperdition pièce par pièce, et la bonne répartition des
corps de chauffe dans le logement. On vérifiera également la cohérence des hypothèses de calculs des déperditions
calorifiques de base pièce par pièce (U parois, U vitrage nu, ponts thermiques et débits d’entrée d’air).
En présence d’une note de calcul des déperditions pièce par pièce, au stade de l’évaluation, on vérifiera la cohérence
des hypothèses de calcul (U parois, U vitrage nu, etc.), ponts thermiques et débits d’entrée d’air).
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document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 13 / 23
TH-14
≤ 50 A
51 à 90 B
91 à 150 C XXX
kWhep/m².an
151 à 230 D
231 à 330 E
331 à 450 F
> 450 G
Bâtiment énergivore
Cette étiquette « énergie » sera extraite à partir de la fiche standardisée des caractéristiques thermiques (synthèse
standardisée d’étude thermique) rendue obligatoire avec la présente réglementation thermique (Annexe VI de l’arrêté du
24 mai 2006) présentant :
• la valeur de la consommation conventionnelle d’énergie du bâtiment (ou de la maison) pour le chauffage, le
refroidissement, la production d’eau chaude sanitaire, notée « C’epchauffage-refroidissement-ECS » et exprimée en kWh d’énergie
primaire, inférieure ou égale à la valeur du coefficient maximal Cepmax de l’article 37 du titre II de l’arrêté ;
• la valeur de la surface de plancher hors œuvre net (SHON) du bâtiment utilisée dans le calcul ;
• les éventuels apports d’énergies des équipements photovoltaïques.
Cette étiquette énergie sera fournie par l’examinateur CERQUAL au plus tard au moment de l’évaluation définitive, sur la
base du dossier « Marché »et de la fiche de synthèse standardisée d’étude thermique.
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 14 / 23
TH-15
≤5 A
6 à 10 B
11 à 20 C
21 à 35 D
36 à 55 E XX
Kg CO2/m².an
56 à 80 F
XX
> 80 G
Forte émission de GES
Cette étiquette « Emission GES » sera extraite à partir de la fiche de synthèse standardisée d’étude thermique rendue
obligatoire avec la présente réglementation thermique (Annexe VI de l’arrêté du 24 mai 2006) présentant :
• les valeurs en kWh d’énergie finale des consommations conventionnelles d’énergie correspondant au chauffage, au
refroidissement et à la production d’eau chaude sanitaire (hors auxiliaires) ;
• la valeur de la surface de plancher hors œuvre net du bâtiment utilisé dans le calcul.
Les facteurs de conversion des kWh finaux en émissions de gaz à effet de serre seront définis par énergie et par poste,
et exprimés en kilogramme de CO2 par kilowattheure d’énergie finale. Ces facteurs de conversion sont donnés dans le
tableau page suivante :
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 15 / 23
TH-16
Pour les réseaux de chaleur ou de froid, la dispersion du contenu CO2 est importante. Un dispositif est notamment mis
en place en annexe 7 de l’arrêté du 28 septembre 2006 relatif au diagnostic de performance énergétique pour les
bâtiments existants proposés à la vente. Pour figurer dans cette annexe, les gestionnaires des réseaux de chaleur
doivent faire parvenir le contenu en CO2 de leur réseau et les justifications correspondantes à la Direction Générale de
l’Energie et des Matières Premières (DGEMP). Pour les réseaux de chaleur ou de froid qui ne figurent pas dans cette
annexe, la valeur est fixée par défaut au contenu CO2 le plus élevé correspondant à celui du charbon.
En conséquence, la valeur à retenir pour les réseaux de chaleur sera précisée par CERQUAL.
Cette étiquette « Emission GES » sera fournie par l’examinateur CERQUAL au plus tard au moment de l’évaluation
définitive, sur la base du dossier « Marché » et de la fiche de synthèse standardisée d’étude thermique.
Nota : L’étiquette « Energie » et l’étiquette « Emission de Gaz à effet de serre », présentées aux § TH7.1 et TH7.2, ne
peuvent être équivalentes aux dispositions concernant la production du Diagnostic de Performance Energétique, portant
sur un bâtiment – ou partie de bâtiment neuf –, qui sera exigible pour les dépôts de demande de permis de construire
postérieure au 30 juin 2007 (selon décret n° 2006-1147 du 14 septembre 2006 relatif au diagnostic de performance
énergétique et modalités de l’arrêté du 21 septembre 2007).
Pour toutes dates de dépôt de demande de permis de construire postérieure au 30 juin 2007, le Diagnostic de
Performance Energétique se substitue à l’étiquette « Energie » et à l’étiquette « Emission de Gaz à effet de serre »,
décrites dans le présent chapitre. Les conditions de fourniture par CERQUAL du Diagnostic de la Performance
Energétique seront définies ultérieurement.
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document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 16 / 23
TH-17
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document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 17 / 23
TH-18
L’évaluation globale, attribuée à chaque logement de l’opération étudiée, est déterminée en fonction des dispositions
prévues dans les deux tableaux suivants :
Evaluation globale : notes 1 à 4
note n Aucune des dispositions présentées ci-après pour l’obtention des notes 2, 3, 4 ou 5 n’est
satisfaite.
note o Le coefficient Cep du bâtiment, où est situé le logement étudié, est inférieur ou égal au
(1) (2) (3) coefficient Cepréf de ce même bâtiment (Cep ≤ Cepréf).
note p Le coefficient Cep du bâtiment, où est situé le logement étudié, est inférieur ou égal au
(2) (3) (4) coefficient Cepréf de ce même bâtiment (Cep ≤ Cepréf).
Une des trois dispositions complémentaires précisées au § TH 6-1 « Note de calcul de
dimensionnement des émetteurs de chaleur et déperditions de base pièce par pièce » est
satisfaite.
Fourniture des étiquettes « Energie » et « Emission GES »
La disposition complémentaire pour la ventilation, précisée au § TH 6-2 « Note de calcul du
dimensionnement de l’installation de VMC » est satisfaite.
note q.c Le coefficient Cep du bâtiment, où est situé le logement étudié, est inférieur ou égal La certification Qualitel
(2) (4) de 10 % au coefficient Cepréf de ce même bâtiment (Cep ≤ 0,90 x Cepréf). option HP 2005, peut, dans ce cas,
être attribuée à l’opération étudiée,
De plus, pour les bâtiments pour lesquels plus de 90 % de la surface est chauffée par une sous réserve du respect des
énergie autre que le bois, la consommation conventionnelle d’énergie pour le chauffage, le conditions de délivrance de cette
refroidissement, et la production d’eau chaude sanitaire (représentée par le coefficient C’ep option de certification.(5)
chauffage-refroidissement-ECS ) est égale ou inférieure de 10 % au coefficient maximal Cepmax (C’ep
chauffage-refroidissement-ECS ≤ 0,90 x Cepmax).
note q.d Le coefficient Cep du bâtiment, où est situé le logement étudié, est égal ou inférieur La certification Qualitel
(2) (4) de 10 % au coefficient Cepréf de ce même bâtiment (Cep ≤ 0,90 x Cepréf) et l’une des option HPE EnR 2005, peut, dans
conditions suivantes doit être satisfaite : ce cas, être attribuée à l’opération
étudiée, sous réserve du respect
– la part de la consommation conventionnelle de chauffage par un générateur utilisant de des conditions de délivrance de
la biomasse est supérieure à 50 % ; cette option de certification.(6)
– le système de chauffage est relié à un réseau de chaleur alimenté à plus de 60 % par des
énergies renouvelables.
De plus, pour les bâtiments pour lesquels plus de 90 % de la surface est chauffée par une
énergie autre que le bois, la consommation conventionnelle d’énergie pour le chauffage, le
refroidissement, et la production d’eau chaude sanitaire (représentée par le coefficient C’ep
chauffage-refroidissement-ECS ) est inférieure ou égale ou inférieure de 10 % au coefficient maximal
Cepmax (C’ep chauffage-refroidissement-ECS ≤ 0,90 x Cepmax).
Fourniture des étiquettes « Energie » et « Emission GES »
Les dispositions complémentaires identiques à la note p ci-dessus sont satisfaites.
(1) L’obtention de la note 2 pour un logement, correspond à des dispositions constructives permettant de respecter les exigences réglementaires de
l’arrêté du 24 mai 2006, autres que celles définies pour le confort thermique d’été.
(2) Les caractéristiques de l’isolation thermique des parois, des baies, des équipements de chauffage, de ventilation, d’eau chaude sanitaire, de
refroidissement sont au moins égales aux caractéristiques thermiques minimales définies au titre III de l’arrêté du 24 mai 2006.
(3) Pour les bâtiments pour lesquels plus de 90 % de la surface est chauffée par une énergie autre que le bois, la consommation conventionnelle
d’énergie pour le chauffage, le refroidissement, et la production d’eau chaude sanitaire représentée par le coefficient C’epchauffage-refroidissement-ECS du
bâtiment, est inférieure ou égale à la consommation maximale Cepmax donnée en annexe 2 de la présente rubrique.
(4) Les dispositions propres aux maisons individuelles décrites au § TH 9 sont satisfaites.
(5) Se reporter aux conditions de délivrance de la certification Qualitel option Haute Performance Energétique (HPE 2005), définies dans le chapitre
spécifique du référentiel Qualitel Options Haute Performance Energétique.
(6) Se reporter aux conditions de délivrance de la certification Qualitel option Haute Performance Energétique Energies Renouvelables
(HPE EnR 2005), définies dans le chapitre spécifique du référentiel Qualitel Options Haute Performance Energétique.
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document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 18 / 23
TH-19
note r.d Le coefficient Cep du bâtiment, où est situé le logement étudié, est égal ou inférieur La certification Qualitel
(2) (4) de 30 % au coefficient Cepréf de ce même bâtiment (Cep ≤ 0,70 x Cepréf) et une des option THPE EnR 2005, peut, dans
six conditions suivantes doit être satisfaite : ce cas, être attribuée à l’opération
étudiée, sous réserve du respect
– le bâtiment est équipé de panneaux solaires assurant au moins 50 % des des conditions de délivrance de
consommations de l’eau chaude sanitaire et la part de la consommation conventionnelle de cette option de certification.(8)
chauffage par un générateur utilisant la biomasse est supérieure à 50 % ;
– le bâtiment est équipé de panneaux solaires assurant au moins 50 % des
consommations de l’eau chaude sanitaire et le système de chauffage est relié à un réseau
de chaleur alimenté à plus de 60 % par des énergies renouvelables ;
– le bâtiment est équipé de panneaux solaires assurant au moins 50 % de l’ensemble des
consommations du chauffage et de l’eau chaude sanitaire,
– le bâtiment est équipé d’un système de production d’énergie électrique utilisant les
énergies renouvelables assurant une production annuelle d’électricité de plus de
25 kWh/m² SHON en énergie primaire ;
– le bâtiment est équipé d’une pompe à chaleur dont les caractéristiques minimales sont
données en annexe 4 ;
- pour les immeubles collectifs, le bâtiment est équipé de panneaux solaires assurant au
moins 50 % des consommations de l’eau chaude sanitaire.
De plus, pour les bâtiments pour lesquels plus de 90 % de la surface est chauffée par une
énergie autre que le bois, la consommation conventionnelle d’énergie pour le chauffage, le
refroidissement, et la production d’eau chaude sanitaire (représentée par le coefficient C’ep
chauffage-refroidissement-ECS ) est égale ou inférieure de 30 % au coefficient maximal Cepmax (C’ep
chauffage-refroidissement-ECS ≤ 0,70 x Cepmax).
note r.e La consommation conventionnelle d’énergie primaire pour le chauffage, le refroidissement, La certification Qualitel
(2) (4) la ventilation, la production d’eau chaude sanitaire, et l’éclairage des locaux est inférieure option BBC Effinergie, peut, dans
ou égale à une valeur en kWh/m² SHON/an d’énergie primaire qui s’exprime sous la forme : ce cas, être attribuée à l’opération
50 x (a + b) étudiée, sous réserve du respect
des conditions de délivrance de
- La valeur de a est fonction des zones climatiques définie dans l’arrêté du 24 mai 2006 : cette option de certification.(9)
H1a et H1b : 1.3 ; H1c : 1.2 ; H2a : 1,1 ; H2b : 1 ; H2c et H2d : 0,9 ; H3 : 0,8
- La valeur de b est fonction de l’altitude du terrain d’assiette de la construction :
≤ 400m , b = 0 ; > 400m et ≤ 800m , b = 0.1 ; > 800m , b = 0,2
Exclusivement pour cette option, le coefficient de transformation en énergie primaire de
l’énergie bois pour le calcul des consommations conventionnelles d’énergie primaire est
pris par convention égal à 0,6.
Fourniture des étiquettes « Energie » et « Emission » GES
Les dispositions complémentaires identiques à la note p ci-dessus sont satisfaites.
(2) Les caractéristiques de l’isolation thermique des parois, des baies, des équipements de chauffage, de ventilation, d’eau chaude sanitaire, de
refroidissement, sont au moins égales aux caractéristiques thermiques minimales définies au titre III de l’arrêté du 24 mai 2006.
(4) Les dispositions propres aux maisons individuelles décrites au § TH 9 sont satisfaites.
(7) Se reporter aux conditions de délivrance de la certification Qualitel option Très Haute Performance Energétique (THPE 2005), définies dans le
chapitre spécifique du référentiel Qualitel Options Haute Performance Energétique.
(8) Se reporter aux conditions de délivrance de la certification Qualitel option Très Haute Performance Energétique Energies Renouvelables et Pompes
à chaleur (THPE EnR 2005), définies dans le chapitre spécifique du référentiel Qualitel Options Haute Performance Energétique.
(9) Se reporter aux conditions de délivrance de la certification Qualitel option BBC Effinergie définies dans le chapitre spécifique du référentiel Qualitel
Option BBC Effinergie.
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TH-20
Un local (pièce du logement) situé dans une zone à usage d’habitation (pièce du logement) est de catégorie CE2
si simultanément les conditions suivantes sont respectées :
• il est refroidi c’est-à-dire muni d’un système de refroidissement (équipement de production de froid par machine
thermodynamique associée à des émetteurs de froid, et destiné au confort des personnes ;
• les baies du local sont exposées au bruit BR2 ou BR3 ;
• le bâtiment comportant le local est construit en zone climatique H2d ou H3 ;
• le bâtiment est situé à une altitude inférieure à 400 mètres.
Les autres locaux sont de catégorie CE1.
Pour les calculs, une zone ou une partie de zone est de catégorie CE2 si tous les locaux autres qu’à occupation passagère
qu’elle contient sont de catégorie CE2. La zone ou partie de zone est de catégorie CE1 dans les autres cas.
Pour les locaux en catégorie CE2 non soumis aux exigences de confort d’été de l’arrêté du 24 mai 2006, les
consommations de refroidissement du projet et de la référence sont intégrées respectivement dans le calcul de la
consommation conventionnelle d’énergie Cep et de la consommation conventionnelle d’énergie de référence Cepréf, de la
présente rubrique « TH – Niveau de consommation conventionnelle d’énergie ». Toutefois, pour ces mêmes locaux, des
dispositions thermiques complémentaires en termes de facteurs solaires à respecter sont définies dans la rubrique « TE –
Thermique d’été » du référentiel.
Les zones climatiques H2d et H3 sont définies en annexe 1 de l’arrêté du 24 mai 2006.
Les classes d’exposition des baies au bruit des infrastructures de transport varient de « BR1 » (la moins bruyante) à « BR3 »
(la plus bruyante),et sont déterminées à partir de l’annexe II de l’arrêté du 24 mai 2006.
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TH-21
H2 110
H3 80
H2 190
H3 130
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TH-22
Annexe 3 :
Critères des énergies renouvelables
pour les options HPE EnR et THPE EnR
Les énergies renouvelables prises en compte dans l’arrêté du 3 mai 2007, et reprises dans le cadre de la certification
Habitat & Environnement option Haute Performance Energétique Energies Renouvelables (HPE EnR 2005) et option Très
Haute Performance Energétique Energies Renouvelables et Pompes à Chaleur (THPE EnR 2005), sont :
Les énergies renouvelables définies par l’article 29 de la loi n° 2005-781 du 13 juillet 2005 de programme fixant les
orientations de la politique énergétique,
• l’énergie solaire,
• l’énergie géothermique,
• l’énergie issue de la biomasse : énergie dégagée par la combustion de la biomasse, fraction biodégradable des
produits, déchets et résidus provenant de l’agriculture, y compris les substances d’origine végétale ou animale, de la
sylviculture (culture des forêts) et des industries connexes ainsi que la fraction biodégradable des déchets industriels
et ménagers.
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document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 22 / 23
TH-23
Annexe 4 :
Critères pour les pompes à chaleur
pour l’option THPE EnR
Les critères des pompes à chaleur, pris en compte dans l’arrêté du 3 mai 2007 et repris dans le cadre de la certification
Qualitel option Très Haute Performance Energétique Energies Renouvelables et Pompes à Chaleur (THPE EnR 2005),
sont :
1) Les pompes à chaleur géothermiques à capteur fluide frigorigène de type sol/sol ou sol/eau ayant un coefficient de
performance annuel (COPannuel) supérieur ou égal à 3,5 ;
2) Les pompes à chaleur géothermiques de type eau glycolée/eau ayant un coefficient de performance annuel (COPannuel)
supérieur ou égal à 3,5 ;
3) Les pompes à chaleur géothermiques de type eau/eau ayant un coefficient de performance annuel (COPannuel)
supérieur ou égal à 3,5 ;
4) Les pompes à chaleur air/eau ayant un coefficient de performance annuel (COPannuel) supérieur ou égal à 3,5 ;
5) Les pompes à chaleur air/air ayant un coefficient de performance annuel (COPannuel) supérieur ou égal à 3,5 et
remplissant les critères suivants :
– l’appareil, centralisé sur une ou plusieurs unités extérieures, assure le chauffage des pièces composant le logement
tel que mentionné à l’article R.111-10 du Code de la construction et de l’habitation, dès lors que leur superficie est au
moins égale à 8 m². Les pièces de service, telles que celles affectées à l’usage exclusif de cuisines, de toilettes ou de
salle de bains, ne sont pas prises en compte,
– chaque pièce équipée doit disposer de son propre organe de régulation automatique, quel que soit le principe de
diffusion retenu,
– le fonctionnement normal de l’équipement est garanti par le fabricant pour une température extérieure de -15°C,
– la puissance calorifique thermodynamique restituée de l’unité extérieure est supérieure ou égale à 5 kW à une
température extérieure de 7°C. En cas d’installation simultanée de plusieurs unités extérieures, cette condition doit
être remplie par au moins l’une d’entre elles.
Le coefficient de performance annuel (COPannuel) est calculé selon la formule suivante :
Besoins CHAUD
COPannuel = -----------------------------------------------------------------------
CCH + Caux_CH + Caux_gene_CH + Catt_CH
L’ensemble des paramètres, ci-dessus, à prendre en compte dans la détermination du COPannuel est calculé selon l’arrêté du
19 juillet 2006 portant approbation de la méthode de calcul Th-CE prévue aux articles 4 et 5 de l’arrêté du 24 mai 2006
relatif aux caractéristiques thermiques des bâtiments nouveaux et des parties nouvelles de bâtiments.
Le COPnominal de la pompe à chaleur tel que défini dans la méthode de calcul Th-CE, ne peut être assimilé au COPannuel défini
ci-dessus.
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document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 23 / 23
PS Plomberie
Sanitaire
Généralités .........................................................................................................................................3
Critères et exigences.........................................................................................................................4
PS 1 Production d’eau chaude sanitaire.................................................................................................................4
PS 1.1 Production individuelle...........................................................................................................................................4
PS 1.2 Production collective .............................................................................................................................................6
PS 1.3 Production solaire..................................................................................................................................................8
PS 1.4 Distribution d’eau chaude sanitaire .....................................................................................................................15
PS 1.5 Analyse et traitement de l’eau .............................................................................................................................16
PS 1.6 Évaluation de la sous-rubrique............................................................................................................................16
PS 2 Robinets d’arrêt..............................................................................................................................................17
PS 3 Niveau d’équipement en appareils sanitaires .............................................................................................17
PS 4 Qualité de la robinetterie ...............................................................................................................................18
PS 5 Revêtements spéciaux sur les parois au pourtour des appareils sanitaires ...........................................19
PS 6 Adaptation des critères techniques pour les logements étudiants ..........................................................20
PS 6.1 Généralités ..........................................................................................................................................................20
PS 6.2 Définition des différentes catégories de locaux d’un bâtiment ............................................................................20
PS 6.3 Chauffe-eau individuel électrique à accumulation...............................................................................................22
PS 6.4 Production collective d’eau chaude sanitaire ......................................................................................................22
PS 6.5 Niveau d’équipement en appareils sanitaires......................................................................................................23
Généralités
Les éléments pris en compte pour l’évaluation de la plomberie sanitaire sont les suivants :
• production d’eau chaude sanitaire (cf. § PS 1) ;
• robinets d’arrêt (cf. § PS 2) ;
• niveau d’équipement en appareils sanitaires (cf. § PS 3) ;
• qualité de la robinetterie (cf. § PS 4) ;
• revêtements spéciaux sur les parois au pourtour des appareils sanitaires (cf. § PS 5).
Complétée par un paragraphe qui présente les adaptations des critères techniques pour les logements étudiants :
• Adaptation des critères techniques pour les logements étudiants (cf. § PS 6).
Un certain nombre d’éléments présentés dans les sous-rubriques ci-après sont appréciés selon les conditions
d’occupation nominale du logement examiné. Cette occupation est déterminée par application du tableau de
correspondance ci-après :
Occupation minimale
Occupation minimale Nombre de pièces principales
Critères et exigences
PS1 Production d’eau chaude sanitaire
On analyse la possibilité d’obtenir de l’eau chaude en fonction des caractéristiques des générateurs d’eau chaude, en
distinguant les générateurs individuels, des générateurs collectifs.
Pour tous systèmes de production d’eau chaude sanitaire moins courants, innovants ou non décrits dans les
paragraphes PS1.1 à PS1.5 ci-dessous, il y aura lieu de se rapprocher de CERQUAL afin de connaître leurs modalités
d’évaluation.
(1) Lorsque l’exiguïté des logements rend difficile l’implantation d’un chauffe-eau vertical, le choix peut être alors étendu à un chauffe-eau de type
horizontal. Néanmoins, cette disposition n’est pas autorisée pour des logements de 4 pièces principales et plus pour la note 3, et pour des
logements de 3 pièces principales et plus pour la note 5.
(2) Le circuit d’alimentation du chauffe-eau électrique (à l’exception des chauffe-eau complémentaire à faible capacité décrit ci-dessous) doit être
raccordé à un dispositif d’asservissement tarifaire assurant les trois modes suivants : fonctionnement automatique en heures creuses, marche
forcée avec retour automatique et arrêt. Cette fonction peut être également assurée par le dispositif de programmation tarifaire du chauffage, le
cas échéant.
De manière générale, les points de puisage doivent être regroupés autour de la production d’eau chaude sanitaire.
Toutefois, pour des points de puisage éloignés du point de production principal de l’eau chaude sanitaire, il peut être
admis un chauffe-eau complémentaire de faible capacité possédant la marque NF « Electricité Performance ». Dans
tous les cas, la capacité totale doit au moins satisfaire celle prévue pour un seul équipement de production d’eau chaude
sanitaire, définie dans le tableau ci-dessus.
2 pièces principales 15 ≤ C ≤ 30 l -
3 pièces principales 15 ≤ C ≤ 30 l C ≥ 30 l
4 pièces principales 15 ≤ C ≤ 30 l C ≥ 50 l
5 pièces principales et 15 ≤ C ≤ 30 l C ≥ 50 l
plus
Tableau d’évaluation
n p r
Les dispositions du tableau « Performance Les dispositions du tableau « Performance des Les dispositions du tableau « Performance des
des systèmes de production d’eau chaude systèmes de production d’ECS » sont systèmes de production d’ECS » et
sanitaire (ECS) » ne sont pas respectées. respectées. P multiplié par l’expression (1,05 x (N - 5)/1000) + 1,1)
sont respectées(1)(2)
(1) N étant égal au nombre de logements standards (définis ci-dessous) de l’opération, raccordés sur le générateur collectif de production d’eau
chaude sanitaire.
(2) Le niveau souhaité de la note r conduit à une majoration de la puissance du système de production d’ECS à mettre en œuvre.
90
80
Zone non admise Zone non admise
70
60
Inclinaison (°)
50
40
Zone admissible Zone admissible
30
20
10
0
-90 -70 -50 -30 -10 10 30 50 70 90
Orientation / Sud (°)
Exemple : Pour une orientation par rapport au sud du capteur de -60° (orientation ouest - sud-ouest), une inclinaison
des capteurs comprise entre 5° et 55 ° par rapport à l’horizontale est possible.
(1) Superficie d’entrée des capteurs solaires : superficie d’entrée unitaire (certifiée par l’Avis Technique) multipliée par le nombre de capteurs.
(2) Vs « Volume de stockage solaire » : en présence d’un ballon de stockage solaire avec appoint intégré, il s’agit du volume nominal du ballon.
Volume minimal (en litres) traité par l’appoint électrique studio 2 pièces 3 pièces 4 pièces 5 pièces principales
intégré principales principales principales et plus
Résistance électrique placée en position centrale du 100 100 150 200 200
ballon de stockage (avec dispositif d’asservissement
en heures creuses)
Résistance électrique placée dans le tiers supérieur du 33 50 66 83 100
ballon de stockage (non asservie)
En présence d’un chauffe-eau solaire sans appoint intégré (ne disposant d’aucune résistance électrique), assurant un
préchauffage en amont d’une production d’eau chaude électrique complémentaire (appoint séparé), il y aura lieu de
s’assurer que cette production soit conforme aux exigences mentionnées au paragraphe PS1.1.2 « Chauffe-eau
individuel électrique à accumulation » pour la note p.
Nombre de pièces principales 1 pièce à 2 pièces 2 pièces à 4 pièces 4 pièces à 6 pièces 7 pièces principales
principales principales principales et plus
Nombre d’occupants du logement 1à2 3à4 5à6 7 et plus
Volume total du ballon (en litres) 100 à 250 250 à 400 400 à 550 550 à 650
Pour les chauffe-eau solaires individuels sans appoint intégré, donc avec appoint séparé par chaudière à production
instantanée, le volume du ballon de stockage solaire est donné dans le tableau suivant pour la note p. La chaudière
assurant l’appoint devra posséder le marquage CE et être conforme a minima aux spécifications de débit spécifique du
paragraphe PS1.1.1 pour la note p.
Nombre de pièces principales 1 pièce à 2 pièces 2 pièces à 4 pièces 4 pièces à 6 pièces 7 pièces principales
principales principales principales et plus
Nombre d’occupants du logement 1à2 3à4 5à6 7 et plus
Volume du ballon de stockage solaire (en 100 à 150 150 à 250 250 à 350 350 à 500
litres)
Si toutefois la production d’eau chaude est assurée par la seule énergie solaire, sans autre énergie d’appoint, la note n
est retenue.
La note globale pour la production d’ECS avec chauffe-eau solaire individuel sera obtenue par la lecture du tableau
suivant.
Nota : La prise en compte d’un chauffe-eau solaire individuel (CESI) est justifiée, par ailleurs, par une note de calcul
thermique RT2005 examinée dans le cadre de la rubrique « TH – Niveau de consommation conventionnelle d’énergie »
du présent référentiel.
En présence de tout autre système de production d’eau chaude individuelle solaire, il y aura lieu de se rapprocher de
CERQUAL.
Configuration d’orientation des capteurs non Configuration d’orientation des capteurs Configuration d’orientation des capteurs
satisfaisante satisfaisante satisfaisante
(1) Se : Superficie totale d’entrée des capteurs solaires : superficie d’entrée unitaire (certifiée par l’Avis Technique) multipliée par le nombre de capteurs.
(2) Sh : Surface habitable de la maison
La note globale pour le système solaire combiné sera obtenue par lecture du tableau suivant :
n p r
Exigences techniques pour n n n n
le Système Solaire Combiné
p n p p
r n p r
En présence de tout autre système solaire non répertorié, il y aura lieu de se rapprocher de CERQUAL.
Capteurs solaires
Les caractéristiques des capteurs solaires de type vitrés à circulation de liquide, seront certifiées selon les modalités de
la norme NF EN 12975 (surface d’entrée des capteurs, rendement optique, coefficients de pertes a1 et a2).
Les capteurs solaires pourront faire l’objet d’un Avis Technique pour leur destination « Procédés solaires » et d’une
certification CSTBat. Pour les capteurs destinés à être incorporés en toiture, l’Avis Technique devra avoir un domaine
d’emploi accepté du type « Implantation de manière dite intégrée en toiture ».
Les capteurs solaires pourront également faire l’objet d’une certification Solarkeymark ou équivalent, apportant la preuve
d’équivalence vis-à-vis de la certification CSTBat et spécifiant la mise en œuvre des procédés.
L’implantation des capteurs sera comprise dans la zone admissible figurant sur le schéma du paragraphe PS1.3.1.1 et
sans obstacle notable susceptible de les masquer (hauteur moyenne des obstacles sur l’horizon inférieur à 20°). Pour
toute autre configuration d’orientation rencontrée, on ne peut tenir compte de la présence du système solaire et la
note n est retenue.
Il devra être précisé dans les pièces écrites du dossier « Marché », le respect des exigences du DTU 65-12
(NF P50-601-1) « Réalisation des installations de capteurs solaires plans à circulation de liquide pour le chauffage et la
production d’eau chaude sanitaire » pour les capteurs solaires indépendants installés sur des supports et n’assurant ni la
fonction de couverture, ni celle de parement extérieur. Pour les capteurs destinés à être incorporés en toiture, l’Avis
Technique devra alors avoir un domaine d’emploi accepté du type « Implantation de manière dite Intégrée en toiture ».
La note globale pour la production collective solaire sera obtenue par lecture du tableau suivant :
n p r
système d’appoint n n n n
p n p p
r n q r
La prise en compte de la production collective solaire d’eau chaude sanitaire est justifiée, par ailleurs, par une note de
calcul thermique RT2005 intégrant le solaire thermique, examinée dans le cadre de la rubrique « TH – Niveau de
consommation conventionnelle d’énergie » du présent référentiel.
En présence de tout autre système solaire non répertorié, il y aura lieu de se rapprocher de CERQUAL.
Distribution collective
p La distribution collective d’eau chaude sanitaire sera maintenue en température par un bouclage(1). Ce réseau devra être
calorifugé avec un isolant au minimum de classe 1 au sens de la réglementation thermique 2005 (coefficient de perte, exprimé en
W/mK, égal à 3.3 x d + 0.22 où d, exprimé en m, est le diamètre extérieur du tube sans isolant).
Il devra être précisé dans les pièces écrites du dossier « Marché », le respect des exigences du DTU 60.11 (NF P 40-202) « Règles
de calcul des installations de plomberie sanitaire pour bâtiments à usage d’habitation » pour la distribution collective de l’eau
chaude sanitaire.
r Identique au niveau 3, complété de la note de calcul de dimensionnement de la distribution collective d’eau chaude sanitaire(2)
(1) La solution de traçage électrique avec cordons chauffants conduit à des consommations électriques importantes. Cette solution ne pourra être
acceptée, pour la note p, qu’en présence d’un justificatif de calculs détaillés des traceurs et des calorifugeages.
(2) Cette note prend en compte le diamètre des canalisations en fonction des débits, les vitesses de circulation, le dimensionnement des colonnes
de distribution d’ECS (etc.).
Distribution individuelle
p Il devra être précisé dans les pièces écrites du dossier « Marché », le respect des exigences du DTU 60.11 (NF P 40-202) « Règles
de calcul des installations de plomberie sanitaire pour bâtiments à usage d’habitation » pour la distribution individuelle de l’eau
chaude sanitaire dans les logements.
Pour les réseaux de distribution d’eau chaude sanitaire encastrés en dalle, ils devront être installés sous fourreau jeu 30 %
(jeu entre tube et fourreau supérieur à 30 %).
r Identique au niveau 3, complété de la note de calcul de dimensionnement de la distribution individuelle d’eau chaude
sanitaire(1)
(1) Cette note prend en compte les débits nominaux, le diamètre intérieur des canalisations d’alimentation, les coefficients d’usage de chaque
appareil, les vitesses de circulation permettant de déterminer le diamètre des canalisations en fonction des débits.
Equipement de base
Evier Présence d’un évier situé en cuisine
(1) A proximité du branchement électrique destiné au raccordement de cet équipement. Dans le cas de logements occupés par deux personnes au
plus, disposant d’un coin cuisine de moins de 4m², ouvert ou fermé vis-à-vis du séjour, on accepte pour l’obtention de la note p à la
sous-rubrique PS3 la présence d’une seule alimentation et évacuation d’eau, en prédisposition au raccordement d’un lave-linge ou d’un
lave-vaisselle.
(2) Les dimensions de la baignoire doivent être au moins égales à 1,60 x 0,70 m.
La présence d’une douche à la place d’une baignoire est admise dans tous les logements. Toutefois, à l’exclusion des studios et logements
occupés par deux personnes, on vérifie la possibilité d’installer ultérieurement une baignoire de 1,60 x 0,70 m, éventuellement en remplacement
du bac à douche, pour autant que l’ensemble des dispositions constructives d’habitabilité, de sécurité et de respect des règles de l’art, soient
celles prévues pour la mise en place d’une baignoire et ce, dès la livraison du logement.
(3) La présence d’un WC situé dans une salle d’eau est admise pour les logements dont l’occupation nominale est limitée à deux personnes. Pour
les logements adaptés suivant la rubrique « AH – Accessibilité et Habitabilité des logements » dont l’occupation nominale est de trois personnes
(T3), la présence d’un WC situé dans une salle d’eau est admise si ces logements disposent d’un second WC. Pour ces mêmes dits logements,
dont l’occupation nominale est de quatre personnes et plus (T4 et plus), la présence d’un WC situé dans une salle d’eau est admise si ces
logements disposent d’une deuxième salle d’eau. Dans tous les cas, la bouche d’extraction VMC est située au dessus du WC.
Dans un deuxième temps, on examine les autres équipements sanitaires prévus dans chaque logement pour déterminer
l’évaluation de cette sous-rubrique par application du tableau suivant :
• On entend par appareil sanitaire supplémentaire, tout appareil sanitaire (baignoire, douche, W-C, lavabo, vasque, bidet, lave-mains, bac à laver,
etc.) à l’exception d’un robinet de puisage intérieur et extérieur au logement.
(1) Pour la note r, la présence effective d’une baignoire est demandée dans tous les cas.
(2) La présence d’un second W-C, en remplacement de la seconde salle d’eau avec douche, est admise.
Si les dispositions du tableau précédent ne sont pas satisfaites pour l’obtention de la note p ou r, la note n est
retenue pour le logement examiné.
Qualité de la robinetterie
n p r
Autres cas Robinetterie de type : En plus des critères de la note p, les robinetteries
Mélangeur avec classement EAU dont les
sont du type(1) :
indices E et U sont au moins égaux aux valeurs
suivantes(1) : Mélangeur à tête céramique avec classement EAU
• évier, lavabo, lave-mains(2), bidet, Ou mitigeur mécanique avec classement ECAU
douche, etc. E 1U 3
• baignoire Ou mitigeur thermostatique NF sans classement
E3 ou E4 U3 ECAU
Robinet d’arrêt de réservoir de chasse NF
Robinet flotteur de réservoir NF
(1) Dans le cas d’un mitigeur thermostatique ayant la marque NF « Robinetterie sanitaire », sans le classement ECAU, on vérifie les conditions
d’obtention de la note 3 en comparaison avec les classes suivantes de débit : évier, lavabo, lave-mains, bidet, douche, etc. , classe A ou S ou
B ; baignoire, classe C ou D. En présence d’un régulateur de jet (brise jet ou aérateur), il y a lieu de vérifier la classe de débit de sortie par
l’intermédiaire du régulateur de jet : pour les brise-jet, classe étoile * ; pour les aérateurs douches, classe A, S ou B ; pour les aérateurs bains,
classe C ou D.
(2) En présence d’un lave-mains situé dans un local spécifique pour le W-C, un robinet simple avec classement EAU raccordé uniquement sur l’eau
froide est admis (en lieu et place d’un robinet mélangeur) pour l’obtention de la note 3.
En présence d’une cabine de douche fournie, protégeant les parois au pourtour de l’équipement, la condition concernant
la nature du revêtement spécial est satisfaite pour cet appareil. Néanmoins, la hauteur de la cabine est examinée dans
un second temps.
Si une des parois murales au pourtour d’un appareil sanitaire cité ci-avant n’est pas protégée par un revêtement cité
dans la liste des revêtements spéciaux, la note n est retenue.
Dans un second temps, on examine pour tous ces appareils sanitaires, y compris pour les cabines de douche, la hauteur
des revêtements spéciaux mis en œuvre selon le tableau suivant :
Cas particuliers
En présence d’une menuiserie extérieure placée au-dessus d’un appareil, seule la hauteur de paroi le séparant doit être
recouverte d’un revêtement mural, dans la limite des hauteurs citées dans le tableau ci-avant.
Dans le cas d’un meuble évier ou d’un lavabo par exemple, le linéaire à considérer est celui correspondant aux
dimensions du meuble.
En présence d’un dosseret incorporé à l’appareil et remontant contre le mur à l’arrière de celui-ci, la hauteur du
revêtement mural à prévoir sera diminuée de la hauteur du dosseret.
Remarques
Dans le cas d’opérations comportant à la fois des logements « familiaux » et des logements pour étudiants, les
dispositions de ce paragraphe pourront être appliquées aux logements destinés aux étudiants, sous réserve que le
maître d’ouvrage de l’opération indique précisément les logements destinés aux étudiants et qu’il s’engage à remettre en
conformité ces logements si leur affectation devait être ultérieurement modifiée.
Les logements « foyers » ne peuvent en aucun cas être étudiés suivant les dispositions définies ci-après ni d’ailleurs
suivant le référentiel Qualitel pour les logements « familiaux ».
Un logement partagé est à considérer comme un logement en tant que tel, à étudier vis-à-vis d’autres logements,
partagés ou non. Il en est de même pour des logements distincts (entrées indépendantes), disposant néanmoins d’un ou
de plusieurs locaux partagés.
Pour les autres sous-rubriques et critères non citées ci-dessous, les dispositions d’évaluation sont inchangées.
(1) Pour une température de stockage de l’eau chaude sanitaire de l’ordre de 65°C, et d’ambiance de 20°C.
Equivalence
Studio non équipé d’une baignoire 0,50 logement standard
Logement indépendant de deux pièces non équipé d’une baignoire 0,55 logement standard
Logement partagé avec deux chambres indépendantes (deux occupants), non équipé d’une baignoire 0,55 logement standard
Logement partagé avec trois ou quatre chambres indépendantes (trois ou quatre occupants), non équipé d’une 0,60 logement standard
baignoire
Logement partagé avec cinq ou six chambres indépendantes (cinq ou six occupants), non équipé d’une 0,70 logement standard
baignoire
Exemple : Une opération de 100 logements répartis en 25 logements dans chacune des quatre premières catégories
présentées ci-dessus.
(25 x 0,5) + (25 x 0,55) + (25 x 0,55) + (25 x 0,60) = 55 logements équivalents
Logement partagé par deux occupants • Un évier (eau chaude et froide) en cuisine (ou coin cuisine) située dans la partie commune du logement(1)
ou plus
• Un lavabo individuel (eau chaude et froide) propre à chaque chambre
• Une douche (ou une baignoire) individuelle (eau chaude et froide) propre à chaque chambre(2)
• Un W-C dans un local spécifique ou dans une salle d’eau, situé dans la partie commune du logement, à
raison d’un W-C pour 4 occupants(3)
(1) Ou présence d’un évier (eau chaude et froide) en cuisine (ou coin cuisine) propre à chaque chambre d’un tel logement partagé
(2) Ou présence d’une douche (eau chaude et froide), dans un local sanitaire dans la partie partagée d’un tel logement, à raison d’une douche au
minimun pour 4 occupants (concernés dans ce logement par la présence de cet équipement)
(3) Ou présence d’un W-C individuel propre à chaque chambre d’un tel logement partagé
La note n est retenue si les dispositions précédentes ne sont pas vérifiées. L’obtention de la note r n’est pas possible
dans le cas de logements pour étudiants.
Plomberie - Sanitaire
Note n Une sous-rubrique au moins a obtenu une note n.
Généralités .........................................................................................................................................3
Détermination des surfaces prises en compte................................................................................5
Détermination des coefficients de coût actualisé...........................................................................7
DE 1 Parties pleines................................................................................................................................................7
DE 2 Menuiseries extérieures ................................................................................................................................9
DE 3 Occultations extérieures ...............................................................................................................................9
DE 4 Portes de garages........................................................................................................................................10
DE 5 Etanchéités...................................................................................................................................................11
DE 6 Couvertures..................................................................................................................................................12
Généralités
Cette rubrique a pour objet d’apprécier la durabilité de l’enveloppe des bâtiments de l’opération à travers les différents
matériaux et procédés qui la composent, ainsi que la fréquence et l’importance de l’entretien qu’ils nécessitent.
L’évaluation globale est exprimée sous la forme d’une note allant de n à r attribuée à l’ensemble de l’opération
étudiée selon la valeur du rapport P/Sh atteinte à l’issue des calculs réalisés où :
• P = Σ (N x S x c) avec :
- N = coefficient de coût actualisé d’entretien et de remplacement de chaque matériau ou procédé de l’enveloppe,
- S = surface correspondante,
- c = coefficient pondérateur qui est pris égal à 1 pour les parties pleines et les toitures, et égal à 2 pour les
menuiseries extérieures et les portes vitrées ou non, les occultations et les portes de garages ;
• Sh = surface habitable totale de tous les logements, sans tenir compte des surfaces annexes.
Par hypothèse, une durée de vie conventionnelle de 35 ans a été retenue pour traduire la période pendant laquelle
l’estimation du coût d’entretien d’un bâtiment est quantifiable. Soulignons que la méthode d’évaluation de la rubrique a
été conduite en considérant les coûts de remplacement, de réfection ou d’entretien des ouvrages à l’exclusion du
premier investissement.
Il est, de plus, considéré que les différents matériaux et procédés mis en œuvre le sont conformément aux règles de l’Art
(DTU notamment) et que dans le cas de matériaux ou de procédés traditionnels pour lesquels il existe une normalisation,
les produits mis en œuvre sont conformes aux normes NF correspondantes.
Pour un produit ou un procédé non traditionnel, entrant donc dans le champ d’application de l’Avis Technique (ATec) ou
de l’Appréciation Technique d’Expérimentation (ATEx), les évaluations seront réalisées en fonction de leurs conclusions.
Si l’emploi du produit ou du procédé, dans les conditions prévues dans le projet, est contraire aux dispositions de l’ATec
ou de l’ATEx, ou s’il n’existe ni Avis Technique ni ATEx pour ce produit ou ce procédé, l’évaluation de la rubrique ne peut
être réalisée (à défaut, on retient pour ce produit ou ce procédé la note la plus défavorable rencontrée dans sa
catégorie).
Dans les tableaux d’évaluation, les carrés noirs () représentent soit des incompatibilités, soit des solutions techniques
insuffisamment connues, soit des procédés de construction contraires aux règles de l’Art. Dans le cas où un tel procédé
est utilisé, l’évaluation de la rubrique ne peut être réalisée.
Enfin, dans le cas où la construction est située en région maritime ou en atmosphère industrielle ou urbaine sévère, il
appartient au maître d’ouvrage de fournir cette information.
L’évaluation est exprimée globalement au niveau de l’opération en sommant les surfaces de l’ensemble des bâtiments
ou des maisons de l’opération.
• la stratégie d'entretien pour les parties d'ouvrage où les aspects esthétiques sont importants (parties pleines de
façade) ;
• l’entretien jugé satisfaisant pour éviter une dégradation à moyen terme (menuiseries bois), tout en gardant un aspect
esthétique acceptable.
Les durées de vie et les coûts unitaires de travaux correspondent à des valeurs moyennes constatées, et les taux
d’actualisation et d’inflation à des valeurs moyennes prévisionnelles.
Les coefficients caractérisant les « coûts actualisés d’entretien et de remplacement » donnés pour chaque famille de
produits ont été établis par classement des dépenses s’y référant, par tranches identiques exprimées en euros.
Néanmoins, ces tranches ont été volontairement doublées pour les menuiseries, les occultations et les portes de
garages, du fait de leur valeur unitaire des dépenses souvent plus élevée, et pour conserver, par ailleurs, la même plage
de coefficients (de 0 à 15) sur l’ensemble des produits.
Ces coefficients permettent une comparaison relative des produits entre eux, dans la mesure où toutes les conventions
de calcul s’avéreront vérifiées (taux d’actualisation et d’inflation) et respectées (interventions d’entretien et de
remplacement dans les périodes prévues).
Le maître d’ouvrage a la possibilité de fournir un métré détaillé portant sur les parties pleines de façades (à l’exception
des sous-faces de balcons, plafonds de passages couverts, retours de loggias, garde-corps non intégrés à la façade),
les menuiseries extérieures vitrées et les portes extérieures vitrées ou non (comptées vide pour plein), les occultations
extérieures, les portes de garages, les étanchéités, les couvertures ainsi que sur les enveloppes des garages en
maisons individuelles et les étanchéités sur parkings enterrés ou non. Lorsque le métré détaillé est fourni, on mène
l’évaluation en retenant, pour chaque matériau constitutif de l’enveloppe, sa surface et son coefficient de coût actualisé.
Pour des bâtiments comportant des locaux autres que d’habitation (bureaux, commerces, logements, foyers, etc.), les
surfaces des façades correspondantes ne sont pas prises en compte et la surface de toiture est prise en compte au
prorata des surfaces respectives de planchers (métrés réels ou métrés forfaitaires).
Les constructions isolées des parties d’habitation mais destinées aux occupants, sont entièrement à prendre en compte
pour l’évaluation (par exemple, garages en bande, locaux communs résidentiels, locaux techniques).
175 ≥Sh >125 Sp = 1,2 Sh 450 ≥Sh >350 Sp = 0,90 Sh 2000 ≥Sh >750 Sp = 0,75 Sh
250 ≥Sh >175 Sp = 1,05 Sh 550 ≥Sh >450 Sp = 0,85 Sh Sh >2000 Sp = 0,50 Sh
Dans le cas d’une opération comportant plusieurs bâtiments (ou groupes de maisons individuelles), on détermine la
valeur de Sp pour chaque bâtiment isolé et chaque bloc de bâtiments accolés. La valeur Sp retenue pour l’opération est
la somme de la surface de parties pleines des différents bâtiments isolés et groupes de bâtiments accolés.
Exemple
Sp = Sp(A) + Sp (B + C + D)
Sp(A) est calculée en fonction de la surface habitable du bâtiment A, et Sp(B + C + D) en fonction de la somme des
surfaces habitables des bâtiments B, C et D.
Le mode de calcul est identique dans le cas de maisons individuelles.
Dans le cas où les tableaux des ouvertures sont constitués de matériaux différents du reste de la façade, on retient le
coefficient de coût actualisé le plus défavorable de l’ensemble des matériaux constitutifs de la façade, y compris ceux
des tableaux.
Occultations extérieures
La surface Soc est prise forfaitairement égale à 1/6 de la surface habitable totale des niveaux où existent des
occultations, mêmes s’il n’y a pas d’occultations à toutes les ouvertures.
Portes de garages
On prend en compte la surface réelle Sg des ouvrages.
Etanchéités
La surface Se est forfaitairement prise égale à la somme des surfaces habitables des locaux d’habitation situés sous
terrasse, augmentée éventuellement des surfaces réelles d’étanchéité des parkings enterrés.
Pour le calcul de la surface Se d’étanchéité, on considère qu’un local d’habitation partiellement situé sous terrasse est
situé « sous terrasse ». Sa surface habitable est donc prise en compte dans le calcul de la surface d’étanchéité Se.
Exemple
Couvertures
La surface Sc est forfaitairement prise égale à la somme des surfaces habitables des locaux d’habitation situés sous
toitures, divisée par cos θ, où θ est l’angle de la toiture.
Pour le calcul de la surface Sc de couverture, on considère qu’un local d’habitation partiellement situé sous toiture est
situé « sous toiture ». Sa surface habitable est donc prise en compte dans le calcul de la surface de couverture Sc.
Exemple
Les surfaces de toitures de garages individuels isolés ou groupés en bande sont prises en compte pour leur valeur réelle
que le métré soit forfaitaire ou fourni par le maître d’ouvrage.
DE 1.1 Maçonnerie
Parties pleines : maçonnerie
Traitements
Néant Peinture Enduit à base de liants hydrauliques RPE Revêtements
traditionnel (DTU 26.1) non (DTU 59.2) scellés collés agrafés
brut peinture enduit traditionnel
décoratif mono-
couche
Supports col. ind. col. ind. col. ind. col. ind. col. ind. col. ind. col. ind. col. ind. col. ind. col. Ind.
panneaux lourds 1 0 4 2 2 1 3 2 4 2 4 4 3 3 4 3
béton banché 3 1 1 1 5 3 0 0 2 1 2 2 4 4 3 3 4 3
pierre de taille 2 2
blocs de béton cellulaire(1) 1 1 5 3 0 0 2 1 2 2
blocs de béton pleins, creux 1 1 5 3 0 0 2 1 2 2 4 4 3 3 4 3
briques pleines, perforées (2) 2 (3) 2 (3) 1 1 5 3 0 0 2 1 2 2 4 4 3 3 4 3
briques monomur 1(3) 1(3) 1 1 5 3 0 0 2 1 2 2 4 4 3 3 4 3
briques creuses (4) 1 1 5 3 0 0 2 1 2 2 4 4 3 3 4 3
béton architectonique(5) 1(6) 0(6)
pavés de verre 2 1
(1) Ou dalles de béton cellulaire
(2) Ou blocs de terre cuite à perforations verticales
(3) Briques maçonnées et rejointoyées
(4) Ou briques « G » ou briques creuses hauteur d’étage
(5) Ou béton et blocs de béton destinés à rester apparents (par exemple, finition en gravillons lavés)
(6) Ou lasuré
Cas particuliers
• Pour les systèmes d’isolation thermique par l’extérieur, les panneaux de façade légers ou les vêtures, on utilise le
coefficient correspondant au revêtement ou au produit de la peau extérieure. Néanmoins, dans le cas de systèmes non
traditionnels, l’évaluation est réalisée en fonction des conclusions de l'Avis technique ou de l'ATEx par assimilation avec
un bardage figurant dans le tableau ci-dessus.
• Les blocs coffrants en polystyrène, lorsqu’ils bénéficient d’un Avis Technique favorable, sont cotés comme un système
d’isolation thermique par l’extérieur.
• Les revêtements d’imperméabilisation et d’étanchéité de façades, à base de liants organiques, sont cotés en fonction du
support comme les RPE (DTU 59.2) lorsqu’ils bénéficient d’un Avis Technique favorable.
DE 2 Menuiseries extérieures
Le coefficient de coût actualisé d’entretien et de remplacement des menuiseries extérieures, y compris les portes vitrées
ou non à l’exception des portes de garage, est obtenu par lecture du tableau ci-après :
Menuiseries extérieures
Finitions
Supports brut verni peint lasuré prélaqué plastifié anodisé
bois résineux (pin avec label CTB 5 4 6
maritime ou sylvestre)
traité sans label CTB 6 5 8
bois dur feuillu moabi ou chêne non traité, avec label CTB (1) 4 3 5
autres essences traitées, avec label CTB(1) 5 4 6
aluminium 7 7 7
PVC ou polyuréthanne 5
(1) En l’absence du label CTB, on retient les mêmes notes que celles attribuées pour des bois résineux sans label CTB.
Cas particulier
• Dans le cas de menuiseries mixtes, on détermine, pour chaque matériau exposé à l’ambiance extérieure, la note de la
menuiserie extérieure à partir du tableau ci-dessus et on retient le coefficient le plus défavorable.
DE 3 Occultations extérieures
Le coefficient de coût actualisé d’entretien et de remplacement des occultations extérieures est obtenu par lecture du
tableau ci-après :
Occultations extérieures
Finitions
brut verni peint lasuré prélaqué plastifié anodisé
Supports et types col. ind. col. ind. col. ind. col. ind. col. ind. col. ind. col. ind.
bois volets battants, coulissants ou roulants, 8 7 6 6 12 9
jalousies, persiennes
DE 4 Portes de garages
Le coefficient de coût actualisé d’entretien et de remplacement des portes de garages est obtenu par lecture du tableau
ci-après :
Portes de garages
Finitions
Supports brut verni peint lasuré prélaqué
bois résineux (pin maritime ou avec label CTB 3 2 4
sylvestre) traité
sans label CTB 4 3 5
acier galvanisé manuelle 2 1
motorisée 15 14
PVC ou polyuréthanne manuelle 1
motorisée 14
DE 5 Etanchéités
Le coefficient de coût actualisé d’entretien et de remplacement des étanchéités est obtenu par lecture du tableau
ci-après :
Etanchéités
Protection
Etanchéité, mode de pose et position de l’isolation autoprotégé gravillons dalles sur dalles ou jardin parc auto
plots chapes VL
piétons
asphalte indépendant(1) sans isolation 1 1 2 2 2 3
sous l’étanchéité 1 1 2 2 2 3
sur l’étanchéité 2 3 3 3
bicouche SBS et indépendant sans isolation 1 2 2 2
assimilés sous l’étanchéité 1 (3) 1 2 2 2 2
sur l’étanchéité 2 3 3 2
adhérent sans isolation 2
sous l’étanchéité 1(2) 1 2 2 2
sur l’étanchéité 2
monocouche SBS indépendant sans isolation 1 3
et assimilés sous l’étanchéité 1(3) 1 3
sur l’étanchéité 2 4
adhérent sous l’étanchéité 1 (2) 1 3
membrane PVC indépendant sans isolation 1 2
sous l’étanchéité 1 2
sur l’étanchéité 2 3
adhérent sans isolation 2
sous l’étanchéité 1 (3) 2
sur l’étanchéité 3
membrane FPO indépendant sans isolation 1 2 2
sous l’étanchéité 1 2 2 3
sur l’étanchéité 2 3 2
adhérent sans isolation ou sur l’étanchéité
sous l’étanchéité 1(3)
coulé en place, autres indépendant sans isolation ou sur l’étanchéité
sans expérience sous l’étanchéité 2
adhérent sans isolation ou sur l’étanchéité
sous l’étanchéité 2
(1) En présence d’une protection pour parc automobiles (en autoprotection), on retient le coefficient 1.
(2) Ou dans le cas d’une fixation semi-indépendante
(3) Ou dans le cas d’une fixation mécanique
DE 6 Couvertures
Le coefficient de coût actualisé d’entretien et de remplacement des couvertures est obtenu par lecture du tableau
ci-après :
Couvertures
tuiles terre cuite canal traditionnelle 4
tuiles terre cuite plates
bardeaux bois résineux type épicéa, sapin, pin maritime fendus
tuiles béton plates 3
ardoises naturelles ou fibro-ciment 20x30, avec crochets galvanisés(1)
bardeaux bitumés à armature verrière
bacs acier galvanisé brut(2)
bacs acier galvanisé (prélaqué ou plastifié)(3) 2
tuiles terre cuite à emboîtement et assimilés(4)
tuiles béton à emboîtement
bardeaux bois résineux type red cedar, mélèze, pin maritime et bois feuillus type châtaignier, chêne
feuilles de zinc 70/100, longues bandes et joint debout
plaques ondulées fibro-ciment 1
bacs aluminium (5)
Les notes (2) (3) ou (5) du tableau « couvertures » ne sont prises en compte que si le maître d’ouvrage déclare que
l’opération est située en site « agressif », correspondant à une « situation maritime » (à moins de 10 km du littoral) ou en
« atmosphère industrielle ou urbaine sévère ».
• P = Σ (N x S x c) avec :
- N = coefficient de coût actualisé d’entretien et de remplacement de chaque matériau ou procédé de l’enveloppe,
- S = surface correspondante,
- c = coefficient pondérateur qui est pris égal à 1 pour les parties pleines et les toitures, et égal à 2 pour les
menuiseries extérieures et les portes vitrées ou non, les occultations et les portes de garages ;
• Sh = surface habitable totale de tous les logements, sans tenir compte des surfaces annexes.
Bâtiments collectifs
Evaluation globale (collectif)
note n note o note p note q note r
valeur de P/Sh P/Sh > 13,7 13,7 ≥ P/Sh > 11,4 11,4 ≥ P/Sh > 5,6 5,6 ≥ P/Sh > 4,9 P/Sh ≤ 4,9
Maisons individuelles
Evaluation globale (Individuel)
note n note o note p note q note r
valeur de P/Sh P/Sh > 13 13 ≥ P/Sh > 11,3 11,3 ≥ P/Sh > 6,8 6,8 ≥ P/Sh > 5,7 P/Sh ≤ 5,7
Généralités ................................................................................................................................... 3
Approche méthodologique ......................................................................................................... 4
EC 1 Les types d'opérations .......................................................................................................................... 4
EC 2 Economie brute par poste de charges................................................................................................. 6
EC 3 Economie relative par poste de charges ............................................................................................. 7
EC 4 Économie totale de charges.................................................................................................................. 7
Généralités
Cette rubrique « Conception Econome en Charges » vise à apprécier la performance d’une opération de logements
neufs à la livraison. Elle s’appuie sur une méthode d’évaluation de l’économie de charges potentiellement réalisable sur
une opération en fonction des dispositions constructives retenues à la conception de l’ouvrage.
L’évaluation globale est exprimée sous la forme d’une note allant de n à r attribuée à l’ensemble de l’opération
étudiée selon le pourcentage d’économie de charges atteint à l’issue des calculs réalisés pour l’ensemble des postes de
charges retenus. Il est à noter que la version actuelle de cette rubrique ne concerne que les opérations de logements
collectifs. L’évaluation est donc sans objet dans le cas de maisons individuelles isolées ou groupées, à l’exception de
l’annexe 4 pour repérer la présence d’installations ou d’équipements qui entraînent des coûts d’entretien et d’exploitation
spécifiques.
L'obtention des notes q et r dans cette rubrique représente respectivement un niveau de qualité significatif plus
performant par rapport à celui requis pour l'obtention de la notep.
Lorsque l'opération étudiée peut prétendre à l'obtention de la certification Qualitel (la note p étant au moins obtenue
pour tous les logements aux six autres rubriques), l'attribution de la note q ou r à cette rubrique peut permettre de
décerner à l'opération étudiée respectivement la certification Qualitel option Conception Econome en Charges (EC), ou
option Conception Très Econome en Charges (TEC), sous réserve du respect des conditions énoncées au chapitre
« Certification Qualitel option Conception Econome en Charges ».
De plus, la méthode actuelle se limitant aux actions que peut entreprendre un maître d’ouvrage en phase de conception,
l’économie de charges qui serait ultérieurement constatée pourrait présenter des disparités entre deux opérations
apparemment strictement identiques à la livraison.
Cette approche implique également que les différents matériaux et procédés soient mis en œuvre conformément aux
règles de l’Art (DTU notamment) et que dans le cas de matériaux ou procédés traditionnels pour lesquels il existe une
normalisation ou une marque de certification, les produits mis en œuvre sont titulaires de la marque de certification
correspondante ou à défaut sont conformes aux normes correspondantes. A l’inverse, dans le cas de procédés non
traditionnels, ceux-ci doivent faire l’objet d’un Avis Technique en cours de validité.
Les postes de charges pris en compte correspondent, d’une part aux postes définis dans l’annexe du décret n° 82-955
du 9 novembre 1982 et sur lesquels le maître d’ouvrage peut avoir une influence directe notamment en matière de choix
constructifs, et d’autre part aux consommations individuelles d’eau froide, de chauffage et d’eau chaude sanitaire
(E.C.S.), évaluées conventionnellement.
Toutefois, la méthode actuelle ne prévoit pas d’agir sur les économies potentielles des postes « entretien des
équipements de chauffage et d’eau chaude sanitaire », « entretien des compteurs d’eau » et « autres entretiens et
produits divers », dans la mesure où le Maître d’Ouvrage est fortement limité sur la possibilité d’exercer des actions au
stade de la conception visant à réduire les charges de ces postes.
Approche méthodologique
L’approche méthodologique retenue pour l’évaluation du pourcentage d’économie de charges d’une opération de
logements neufs est conventionnellement forfaitaire. Elle s’appuie sur une méthode de calcul détaillée qui permet de
déterminer une estimation conventionnelle du montant des charges à partir de l’ensemble des caractéristiques
techniques du projet étudié (pièces écrites et graphiques). Ce montant est ensuite comparé à celui d’une opération de
référence pour estimer le pourcentage d’économie de charges.
Les caractéristiques de l’opération de référence correspondent à celles d’une même opération fictive pour laquelle il a
été retenu une combinaison de dispositions techniques et architecturales très courantes ne témoignant d’aucun effort
particulier susceptible de réduire un ou plusieurs postes de charges.
De plus, parmi les différentes caractéristiques nécessaires à l’estimation, certaines d’entre elles ont été volontairement
forfaitisées en raison de leur faible incidence sur les résultats de calculs, quelle que soit la variabilité de celles-ci et/ou
des difficultés à pouvoir finement les apprécier lors de l’évaluation.
Cette approche forfaitaire permet donc de répondre dès à présent à l’ensemble des situations couramment rencontrées
dans un projet de construction de logements neufs.
Les paragraphes suivants détaillent les différentes étapes dans la mise au point de la méthodologie d’estimation du
pourcentage d’économie de charges dans sa forme actuelle. Un synopsis d’une évaluation d’opération est également
présenté en annexe 1.
En effet, certains paramètres sont particulièrement sensibles sur le montant des charges propres à un poste et/ou
peuvent être très différents sur la part relative de chaque poste au regard du montant global des charges d’une
opération.
Pour chaque poste de charges, une estimation moyenne de leur part relative (PRi exprimée en pourcentage) a été
définie pour chaque type d’opération de la typologie retenue.
Entretien de la robinetterie
Système de ventilation
Consommation
Consommation
Autres usages
Ascenseurs
énergétique
Type d’opération
Autres (*)
d'eau
Ascenseur
TOTAL
PR1 PR2 PR3 PR4 PR5 PR6 PR7 PR8 PR9 PR10 PR11 PR12 PR13 PR14
Oui H1a < 25 TO1 36.5 7.3 20.0 1.9 1.0 3.5 2.2 1.4 5.8 1.3 12.0 1.5 4.3 1.3 100
25 à TO2 34.8 6.8 21.9 2.0 1.0 2.6 2.3 1.6 4.9 1.5 12.9 1.6 4.6 1.5 100
H1b
49
> 50 TO3 33.0 6.4 24.6 2.1 1.1 2.9 1.8 1.2 4.2 1.5 13.3 1.6 4.8 1.5 100
H1c
A < 25 TO4 35.2 5.6 21.1 2.0 1.0 3.7 2.3 1.5 6.1 1.3 12.7 1.5 4.5 1.5 100
u
t 25 à TO5 33.2 5.6 23.0 2.1 1.1 2.7 2.4 1.6 5.2 1.5 13.5 1.6 4.8 1.6 100
r 49
e
> 50 TO6 31.5 5.4 25.6 2.1 1.1 3 1.9 1.3 4.4 1.6 13.8 1.7 4.9 1.7 100
s
Non H1a < 25 TO7 40.2 8.1 22.1 2.0 1.1 - 2.4 1.6 - 1.6 13.3 1.6 4.7 1.3 100
H1b 25 à TO8 37.6 7.4 23.7 2.2 1.1 - 2.5 1.7 - 1.6 13.9 1.7 5.0 1.6 100
49
> 50 TO9 35.6 6.9 26.5 2.2 1.2 - 2.0 1.3 - 1.6 14.3 1.7 5.1 1.6 100
H1c
A < 25 TO10 39.0 6.2 23.4 2.2 1.1 - 2.5 1.7 - 1.5 14.0 1.7 5.0 1.7 100
u
t 25 à TO11 36.0 6.1 24.9 2.3 1.2 - 2.6 1.8 - 1.7 14.7 1.8 5.3 1.6 100
r 49
e
> 50 TO12 34.0 5.8 27.7 2.3 1.2 - 2.0 1.4 - 1.7 14.9 1.8 5.3 1.9 100
s
(*) Le poste "autres" pour chacun des 12 types retenus correspond à « autres entretiens et produits divers ».
En effet, des dispositions constructives minimales (DMi) ont été volontairement introduites pour un certain nombre
de postes de charges. Elles doivent être obligatoirement satisfaites dans la mesure où elles correspondent à des
situations ou éléments présents dans l’opération de référence.
Ensuite, l’économie brute initiale propre à chaque poste de charges (EBIi) est estimée à partir de chacune des
dispositions constructives retenues, comparées aux dispositions constructives de référence. Pour chaque poste, un
modèle de calculs a été mis au point, soit à partir d’une approche théorique reconnue, soit à partir de constatations
expérimentales, soit à dires d’experts pour des dispositions insuffisamment maîtrisées.
Il est rappelé que parmi les différentes caractéristiques nécessaires pour l’estimation de ces économies, certaines
d’entre elles ont été volontairement forfaitisées en raison de leur faible incidence sur les résultats de calculs, quelle que
soit la variabilité de celles-ci et/ou des difficultés à pouvoir finement les apprécier lors de l’évaluation. C’est le cas par
exemple de la masse de la cabine d’ascenseur et de son câble pour le calcul de l’énergie absorbée en phase de
démarrage d’un trajet d’ascenseur.
De même, il n’a pas été souhaité que certaines caractéristiques agissent sur les résultats des calculs bien que celles-ci
puissent être connues ou non par le Maître d’Ouvrage au moment de l’étude. En effet, dans certains cas le Maître
d’Ouvrage n’a pas la possibilité d’agir sur leur variabilité, lorsqu’il s’agit par exemple de données extérieures comme le
prix de l’eau, ou lorsque des actions visant à réduire les charges ont une conséquence importante sur la qualité de
service, la sécurité des personnes et des biens, …
Enfin, l’économie brute complémentaire propre à chaque poste de charges (EBCi) est déterminée à partir des points
d’économie obtenus qui correspondent à des dispositions, a priori, économes en charges, mais pour lesquelles leur
influence réelle est insuffisamment maîtrisée. D’autres points d’économie ont volontairement été introduits dans un souci
de confort ou de service, donc à titre incitatif, et d’autres dans un souci de compenser une prise en compte insuffisante
ou approximative dans des modèles de calculs utilisés. De plus, quelques points d’économie négative sont également
définis dès lors où, a priori, ils concernent des dispositions non économes en charges.
Le tableau suivant présente les différents intervalles d’économie brute par poste de charges :
Entretien du système de ventilation Oui [-50, 90] [0, 15] [-50, 90]
Propreté Nettoyage des parties Oui [-20, 90] [-10, 20] [-30, 90]
communes intérieures
Ordures ménagères Oui [-40, 80] Non [-40, 80]
Par exemple, l’économie brute du poste « entretien des ascenseurs » qui est exprimée sous la forme [-10, 10] peut être
comprise entre -10 % et 10 %, sous réserve que les dispositions constructives minimales soient respectées et qu’il existe
un ascenseur dans l’opération étudiée.
L’évaluation globale de la rubrique est ensuite déterminée selon la valeur de EC (exprimée en pourcentage), issue du
calcul du pourcentage d’économie sur l’ensemble des postes de charges d’une opération, conformément aux indications
présentées ci-dessous selon le type de construction.
Une construction est dite “ individuelle ” lorsqu’aucun de ses logements ne se superpose même partiellement.
OPERATION ETUDIEE
Entretien de la robinetterie
Entretien du système de
ventilation
ventilation
et d’ECS
Autres
d'eau
PR1 PR2 PR3 PR4 PR5 PR6 PR7 PR8 PR9 PR10 PR11 PR12 PR13 PR14
EC2 Ö DETERMINATION DE L’ECONOMIE BRUTE PAR POSTE DE CHARGES (EBi = EBIi + EBCi avec respect des DMi)
DM1
Pas d’action exercée actuellement
EB1 EB1
EB1 EB3 EB4 EB6 EB7 EB8 EB9 EB10 EB12
1 3
EC3 Ö DETERMINATION DE L’ECONOMIE RELATIVE PAR POSTE DE CHARGES ( ERi = PRi x EBi)
ER1 ER1
ER1 ER3 ER4 ER6 ER7 ER8 ER9 ER10 ER11
2 3
tableau 2 - intervalle d’économie relative et totale en pourcentage pour une opération de type TO2
Postes de charges Part relative (PRi) Intervalle Intervalle
d’économie brute d’économie relative
(EBi) (ERi)
Chauffage et eau Consommation énergétique 34.8 [0, 39] [0, 13.6]
chaude sanitaire
Entretien des équipements 6.8 Non Non
Eau froide Consommation 21.9 [0, 33] [0, 7.2]
Entretien de la robinetterie 2.0 [0, 10] [0, 0.2]
Entretien des compteurs d'eau 1.0 Non Non
Consommation Ascenseurs 2.6 [-100, 54] [-2.6, 1.4]
d’électricité des
parties communes Système de ventilation 2.3 [-13, 90] [-0.3, 2.1]
Autres usages 1.6 [-100, 100] [-1.6, 1.6]
Entretien des ascenseurs 4.9 [-10, 10] [-0.5, 0.5]
Entretien du système de ventilation 1.5 [-50, 90] [-0.8, 1.4]
Propreté Nettoyage des parties communes intérieures 12.9 [-30, 90] [-3.9, 11.6]
Ordures ménagères 1.6 [-40, 80] [-0.6, 1.3]
Entretien des abords 4.6 [0, 20] [0, 0.9]
Autres 1.5 Non Non
Intervalle d’économie totale (EC) [-10.3, 41.8]
tableau 3 - intervalle d’économie relative et totale en pourcentage pour une opération de type TO3
Postes de charges Part relative (PRi) Intervalle Intervalle
d’économie brute d’économie relative
(EBi) (ERi)
Chauffage et eau Consommation énergétique 33.0 [0, 39] [0, 12.9]
chaude sanitaire
Entretien des équipements 6.4 Non Non
Eau froide Consommation 24.6 [0, 33] [0, 8.1]
Entretien de la robinetterie 2.1 [0, 10] [0, 0.2]
Entretien des compteurs d'eau 1.1 Non Non
Consommation Ascenseurs 2.9 [-100, 54] [-2.9, 1.6]
d’électricité des
parties communes Système de ventilation 1.8 [-13, 90] [-0.2, 1.6]
Autres usages 1.2 [-100, 100] [-1.2, 1.2]
Entretien des ascenseurs 4.2 [-10, 10] [-0.4, 0.4]
Entretien du système de ventilation 1.5 [-50, 90] [-0.8, 1.4]
Propreté Nettoyage des parties communes intérieures 13.3 [-30, 90] [-4.0, 12.0]
Ordures ménagères 1.6 [-40, 80] [-0.6, 1.3]
Entretien des abords 4.8 [0, 20] [0, 1.0]
Autres 1.5 Non Non
Intervalle d’économie totale (EC) [-10.1, 41.7]
tableau 4 - intervalle d’économie relative et totale en pourcentage pour une opération de type TO4
Postes de charges Part relative (PRi) Intervalle Intervalle
d’économie brute d’économie relative
(EBi) (ERi)
Chauffage et eau Consommation énergétique 35.2 [0, 39] [0, 13.7]
chaude sanitaire
Entretien des équipements 5.6 Non Non
Eau froide Consommation 21.1 [0, 33] [0, 7.0]
Entretien de la robinetterie 2.0 [0, 10] [0, 0.2]
Entretien des compteurs d'eau 1.0 Non Non
Consommation Ascenseurs 3.7 [-100, 54] [-3.7, 2.0]
d’électricité des
parties communes Système de ventilation 2.3 [-13, 90] [-0.3, 2.1]
Autres usages 1.5 [-100, 100] [-1.5, 1.5]
Entretien des ascenseurs 6.1 [-10, 10] [-0.6, 0.6]
Entretien du système de ventilation 1.3 [-50, 90] [-0.7, 1.2]
Propreté Nettoyage des parties communes intérieures 12.7 [-30, 90] [-3.8, 11.4]
Ordures ménagères 1.5 [-40, 80] [-0.6, 1.2]
Entretien des abords 4.5 [0, 20] [0, 0.9]
Autres 1.5 Non Non
Intervalle d’économie totale (EC) [-11.2, 41.8]
tableau 5 - intervalle d’économie relative et totale en pourcentage pour une opération de type TO5
Postes de charges Part relative (PRi) Intervalle Intervalle
d’économie brute d’économie relative
(EBi) (ERi)
Chauffage et eau Consommation énergétique 33.2 [0, 39] [0, 12.9]
chaude sanitaire
Entretien des équipements 5.6 Non Non
Eau froide Consommation 23.0 [0, 33] [0, 7.6]
Entretien de la robinetterie 2.1 [0, 10] [0, 0.2]
Entretien des compteurs d'eau 1.1 Non Non
Consommation Ascenseurs 2.7 [-100, 54] [-2.7, 1.5]
d’électricité des
parties communes Système de ventilation 2.4 [-13, 90] [-0.3, 2.2]
Autres usages 1.6 [-100, 100] [-1.6, 1.6]
Entretien des ascenseurs 5.2 [-10, 10] [-0.5, 0.5]
Entretien du système de ventilation 1.5 [-50, 90] [-0.8, 1.4]
Propreté Nettoyage des parties communes intérieures 13.5 [-30, 90] [-4.1, 12.1]
Ordures ménagères 1.6 [-40, 80] [-0.6, 1.3]
Entretien des abords 4.8 [0, 20] [0, 1.0]
Autres 1.6 Non Non
Intervalle d’économie totale (EC) [-10.6, 42.3]
tableau 6 - intervalle d’économie relative et totale en pourcentage pour une opération de type TO6
Postes de charges Part relative (PRi) Intervalle Intervalle
d’économie brute d’économie relative
(EBi) (ERi)
Chauffage et eau Consommation énergétique 31.5 [0, 39] [0, 12.3]
chaude sanitaire
Entretien des équipements 5.4 Non Non
Eau froide Consommation 25.6 [0, 33] [0, 8.4]
Entretien de la robinetterie 2.1 [0, 10] [0, 0.2]
Entretien des compteurs d'eau 1.1 Non Non
Consommation Ascenseurs 3 [-100, 54] [-3.0, 1.6]
d’électricité des
parties communes Système de ventilation 1.9 [-13, 90] [-0.2, 1.7]
Autres usages 1.3 [-100, 100] [-1.3, 1.3]
Entretien des ascenseurs 4.4 [-10, 10] [-0.4, 0.4]
Entretien du système de ventilation 1.6 [-50, 90] [-0.8, 1.4]
Propreté Nettoyage des parties communes intérieures 13.8 [-30, 90] [-4.1, 12.4]
Ordures ménagères 1.7 [-40, 80] [-0.7, 1.4]
Entretien des abords 4.9 [0, 20] [0, 1.0]
Autres 1.7 Non Non
Intervalle d’économie totale (EC) [-10.5, 42.1]
tableau 7 - intervalle d’économie relative et totale en pourcentage pour une opération de type TO7
Postes de charges Part relative (PRi) Intervalle Intervalle
d’économie brute d’économie relative
(EBi) (ERi)
Chauffage et eau Consommation énergétique 40.2 [0, 39] [0, 15.7]
chaude sanitaire
Entretien des équipements 8.1 Non Non
Eau froide Consommation 22.1 [0, 33] [0, 7.3]
Entretien de la robinetterie 2.0 [0, 10] [0, 0.2]
Entretien des compteurs d'eau 1.1 Non Non
Consommation Ascenseurs - - -
d’électricité des
parties communes Système de ventilation 2.4 [-13, 90] [-0.3, 2.2]
Autres usages 1.6 [-100, 100] [-1.6, 1.6]
Entretien des ascenseurs - - -
Entretien du système de ventilation 1.6 [-50, 90] [-0.8, 1.4]
Propreté Nettoyage des parties communes intérieures 13.3 [-30, 90] [-4.0, 12.0]
Ordures ménagères 1.6 [-40, 80] [-0.6, 1.3]
Entretien des abords 4.7 [0, 20] [0, 0.9]
Autres 1.3 Non Non
Intervalle d’économie totale (EC) [-7.3, 42.6]
tableau 8 - intervalle d’économie relative et totale en pourcentage pour une opération de type TO8
Postes de charges Part relative (PRi) Intervalle Intervalle
d’économie brute d’économie relative
(EBi) (ERi)
Chauffage et eau Consommation énergétique 37.6 [0, 39] [0, 14.7]
chaude sanitaire
Entretien des équipements 7.4 Non Non
Eau froide Consommation 23.7 [0, 33] [0, 7.8]
Entretien de la robinetterie 2.2 [0, 10] [0, 0.2]
Entretien des compteurs d'eau 1.1 Non Non
Consommation Ascenseurs - - -
d’électricité des
parties communes Système de ventilation 2.5 [-13, 90] [-0.3, 2.3]
Autres usages 1.7 [-100, 100] [-1.7, 1.7]
Entretien des ascenseurs - - -
Entretien du système de ventilation 1.6 [-50, 90] [-0.8, 1.4]
Propreté Nettoyage des parties communes intérieures 13.9 [-30, 90] [-4.2, 12.5]
Ordures ménagères 1.7 [-40, 80] [-0.7, 1.4]
Entretien des abords 5.0 [0, 20] [0, 1.0]
Autres 1.6 Non Non
Intervalle d’économie totale (EC) [-7.7, 43]
tableau 9 - intervalle d’économie relative et totale en pourcentage pour une opération de type TO9
Postes de charges Part relative (PRi) Intervalle Intervalle
d’économie brute d’économie relative
(EBi) (ERi)
Chauffage et eau Consommation énergétique 35.6 [0, 39] [0, 13.9]
chaude sanitaire
Entretien des équipements 6.9 Non Non
Eau froide Consommation 26.5 [0, 33] [0, 8.7]
Entretien de la robinetterie 2.2 [0, 10] [0, 0.2]
Entretien des compteurs d'eau 1.2 Non Non
Consommation Ascenseurs - - -
d’électricité des
parties communes Système de ventilation 2.0 [-13, 90] [-0.3, 1.8]
Autres usages 1.3 [-100, 100] [-1.3, 1.3]
Entretien des ascenseurs - - -
Entretien du système de ventilation 1.6 [-50, 90] [-0.8, 1.4]
Propreté Nettoyage des parties communes intérieures 14.3 [-30, 90] [-4.3, 12.9]
Ordures ménagères 1.7 [-40, 80] [-0.7, 1.4]
Entretien des abords 5.1 [0, 20] [0, 1.0]
Autres 1.6 Non Non
Intervalle d’économie totale (EC) [-7.4, 42.6]
tableau 10 - intervalle d’économie relative et totale en pourcentage pour une opération de type TO10
Postes de charges Part relative (PRi) Intervalle Intervalle
d’économie brute d’économie relative
(EBi) (ERi)
Chauffage et eau Consommation énergétique 39.0 [0, 39] [0, 15.2]
chaude sanitaire
Entretien des équipements 6.2 Non Non
Eau froide Consommation 23.4 [0, 33] [0, 7.7]
Entretien de la robinetterie 2.2 [0, 10] [0, 0.2]
Entretien des compteurs d'eau 1.1 Non Non
Consommation Ascenseurs - - -
d’électricité des
parties communes Système de ventilation 2.5 [-13, 90] [-0.3, 2.3]
Autres usages 1.7 [-100, 100] [-1.7, 1.7]
Entretien des ascenseurs - - -
Entretien du système de ventilation 1.5 [-50, 90] [-0.8, 1.4]
Propreté Nettoyage des parties communes intérieures 14.0 [-30, 90] [-4.2, 12.6]
Ordures ménagères 1.7 [-40, 80] [-0.7, 1.4]
Entretien des abords 5.0 [0, 20] [0, 1.0
Autres 1.7 Non Non
Intervalle d’économie totale (EC) [-7.7, 43.5]
tableau 11 - intervalle d’économie relative et totale en pourcentage pour une opération de type TO11
Postes de charges Part relative (PRi) Intervalle Intervalle
d’économie brute d’économie relative
(EBi) (ERi)
Chauffage et eau Consommation énergétique 36.0 [0, 39] [0, 14]
chaude sanitaire
Entretien des équipements 6.1 Non Non
Eau froide Consommation 24.9 [0, 33] [0, 8.2]
Entretien de la robinetterie 2.3 [0, 10] [0, 0.2]
Entretien des compteurs d'eau 1.2 Non Non
Consommation Ascenseurs - - -
d’électricité des
parties communes Système de ventilation 2.6 [-13, 90] [-0.3, 2.3]
Autres usages 1.8 [-100, 100] [-1.8, 1.8]
Entretien des ascenseurs - - -
Entretien du système de ventilation 1.7 [-50, 90] [-0.9, 1.5]
Propreté Nettoyage des parties communes intérieures 14.7 [-30, 90] [-4.4, 13.2]
Ordures ménagères 1.8 [-40, 80] [-0.7, 1.4]
Entretien des abords 5.3 [0, 20] [0, 1.1]
Autres 1.6 Non Non
Intervalle d’économie totale (EC) [-8.1, 43.7]
tableau 12 - intervalle d’économie relative et totale en pourcentage pour une opération de type TO12
Postes de charges Part relative (PRi) Intervalle Intervalle
d’économie brute d’économie relative
(EBi) (ERi)
Chauffage et eau Consommation énergétique 34.0 [0, 39] [0, 13.2]
chaude sanitaire
Entretien des équipements 5.8 Non Non
Eau froide Consommation 27.7 [0, 33] [0, 9.1]
Entretien de la robinetterie 2.3 [0, 10] [0, 0.2]
Entretien des compteurs d'eau 1.2 Non Non
Consommation Ascenseurs - - -
d’électricité des
parties communes Système de ventilation 2.0 [-13, 90] [-0.3, 1.8]
Autres usages 1.4 [-100, 100] [-1.4, 1.4]
Entretien des ascenseurs - - -
Entretien du système de ventilation 1.7 [-50, 90] [-0.9, 1.5]
Propreté Nettoyage des parties communes intérieures 14.9 [-30, 90] [-4.5, 13.4]
Ordures ménagères 1.8 [-40, 80] [-0.7, 1.4]
Entretien des abords 5.3 [0, 20] [0, 1.1]
Autres 1.9 Non Non
Intervalle d’économie totale (EC) [-7.8, 43.1]
Si pour un des logements de l’opération étudiée, la disposition constructive minimale définie ci-dessous n’est pas
satisfaite, la note q ou r ne peut pas être obtenue à la rubrique.
• Les robinetteries de type mitigeur mécanique ou thermostatique doivent être associées à une production d’eau
chaude sanitaire collective ou individuelle par accumulation.
Dans l’attente de la prise en compte d’une méthode plus détaillée de la consommation énergétique, l’économie brute
initiale suivante est attribuée à l’opération selon le niveau de certification QUALITEL HPE 2005, HPE EnR 2005,
THPE 2005, THPE EnR 2005, ou BBC Effinergie de l’opération étudiée.
Selon le niveau HPE rencontré, l’économie brute initiale estimée pour la consommation énergétique peut être comprise
entre 0 et 32 % au maximum.
y +1 point Si tous les appareils sanitaires destinés à fournir de l’eau chaude sanitaire sont équipés de mitigeurs NF
Robinetterie – sanitaire disposant d’une butée escamotable, palier ou point dur permettant de limiter le
débit d’eau maximal (diminution notamment de l’énergie consommée pour le réchauffage de l’eau).
y +1 point Si le maître d’ouvrage s’engage à remettre, à l’arrivée de tout nouvel occupant d’un logement, un livret
d’accueil lui permettant d’être sensibilisé sur l’importance des réglages, de l’entretien et sur la manière
d’utiliser de façon optimale l’ensemble des équipements de son logement pour limiter notamment ses
consommations.
y +1 point Si la distance entre le point de production d’eau chaude et chaque équipement sanitaire avec eau chaude
est inférieure ou égale à 6 m, à l’exception des baignoires et des douches devant satisfaire une distance
entre les points de puisage et de production limitée à 3 m.
y +1 point Si toutes les baignoires et douches sont équipées de mitigeurs NF Robinetterie – sanitaire et si la
production d’eau chaude sanitaire est collective ou assurée par un générateur individuel avec
accumulation (y compris les systèmes gaz à micro accumulation d’une capacité de stockage équivalente
en eau de 4 à 6 litres).
y +1 point En présence pour chaque logement d’un générateur individuel de chauffage permettant la modulation de
puissance jusqu’à un seuil minimal (générateur à vanne gaz modulante), ou en présence d’un délesteur si
chauffage individuel électrique.
y +2 points En présence d’isolation thermique par l’extérieur, de correction des ponts thermiques ou de murs à
isolation répartie pour l’ensemble des façades de l’opération.
Selon le nombre de points d’économies obtenus, l’économie brute complémentaire estimée pour la consommation
énergétique peut être comprise entre 0 et 7 % au maximum.
L’économie relative estimée est ensuite obtenue en multipliant l’économie brute (exprimée en pourcentage) par la part
relative de ce poste selon le type d’opération. Pour la consommation énergétique, elle peut être comprise entre 0 et
15,7 % au maximum.
2 Eau froide
2.1 Consommation d’eau
Les critères techniques retenus en vue de limiter les consommations d’eau d’une opération concernent les installations
et leurs équipements dans les locaux privatifs et collectifs. Pour la détermination de l’économie brute puis relative, ils font
intervenir principalement :
• Une disposition constructive minimale requise,
• Les dispositions constructives retenues dans l’opération qui sont comparées aux dispositions constructives de
référence pour déterminer l’économie brute initiale,
• Des points d’économie pour déterminer l’économie brute complémentaire.
Les différentes dispositions constructives qui doivent être connues pour estimer l’économie brute initiale propre à la
consommation d’eau, sont présentées dans le tableau suivant :
Selon les résultats de calculs obtenus, l’économie brute initiale estimée pour la consommation d’eau peut être comprise
entre 0 et 25 % au maximum.
y +1 point En présence d’un compteur spécifique propre à l’utilisation de l’eau collective intérieure, facilement
accessible pour les relevés.
y +1 point En présence de compteur spécifique propre à l’utilisation de l’eau collective extérieure, facilement
accessible pour les relevés.
y +1 point Si les végétaux ont été choisis selon leur espèce rustique ne nécessitant pas d’arrosage, excepté la 1ère
année.
y +1 point En présence de robinets de puisage à tête triangulaire ou non accessibles permettant d’éviter le puisage
par les locataires.
y +1 point En présence d’un rendement de plan SH (surface habitable) / SHON (surface hors œuvre nette)
supérieure à 0,80.
y +1 point Si un pare-douche avec support mural et tuyau de douchette d'une longueur de 2 m minimum sont
installés en présence de baignoire,.
y +1 point En présence de mitigeurs NF Robinetterie – sanitaire avec butée ou palier ou point dur limitant l’ouverture
maximale.
y +1 point Si le maître d’ouvrage s’engage à remettre, à l’arrivée de tout nouvel occupant d’un logement, un livret
d’accueil lui permettant d’être sensibilisé sur l’importance des réglages, de l’entretien et sur la manière
d’utiliser de façon optimale l’ensemble des équipements de son logement pour limiter ses consommations.
y +1 point En présence pour chaque logement de compteurs individuels de classe C pour mesurer les fuites et
micro-fuites.
y +1 point En présence de télé-relevé ou radio-relevé avec mise en place d’un suivi/gestion des consommations.
y +1 point En présence de télé-relevé ou radio-relevé avec affichage des consommations à l'intérieur du logement.
y +1 point En présence de relevé mensuel avec facturation individuelle sur quittance mensuelle.
y +1 point En présence de contrat de maintenance préventive conditionnelle sur les mécanismes de chasse d’eau,
associé à un entretien traditionnel des pièces d’usure sur les autres robinetteries.
Selon le nombre de points d’économie obtenus, l’économie brute complémentaire estimée pour la consommation d’eau
peut être comprise entre 0 et 8 % au maximum.
L’économie relative estimée est ensuite obtenue en multipliant l’économie brute (exprimée en pourcentage) par la part
relative de ce poste selon le type d’opération. Pour la consommation d’eau, elle peut être comprise entre 0 et 9,1 % au
maximum.
Nota : dans la version actuelle de cette rubrique, il n’a pas été défini de méthode d’estimation de l’économie brute initiale.
• Un rinçage de l’installation doit être réalisé juste après sa mise en œuvre et au plus tard avant la mise en place des
robinetteries selon les procédures décrites par le guide technique du CSTB (ou équivalent).
y +1 point En présence d’un compteur individuel sur l’alimentation en eau froide de chaque logement (en
complément de celui prévu sur l’alimentation en eau chaude dans le cas d’une production collective),
associé à un suivi des consommations réalisé au moins une fois par an par le gestionnaire.
y +2 points En présence d’un compteur individuel sur l’alimentation en eau froide de chaque logement (en
complément de celui prévu sur l’alimentation en eau chaude dans le cas d’une production collective),
associé à un suivi des consommations réalisé au moins deux fois par an par le gestionnaire.
y +3 points En présence d’un compteur individuel sur l’alimentation en eau froide de chaque logement (en
complément de celui prévu sur l’alimentation en eau chaude dans le cas d’une production collective),
associé à un suivi des consommations réalisé au moins trois fois par an par le gestionnaire.
y +2 points En présence d’un filtre sur arrivée d’eau au niveau du branchement général.
Selon le nombre de points d’économie obtenus, l’économie brute estimée pour l’entretien de la robinetterie peut être
comprise entre 0 et 10 % au maximum.
Si pour un des logements de l’opération étudiée, la disposition constructive minimale définie ci-dessous n’est pas
satisfaite, la note q ou r ne peut pas être obtenue à la rubrique.
• Les ascenseurs hydrauliques ne sont pas acceptés en raison de leur consommation d’huile et d’électricité
importantes.
Les différentes dispositions constructives qui doivent être connues pour estimer l’économie brute initiale propre à la
consommation d’électricité des ascenseurs, sont présentées dans le tableau suivant :
Selon les résultats de calculs obtenus, l’économie brute initiale estimée pour la consommation d’électricité des
ascenseurs peut être comprise entre -100 % et 47 % au maximum.
y +1 point Si tous les escaliers desservant les étages donnent directement dans le hall d'entrée.
Selon le nombre de points d’économie obtenus, l’économie brute complémentaire estimée pour la consommation
d’électricité des ascenseurs peut être comprise entre 0 et 7 % au maximum.
L’économie relative estimée est ensuite obtenue en multipliant l’économie brute (exprimée en pourcentage) par la part
relative de ce poste selon le type d’opération. Pour la consommation d’électricité des ascenseurs, elle peut être comprise
entre -3,7 % et 2 % au maximum.
Nota : dans la version actuelle de cette rubrique, il n’a pas été jugé nécessaire de définir des dispositions constructives
minimales complémentaires à celles qui sont définies dans les autres rubriques du référentiel QUALITEL pour le
système de ventilation des logements.
Les différentes dispositions constructives qui doivent être connues pour estimer l’économie brute initiale propre à la
consommation d’électricité du système de ventilation des logements, sont présentées dans le tableau suivant :
Nota 1 : la méthode actuelle ne prévoit pas d’agir sur la consommation réelle des moto-ventilateurs en raison des
difficultés à pouvoir déterminer cette consommation au moment où l’étude est réalisée. En conséquence, la valeur
retenue pour les calculs, que ce soit pour les dispositions constructives retenues ou pour celles de référence, est
forfaitairement prise égale à 0,25 w/m3.h.
Nota 2 : la présence d’une installation de ventilation naturelle permet de générer une économie brute égale à 90 %. Dans
cette situation, une note de calcul de son dimensionnement réalisée conformément aux règles de l’art et notamment à
l’arrêté du 24 mars 1982 devra être fourni pour établir l’évaluation.
Selon les résultats de calculs obtenus, l’économie brute initiale estimée pour la consommation d’électricité du système
de ventilation des logements peut être comprise entre -13 % et 90 % au maximum.
Nota : en présence d’une économie brute initiale égale à 90 %, il n’est pas possible de réaliser une économie brute
complémentaire.
y +1 point S'il est précisé dans les pièces écrites du dossier marché, que l’entreprise titulaire du lot ventilation devra
réaliser un autocontrôle de l’ensemble de l’installation(1), validant la conformité et le bon fonctionnement
des ouvrages. Pour ce faire, la fourniture d’un rapport d’autocontrôle est indispensable dans lequel figure
la traçabilité des différents points vérifiés.
(1) A ce titre, le document mis au point par UNICLIMAT, sous le nom du « Guide de réception d’une installation de VMC » (novembre 1997) peut être
utilisé ainsi que certains documents similaires mis au point par des fabricants, ou tout contrôle « équivalent », réalisé par une tierce partie
compétente (contrôleur technique, fabricant, etc.).
Selon le nombre de points d’économie obtenus, l’économie brute complémentaire estimée pour la consommation
d’électricité du système de ventilation des logements peut être comprise entre 0 et 5 % au maximum.
L’économie relative estimée est ensuite obtenue en multipliant l’économie brute (exprimée en pourcentage) par la part
relative de ce poste selon le type d’opération. Pour la consommation d’électricité du système de ventilation des
logements, elle peut être comprise entre -0,3 % et 2,3 % au maximum.
Les différentes dispositions constructives qui doivent être connues pour estimer l’économie brute initiale propre à la
consommation d’électricité des autres usages, sont présentées dans les tableaux suivants :
Selon les résultats de calculs obtenus, l’économie brute initiale estimée pour la consommation d’électricité des autres
usages peut être comprise entre -100 % et 100 % au maximum.
y +1 point Si tous les luminaires permettent d’assurer un éclairage direct exclusivement (à l’intérieur et à l’extérieur
des bâtiments).
y +1 point En présence d’éclairage naturel pour les locaux poubelles, vélos et entretien. La présence d’une porte ou
d’une paroi vitrée donnant sur l’extérieur peut constituer un apport d’éclairage naturel.
y +1 point Si chaque circuit d’éclairage de hall est indépendant des autres circulations (escalier, couloir, …).
Selon le nombre de points d’économie obtenus, l’économie brute complémentaire estimée pour la consommation
d’électricité des autres usages peut être comprise entre 0 et 10 % au maximum.
L’économie relative estimée est ensuite obtenue en multipliant l’économie brute (exprimée en pourcentage) par la part
relative de ce poste selon le type d’opération. Pour la consommation d’électricité des autres usages, elle peut être
comprise entre -1,8 % et 1,8 % au maximum.
Nota : dans la version actuelle de cette rubrique, il n’a pas été défini de points d’économie pour l’entretien des
ascenseurs.
• Le ou les ascenseurs installés doivent disposer du marquage CE et leur installation doit être réalisée selon les
dispositions prévues dans le DTU 75-1, pour notamment assurer les interventions de vérification, d’entretien et de
maintenance dans de bonnes conditions d’accessibilité et de sécurité.
Les différentes dispositions constructives qui doivent être connues pour estimer l’économie brute initiale propre à
l’entretien des ascenseurs, sont présentées dans le tableau suivant :
Selon les résultats de calculs obtenus, l’économie brute estimée pour l’entretien des ascenseurs peut être comprise
entre -10 % et 10 % au maximum.
• Les groupes moto-ventilateurs doivent être facilement accessibles depuis les circulations communes, et dans le
cas de groupes non situés en terrasse, les dimensions des passages d’accès doivent être suffisantes pour assurer
les interventions de vérification, d’entretien et de maintenance dans de bonnes conditions de sécurité.
Les différentes dispositions constructives qui doivent être connues pour estimer l’économie brute initiale propre à
l’entretien du système de ventilation des logements, sont présentées dans le tableau suivant :
Selon les résultats de calculs obtenus, l’économie brute initiale estimée pour l’entretien du système de ventilation des
logements peut être comprise entre -50 % et 90 % au maximum.
Nota : la présence d’une installation de ventilation naturelle permet de générer une économie brute égale à 90 %.
Nota : en présence d’une économie brute initiale égale à 90 %, il n’est pas possible de réaliser une économie brute
complémentaire.
y +1 point Si dans les pièces écrites du dossier marché, il est prévu que l’installation de ventilation respectera les
normes NF P 50-410 (DTU 68-1) et NF P 50-411-1 et 2 (DTU 68-2), notamment en ce qui concerne
l’implantation des équipements et leurs accès, afin de réaliser les interventions de vérification, d’entretien
et de maintenance. Le démontage du caisson ventilateur, comme celui du caisson de récupération, doit
être réalisable sans nécessiter la déconnexion du réseau aéraulique, afin d’effectuer facilement les
interventions courantes d’entretien et de maintenance.
y +1 point Si dans les pièces écrites du dossier marché, il est prévu que les réseaux de ventilation respecteront les
normes NF P 50-410 (DTU 68-1) et NF P 50-411-1 et 2 (DTU 68-2), notamment en ce qui concerne
l’implantation des réseaux et leurs accès, afin de faciliter les interventions de vérification, d’entretien et de
maintenance. Tous les conduits collectifs doivent être réalisés en matériau rigide, à l’exception des
piquages individuels (vers les bouches d’extraction) situés dans une gaine technique ou un plénum qui
peuvent être réalisés en matériau métallique flexible. Le réseau collectif et les piquages individuels doivent
disposer de tous les éléments (trappe de visite, bouchon de pied de colonne, etc.) pour réaliser leur
nettoyage sans devoir démonter les liaisons entre les canalisations.
y +1 point Si le nettoyage du module d’extraction des bouches ne nécessite pas le démontage de la liaison
bouche/conduit et peut être effectué facilement par l’usager, y compris pour accéder à la bouche (excepté
les bouches de VMC gaz). De plus, la bouche ne doit pas être positionnée derrière un équipement ou des
canalisations.
y +1 point Si l’installation est conçue avec un nombre de ventilateurs inférieur au nombre de cages d’escaliers de
l’opération.
1 point d’économie 3%
2 points d’économie 6%
3 points d’économie 10 %
4 points d’économie 15 %
Selon le nombre de points d’économie obtenus, l’économie brute complémentaire estimée pour l’entretien du système de
ventilation des logements peut être comprise entre 0 et 15 % au maximum.
L’économie relative estimée est ensuite obtenue en multipliant l’économie brute (exprimée en pourcentage) par la part
relative de ce poste selon le type d’opération. Pour l’entretien du système de ventilation, elle peut être comprise entre -
0,9 % et 1,5 % au maximum.
6 Propreté
6.1 Nettoyage des parties communes intérieures
Les critères techniques retenus en vue de limiter le coût du nettoyage des parties communes intérieures concernent les
installations et leurs équipements dans les locaux non privatifs. Pour la détermination de l’économie brute puis relative,
ils font intervenir principalement :
• Les dispositions constructives minimales requises,
• Les dispositions constructives retenues dans l’opération qui sont comparées aux dispositions constructives de
référence pour déterminer l’économie brute initiale,
• Des points d’économie pour déterminer l’économie brute complémentaire.
• Les revêtements de sols sont obligatoires pour l'ensemble des circulations communes intérieures au bâtiment
situées au rez-de-chaussée et aux étages supérieurs. Toutefois, dans le cas d'opérations avec ascenseur, une
peinture de sol « anti-poussière » pourra être tolérée dans les escaliers collectifs, y compris pour leurs paliers
lorsque ces escaliers sont encloisonnés et séparés des circulations d’étage desservant les logements.
• Les revêtements de sols textile, quelle que soit leur texture, ne sont pas acceptés au rez-de-chaussée des
bâtiments, ni dans les cabines d’ascenseur.
Si pour l’ensemble de l’opération étudiée, une des dispositions constructives minimales définies ci-dessous n’est pas
satisfaite, la note q ou r ne peut pas être obtenue à la rubrique.
• En présence d’une coupure mécanique entre une volée d’escalier collectif et son mur d’échiffre, des dispositions
techniques doivent être prévues pour éviter toute coulure sur les murs.
• Les revêtements de sol plastique dans les cabines d’ascenseur doivent être sans aspérité.
Les différentes dispositions constructives qui doivent être connues pour estimer l’économie brute initiale propre au
nettoyage des parties communes intérieures, sont présentées dans le tableau suivant :
Selon les résultats de calculs obtenus, l’économie brute initiale estimée pour le nettoyage des parties communes
intérieures peut être comprise entre -20 % et 90 % au maximum.
Nota : une économie brute initiale égale à 90 % correspond à une surface de parties communes intérieures à entretenir
inférieure ou égale à 1 % de la surface habitable totale de l’opération.
Nota : en présence d’une économie brute initiale supérieure ou égale à 90 %, il n’est pas possible de réaliser une
économie brute complémentaire.
y -1 point En présence de passage traversant intérieur au bâtiment (il existe au moins deux accès pour un même
hall d’entrée).
y -1 point Lorsque l’accès intérieur au bâtiment est situé en point bas par rapport à la limite d’emprise extérieure de
l’opération.
y - 2points En présence de revêtements muraux en bois ou peinture dans les cabines d’ascenseur.
y - 3 En présence de baies vitrées uniquement accessibles de l’extérieur pour le nettoyage, ou non accessibles
points à l’intérieur sans matériel spécifique (excepté un escabeau) ; les « skydoms » ou les châssis de toit de
désenfumage n’étant pas concernés.
y -5 points En présence de revêtement de sols textile dans les escaliers collectifs ou les circulations d’étage.
y +1 point En présence d’un point d’eau et d’une évacuation par siphon de sol pour l’entretien des conteneurs et du
local poubelles.
y +1 point En présence de revêtements de sols carrelés et de faïence sur 1 m de hauteur pour le local poubelles.
y +1 point En présence de revêtements de sols minéraux à proximité des halls d’entrée (à l'exclusion des gravillons).
y +1 point En présence d’entrées sécurisées (ex : digicode, clé, …) et protégées des intempéries (en retrait par
rapport à la façade, marquise, casquette, …).
y +1 point En présence de revêtements muraux des circulations faciles à entretenir (peinture, céramique, lés
plastique, stratifiés et lamifiés en plaque).
y +1 point En présence de tapis brosse et/ou gratte-pieds à l’entrée d'une longueur de 1,20 m minimum mesurée
dans le sens de la circulation.
y +1 point En présence de rendement de plan SH (surface habitable) / SHON (surface hors œuvre nette) supérieur à
0,80.
y +1 point En présence d’un local vide-ordures accessible de l’extérieur ou situé dans un abri externe.
Selon le nombre de points d’économie obtenus, l’économie brute complémentaire estimée pour le nettoyage des parties
communes intérieures peut être comprise entre -10 % et 20 % au maximum.
L’économie relative estimée est ensuite obtenue en multipliant l’économie brute (exprimée en pourcentage) par la part
relative de ce poste selon le type d’opération. Pour le nettoyage des parties communes, elle peut être comprise entre -
4,5 % et 13,4 % au maximum.
Les différentes dispositions constructives qui doivent être connues pour estimer l’économie brute propre à la gestion des
ordures ménagères, sont présentées dans le tableau suivant :
Selon les résultats de calculs obtenus, l’économie brute estimée pour la gestion des ordures ménagères peut être
comprise entre -40 % et 80 % au maximum.
Nota : dans la version actuelle de cette rubrique, il n’a pas été défini de dispositions constructives minimales ni de
méthode d’estimation de l’économie brute initiale.
y +1 point En présence d’une bonne lisibilité et délimitation des espaces publics, collectifs et privatifs dans le dossier
technique (ex : présence d’un mur de clôture périmétrique).
y +1 point En présence de cheminements réalisés avec des revêtements de sols minéraux (à l'exclusion des
gravillons).
Selon les résultats de calculs obtenus, l’économie brute estimée pour l’entretien des abords peut être comprise entre 0
et 20 % au maximum.
7 Autres postes
Il s’agit du poste « autres entretiens et produits divers » qui concerne les produits et entretiens divers non cités
précédemment. La méthode actuelle ne prévoit pas d’agir sur ce poste dans la mesure où le Maître d’Ouvrage est
fortement limité sur la possibilité d’exercer des actions au stade de la conception visant à réduire ces charges.
Certains de ces équipements ou installations correspondent à des éléments de confort ou de sécurité (réseau
d’interphone, groupe électrogène,…) ; d’autres sont liés à des dispositions particulières du projet (entretien de la voirie à
la charge de l’opération, poste de relèvement des eaux usées,…).
Il est également tenu compte de l’absence de certaines dispositions propres à faciliter ou éviter l’entretien d’ouvrages ou
de certaines parties d’ouvrage, ce qui se traduira, au cours de l’utilisation du bâtiment, par des coûts supplémentaires
(vitrages nettoyables par l’extérieur seulement,…).
On utilise des tableaux descriptifs différents suivant qu’il s’agit d’une opération d’immeubles collectifs ou d’une opération
de maisons individuelles.
Certaines dispositions particulières de l’opération repérées ci-contre Poste de relèvement des eaux usées
entraînent des coûts d’entretien ou de fonctionnement supplémentaires Station d’épuration des eaux
Entretien de la voirie à la charge de l’opération
Nécessité d’éclairer de jour les escaliers ou les parties
communes (absence d’éclairage naturel)
Vitrages nettoyables par l’extérieur seulement
Difficultés d’accès aux branchements et déviations des
réseaux (regards non visitables)
Certaines dispositions particulières de l’opération repérées ci-contre Poste de relèvement des eaux usées
entraînent des coûts d’entretien ou de fonctionnement supplémentaires Station d’épuration des eaux
Entretien de la voirie à la charge de l’opération
Difficulté d’accès aux branchements et déviation des
réseaux (regards non visitables)
Généralités .........................................................................................................................................3
Critères techniques ...........................................................................................................................4
AH 1 Accessibilité aux bâtiments ou aux maisons ......................................................................................................4
AH 1.1 Parties communes extérieures ........................................................................................................................................4
AH 1.2 Parties communes intérieures .........................................................................................................................................4
Référentiel Millésime 2008 Rubrique AH – Accessibilité et Habitabilité des logements version 1.0
Qualitel
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 1 / 10
AH-3
Généralités
Les changements apportés au système de santé au cours des dernières années, combinés au vieillissement marqué de
la population, ont entraîné une augmentation du nombre de personnes âgées en perte d’autonomie en institution et une
demande forte pour le maintien à domicile. En effet, les personnes âgées souhaitent rester dans leur logement le plus
longtemps possible. Il importe donc d’intégrer à la conception des logements les aspects de nécessité évolutive de la
personne vieillissante.
Il faut également souligner que les aménagements améliorant l'accessibilité et l’adaptabilité sont susceptibles de profiter
à la plupart des occupants des logements. Car, du fait de handicaps momentanés, permanents ou liés à l'âge, un grand
nombre de personnes peuvent rencontrer des difficultés de toutes natures.
C’est pourquoi la présente rubrique a pour objet d’évaluer les opérations de logements neufs qui, au-delà de la nouvelle
loi du 11 février 2005 pour « l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes
handicapés », répondent davantage aux besoins réels, actuels et futurs de la population en termes d’accessibilité, de
qualité d’usage et de confort des logements.
Ainsi, lorsque, par ailleurs, l’opération étudiée satisfait les exigences de la Certification Qualitel, l’attribution de la note p,
q ou r à cette rubrique optionnelle peut permettre de décerner à l’opération considérée la Certification Qualitel option
Accessibilité et Habitabilité des logements.
Les critères techniques d’évaluation pris en compte pour l’examen, font intervenir :
• l’accessibilité aux bâtiments ou aux maisons ;
• l’accessibilité dans les logements ;
• l’habitabilité des espaces collectifs et privatifs à travers la présence d’un certain nombre d’équipements et
d’aménagements spécifiques optionnels.
L’évaluation globale de la rubrique est déterminée selon les dispositions présentées dans le tableau suivant.
Référentiel Millésime 2008 Rubrique AH – Accessibilité et Habitabilité des logements version 1.0
Qualitel
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 3 / 10
AH-4
Critères techniques
AH 1 Accessibilité aux bâtiments ou aux maisons
Les dispositions architecturales et les aménagements propres à assurer l’accessibilité aux bâtiments d’habitation
collectifs, aux maisons individuelles et à leurs abords doivent satisfaire les conditions définies ci-après. Cependant,
l’évaluation de cette sous-rubrique est sans objet lorsque la note p est recherchée.
Référentiel Millésime 2008 Rubrique AH – Accessibilité et Habitabilité des logements version 1.0
Qualitel
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 4 / 10
AH-5
Escaliers intérieurs q r
Pour les bâtiments sans ascenseur, les escaliers collectifs à volées droites avec demi-palier de repos sont z z
obligatoires.
Pour les bâtiments sans ascenseur, les escaliers collectifs sont équipés, sur au moins un côté, d’une double main - z
courante placée respectivement à 0,60 m et 0,90 m (plus ou moins 10 cm) du sol.
Les escaliers collectifs possèdent une hauteur de marche inférieure ou égale à 15 cm et un giron supérieur ou égal à - z
32 cm. (1)
Position volée d’escalier : en présence d’un ascenseur, les portes palières de la cabine ne doivent pas faire face à la z z
volée descendante d’un escalier situé à moins de 2 m.
La présence d’un ascenseur est obligatoire en immeuble collectif, quel que soit le nombre d’étages, lorsque le nombre z z
de logements situés en-dessous et au-dessus du rez-de-chaussée pour une même cage est supérieur ou égal à 15.
(1) Dans le cas de marches non parallèles (escaliers hélicoïdaux ou balancés), la largeur minimale du giron permettant à une personne
d’emprunter l’escalier en sécurité en se tenant du côté le plus favorable est mesurée à 0,50 m du mur extérieur.
Le nombre total de places adaptées (Ntpa) est déterminé selon les dispositions suivantes.
Ntpa = Npao + Npav avec Npao > 5 %. Il s’agit du nombre de places adaptées réservées aux occupants, qui
doit représenter au minimum 5 % du nombre total de places prévues pour les
occupants.
Npav > 5 %. Il s’agit du nombre de places adaptées réservées aux visiteurs, qui doit
représenter au minimum 5 % du nombre total de places prévues pour les visiteurs.
Le nombre minimal de places est arrondi à l’unité supérieure pour chaque calcul de Npao et Npav.
Référentiel Millésime 2008 Rubrique AH – Accessibilité et Habitabilité des logements version 1.0
Qualitel
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 5 / 10
AH-6
Note p Deux dispositions sur les quatre qui sont présentées dans le tableau « Equipements et aménagements spécifiques
collectifs » sont satisfaites pour l’ensemble de l’opération.
Note q Trois dispositions sur les quatre qui sont présentées dans le tableau « Equipements et aménagements spécifiques
collectifs » sont satisfaites pour l’ensemble de l’opération.
Note r Toutes les dispositions qui sont présentées dans le tableau « Equipements et aménagements spécifiques collectifs » sont
satisfaites pour l’ensemble de l’opération.
Référentiel Millésime 2008 Rubrique AH – Accessibilité et Habitabilité des logements version 1.0
Qualitel
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 6 / 10
AH-7
Note p 11 points sont obtenus par logement adapté pour au moins 5 % des logements de l’opération.
Note q 22 points sont obtenus par logement adapté pour au moins 5 % des logements de l’opération.
Note r 33 points sont obtenus par logement adapté pour au moins 5 % des logements de l’opération.
En effet, un ou plusieurs points peuvent être attribués aux logements dès lors que ceux-ci répondent à l’une ou l’autre
des exigences qui sont définies dans les tableaux suivants :
• Equipements de chauffage et plomberie – sanitaire ;
• Menuiseries intérieures – cloisons légères ;
• Equipements électriques et domotiques ;
• Salle d’eau et WC ;
• Menuiseries extérieures ;
• Divers.
Pour chaque logement concerné, il y a lieu ensuite de déterminer le nombre total de points obtenus puis de se reporter
au tableau « Evaluation des équipements et aménagements spécifiques dans les logements » pour attribuer le niveau
d’évaluation pour ce critère.
Référentiel Millésime 2008 Rubrique AH – Accessibilité et Habitabilité des logements version 1.0
Qualitel
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 7 / 10
AH-8
Référentiel Millésime 2008 Rubrique AH – Accessibilité et Habitabilité des logements version 1.0
Qualitel
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 8 / 10
AH-9
p q r
Evaluation obtenue au § « AH 3.1 - p p p q
Equipements spécifiques collectifs »
q p q q
r p q r
Référentiel Millésime 2008 Rubrique AH – Accessibilité et Habitabilité des logements version 1.0
Qualitel
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 9 / 10
AH-10
Référentiel Millésime 2008 Rubrique AH – Accessibilité et Habitabilité des logements version 1.0
Qualitel
er
document applicable à partir du 1 janvier 2008 DER – groupe QUALITEL 10 / 10
Certification Qualitel
Référentiel
PARTIE 3
Options de Certification
Certification Qualitel
Option
Accessibilité
et Habitabilité
des logements
Généralités
La certification Qualitel option Accessibilité et Habitabilité des logements est attribuée à une opération qui d’une part
répond aux exigences requises pour l’obtention de la certification Qualitel, et d’autre part présente un niveau de confort
supérieur à la réglementation selon les modalités présentées dans la rubrique « AH – Accessibilité et Habitabilité des
logements ».
Conditions d’attribution
La certification Qualitel option Accessibilité et Habitabilité des logements ne peut être attribuée qu’à des opérations de
logements neufs – collectifs ou individuels groupés.
La certification Qualitel option Accessibilité et Habitabilité des logements est décernée à une opération à condition que :
sur la base des devis descriptifs, plans et pièces écrites de l’opération, chaque logement de l’opération obtienne au
moins la note p dans les sept rubriques suivantes du référentiel Qualitel :
– PS – Plomberie Sanitaire,
– AI – Acoustique Intérieure,
– AE – Acoustique Extérieure,
– TE – Thermique Eté,
– DE – Durabilité de l’Enveloppe,
– TH – Thermique Hiver,
– EC – Conception Econome en charges ;
sur la base des devis descriptifs, plans et pièces écrites de l’opération, l’opération obtienne au moins la note p dans la
rubrique « AH – Accessibilité et Habitabilité des logements ».
Le maître d’ouvrage s’engage à réaliser l’opération concernée en conformité avec le dossier ayant servi de base à
l’attribution de la certification Qualitel option Accessibilité et Habitabilité des logements.
Le maître d’ouvrage s’engage à prendre en compte les résultats des vérifications in situ qui seront faites
éventuellement, en cours ou en fin de chantier, et à tout mettre en œuvre, le cas échéant, pour que les niveaux de
qualité atteints, une fois le chantier terminé, soient au minimum ceux requis pour l’obtention de la certification Qualitel
option Accessibilité et Habitabilité des logements.
Les vérifications in situ portent sur l’ensemble des rubriques et sont effectuées selon la méthodologie en vigueur, mise
au point par CERQUAL.
Le maître d’ouvrage s’engage à diffuser, aux futurs occupants de l’opération, la liste précise des logements pour
lesquels les conditions d’accessibilité et d’habitabilité des logements sont intégralement assurées.
Certification Qualitel
Options
Conception Econome
en Charges
Généralités
La certification Qualitel option Conception Econome en Charges (EC) ou option Conception Très Econome en Charges
(TEC) est attribuée à une opération qui d’une part répond aux exigences requises pour l’obtention de la certification
Qualitel, et d’autre part présente un niveau de Conception Econome en Charges supérieur aux dispositions
classiquement rencontrées.
Conditions d’attribution
La certification Qualitel option Conception Econome en Charges (EC) ou option Conception Très Econome en Charges
(TEC) ne peut être attribuée qu’à des opérations de logements collectifs.
La certification Qualitel option Conception Econome en Charges (EC) ou option Conception Très Econome en Charges
(TEC) est décernée à une opération, à condition que :
sur la base des devis descriptifs, plans et pièces écrites de l’opération, chaque logement de l’opération obtienne au
moins la note p dans les six rubriques suivantes du référentiel Qualitel :
– PS – Plomberie Sanitaire,
– AI – Acoustique Intérieure,
– AE – Acoustique Extérieure,
– TE – Thermique Eté,
– DE – Durabilité de l’Enveloppe,
–TH – Thermique Hiver ;
sur la base des devis descriptifs, plans et pièces écrites de l’opération, l’opération obtienne au moins la note q dans la
rubrique EC – Conception Econome en Charges lorsque le niveau de la certification Qualitel option Conception
Econome en Charges (EC) est recherché, et la note r lorsque le niveau de la certification Qualitel option Conception
Très Econome en Charges (TEC) est recherché.
Le maître d’ouvrage s’engage à réaliser l’opération concernée en conformité avec le dossier ayant servi de base à
l’attribution de la certification Qualitel option Conception Econome en Charges (EC) ou option Conception Très
Econome en Charges (TEC).
Le maître d’ouvrage s’engage à prendre en compte les résultats des vérifications in situ qui seront faites
éventuellement, en cours ou en fin de chantier, et à tout mettre en oeuvre, le cas échéant, pour que les niveaux de
qualité atteints, une fois le chantier terminé, soient au minimum ceux requis pour l’obtention de la certification Qualitel
option Conception Econome en Charges (EC) ou option Conception Très Econome en Charges (TEC).
Les vérifications in situ portent sur l’ensemble des rubriques et sont effectuées selon la méthodologie en vigueur, mise
au point par CERQUAL.
Certification Qualitel
Option
Confort
Acoustique
Généralités
La certification Qualitel Confort Acoustique est attribuée à une opération qui d’une part répond aux exigences requises
pour l’obtention de la certification Qualitel, et d’autre part présente un niveau de confort acoustique des logements
vis-à-vis des bruits émis à l’intérieur et à l’extérieur du bâtiment très supérieur au niveau réglementaire.
Conditions d’attribution
La certification Qualitel Confort Acoustique ne peut être attribuée qu’à des opérations de logements neufs (collectifs,
individuels groupés ou opérations de logements pour étudiants).
La certification Qualitel Confort Acoustique est décernée à une opération à condition que :
il n’existe pas d’isolement de façades requis au sens de l’arrêté du 30 mai 1996 (ou à défaut, de l’arrêté du
6 octobre 1978) ou que cet isolement de façades soit strictement inférieur à 40 dB ;
sur la base des devis descriptifs, plans et pièces écrites de l’opération, chaque logement de l’opération obtienne au
moins la note p dans les cinq rubriques suivantes du référentiel Qualitel :
– PS – Plomberie Sanitaire,
– TE – Thermique Eté,
– DE – Durabilité de l’Enveloppe,
– TH – Thermique Hiver,
– EC – Conception Econome en Charges ;
sur la base des devis descriptifs, plans et pièces écrites de l’opération, chaque logement de l’opération obtienne le
niveau d’appréciation « CQCA » dans toutes les sous-rubriques de la rubrique « Al – Acoustique Intérieure » du
référentiel Qualitel ;
sur la base des devis descriptifs, plans et pièces écrites de l’opération, chaque logement de l’opération obtienne la note
r dans la rubrique « AE – Acoustique Extérieure ».
Le maître d’ouvrage s’engage à réaliser l’opération concernée en conformité avec le dossier ayant servi de base à
l’attribution de la certification Qualitel Confort Acoustique.
Le maître d’ouvrage s’engage à prendre en compte les résultats des vérifications in situ qui seront faites
éventuellement, en cours ou en fin de chantier, et à tout mettre en oeuvre, le cas échéant, pour que les niveaux de
qualité atteints, une fois le chantier terminé, soient au minimum ceux requis pour l’obtention de la certification Qualitel
Confort Acoustique.
Les vérifications in situ portent sur l’ensemble des rubriques et sont effectuées selon la méthodologie en vigueur, mise
au point par CERQUAL.
Certification Qualitel
Options
Haute Performance Energétique
HPE 2005, HPE EnR 2005
THPE 2005, THPE EnR 2005
Généralités
La certification Qualitel Option Haute Performance Energétique (HPE 2005), option Haute Performance Energétique
Energies Renouvelables (HPE EnR 2005), option Très Haute Performance Energétique (THPE 2005), et option Très Haute
Performance Energétique Energies Renouvelables et Pompes à Chaleur (THPE EnR 2005) est attribuée à une opération
qui d’une part répond aux exigences requises pour l’obtention de la certification Qualitel, et d’autre part présente un
niveau de performance énergétique globale des logements, supérieur à l’exigence réglementaire.
Conditions d’attribution
La certification Qualitel Option Haute Performance Energétique (HPE 2005), option Haute Performance Energétique
Energies Renouvelables (HPE EnR 2005), option Très Haute Performance Energétique (THPE 2005), et option Très Haute
Performance Energétique Energies Renouvelables et Pompes à Chaleur (THPE EnR 2005) ne peut être attribuée qu’à
des opérations de logements neufs (collectifs, individuels groupés) et à condition que :
sur la base des devis descriptifs, plans et pièces écrites de l’opération, chaque logement de l’opération obtienne au
moins la note 3 dans les six rubriques suivantes du référentiel Qualitel :
– PS – Plomberie Sanitaire,
– AI – Acoustique Intérieure,
– AE – Acoustique Extérieure,
– TE – Thermique Eté,
– DE – Durabilité de l’Enveloppe,
– EC – Conception Econome en charges ;
sur la base des devis descriptifs, plans et pièces écrites de l’opération, chaque logement de l’opération obtienne au
moins la note q.c dans la rubrique « TH – Niveau de consommation conventionnelle d’énergie » du référentiel
Qualitel lorsque le niveau de la certification Qualitel option Haute Performance Energétique est recherché (HPE 2005), la
note q.d lorsque le niveau de la certification Qualitel option Haute Performance Energétique Energies
Renouvelables est recherché (HPE EnR 2005), la note r.c lorsque le niveau de la certification Qualitel option Très
Haute Performance Energétique est recherché (THPE 2005), la note r.d lorsque le niveau de la certification Qualitel
option Très Haute performance Energétique Energies Renouvelables et Pompes à Chaleur est recherché (THPE
EnR 2005).
Cette option est applicable à toute nouvelle opération, ayant fait l’objet d’une demande de permis de construire à
compter du 1er septembre 2006 et d’une date de proposition de contrat de certification à compter du 1er janvier 2008.
Le maître d’ouvrage s’engage à réaliser l’opération concernée en conformité avec le dossier ayant servi de base à
l’attribution de la certification Qualitel et ses options Haute Performance Energétique (HPE 2005,
HPE EnR 2005, THPE 2005, THPE EnR 2005).
Le maître d’ouvrage s’engage à prendre en compte les résultats des contrôles de conformité qui seront faits
éventuellement, en cours et/ou en fin de chantier, et à tout mettre en oeuvre, le cas échéant, pour que les niveaux de
qualité atteints, une fois le chantier terminé, soient au minimum ceux requis pour l’obtention de la certification Qualitel
et ses options Haute Performance Energétique (HPE 2005, HPE EnR 2005, THPE 2005, THPE EnR 2005).
Les contrôles de conformité portent sur l’ensemble des rubriques et sont effectuées selon la méthodologie en vigueur,
mise au point par CERQUAL.
Niveaux de certification
En correspondance avec l’arrêté du 3 mai 2007 (relatif au contenu et aux conditions d’attribution à un bâtiment du label
« Haute Performance Energétique »), une opération qui obtient la certification Qualitel option Haute Performance
Energétique peut bénéficier de l’un des quatre niveaux de certification suivants :
certification Qualitel option Haute Performance Energétique (HPE 2005) ;
certification Qualitel option Haute Performance Energétique Energies Renouvelables (HPE EnR 2005) ;
certification Qualitel option Très Haute Performance Energétique (THPE 2005) ;
certification Qualitel option Très Haute Performance Energétique Energies Renouvelables et Pompes à Chaleur (THPE
EnR 2005).
Le niveau de la certification Qualitel option Haute Performance Energétique, du ou de tous les bâtiments de l’opération
certifiée, est déterminé en référence à la « consommation conventionnelle d’énergie » (coefficient Cep, défini à
l’article 4 de l’arrêté du 24 mai 2006), à la « consommation conventionnelle d’énergie de référence » et à la
« consommation maximale » (coefficient Cepréf et coefficient Cepmax, définis à l’article 9 de l’arrêté du 24 mai 2006),
pour lesquelles :
le niveau de certification option HPE 2005 est ainsi défini :
la consommation conventionnelle d’énergie est inférieure ou égale de 10 % à la consommation conventionnelle
d’énergie de référence (Cep ≤ 0,90 x Cepréf),
de plus, pour les bâtiments pour lesquels plus de 90 % de la surface est chauffée par une énergie autre que le bois, la
consommation conventionnelle d’énergie pour le chauffage, le refroidissement et la production d’eau chaude sanitaire
(C’epchauffage-refroidissement-ECS) est inférieure ou égale de 10 % au coefficient maximal Cepmax (C’epchauffage-refroidissement-ECS ≤
0,90 x Cepmax) ;
Certification Qualitel
Option
BBC Effinergie
Généralités
La certification Qualitel Option BBC Effinergie est attribuée à une opération qui d’une part répond aux exigences
requises pour l’obtention de la certification Qualitel, et d’autre part présente une efficacité énergétique élevée
correspondant au label « Bâtiment Basse Consommation Energétique BBC 2005 ».
Conditions d’attribution
La certification Qualitel Option BBC Effinergie ne peut être attribuée qu’à des opérations de logements neufs (collectifs,
individuels groupés) et à condition que :
sur la base des devis descriptifs, plans et pièces écrites de l’opération, chaque logement de l’opération obtienne au
moins la note 3 dans les six rubriques suivantes du référentiel Qualitel :
– PS – Plomberie Sanitaire,
– AI – Acoustique Intérieure,
– AE – Acoustique Extérieure,
–TE – Thermique Eté,
– DE – Durabilité de l’Enveloppe,
– EC – Conception Econome en charges ;
sur la base des devis descriptifs, plans et pièces écrites de l’opération, chaque logement de l’opération obtienne au
moins la note r.e dans la rubrique « TH – Niveau de consommation conventionnelle d’énergie » du référentiel
Qualitel lorsque le niveau de la certification Qualitel Option BBC Effinergie est recherché.
Cette option est applicable à toute nouvelle opération, ayant fait l’objet d’une demande de permis de construire à
compter du 1er septembre 2006 et d’une date de proposition de contrat de certification à compter du 1er janvier 2008.
Le maître d’ouvrage s’engage à réaliser l’opération concernée en conformité avec le dossier ayant servi de base à
l’attribution de la certification Qualitel Option BBC Effinergie.
Le maître d’ouvrage s’engage à prendre en compte les résultats des contrôles de conformité qui seront faits
éventuellement, en cours et/ou en fin de chantier, et à tout mettre en oeuvre, le cas échéant, pour que les niveaux de
qualité atteints, une fois le chantier terminé, soient au minimum ceux requis pour l’obtention de la certification Qualitel
Option BBC Effinergie.
Les contrôles de conformité portent sur l’ensemble des rubriques et sont effectuées selon la méthodologie en vigueur
mise au point par CERQUAL, et selon les règles techniques de la marque BBC Effinergie.
Niveaux de certification
En correspondance avec l’article 2 - 5° de l’arrêté du 3 mai 2007 (relatif au contenu et aux conditions d’attribution à un
bâtiment du label « Haute Performance Energétique »), une opération qui obtient la certification
Qualitel Option BBC Effinergie bénéficie de l’exigence du label « Bâtiment Basse Consommation Energétique
BBC 2005 ».
Le niveau de la certification Qualitel Option BBC Effinergie, du ou de tous les bâtiments de l’opération certifiée, est
déterminé en référence à la « consommation conventionnelle d’énergie » (coefficient Cep, défini à l’article 4 de l’arrêté
du 24 mai 2006), pour laquelle :
la consommation conventionnelle d’énergie primaire (Cep) pour le chauffage, le refroidissement, la ventilation, la
production d’eau chaude sanitaire, et l’éclairage des locaux est inférieure ou égale à une valeur en kWh /m² SHON
d’énergie primaire qui s’exprime sous la forme : 50 x ( a + b ).
La valeur du coefficient « a » est donnée en fonction des zones climatiques définies dans l’arrêté du 24 mai 2006,
(tableau ci-dessous) :
La valeur du coefficient « b » est donnée dans le tableau ci-dessous en fonction de l’altitude du terrain d’assiette de la
construction, définie dans l’arrêté du 24 mai 2006 :
Altitude Coefficient b
≤ 400 m 0
> 400 m et ≤ 800 m 0,1
> 800 m 0,2
Pour cette présente option de certification, le coefficient de transformation en énergie primaire de l’énergie bois est pris,
par convention, égal à 0,60 pour le calcul des consommations conventionnelles d’énergie primaire.
Pour cette présente option de certification, des mesures de perméabilité à l’air des bâtiments seront réalisés lors des
contrôles de conformité, conformément aux règles techniques de la marque BBC Effinergie.
Référentiel
PARTIE 4
Processus de certification
Pour bien préparer la proposition d’intervention de CERQUAL avec le maître d’ouvrage, il est nécessaire de prendre
connaissance de l'état d'avancement de la conception, du planning prévisionnel de l'opération et des objectifs de
qualité du maître d'ouvrage, afin de cadrer, de la meilleure façon possible, l'intervention CERQUAL
La proposition de demande de certification fixe la nature de l’intervention de CERQUAL en fonction des éléments
fournis par le maître d’ouvrage et le montant des honoraires selon la tarification en vigueur.
Dès l’acceptation de la proposition d’intervention par le maître d’ouvrage, CERQUAL procède à l’enregistrement de
la demande de certification puis missionne, respectivement, l’auditeur et l’examinateur retenus pour l'instruction de la
demande de certification. Il est possible que l’auditeur et l’examinateur retenus puissent être le même intervenant.
Dans le cas où les éléments du dossier ne seraient pas suffisamment aboutis, selon les dires du maître d’ouvrage,
l’examinateur avertit ce dernier qu'il se tient à sa disposition pour effectuer l'étude préparatoire lorsque les éléments
nécessaires à sa mission seront définis (plans, descriptif sommaire, nombre et type de logements, situation de
l’opération, nature des matériaux de l’enveloppe, système constructif des planchers et séparatifs verticaux, nature
des revêtements de sol en fonction des types de locaux ou des types de pièces, équipements collectifs, type de
chauffage, etc.).
Il convient donc de prévoir la date de cette étude préparatoire au plus tard en phase « Avant-projet », afin quelle
profite au mieux à la maîtrise d’ouvrage comme à sa maîtrise d’œuvre.
L'étude préparatoire donne lieu à un rapport qui confirme les objectifs qualitatifs poursuivis par le maître d’ouvrage
en rapport avec le référentiel de la certification Qualitel et précise les points essentiels à prendre en compte par le
maître d’ouvrage pour obtenir ces niveaux de qualité.
Il est de la responsabilité du maître d’ouvrage de tenir compte des conclusions du rapport de l’étude préparatoire, en
vue de compléter ultérieurement la définition de son projet, afin de satisfaire, a minima, l’exigence de la certification
QUALITEL.
• L’Evaluation provisoire :
L’examinateur réalise l’évaluation provisoire, de préférence avant le lancement des appels d’offre, sur la base du
DCE de l’opération lorsque ce dernier est bien abouti afin que le maître d’ouvrage de l’opération puisse
éventuellement compléter ou modifier certains aspects du descriptif de l’opération.
L’évaluation provisoire est établie le plus rapidement possible après la fourniture, par le maître d’ouvrage, de
l’ensemble des éléments nécessaires à son établissement.
L’évaluation provisoire précise, par référence aux dispositions du référentiel de la certification Qualitel, les
explications nécessaires à l’amélioration du projet en fonction des objectifs fixés par le maître d’ouvrage et ce,
logement par logement.
En résumé, l'objectif de l’évaluation provisoire, avant le lancement des appels d'offres, est :
- de vérifier la bonne prise en compte des conclusions de l’Etude préparatoire,
- d'indiquer les dispositions techniques du DCE à modifier ou à compléter (par lot technique) afin que les objectifs de
qualité du maître d'ouvrage retenus puissent être atteints,
- d'évaluer très précisément la qualité technique de chaque logement de l'opération, vis-à-vis du référentiel de la
Certification Qualitel (rubrique par rubrique),
Afin :
- que le DCE puisse être modifié ou complété,
- que le DCE transmis aux Entreprises soit parfaitement compatible avec les objectifs de qualité souhaités.
• Evaluation définitive :
L’examinateur réalise l’évaluation définitive sur la base du dossier « Marché » afin de prendre en compte les
modifications éventuelles proposées par les entreprises, le plus tôt possible avant le début du chantier.
L’évaluation définitive est établie le plus rapidement possible après la fourniture, par le maître d’ouvrage, de
l’ensemble des éléments nécessaires à son établissement.
Tous les choix techniques, précisions et niveaux de qualité technique doivent donc être à ce stade parfaitement
définis et arrêtés, complétés éventuellement des éléments requis dans le rapport de l’audit.
Cette mission optionnelle qui est à la charge du maître d’ouvrage, a pour objet de présenter les exigences de la
certification aux intervenants du chantier.
A ce titre, QUALITEL autorise le maître d’ouvrage à utiliser la marque Qualitel, uniquement pour cette opération et
d’une manière qui ne puisse prêter à confusion.
4. Contrôles de conformité
Les contrôles de conformité visés aux règles générales de la marque Qualitel sont effectués par CERQUAL, selon le
taux de sondage en vigueur.
Les contrôles de conformité consistent à vérifier les ouvrages en cours ou en fin de chantier.
Lesdits contrôles étant effectués selon la méthodologie mise au point par CERQUAL, ces dispositions sont définies
dans le Guide de vérification, annexé à ce présent document.
Lorsque les contrôles mettent en évidence un ou plusieurs écarts, le maître d’ouvrage s’engage à mettre en
conformité l’opération ou le logement concerné. Un contrôle complémentaire, à la charge du maître d’ouvrage, est
alors prévu pour s’assurer, après l’intervention de ce dernier, que la conformité de l’opération ou du logement est
atteinte. Dans certains cas, le contrôle complémentaire peut se limiter à procéder à un contrôle documentaire.
Référentiel
ANNEXES
1 - Guide de vérification
2 - Index de classifications et de versions
1. Guide de vérification
Le Guide de vérification définit les interventions du vérificateur, à adapter en fonction des options qui ont été
éventuellement retenues lors de l’attribution de la Certification Qualitel.
Le Guide de vérification fait l’objet d’un document séparé à la disposition des utilisateurs via le site extranet
CERQUAL. Il est possible d’insérer partie ou tout du document dans ce classeur.
Millésime 2008
Version
Index de classement Millésime Date
Rubrique
d’application
Partie 1 : Généralités -Certification V10.0 – 01.01.2008 - à partir du 01.01.2008
Niveau de consommation conventionnelle d’énergie (TH) V10.0 – 01.01.2008 V10.0 – 01.01.2008 à partir du 01.01.2008
Conception Econome en Charges (EC) V10.0 – 01.01.2008 V10.0 – 01.01.2008 à partir du 01.01.2008
La rubrique optionnelle : Accessibilité et Habitabilité des logements (AH) V10.0 – 01.01.2008 V10.0 – 01.01.2008 à partir du 01.01.2008