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Théorie des Circuits et Graphes

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Théorie des Circuits

Analyse des Réseaux Electriques

• Analyse et Mise en Equations des Réseaux Electriques

• Analyse par la Méthode des Courants Indépendants

9 Exemple : Pont de Mesure de Carey-Foster

• Analyse par la Méthode des Potentiels Indépendants

9 Exemple : Transmission d’un Signal au travers d’un Biporte

• Réseaux avec Sources Dépendantes

• Exercices

Théorie des Graphes & Analyse des Réseaux


c e e
2 4
1 c e 4
1 2
b d
a b b
d e 5 h
h g a
5 f g
a f
3 3

Graphe (G), associé au réseau : ∋ b branches et n nœuds


d
• Arbre = tout sous-graphe connexe qui contient tous les
e
noeuds de G mais ne contient aucune maille (e, f, g, h) a
3 4
c
• Co-arbre = sous-graphe complémentaire d'un arbre 5
1
• Chaînons = branches d’un co-arbre (a, b, c, d) b f
g h

• Rang d'un graphe ρ = nombre de branches dans un arbre : ρ = n – 1


• Nullité d'un graphe µ = nombre de chaînons : µ = b - ρ = b – n + 1
Théorie des Graphes & Analyse des Réseaux

Matrice d'Incidence Aa = (aij) : décrit un graphe

∀ colonne ↔ 1 branche & ∀ ligne ↔ 1 nœud

• aij = +1 si la branche j est incidente au noeud i et est orientée vers lui


• aij = −1 si la branche j est incidente au noeud i et s'éloigne de lui
• aij = 0 si le noeud i n'est pas une extrémité de la branche j

d a b c d e f g h

e
1  − 1 0 0 0 0 0 −1 0 
2  0 +1 0 0 0 −1 +1 −1 
4
Exemple : a
3
c
1 5 Aa = 3  + 1 − 1 0 − 1 −1 0 0 0 
b f  
4  0 0 −1 0 +1 +1 0 0 
5  0 0 +1 +1 0 0 0 + 1
g h

Rang (Aa) < n (car Σ lignes de Aa ≡ 0 (∀ col. ∋ -1,+1) et n lignes non lin. indép.)

Suppression d’une ligne de Aa : ( ↔ Nœud de Référence = « terre » ou « masse » )

Æ Matrice d'Incidence Réduite A, ∆(A) ≠ 0 et Rang (A) = n – 1 = ρ = Rang de G

Théorie des Graphes & Analyse des Réseaux

Matrices de Mailles B=(bij) : décrit un ensemble de mailles dans un graphe

∀ colonne ↔ une branche & ∀ ligne ↔ une maille orientée

• bij = +1 si la branche j ∈ à la maille i et si leurs orientations coïncident


• bij = −1 si la branche j ∈ à la maille i et si leurs orientations sont opposées
• bij = 0 si la branche j ∉ à la maille i

γ
1 a 2 b 3

a b c d e f g
c e α  +1 0 +1 +1 0 −1 0 
α β
d
B = β  0 −1 0 −1 − 1 0 −1 
γ  +1 −1 +1 0 −1 −1 −1 
4 f 5 g 6

• ∀ matrice de mailles est ⊥ à la matrice d'incidence : Aa BT ≡ BAaT ≡ 0


Théorie des Graphes & Analyse des Réseaux
Mailles Indépendantes : Aucune maille n’est une combinaison des autres
(↔ combili dans la matrice B)

Æ Rang (B) = µ = nullité du graphe = nombre de chaînons

(soit T un arbre de G Æ ∃ 1! parcours entre deux extrémités - sinon l’arbre ∋ maille


Æ ce parcours + un chainon = maille de G
Æ ∀ maille comprend 1! Chaînon Æ ∀ chaînon engendre 1! Maille)

Cas Particulier : Graphe Planaire

• Graphe Planaire := si représentable sur un plan :


les seuls points communs des branches sont les noeuds

• Fenêtre := ∀ portion du plan délimitée par des branches

• Ensemble des mailles définies par les fenêtres :

≡ Système de Mailles Indépendantes

Mise en Equation des Réseaux

Courants de Mailles et de Branches I = BT I m

• Courant de Maille : im 2
e
c
= Courant dans le chaînon qui définit la maille a
(1) (3)
b f 3
• Courant de Branche : i 1
4
(2)
= Σ des courants im des mailles qui contiennent la branche h (4)
i
g
6 d 5

Tensions de Branches et Potentiels des Nœuds U = − AT V


• Noeud n ↔ ligne supprimée dans Aa Æ A
↔ référence choisie pour représenter le potentiel des autres nœuds

• Potentiel de Nœud : vα (k)


α β uk = vα − vβ
• Tension de Branche : uk ik
uk = −aα k vα − aβ k vβ
Mise en Equation des Réseaux
Analyse des Réseaux Electriques
Etude de réseaux ∋ : résistances, capacités, inductances propres et mutuelles, sources
indépendantes de tension et de courant

Æ 2b inconnues = b tensions de branches + b courants de branches

• Lemmes de Kirchhoff de 1ère espèce :


Σ des courants des branches indicielles au même noeud = 0

Æ ∀ les noeuds du réseau : A⋅ I = 0 ( ρ éq. indép.)

• Lemmes de Kirchhoff de 2ème espèce :


Σ des tensions aux bornes d'un ensemble de branches constituant 1 maille = 0

Æ ∀ ensemble de mailles : B ⋅U = 0 ( µ éq. indép.)

• Equations des branches : Æ ( b équations indépendantes )

Æ 3 systèmes d'équations, indépendants entre eux


Æ Transformée de Laplace Æ ρ + µ + b = 2b éq. lin. et indépendantes

Mise en Equation des Réseaux


Structure du Graphe (G) Associé à un Réseau

G à définir Æ obtenir un système d'équations avec un nombre minimum d'inconnues !

1. Analyse par la Méthode des Courants Indépendants (µ mailles)

Branche de G ↔ bipôle constitué par plusieurs bipôles passifs, connectés en série


c e e
2 4
1 c e 4
1 2
b d
a b b
d e 5 h
h g a
5 f g
a f
3 3

2. Analyse par la Méthode des Potentiels d


b 2 b 2 d 3
Indépendants (n-1 nœuds) 1
d
3 1
c
Branche de G ↔ bipôle constitué par des e
a e
a a c e
éléments passifs, connectés en parallèle
4
4

En principe, Approche 2 plus intéressante que Approche 1 si : n – 1 < µ


Mise en Equation des Réseaux
Dans les deux cas : ∀ branche ↔ un ou plusieurs éléments passifs :

• Une source isolée ne correspond pas à une situation saine du point de vue physique
• Il est toujours possible de procéder à une transformation du réseau donné lorsque la
résistance interne d'une source de courant est négligeable

c
a c a
es
es

es

b d b
d

h h
is
is
f g
a d a f g d
is
b c b c

Méthode des Courants Indépendants


Æ Système d'équations en les µ courants de mailles indépendantes

Branches avec Sources de Tension Indépendantes


ek Lk Ck
Rk
α β
Structure d'une Branche k : ik
uk = vα - vβ

 b
di 1
t

Æ Aux bornes de k : uk = ek +  Rk ik + ∑ Lkl l + uCk ( 0 )ε( t ) + ∫0  t ≥ 0
ik d τ
 l =1 dt Ck 

• Si ∃ couplage par induction mutuelle : Lkl = Llk


• Si pas de couplage : Lkl = 0 ( k ≠ l ),Lkk = Lk
• Si pas de résistance ou pas d'inductance : Rk = 0 ou Lk = 0
• Si pas de capacité Ck = ∞

Æ Conditions sur les sources pour assurer la il ( 0− ) = il ( 0+ ) = il ( 0 ) 


continuité de l'état énergétique du réseau :  l , k = 1 , 2 ,...,b
uCk ( 0− ) = uCk ( 0+ ) = uCk ( 0 )
Méthode des Courants Indépendants
 b
uCk ( 0 )   b
1 
Transformée de Laplace Æ U k =  E k − ∑ Lkli l ( 0 ) +  +  Rk I k + ∑ Lkl pI l + Ik 
 l =1 p   l =1 Ck p 

 u ( 0 )
Pour l'ensemble du Réseau Æ Relation Matricielle : U =  E − Mi( 0 ) + C + ZI
 p 
 E1   I1   U1 
       1 
Avec : E
E= 2
I
I =  2
U
U= 2  R1 + L1 p + C p L12 p L1b p 
#  #  #   1

       1 
 Eb   Ib   Ub  L21 p R2 + L2 p + L2b p
Z = C2 p 
 i1 ( 0 )   uC 1 ( 0 )   L1 L12 L1b   
 i ( 0 )  u ( 0 ) L L2 L2 b  # # % 
i( 0 ) =  2  uC ( 0 ) =  C 2  M =  21  
1 

#  #  # % #   Lb1 p Lb 2 p Rb + Lb p +
       Cb p 
bi ( 0 )   Cb
u ( 0 )   Lb 1 Lb 2 Lb  

 1
 Rk + Lk p + C p = Z k ( p ) = [Link]
Z = Matrice des Impédances de Branches :  k
 L .p = Z ( p ) = [Link]
 kl kl

• Couplage magnétique réciproque ( Lkl = Llk ) Æ M et Z = matrices symétriques


• Si réseau sans inductances mutuelles Æ M et Z = matrices diagonales
• Si régime sinusoïdal : U, I Æ substituts complexes ; Z( p ) Æ Z( jω )

Méthode des Courants Indépendants


Branches avec Sources de Tension et Sources de Courant Indépendantes

Isk

Branche k : α Zk Æ Rk, Lk, Ck parcourus par Ik + Isk


β
Ek Ik + Isk
 u (0) 
Æ Soit I s = ( I s 1 , I s 2 ,...,I sb )
T
Æ U =  E − Mi( 0 ) + C + ZI s  + ZI = E t + ZI
 p 

Æ Et = Vecteur des Sources de Tensions Totales de branches = E + E ( 1 ) + E( 2 )


uC ( 0 )
ƒ Sources Fictives : E ( 1 ) = − Mi( 0 ) + ≡ Action des C.I. (= 0 si régime sinus.)
p

ƒ Sources de Tension équivalentes aux Sources de Courant : E ( 2 ) = ZI s

I sk
Ek + Z kIsk
Æ Transformation de ∀ source de courant Ek
en source de tension équivalente : α Ik Zk β α Ik Zk β

Uk Uk
Méthode des Courants Indépendants
Analyse d’un Réseau Electrique – Cas Général

• Choix (arbitraire) d’un ensemble de µ mailles indépendantes (si calcul de quelques


courants de branches seulement : les faire correspondre aux courants de mailles)
• Expression des courants de branches en fct des courants de mailles : I = BT Im
• Equations de K. de 1ère espèce Æ AI = AB T I m ≡ 0 (tjrs vrai car A⊥B)
• Equations de K. de 2nde espèce Æ BU = BEt + BZB T I m = 0

Æ En posant E m = − BEt et Z m = BZB , il vient :


T

Em = Z m I m Æ Système des Equations de Mailles, à résoudre

• Em = vecteur des sources de tension de mailles


• Zm = matrice des impédances de mailles (matrice carrée symétrique d'ordre µ)

Autres Grandeurs Electriques

Æ I et U déduits de Im : I = BT Im & U = Et + ZI

Méthode des Courants Indépendants

Analyse d’un Réseau Complexe (ex : réseaux transport d'énergie électrique)

Régime Sinusoïdal : Z & Zm = matrices de nbres ^ ; Em & Im = vecteurs ^


Æ Résolution d'un système complexe de µ équations algébriques linéaires
≡ résolution d'un système réel de 2µ équations linéaires à 2µ inconnues

 E 'm = Rm Im' − X m Im"


E m = E + jE
' ''
Im = I + jI
' ''
Z m = Rm + jX m Æ  "
 E m = X m I m + Rm I m
m m m m ' "

Analyse d’un Réseau en Fonctionnement Transitoire

Z & Zm = Matrices Polynomiales

Æ Résolution implique le traitement de fonctions rationelles, dont le degré est


très élevé si réseau ∋ bcp d’éléments réactifs

Æ Résolution complexe !
Méthode des Courants Indépendants

Analyse des Réseaux Simples (si peu de mailles indép., µ = 2, 3 ou 4)

Æ Possibilité d’écrire directement le système d’équations Em = Z m I m

∀ maille λ , µ :

• Em = Σ sources de tension réelles ou équivalentes

Æ signe + si même orientation que la maille, - sinon

• Z m = BZB T Æ impédance de couplage :

b
 b  b
Z m ( λ , µ ) = ∑ bµj  ∑ bλi Z ij  = ∑ bλi bµj Zij
j =1  i =1  i , j =1

Méthode des Courants Indépendants

Î Règle de Calcul de la Matrice des Impédances de Mailles :

• Impédance de couplage Z m (λ ,µ ) = Σ :

ƒ des impédances des branches communes aux


mailles λ et µ, comptées positivement lorsque (λ ) Zr (µ ) (λ) Zr (µ )

les orientations des mailles coïncident, et


négativement sinon

bλ 2 bu 2 Z r = − Z r bλ 2 bu 2 Z r = + Z r

ƒ des impédances mutuelles entre chaque


branche de λ et chaque branche de µ, Lik
Li Lk
comptées positivement lorsque les bλi buk Z ik + bλi bul Zil
Lil
branches sont toutes deux orientées + bλ j buk Zjk + bλ j bul Z jl
comme les mailles ou toutes deux de (λ) (µ)
= + pLik + pLil
façon opposées aux mailles, et Ljk
négativement sinon Lj Ll − pL jk − pL jl
Ljl
Méthode des Courants Indépendants

• Impédance propre Z m (λ ,λ ) = Σ :

ƒ des impédances propres des branches de λ , toutes comptées positivt. (car bλ i = 1 )


2

ƒ des impédances mutuelles entre les branches de λ (λ)


prises deux à deux, comptées positivement deux fois Lj
lorsque les branches sont toutes deux orientées comme Li L ij
la maille, ou toutes deux de façon opposées à la maille, L jk
et négativement deux fois sinon L ki
1 Lk
Æ
(m)
Z λλ = pLi + pLj + pLk + − 2 pLij − 2 pLki + 2 pL jk
pC l Cl

Exemple 1
Z1 Z3
Us   Z1 + Z 2 −Z2   II 
 0  =  −Z Z 2 + Z 3 + Z 4   I II 

Uz    2
Us I Z2 II Z4
Æ Résolution par Cramer…

Méthode des Courants Indépendants


Exemple 2 : Conditions d'Equilibre du Pont de Carey-Foster
1
Eléments inconnus : Rx , Cx
R1
4 1
Eléments de réglage : L23 (M) , R1
3 L2
Rg M
3
b=5;n=3 Rx (II) (I)
R2 L3
Æ µ = b – n +1 = 3 mailles Cx (III)

• Condition d'Equilibre : Ig = 0 E Rs
2 2

Æ Système de Mailles : tel que la branche du galvanomètre ne contienne qu’1! maille

Em = ( 0 0 E )
T 1
• Vecteur des Sources : On Pose : Z2 = R2 + j ωl 2 ; Z x = Rx +
jω C x

 Rg + Z 2 Z2 − Z 2 − j ωM 
Æ
Z m =  Z 2 R1 + Z2 + Z x − Z 2 − Zx − j ωM 

 Z 2 + Z x + Rs + ( L3 + 2 M ) j ω 
 − Z 2 − j ωM − Z 2 − Z x − jωM
Méthode des Courants Indépendants

• Conditions d'Equilibre Æ I I = E ⋅ ∆ ( 3, 1 ) / ∆ m ≡ 0 Æ ∆ ( 3, 1 ) ≡ 0

Æ − Z 2 ( Z 2 + Z x + jω M ) + ( Z 2 + j ωM )( R1 + Z2 + Z x ) ≡ 0

Æ R1 Z 2 + ( R1 + Z x ) j ωM ≡ 0

 M
Æ  R1 R2 +  + j ω [ R1 ( L2 + M ) + R x M ] ≡ 0
 C x 

Æ Rx = − R1 ( M + L2 ) / M Cx = − M /( R1 R2 )

Remarques :

• Conditions d'équilibre indépendantes de la fréquence :


Equilibre du galvonomètre maintenu pour une source E quelconque

• Equilibre obtenu seulement si le coefficient d'induction mutuelle M est négatif :


Choix arbitraire fait pour le sens positif des courants dans les branches 2 et 3

Méthode des Potentiels Indépendants


Æ Système d'équations en les (n-1) potentiels de nœuds indépendants (méthode duale)

Plus intéressant que la méthode des mailles si n – 1 < µ


(en principe, car n et µ dépendent de la manière dont on a structuré les branches du réseau)

Structure des Branches avec Sources de Courant Indépendantes


isk
Æ Courant dans la branche k :
Gk
ik  duk 1
t

α Lk β ik = − isk + Gk uk + Ck + iLk ( 0 )ε( t ) + ∫ uk d τ 
Ck  dt Lk 0 
(t ≥ 0)
uk = vα - vβ

• Si pas de résistance / de capacité Æ Gk=0 / Ck=0


• Si pas d'inductance Æ Lk = ∞
• Exprimer iLk = fct ( uk ) uniquement Ù Pas d’inductances mutuelles !!!

Î Si ∃ Inductances Mutuelles Æ Méthode des Courants Indépendants !


Méthode des Potentiels Indépendants
Æ Transformée de Laplace : (+ continuité de l'état énergétique du réseau en t = 0)

 i ( 0 )  1 
I k =  − I sk − C k uCk ( 0 ) + Lk +  Gk + C k p + Uk ( k = 1, 2 ,...,b)


p   Lk p 

 i ( 0 )
Æ Pour l'ensemble du Réseau : I = −  I s + CuC ( 0 ) − L + YU
 p 

 C1 0 " 0 
0 C  U1   I1 
#   1 
C= 2
; U =  #  ; I =  #   G1 + C1 p + L p " 0 0 
 # % #  U  I   1

   b  b  1 
 0 " " Cb  0 G + C p + #
Y = Z −1 = 
2 2
L2 p
 I s1   uC 1 ( 0 )   i L1 ( 0 )   
I   u ( 0 )   # % # 
I s =  s 2  ; uC ( 0 ) =  C 2  ; iL ( 0 ) =  i L 2 ( 0 )  
1

#  #  #   0 " G + C p + 
       b b
Lb p 

 I sb   uCb ( 0 )   i Lb ( 0 ) 

• Y = Matrice des Admittances des Branches (matrice diagonale)


1
• Gk + C k p + = Yk ( p ) = Admittance de la Branche k
Lk p
• Réseau ⊃
/ d'inductances mutuelles Æ Yk = Z k−1 Ykl = 0 (k ≠ l )

Méthode des Potentiels Indépendants

Branches avec Sources de Courant & Sources de Tension Indépendantes

I sk Æ Tension aux bornes de Gk ,Ck ,Lk = Uk - Ek


Ek Æ Remplacer U par U - E :
Si : α Yk Ik β
 i (0) 
Uk I = −  I s + CuC ( 0 ) − L + YE  + YU = − I st + YU
 p 

= Is + I s + I s( 2 )
(1)
Æ Ist = Vecteur des Sources de Courant Totales de Branches

iL ( 0 )
ƒ Sources Fictives : I s( 1 ) = CuC ( 0 ) − ≡ Action des C.I. (= 0 si rég. sinus.)
p

ƒ Sources de Courant Equivalentes aux Sources de Tension : I s( 2 ) = YE

Isk Isk + YkEk


Æ Transformation de ∀ source de tension Ek
en source de courant équivalente : α Yk Ik β α Yk β

Uk Uk
Méthode des Potentiels Indépendants

Analyse d’un Réseau electrique – Cas Général

• Choix d’un nœud de référence

• Expression des tensions de branches = fct (potentiels des nœuds) : U = − ATV


• Eq. de Kirchhoff de 2nde espèce Æ BU = − BATV ≡ 0 (tjrs vrai car A⊥B)

• Eq. de Kirchhoff de 1ère espèce Æ AI = − AI st − AYATV = 0

En posant In = − AIst et Yn = AYAT , il vient :

I n = YnV Î Système des Equations Nodales, à résoudre

• In = vecteur des courants injectés aux nœuds


• Yn = matrice des admittances nodales (matrice carrée symétrique d'ordre ρ = n-1)

Méthode des Potentiels Indépendants

Analyse de réseaux simples (si peu de nœuds indép. : ρ = 2, 3 ou 4)

• De In = − AIst on a, au nœud α : Isl


Isk Inα
Yl
Yk Yl
b α
I nα = −∑ aα k I sk Yk α Ym
k =1 Ym

Inα = Isl - Isk

Æ Le courant injecté en chaque nœud provient d'une source unique


:= Injecteur de Courant

(physiquement : injecteur = source de courant dont l’autre borne ↔ nœud de référence)

• De Yn = AYA' on a, entre les nœuds α et β : Yn ( α , β ) = ∑a


i , j =1
a Yij
αi βj
Méthode des Potentiels Indépendants

Règle de Calcul de la Matrice Nodale :

• Admittance de couplage Yn ( α , β ) = admittance de la branche qui joint α et β ,


prise avec un signe opposé (si la branche i joint les nœuds α et β , on a aα i aβi = −1 )

• Si plusieurs branches joignent les nœuds α et β Æ Σ de leurs admittances

• Admittance propre Yn ( α ,α ) = Σ des admittances des branches incidentes en α


(∀ branche i incidente au nœud α , on a aα2 i = +1 )

Æ Dans Yn, la Σ des termes d'une même ligne (d'une même colonne) = admittance de
la branche qui joint le nœud associé à cette ligne (à cette colonne) au nœud de réf.
I n2

2
Ya Yb  I n1   Ya + Yd − Ya 0   V1 
Exemple :  I  =  −Y Ya + Yb + Yc − Yb
 
 n2   a   V2 
In1 1 Yc 3 In3 I   0 − Yb Yb + Y f   V3 
 n3    
Yd Ye
4≡n

Méthode des Potentiels Indépendants

Matrice Flottante (ou Indéfinie) :

Æ Si besoin de repérer les potentiels des n nœuds / nœud (n+1), extérieur au réseau

Propriétés :
e
• Nœud de Référence = ( n + 1 ) nœud, extérieur au réseau Æ système ∋ n équations

Æ la matrice flottante est d'ordre n, mais elle est de rang ≤ (n-1)


(Σ des termes de chaque colonne = 0, car aucun nœud connecté au nœud de réf.)
n

• L'ensemble des n injecteurs de courant constitue une coupe Æ ∑I


α=1
nα =0
In2

2
Ya Yb  I n1   Ya + Yd − Ya 0 − Yd   V1 
I   −Y Ya + Yb + Yc −Yb − Yc  
 n2  =  a   V2 
In1 1 Yc 3 In3
 In3   0 − Yb Yb + Y f − Yf   V3 
 I   − Y − Yc −Y f Yc + Yd + Y f   V 
Yd Ye  n4   d  4 
4
In4
5 ≡ n+1
Exemple : Transmission d’un Signal à travers un Biporte
C 4 C
1 2 Æ Empêcher la transmission d'un
3
signal sinusoïdal à f0 de l'accès
Rs
G G
(1,5) vers l'accès (2,5)
2C 2G GL CL V2
E Æ Fréquence Bloquée = fct. (R,C) ?
5=n

Æ Système des Equations Nodales : ( I = E/Rs )

 I   GS + G + jωC 0 −G − j ωC   V1 
0  0 G + GL + jω( C + C L ) −G − j ωC  V 
 =  2 
0   −G −G 2( G + jωC ) 0   V3 
    
 0   − j ωC − jω C 0 2( G + jωC )  V4 

Æ V2 / V1 = − ∆( 1 ,2 ) / ∆ ( 1 ,1 )

Æ Aucun signal transmis à f0 : ∆( 1, 2 ) = 0 ( ∆ ( 1 , 1 ) ≠ 0)

Exemple : Transmission d’un Signal à travers un Biporte

0 −G − jω C
1 1
∆( 1 , 2 ) = − G 2( G + jωC ) 0 =0 Æ ω0 = & f0 =
RC 2 πRC
− j ωC 0 2( G + jωC )

(+ vérifier que ∆ ( 1 , 1 ) ≠ 0 pour cette fréquence)

• Exemple : R = 106 Ω , C = 10-6 F Æ f0 ≈ 0.16 Hz

Æ possibilité de bloquer de très petites fréquences avec un circuit R, C !

L
• Comparaison : « Circuit Bouchon »

1
f0 =
2 π LC C

Æ Si C = 10-6 F Æ il faut L = 106 H !!!


Réseaux avec Sources Dépendantes

Structure des Sources Dépendantes


• E k = aU l
∃ 4 types de Sources Dépendantes : • E k = rI l
• I k = gU l
(coefficients a , r , g , α = nombres réels) • Ik = α Il

Transformations de Sources Dépendantes : Toujours Possible !

• Commande par un Courant de Branche : lié à la tension aux bornes de la branche


• Commande par une Tension de Branche : liée au courant dans la branche

Æ Convertir ∀ sources dépendantes d'un réseau : sources toutes de même type !

Hypothèses :
• Sources de Tension commandées par un Courant

• Sources de Courant commandées par une Tension

Réseaux avec Sources Dépendantes

• Réseaux avec Sources de Tensions commandées par un Courant


Æ Analyse plus aisée par la Méthode des Courants Indépendants

• Réseaux avec Sources de Courant commandées par une Tension


Æ Analyse plus aisée par la Méthode des Potentiels Indépendants

Æ Nouveau Système d’Equations :

1. Mise en équation en considérant les sources dépendantes (tension/courant)


comme étant « connues » ;

2. Expression de ces sources en fonction des inconnues (courants de


mailles/potentiels de nœuds) ;

3. Elimination des inconnues par changement de membre dans le système


d’équations ;

Æ Zm / Y n ne sont plus symétriques !


Réseaux avec Sources Dépendantes
Exemples
Æ Z = E / I1 = ?

 R1 + R2 + r21 − R2 
E    Ia 
 0  = −R − r + r R2 + R3 +
1  
   2 21 31 C0 p   b 
I

Æ I 1 = Ia = E ⋅ ∆ ( 1 , 1 ) / ∆ m Æ Z = E / I1 = ∆ m / ∆( 1, 1 )

 I   Ga + Gb 0 − Ga  V1 
    
 0 =  + g Gd + C e p − Gd − g  V2 
 0   −G − g − G Ga + Gd + Gc + g  
   a d  V3 

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