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Introductions TB

Le document décrit la notion de confort thermique dans la thermique du bâtiment. Il définit le confort thermique et explique qu'il s'agit d'une sensation complexe dépendant de nombreux facteurs physiques, physiologiques et psychologiques. Le document détaille ensuite certains éléments influençant le confort thermique comme la température ambiante, la température des parois ou le mode de chauffage.
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Le document décrit la notion de confort thermique dans la thermique du bâtiment. Il définit le confort thermique et explique qu'il s'agit d'une sensation complexe dépendant de nombreux facteurs physiques, physiologiques et psychologiques. Le document détaille ensuite certains éléments influençant le confort thermique comme la température ambiante, la température des parois ou le mode de chauffage.
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Introductions

Le confort thermique fait partie des notions fondamentales dans la thermique du bâtiment. En effet, il
peut prédire de manière assez précise comment réagiront les Personnes dans telle ou telle pièce d’un
bâtiment en fonction de leur vêture et de leur activité.
Il est donc très intéressant d’inclure cette notion dans les logiciels de thermique du bâtiment. De
plus, ces logiciels permettent un énorme gain d’argent puisque nous pouvons prédire au mieux la
construction d’un bâtiment avec ses matériaux, son orientation, ses vitres,…
Les représentations actuelles du confort thermique s'appuient sur des approches analytiques et
statiques des conditions de confort pour l'occupant. Elles simplifient empiriquement la complexité
pluridisciplinaire de la notion de confort, et négligent les interactions possibles entre l'occupant et
son cadre.
En raison de ces interactions, importantes lors de conditions climatiques changeantes ou
extrêmes, les approches analytiques actuelles ne permettent pas d'anticiper la dynamique du confort
observée in situ.
Cette approche fournit une nouvelle lecture du confort et des échanges de flux d'énergie, de
matières et d'informations. Les différents points de vue permettent d'identifier les composants
pluridisciplinaires, les variables de flux et les variables d'état, pour la construction d'un modèle
dynamique du confort.
Développement

Le confort thermique :

Définition de la notion de confort

Le confort thermique est une notion qui à l’heure actuelle fait encore l’objet de
nombreuses recherches. Il est défini consensuellement comme « une condition de l’esprit
qui exprime une satisfaction avec l’environnement thermique qui l’entoure ».
Cette notion de confort, évolutive dans le temps, est principalement définie par sa
négative: l’inconfort et varie selon les géographies et les sociétés.
Le confort thermique a deux composantes le confort « global » et le confort « local ».
Le confort « global » concerne les conditions environnementales et le confort « local »
est associé aux non uniformités proches du corps humain.
La difficulté majeure est de caractériser une sensation humaine par une valeur numérique
sachant que le confort thermique est une notion très complexe faisant intervenir des
facteurs physiques, physiologiques et psychologiques.
On peut le résumer comme :

Ensuite la thermique du bâtiment doit considérer l'homme comme un instrument de mesure


subjectif: Le confort thermique, repose sur la notion complexe de sensation de chaud à
laquelle nous associons la notion de température.
La thermique du bâtiment est une discipline de la thermique qui étudie les besoins énergétiques
des bâtiments. Elle aborde principalement les notions d'isolation thermique et de ventilation afin d'offrir le
meilleur confort thermique aux occupants. Elle aborde aussi les problèmes de fourniture d'énergie pour
le chauffage ou le refroidissement et de production d'eau chaude sanitaire.
L'ensemble des parties d'un bâtiment est soumis aux transferts thermiques, qui sont des échanges de
chaleur entre le milieu chaud et le milieu froid (généralement de l'intérieur vers l'extérieur). La
connaissance et la maîtrise de ces transferts permet une gestion de la facture énergétique d'un
bâtiment. Leur diminution permet de maintenir une température tempérée à l'intérieur du bâtiment en y
apportant le moins d'énergie possible. Elle permet également d'orienter la conception du bâtiment dans
un cadre réglementaire.
Une étude complète nécessite de distinguer les sources de chaleur internes et externes au bâtiment,
c'est-à-dire les parties actives, des parties passives comme les surfaces extérieures, les vitres, la toiture
par exemple

Le confort thermique
Le confort thermique est une sensation liée à la chaleur qui est propre à chacun.
En hiver, un bon confort thermique doit garantir une sensation suffisante de
chaleur. En été, il doit limiter cette chaleur pour éviter les surchauffes. Quels sont
les différents critères qui influencent ce confort thermique et comment obtenir un
«bon» confort thermique ? Voici quelques éléments de réponses.

 La température ambiante (ou de consigne)


 La température des parois
 Le mode chauffage
 Les mouvements d’air
 L’occupant
 Réponses à vos questions

La température ambiante (ou de consigne)

C’est le premier critère qui vient à l’esprit, qui même s’il est déterminant, n’est
pas le seul. Pour obtenir un confort thermique satisfaisant, il faut paramétrer une
température de consigne suffisante. On a l’habitude de dire que la température
ambiante de confort se situe entre 19°C et 20°C. Attention à ne pas surchauffer
car passer de 20°C à 21°C entraîne une surconsommation d’énergie d’environ 7%.
La nuit et en période d’inoccupation, cette température pourra être abaissée de 2
à 3°C grâce à la régulation du chauffage.
La température des parois
La température des parois a une grande influence sur la température ressentie.
Pour calculer simplement la température ressentie, il faut faire la moyenne entre
la température des parois et la température ambiante. Par exemple, pour une
température d’ambiance de 20°C :

 Cas n°1 : Température de paroi de 16°C : la température ressentie sera de


18°C
 Cas n°2 : Température de paroi de 19°C : la température ressentie sera de
19,5°C

Pour une même température de consigne, le confort thermique sera insuffisant


dans le cas 1 et satisfaisant dans le cas 2. Pour augmenter la température des
parois, il convient d’isoler correctement son logement en limitant le plus possible
les ponts thermiques. Il faut également mettre en place des vitrages
performants dont la pose aura été soignée.

Le mode chauffage

La production de la chaleur
Dans le cas d’un chauffage par convection, l’air en mouvement est utilisé pour
transférer la chaleur du système de chauffage vers les occupants. De fait, l’air
chaud remonte et l’air froid reste au niveau du sol. En conséquence, il se crée une
stratification de l’air (plus chaud en haut qu’en bas) qui provoque un inconfort
thermique (froid aux pieds). De plus, le chauffage par convection tend à assécher
l’air, ce qui peut être désagréable. On trouve parfois un humidificateur d’air accolé
au convecteur pour limiter ce ressenti (réserve d’eau liquide). Aussi, les
convecteurs peuvent accentuer la sensation de courant d’air qui provoque de
l’inconfort et oblige à chauffer plus. Enfin, ces élément de chauffage sont très
chauds (autour de 90°C sur le corps de chauffe), ce qui peut poser des problèmes
de sécurité chez les enfants. Les « convecteurs » (ou « grilles pains ») ou autres «
soufflants » sont donc à éviter notamment quand les volumes à chauffer sont
importantes.

Dans le cas d’un chauffage par rayonnement, ce sont des ondes infrarouges qui
sont utilisées pour transférer la chaleur du système de chauffage vers les
occupants. Il y a peu de stratification de l’air et le confort thermique est meilleur.
Parmi les chauffages par rayonnement, on peut citer : le plancher chauffant, les
poêles de masse (à restitution lente de la chaleur), les radiateurs électriques à
inertie et les radiateurs à eau.

Il existe des modes de chauffage qui utilisent à la fois la convection et le


rayonnement, ils apportent un confort thermique satisfaisant. On peut citer : les
panneaux rayonnants et les poêles à granulés.

Les variations de températures


Le confort thermique est meilleur lorsque l'amplitude des températures est faible.
On peut considérer qu’une amplitude de 1°C est acceptable. Par exemple, vous
réglez la température de consigne à 20°C. Le chauffage va produire de la chaleur
jusqu’à atteindre 20.5°C, puis ne se remettra en route qu’à 19.5°C. Pour lisser au
mieux les températures, il faut mettre en place une régulation efficace. Dans les
faits, tous les modes de chauffage ne sont pas capables d’une régulation si fine.
Pour les poêles à granulés notamment, on accepte une amplitude de 2°C. En été,
des protections solaires couplées à une forte inertie thermique évitent les
surchauffes.

La distribution de la chaleur

Une bonne homogénéité de la température entre les pièces améliore le confort


thermique. Cette harmonie est plus facile à atteindre lorsqu’il y a plusieurs
émetteurs de chaleur (des radiateurs dans chaque pièce). Dans le cas d’un unique
point chaud, comme un poêle à granulés, les températures sont moins
homogènes. De ce fait, il faut limiter la surface chauffée par ces systèmes. A titre
d’exemple, la Réglementation Thermique 2012 limite l’usage d’un poêle à
granulés à une surface de 100m² afin d’obtenir une régulation correcte des
températures.

L’humidité relative de l’air (hygrométrie)


Un taux d’humidité situé entre 40% et 60% permet un bon confort thermique.
Avec un taux d’humidité élevé, on aura tendance a augmenté la température de
consigne (surconsommation d’énergie). A l’inverse, on aura tendance à diminuer
la température de consigne dans un environnement plus sec (maisons RT 2012
notamment) mais il n’est pas recommandé de descendre en dessous de 40%. Pour
réguler au mieux l’humidité, il est nécessaire de mettre en place une ventilation
mécanique contrôlée.

Les mouvements d’air

Les mouvements d’air accentuent les échanges de chaleur par convection. Par
exemple, quand la météo affiche une température réelle de 0°C, la température
ressentie peut être de -7°C sous l’effet du vent. L’homme perçoit les mouvements
d’air à partir d’une vitesse de 0.2m/s (0,7 km/h). Pour éviter ces flux d’air, on peut
mettre en place une ventilation mécanique qui assure une vitesse de l’air assez
faible. Cette vitesse est plus difficile à gérer dans le cas d’une ventilation naturelle.
Le choix du chauffage est également important (les convecteurs renforcent les
mouvements d’air), de même qu’une bonne étanchéité à l’air du bâtiment, en
particulier au niveau des ouvrants.
L’occupant

En fonction de sa sensibilité, de son activité et de sa tenue, l’occupant va


également avoir une influence sur le confort thermique. Plus l’occupant a une
activité physique soutenue et plus il est habillé chaudement, plus la température
de consigne pourra être faible. Portez des pulls en hiver est donc un bon moyen
de faire des économies d’énergie ! La sensibilité de chacun est également à
prendre en compte. L’âge est une variable importante de ce ressenti (jeunes
enfants et seniors notamment).

1 Définition de la notion de confort

Le confort thermique est une notion qui à l’heure actuelle fait encore l’objet de
nombreuses recherches. Il est défini consensuellement comme « une condition de l’esprit qui
exprime une satisfaction avec l’environnement thermique qui l’entoure ».
Cette notion de confort, évolutive dans le temps, est principalement définie par sa négative:
l’inconfort et varie selon les géographies et les sociétés.
Le confort thermique a deux composantes le confort « global » et le confort « local ».
Le confort « global » concerne les conditions environnementales et le confort « local »
est associé aux non uniformités proches du corps humain.
La difficulté majeure est de caractériser une sensation humaine par une valeur numérique sachant
que le confort thermique est une notion très complexe faisant intervenir des facteurs physiques,
physiologiques et psychologiques…
On peut le résumer comme :
a- Les variables principales du confort global
Le confort global dépend de 4 variables environnementales :
- Température de l’air
- Température radiante moyenne
- Vitesse de l’air
- Humidité de l’air

- L’activité (ou métabolisme)


- La vêture
CHAPITRE II. Problématique et confort thermique

b- Principaux facteurs d’inconfort local :

- Les mouvements d’air


- Un gradient vertical de température
- Une asymétrie de température radiante
- La température de sol

Figure II.1 Les variables principales du confort global [9]

c- Les facteurs influençant peu le confort :


Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’âge, le sexe et l’ethnie de l’individu ne
sont pas considérés comme des facteurs influençant de façon notable le confort thermique.
En résumé, le confort thermique ne peut être atteint seulement lorsque la température, l'humidité
et le mouvement de l'air se situent à l'intérieur des limites de ce qu'on appelle la « zone de
confort »
d- Impact de l'humidité relative dans un bâtiment [10]
Pour un confort optimal et pour une température de l’air aux environs de 22°C, on peut
dès lors recommander que l'humidité relative soit gardée entre 40 et 65 %.
L’humidité seule a relativement peu d’impact sur la sensation de confort d’un Individu
dans un bâtiment. Ainsi, un individu peut difficilement ressentir s’il fait 40 % ou 60 %
d’humidité relative dans son bureau.
L’inconfort n’apparaît que dans des situations extrêmes :
· soit une humidité relative inférieure à 30 %,
· soit une humidité relative supérieure à 70 %
II Résolutions de problématique :

Pour étudier et analyser les problèmes de confort thermique des bâtiments on utilise deux
types de configuration de modélisation énergétique mono zone et multi zones .

Le problème mono zone si quand on a un seul volume influiez avec paramètres de


perturbation externes l’exemple de l’étage dans notre projet.

Et le multi zones, ce système prendre on compte tous les influences des variables
thermique entre plusieurs zone interne et externe.

II..1 Les différentes méthodes de modélisation énergétique de bâtiment :

Trois méthodes différentes sont utilisées pour la modélisation énergétique d'un bâtiment.
Ces méthodes sont :
 La méthode nodale
 Le CFD (Computational Fluid Dynamics )

 La méthode zonale

II.1.1 La méthode nodale

L'approche nodale, dite aussi multizone, considère que chaque zone d'un bâtiment est
parfaitement et instantanément mélangée; Ainsi chaque zone peut être caractérisée par une seule
pression, une seule température et une concentration uniforme par espèce présente. Cette
méthode est largement utilisée, tant dans le domaine des transferts thermiques qu'aérauliques.
Cette hypothèse de mélange parfait présente l'intérêt de pouvoir se limiter à un seul nœud pour la
caractérisation de l'ambiance au sein d'une zone du bâtiment. Les équations régissant les
transferts de masse et de chaleur sont alors considérablement simplifiées et les outils utilisant
cette méthode permettent ainsi de prédire rapidement le comportement d'un bâtiment sur de
longues périodes de temps telles qu'une saison ou une année entière.

Plusieurs logiciels de simulation thermique de bâtiments utilisent cette méthode pour la


prédiction des températures de l'air à l'intérieur des zones thermiques. Parmi ces logiciel on peut
citer TRNSYS [Fraisse et coll 1997], ENERGY PLUS et TRANBUILD , DOE 2 [Zmeureanu et
coll 2002].

II.1.2 Le CFD (computational fluid dynamics)

Avec le développement de la mécanique des fluides et des méthodes numériques, les


techniques de Dynamique des Fluides Numérique connues sous l'acronyme CFD (Computational
CHAPITRE II. Problématique et confort thermique

Fluid Dynamics) sont devenues des outils très attractifs pour la prédiction des écoulements
fluides dans de nombreux domaines de l'ingénierie, et ceci depuis le début des années 1970.
Chen et coll 2002 ont présenté les instructions qui doivent être suivi lors de l'application du
CFD. Ces instructions incluent la vérification, la validation et l'analyse des résultats obtenus
selon les aspects suivants :

 Les modes de transfert de chaleur

 Les modèles de turbulence


 Les méthodes numériques

 La conformité aux prédictions

Dès lors, ces techniques ont été employées pour l'analyse des écoulements d'air à
l'intérieur des bâtiments. En effet elles ont l'attrait d'être beaucoup plus flexibles et moins
onéreuses que les techniques expérimentales traditionnelles pour la description détaillée de la
distribution spatiale et temporelle des grandeurs physiques de l'écoulement qui sont la vitesse
d'air, la température, les concentrations en humidité ou polluant, etc.

L'approche CFD détermine les caractéristiques d'un écoulement par la résolution des
équations de NAVIER-STOKES [Bellache et coll 2004]. Cette technique requiert un maillage du
domaine suffisamment fin pour capturer l'énergie produite ou dissipée par les plus petits
tourbillons présents dans l'écoulement. De ce fait elle s'avère très coûteuse en termes de temps de
calcul.

Plusieurs logiciels de calcul CFD existent sur le marché et sont utilisés soit par les
équipes de recherche soit par l'industrie. Parmi ces logiciels on peut citer FLUENT et
PHOENICS.

II.1.3 La méthode zonale

Depuis une quinzaine d'années, des modèles intermédiaires appelés modèles zonaux sont
appliqués à la thermique du bâtiment. La mise en œuvre de ce type de modèle requiert un
découpage du domaine étudié en macro volumes pour lesquels les bilans massique et thermique
sont écrits de façon à pouvoir calculer le champ de température intérieur. Le principal avantage
de ce type de modèle est de pouvoir calculer les spécificités thermiques et dynamiques du
bâtiment en un temps assez court par rapport au CFD. Par contre, le problème majeur de cette
approche de modélisation demeure l'évaluation correcte des transferts de masse et de chaleur
entre chacune des zones considérées [Wurtz et ail 1999].
CHAPITRE II. Problématique et confort
thermique

Une première approche consiste à fixer le sens des débits d'air et à fermer le
problème ainsi posé par des lois d'écoulements spécifiques tels que les panaches, les jets ...
Cette méthode a montré qu'elle donnait des résultats cohérents mais qu'elle était limitée
dans son champ d'application par son hypothèse de base à savoir un scénario d'écoulement
d'air fixé [Mora 2003].
Une deuxième méthode consiste à calculer un champ de pression intérieur à
l'aide d'une équation de conservation de la quantité de mouvement " dégradée " qui
permet de relier un débit massique d'air entre deux zones à l'écart de pression
correspondant. Si cette méthode présente un champ d'application plus large, ses limites
apparaissent immédiatement pour la description des écoulements moteurs (panaches,
jets ...) du fait d'une médiocre représentation de la quantité de mouvement de ces
écoulements [Inard et coll 1998].
Il n'existe pas de logiciels commerciaux pour le calcul thermo aéraulique en
utilisant la méthode zonale. Toutefois, il existe des codes développés par des équipes
de recherche mais à l'utilisation très restreinte à des bâtiments de géométrie simple
[Wurtz et ail 1999]. [11]

Présentation du problème

Le comportement thermique d’un bâtiment dépend de différents facteurs


illustrés sur la figure II.2 Ces derniers peuvent être classés en trois
familles. La première famille englobe les facteurs intrinsèques à la
structure du bâtiment lui-même (composition, surface à chauffer, etc.). La
seconde famille regroupe les données météorologiques ayant une
influence sur le bâtiment tel que la température extérieure et le flux
solaire. La troisième famille, dont l’interaction avec le bâtiment est
expliquée dans le paragraphe suivant, regroupe les facteurs « contrôlables
» par le client, à savoir la puissance appelée par le système de chauffage
d’appoint, la température de consigne choisie et enfin les apports internes
(apports calorifiques autre que le chauffage) dont les apports gratuits dus
à la présence de personnes.

Figure II.2 : Grandeurs influents le comportement thermique du bâtiment, les


grandeurs

connues sont en bleu

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