Interface graphique pour apports calorifiques
Interface graphique pour apports calorifiques
Intitulé
Intitulé
Sommaire
Introduction Générale 2
Chapitre I : Thermique des bâtiments en Algérie 5
I.1. Généralités …….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….. 5
I.2. Consommation d’énergie en Algérie ……………………………………………. 5
I.3. Bâtiments et GES en Algérie ……………………………………………………. 6
I.4. Situation des bâtiments en Algérie …….…….…….…….…….…….…….……. 6
I.5. Réglementation thermique …….…….…….…….…….…….…….…….………. 7
I.5.1. Réglementation thermique Algérienne …….…….…….…….…….…….…... 7
I.5.1.1. Mise en application de la réglementation thermique des bâtiments ……… 7
I.5.2. Autres réglementations thermiques dans le monde …….…….…….…….….. 9
I.5.2.1. Réglementation Française (RT) …….…….…….…….…….…….…….… 9
I.5.2.2. Réglementation Américaine (ASHREA) …….…….…….…….…….…… 10
I.5.2.3. Réglementation Anglaise …….…….…….…….…….…….…….…….… 10
I.6. Règles de calcul des apports calorifiques selon le D.T.R.C 3-4 …….…….…….. 10
I.6.1. Données de base en commun des différentes éditions des DTR …….…….… 10
I.6.1.1. Classification thermique des communes d’Algérie …….…….…………... 10
I.6.1.2. Caractéristiques thermo physiques des matériaux hétérogènes …….…….. 13
I.6.1.3. Caractéristiques thermo physiques des matériaux homogènes …….……... 14
I.6.2. Domaines d’application du D.T.R. C 3-4 …….…….…….…….…….……… 14
I.6.3. Hypothèses adoptés par le D.T.R. C 3-4 …….…….…….…….…….…….… 14
I.6.4. Méthodologie de calcul des apports calorifiques selon le D.T.R. C 3-4 …….. 15
I.6.5. Définitions des apports considérés dans le D.T.R. C 3-4 …….…….…….….. 16
I.6.5.1. Apports calorifiques …….…….…….…….…….…….…….…….……... 16
I.6.5.1.1. Apports calorifiques sensibles As …….…….…….…….…….…….…. 16
I.6.5.1.2. Apports calorifiques latents Al …….…….…….…….…….…….……. 16
I.6.5.2. Apports calorifiques effectifs AE …….…….…….…….…….…….…….. 16
I.6.5.3. Apports calorifiques totaux AT …….…….…….…….…….…….…….… 17
I.6.6. Formules de calcul des apports calorifiques selon le D.T.R. C 3-4 …….…… 17
I.6.6.1. Apports à travers les parois opaques …….…….…….…….…….……….. 17
I.6.6.1.1. Paroi opaque aérienne se donnant sur l’extérieur …….…….…….…… 17
I.6.6.1.2. Paroi opaque aérienne se donnant sur un local conditionné …….…….. 17
I.6.6.1.3. Paroi opaque aérienne se donnant sur un local non conditionné …….... 19
I.6.6.1.4. Paroi opaque en contact avec le sol …….…….…….…….…….……... 19
I.6.6.2. Apports à travers les parois vitrées …….…….…….…….…….…….…… 19
I.6.6.2.1. Paroi vitrée intérieure …….…….…….…….…….…….…….…….…. 19
I.6.6.2.2. Paroi vitrée extérieure …….…….…….…….…….…….…….……….. 19
I.6.6.3. Apports de chaleur internes …….…….…….…….…….…….…….……... 20
I.6.6.3.1. Apports internes dus aux occupants …….…….…….…….…….……... 20
I.6.6.3.2. Apports dus aux machines entraînées par un moteur électrique ………. 20
I.6.6.3.3. Apports dus aux appareils électriques …….…….…….…….…….…… 21
I.6.6.3.4. Apports internes dus à l’éclairage …….…….…….…….…….…….…. 21
I.6.6.3.5. Apports internes dus aux appareils à gaz …….…….…….…….……… 21
I.6.6.3.6. Apports internes dus à un réservoir …….…….…….…….…….……… 22
I.6.6.3.7. Apports internes dus à l’évaporation libre …….…….…….…….……... 22
I.6.6.3.8. Apports internes dus à l’introduction de la vapeur vive …….…….…… 22
I.6.6.3.9. Apports internes par les tuyauteries …….…….…….…….…….……… 23
I.6.6.3.10. Apports internes par les conduits d’air …….…….…….…….…….…. 23
Sommaire
Chapitre I
Figure I.1 : Projet des 80 logements de HPE à Djelfa (vue d’un bâtiment) ……..…... 7
Figure I.2 : Zones climatiques en Algérie …..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…... 11
Figure I.3 : Organigramme de calcul des apports calorifiques …..…..…..…..…....…. 18
Chapitre II
Figure II.1 : Commande d’ouverture de GUIDE …..…..…..…...…..…..…..…..…..… 29
Figure II.2 : Fenêtre principale du GUIDE …..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…… 30
Figure II.3 : l’inspecteur de propriété …..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…….. 30
Figure II.4 : Organigramme général du processus de calcul de l’interface ClimBâtim . 31
Figure II.5 : Page de démarrage de l’interface graphique ClimBâtim …..…..…..……. 33
Figure II.6 : Fenêtre Démarrer de l’interface ClimBâtim …...…..…..…..…..…..……. 33
Figure II.7 : Capture de l’interface relative à la page de renseignements …..…....…… 34
Figure II.8 : Fenêtre des apports calorifiques …..…..…..…..…..…..…..…..…..……. 35
Figure II.9 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques à travers les parois opaques 36
aériennes …………………………………………………………………
Figure II.10 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques à travers les parois opaques
intérieures …..…..…..…....…..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…... 36
Figure II.11 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques à travers les parois vitrées ….. 37
Figure II.12 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques dus à l’introduction d’air ….... 37
Figure II.13 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques internes dus aux occupants …. 38
Figure II.14 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques internes dus aux équipements
électriques et à gaz …..…..…..…..…..…………....…..…..…..…..…..… 39
Figure II.15 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques internes dus à l’éclairage …… 39
Figure II.16 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques internes dus à d’autres 40
installations ………………………………………………………………
Figure II.17 : Fenêtre de calcul d’autres apports calorifiques internes …..…..………… 40
Figure II.18 : Fenêtre d’affichage des résultats de calcul ……………………………… 41
Chapitre III
Figure III.1 : Façade principale du bâtiment à étudier ..…..…..…..…....…..…...…..…. 44
Figure III.2 : Plan d’étage courant du bâtiment d’étude ..…..…..…..…...…..…..…..…. 45
Figure III.3 : Composition du mur extérieur en double cloison ..…..…..…..…...……... 46
Figure III.4 : Plancher Bas ..…..…..…..…...………..…..…..…..…...…..…..…..…….. 46
Figure III.5 : Différents apports calorifiques des trois chambres principales du
logement d’étude ..…..…..……... …..…..…..…...…..…..…..…...…..….. 48
Figure III.6 : Différents apports calorifiques du logement d’étude ..…..…………….… 49
Figure III.7 : Fiche récapitulative de la salle de séjour ..…..…………....…..…...…..… 50
Figure III.8 : Fiche récapitulative de la chambre n° 1 ..…..…..…..………...…...…..…. 51
Figure III.9 : Fiche récapitulative de la chambre n° 2 ..…..…..…..…..................…..…. 52
Figure III.10 : Fiche récapitulative du logement d’étude ..…..…..…..……………..…… 53
Liste des tableaux
Chapitre I
Tableau I.1 : Consommation d’énergie en Algérie ………………………........... 5
Tableau I.2 : Consommation d’énergie et émission de CO2 en Algérie en 2005 … 6
Tableau I.3 : Extrait du tableau donnant la classification thermique des
communes d’Algérie ………..……………………….…………….. 12
Tableau I.4 : Conditions extérieures de base pour chaque zone climatique …….... 13
Tableau I.5 : Résistance thermique des Blocs creux à parois épaisses (parpaings) . 14
Tableau I.6 : Conditions intérieures de base selon le D.T.R. C3-4 ……….………. 16
Chapitre III
Tableau III.1 : Informations géométriques du logement choisi …...……....………... 45
Nomenclature
Nomenclature
Introduction Générale
En ce début du 21ème siècle, le contexte énergétique rappelle sous certains aspects celui des
années 1980, au cours desquelles la problématique de l’énergie, conséquence du second choc
pétrolier, s’est révélée comme une préoccupation planétaire de premier plan. Cette crise
énergétique allait brutalement mettre au-devant de la scène l’importance du volume de
combustible utilisé pour le chauffage et la climatisation des bâtiments et ses répercussions sur
les économies nationales en termes de coûts d’exploitation et d’impact écologique et
environnemental. [1]
Le secteur du bâtiment est, parmi les secteurs économiques, le plus gros consommateur en
énergie au niveau mondial. À l’échelle planétaire, le secteur du bâtiment représente de 30 à 40
% de la consommation totale d’énergie et une forte part des impacts environnementaux
d’origine anthropique. Selon l’Agence Nationale pour la Promotion et la Rationalisation de
l’Utilisation de l’Energie (APRUE), la consommation finale du secteur résidentiel, au cours de
l’année 2005 a touché 6 millions de tep. Il est le premier secteur grand consommateur d’énergie
électrique au niveau national (Algérie). [2]
Malheureusement, un grand nombre de logements en Algérie ne semblent pas répondre aux
exigences du confort thermique et d’économie d’énergie. Le problème de non-conformité des
logements algériens est dû à l'absence d’une réglementation spécifique, au manque de savoir-
faire et à la méconnaissance du sujet par les maîtres d'ouvrage.
L'amélioration des techniques au niveau des matériaux de construction et d'isolation a permis
aujourd'hui de réaliser des bâtiments qui rassemblent à la fois les qualités esthétiques et
thermiques, tout en offrant un cadre de vie plus confortable en étant consommateur de très peu
d’énergie. En effet, l’Algérie consciente de la rationalisation de la consommation énergétique
a lancé un nouveau programme national d'efficacité énergétique (PNEE) à partir de 2016 avec
comme objectif l'isolation thermique de 100.000 logements/an, la diffusion de 10 millions de
lampes à basse consommation et la conversion de 1,3 million de véhicules au GPL à l'horizon
2030.
La réglementation thermique est un ensemble de règles à appliquer dans le domaine de la
construction afin d'augmenter le confort des occupants tout en réduisant la consommation
énergétique des bâtiments La réglementation algérienne s’inspire en grande partie de la
réglementation française, par contre les méthodes de calcul utilisées sont plus simples, elle
autorise, tout du moins dans certaines limites, le calcul informatisé des besoins de chauffage et
de climatisation.
Selon l’APRUE, la mise en application de la réglementation thermique des bâtiments
permettra de réduire les besoins calorifiques de nouveaux logements de l’ordre de 30% à 40%
pour les besoins en chauffage et en climatisation.
Malheureusement, au jour d’aujourd’hui cette réglementation n’est toujours pas entrée en
vigueur, en raison entre autres de l’inexistence d’organisme devant vérifier son application,
mais aussi en raison de l’absence d’outils opérationnels permettant aux bureaux d’études en
architectures d’intégrer les exigences de cette réglementation dans la conception des bâtiments.
Effectivement, et c’est ce que nous avons constaté sur le terrain ; la quasi-totalité des bureaux
d’étude n’ont pas une copie de cette réglementation. Sa mise en application, nécessite, donc, sa
2
Introduction Générale
3
Chapitre I
Thermique des bâtiments en
Algérie
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
I.1. Généralités
Un bâtiment au sens commun est une construction destinée à servir d'abri ou d'habitat et à
protéger des biens et des personnes des conditions météorologiques extérieures. Cette
construction immobilière est réalisée par intervention humaine.
Juridiquement, le terme de « bâtiment » désigne en général la construction bâtie, alors que
l'adjectif« immeuble » désigne plutôt des biens ne pouvant pas être déplacés, qu'il s'agisse de
bâtiment ou de terrain [3].
Les bâtiments sont toujours les plus gros consommateurs d’énergie, en effet, ils
consomment de 30 % à 40 % d’énergie primaire dans la plupart des pays [4]. Cette énergie est
destinée à assurer surtout les usages suivants :
le chauffage et/ou le refroidissement, pour assurer un climat intérieur
confortable,
la circulation de fluides tels que l'air (ventilation), l'eau (eau chaude,
chauffage),
les transports (ascenseurs),
l'éclairage,
les communications (téléphone, radio, télévision),
la production de biens (fabriques, cuisines, couture, etc.).
Le secteur résidentiel en Algérie est à l’origine de 35% de la consommation énergétique
finale nationale. L’évolution de sa consommation en énergie est en hausse continue, du fait
même du rythme de croissance du parc de logements et des taux d’équipement des ménages
notamment en appareils électrodomestiques et en équipements de chauffage et de
climatisation [5].
I.2. Consommation d’énergie en Algérie
Entre 2000 et 2005, la consommation énergétique finale nationale a enregistré un taux de
croissance moyen annuel de l’ordre de 5,68% [2]. Cette dernière a atteint en 2005, 17 millions
de tonnes d’équivalent de pétrole (tep, 1 tep = 41,868 GJ). Selon l’Agence Nationale pour la
Promotion et la Rationalisation de l’Utilisation de l’Energie (APRUE), la consommation
finale du secteur résidentiel, au cours de la même année a touché 6 millions de tep. Il est le
premier secteur grand consommateur d’énergie électrique au niveau national [2] (Tableau
I.1).
Tableau I.1 : Consommation d’énergie en Algérie. [4]
kTEP/PCI/2005 Solides Essence Gaz Fuel Fuel GPL GN Electricité Total
Oïl lourd léger
Industrie + BTP 0 0 548 0 0 72 2087 528 3235
Résidentiel 0 0 1165 0 54 1198 2509 807 5733
Tertiaire 0 0 101 334 0 55 360 498 1348
Transport 0 2377 2482 0 0 338 0 4 5201
Agriculture + 2 0 862 0 0 0 0 266 1130
Hydraulique
Consommation 2 2377 5158 334 54 1964 4947 2104 16940
Finale
5
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
6
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
Figure I.1 : Projet des 80 logements de HPE à Djelfa (vue d’un bâtiment). [7]
7
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
Celle-ci a pour objectif l’introduction de l’efficacité énergétique dans les bâtiments neufs à
usage d’habitation et autres et dans les parties de constructions réalisées comme extension des
bâtiments existants. L’application de cette réglementation thermique devait aboutir
obligatoirement à l’isolation thermique des bâtiments neufs.
Le Centre Nationale d’Etudes et de Recherches Intégrées des bâtiments (CNERIB) a édité
trois documents techniques réglementaires à l’usage des professionnels du bâtiment (DTR)
qui contiennent des informations techniques nécessaires à la conception, le calcul, et
l’exécution des ouvrages avec différents matériaux.
Ces documents techniques réglementaires sont :
- Le DTR C 3–2 : qui établit les règles de calcul des déperditions calorifiques pour les
bâtiments à usage d’habitation. L’exigence réglementaire sur laquelle s’appuie ce DTR
consiste à limiter les déperditions calorifiques des logements en fixant un seuil à ne pas
dépasser (appelé déperditions de référence). Le respect de ce seuil devrait permettre une
économie de 20 à 30% sur la consommation d’énergie pour le chauffage des logements, sans
pour autant se réaliser au détriment du confort des utilisateurs. Les méthodes de calculs
présentées dans ce DTR sont des méthodes simples, testées par ailleurs, suffisantes en
principe pour trouver des solutions techniques admissibles
- Le DTR C 3-4 : qui fixe les méthodes de calcul des apports calorifiques des bâtiments et
celles de vérification de la conformité à la réglementation thermique d’été des bâtiments.
- Le DTR C 3-31 : relatif à la ventilation naturelle des locaux à usage d’habitation répond
au souci de l'efficacité énergétique, objet des préoccupations contenues dans la loi 99-09 du 28
juillet 1999 relative à la maîtrise de l'énergie. Ce DTR permet de définir les principes
généraux qui réglementent la conception des installations de ventilation naturelle et de fournir
les méthodes de calcul nécessaires pour les dimensionner. Néanmoins, ce dernier ne traite pas
des conduits de fumée d'évacuation des produits de combustion des appareils à gaz, ni des
systèmes de désenfumage (évacuation des fumées en cas d'incendie). [4]
Remarque :
On va s’intéresser dans ce mémoire au DTR C3-4 relatif au calcul des apports calorifiques
des bâtiments qu’on va détailler par la suite.
CNERIB a édité trois versions de DTR qui s’améliorent d’une version à l’autre, on trouve la
version de 1998 (1ère version), puis celle de 2005 et actuellement on est à la version 2016. La
dernière version a connu les changements suivants :
Les deux DTR d’hiver et d’été sont fusionnés en un seul DTR,
Ajout d’exemples de calcul,
Introduction du nouveau zonage climatique,
Réduction des déperditions de références de 10 %,
Ajout de calcul du coefficient K des murs rideaux.
Les documents techniques réglementaires visent à :
Enrichir de la réglementation technique spécifique à notre pays,
Améliorer la qualité de la construction,
Contribuer à l’élaboration des normes algériennes.
Selon l’APRUE, la mise en application de la réglementation thermique des bâtiments
permettra de réduire les besoins calorifiques de nouveaux logements de l’ordre de 30% à 40%
8
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
9
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
10
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
L’Algérie est un vaste pays compris entre 18°et 38° de latitude nord, et entre 9° de
longitude ouest et 12° de longitude est, (le méridien international 0°Greenwich passe prés de
la ville de Mostaganem). En Algérie la première classification en zones climatiques a été faite
par le CSTB en 1962 qui sert de base de calcul pour le dimensionnement de chauffage ou de
climatisation. Une deuxième classification prenant en compte les données climatiques plus
représentatives de la période (1974-1984) permet de définir avec plus de précision les zones
climatiques de l’Algérie. Cette vaste étendue territoriale correspond à une diversité de zones
climatiques qui peuvent se classer en trois catégories :
Le tell : climat tempéré humide de type méditerranéen,
Les hautes pleines : climat de type continental,
Le Sahara : climat aride et sec.
Le zonage utilisé par Borel [9] et adopté par les différents DTR, définit pour l’Algérie les
zones suivantes :
4 zones climatiques avec sous zonent au Nord,
3 sous zones climatiques au Sud.
11
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
On distinguera dans ces zones les sites d’altitude inférieure à 500 m, compris entre 500 et
1000 m et supérieur à 1000 m, étant donné l’influence de l’altitude sur les températures.
La zone A : Elle comprend le rivage de la mer. Celle-ci portera son influence jusqu’au
sommet de la chaîne côtière à condition qu'elle ne soit pas trop loin du rivage. Le climat en
été est assez variable avec des journées beaucoup plus chaudes que d’autres.
La zone B : Elle comprend la plaine derrière le rivage de la mer et les vallées entre les
chaînes côtières et l’Atlas Tellien, autre que celle de Chlef. Dans cette zone, l’influence
régulatrice de la mer est encore nettement ressentie. Le climat, en été, est aussi variable qu’en
zone A.
La zone B’ : Elle comprend la vallée de Chlef, comprise entre la chaîne de l’Ouassenis et
les montagnes du Dahra et des Braz, a une longueur de 200 km et une largeur entre 10 et 60
km. L’influence de la mer y est très atténuée par les montagnes formant écran. Le climat est
aussi variable qu’en zone B.
La zone C : Elle comprend les hauts plateaux entre l’Atlas Saharien et l’Atlas Tellien, les
régions de cette zone se trouvent à des altitudes supérieures à 500 m, l’influence maritime est
très faible. Le climat est moins variable qu’en zone B ou A.
La zone D1 : Elle comprend le Sahara au-delà de l’Atlas Saharien jusqu’à la latitude 3l°.
La zone D2 : Elle comprend le Sahara au-delà de la latitude 3l° jusqu’à la latitude 26°.
La zone D3 : Elle comprend le Sahara au-delà de la latitude 26° jusqu’aux frontières Sud.
La zone D3 a des hivers plus froids que la zone D2 et l’inverse se produit pour les étés. Le
climat est peu variable, les journées sont aussi chaudes les unes que les autres.
Le zonage climatique de toutes les communes d’Algérie (issues du découpage administratif
d’avril 1998) est donné dans un tableau en Annexe 1 du D.T.R.C 3-2 (Tableau I.3).
Tableau I.3 : Extrait du tableau donnant la classification thermique des communes d’Algérie.
12
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
Cette classification thermique permet de fixer les valeurs des caractéristiques de l’air
extérieur (conditions de base extérieures) à travers les paramètres d’étude suivants (Tableau
I.4) :
La température sèche TSb,e (°C),
L’humidité spécifique HSb,e (ou teneur en vapeur d’eau)
exprimée en g de vapeur par kg d’air sec),
L’écart diurne Eb (°C),
La température moyenne TSm (°C),
L’écart annuel de température EAT (°C).
I.6.1.2. Caractéristiques thermo physiques des matériaux hétérogènes
Les valeurs des résistances thermiques des différents matériaux de construction (briques
creuses, parpaing, planchers avec différents entrevous) sont données en annexe 3 du D.T.R. C
3.2 [10]. Ces valeurs sont utiles lors du calcul du coefficient de transmission global des parois
opaques. Un tableau donnant la résistance thermique des blocs creux à parois épaisses est
donné comme exemple (Tableau I.5)
Tableau I.4 : Conditions extérieures de base pour chaque zone climatique. [10]
13
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
Tableau I.5 : Résistance thermique des Blocs creux à parois épaisses (parpaings). [10]
Résistance thermique (en m²°C/W)
(Résistances superficielles non comprises)
Types des blocs Epaisseur des blocs creux (cm)
7,5 10 12,5 15 17,5 20 22,5 25
Blocs en béton de granulats lourds 0,07 0,09 0,10 0,12 0,14 0,16
à deux trous
Blocs en béton de laitier à deux 0,13 0,16 0,19 0,22 0,25 0,28
trous
Blocs en béton de granulats lourds 0,14 0,16 0,19
à quatre trous
Blocs en béton de laitier à 4 trous 0,29 0,32 0,21 0,34
Il est à noter que l’annexe 3 du même DTR comprend aussi les caractéristiques thermo
physiques des matériaux hétérogènes utilisés en construction en Algérie à savoir la
conductivité thermique apparente (W/m °C), la capacité thermique (J/kg °C) et la masse
volumique (kg/m3).
I.6.1.3. Caractéristiques thermo physiques des matériaux homogènes
En annexe 2 du même DTR [10], on trouve les caractéristiques thermo physiques des
matériaux homogènes utilisés en construction en Algérie à savoir la conductivité thermique
apparente (W/m °C), la capacité thermique (J/kg °C) et la masse volumique (kg/m3).
14
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
données par le tableau I.6. Le D.T.R. C 3.4 considère deux niveaux de confort à savoir, le
confort normal et le confort amélioré.
3- Les apports de chaleur par les parois opaques extérieures tiennent compte de la
différence de température entre les faces des parois, de l’ensoleillement, de l’amortissement et
du déphasage dans la paroi du flux de chaleur induit.
4- Les apports de chaleur par ensoleillement dû aux parois vitrées ainsi que les gains
internes, sont calculés en considérant qu’une partie de ces gains est amortie par les parois
opaques internes et externes.
5- Les apports calorifiques à travers les parois intérieurs sont déterminés en régime
permanent.
6- Le régime des conditions extérieures est cyclique.
I.6.4. Méthodologie de calcul des apports calorifiques selon le D.T.R. C 3-4
Les apports calorifiques doivent être déterminés selon les étapes suivantes :
1- Définition des zones (ou volumes) thermiques ;
Une zone thermique est un volume d’air dont les conditions intérieures sont supposées être
homogènes ;
2- Détermination de l’intervalle de temps critique ;
Pour ce faire, pour chaque façade on détermine l’heure qui correspond aux gains maxima par
transmission à travers les parois opaques et vitrées, l’intervalle de temps critique est délimité
par la plus petite heure et par la plus grande heure choisie parmi les heures déterminées (les
heures de la journée sont données en temps solaire vrai (TSV)) ;
3- Calcul des apports calorifiques pour chaque volume thermique et pour toutes les heures
situées dans l’intervalle de temps critique ;
4- Calcul des apports calorifiques effectifs ;
5- Calcul de la puissance frigorifique ;
6- Adoption d’un système de conditionnement d’air (aspect non traité par ce D.T.R.).
7- Les calculs doivent être menés pour le mois de Juillet. Il est fortement recommandé
d’opérer le calcul pour les trois mois de l’été : Juillet (calcul obligatoire), Août et Septembre.
15
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
16
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
La figure I.3 dresse le bilan énergétique d’un local à travers la contribution des différents
apports qu’on y trouve.
I.6.6. Formules de calcul des apports calorifiques selon le D.T.R. C 3-4 [10]
I.6.6.1. Apports à travers les parois opaques
I.6.6.1.1. Paroi opaque aérienne se donnant sur l’extérieur
Les apports de chaleur à travers une paroi opaque à un instant t, APO(t), exprimés en W,
sont typiquement de nature chaleur sensible et sont donnés par la formule suivante :
Où 1,2 est un coefficient majorateur tenant compte des apports latéraux linéiques (à travers
les ponts thermiques), Kété le coefficient de transmission en partie courante de la paroi, Sint la
surface intérieure totale de la paroi considérée, et Δte(t) la différence équivalente de
température à l’heure t.
I.6.6.1.2. Paroi opaque aérienne se donnant sur un local conditionné
Les apports de chaleur à un instant t, APO(t), traversant une paroi opaque en contact avec
deux locaux conditionnés sont donnés par la formule suivante :
17
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
Parois Opaque
Apport dû aux parois
Apports parois en contact avec le sol Sensible
Vitrées
Parois
Apports paroi vitrée par Rayonnement Sensible
Sensible
Apport global
extérieurs
dû à l’air
Surpuissance
18
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
Où TSe(t) (en °C) est la température extérieure sèche à l’instant considéré, Clnc (en °C) est un
coefficient correcteur. (voir annexe B)
1.6.6.1.4. Paroi opaque en contact avec le sol
Les apports APO à travers une paroi en contact avec le sol sont donnés par :
Où, Sapp (en m2) est la surface de la zone d’apport, TSm (en °C) est la température moyenne
sèche de l’air extérieur.
Remarque :
Dans le cas où les valeurs déterminées par les formules ci-dessus sont négatives, on n’en
tiendra pas compte dans les calculs.
I.6.6.2. Apports à travers les parois vitrées
I.6.6.2.1. Paroi vitrée intérieure
Les apports à travers les parois vitrées intérieures AVT(t) sont dus uniquement à la
différence de température de part et d’autre de la paroi. Ils sont donnés par :
Où, Kété (en W/m2.°C) est le coefficient de transmission en partie courante de la paroi
considérée ,Souv (en m2) est la surface de l’ouverture dans la paroi opaque,
I.6.6.2.2. Paroi vitrée extérieure
Les apports à travers les parois vitrées sont dus à la différence de température entre
l’extérieur et l’intérieur et au rayonnement solaire et sont de nature sensible, ils sont obtenus à
travers les formules suivantes :
Où, AVT(t) (en W) représente les gains dus au gradient de température à travers les parois
vitrées, AVE(t) (en W) représente les gains dus au rayonnement solaire à travers les parois
vitrées, SV (en m2 est la surface totale vitrée, SVens (en m2) est la surface vitrée ensoleillée,
(SV - SVens) (en m2) est la surface vitrée à l’ombre, It (en W/m2) est le rayonnement total
maximal réel, Id (en W/m2) est le rayonnement diffus maximal réel, NPVI(t) représente le
coefficient d’amortissement relatif aux gains par ensoleillement à travers les parois vitrées à
19
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
Où, AIs.j (en W) représente la partie sensible de l’apport interne j; AIl.j (en W) représente la
partie latente de l’apport interne j , CSj est le coefficient de simultanéité relatif à l’apport
interne j, NAl.j est le coefficient d’amortissement relatif à l’apport interne j.
I.6.6.3.1. Apports internes dus aux occupants
Les gains dus aux occupants sont une source de chaleur sensible et latente, ils dépendent
du nombre des occupants. Ils sont donnés par la formule qui suit :
Cas (d) Pompe ou ventilateur véhiculant un fluide à l’extérieur du local, l’apport calorifique
AI dans le local correspond à :
20
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
Où, Wn (en W) est la puissance nominale de l’ampoule ou du tube fluorescent, Cme est un
coefficient de majoration, Ccr est le pourcentage de chaleur résiduelle correspondant à la part
d’énergie restant dans la salle.
I.6.6.3.5. Apports internes dus aux appareils à gaz
Les appareils à gaz sont une source de chaleur sensible et latente. Les apports sensibles et
latents AIs et AIl dus aux appareils à gaz sont donnés par :
Où, qvn (en m3/s) est le débit nominal de l’appareil, PCsup (en J/m3) est le pouvoir
calorifique supérieur du combustible, mvap (en kg/m3) est la masse d’eau apportée par la
21
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
combustion du gaz, 2498 103 (en J/kg) est la chaleur latente de condensation de la vapeur
d’eau.
Remarque :
Si les appareils à gaz sont pourvus d’une hotte d’extraction mécanique dimensionnée selon
les règles d’usage, on réduira de 50% les apports de chaleur sensibles et latents.
I.6.6.3.6. Apports internes dus à un réservoir
Les réservoirs fermés sont une source de chaleur sensible. S’ils sont ouverts, ils constituent
une source de chaleur sensible et latente. Les gains sensibles dus à un réservoir AIs contenant
un liquide maintenu à une certaine température sont donnés par la formule suivante :
Si
AIs= ( f TSb,i ) (I.17)
eij
j
ij
rej
Où, f (en °C) est la température du liquide, Si (en m2) est la surface de la paroi considérée
en contact avec l’air intérieur, e (en m) désigne l’épaisseur de la couche de matériau
constituant les parois du réservoir, (en W/°C) désigne la conductivité thermique du matériau
considéré, re (en m2.°C/W) désigne la résistance superficielle extérieure, l’indice i désigne la
paroi, l’indice j désigne les différentes couches de matériau.
I.6.6.3.7. Apports internes dus à l’évaporation libre
L’évaporation est une source de chaleur latente. Les gains latents, en W/m2 de surface,
provenant de l’évaporation d’un plan d’eau (piscines, bassin, plonge de restaurant, etc.) sont
donnés par la formule suivante :
Où, PSeau (en Pa) désigne la pression de vapeur saturante de la couche d’air en contact avec
le plan d’eau (et donc à la même température), PPi (en Pa) désigne la pression partielle de
vapeur d’eau de l’air ambiant.
I.6.6.3.8. Apports internes dus à l’introduction de la vapeur vive
L’introduction de vapeur vive est une source de chaleur sensible et latente. Les gains
sensibles dus à l’introduction de vapeur vive AIs sont donnés par la formule suivante :
Où, 0,523 (en J/kg.°C) est le produit de la chaleur spécifique de la vapeur d’eau
(1883J/kg.°C) par un facteur de conversion (1/3600), θvap (en °C) est la température de la
vapeur d’eau à l’entrée du local, qmvap (en kg/h) est le débit massique de vapeur d’eau
introduite dans le local.
Quand aux gains latents dus à l’introduction de vapeur vive AIl, ils sont donnés comme :
22
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
Où, 694 (en J/kg) est le produit de la chaleur latente de condensation de la vapeur d’eau
(2498 103 J/kg par un facteur de conversion (1/3600), qmvap (en kg/h) est le débit massique
de vapeur d’eau introduite dans le local.
I.6.6.3.9. Apports internes par les tuyauteries
Les tuyauteries sont une source de chaleur sensible. L’apport calorifique par les tuyauteries
AIs est donné par la relation suivante :
AIs= k l (I.21)
Où, θa,c (en °C) est la température moyenne de l’air circulant dans le conduit, k (en W/m.°C)
est le coefficient linéique de transmission thermique du conduit d’air.
I.6.6.4. Apports par introduction d’air extérieur
Les apports de chaleur dus à l’introduction d’air extérieur sont une source de chaleur
latente et sensible. On distingue :
les apports dus aux infiltrations qui interviennent directement
dans le bilan du local, ces apports sont à associer au débit
d’infiltrations qvinf ;
les apports dus à l’introduction d’air neuf qui interviennent dans
le bilan calorifique total, on associe à ces apports le débit d’air
neuf qvan.
Les portes les fenêtres et toutes les autres ouvertures sont sujets d’infiltration de l’air
extérieur. Les apports dus à l’introduction de l’air neuf sont à la fois indispensables pour
garantir un air hygiénique et une atmosphère correcte.
Les gains sensibles dus au renouvellement de l’air ARENs, et dus aux infiltrations AINFs
sont donnés par les formules ci-après :
Où, 0,320 (en J/m3. °C) représente le produit de la chaleur spécifique de l’air (1004
J/kg.°C) par la masse volumique de l’air (1,15 kg/m3) et par un facteur de conversion
(1/3600), qvan (en m3/h) représente le débit d’air neuf, qvinf (en m3/h) représente le débit dû
aux infiltrations
23
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
Les gains latents dus au renouvellement de l’air AREN1, et dus aux infiltrations AINF1
sont donnés par les formules ci-après :
Où, 0,797 (en J.kgair /gvap.m3air) représente le produit de la masse volumique moyenne de
l’air (1,15 kg/m3) par la chaleur de vaporisation de l’eau (2498 J/g) et par un facteur de
conversion (1/3600), qvan (en m3/h) représente le débit d’air neuf, qvinf (en m3/h) représente le
débit dû aux infiltrations, HSb,e (en gvap/kgas) représente l’humidité spécifique de base de l’air
extérieur, HSb,i (en gvap/kgas) représente l’humidité spécifique de base de l’air intérieur.
I.7. Logiciels utilisés en climatisation
Le développement de l’informatique a permis d’évaluer avec précision et en peu de temps
les bilans énergétiques (apports et déperditions calorifiques) des bâtiments en se basant sur les
connaissances du transfert de chaleur et de masse. Les logiciels développés en faveur de la
thermique des bâtiments intéressent aussi bien les architectes (lors de la conception du
bâtiment ; choix de l'orientation, des surfaces vitrées, des protections solaires) que les bureaux
d'études (lors de la conception du système de chauffage ou de climatisation). De nos jours, il
existe plusieurs logiciels dans le monde qui calculent les déperditions calorifiques des
bâtiments, on se contente de citer quelques uns.
I.7.1. Logiciels utilisés en France
BilanTherm [12] est un programme de calcul écrit en VBA, il fonctionne en
s'intégrant dans l'environnement de Microsoft Excel qui est maintenant familier et
laisse donc la possibilité aux utilisateurs de personnaliser leurs documents. Le
programme a été établi en fonction des algorithmes de calcul du document ASHRAE
(American Society of Heating, Refrigerating and Air conditioning Engineers). Il
permet d'effectuer les calculs de bilans thermiques et de déperditions pour les locaux à
climatiser et notamment d’en estimer la puissance frigorifique et thermique nécessaire.
Le programme BilanTherm est pourvu d'une commande barre personnalisée donnant
accès aux différentes procédures, boîtes de calculs et macro-commandes. Les fichiers
de travail sont créés séparément permettant d'alléger le stockage des données.
24
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
Hap4 est un logiciel sous Windows de Carrier pour le calcul des charges de
climatisation et de consommation énergétique des locaux tertiaires, d’une utilisation
très professionnelle et intuitive, Hap4 utilise la méthode des facteurs de réponse,
méthode approuvée par l’ASHRAE pour le calcul des charges horaires. Les espaces ou
locaux sont décrits en 7 pages de saisie sous forme d’onglets : une page pour les
données générales d’espace : surface, hauteur moyenne sous plafond, masse du
bâtiment. Une page pour les apports internes : éclairage général, éclairage des postes
de travail, équipement électrique, densité de personne et activité, charges diverses en
sensible et latent. Chaque charge interne peut-être affectée d’une intermittence. Une
page pour décrire les murs, vitrages, et portes. Les coefficients K de parois sont décrits
dans un fichier séparé de manière très détaillée avec épaisseur, masse, résistance
thermique, chaleur spécifique, couleur. Les coefficients des vitrages sont également
décrits dans un fichier distinct avec de nombreux paramètres tel que nature du châssis
(bois, pvc, alu...), nature des rideaux intérieurs (15 types), type de vitrage permettant
de définir les coefficients de transmission, de réflexion et d’absorption. Une page pour
la toiture et les fenêtres de toit. Une page pour décrire le détail des infiltrations Une
page pour décrire les planchers (4 solutions). Une page pour les parois internes en
contact avec des locaux non climatisés.
I.7.2. Logiciels développés en Algérie
Vu le manque de diffusion de l’information en Algérie, et d’après nos recherches, on a
trouvé les logiciels qu’on va citer ci-dessous développés dans le cadre des thèses de doctorat
ou de magistère.
UHBClim est un logiciel de climatisation qui permet de calculer les bilans
thermiques hivernal et estival pour les locaux à climatiser et de déterminer
les différents débits d'air qui entrent en jeu dans l'installation de
climatisation d'un bâtiment (habitation, bureaux, hôpital, aéroport,
mosquée…) à n'importe quel endroit de notre pays et de tracer l'évolution
des différents apports thermiques des locaux climatisés en fonction de
toutes les informations dont on dispose concernant ce lieu. UHBClim est
établi en respectant la réglementation thermique Algérienne par Ahmed
Dekkiche dans le cadre de sa thèse de magistère faite à l’université de Chlef
en 2000, fonctionne sous Windows. Il est écrit en langage Delphi.
SIMULARCH est un logiciel écrit en langage pascal, dans
l’environnement Delphi, afin de vérifier la performance thermique d’un
bâtiment quelconque et de proposer de nouveaux paramètres de confort
réduisant ainsi le coût de la facture énergétique et conduisant à un gain
financier appréciable pour le pays. il permet de réaliser des simulations dans
le régime permanant de l’enveloppe du bâtiment dès les premières esquisses
d’un projet. Il peut aussi évaluer les économies d’énergie réalisées en
adoptant un réduit de week-end et estimer l’impact de masques proches
25
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
26
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie
I.8. Conclusion
Le bâtiment est un gros consommateur d’énergie, il est le premier secteur grand
consommateur d’énergie électrique au niveau national. Le secteur du bâtiment est un
important contributeur d'émissions de GES (gaz à effet de serre (CO2)). Selon l’APRUE, les
émissions en GES dues à la consommation d’énergie ont atteint 40 Milles Tonnes équivalent
de CO2, soit un niveau d’émissions par habitant de 1,22 kg eq CO2.
La réglementation thermique est un ensemble de règles à appliquer dans le domaine de la
construction afin d'augmenter le confort des occupants tout en réduisant la consommation
énergétique des bâtiments. Le Centre Nationale d’Etudes et de Recherches Intégrées des
Bâtiments (CNERIB) a édité trois documents techniques réglementaires à l’usage des
professionnels du bâtiment (DTR) qui contiennent des informations techniques nécessaires à
la conception, le calcul, et l’exécution des ouvrages avec différents matériaux.
Le développement de l’informatique a permis d’évaluer avec précision et en peu de temps
les bilans énergétiques (apports et déperditions calorifiques) des bâtiments en se basant sur les
connaissances du transfert de chaleur et de masse. Différents logiciels développés en faveur
de la thermique des bâtiments existent dans le monde et en nombre limité en Algérie.
Beaucoup de travail reste à faire là-dessus.
27
Chapitre II
Présentation de l'interface
réalisée
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim
II.1. Introduction
Ce chapitre est dédié à la description détaillée de l’interface graphique ClimBâtim que
nous avons réalisée. Cette dernière permet de calculer les apports calorifiques des bâtiments
se trouvant dans toutes les communes de la Wilaya de M’Sila selon la réglementation
thermique Algérienne D.T.R. C 3-4. C’est vrai qu’il existe un nombre bien déterminé de
logiciels destinés à cet effet en Algérie dont la plupart sont inaccessibles. Ces logiciels sont
réalisés par des universitaires dans le cadre de leurs thèses de doctorat ou de magister. On
considère que notre travail apporte un plus à ceux qui existent déjà. En plus, il est d’une
grande utilité pour les travaux dirigés du module Chauffage et climatisation destiné aux
étudiants de première année Master énergétique leurs assurant une bonne formation.
II.2. Présentation du langage de programmation MATLAB
L’interface graphique ClimBâtim a été développée à l’aide du langage de programmation
de quatrième génération MATLAB (Matrix laboratory) fournis par la société MathWorks fin
des années 70. En effet, MATLAB est utilisé à des fins de calcul numérique. Il permet de
manipuler des matrices, d'afficher des courbes et des données, de mettre en œuvre des
algorithmes, de créer des interfaces utilisateurs, et peut s’interfacer avec d’autres langages
comme le C, C++, Java, et Fortran. Les utilisateurs de MATLAB sont de milieux très
différents comme l’ingénierie, les sciences et l’économie dans un contexte aussi bien
industriel que pour la recherche. MATLAB peut s’utiliser seul ou bien avec des toolbox ‘
boîte à outils’ [13].
MATLAB possède un outil dédié à la création des interfaces graphiques appelé GUIDE
(Graphical User Interface Developpement Environment). Il s'ouvre, soit en cliquant sur
l’icône , soit en tapant guide dans la fenêtre de commande ‘Command Window’ de
MATLAB (voir la Figure II.1).
29
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim
Bouton
Bouton Radio
Bare de defilement
Zone de texte éditable et non éditable Case à cocher Barre d’outils
Menu déroulant Liste
Bouton à 2 états, (off, on) Tableau
Cadre pour grouper les objets
Axes pour afficher des images de format
standards (GIF, JPEG, PNG,…) Bouton pour activer une vidéo
30
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim
ajouter des actions à la main. C'est ce fichier qui doit être lancé par l’utilisateur de l'interface
graphique.
Remarque :
Il est possible de programmer une interface graphique entièrement à la main sous
MATLAB. Bien que cette seconde méthode semble beaucoup moins intuitive que celle
utilisant le GUIDE.
II.3. Présentation générale de l’interface ClimBâtim
L’évaluation des apports thermiques des bâtiments afin de dimensionner les installations
de climatisation est une tâche très complexe et qui prend beaucoup de temps. C’est pour cette
raison qu’on a décidé de créer cette interface qui facilite les calculs, tout en consommant
moins de temps.
L’interface ClimBâtim fonctionne sous Windows, elle est écrite en langage MATLAB et
assure l’automatisation des tâches de calcul selon la réglementation thermique Algérienne
D.T.R. C3-4. Elle se base lors de ses calculs sur le principe de décomposition de la structure
du bâtiment en sous éléments (Enveloppe, Espace) représentant le projet à créer (Voir la
Figure II.4).
Début
Nouveau projet
DTR C3-4
Climatisation
Résultats
31
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim
32
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim
Nouveau
projet
33
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim
Ajouter les apports des parois opaques intérieures (en contact avec : deux
locaux climatisés/ un local non climatisés/ en contact avec le sol) ;
Ajouter les apports des parois vitrées ;
34
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim
Ajouter les apports internes dus aux occupants, aux équipements électriques et
à l’éclairage ;
Ajouter d’autre apports internes : autre installation et autre apports ;
35
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim
Figure II.9 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques à travers les parois opaques aériennes.
II.4.6. Fenêtre des apports à travers les parois opaques intérieures
La Figure II.9 représente la boite de dialogue de ClimBâtim relative au calcul des apports à
travers les parois opaques intérieures. Cette dernière regroupe les parois en contact avec un
local conditionné et non conditionné et les parois en contact avec le sol (plancher). Cette
interface est semi-automatique car elle y intègre une large bibliothèque, il suffit de saisir peu
de paramètres afin de calculer les apports calorifiques.
Figure II.10 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques à travers les parois opaques
intérieures.
II.4.7. Fenêtre des apports à travers les parois vitrées
La Figure II.10 représente la boite de dialogue de ClimBâtim relative au calcul des apports
à travers les parois vitrées que se soient intérieures ou extérieures. Ces apports sont constitués
d’apports par transmission et par rayonnement. Une autre fois peu de paramètres sont à saisir
36
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim
par l’utilisateur (type de vitre, surface des ouvrants, nature de l’atmosphère, orientation et
masse surfacique des ouvrants) afin de calculer les apports calorifiques à travers les parois
vitrées.
Figure II.11 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques à travers les parois vitrées.
II.4.8. Fenêtre des apports dus à l’introduction d’air extérieur
La fenêtre des apports dus à l’introduction d’air extérieur (Figure II.11) affiche le panneau
qui résume les apports dus à l’introduction d’air extérieur dans le local, on y retrouve toutes
les cases (à remplir ou dont les valeurs s’affichent automatiquement) qui permettent de définir
les différents paramètres qui y sont nécessaires.
Figure II.12 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques dus à l’introduction d’air.
37
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim
Figure II.13 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques internes dus aux occupants.
II.4.10. Fenêtre des apports internes dus aux équipements électriques et à gaz
La Figure II.13 représente la boite de dialogue de ClimBâtim relative au calcul des apports
internes dus aux équipements que se soient à gaz ou électriques. L’utilisateur doit introduire le
type et le nombre d’appareils à gaz et de machines électriques pour que l’interface calcul et
affiche les apports calorifiques relatifs à ces équipements. Concernant les machines entraînées
par moteurs électriques, l’utilisateur doit introduire la puissance nominale, et le rendement du
moteur électrique et préciser son emplacement par rapport au local.
38
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim
Figure II.14 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques internes dus aux équipements
électriques et à gaz.
II.4.11. Fenêtre des apports internes dus à l’éclairage
La Figure II.14 représente la boite de dialogue de ClimBâtim relative au calcul des apports
internes dus à l’éclairage. L’utilisateur doit introduire le type et le nombre de lampes, la
destination du locale et sa surface éclairée, pour déterminer l’apport du à l’éclairage.
Figure II.15 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques internes dus à l’éclairage.
II.4.12. Fenêtre des apports internes dus à d’autres installations
La fenêtre des apports par tuyauteries et conduits d’air sont regroupés sous l’icône Autres
dans la barre des menus des apports calorifiques (Figure II.15). On y retrouve toutes les cases
(à remplir ou dont les valeurs s’affichent automatiquement) qui permettent de définir les
différents paramètres qui y sont nécessaires.
39
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim
Figure II.16 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques internes dus à d’autres installations.
40
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim
41
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim
II.5. Conclusion
Ce chapitre nous a permis de connaître la manière de concevoir une interface graphique
sous MATLAB qui nous a servis de support pour réaliser l’interface ClimBâtim destinée aux
calculs des apports calorifiques à n’importe quel endroit dans la wilaya de M’sila.
Il nous a permis aussi de survoler ses différentes fonctionnalités.
42
Chapitre III
Validation de l’interface
ClimBâtim
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim
III.1. Introduction
Ce chapitre, comme son nom l'indique, illustre le pragmatisme des règles mises en avant
aux chapitres I précédents. La validation de l’interface développée par un exemple concret est
une étape nécessaire pour toute interface récente.
On traite l’application d'un point de vue transcription du problème posé dans
l’environnement de l’outil. On présente d'abord une description des conditions de base qui
entourent le cas d’exemple pris puis les différentes descriptions du bâtiment (géométrique,
constructive) pour enfin lancer le calcul de ses apports calorifiques.
III.2. Description géographique du projet d’étude
Dans cette partie on a décidé de prendre le bâtiment collectif du projet des 500 logements
de Bou Saada qui se compose de 4 étages en plus du rez de chaussée comme un objet d’étude,
ce bâtiment se situe dans la wilaya de M’Sila à Bou Saada qui se trouve dans la zone D1. Sa
latitude est de 35.21° et son altitude est 560 m.
44
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim
Mur en double
Ouest 0 0.1225
cloison Vasistas 1 0.1225
Plancher haut
(dalle en Haut 44.035 Aucune 0 0 44.035
corps creux)
Plancher bas
Bas 44.035 Aucune 0 0 44.035
(dalle en corps
creux)
45
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim
Enduit
plâtre
Enduit Int.
mortier
Ext.
Carrelage +mortier
Sol
46
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim
Salle de séjour
47
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim
Chambre N° 01
Chambre N° 02
Figure III.5 : Différents apports calorifiques des trois chambres principales du logement
d’étude.
Les secteurs montrent l’apport relatif par rapport à l’apport total de chaque gain calculé
(Apport par paroi vitrée, opaque, dû aux occupants…, etc.) et ce pour chaque local.
On constate d’après la figure III.5 que la contribution des différents apports varie d’une pièce
à l’autre.
Pour tout le logement (salle de séjour + deux chambres), on a le secteur suivant (Figure III.6)
qui montre la contribution de chaque gain dans l’apport calorifique totale.
48
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim
Les fiches récapitulatives suivantes (Figure III.7, III.8, III.9 et III.10) montrent en détail les
résultats de calculs pour chaque pièce du logement d’étude.
49
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim
50
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim
51
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim
52
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim
53
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim
III.6. Conclusion
A travers ce chapitre, on a pu vérifier la validité de l’interface graphique réalisée. Les
résultats qu’il donne sont identiques à ceux calculés par Excel.
Faute du temps, on n’a pas pu présenter la comparaison entre les résultats donnés par Excel
et ceux calculés par l’interface ClimBâtim
54
Conclusion générale
Conclusion générale
Conclusion générale
Un bâtiment au sens commun est une construction destinée à servir d'abri ou d'habitat et à
protéger des biens et des personnes des conditions météorologiques extérieures. Ce projet
intitulé ‘Elaboration d’une interface graphique permettant de calculer les apports calorifiques
d’un bâtiment en Algérie’ nous a permis de retenir les points suivants lors de sa réalisation :
- Le secteur résidentiel en Algérie est à l’origine de 35% de la consommation
énergétique finale nationale,
- L’évolution de la consommation en énergie du secteur résidentiel est en hausse
continue, du fait même du rythme de croissance du parc de logements et des taux
d’équipement des ménages notamment en appareils électrodomestiques et en
équipements de chauffage et de climatisation.
- La vie quotidienne dans les bâtiments (chauffage, climatisation…) est à l’origine de
près de 25% des émissions de gaz à effet de serre, donc, le secteur du bâtiment est un
important contributeur d'émissions de GES (gaz à effet de serre (CO2)),
- Le DTR C 3–4 établit les règles de calcul des apports calorifiques pour les bâtiments à
usage d’habitation.
- L’interface graphique ClimBâtim réalisée assure l’automatisation des tâches de calcul
selon la réglementation thermique Algérienne D.T.R. C3-4 et facilite les calculs
fastidieux des apports calorifiques des bâtiments surtout pour la Wilaya de M’Sila,
- L’interface graphique ClimBâtim réalisée fonctionnant sous Windows est de
manipulation facile,
- L’interface graphique ClimBâtim réalisée intègre une large bibliothèque qui permet
l’automatisation des tâches de calcul.
- L’interface graphique ClimBâtim réalisée sert d’outil de formation destiné aux
étudiants de Master I énergétique,
Perspectives
Nous comptons améliorer cette première version pour toucher toutes les communes des 48
Wilaya d’Algérie et encourager les bureaux d’étude à utiliser cette interface pour le calcul des
apports calorifiques en Algérie afin de rationaliser la consommation énergétique en
dimensionnant les équipements nécessaire à la climatisation des locaux.
56
Bibliographie
Bibliographie
Bibliographie
[1] (TOUIL Abdessalam & MERGHACHE Souad), Au sujet de l’efficacité énergétique -vers des
bâtiments moins énergivores-, mémoire de master, Université Abou Bekr Belkaid Tlemcen 2016/2017.
[5] Bulletin trimestriel de l’APRUE « Programme ECO-BAT Signature d’une convention entre
l’APRUE et l’OPGI », N° 15 / Juin 2009
[6] m foura smir ‘Simulation des paramètres du confort thermique d'hiver en Algérie’, mémoire
de doctorat université de Mentouri Constantine 2007-2008.
[8] Sidi Mohamed Karim & all, ‘Réglementation thermique algérienne des bâtiments :
Contribution à la définition de nouveaux coefficients réglementaires’, Revue française de génie
civil (Rev. fr. génie civ.) ISSN 1279-5119 – Source : 2002, vol. 6, n°4, pp. 661-681.
[9] https://www.scribd.com/doc/48480380/Donnees-climatiques-de-l-Algerie
[10] D.T.R. C 3-4 Règles de calcul des apports calorifiques des bâtiments, Fascicule 2, édition
CNERIB, 2005.
[11] D.T.R. C 3-2 Règles de calcul des déperditions calorifiques des bâtiments, Fascicule 1,
édition CNERIB, 2005.
[12] http://www.thermexcel.com/french/ressourc/bilanth.htm, 27/05/2018
[14]https://briot-jerome.developpez.com/matlab/tutoriels/introduction-programmation-
interfaces-graphiques/ vue le 29/04/2018
58
Annexes
Annexe A Données relatives à M’Sila
Annexe A
60
Annexe B
Annexe B
61
Annexe B
Cas 2 : les locaux techniques tels que les chaufferies, les centrales de climatisation, etc. ;
Cas 3 : les locaux non conditionnés d’un logement, les locaux à usage d’enseignement,
d’hébergement, de bureaux et de réunion
62
Annexe B
9 46 -2 41 -3 44 -2,4
10 46 -1 41 -1 44 -1
11 46 0 41 1 44 0,4
12 46 2 41 3 44 2,4
13 46 3 41 4 44 3,4
14 46 4 41 4 44 4
15 46 4 41 5 44 4,4
16 46 5 41 4 44 4,6
17 46 4 41 3 44 3,6
18 46 4 41 3 44 3,6
19 46 3 41 2 44 2,6
20 46 2 41 1 44 1,6
21 46 1 41 0 44 0,6
22 46 1 41 -2 44 -0,2
23 46 -1 41 -3 44 -1,8
24 46 -2 41 -4 44 -2,8
Cas 4 : les locaux à usage artisanal, de restauration, de vente et les cuisines collectives.
63
Annexe B
22 46 -1 41 -3 44 -1,8
23 46 -2 41 -4 44 -2,8
24 46 -3 41 -5 44 -3,8
Cas 2 : les locaux techniques tels que les chaufferies, les centrales de climatisation, etc.
64
Annexe B
Cas 3 : les locaux non conditionnés d’un logement, les locaux à usage d’enseignement,
d’hébergement, de bureaux et de réunion
65
Annexe B
15 41 5 37 3 39,5 4,25
16 41 4 37 3 39,5 3,625
17 41 3 37 3 39,5 3
18 41 3 37 2 39,5 2,625
19 41 2 37 2 39,5 2
20 41 1 37 1 39,5 1
21 41 0 37 0 39,5 0
22 41 -2 37 -1 39,5 -1,625
23 41 -3 37 -2 39,5 -2,625
24 41 -4 37 -3 39,5 -3,625
Cas 4 : les locaux à usage artisanal, de restauration, de vente et les cuisines collectives.
66
Annexe B
Cas 2 : les locaux techniques tels que les chaufferies, les centrales de climatisation, etc. ;
67
Annexe B
Cas 3 : les locaux non conditionnés d’un logement, les locaux à usage d’enseignement,
d’hébergement, de bureaux et de réunion.
68
Annexe B
18 37 2 34 1 36 1,66666667
19 37 2 34 0 36 1,33333333
20 37 1 34 0 36 0,66666667
21 37 0 34 -1 36 -0,3333333
22 37 -1 34 -1 36 -1
23 37 -2 34 -2 36 -2
24 37 -3 34 -3 36 -3
Cas 4 : les locaux à usage artisanal, de restauration, de vente et les cuisines collectives.
69
Annexe C
Annexe C
Organigramme du ClimBâtim
Début
Données
Nom de projet : edit
Destination du projet : edit
Wilaya : popu menu
Latitude : edit
Commune : popu menu
Zone : edit
Altitude : popu menu
Mois : popu menu
Conditions intérieures
TSb,i : popu menu
HSb,i : popu menu
Conditions extérieures
TSb,e :edit
HSb,e :edit
TSm: edit
Eb: edit
Valider : pushbutton
APO : Menu Editor
Pnmur: panel
Pntoi: panel
Pnport: panel
APOINT: Menu Editor
PO2C: panel
POlC: panel
PSOL; panel
70
Annexe C
71
ملخص
في هذه المذكرة قمنا. يعتبر تقييم المدخالت الحرارية للمباني لحجم أنظمة تكييف الهواء مهمة معقدة للغاية وتستغرق وقتا طويال .
تعمل واجهة." والتي تسمح بحساب المساهمات الحرارية للمباني في أي بلدية من والية المسيلةClimBâtim" بتطوير واجهة رسومية
. وهي مكتوبة بلغة الماتالب وتتضمن أوتوماتيكيا مهام الحساب وفقًا للتعديالت الحرارية الجزائرية،Windows ضمنClimBâtim
. الفضاء) تمثل المشروع المراد إنشاؤه، ويستند في حساباته على مبدأ تحلل بنية المبنى إلى عناصر فرعية (المغلف.D.T.R. C3-4
فيما يتعلق بتحديد المساهماتD.T.R. C 3-4 يدمج مكتبة البيانات الهامة التي تحتوي على جميع المعلومات التي نشرتهاClimBâtim
.الحرارية وبالتالي تقليل البيانات المراد حجزها
Abstract
Evaluation of thermal inputs of buildings in order to size air-conditioning systems is a very
complex and takes a lot of time, in this memoir, we have developed a graphic interface "ClimBâtim"
which allows calculating the calorific contributions of the buildings being in any town of M'Sila. The
interface ClimBâtim works under Windows, it is written in MATLAB language and ensures the
automatic calculation according to the Algerian thermal regulation D.T.R. C3-4. It is based in its
calculations on the decomposition of the building structure into sub-elements (Envelope, Space)
representing the project to be created. ClimBâtim integrates an important data library containing all
the information published by D.T.R. C 3-4 concerning the determination of the calorific contributions
thus reducing the data, which need to put inside.
Résumé
L’évaluation des apports thermiques des bâtiments afin de dimensionner les installations de
climatisation est une tâche très complexe et qui prend beaucoup de temps. Dans le présent mémoire
nous avons développé une interface graphique « ClimBâtim » qui permet de calculer les apports
calorifiques des bâtiments se trouvant à n’importe quelle commune de la Wilaya de M’Sila.
L’interface ClimBâtim fonctionne sous Windows, elle est écrite en langage MATLAB et assure
l’automatisation des tâches de calcul selon la réglementation thermique Algérienne D.T.R. C3-4.
Elle se base lors de ses calculs sur le principe de décomposition de la structure du bâtiment en
sous éléments (Enveloppe, Espace) représentant le projet à créer. ClimBâtim intègre une
bibliothèque de données importante comportant toutes les informations éditées par le D.T.R. C 3-
4 concernant la détermination des apports calorifiques réduisant ainsi les données à saisir.