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Interface graphique pour apports calorifiques

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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE


UNIVERSITE MOHAMED BOUDIAF - M’SILA

FACULTE DE TECHNOLOGIE DOMAINE : Science et Technologie


DÉPARTEMENT DE MÉCANIQUE FILIERE : Mécanique
N° :………………………………….. OPTION : Energétique

Mémoire présenté pour l’obtention


Du diplôme de Master Académique

Par : 1- Ouadadi Aissa


2- Lasfar Khalati

Intitulé

Élaboration d’une interface graphique calculant les

apports calorifiques des bâtiments « ClimBâtim »

Soutenu devant le jury composé de :

Encadreur : Dr.N. Ihaddadene Université de M’sila


Président : Kh. Belkheri Université de M’sila
Examinateur : Dr. A. Boudilmi Université de M’sila
Examinateur : Dr. B. Amirat Université de M’sila

Année universitaire : 2017 /2018


REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
UNIVERSITE MOHAMED BOUDIAF - M’SILA

FACULTE DE TECHNOLOGIE DOMAINE : Science et Technologie


DÉPARTEMENT DE MÉCANIQUE FILIERE : Mécanique
N° :………………………………….. OPTION : Energétique

Mémoire présenté pour l’obtention


Du diplôme de Master Académique

Par : 1- Ouadadi Aissa


2- Lasfar Khalati

Intitulé

Élaboration d’une interface graphique calculant les

apports calorifiques des bâtiments « ClimBâtim »

Soutenu devant le jury composé de :

Encadreur : Dr.N. Ihaddadene Université de M’sila


Président : Kh. Belkheri Université de M’sila
Examinateur : Dr. A. Boudilmi Université de M’sila
Examinateur : Dr. B. Amirat Université de M’sila

Année universitaire : 2017 /2018


۞ Et ma réussite ne dépend que d’Allah، Et lui je place
ma confiance، et c’est vers lui que je reviens repentant ۞
Dédicace

Toutes les lettres ne sauraient trouver les mots qu’il faut…

Tous les mots ne sauraient exprimer la gratitude,

L’amour, le respect, la reconnaissance…

Aussi, c’est tout simplement que

Nous dédions cette travail …


À NOS CHERS PARENTS

Aucune dédicace ne saurait exprimer nos respects, notre amour


éternel et nos considérations pour les sacrifices que vous avez consenti
pour nous, nous vous remercions pour tout le soutien et l’amour que
vous nous portez depuis notre enfance et nous espérons que votre
bénédiction nous accompagnons toujours vous instruction et notre bien-
être. Que ce modeste travail soit l’exaucement de vos vœux tant
formulés, le fruit de vos innombrables sacrifices, bien que nous ne
vous en acquitterai jamais assez. Puisse Dieu, le Très Haut, vous
accorder santé, bonheur et longue vie et faire en sorte que jamais
nous ne vous décevrons .
A MES CHERS ET ADORABLE FRERESET SŒURS
ALI, BELKACEM, IBRAHIM, ABDELKADER, MOHAMED,
OMAR, SALAH, SAIDA, ZINEB, NACIRA, KARIMA, HALIMA.
En témoignage de notre affection fraternelle, de notre profonde
tendresse et reconnaissance, je vous souhaite une vie pleine de
bonheur et de succès et que Dieu, le tout puissant, vous protégé et vous
garde.

À NOS AMIS DE TOUJOURS


HICHAM, NOUH,KHALED , IBN SINA , OUSSAMA ,OUBAEIDA ,
ZIN ,ILYES , MAROUANE, RAMI, FOUAD , DJAMEL , WALID ,
SOUFIEN , MUSTAPHA , KARIM , MUFTAH, BACHIRI..ET TOUTS
NOTRE COLLEGUES DE LA CLASSE PROMO ENERGITIQUE.
En souvenir de notre sincère et profonde amitié et des moments
agréables que nous avons passés ensemble. Veuillez trouver dans ce
travail l’expression de nos respects le plus profond et nos affections la
plus sincère.

À tout le peuple palestinien qui nous a appris le sens du courage, la


patience, et la résistance.

À TOUTES LES PERSONNESQUI ONT PARTICIPÉ A


L’ÉLABORATION DE CE TRAVAIL À TOUS CEUX QUE J’AI
OMIS DE CITER
Profond et notre affection la plus sincère.
Remerciement

Nous tenons à remercier avant et après tout Allah le tout


puissant qui nous a donné la foi et la force pour réaliser
notre travaille
Nous adressons nos plus vifs remerciements à notre
encadreuse «Dr. N Ihaddeden» pour disponibilité constante
Nous remercions également les enseignants de notre
département et les enseignants de la société CFCE de la
wilaya de Sétif.
Nous adressons notre plus sincère remerciement à notre
famille particulièrement à nos parents pour leur patience à
notre égard sans jamais douter de nos capacités
Enfin nous remercions chaleureusement toute les personnes
du proche qui nous donné un coup de main afin de terminer
ce travail
Sommaire

Sommaire

Introduction Générale 2
Chapitre I : Thermique des bâtiments en Algérie 5
I.1. Généralités …….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….. 5
I.2. Consommation d’énergie en Algérie ……………………………………………. 5
I.3. Bâtiments et GES en Algérie ……………………………………………………. 6
I.4. Situation des bâtiments en Algérie …….…….…….…….…….…….…….……. 6
I.5. Réglementation thermique …….…….…….…….…….…….…….…….………. 7
I.5.1. Réglementation thermique Algérienne …….…….…….…….…….…….…... 7
I.5.1.1. Mise en application de la réglementation thermique des bâtiments ……… 7
I.5.2. Autres réglementations thermiques dans le monde …….…….…….…….….. 9
I.5.2.1. Réglementation Française (RT) …….…….…….…….…….…….…….… 9
I.5.2.2. Réglementation Américaine (ASHREA) …….…….…….…….…….…… 10
I.5.2.3. Réglementation Anglaise …….…….…….…….…….…….…….…….… 10
I.6. Règles de calcul des apports calorifiques selon le D.T.R.C 3-4 …….…….…….. 10
I.6.1. Données de base en commun des différentes éditions des DTR …….…….… 10
I.6.1.1. Classification thermique des communes d’Algérie …….…….…………... 10
I.6.1.2. Caractéristiques thermo physiques des matériaux hétérogènes …….…….. 13
I.6.1.3. Caractéristiques thermo physiques des matériaux homogènes …….……... 14
I.6.2. Domaines d’application du D.T.R. C 3-4 …….…….…….…….…….……… 14
I.6.3. Hypothèses adoptés par le D.T.R. C 3-4 …….…….…….…….…….…….… 14
I.6.4. Méthodologie de calcul des apports calorifiques selon le D.T.R. C 3-4 …….. 15
I.6.5. Définitions des apports considérés dans le D.T.R. C 3-4 …….…….…….….. 16
I.6.5.1. Apports calorifiques …….…….…….…….…….…….…….…….……... 16
I.6.5.1.1. Apports calorifiques sensibles As …….…….…….…….…….…….…. 16
I.6.5.1.2. Apports calorifiques latents Al …….…….…….…….…….…….……. 16
I.6.5.2. Apports calorifiques effectifs AE …….…….…….…….…….…….…….. 16
I.6.5.3. Apports calorifiques totaux AT …….…….…….…….…….…….…….… 17
I.6.6. Formules de calcul des apports calorifiques selon le D.T.R. C 3-4 …….…… 17
I.6.6.1. Apports à travers les parois opaques …….…….…….…….…….……….. 17
I.6.6.1.1. Paroi opaque aérienne se donnant sur l’extérieur …….…….…….…… 17
I.6.6.1.2. Paroi opaque aérienne se donnant sur un local conditionné …….…….. 17
I.6.6.1.3. Paroi opaque aérienne se donnant sur un local non conditionné …….... 19
I.6.6.1.4. Paroi opaque en contact avec le sol …….…….…….…….…….……... 19
I.6.6.2. Apports à travers les parois vitrées …….…….…….…….…….…….…… 19
I.6.6.2.1. Paroi vitrée intérieure …….…….…….…….…….…….…….…….…. 19
I.6.6.2.2. Paroi vitrée extérieure …….…….…….…….…….…….…….……….. 19
I.6.6.3. Apports de chaleur internes …….…….…….…….…….…….…….……... 20
I.6.6.3.1. Apports internes dus aux occupants …….…….…….…….…….……... 20
I.6.6.3.2. Apports dus aux machines entraînées par un moteur électrique ………. 20
I.6.6.3.3. Apports dus aux appareils électriques …….…….…….…….…….…… 21
I.6.6.3.4. Apports internes dus à l’éclairage …….…….…….…….…….…….…. 21
I.6.6.3.5. Apports internes dus aux appareils à gaz …….…….…….…….……… 21
I.6.6.3.6. Apports internes dus à un réservoir …….…….…….…….…….……… 22
I.6.6.3.7. Apports internes dus à l’évaporation libre …….…….…….…….……... 22
I.6.6.3.8. Apports internes dus à l’introduction de la vapeur vive …….…….…… 22
I.6.6.3.9. Apports internes par les tuyauteries …….…….…….…….…….……… 23
I.6.6.3.10. Apports internes par les conduits d’air …….…….…….…….…….…. 23
Sommaire

I.6.6.4. Apports par introduction d’air extérieur …….…….…….…….…….……... 23


I.7. Logiciels utilisés en climatisation …….…….…….…….…….…….…….……... 24
I.7.1. Logiciels utilisés en France …….…….…….…….…….…….…….…….….. 24
I.7.2. Logiciels développés en Algérie …….…….…….…….…….…….…….…… 25
I.8 Conclusion …….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….……… 27
Chapitre II : Présentation de l'interface graphique ClimBâtim 29
II.1. Introduction …….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…… 29
II.2. Présentation du langage de programmation MATLAB …….…….…….…….… 29
II.3. Présentation générale de l’interface ClimBâtim …….…….…….…….…….….. 31
II.3.1. Donnée de base …….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…. 32
II.3.2. Processus de calcul …….…….…….…….…….…….…….…….………….. 32
II.4. Présentation visuelle de l’interface ClimBâtim …….…….…….…….…….…… 32
II.4.1. Menu principal …….…….…….…….…….…….…….…….…….………... 32
II.4.2. Menu Démarrer …….…….…….…….…….…….…….…….…….……….. 33
II.4.3. Fenêtre de renseignements …….…….…….…….…….…….…….………... 33
II.4.4. Fenêtre des apports calorifiques …….…….…….…….…….…….………… 34
II.4.5. Fenêtre des apports à travers les parois opaques aériennes …….…….……... 35
II.4.6. Fenêtre des apports à travers les parois opaques intérieures …….…….……. 36
II.4.7. Fenêtre des apports à travers les parois vitrées …….…….…….…….……... 36
II.4.8. Fenêtre des apports dus à l’introduction d’air extérieur …….…….…….…... 37
II.4.9. Fenêtre des apports internes dus aux occupants …….…….…….…….…….. 38
II.4.10. Fenêtre des apports internes dus aux équipements électriques et à gaz …… 38
II.4.11. Fenêtre des apports internes dus à l’éclairage …….…….…….…….……... 39
II.4.12. Fenêtre des apports internes dus à d’autres installations …….…….…….… 39
II.4.13. Fenêtre d’autres apports internes …….…….…….…….…….…….………. 40
II.4.14. Fenêtre d’affichage des résultats …….…….…….…….…….…….…….… 40
II.5. Conclusion …….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….……. 42
Chapitre III : Validation de l’interface ClimBâtim 44
III.1. Introduction …….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….….. 44
III.2. Description géographique du projet d’étude …….…….…….…….…….……... 44
III.3. Description géométrique du projet d’étude …….…….…….…….…….………. 45
III.4. Description constructive du projet d’étude …….…….…….…….…….………. 46
III.4.1. Mur …….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….……….. 46
III.4.2. Plancher …….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….….. 46
III.4.2.1. Plancher Bas …….…….…….…….…….…….…….…….…….………. 46
III.4.2.2. Plancher Haut …….…….…….…….…….…….…….…….…….……... 47
III.4.3. Menuiserie …….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….… 47
III.4.3.1. Fenêtres …….…….…….…….…….…….…….…….…….…….……... 47
III.4.3.2. Portes …….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….….. 47
III.4.4. Occupation …….…….…….…….…….…….…….…….…….…….……… 47
III.5. Résultats obtenus par l’interface ClimBâtim …….…….…….…….…………... 47
III.6. Conclusion …….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…… 54
Conclusion générale 56
Bibliographie …….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…. 58
Annexe A …….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….……… 60
Annexe B …….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…………… 61
Annexe C…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….…….………. 70
Liste des figures

Liste des figures

Chapitre I

Figure I.1 : Projet des 80 logements de HPE à Djelfa (vue d’un bâtiment) ……..…... 7
Figure I.2 : Zones climatiques en Algérie …..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…... 11
Figure I.3 : Organigramme de calcul des apports calorifiques …..…..…..…..…....…. 18

Chapitre II
Figure II.1 : Commande d’ouverture de GUIDE …..…..…..…...…..…..…..…..…..… 29
Figure II.2 : Fenêtre principale du GUIDE …..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…… 30
Figure II.3 : l’inspecteur de propriété …..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…….. 30
Figure II.4 : Organigramme général du processus de calcul de l’interface ClimBâtim . 31
Figure II.5 : Page de démarrage de l’interface graphique ClimBâtim …..…..…..……. 33
Figure II.6 : Fenêtre Démarrer de l’interface ClimBâtim …...…..…..…..…..…..……. 33
Figure II.7 : Capture de l’interface relative à la page de renseignements …..…....…… 34
Figure II.8 : Fenêtre des apports calorifiques …..…..…..…..…..…..…..…..…..……. 35
Figure II.9 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques à travers les parois opaques 36
aériennes …………………………………………………………………
Figure II.10 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques à travers les parois opaques
intérieures …..…..…..…....…..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…... 36
Figure II.11 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques à travers les parois vitrées ….. 37
Figure II.12 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques dus à l’introduction d’air ….... 37
Figure II.13 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques internes dus aux occupants …. 38
Figure II.14 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques internes dus aux équipements
électriques et à gaz …..…..…..…..…..…………....…..…..…..…..…..… 39
Figure II.15 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques internes dus à l’éclairage …… 39
Figure II.16 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques internes dus à d’autres 40
installations ………………………………………………………………
Figure II.17 : Fenêtre de calcul d’autres apports calorifiques internes …..…..………… 40
Figure II.18 : Fenêtre d’affichage des résultats de calcul ……………………………… 41

Chapitre III
Figure III.1 : Façade principale du bâtiment à étudier ..…..…..…..…....…..…...…..…. 44
Figure III.2 : Plan d’étage courant du bâtiment d’étude ..…..…..…..…...…..…..…..…. 45
Figure III.3 : Composition du mur extérieur en double cloison ..…..…..…..…...……... 46
Figure III.4 : Plancher Bas ..…..…..…..…...………..…..…..…..…...…..…..…..…….. 46
Figure III.5 : Différents apports calorifiques des trois chambres principales du
logement d’étude ..…..…..……... …..…..…..…...…..…..…..…...…..….. 48
Figure III.6 : Différents apports calorifiques du logement d’étude ..…..…………….… 49
Figure III.7 : Fiche récapitulative de la salle de séjour ..…..…………....…..…...…..… 50
Figure III.8 : Fiche récapitulative de la chambre n° 1 ..…..…..…..………...…...…..…. 51
Figure III.9 : Fiche récapitulative de la chambre n° 2 ..…..…..…..…..................…..…. 52
Figure III.10 : Fiche récapitulative du logement d’étude ..…..…..…..……………..…… 53
Liste des tableaux

Liste des tableaux

Chapitre I
Tableau I.1 : Consommation d’énergie en Algérie ………………………........... 5
Tableau I.2 : Consommation d’énergie et émission de CO2 en Algérie en 2005 … 6
Tableau I.3 : Extrait du tableau donnant la classification thermique des
communes d’Algérie ………..……………………….…………….. 12
Tableau I.4 : Conditions extérieures de base pour chaque zone climatique …….... 13
Tableau I.5 : Résistance thermique des Blocs creux à parois épaisses (parpaings) . 14
Tableau I.6 : Conditions intérieures de base selon le D.T.R. C3-4 ……….………. 16

Chapitre III
Tableau III.1 : Informations géométriques du logement choisi …...……....………... 45
Nomenclature

Nomenclature

Symbole Désignation Unité


TSb,e
Température sèche de base extérieure (°C)
HSb,e
Humidité spécifique de base de l’air extérieure (gvap / kgas)
HSb,i
Humidité spécifique de base de l’air intérieur (gvap / kgas)
Eb L’écart diurne (°C)
TSm Température moyenne (°C)
EAT Ecart Annuel de Température (°C)
alt Altitude du site étudié (m)
APO Apport paroi opaque (W)
Kété Coefficient de conductivité thermique en été (W/ m2. °C)
Sint Surface intérieure totale de la paroi (m2)
∆te Différence équivalente de température (°C)
∆tem Différence de température équivalente pour une paroi au soleil (°C)
∆tes Différence de température équivalente pour une paroi à l’ombre (°C)
TSa Température sèche de l’air intérieur du local adjacent (°C)
TSe Température extérieure sèche (°C)
CInc Coefficient correcteur de température (°C)
TSb,i Température sèche de l’air intérieur du local considéré (°C)
TSm Température moyenne sèche de l’air extérieur (°C)
AV Apport vitré (W)
AVT Apport vitré par transmission (W)
AVE Apport vitré par rayonnement (W)
SVens Surface vitrée ensoleillée (m2)
SV Surface totale vitrée (m2)
It Rayonnement total maximal réel (W/ m2)
Id Rayonnement diffus maximal réel (W/ m2)
FS Facteur solaire du vitrage (W/ m2.µm)

NPVI Coefficient d’amortissement relatif aux gains par ensoleillement à ____


travers les parois vitrés à l’heure t considérée
AI Apport interne (W)
AIL Apport interne latent (W)
AIS Apport interne sensible (W)
CSj Coefficient de simultanéité relatif à l’apport interne j ____
AIS,J Partie sensible de l’apport interne j (W)
Nomenclature

NAI.j coefficient d’amortissement relatif à l’apport interne j ____


AIocc Apport interne occupants (W)
AIoccl Apport interne occupants latent (W)
AIoccS Apport interne occupants sensible (W)
Weff Puissance nominale (W)
η Rendement du moteur (%)
∆p Pression du ventilateur (hauteur manométrique de la pompe) (Pa)
qvm Débit volumique moyen du fluide (m3/S)
Wn Puissance nominale de l’ampoule (W)
Cme Coefficient de majoration ____
Ccr Pourcentage de chaleur résiduelle ____
qvn Débit nominal de l’appareil (m3/S)
PCsup Pouvoir calorifique supérieur du combustible (J/m3)
mvap Masse d’eau apportée par la combustion du gaz (Kg/ m3)
f Température du fluide à l’intérieur de réservoir (°C)
Si Surface de la paroi considérée en contact avec l’air intérieur (m2)
eij L’épaisseur de la couche constituant la paroi (m)
ij Conductivité thermique du matériau considéré (W/°C)
rej Résistance superficielle extérieure (m2.°C/W)
PSeau Pression de vapeur saturante de la couche d’air en contact avec le (Pa)
plan d’eau.
PPi Pression partielle de vapeur d’eau de l’air ambiant (Pa)
vap Température de la vapeur d’eau à l’entrée du local (°C)
qmvap Débit massique de vapeur d’eau introduite dans le local (W)
k Coefficient linéique d’émission de la tuyauterie (W/m)
l Longueur totale de tuyauterie mesurée à l’intérieur du local (m)
a,c climatisé
Température moyenne de l’air circulant dans le conduit (°C)
ARENS Gains sensibles dus au renouvellement de l’air (W)
AINFS Gains sensibles dus aux infiltrations de l’air (W)
ARENL Gains latents dus au renouvellement de l’air (W)
AINFL Gains latents dus aux infiltrations de l’air (W)
qvan Débit d’air neuf (m3/h)
qvinf Débit dû aux infiltrations (m3/h)
Introduction générale
Introduction Générale

Introduction Générale

En ce début du 21ème siècle, le contexte énergétique rappelle sous certains aspects celui des
années 1980, au cours desquelles la problématique de l’énergie, conséquence du second choc
pétrolier, s’est révélée comme une préoccupation planétaire de premier plan. Cette crise
énergétique allait brutalement mettre au-devant de la scène l’importance du volume de
combustible utilisé pour le chauffage et la climatisation des bâtiments et ses répercussions sur
les économies nationales en termes de coûts d’exploitation et d’impact écologique et
environnemental. [1]
Le secteur du bâtiment est, parmi les secteurs économiques, le plus gros consommateur en
énergie au niveau mondial. À l’échelle planétaire, le secteur du bâtiment représente de 30 à 40
% de la consommation totale d’énergie et une forte part des impacts environnementaux
d’origine anthropique. Selon l’Agence Nationale pour la Promotion et la Rationalisation de
l’Utilisation de l’Energie (APRUE), la consommation finale du secteur résidentiel, au cours de
l’année 2005 a touché 6 millions de tep. Il est le premier secteur grand consommateur d’énergie
électrique au niveau national (Algérie). [2]
Malheureusement, un grand nombre de logements en Algérie ne semblent pas répondre aux
exigences du confort thermique et d’économie d’énergie. Le problème de non-conformité des
logements algériens est dû à l'absence d’une réglementation spécifique, au manque de savoir-
faire et à la méconnaissance du sujet par les maîtres d'ouvrage.
L'amélioration des techniques au niveau des matériaux de construction et d'isolation a permis
aujourd'hui de réaliser des bâtiments qui rassemblent à la fois les qualités esthétiques et
thermiques, tout en offrant un cadre de vie plus confortable en étant consommateur de très peu
d’énergie. En effet, l’Algérie consciente de la rationalisation de la consommation énergétique
a lancé un nouveau programme national d'efficacité énergétique (PNEE) à partir de 2016 avec
comme objectif l'isolation thermique de 100.000 logements/an, la diffusion de 10 millions de
lampes à basse consommation et la conversion de 1,3 million de véhicules au GPL à l'horizon
2030.
La réglementation thermique est un ensemble de règles à appliquer dans le domaine de la
construction afin d'augmenter le confort des occupants tout en réduisant la consommation
énergétique des bâtiments La réglementation algérienne s’inspire en grande partie de la
réglementation française, par contre les méthodes de calcul utilisées sont plus simples, elle
autorise, tout du moins dans certaines limites, le calcul informatisé des besoins de chauffage et
de climatisation.
Selon l’APRUE, la mise en application de la réglementation thermique des bâtiments
permettra de réduire les besoins calorifiques de nouveaux logements de l’ordre de 30% à 40%
pour les besoins en chauffage et en climatisation.
Malheureusement, au jour d’aujourd’hui cette réglementation n’est toujours pas entrée en
vigueur, en raison entre autres de l’inexistence d’organisme devant vérifier son application,
mais aussi en raison de l’absence d’outils opérationnels permettant aux bureaux d’études en
architectures d’intégrer les exigences de cette réglementation dans la conception des bâtiments.
Effectivement, et c’est ce que nous avons constaté sur le terrain ; la quasi-totalité des bureaux
d’étude n’ont pas une copie de cette réglementation. Sa mise en application, nécessite, donc, sa

2
Introduction Générale

vulgarisation auprès des bureaux d’études, des architectes et des promoteurs.


L’évaluation des apports thermiques des bâtiments afin de dimensionner les installations de
climatisation est une tâche très complexe et qui prend beaucoup de temps. C’est pour cette
raison qu’on a décidé de créer une interface qui facilite les calculs, tout en consommant moins
de temps.
Ce mémoire intitulé ‘Elaboration d’une interface graphique calculant les apports calorifiques
des bâtiments’ est abordé à travers trois chapitres,
Le premier chapitre traite de la thermique des bâtiments en Algérie,
Le deuxième chapitre est destiné à la présentation de l’interface graphique ClimBâtim réalisée,
Le troisième chapitre est consacré à la validation de l’interface réalisée à travers un exemple
concret.
Enfin, une conclusion générale vient terminer ce mémoire.

3
Chapitre I
Thermique des bâtiments en
Algérie
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

I.1. Généralités
Un bâtiment au sens commun est une construction destinée à servir d'abri ou d'habitat et à
protéger des biens et des personnes des conditions météorologiques extérieures. Cette
construction immobilière est réalisée par intervention humaine.
Juridiquement, le terme de « bâtiment » désigne en général la construction bâtie, alors que
l'adjectif« immeuble » désigne plutôt des biens ne pouvant pas être déplacés, qu'il s'agisse de
bâtiment ou de terrain [3].
Les bâtiments sont toujours les plus gros consommateurs d’énergie, en effet, ils
consomment de 30 % à 40 % d’énergie primaire dans la plupart des pays [4]. Cette énergie est
destinée à assurer surtout les usages suivants :
 le chauffage et/ou le refroidissement, pour assurer un climat intérieur
confortable,
 la circulation de fluides tels que l'air (ventilation), l'eau (eau chaude,
chauffage),
 les transports (ascenseurs),
 l'éclairage,
 les communications (téléphone, radio, télévision),
 la production de biens (fabriques, cuisines, couture, etc.).
Le secteur résidentiel en Algérie est à l’origine de 35% de la consommation énergétique
finale nationale. L’évolution de sa consommation en énergie est en hausse continue, du fait
même du rythme de croissance du parc de logements et des taux d’équipement des ménages
notamment en appareils électrodomestiques et en équipements de chauffage et de
climatisation [5].
I.2. Consommation d’énergie en Algérie
Entre 2000 et 2005, la consommation énergétique finale nationale a enregistré un taux de
croissance moyen annuel de l’ordre de 5,68% [2]. Cette dernière a atteint en 2005, 17 millions
de tonnes d’équivalent de pétrole (tep, 1 tep = 41,868 GJ). Selon l’Agence Nationale pour la
Promotion et la Rationalisation de l’Utilisation de l’Energie (APRUE), la consommation
finale du secteur résidentiel, au cours de la même année a touché 6 millions de tep. Il est le
premier secteur grand consommateur d’énergie électrique au niveau national [2] (Tableau
I.1).
Tableau I.1 : Consommation d’énergie en Algérie. [4]
kTEP/PCI/2005 Solides Essence Gaz Fuel Fuel GPL GN Electricité Total
Oïl lourd léger
Industrie + BTP 0 0 548 0 0 72 2087 528 3235
Résidentiel 0 0 1165 0 54 1198 2509 807 5733
Tertiaire 0 0 101 334 0 55 360 498 1348
Transport 0 2377 2482 0 0 338 0 4 5201
Agriculture + 2 0 862 0 0 0 0 266 1130
Hydraulique
Consommation 2 2377 5158 334 54 1964 4947 2104 16940
Finale

Selon l’APRUE, la consommation énergétique moyenne annuelle d’un logement en Algérie

5
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

est de 1,050 tep.


L’intensité énergétique reflète le degré de dépendance d’une économie par rapport au
facteur énergie. Plus elle est élevée plus l’économie devient vulnérable aux fluctuations des
prix de l’énergie. L’Algérie a enregistré une intensité énergétique autour de 0.6 tep/1000 $
entre 2000 et 2003. Cette dernière a connu une hausse entre 2000 et 2005 en passant à 0,36
tep/1000 $.
I.3. Bâtiments et GES en Algérie
Le secteur du bâtiment est un important contributeur d'émissions de GES (gaz à effet de
serre (CO2)). En effet, la vie quotidienne dans les bâtiments (chauffage, climatisation…) est à
l’origine de près de 25% des émissions de gaz à effet de serre [6]. Le chauffage représente
près des 2/3 de ces consommations d’énergie et la majeure partie des émissions de CO2 en
raison du contenu élevé en carbone des combustibles fossiles et lors de la production
d’électricité.
Selon l’APRUE, les émissions en GES dues à la consommation d’énergie ont atteint 40
Milles Tonnes équivalent de CO2, soit un niveau d’émissions par habitant de 1,22 kg eq CO2.
Tableau I.2 : Consommation d’énergie et émission de CO2 en Algérie en 2005. [4]
Consommation (ktep) Emission GES (teq CO2)
Agriculture et Hydraulique 1130 1538
Industrie et BTP 3226 3881
Résidentiel et Tertiaire 7047 6312
Transport 5536 9574
Industries Energétiques 5889 18544

I.4. Situation des bâtiments en Algérie


Malheureusement, un grand nombre de logements en Algérie ne semblent pas répondre
aux exigences du confort thermique et d’économie d’énergie. En effet, le confort thermique
est une sensation de bien être lorsqu'on est exposé à une ambiance intérieure. Il ne dépend pas
exclusivement de la température, mais également des conditions d’humidité de l'air intérieur,
des éventuels courants d'air, du niveau de respirable de l'air ou de qualité d'air intérieur.
L’économie d’énergie permet à la fois de lutter contre l’effet de serre, dans le respect de
l’équilibre concurrentiel entre les filières énergétiques (enjeu environnemental), de préserver
les ressources énergétiques, de réduire la facture payée par les occupants (enjeu social).
Le problème de non-conformité des logements algériens est dû à l'absence d’une
réglementation spécifique, au manque de savoir-faire et à la méconnaissance du sujet par les
maîtres d'ouvrage.
L'amélioration des techniques au niveau des matériaux de construction et d'isolation a
permis aujourd'hui de réaliser des bâtiments qui rassemblent à la fois les qualités esthétiques et
thermiques, tout en offrant un cadre de vie plus confortable en étant consommateur de très
peu d’énergie (Figure I.1). En effet, l’Algérie consciente de la rationalisation de la
consommation énergétique a lancé un nouveau programme national d'efficacité énergétique
(PNEE) à partir de 2016 avec comme objectif l'isolation thermique de 100.000 logements/an,
la diffusion de 10 millions de lampes à basse consommation et la conversion de 1,3 million de
véhicules au GPL à l'horizon 2030.

6
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

I.5. Réglementation thermique


La réglementation thermique est un ensemble de règles à appliquer dans le domaine de la
construction afin d'augmenter le confort des occupants tout en réduisant la consommation
énergétique des bâtiments.

Figure I.1 : Projet des 80 logements de HPE à Djelfa (vue d’un bâtiment). [7]

I.5.1. Réglementation thermique Algérienne


En Algérie, la réglementation thermique de 1997 des bâtiments à usage d'habitation a été
créée pour réduire la consommation de chauffage de l'ordre de 25%. Une réflexion est
engagée actuellement pour élever ce niveau d'économie à plus de 40%. Pour ce faire, des
simulations numériques ont été menées sur des logements types. Il ressort de l'étude qu'en
agissant sur la seule limitation des déperditions thermiques par transmission, il est possible
d'atteindre ce nouvel objectif tout en réduisant substantiellement la charge de climatisation en
été. Une nouvelle réglementation thermique pourrait s'articuler autour des deux principes
suivants : réserver la réglementation de 1997 à l'habitat individuel, définir de nouveaux
coefficients réglementaires plus contraignants pour l'habitat en immeuble collectif. [8]
La réglementation algérienne s’inspire en grande partie de la réglementation française, par
contre les méthodes de calcul utilisées sont plus simples, elle autorise, tout du moins dans
certaines limites, le calcul informatisé des besoins de chauffage et de climatisation. [6]
I.5.1.1. Mise en application de la réglementation thermique des bâtiments
Depuis plusieurs années, l’Algérie mène une politique d’amélioration de la gestion de ses
ressources énergétiques. La mise en application de la loi 99.09 relative à la maîtrise de
l’énergie dans le secteur du bâtiment s’est concrétisée par la promulgation le 24 avril 2000
d’un décret exécutif n°2000-90 portant réglementation thermique dans les bâtiments neufs.

7
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

Celle-ci a pour objectif l’introduction de l’efficacité énergétique dans les bâtiments neufs à
usage d’habitation et autres et dans les parties de constructions réalisées comme extension des
bâtiments existants. L’application de cette réglementation thermique devait aboutir
obligatoirement à l’isolation thermique des bâtiments neufs.
Le Centre Nationale d’Etudes et de Recherches Intégrées des bâtiments (CNERIB) a édité
trois documents techniques réglementaires à l’usage des professionnels du bâtiment (DTR)
qui contiennent des informations techniques nécessaires à la conception, le calcul, et
l’exécution des ouvrages avec différents matériaux.
Ces documents techniques réglementaires sont :
- Le DTR C 3–2 : qui établit les règles de calcul des déperditions calorifiques pour les
bâtiments à usage d’habitation. L’exigence réglementaire sur laquelle s’appuie ce DTR
consiste à limiter les déperditions calorifiques des logements en fixant un seuil à ne pas
dépasser (appelé déperditions de référence). Le respect de ce seuil devrait permettre une
économie de 20 à 30% sur la consommation d’énergie pour le chauffage des logements, sans
pour autant se réaliser au détriment du confort des utilisateurs. Les méthodes de calculs
présentées dans ce DTR sont des méthodes simples, testées par ailleurs, suffisantes en
principe pour trouver des solutions techniques admissibles
- Le DTR C 3-4 : qui fixe les méthodes de calcul des apports calorifiques des bâtiments et
celles de vérification de la conformité à la réglementation thermique d’été des bâtiments.
- Le DTR C 3-31 : relatif à la ventilation naturelle des locaux à usage d’habitation répond
au souci de l'efficacité énergétique, objet des préoccupations contenues dans la loi 99-09 du 28
juillet 1999 relative à la maîtrise de l'énergie. Ce DTR permet de définir les principes
généraux qui réglementent la conception des installations de ventilation naturelle et de fournir
les méthodes de calcul nécessaires pour les dimensionner. Néanmoins, ce dernier ne traite pas
des conduits de fumée d'évacuation des produits de combustion des appareils à gaz, ni des
systèmes de désenfumage (évacuation des fumées en cas d'incendie). [4]
Remarque :
On va s’intéresser dans ce mémoire au DTR C3-4 relatif au calcul des apports calorifiques
des bâtiments qu’on va détailler par la suite.
CNERIB a édité trois versions de DTR qui s’améliorent d’une version à l’autre, on trouve la
version de 1998 (1ère version), puis celle de 2005 et actuellement on est à la version 2016. La
dernière version a connu les changements suivants :
 Les deux DTR d’hiver et d’été sont fusionnés en un seul DTR,
 Ajout d’exemples de calcul,
 Introduction du nouveau zonage climatique,
 Réduction des déperditions de références de 10 %,
 Ajout de calcul du coefficient K des murs rideaux.
Les documents techniques réglementaires visent à :
 Enrichir de la réglementation technique spécifique à notre pays,
 Améliorer la qualité de la construction,
 Contribuer à l’élaboration des normes algériennes.
Selon l’APRUE, la mise en application de la réglementation thermique des bâtiments
permettra de réduire les besoins calorifiques de nouveaux logements de l’ordre de 30% à 40%

8
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

pour les besoins en chauffage et en climatisation.


Malheureusement, au jour d’aujourd’hui cette réglementation n’est toujours pas entrée en
vigueur, en raison entre autres de l’inexistence d’organisme devant vérifier son application,
mais aussi en raison de l’absence d’outils opérationnels permettant aux bureaux d’études en
architectures d’intégrer les exigences de cette réglementation dans la conception des
bâtiments. Effectivement, et c’est ce que nous avons constaté sur le terrain ; la quasi-totalité
des bureaux d’étude n’ont pas une copie de cette réglementation. Sa mise en application,
nécessite, donc, sa vulgarisation auprès des bureaux d’études, des architectes et des
promoteurs.

I.5.2. Autres réglementations thermiques dans le monde [4]


I.5.2.1. Réglementation Française (RT)
Les normes françaises pour ce qui est de l’isolation thermique et du chauffage des
logements se trouvent rassemblées dans le ‘ Règlement thermique 1988 des logements
neufs’ qui comprend entre autre l’Arrêté du 5 avril 1988. Entré en vigueur en 1989, ce
document règle la consommation d’énergie et l’installation des équipements de chauffage
dans un logement. Cet arrêté est complété par un certain nombre de règles de calcul décrivant
en détails la manière de calculer les différents paramètres.
La consommation d’énergie relative au chauffage des nouvelles habitations était en 1988
inférieure de 42% par rapport à la consommation moyenne enregistrée en 1974. Ce qui
caractérise les normes françaises est que depuis 1974, aucune exigence n’a été formulée
concernant la transmission thermique (Coefficient K) des parois, les normes se concentrant
sur les performances thermiques de l’ensemble du bâtiment. Les normes indiquant les débits
d’air maximum et minimum permettent entre autre de compenser une perméabilité trop
importante en prévoyant une isolation et vice versa. Et, dans le cas où l’on ne désire pas
effectuer des calculs trop compliqués, on peut toujours utiliser des solutions types approuvées.
Les exigences d’isolation thermique sont plus sévères pour les habitations utilisant le
chauffage électrique comparées à celles utilisant un autre type de chauffage.
A noter que les normes françaises ont été revues en 2000 où une nouvelle réglementation
RT 2000 a été adoptée et appliquée à partir de juin 2001. La RT 2000 a permis le passage
d’une approche française à une approche européenne et s’appuie largement sur des méthodes
de calcul et des caractéristiques définies dans les normes européennes Un nouveau
renforcement des exigences au niveau de la performance énergétique des bâtiments, la prise
en compte de la climatisation et de l'éclairage ainsi qu'un franc coup de pouce donné à la
conception bioclimatique et aux énergies renouvelables sont quelques-uns des thèmes forts de
la nouvelle réglementation thermique : la RT 2005.
La RT 2005 se fixe comme principaux objectifs une amélioration de la performance
énergétique des bâtiments neufs d'au moins 15 % et la limitation du recours à la climatisation.
Mais ce n'est qu'une étape intermédiaire car le but à ne pas perdre de vue est une diminution
de 40 % de la consommation énergétique des bâtiments en 2020.
La RT 2012, suite aux exigences environnementales, devient la référence. Elle vise à
diviser par trois la consommation énergétique des bâtiments neufs, la RT 2012 a été publiée le
27 octobre 2010.

9
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

I.5.2.2. Réglementation Américaine (ASHREA)


L’objectif de la réglementation thermique américaine est de réglementer la conception de
l’enveloppe des bâtiments afin que ceux-ci disposent d’une résistance thermique suffisante et
d’une faible perméabilité à l’air. La réglementation étudiée ne donne aucune norme spécifique
n’ayant trait au confort thermique, celui-ci est traité dans d’autres normes. Le confort intérieur
et le confort hygrométrique sont traités en détail dans (ASHRAE 1997).
La réglementation américaine de la maîtrise de l’énergie permet le calcul des performances
thermiques à l’aide de logiciels avancés. Cette méthode permet de concevoir un bâtiment
d’une manière optimale. Les normes autorisent également l’utilisation de calculs simplifiés
pour ce qui est des exigences maximales de la transmission surfacique des différentes parois
ainsi que des solutions de type standard.
La norme prend en compte les climats d’hiver et d’été, et en régions chaudes, les normes
d’isolation thermique ne sont pas aussi exigeantes mais spécifient l’utilisation de protection
solaire des baies. Par contre, elle ne prévoit pas de protection solaire des façades.
Indépendamment des méthodes spécifiées, les calculs autorisés prennent en compte
l’inertie thermique des murs extérieurs. Les calculs informatisés autorisent l’utilisation du
chauffage passif provenant de l’énergie solaire ainsi que du refroidissement réalisé par une
ventilation nocturne.
I.5.2.3. Réglementation Anglaise
L’ensemble des règles contrôlant la construction en Grande-Bretagne se trouve rassemblé
dans ‘Building Régulations’. Cette réglementation nationale remplace les arrêtés municipaux
en vigueur jusqu’en 1984. La dernière réglementation date de 1991, modifiée en 1994.
La réglementation ne considère que la période d’hiver. De la même manière que les normes
française et américaine, elle permet de choisir différents niveaux de calcul allant de la
performance thermique de l’ensemble du bâtiment à des solutions standards. Les calculs les
plus avancés prennent en compte les apports internes et les apports solaires. Par contre, les
calculs ne prennent pas en compte l’inertie thermique.
De même qu’en France, la Grande-Bretagne autorise une moins bonne performance
thermique dans le cas où les habitations utilisent une source d’énergie autre que celle
provenant de l’électricité.

I.6. Règles de calcul des apports calorifiques selon le D.T.R.C 3-4


I.6.1. Données de base en commun des différentes éditions des DTR
I.6.1.1. Classification thermique des communes d’Algérie
La définition des climats est fondée sur l'analyse et la synthèse de données issues des
postes météorologiques (températures, précipitations, ensoleillement, humidité de l'air, vitesse
des vents, etc.) répartis sur le territoire durant une longue période. Pour l'Organisation
météorologique mondiale, elle doit être d'au minimum 30 ans.
Les données météorologiques sont relevées ou enregistrées quotidiennement dans les
stations (postes) météorologiques. Elles sont ensuite totalisées pour chaque mois et récoltées
par les services météorologiques. Les données ainsi, récoltées permettent de situer un poste
donné dans son contexte régional et national.

10
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

L’Algérie est un vaste pays compris entre 18°et 38° de latitude nord, et entre 9° de
longitude ouest et 12° de longitude est, (le méridien international 0°Greenwich passe prés de
la ville de Mostaganem). En Algérie la première classification en zones climatiques a été faite
par le CSTB en 1962 qui sert de base de calcul pour le dimensionnement de chauffage ou de
climatisation. Une deuxième classification prenant en compte les données climatiques plus
représentatives de la période (1974-1984) permet de définir avec plus de précision les zones
climatiques de l’Algérie. Cette vaste étendue territoriale correspond à une diversité de zones
climatiques qui peuvent se classer en trois catégories :
 Le tell : climat tempéré humide de type méditerranéen,
 Les hautes pleines : climat de type continental,
 Le Sahara : climat aride et sec.
Le zonage utilisé par Borel [9] et adopté par les différents DTR, définit pour l’Algérie les
zones suivantes :
 4 zones climatiques avec sous zonent au Nord,
 3 sous zones climatiques au Sud.

Figure I.2 : Zones climatiques en Algérie. [9]

11
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

On distinguera dans ces zones les sites d’altitude inférieure à 500 m, compris entre 500 et
1000 m et supérieur à 1000 m, étant donné l’influence de l’altitude sur les températures.
La zone A : Elle comprend le rivage de la mer. Celle-ci portera son influence jusqu’au
sommet de la chaîne côtière à condition qu'elle ne soit pas trop loin du rivage. Le climat en
été est assez variable avec des journées beaucoup plus chaudes que d’autres.
La zone B : Elle comprend la plaine derrière le rivage de la mer et les vallées entre les
chaînes côtières et l’Atlas Tellien, autre que celle de Chlef. Dans cette zone, l’influence
régulatrice de la mer est encore nettement ressentie. Le climat, en été, est aussi variable qu’en
zone A.
La zone B’ : Elle comprend la vallée de Chlef, comprise entre la chaîne de l’Ouassenis et
les montagnes du Dahra et des Braz, a une longueur de 200 km et une largeur entre 10 et 60
km. L’influence de la mer y est très atténuée par les montagnes formant écran. Le climat est
aussi variable qu’en zone B.
La zone C : Elle comprend les hauts plateaux entre l’Atlas Saharien et l’Atlas Tellien, les
régions de cette zone se trouvent à des altitudes supérieures à 500 m, l’influence maritime est
très faible. Le climat est moins variable qu’en zone B ou A.
La zone D1 : Elle comprend le Sahara au-delà de l’Atlas Saharien jusqu’à la latitude 3l°.
La zone D2 : Elle comprend le Sahara au-delà de la latitude 3l° jusqu’à la latitude 26°.
La zone D3 : Elle comprend le Sahara au-delà de la latitude 26° jusqu’aux frontières Sud.
La zone D3 a des hivers plus froids que la zone D2 et l’inverse se produit pour les étés. Le
climat est peu variable, les journées sont aussi chaudes les unes que les autres.
Le zonage climatique de toutes les communes d’Algérie (issues du découpage administratif
d’avril 1998) est donné dans un tableau en Annexe 1 du D.T.R.C 3-2 (Tableau I.3).
Tableau I.3 : Extrait du tableau donnant la classification thermique des communes d’Algérie.

Wilaya Communes Zone


Groupe de Communes 1 : Ksar
D1
Kaddour - Timiaouine – Tinerkouk
01
Groupe de Communes 2 : Toutes les
ADRAR
communes autres que celles figurant au
D2
groupe de communes 1.
Groupe de Communes 1 : Beni
Haoua - Dahra - El Marsa - Moussadek A
-Sidi Abderrahmane - Talassa -
Taougrite - Tenes - Oued Guoussine.
02 Groupe de Communes 2 : Abou El
Hassan Benaira - Breira - Bouzghaia - B
CHLEF
Sidi Akkakcha - Tadjena - Zeboudja.
Groupe de Communes 3 : Toutes les
communes autres que celles figurant B’
aux groupes de communes 1 et 2.
Groupe de Communes 1 : Ain Medhi
- El Assafia - El Haouita - Hassi Delaa D1
-Hassi R’Mel - Kheneg - Ksar El
03 Hirane - Laghouat - Mekhareg -
LAGHOUAT Tadjrouna.
Groupe de Communes 2 : Toutes les
communes autres que celles figurant au C
groupe de communes 1.

12
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

Cette classification thermique permet de fixer les valeurs des caractéristiques de l’air
extérieur (conditions de base extérieures) à travers les paramètres d’étude suivants (Tableau
I.4) :
 La température sèche TSb,e (°C),
 L’humidité spécifique HSb,e (ou teneur en vapeur d’eau)
exprimée en g de vapeur par kg d’air sec),
 L’écart diurne Eb (°C),
 La température moyenne TSm (°C),
 L’écart annuel de température EAT (°C).
I.6.1.2. Caractéristiques thermo physiques des matériaux hétérogènes
Les valeurs des résistances thermiques des différents matériaux de construction (briques
creuses, parpaing, planchers avec différents entrevous) sont données en annexe 3 du D.T.R. C
3.2 [10]. Ces valeurs sont utiles lors du calcul du coefficient de transmission global des parois
opaques. Un tableau donnant la résistance thermique des blocs creux à parois épaisses est
donné comme exemple (Tableau I.5)

Tableau I.4 : Conditions extérieures de base pour chaque zone climatique. [10]

13
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

Tableau I.5 : Résistance thermique des Blocs creux à parois épaisses (parpaings). [10]
Résistance thermique (en m²°C/W)
(Résistances superficielles non comprises)
Types des blocs Epaisseur des blocs creux (cm)
7,5 10 12,5 15 17,5 20 22,5 25
Blocs en béton de granulats lourds 0,07 0,09 0,10 0,12 0,14 0,16
à deux trous
Blocs en béton de laitier à deux 0,13 0,16 0,19 0,22 0,25 0,28
trous
Blocs en béton de granulats lourds 0,14 0,16 0,19
à quatre trous
Blocs en béton de laitier à 4 trous 0,29 0,32 0,21 0,34

Il est à noter que l’annexe 3 du même DTR comprend aussi les caractéristiques thermo
physiques des matériaux hétérogènes utilisés en construction en Algérie à savoir la
conductivité thermique apparente (W/m °C), la capacité thermique (J/kg °C) et la masse
volumique (kg/m3).
I.6.1.3. Caractéristiques thermo physiques des matériaux homogènes
En annexe 2 du même DTR [10], on trouve les caractéristiques thermo physiques des
matériaux homogènes utilisés en construction en Algérie à savoir la conductivité thermique
apparente (W/m °C), la capacité thermique (J/kg °C) et la masse volumique (kg/m3).

I.6.2. Domaines d’application du D.T.R. C 3-4


Les méthodes de détermination des apports calorifiques du présent DTR s’appliquent aux
locaux :
 à usage d’habitation,
 d’hébergement (chambres collectives, dortoirs, salles de repos),
 à usage de bureaux,
 d’enseignement (classes, salles d’études, ...),
 d’accueil (bibliothèques, bureaux de poste, banques, ...),
 de réunion (salles de spectacle, lieux de culte, ...),
 de vente (boutiques, supermarché, ...),
 de restauration (café, restaurant, cantine, ...),
 à usage artisanal (salon de coiffure, laboratoire de boulangerie,
petit atelier, etc.)
I.6.3. Hypothèses adoptés par le D.T.R. C 3-4
1- Le calcul utilisé par le D.T.R. C 3.4 édité par le CNERIB est basé sur l’hypothèse que
les locaux concernés sont conditionnés (même si ces locaux n’ont pas été prévus pour l’être).
Cette hypothèse est adoptée aussi pour le calcul des apports calorifiques d’un local, pour le
calcul des apports calorifiques effectifs et pour la détermination de la puissance frigorifique,
2- Les conditions intérieures du local conditionné (température sèche et humidité relative
de l’air intérieur) appelées aussi conditions intérieures de base, sont considérées constantes et

14
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

données par le tableau I.6. Le D.T.R. C 3.4 considère deux niveaux de confort à savoir, le
confort normal et le confort amélioré.
3- Les apports de chaleur par les parois opaques extérieures tiennent compte de la
différence de température entre les faces des parois, de l’ensoleillement, de l’amortissement et
du déphasage dans la paroi du flux de chaleur induit.
4- Les apports de chaleur par ensoleillement dû aux parois vitrées ainsi que les gains
internes, sont calculés en considérant qu’une partie de ces gains est amortie par les parois
opaques internes et externes.
5- Les apports calorifiques à travers les parois intérieurs sont déterminés en régime
permanent.
6- Le régime des conditions extérieures est cyclique.
I.6.4. Méthodologie de calcul des apports calorifiques selon le D.T.R. C 3-4
Les apports calorifiques doivent être déterminés selon les étapes suivantes :
1- Définition des zones (ou volumes) thermiques ;
Une zone thermique est un volume d’air dont les conditions intérieures sont supposées être
homogènes ;
2- Détermination de l’intervalle de temps critique ;
Pour ce faire, pour chaque façade on détermine l’heure qui correspond aux gains maxima par
transmission à travers les parois opaques et vitrées, l’intervalle de temps critique est délimité
par la plus petite heure et par la plus grande heure choisie parmi les heures déterminées (les
heures de la journée sont données en temps solaire vrai (TSV)) ;
3- Calcul des apports calorifiques pour chaque volume thermique et pour toutes les heures
situées dans l’intervalle de temps critique ;
4- Calcul des apports calorifiques effectifs ;
5- Calcul de la puissance frigorifique ;
6- Adoption d’un système de conditionnement d’air (aspect non traité par ce D.T.R.).
7- Les calculs doivent être menés pour le mois de Juillet. Il est fortement recommandé
d’opérer le calcul pour les trois mois de l’été : Juillet (calcul obligatoire), Août et Septembre.

15
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

Tableau I.6 : Conditions intérieures de base selon le D.T.R. C3-4

Niveau de confort amélioré Niveau de confort normal


Accroissement
APPLICATION Température Humidité Température Humidité toléré de la
sèche (°C) relative (%) sèche (°C) relative (%) température
(°C)
Séjour de longue
durée Logement, 45
24 27 50 2
hôtel, bureaux, hôpital,
école, etc.
Séjour de courte
durée Magasin,
banque, bureaux de 24 45 27 50 2
poste, salon de
coiffure, etc.
Séjour de durée
limitée avec gains
latents
importants
24 50 27 60 1
Amphithéâtre, salle de
spectacle, lieu de culte,
salle de restauration,
cuisine, etc.

I.6.5. Définitions des apports considérés dans le D.T.R. C 3-4 [10]


I.6.5.1. Apports calorifiques
Les apports calorifiques (appelés aussi gains) d’un local sont égaux à la somme des apports
de chaleur sensible As et latente Al, provenant d’une source intérieure ou extérieure du local,
pour des conditions extérieures et intérieures déterminées, en ne tenant pas compte des
apports dus à l’installation. [9]
I.6.5.1.1. Apports calorifiques sensibles As
Les apports calorifiques sensibles As, ou gains sensibles, sont les apports de chaleur qui
affectent directement la température sèche de l’air du local considéré. [10]
I.6.5.1.2. Apports calorifiques latents Al
Les apports calorifiques latents, ou gains latents Al, sont les apports d’humidité sous forme
de vapeur d’eau qui affectent le local considéré. [10]
I.6.5.2. Apports calorifiques effectifs AE
Les apports calorifiques effectifs AE sont égaux aux gains du local augmentés, d’une part,
des quantités de chaleur correspondant au débit d’air qui passe à travers l’installation sans être
affecté, et augmentés, d’autre part, des quantités de chaleur provenant de l’installation elle-
même (gains dits supplémentaires : échauffement dans les conduits d’air, fuites d’air
éventuelles, etc.).

16
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

I.6.5.3. Apports calorifiques totaux AT


Les apports calorifiques totaux (ou puissance frigorifique) AT sont égaux aux gains du
local augmentés, d’une part des quantités de chaleur correspondant au débit d’air total qui
passe à travers l’installation, et augmentés, d’autre part, des quantités de chaleur provenant de
l’installation elle-même.
Remarques :
1- Les apports calorifiques constituent une donnée se rapportant au local, par contre, les
apports calorifiques totaux constituent une donnée se rapportant à l’installation,
2- Les apports calorifiques sont utilisés pour déterminer le débit d’air soufflé dans les locaux
climatisés,
3- Les apports calorifiques effectifs sont utilisés pour déterminer le débit d’air nécessaire
(c’est à dire le débit d’air traité par la batterie),
4- La détermination des apports totaux permet d’opter pour l’équipement adéquat.

La figure I.3 dresse le bilan énergétique d’un local à travers la contribution des différents
apports qu’on y trouve.
I.6.6. Formules de calcul des apports calorifiques selon le D.T.R. C 3-4 [10]
I.6.6.1. Apports à travers les parois opaques
I.6.6.1.1. Paroi opaque aérienne se donnant sur l’extérieur
Les apports de chaleur à travers une paroi opaque à un instant t, APO(t), exprimés en W,
sont typiquement de nature chaleur sensible et sont donnés par la formule suivante :

APO(t)= 1,2Kété Sint  Δte(t) (I.1)

Où 1,2 est un coefficient majorateur tenant compte des apports latéraux linéiques (à travers
les ponts thermiques), Kété le coefficient de transmission en partie courante de la paroi, Sint la
surface intérieure totale de la paroi considérée, et Δte(t) la différence équivalente de
température à l’heure t.
I.6.6.1.2. Paroi opaque aérienne se donnant sur un local conditionné
Les apports de chaleur à un instant t, APO(t), traversant une paroi opaque en contact avec
deux locaux conditionnés sont donnés par la formule suivante :

APO(t)= Kété Sint  [TSa - TSb,i] (I.2)

Où Kété (en W/m2.°C) est le coefficient de transmission en partie courante de la paroi


considérée, Sint (en m2) la surface intérieure de la paroi considérée, TSa (en °C) la température
sèche de l’air intérieur du local adjacent, et TSb,i (en °C) la température sèche de l’air intérieur
du local considéré.

17
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

Apports parois aériennes Sensible

Parois Opaque
Apport dû aux parois
Apports parois en contact avec le sol Sensible

Apports parois intérieures Sensible

Apports paroi vitrée par transmission Sensible

Vitrées
Parois
Apports paroi vitrée par Rayonnement Sensible

Gains dus aux occupants Sensible + Latent

Sensible
Apport global

Gains dus aux machines entraînées par un moteur


électrique

Gains dus aux machines électriques Sensible + Latent


Apports internes

Gains dus à l’éclairage Sensible

Gains dus aux appareils à gaz Sensible + Latent

Gains dus à un réservoir


Sensible

Gains par évaporation Latent

Gains par introduction de vapeur vive Sensible+ Latent

Apports par les tuyauteries Sensible

Apports par les conduits d’air Sensible

Apports dus au renouvellement d’air neuf Sensible + Latent


Apports

extérieurs
dû à l’air

Apports dus aux infiltrations Sensible + Latent

Surpuissance

Figure I.3 : Organigramme de calcul des apports calorifiques. [4]

18
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

I.6.6.1.3. Paroi opaque aérienne se donnant sur un local non conditionné


Les apports de chaleur à un instant t, APO(t), traversant une paroi opaque en contact avec
un local non conditionné sont donnés par la formule suivante :

APO(t)= Kété Sint [(TSe(t) - CInc) - TSb,i] (I.3)

Où TSe(t) (en °C) est la température extérieure sèche à l’instant considéré, Clnc (en °C) est un
coefficient correcteur. (voir annexe B)
1.6.6.1.4. Paroi opaque en contact avec le sol
Les apports APO à travers une paroi en contact avec le sol sont donnés par :

APO(t)= Kété Sapp  [TSm - TSb,i] (I.4)

Où, Sapp (en m2) est la surface de la zone d’apport, TSm (en °C) est la température moyenne
sèche de l’air extérieur.
Remarque :
Dans le cas où les valeurs déterminées par les formules ci-dessus sont négatives, on n’en
tiendra pas compte dans les calculs.
I.6.6.2. Apports à travers les parois vitrées
I.6.6.2.1. Paroi vitrée intérieure
Les apports à travers les parois vitrées intérieures AVT(t) sont dus uniquement à la
différence de température de part et d’autre de la paroi. Ils sont donnés par :

AVT(t)= Kété Souv [(TSe(t) - CInc)-TSb,i] (I.5)

Où, Kété (en W/m2.°C) est le coefficient de transmission en partie courante de la paroi
considérée ,Souv (en m2) est la surface de l’ouverture dans la paroi opaque,
I.6.6.2.2. Paroi vitrée extérieure
Les apports à travers les parois vitrées sont dus à la différence de température entre
l’extérieur et l’intérieur et au rayonnement solaire et sont de nature sensible, ils sont obtenus à
travers les formules suivantes :

AV(t) = AVT(t) + AVE(t) (I.6a)


AVT(t) = 1,2 Kété Souv  [TSe(t) - TSb,i] (I.6b)
AVE(t) = [SVens It +(SV - SVens) Id] FS  NPVI(t) (I.6c)

Où, AVT(t) (en W) représente les gains dus au gradient de température à travers les parois
vitrées, AVE(t) (en W) représente les gains dus au rayonnement solaire à travers les parois
vitrées, SV (en m2 est la surface totale vitrée, SVens (en m2) est la surface vitrée ensoleillée,
(SV - SVens) (en m2) est la surface vitrée à l’ombre, It (en W/m2) est le rayonnement total
maximal réel, Id (en W/m2) est le rayonnement diffus maximal réel, NPVI(t) représente le
coefficient d’amortissement relatif aux gains par ensoleillement à travers les parois vitrées à

19
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

l’heure t considérée, FS est le facteur solaire du vitrage.


I.6.6.3. Apports de chaleur internes
On désigne par apports de chaleur internes, ou gains internes, les quantités de chaleur
dégagées sous forme latente ou sensible à l’intérieur des locaux conditionnés. Les gains
internes prévus par ce DTR sont ceux ayant pour origine les occupants, les machines
entraînées par des moteurs électriques, les appareils électriques, l’éclairage, les appareils à
gaz, les réservoirs, l’évaporation libre, l’introduction de vapeur vive, les tuyauteries et les
conduits d’air intérieurs. Les apports de chaleur internes sont donnés par la formule suivante :

AI(t) =j(CSj  AIs.j NAI.j) + (CSj  AIl.j) (I.7)

Où, AIs.j (en W) représente la partie sensible de l’apport interne j; AIl.j (en W) représente la
partie latente de l’apport interne j , CSj est le coefficient de simultanéité relatif à l’apport
interne j, NAl.j est le coefficient d’amortissement relatif à l’apport interne j.
I.6.6.3.1. Apports internes dus aux occupants
Les gains dus aux occupants sont une source de chaleur sensible et latente, ils dépendent
du nombre des occupants. Ils sont donnés par la formule qui suit :

AIocc= nbre occ  (AIoccl+ AIoccs) (I.8)

I.6.6.3.2. Apports dus aux machines entraînées par un moteur électrique


Les machines entraînées par moteur électrique dégagent une quantité de chaleur donnée
par les formules suivantes dépendant des cas d’étude :
Cas (a) Le moteur et la machine entraînée sont dans le même local climatisé :

AI= Wa = Weff /η (I.9)

Où, Weff (en W) désigne la puissance nominale, η désigne le rendement du moteur.


Cas (b) Seul le moteur est dans le local climatisé :

AI= Wa - Weff = (Weff /η)(1- η) (I.10)

Cas (c) Seule la machine est dans le local climatisé :

AI= Weff (I.11)

Cas (d) Pompe ou ventilateur véhiculant un fluide à l’extérieur du local, l’apport calorifique
AI dans le local correspond à :

AI= Weff - Δpqvm (I.12)

Si le moteur électrique est positionné à l’extérieur du local.


Ou à :

20
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

AI= (Weff/η) - Δpqvm (I.13)

Si le moteur électrique est positionné dans le local.


Où, Weff (en W) désigne la puissance nominale, η désigne le rendement du moteur, Δp (en
Pa) désigne la pression du ventilateur ou la hauteur manométrique de la pompe, qvm (en m3/s)
est le débit volumique moyen du fluide.
I.6.6.3.3. Apports dus aux appareils électriques
Les appareils électriques peuvent constituer à la fois une source de chaleur sensible et
latente, ou seulement une source de gains sensibles. Pour la détermination des apports dus aux
machines électriques, on utilisera soit :
 les indications données par le fabricant ;
 les formules donnant la puissance électrique absorbée qui
constitue une source de chaleur sensible ; pour certains
appareils (de cuisines, de restaurants, etc.), il y a lieu de tenir
compte aussi des gains latents ; on pourra alors utiliser les
formules relatives aux gains par évaporation ;
 à défaut, les valeurs des tableaux données par le D.T.R. C 3-4.
Remarque :
On diminuera de 50 % les apports sensibles et latents si l’appareil électrique est pourvu
d’une hotte d’extraction mécanique dimensionnée selon les règles d’usage.
I.6.6.3.4. Apports internes dus à l’éclairage
Les appareils d’éclairage constituent une source de chaleur sensible. Connaissant la
puissance installée pour l’éclairage, les gains dus à l’éclairage sont donnés par la formule
suivante :

AI= (Wn Cme  Ccr) (I.14)

Où, Wn (en W) est la puissance nominale de l’ampoule ou du tube fluorescent, Cme est un
coefficient de majoration, Ccr est le pourcentage de chaleur résiduelle correspondant à la part
d’énergie restant dans la salle.
I.6.6.3.5. Apports internes dus aux appareils à gaz
Les appareils à gaz sont une source de chaleur sensible et latente. Les apports sensibles et
latents AIs et AIl dus aux appareils à gaz sont donnés par :

AIs= qvn PCsup (I.15)


AIl= qvn mvap2498 103 (I.16)

Où, qvn (en m3/s) est le débit nominal de l’appareil, PCsup (en J/m3) est le pouvoir
calorifique supérieur du combustible, mvap (en kg/m3) est la masse d’eau apportée par la

21
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

combustion du gaz, 2498 103 (en J/kg) est la chaleur latente de condensation de la vapeur
d’eau.
Remarque :
Si les appareils à gaz sont pourvus d’une hotte d’extraction mécanique dimensionnée selon
les règles d’usage, on réduira de 50% les apports de chaleur sensibles et latents.
I.6.6.3.6. Apports internes dus à un réservoir
Les réservoirs fermés sont une source de chaleur sensible. S’ils sont ouverts, ils constituent
une source de chaleur sensible et latente. Les gains sensibles dus à un réservoir AIs contenant
un liquide maintenu à une certaine température sont donnés par la formule suivante :

Si
AIs= ( f  TSb,i )   (I.17)
eij
 j
ij
 rej

Où, f (en °C) est la température du liquide, Si (en m2) est la surface de la paroi considérée
en contact avec l’air intérieur, e (en m) désigne l’épaisseur de la couche de matériau
constituant les parois du réservoir,  (en W/°C) désigne la conductivité thermique du matériau
considéré, re (en m2.°C/W) désigne la résistance superficielle extérieure, l’indice i désigne la
paroi, l’indice j désigne les différentes couches de matériau.
I.6.6.3.7. Apports internes dus à l’évaporation libre
L’évaporation est une source de chaleur latente. Les gains latents, en W/m2 de surface,
provenant de l’évaporation d’un plan d’eau (piscines, bassin, plonge de restaurant, etc.) sont
donnés par la formule suivante :

AIl= 0,0935 [PSeau - PPi] (I.18)

Où, PSeau (en Pa) désigne la pression de vapeur saturante de la couche d’air en contact avec
le plan d’eau (et donc à la même température), PPi (en Pa) désigne la pression partielle de
vapeur d’eau de l’air ambiant.
I.6.6.3.8. Apports internes dus à l’introduction de la vapeur vive
L’introduction de vapeur vive est une source de chaleur sensible et latente. Les gains
sensibles dus à l’introduction de vapeur vive AIs sont donnés par la formule suivante :

AIs= 0,523 [vap -TSb,i]qmvap (I.19)

Où, 0,523 (en J/kg.°C) est le produit de la chaleur spécifique de la vapeur d’eau
(1883J/kg.°C) par un facteur de conversion (1/3600), θvap (en °C) est la température de la
vapeur d’eau à l’entrée du local, qmvap (en kg/h) est le débit massique de vapeur d’eau
introduite dans le local.
Quand aux gains latents dus à l’introduction de vapeur vive AIl, ils sont donnés comme :

AIl= 694 qmvap (I.20)

22
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

Où, 694 (en J/kg) est le produit de la chaleur latente de condensation de la vapeur d’eau
(2498 103 J/kg par un facteur de conversion (1/3600), qmvap (en kg/h) est le débit massique
de vapeur d’eau introduite dans le local.
I.6.6.3.9. Apports internes par les tuyauteries
Les tuyauteries sont une source de chaleur sensible. L’apport calorifique par les tuyauteries
AIs est donné par la relation suivante :

AIs= k l (I.21)

Où, l (en m) désigne la longueur totale de tuyauterie mesurée à l’intérieur du local


climatisé, k (en W/m) est le coefficient linéique d’émission de la tuyauterie.
I.6.6.3.10. Apports internes par les conduits d’air
Les conduits d’air sont une source de chaleur sensible. Les apports AIs par les conduits
d’air sont donnés par :

AIs= k l (a,c -TSb,i) (I.22)

Où, θa,c (en °C) est la température moyenne de l’air circulant dans le conduit, k (en W/m.°C)
est le coefficient linéique de transmission thermique du conduit d’air.
I.6.6.4. Apports par introduction d’air extérieur
Les apports de chaleur dus à l’introduction d’air extérieur sont une source de chaleur
latente et sensible. On distingue :
 les apports dus aux infiltrations qui interviennent directement
dans le bilan du local, ces apports sont à associer au débit
d’infiltrations qvinf ;
 les apports dus à l’introduction d’air neuf qui interviennent dans
le bilan calorifique total, on associe à ces apports le débit d’air
neuf qvan.
Les portes les fenêtres et toutes les autres ouvertures sont sujets d’infiltration de l’air
extérieur. Les apports dus à l’introduction de l’air neuf sont à la fois indispensables pour
garantir un air hygiénique et une atmosphère correcte.
Les gains sensibles dus au renouvellement de l’air ARENs, et dus aux infiltrations AINFs
sont donnés par les formules ci-après :

ARNEs(t)= 0,320 qvan (TSe(t)-TSb,i) (I.23)


AINFs(t)= 0,320 qvinf (TSe(t)-TSb,i) (I.24)

Où, 0,320 (en J/m3. °C) représente le produit de la chaleur spécifique de l’air (1004
J/kg.°C) par la masse volumique de l’air (1,15 kg/m3) et par un facteur de conversion
(1/3600), qvan (en m3/h) représente le débit d’air neuf, qvinf (en m3/h) représente le débit dû
aux infiltrations

23
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

Les gains latents dus au renouvellement de l’air AREN1, et dus aux infiltrations AINF1
sont donnés par les formules ci-après :

ARNEl(t)= 0,797 qvan Max [(HSb,e-HSb,i), 0] (I.25)


AINFl(t)= 0,797 qvinf Max [(HSb,e-HSb,i), 0] (I.26)

Où, 0,797 (en J.kgair /gvap.m3air) représente le produit de la masse volumique moyenne de
l’air (1,15 kg/m3) par la chaleur de vaporisation de l’eau (2498 J/g) et par un facteur de
conversion (1/3600), qvan (en m3/h) représente le débit d’air neuf, qvinf (en m3/h) représente le
débit dû aux infiltrations, HSb,e (en gvap/kgas) représente l’humidité spécifique de base de l’air
extérieur, HSb,i (en gvap/kgas) représente l’humidité spécifique de base de l’air intérieur.
I.7. Logiciels utilisés en climatisation
Le développement de l’informatique a permis d’évaluer avec précision et en peu de temps
les bilans énergétiques (apports et déperditions calorifiques) des bâtiments en se basant sur les
connaissances du transfert de chaleur et de masse. Les logiciels développés en faveur de la
thermique des bâtiments intéressent aussi bien les architectes (lors de la conception du
bâtiment ; choix de l'orientation, des surfaces vitrées, des protections solaires) que les bureaux
d'études (lors de la conception du système de chauffage ou de climatisation). De nos jours, il
existe plusieurs logiciels dans le monde qui calculent les déperditions calorifiques des
bâtiments, on se contente de citer quelques uns.
I.7.1. Logiciels utilisés en France
 BilanTherm [12] est un programme de calcul écrit en VBA, il fonctionne en
s'intégrant dans l'environnement de Microsoft Excel qui est maintenant familier et
laisse donc la possibilité aux utilisateurs de personnaliser leurs documents. Le
programme a été établi en fonction des algorithmes de calcul du document ASHRAE
(American Society of Heating, Refrigerating and Air conditioning Engineers). Il
permet d'effectuer les calculs de bilans thermiques et de déperditions pour les locaux à
climatiser et notamment d’en estimer la puissance frigorifique et thermique nécessaire.
Le programme BilanTherm est pourvu d'une commande barre personnalisée donnant
accès aux différentes procédures, boîtes de calculs et macro-commandes. Les fichiers
de travail sont créés séparément permettant d'alléger le stockage des données.

 KoZiBox est un logiciel de détermination de la consommation de chauffage et de


climatisation d'un bâtiment. A la fois simple et puissant, le logiciel ne nécessite pas de
formation particulière. Une version en français est gratuite. A l'aide de l'interface
graphique, l'utilisateur définit son bâtiment et lance le calcul. L'évolution de la
température est calculée de façon exacte dans un bâtiment mono zone, selon un
algorithme de bilans thermiques de type STD ("Simulation Thermique du Bâtiment"),
celui du logiciel KoZiBu. A tout instant est calculée la puissance de chauffage ou de
climatisation nécessaire pour maintenir une consigne, ou bien la température évolue
librement si la puissance de chauffage ou de climatisation est insuffisante. Le calcul
est très rapide (10 s) et précis. Il permet d'obtenir les pics de puissance en
chauffage/climatisation et les énergies, sous forme de bilan ou de courbes Les météos
RT2005 de 8 villes de France sont fournies avec la version gratuite. La version

24
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

commerciale contient en plus des fichiers météos français, belges et suisses. Ce


logiciel est très utile pour évaluer l'influence de différents paramètres (climat,
composition des parois et vitrages, puissance de régulation, températures de consigne,
importance des charges internes, etc.) sur la consommation d'énergie d'un bâtiment.

 Hap4 est un logiciel sous Windows de Carrier pour le calcul des charges de
climatisation et de consommation énergétique des locaux tertiaires, d’une utilisation
très professionnelle et intuitive, Hap4 utilise la méthode des facteurs de réponse,
méthode approuvée par l’ASHRAE pour le calcul des charges horaires. Les espaces ou
locaux sont décrits en 7 pages de saisie sous forme d’onglets : une page pour les
données générales d’espace : surface, hauteur moyenne sous plafond, masse du
bâtiment. Une page pour les apports internes : éclairage général, éclairage des postes
de travail, équipement électrique, densité de personne et activité, charges diverses en
sensible et latent. Chaque charge interne peut-être affectée d’une intermittence. Une
page pour décrire les murs, vitrages, et portes. Les coefficients K de parois sont décrits
dans un fichier séparé de manière très détaillée avec épaisseur, masse, résistance
thermique, chaleur spécifique, couleur. Les coefficients des vitrages sont également
décrits dans un fichier distinct avec de nombreux paramètres tel que nature du châssis
(bois, pvc, alu...), nature des rideaux intérieurs (15 types), type de vitrage permettant
de définir les coefficients de transmission, de réflexion et d’absorption. Une page pour
la toiture et les fenêtres de toit. Une page pour décrire le détail des infiltrations Une
page pour décrire les planchers (4 solutions). Une page pour les parois internes en
contact avec des locaux non climatisés.
I.7.2. Logiciels développés en Algérie
Vu le manque de diffusion de l’information en Algérie, et d’après nos recherches, on a
trouvé les logiciels qu’on va citer ci-dessous développés dans le cadre des thèses de doctorat
ou de magistère.
 UHBClim est un logiciel de climatisation qui permet de calculer les bilans
thermiques hivernal et estival pour les locaux à climatiser et de déterminer
les différents débits d'air qui entrent en jeu dans l'installation de
climatisation d'un bâtiment (habitation, bureaux, hôpital, aéroport,
mosquée…) à n'importe quel endroit de notre pays et de tracer l'évolution
des différents apports thermiques des locaux climatisés en fonction de
toutes les informations dont on dispose concernant ce lieu. UHBClim est
établi en respectant la réglementation thermique Algérienne par Ahmed
Dekkiche dans le cadre de sa thèse de magistère faite à l’université de Chlef
en 2000, fonctionne sous Windows. Il est écrit en langage Delphi.
 SIMULARCH est un logiciel écrit en langage pascal, dans
l’environnement Delphi, afin de vérifier la performance thermique d’un
bâtiment quelconque et de proposer de nouveaux paramètres de confort
réduisant ainsi le coût de la facture énergétique et conduisant à un gain
financier appréciable pour le pays. il permet de réaliser des simulations dans
le régime permanant de l’enveloppe du bâtiment dès les premières esquisses
d’un projet. Il peut aussi évaluer les économies d’énergie réalisées en
adoptant un réduit de week-end et estimer l’impact de masques proches

25
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

(casquettes) à la fois sur la température intérieure et sur les consommations.


Cet outil intéressant a été développé par le docteur Foura Samir de
l’université de Constantine en 2007 dans le cadre de sa thèse de doctorat.
 EcoBâtim est un logiciel développé à l’aide du langage de programmation
C Sharpe sous Microsoft Visual studio en utilisant les modules fournis par
DEVEXPRESS ainsi que le moteur de base de données ACCESS contenu
dans Microsoft Office. EcoBâtim repose dans son élaboration sur le
principe de l’unité du volume thermique c'est-à-dire que le calcul thermique
(apports et déperditions) se résumera à un seul volume thermique ainsi que
ses résultats. On peut effectuer plusieurs types de calcul après la
détermination des conditions de base climatique. Ce logiciel établi en
respectant la réglementation thermique Algérienne par Hachemi Mohamed
en 2011 dans le cadre de sa thèse de Magister soutenue à l’université de
Boumerdes.
 RTEA est un logiciel d’application de la règlementation Algérienne de libre
accès qui se présente sous forme d’interface graphique accessible via
l’adresse web (reta.cder.dz). Ce logiciel facile à utiliser, fait le bilan
thermique d’un bâtiment, il permet d’avoir les déperditions thermiques
d’hiver et les apports de chaleur d’été et de les comparer aux valeurs de
référence. l’équipe bioclimatique du Centre de Développement des Energies
Renouvelables a développé une application ‘RETA’ qui permet de décrire
les différents composants d’un bâtiment et d’effectuer les calculs
thermiques nécessaires afin de vérifier la conformité d’un projet de
construction vis-à-vis de la réglementation thermique algérienne en 2015.

26
Chapitre I Thermique des bâtiments en Algérie

I.8. Conclusion
Le bâtiment est un gros consommateur d’énergie, il est le premier secteur grand
consommateur d’énergie électrique au niveau national. Le secteur du bâtiment est un
important contributeur d'émissions de GES (gaz à effet de serre (CO2)). Selon l’APRUE, les
émissions en GES dues à la consommation d’énergie ont atteint 40 Milles Tonnes équivalent
de CO2, soit un niveau d’émissions par habitant de 1,22 kg eq CO2.
La réglementation thermique est un ensemble de règles à appliquer dans le domaine de la
construction afin d'augmenter le confort des occupants tout en réduisant la consommation
énergétique des bâtiments. Le Centre Nationale d’Etudes et de Recherches Intégrées des
Bâtiments (CNERIB) a édité trois documents techniques réglementaires à l’usage des
professionnels du bâtiment (DTR) qui contiennent des informations techniques nécessaires à
la conception, le calcul, et l’exécution des ouvrages avec différents matériaux.
Le développement de l’informatique a permis d’évaluer avec précision et en peu de temps
les bilans énergétiques (apports et déperditions calorifiques) des bâtiments en se basant sur les
connaissances du transfert de chaleur et de masse. Différents logiciels développés en faveur
de la thermique des bâtiments existent dans le monde et en nombre limité en Algérie.
Beaucoup de travail reste à faire là-dessus.

27
Chapitre II
Présentation de l'interface
réalisée
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim

II.1. Introduction
Ce chapitre est dédié à la description détaillée de l’interface graphique ClimBâtim que
nous avons réalisée. Cette dernière permet de calculer les apports calorifiques des bâtiments
se trouvant dans toutes les communes de la Wilaya de M’Sila selon la réglementation
thermique Algérienne D.T.R. C 3-4. C’est vrai qu’il existe un nombre bien déterminé de
logiciels destinés à cet effet en Algérie dont la plupart sont inaccessibles. Ces logiciels sont
réalisés par des universitaires dans le cadre de leurs thèses de doctorat ou de magister. On
considère que notre travail apporte un plus à ceux qui existent déjà. En plus, il est d’une
grande utilité pour les travaux dirigés du module Chauffage et climatisation destiné aux
étudiants de première année Master énergétique leurs assurant une bonne formation.
II.2. Présentation du langage de programmation MATLAB
L’interface graphique ClimBâtim a été développée à l’aide du langage de programmation
de quatrième génération MATLAB (Matrix laboratory) fournis par la société MathWorks fin
des années 70. En effet, MATLAB est utilisé à des fins de calcul numérique. Il permet de
manipuler des matrices, d'afficher des courbes et des données, de mettre en œuvre des
algorithmes, de créer des interfaces utilisateurs, et peut s’interfacer avec d’autres langages
comme le C, C++, Java, et Fortran. Les utilisateurs de MATLAB sont de milieux très
différents comme l’ingénierie, les sciences et l’économie dans un contexte aussi bien
industriel que pour la recherche. MATLAB peut s’utiliser seul ou bien avec des toolbox ‘
boîte à outils’ [13].
MATLAB possède un outil dédié à la création des interfaces graphiques appelé GUIDE
(Graphical User Interface Developpement Environment). Il s'ouvre, soit en cliquant sur
l’icône , soit en tapant guide dans la fenêtre de commande ‘Command Window’ de
MATLAB (voir la Figure II.1).

Figure II.1 : Commande d’ouverture de GUIDE.


Ce dernier ‘GUIDE’ regroupe tous les outils (objets graphiques : boutons, menus, cases à
cocher…) dont le programmeur a besoin pour créer son interface (voir la Figure II.2). Ces
objets sont généralement actionnés à l'aide de la souris ou du clavier. [14]

29
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim

Bouton

Bouton Radio
Bare de defilement
Zone de texte éditable et non éditable Case à cocher Barre d’outils
Menu déroulant Liste
Bouton à 2 états, (off, on) Tableau
Cadre pour grouper les objets
Axes pour afficher des images de format
standards (GIF, JPEG, PNG,…) Bouton pour activer une vidéo

Groupe des boutons Radios

Figure II.2 : Fenêtre principale du GUIDE


Le placement des objets est réalisé par sélection dans une boite à outils. Leur mise en place
et leur dimensionnement se font à l'aide de la souris.
Un double-clique sur un objet permet de faire apparaître l’inspecteur de propriété ‘Property
Inspector’ où les propriétés des objets sont facilement éditables. Leurs modifications et la
visualisation de ces modifications sont immédiates (voir la Figure II.3).

Figure II.3 : l’inspecteur de propriété.


Le GUIDE possède également des outils pour gérer l'alignement des objets et pour créer
des barres d'outils ou des menus. Une fois l'interface graphique terminée, son enregistrement
donne deux fichiers portant le même nom mais dont les deux extensions sont .fig et .m. Le
fichier .fig contient la définition des objets graphiques (positions et propriétés). Ce fichier
peut être ouvert ultérieurement avec le GUIDE pour modifier les objets graphiques. Le fichier
.m contient les lignes de code qui assurent le fonctionnement de l'interface graphique (actions
des objets). Ce fichier peut être édité dans l’éditeur de MATLAB ‘MATLAB Editor’ pour y

30
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim

ajouter des actions à la main. C'est ce fichier qui doit être lancé par l’utilisateur de l'interface
graphique.
Remarque :
Il est possible de programmer une interface graphique entièrement à la main sous
MATLAB. Bien que cette seconde méthode semble beaucoup moins intuitive que celle
utilisant le GUIDE.
II.3. Présentation générale de l’interface ClimBâtim
L’évaluation des apports thermiques des bâtiments afin de dimensionner les installations
de climatisation est une tâche très complexe et qui prend beaucoup de temps. C’est pour cette
raison qu’on a décidé de créer cette interface qui facilite les calculs, tout en consommant
moins de temps.
L’interface ClimBâtim fonctionne sous Windows, elle est écrite en langage MATLAB et
assure l’automatisation des tâches de calcul selon la réglementation thermique Algérienne
D.T.R. C3-4. Elle se base lors de ses calculs sur le principe de décomposition de la structure
du bâtiment en sous éléments (Enveloppe, Espace) représentant le projet à créer (Voir la
Figure II.4).

Début

Nouveau projet

Définition des conditions de


base

DTR C3-4
Climatisation

Résultats

Figure II.4 : Organigramme général du processus de calcul de l’interface ClimBâtim.


ClimBâtim prend en considération et ne se limite pas aux informations suivantes :
 Le niveau d’altitude où est situé le bâtiment,
 La commune où est situé le bâtiment,
 Les conditions de température intérieure,
 L’inclinaison des parois (opaques/vitrées) entre la position horizontale
et verticale,
 La position réelle des parois (opaques/vitrées) par rapport au soleil
(Ensoleillée /ombrée),
 Parois, ouvrants, protections solaires,
 Eclairage…, etc.

31
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim

ClimBâtim se présente fondamentalement par des boîtes de dialogues recevant des


commandes.
II.3.1. Donnée de base
ClimBâtim sous sa version actuelle est destiné aux calculs des apports calorifiques de tous
les bâtiments qui se trouvent dans tous les lieux géographiques de la Wilaya de M’Sila.
ClimBâtim intègre une bibliothèque de données importante comportant toutes les
informations éditées par le D.T.R. C 3-4 concernant la détermination des apports calorifiques,
à savoir ; les données thermiques sur les matériaux et les éléments constructifs (blocs,
panneaux...) pour la création de parois composites, zones climatiques de la wilaya de M’Sila,
conditions extérieures base pour chaque zone climatique, conditions intérieures de base,
valeurs du rayonnement de base pour chaque zone, valeurs des coefficients d’échange
superficiel en fonction de l’inclinaison de la paroi et de la nature du milieu avec qui elle est en
contact ….., etc.
II.3.2. Processus de calcul
Le processus de calcul est répété pour chaque local à climatiser du projet étudié. Il consiste
à calculer les apports calorifiques à n’importe quelle commune de M’Sila pour les mois de
juillet, août et septembre. Ces gains sont donnés en fonction de l’heure solaire du lieu
considéré. Ils prennent en compte, les apports par parois opaques et vitrées, les apports
internes et les apports dus à l’air extérieur.

II.4. Présentation visuelle de l’interface ClimBâtim


Dans ce qui suit, on présente une vue d’ensemble des différentes boites de dialogue que
propose l’interface ClimBâtim afin de se familiariser avec elle.
II.4.1. Menu principal
La première page ‘Page d’accueil’ de notre interface ClimBâtim est présentée sur la Figure
II.5, elle comporte des informations sur son objectif et ses concepteurs. Sur cette page,
l’utilisateur peut accéder aux fonctions suivantes :
 L’icône Nouveau projet : permet d’ouvrir un nouveau projet,
 L’icône Ouvrir : permet d’ouvrir un fichier de projet existant,
 L’icône Aide : présente toutes les informations et aides aboutissant à la bonne
exécution de l’interface ClimBâtim,
 L’icône Sommaire de climatisation : Liste les divers apports calorifiques à
prendre en considération.

32
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim

Ouvrir un fichier de projet existant

Nouveau
projet

Figure II.5 : Page de démarrage de l’interface graphique ClimBâtim.


II.4.2. Menu Démarrer
L’icône Démarrer, une fois actionnée permet d’accéder à la page de renseignements des
données géographiques et climatiques du projet ainsi qu’aux conditions à maintenir à
l’intérieur du bâtiment (voir la Figure II.6).

Figure II.6 : Fenêtre Démarrer de l’interface ClimBâtim.


II.4.3. Fenêtre de renseignements
Une fois cliquée sur l’icône démarré, la fenêtre suivante (Figure II.7) apparaît. Elle
comporte trois panneaux décrits comme suit :
- Le premier regroupe toutes les informations concernant le projet à savoir ; le nom du

33
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim

projet, la wilaya, la commune, la zone climatique, le mois d’été, la latitude et l’altitude où se


situe le bâtiment.

Figure II.7 : Capture de l’interface relative à la page de renseignements


Sur le panneau : données, il suffit juste d’introduire la commune de la wilaya de M’Sila, pour
que toutes les autres informations apparaissent puisqu’elles sont intégrées dans la
bibliothèque de l’interface.
- Le deuxième est relatif aux conditions intérieures de base à savoir ; la température sèche
de base (°C) et l’humidité spécifique de base (g de vapeur d’eau/kg d’air sec). A noter que les
valeurs de ces deux paramètres sont intégrées dans la bibliothèque de l’interface suivant les
recommandations du D.T.R. C3-4.
- Le troisième est relatif aux conditions extérieures de base à savoir ; la température sèche
de base (°C), l’humidité spécifique de base (g de vapeur d’eau/kg d’air sec), la température
sèche moyenne (°C) et l’écart diurne de base (°C). A noter que les valeurs de ces quatre
paramètres sont intégrées dans la bibliothèque de l’interface suivant les zones climatiques.
L’utilisateur n’a pas à saisir ces données.
Après validation, le projet en cours est enregistré dans une table de données et la fenêtre
des apports calorifiques apparaît.
II.4.4. Fenêtre des apports calorifiques
La fenêtre des apports calorifiques permet les opérations suivantes :
 Ajouter les apports des parois opaques aériennes (Mur/Toiture/Porte) ;

 Ajouter les apports des parois opaques intérieures (en contact avec : deux
locaux climatisés/ un local non climatisés/ en contact avec le sol) ;
 Ajouter les apports des parois vitrées ;

34
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim

 Ajouter les apports internes dus aux occupants, aux équipements électriques et
à l’éclairage ;
 Ajouter d’autre apports internes : autre installation et autre apports ;

 Afficher les résultats de calculs.

Figure.II.8 : Fenêtre des apports calorifiques.

II.4.5. Fenêtre des apports à travers les parois opaques aériennes


Cette fenêtre permet de calculer les apports calorifiques à travers les parois extérieures à
savoir ; les murs verticaux, les toitures et les portes (voir la Figure II.8). L’utilisateur doit
introduire les paramètres suivants : Orientation de la paroi, sa surface, sa masse surfacique et
sa couleur. Les autres paramètres s’affichent automatiquement grâce à la bibliothèque
intégrée à cette interface. Le Kété, te, et l’apport calorifique de la paroi sont calculés par
ClimBâtim.

35
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim

Figure II.9 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques à travers les parois opaques aériennes.
II.4.6. Fenêtre des apports à travers les parois opaques intérieures
La Figure II.9 représente la boite de dialogue de ClimBâtim relative au calcul des apports à
travers les parois opaques intérieures. Cette dernière regroupe les parois en contact avec un
local conditionné et non conditionné et les parois en contact avec le sol (plancher). Cette
interface est semi-automatique car elle y intègre une large bibliothèque, il suffit de saisir peu
de paramètres afin de calculer les apports calorifiques.

Figure II.10 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques à travers les parois opaques
intérieures.
II.4.7. Fenêtre des apports à travers les parois vitrées
La Figure II.10 représente la boite de dialogue de ClimBâtim relative au calcul des apports
à travers les parois vitrées que se soient intérieures ou extérieures. Ces apports sont constitués
d’apports par transmission et par rayonnement. Une autre fois peu de paramètres sont à saisir

36
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim

par l’utilisateur (type de vitre, surface des ouvrants, nature de l’atmosphère, orientation et
masse surfacique des ouvrants) afin de calculer les apports calorifiques à travers les parois
vitrées.

Figure II.11 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques à travers les parois vitrées.
II.4.8. Fenêtre des apports dus à l’introduction d’air extérieur
La fenêtre des apports dus à l’introduction d’air extérieur (Figure II.11) affiche le panneau
qui résume les apports dus à l’introduction d’air extérieur dans le local, on y retrouve toutes
les cases (à remplir ou dont les valeurs s’affichent automatiquement) qui permettent de définir
les différents paramètres qui y sont nécessaires.

Figure II.12 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques dus à l’introduction d’air.

37
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim

II.4.9. Fenêtre des apports internes dus aux occupants


La Figure II.12 représente la boite de dialogue de ClimBâtim relative au calcul des apports
internes dus aux occupants. L’utilisateur doit introduire le nombre d’occupants, choisir leur
niveau d’activité et la destination du local pour déterminer l’apport du aux occupants.

Figure II.13 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques internes dus aux occupants.

II.4.10. Fenêtre des apports internes dus aux équipements électriques et à gaz
La Figure II.13 représente la boite de dialogue de ClimBâtim relative au calcul des apports
internes dus aux équipements que se soient à gaz ou électriques. L’utilisateur doit introduire le
type et le nombre d’appareils à gaz et de machines électriques pour que l’interface calcul et
affiche les apports calorifiques relatifs à ces équipements. Concernant les machines entraînées
par moteurs électriques, l’utilisateur doit introduire la puissance nominale, et le rendement du
moteur électrique et préciser son emplacement par rapport au local.

38
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim

Figure II.14 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques internes dus aux équipements
électriques et à gaz.
II.4.11. Fenêtre des apports internes dus à l’éclairage
La Figure II.14 représente la boite de dialogue de ClimBâtim relative au calcul des apports
internes dus à l’éclairage. L’utilisateur doit introduire le type et le nombre de lampes, la
destination du locale et sa surface éclairée, pour déterminer l’apport du à l’éclairage.

Figure II.15 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques internes dus à l’éclairage.
II.4.12. Fenêtre des apports internes dus à d’autres installations
La fenêtre des apports par tuyauteries et conduits d’air sont regroupés sous l’icône Autres
dans la barre des menus des apports calorifiques (Figure II.15). On y retrouve toutes les cases
(à remplir ou dont les valeurs s’affichent automatiquement) qui permettent de définir les
différents paramètres qui y sont nécessaires.

39
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim

Figure II.16 : Fenêtre de calcul des apports calorifiques internes dus à d’autres installations.

II.4.13. Fenêtre d’autres apports internes


La fenêtre des apports par évaporation, par vapeur vive et dus aux réservoirs d’eau sont
aussi regroupés sous l’icône Autres dans la barre des menus des apports calorifiques (Figure
II.16). On y retrouve toutes les cases (à remplir ou dont les valeurs s’affichent
automatiquement) qui permettent de définir les différents paramètres qui y sont nécessaires.

Figure II.17 : Fenêtre de calcul d’autres apports calorifiques internes.


II.4.14. Fenêtre d’affichage des résultats
Une fenêtre est consacrée à l’affichage de tous les apports calculés en plus des données
relatives au projet de calcul dans une fiche récapitulative (voir la Figure II.17).

40
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim

Figure II.18 : Fenetre d’affichage des résultats de calcul.

41
Chapitre II Présentation de l'interface graphique ClimBâtim

II.5. Conclusion
Ce chapitre nous a permis de connaître la manière de concevoir une interface graphique
sous MATLAB qui nous a servis de support pour réaliser l’interface ClimBâtim destinée aux
calculs des apports calorifiques à n’importe quel endroit dans la wilaya de M’sila.
Il nous a permis aussi de survoler ses différentes fonctionnalités.

42
Chapitre III
Validation de l’interface
ClimBâtim
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim

III.1. Introduction
Ce chapitre, comme son nom l'indique, illustre le pragmatisme des règles mises en avant
aux chapitres I précédents. La validation de l’interface développée par un exemple concret est
une étape nécessaire pour toute interface récente.
On traite l’application d'un point de vue transcription du problème posé dans
l’environnement de l’outil. On présente d'abord une description des conditions de base qui
entourent le cas d’exemple pris puis les différentes descriptions du bâtiment (géométrique,
constructive) pour enfin lancer le calcul de ses apports calorifiques.
III.2. Description géographique du projet d’étude
Dans cette partie on a décidé de prendre le bâtiment collectif du projet des 500 logements
de Bou Saada qui se compose de 4 étages en plus du rez de chaussée comme un objet d’étude,
ce bâtiment se situe dans la wilaya de M’Sila à Bou Saada qui se trouve dans la zone D1. Sa
latitude est de 35.21° et son altitude est 560 m.

Figure III.1 : Façade principale du bâtiment à étudier

44
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim

III.3. Description géométrique du projet d’étude


On a choisi de vérifier la validité de notre interface par l’étude d’un seul logement F3 de
hauteur 2,88 m qui se trouve dans le premier étage. Ce dernier se compose de trois (03)
chambres principales plus cuisine. A noter que chaque étage se compose de deux logements
identiques un à gauche et l’autre à droite (voir la Figure III.2).

Figure III.2 : Plan d’étage courant du bâtiment d’étude.


Le tableau III.1 regroupe les informations nécessaires au calcul des apports calorifiques du
logement choisi.
Tableau III.1 : Informations géométriques du logement choisi.
Nombre Surface Surface
Paroi Surface Type
Orientation ouvertures ouverture net
ouverture
total (m²) (m²) (m²)
Mur en double
Nord 21.744 Fenêtre (OI) 2 3.84 17.904
cloison
Mur en double Fenêtre
Est 23.76 coulissante 2 3.6 20.16
cloison
Mur en double
Sud 8.352 4.512
cloison Fenêtre (OI) 1 3.84

Mur en double
Ouest 0 0.1225
cloison Vasistas 1 0.1225
Plancher haut
(dalle en Haut 44.035 Aucune 0 0 44.035
corps creux)
Plancher bas
Bas 44.035 Aucune 0 0 44.035
(dalle en corps
creux)

45
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim

III.4. Description constructive du projet d’étude


L’étage retenu pour cette étude se compose d’un noyau central en béton armé, de poutres et
de poteaux supportant les planchers lourds. Les façades sont en maçonnerie en double cloison
avec des revêtements des deux coté (intérieur et extérieur) en enduit.
III.4.1. Mur
Les murs extérieurs sont en maçonnerie en double cloison séparée d’une lame d’air de 5
cm, chaque cloison est en brique creuse à 10 trous revêtues de chaque côté d’un enduit de 2
cm d’épaisseur. L’enduit du côté extérieur est un enduit en mortier et celui du coté intérieur est
un enduit en plâtre (voir la Figure III.3).

Enduit
plâtre

Brique Lame d’air


creuse

Enduit Int.
mortier
Ext.

Figure III.3 : Composition du mur extérieur en double cloison.


Les murs intérieurs sont en maçonnerie en brique creuse à 10 trous revêtus de chaque côté
d’un enduit de 2 cm d’épaisseur. L’enduit du côté intérieur est un enduit en plâtre.
III.4.2. Plancher
III.4.2.1. Plancher Bas
Le plancher bas est formé d’une dalle flottante composée d’une couche de carrelage de 3
cm d’épaisseur, d’une couche de 5 cm de mortier en béton armée et d’une couche de 10 cm en
béton armée et de trillée soudée qui repose sur une couche hérissonnée de 15 cm composée de
pierres sèches compactés comme illustré sur la Figure III.4.

Carrelage +mortier

Béton (10 cm)


Couche hérissonnée
de 15 cm

Sol

Figure III.4 : Plancher Bas.

46
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim

III.4.2.2. Plancher Haut


Le plancher haut est constitué d’une dalle en corps creux de 16 cm en plus d’une chape en
béton de 5cm et d’une couche d’enduit en plâtre de 2 cm.
III.4.3. Menuiserie
III.4.3.1. Fenêtres
Les fenêtres utilisées sont des fenêtres simples à double vantaux en bois ayant 1.6 m de
largeur et 1.20 m de hauteur.
III.4.3.2. Portes
Les portes sont en bois de 2 m de haut pour 0,90 m de largeur. La porte principale d’accès
au bâtiment est une porte en acier de 1.8 m de largeur par 2.2 m de hauteur.
III.4.4. Occupation
On considère que le nombre maximum de personnes est de deux personnes présentes par
local. Elles sont supposées avoir des activités modérées.
III.5. Résultats obtenus par l’interface ClimBâtim
Les premiers résultats de calcul relatifs à chaque chambre sont schématisés par les
histogrammes et les secteurs suivants (Figure III.5) :

 Salle de séjour

47
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim

 Chambre N° 01

 Chambre N° 02

Figure III.5 : Différents apports calorifiques des trois chambres principales du logement
d’étude.
Les secteurs montrent l’apport relatif par rapport à l’apport total de chaque gain calculé
(Apport par paroi vitrée, opaque, dû aux occupants…, etc.) et ce pour chaque local.
On constate d’après la figure III.5 que la contribution des différents apports varie d’une pièce
à l’autre.
Pour tout le logement (salle de séjour + deux chambres), on a le secteur suivant (Figure III.6)
qui montre la contribution de chaque gain dans l’apport calorifique totale.

48
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim

Figure III.6 : Différents apports calorifiques du logement d’étude.

Les fiches récapitulatives suivantes (Figure III.7, III.8, III.9 et III.10) montrent en détail les
résultats de calculs pour chaque pièce du logement d’étude.

49
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim

Figure III.7 : Fiche récapitulative de la salle de séjour.

50
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim

Figure III.8 : Fiche récapitulative de la chambre n° 1.

51
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim

Figure III.9 : Fiche récapitulative de la chambre n° 2.

52
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim

Figure III.10 : Fiche récapitulative du logement d’étude.

53
Chapitre III Validation de l’interface ClimBâtim

III.6. Conclusion
A travers ce chapitre, on a pu vérifier la validité de l’interface graphique réalisée. Les
résultats qu’il donne sont identiques à ceux calculés par Excel.
Faute du temps, on n’a pas pu présenter la comparaison entre les résultats donnés par Excel
et ceux calculés par l’interface ClimBâtim

54
Conclusion générale
Conclusion générale

Conclusion générale

Un bâtiment au sens commun est une construction destinée à servir d'abri ou d'habitat et à
protéger des biens et des personnes des conditions météorologiques extérieures. Ce projet
intitulé ‘Elaboration d’une interface graphique permettant de calculer les apports calorifiques
d’un bâtiment en Algérie’ nous a permis de retenir les points suivants lors de sa réalisation :
- Le secteur résidentiel en Algérie est à l’origine de 35% de la consommation
énergétique finale nationale,
- L’évolution de la consommation en énergie du secteur résidentiel est en hausse
continue, du fait même du rythme de croissance du parc de logements et des taux
d’équipement des ménages notamment en appareils électrodomestiques et en
équipements de chauffage et de climatisation.
- La vie quotidienne dans les bâtiments (chauffage, climatisation…) est à l’origine de
près de 25% des émissions de gaz à effet de serre, donc, le secteur du bâtiment est un
important contributeur d'émissions de GES (gaz à effet de serre (CO2)),
- Le DTR C 3–4 établit les règles de calcul des apports calorifiques pour les bâtiments à
usage d’habitation.
- L’interface graphique ClimBâtim réalisée assure l’automatisation des tâches de calcul
selon la réglementation thermique Algérienne D.T.R. C3-4 et facilite les calculs
fastidieux des apports calorifiques des bâtiments surtout pour la Wilaya de M’Sila,
- L’interface graphique ClimBâtim réalisée fonctionnant sous Windows est de
manipulation facile,
- L’interface graphique ClimBâtim réalisée intègre une large bibliothèque qui permet
l’automatisation des tâches de calcul.
- L’interface graphique ClimBâtim réalisée sert d’outil de formation destiné aux
étudiants de Master I énergétique,

Perspectives

Nous comptons améliorer cette première version pour toucher toutes les communes des 48
Wilaya d’Algérie et encourager les bureaux d’étude à utiliser cette interface pour le calcul des
apports calorifiques en Algérie afin de rationaliser la consommation énergétique en
dimensionnant les équipements nécessaire à la climatisation des locaux.

56
Bibliographie
Bibliographie

Bibliographie

[1] (TOUIL Abdessalam & MERGHACHE Souad), Au sujet de l’efficacité énergétique -vers des
bâtiments moins énergivores-, mémoire de master, Université Abou Bekr Belkaid Tlemcen 2016/2017.

[2] Revue de l’Agence Nationale pour la Promotion et la Rationalisation de l’Utilisation de


l’Energie, ‘Consommation Energétique Finale de l’Algérie Chiffres clés Année 2005’ APRUE,
édition 2007. http://www.aprue.org.dz/documents/consommation-energetique.pdf
[3] https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A2timent_(construction), 08/03/2018.

[4] Mohamed Aziz Hachemi, Exploitation et programmation informatique des documents


techniques réglementaires relatifs aux déperditions thermiques de ventilation des bâtiments,
thèse de magistère, Université M’hamed Bougara, Boumerdes, 2011-2012.

[5] Bulletin trimestriel de l’APRUE « Programme ECO-BAT Signature d’une convention entre
l’APRUE et l’OPGI », N° 15 / Juin 2009

[6] m foura smir ‘Simulation des paramètres du confort thermique d'hiver en Algérie’, mémoire
de doctorat université de Mentouri Constantine 2007-2008.

[7] Derradji Lotfi, Réglementation thermique algérienne du bâtiment et efficacité énergétique,


Conférence Internationale sur l’Efficacité Énergétique et l’Eco-construction en Algérie, 2016.

[8] Sidi Mohamed Karim & all, ‘Réglementation thermique algérienne des bâtiments :
Contribution à la définition de nouveaux coefficients réglementaires’, Revue française de génie
civil (Rev. fr. génie civ.) ISSN 1279-5119 – Source : 2002, vol. 6, n°4, pp. 661-681.

[9] https://www.scribd.com/doc/48480380/Donnees-climatiques-de-l-Algerie

[10] D.T.R. C 3-4 Règles de calcul des apports calorifiques des bâtiments, Fascicule 2, édition
CNERIB, 2005.

[11] D.T.R. C 3-2 Règles de calcul des déperditions calorifiques des bâtiments, Fascicule 1,
édition CNERIB, 2005.
[12] http://www.thermexcel.com/french/ressourc/bilanth.htm, 27/05/2018

[13] https://fr.wikipedia.org/wiki/MATLAB, vue le 02/06/2018

[14]https://briot-jerome.developpez.com/matlab/tutoriels/introduction-programmation-
interfaces-graphiques/ vue le 29/04/2018

58
Annexes
Annexe A Données relatives à M’Sila

Annexe A

1- Classification thermique d’été des communes de M’sila


Les zones climatiques considérées pour la période estival des communes de M’sila sont
les suivantes :
- La zone C comprend les haut-plateaux compris entre l’atlas tellien et l’atlas Saharien ;
- La zone D1 comprend le Nord du Sahara, et le Sahara central.
2- Zonage climatique
Le zonage climatique est donné dans le tableau ci-après :
Wilaya Communes Zone
Groupe de Communes 1 : Ain El
Hadjel- Beni Ilmane- BirFoda –
C
BoutiSayah – DjeblMessad – El Hamel
– El Houamed – Hammam Dhalaa –
Maadid – Medjedel – Menaa –
28
Oulteme – Sidi Aissa – Sidi Ameur –
M’sila
Sidi Hadjeres – Slim – Tamount –
Tamsa – Ouanougha.
Groupe de Communes 2 : Toutes les
D1
communes autres que celles figurant au
groupe de communes 1.

3- Rayonnement total et diffus de base


M’Sila est situé à 35.42 ° Nord de latitude, les valeurs de rayonnement total de base It,b et
diffus de base Id,b sont données par le tableau suivant :
Rayonnement total de base It,b et diffus de base Id,b(en W/m²)
Latitude Mois Orientation
N NE E SE S SO O NO Horiz.
20° Juillet 59 435 514 267 44 267 514 435 791
Août 34 372 520 356 81 356 520 372 788
Septembre 31 273 514 441 205 441 514 273 733
30° Juillet 50 413 516 315 94 315 516 413 776
Août 34 340 520 406 198 406 520 340 741
Septembre 28 284 498 479 330 479 498 284 668
40° Juillet 47 400 516 394 217 394 516 400 734
Août 34 321 511 459 321 459 511 321 675
Septembre 28 183 470 511 441 511 470 183 577

60
Annexe B

Annexe B

1- Détermination des valeurs de coefficient correcteur Clnc de M’sila


Pour la zone climatique D1 : alt< 500 m
TSb,e = 44 °C
Cas 1 : les locaux à apports de chaleur interne négligeables tels que les combles non habitables
faiblement ou très faiblement ventilés, les vides sanitaires faiblement ou très faiblement ventilés,
et les circulations.

Heure TSbe Clnc TSbe Clnc TSbe Clnc


1 46 -1 41 -4 44 - 2,2
2 46 -2 41 -5 44 - 3,2
3 46 -3 41 -7 44 - 4,6
4 46 -4 41 -6 44 - 4,8
5 46 -4 41 -6 44 - 4,8
6 46 -3 41 -6 44 - 4,2
7 46 -3 41 -4 44 - 3,4
8 46 -2 41 -3 44 - 2,4
9 46 0 41 -1 44 - 0,4
10 46 1 41 1 44 1
11 46 3 41 3 44 3
12 46 4 41 5 44 4,4
13 46 6 41 6 44 6
14 46 7 41 7 44 7
15 46 8 41 8 44 8
16 46 9 41 7 44 8,2
17 46 8 41 7 44 7,6
18 46 7 41 6 44 6,6
19 46 7 41 5 44 6,2
20 46 6 41 4 44 5,2
21 46 5 41 3 44 4,2
22 46 4 41 1 44 2,8
23 46 2 41 -1 44 0,8
24 46 1 41 -3 44 -0,6

61
Annexe B

Cas 2 : les locaux techniques tels que les chaufferies, les centrales de climatisation, etc. ;

Heure TSbe Clnc TSbe Clnc TSbe Clnc


1 46 -14 41 -17 44 -15,2
2 46 -15 41 -18 44 -16,2
3 46 -16 41 -19 44 -17,2
4 46 -17 41 -19 44 -17,8
5 46 -16 41 -19 44 -17,2
6 46 -16 41 -18 44 -16,8
7 46 -16 41 -17 44 -16,4
8 46 -15 41 -15 44 -15
9 46 -13 41 -14 44 -13,4
10 46 -12 41 -12 44 -12
11 46 -11 41 -10 44 -10,6
12 46 -9 41 -8 44 -8,6
13 46 -7 41 -7 44 -7
14 46 -7 41 -6 44 -6,6
15 46 -6 41 -5 44 -5,6
16 46 -5 41 -6 44 -5,4
17 46 -6 41 -7 44 -6,4
18 46 -7 41 -8 44 -7,4
19 46 -7 41 -9 44 -7,8
20 46 -8 41 -10 44 -8,8
21 46 -9 41 -11 44 -9,8
22 46 -10 41 -12 44 -10,8
23 46 -11 41 -14 44 -12,2
24 46 -12 41 -16 44 -13,6

Cas 3 : les locaux non conditionnés d’un logement, les locaux à usage d’enseignement,
d’hébergement, de bureaux et de réunion

Heure TSbe Clnc TSbe Clnc TSbe Clnc


1 46 -3 41 -5 44 -3,8
2 46 -4 41 -6 44 -4,8
3 46 -4 41 -7 44 -5,2
4 46 -5 41 -7 44 -5,8
5 46 -5 41 -6 44 -5,4
6 46 -5 41 -6 44 -5,4
7 46 -4 41 -5 44 -4,4
8 46 -3 41 -3 44 -3

62
Annexe B

9 46 -2 41 -3 44 -2,4
10 46 -1 41 -1 44 -1
11 46 0 41 1 44 0,4
12 46 2 41 3 44 2,4
13 46 3 41 4 44 3,4
14 46 4 41 4 44 4
15 46 4 41 5 44 4,4
16 46 5 41 4 44 4,6
17 46 4 41 3 44 3,6
18 46 4 41 3 44 3,6
19 46 3 41 2 44 2,6
20 46 2 41 1 44 1,6
21 46 1 41 0 44 0,6
22 46 1 41 -2 44 -0,2
23 46 -1 41 -3 44 -1,8
24 46 -2 41 -4 44 -2,8

Cas 4 : les locaux à usage artisanal, de restauration, de vente et les cuisines collectives.

Heure TSbe Clnc TSbe Clnc TSbe Clnc


1 46 -4 41 -6 44 -4,8
2 46 -4 41 -7 44 -5,2
3 46 -5 41 -7 44 -5,8
4 46 -6 41 -7 44 -6,4
5 46 -5 41 -7 44 -5,8
6 46 -5 41 -6 44 -5,4
7 46 -4 41 -5 44 -4,4
8 46 -3 41 -3 44 -3
9 46 -7 41 -7 44 -7
10 46 -6 41 -6 44 -6
11 46 -5 41 -4 44 -4,6
12 46 -4 41 -3 44 -3,6
13 46 -3 41 -2 44 -2,6
14 46 -2 41 -1 44 -1,6
15 46 -2 41 -1 44 -1,6
16 46 -1 41 -2 44 -1,4
17 46 -2 41 -3 44 -2,4
18 46 -3 41 -3 44 -3
19 46 -3 41 -4 44 -3,4
20 46 -4 41 -6 44 -4,8
21 46 0 41 -1 44 -0,4

63
Annexe B

22 46 -1 41 -3 44 -1,8
23 46 -2 41 -4 44 -2,8
24 46 -3 41 -5 44 -3,8

Pour les zones climatique C : alt< 1000 m


TSb,e = 39.5 °C
Cas 1 : les locaux à apports de chaleur interne négligeables tels que les combles non habitables
faiblement ou très faiblement ventilés, les vides sanitaires faiblement ou très faiblement ventilés,
et les circulations.

Heure TSbe Clnc TSbe Clnc TSbe Clnc


1 41 -4 37 -3 39,5 -3,625
2 41 -5 37 -4 39,5 -4,625
3 41 -7 37 -5 39,5 -6,25
4 41 -6 37 -6 39,5 -6
5 41 -6 37 -6 39,5 -6
6 41 -6 37 -6 39,5 -6
7 41 -4 37 -5 39,5 -4,375
8 41 -3 37 -4 39,5 -3,375
9 41 -1 37 -3 39,5 -1,75
10 41 1 37 -1 39,5 0,25
11 41 3 37 1 39,5 2,25
12 41 5 37 2 39,5 3,875
13 41 6 37 4 39,5 5,25
14 41 7 37 5 39,5 6,25
15 41 8 37 6 39,5 7,25
16 41 7 37 6 39,5 6,625
17 41 7 37 6 39,5 6,625
18 41 6 37 5 39,5 5,625
19 41 5 37 4 39,5 4,625
20 41 4 37 4 39,5 4
21 41 3 37 3 39,5 3
22 41 1 37 2 39,5 1,375
23 41 -1 37 0 39,5 -0,625
24 41 -3 37 -1 39,5 -2,25

Cas 2 : les locaux techniques tels que les chaufferies, les centrales de climatisation, etc.

Heure TSbe Clnc TSbe Clnc TSbe Clnc


1 41 -17 37 -16 39,5 -16,625
2 41 -18 37 -17 39,5 -17,625

64
Annexe B

3 41 -19 37 -18 39,5 -18,625


4 41 -19 37 -18 39,5 -18,625
5 41 -19 37 -18 39,5 -18,625
6 41 -18 37 -18 39,5 -18
7 41 -17 37 -18 39,5 -17,375
8 41 -15 37 -16 39,5 -15,375
9 41 -14 37 -15 39,5 -14,375
10 41 -12 37 -14 39,5 -12,75
11 41 -10 37 -12 39,5 -10,75
12 41 -8 37 -11 39,5 -9,125
13 41 -7 37 -9 39,5 -7,75
14 41 -6 37 -8 39,5 -6,75
15 41 -5 37 -8 39,5 -6,125
16 41 -6 37 -7 39,5 -6,375
17 41 -7 37 -8 39,5 -7,375
18 41 -8 37 -8 39,5 -8
19 41 -9 37 -9 39,5 -9
20 41 -10 37 -10 39,5 -10
21 41 -11 37 -11 39,5 -11
22 41 -12 37 -11 39,5 -11,625
23 41 -14 37 -13 39,5 -13,625
24 41 -16 37 -14 39,5 -15,25

Cas 3 : les locaux non conditionnés d’un logement, les locaux à usage d’enseignement,
d’hébergement, de bureaux et de réunion

Heure TSbe Clnc TSbe Clnc TSbe Clnc


1 41 -5 37 -4 39,5 -4,625
2 41 -6 37 -5 39,5 -5,625
3 41 -7 37 -6 39,5 -6,625
4 41 -7 37 -6 39,5 -6,625
5 41 -6 37 -6 39,5 -6
6 41 -6 37 -6 39,5 -6
7 41 -5 37 -6 39,5 -5,375
8 41 -3 37 -4 39,5 -3,375
9 41 -3 37 -4 39,5 -3,375
10 41 -1 37 -3 39,5 -1,75
11 41 1 37 -3 39,5 -0,5
12 41 3 37 0 39,5 1,875
13 41 4 37 2 39,5 3,25
14 41 4 37 2 39,5 3,25

65
Annexe B

15 41 5 37 3 39,5 4,25
16 41 4 37 3 39,5 3,625
17 41 3 37 3 39,5 3
18 41 3 37 2 39,5 2,625
19 41 2 37 2 39,5 2
20 41 1 37 1 39,5 1
21 41 0 37 0 39,5 0
22 41 -2 37 -1 39,5 -1,625
23 41 -3 37 -2 39,5 -2,625
24 41 -4 37 -3 39,5 -3,625

Cas 4 : les locaux à usage artisanal, de restauration, de vente et les cuisines collectives.

Heure TSbe Clnc TSbe Clnc TSbe Clnc


1 41 -6 37 -5 39,5 -5,625
2 41 -7 37 -6 39,5 -6,625
3 41 -7 37 -6 39,5 -6,625
4 41 -7 37 -7 39,5 -7
5 41 -7 37 -6 39,5 -6,625
6 41 -6 37 -6 39,5 -6
7 41 -5 37 -5 39,5 -5
8 41 -3 37 -4 39,5 -3,375
9 41 -7 37 -9 39,5 -7,75
10 41 -6 37 -8 39,5 -6,75
11 41 -4 37 -6 39,5 -4,75
12 41 -3 37 -5 39,5 -3,75
13 41 -2 37 -4 39,5 -2,75
14 41 -1 37 -3 39,5 -1,75
15 41 -1 37 -3 39,5 -1,75
16 41 -2 37 -3 39,5 -2,375
17 41 -3 37 -3 39,5 -3
18 41 -3 37 -4 39,5 -3,375
19 41 -4 37 -5 39,5 -4,375
20 41 -6 37 -6 39,5 -6
21 41 -1 37 -1 39,5 -1
22 41 -3 37 -2 39,5 -2,625
23 41 -4 37 -3 39,5 -3,625
24 41 -5 37 -4 39,5 -4,625

66
Annexe B

Pour les zones climatique C : alt 1000 m


TSb,e = 36 °C
Cas 1 : : les locaux à apports de chaleur interne négligeables tels que les combles non habitables
faiblement ou très faiblement ventilés, les vides sanitaires faiblement ou très faiblement ventilés,
et les circulations.

Heure TSbe Clnc TSbe Clnc TSbe Clnc


1 37 -3 34 -2 36 -2,6666667
2 37 -4 34 -2 36 -3,3333333
3 37 -5 34 -3 36 -4,3333333
4 37 -6 34 -3 36 -5
5 37 -6 34 -3 36 -5
6 37 -6 34 -3 36 -5
7 37 -5 34 -3 36 -4,3333333
8 37 -4 34 -2 36 -3,3333333
9 37 -3 34 -1 36 -2,3333333
10 37 -1 34 -1 36 -1
11 37 1 34 0 36 0,66666667
12 37 2 34 1 36 1,66666667
13 37 4 34 2 36 3,33333333
14 37 5 34 2 36 4
15 37 6 34 3 36 5
16 37 6 34 4 36 5,33333333
17 37 6 34 3 36 5
18 37 5 34 3 36 4,33333333
19 37 4 34 3 36 3,66666667
20 37 4 34 2 36 3,33333333
21 37 3 34 2 36 2,66666667
22 37 2 34 1 36 1,66666667
23 37 0 34 0 36 0
24 37 -1 34 -1 36 -1

Cas 2 : les locaux techniques tels que les chaufferies, les centrales de climatisation, etc. ;

Heure TSbe Clnc TSbe Clnc TSbe Clnc


1 37 -16 34 -14 36 -15,333333
2 37 -17 34 -15 36 -16,333333
3 37 -18 34 -15 36 -17
4 37 -18 34 -16 36 -17,333333
5 37 -18 34 -16 36 -17,333333

67
Annexe B

6 37 -18 34 -16 36 -17,333333


7 37 -18 34 -16 36 -17,333333
8 37 -16 34 -15 36 -15,666667
9 37 -15 34 -14 36 -14,666667
10 37 -14 34 -14 36 -14
11 37 -12 34 -13 36 -12,333333
12 37 -11 34 -12 36 -11,333333
13 37 -9 34 -11 36 -9,6666667
14 37 -8 34 -11 36 -9
15 37 -8 34 -10 36 -8,6666667
16 37 -7 34 -9 36 -7,6666667
17 37 -8 34 -10 36 -8,6666667
18 37 -8 34 -10 36 -8,6666667
19 37 -9 34 -10 36 -9,3333333
20 37 -10 34 -11 36 -10,333333
21 37 -11 34 -11 36 -11
22 37 -11 34 -12 36 -11,333333
23 37 -13 34 -13 36 -13
24 37 -14 34 -14 36 -14

Cas 3 : les locaux non conditionnés d’un logement, les locaux à usage d’enseignement,
d’hébergement, de bureaux et de réunion.

Heure TSbe Clnc TSbe Clnc TSbe Clnc


1 37 -4 34 -3 36 -3,6666667
2 37 2 34 0 36 1,33333333
3 37 -6 34 -4 36 -5,3333333
4 37 -6 34 -4 36 -5,3333333
5 37 -6 34 -4 36 -5,3333333
6 37 -6 34 -4 36 -5,3333333
7 37 -6 34 -4 36 -5,3333333
8 37 -4 34 -3 36 -3,6666667
9 37 -4 34 -3 36 -3,6666667
10 37 -3 34 -2 36 -2,6666667
11 37 -1 34 -2 36 -1,3333333
12 37 0 34 -1 36 -0,3333333
13 37 2 34 0 36 1,33333333
14 37 2 34 0 36 1,33333333
15 37 3 34 1 36 2,33333333
16 37 3 34 1 36 2,33333333
17 37 3 34 1 36 2,33333333

68
Annexe B

18 37 2 34 1 36 1,66666667
19 37 2 34 0 36 1,33333333
20 37 1 34 0 36 0,66666667
21 37 0 34 -1 36 -0,3333333
22 37 -1 34 -1 36 -1
23 37 -2 34 -2 36 -2
24 37 -3 34 -3 36 -3

Cas 4 : les locaux à usage artisanal, de restauration, de vente et les cuisines collectives.

Heure TSbe Clnc TSbe Clnc TSbe Clnc


1 37 -5 34 -4 36 -4,6666667
2 37 -6 34 -4 36 -5,3333333
3 37 -6 34 -4 36 -5,3333333
4 37 -7 34 -5 36 -6,3333333
5 37 -6 34 -4 36 -5,3333333
6 37 -6 34 -4 36 -5,3333333
7 37 -6 34 -4 36 -5,3333333
8 37 -4 34 -3 36 -3,6666667
9 37 -9 34 -8 36 -8,6666667
10 37 -8 34 -7 36 -7,6666667
11 37 -6 34 -7 36 -6,3333333
12 37 -5 34 -7 36 -5,6666667
13 37 -4 34 -6 36 -4,6666667
14 37 -3 34 -6 36 -4
15 37 -3 34 -5 36 -3,6666667
16 37 -3 34 -5 36 -3,6666667
17 37 -3 34 -5 36 -3,6666667
18 37 -4 34 -6 36 -4,6666667
19 37 -5 34 -6 36 -5,3333333
20 37 -6 34 -7 36 -6,3333333
21 37 -1 34 -2 36 -1,3333333
22 37 -2 34 -2 36 -2
23 37 -3 34 -3 36 -3
24 37 -4 34 -3 36 -3,6666667

69
Annexe C

Annexe C

Organigramme du ClimBâtim
Début
Données
Nom de projet : edit
Destination du projet : edit
Wilaya : popu menu
Latitude : edit
Commune : popu menu
Zone : edit
Altitude : popu menu
Mois : popu menu
Conditions intérieures
TSb,i : popu menu
HSb,i : popu menu
Conditions extérieures
TSb,e :edit
HSb,e :edit
TSm: edit
Eb: edit
Valider : pushbutton
APO : Menu Editor
Pnmur: panel
Pntoi: panel
Pnport: panel
APOINT: Menu Editor
PO2C: panel
POlC: panel
PSOL; panel

70
Annexe C

APV: Menu Editor


PnAPV: panel
APINTRO: Menu Editor
PnINTRO: panel panel
AIN: Menu Editor
APOCCU: panel panel
APEQ: panel
APECL: panel
Autre : Menu Editor
autINS : panel
autEQU : panel
RS : Menu Editor
Résultat : panel

71
‫ملخص‬
‫في هذه المذكرة قمنا‬. ‫يعتبر تقييم المدخالت الحرارية للمباني لحجم أنظمة تكييف الهواء مهمة معقدة للغاية وتستغرق وقتا طويال‬ .
‫ تعمل واجهة‬.‫" والتي تسمح بحساب المساهمات الحرارية للمباني في أي بلدية من والية المسيلة‬ClimBâtim" ‫بتطوير واجهة رسومية‬
.‫ وهي مكتوبة بلغة الماتالب وتتضمن أوتوماتيكيا مهام الحساب وفقًا للتعديالت الحرارية الجزائرية‬،Windows ‫ ضمن‬ClimBâtim
.‫ الفضاء) تمثل المشروع المراد إنشاؤه‬، ‫ ويستند في حساباته على مبدأ تحلل بنية المبنى إلى عناصر فرعية (المغلف‬.D.T.R. C3-4
‫ فيما يتعلق بتحديد المساهمات‬D.T.R. C 3-4 ‫ يدمج مكتبة البيانات الهامة التي تحتوي على جميع المعلومات التي نشرتها‬ClimBâtim
.‫الحرارية وبالتالي تقليل البيانات المراد حجزها‬

.‫ واجهة المستخدم الرسومية‬،DTR C 3-4 ،‫ مكاسب الحرارة‬:‫الكلمات المفتاحية‬

Abstract
Evaluation of thermal inputs of buildings in order to size air-conditioning systems is a very
complex and takes a lot of time, in this memoir, we have developed a graphic interface "ClimBâtim"
which allows calculating the calorific contributions of the buildings being in any town of M'Sila. The
interface ClimBâtim works under Windows, it is written in MATLAB language and ensures the
automatic calculation according to the Algerian thermal regulation D.T.R. C3-4. It is based in its
calculations on the decomposition of the building structure into sub-elements (Envelope, Space)
representing the project to be created. ClimBâtim integrates an important data library containing all
the information published by D.T.R. C 3-4 concerning the determination of the calorific contributions
thus reducing the data, which need to put inside.

Key words: Heat gain, DTR C 3-4, graphical interface.

Résumé
L’évaluation des apports thermiques des bâtiments afin de dimensionner les installations de
climatisation est une tâche très complexe et qui prend beaucoup de temps. Dans le présent mémoire
nous avons développé une interface graphique « ClimBâtim » qui permet de calculer les apports
calorifiques des bâtiments se trouvant à n’importe quelle commune de la Wilaya de M’Sila.
L’interface ClimBâtim fonctionne sous Windows, elle est écrite en langage MATLAB et assure
l’automatisation des tâches de calcul selon la réglementation thermique Algérienne D.T.R. C3-4.
Elle se base lors de ses calculs sur le principe de décomposition de la structure du bâtiment en
sous éléments (Enveloppe, Espace) représentant le projet à créer. ClimBâtim intègre une
bibliothèque de données importante comportant toutes les informations éditées par le D.T.R. C 3-
4 concernant la détermination des apports calorifiques réduisant ainsi les données à saisir.

Mots clés : Apports calorifiques, DTR C 3-4, interface graphique.

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