Introduction Générale
Suite à la révolution vécue en janvier 2011, le développement économique
dans la Tunisie fait face à plusieurs difficultés qui ne cessent de pousser les
industriels à améliorer et chercher des solutions pour garder leurs positions
dans le marché national et international et pourquoi pas trouver les idées pour
améliorer leurs productivités, rendements et leurs qualités.
Au milieu de tout cela, GCT (Groupe Chimique Tunisienne) de Skhira reste
l’une parmi nos grandes entreprises leader dans leur domaine.
Pour ce point de vue, j’ai passé mon stage technicien au sein de Groupe
chimique Tunisien Usine Skhira. ce dernier a pour objectif d’amélioration de
système de commande pour puits de forage
Ce rapport contient un résume de mon travail qui dure 1 mois, dans le cadre
d’engager dans la vie professionnelle et améliorer mes connaissance théorique
et pratique acquis durant mes études.
Les travaux ont été achevés dans mon rapport de la manière suivante :
Le premier chapitre contient la présentation de la GCT
Le deuxième chapitre contient la problématique et la description du
puits de forage
Le troisième chapitre contient l’étude de la solution de notre problématique
Chapitre 1 : Présentation de l’usine
1.1 Introduction
Ce chapitre est consacré à la présentation de l’entreprise d’accueil, lieu du présent stage et le cadre de notre
projet.
1.2 Présentation du Groupe Chimique Tunisien de Skhira
1.2.1 Présentation générale du GCT
Le Groupe Chimique Tunisien est une entreprise publique à caractère industriel, leurs domaines d'activités
sont ; la production et la commercialisation des engrais chimiques simples et composés, production de l’acide
phosphorique de différentes molarités (28%,54%,62% 72% de P2O5).
Actuellement, le GCT possède quatre plateformes de production situées à : Sfax, Gabès et Gafsa, table (1.1).
Table 1.1: Résumé de la production annuelle par produit
L’usine
Sf Skhir Mdhi Gabes
Production ax a la
Triple Super 330 000 465000
- -
Phosphate
Tonnes Tonnes
(TSP)
Acide
acide -
phosphorique : 470
phosphorique, 000 Tonnes de
DAP (Di- MGA (54% P2O5)
-
ammonium
- DAP : 650
phosphate) et
000Tonnes DCP :
DCP (Di-calcium
330 000
phosphate)
Tonnes
usines d'acide 375 000
- - -
phosphorique
Tonnes
P2O5
1.2.2 Présentation du l’usine de Skhira :
L’usine du Skhira, figure (1.1) se situe au gouvernorat de Sfax ; à 14 Km du centre-ville de Skhira.
Démarrée en 1987, cette usine est spécialisée dans la production d’acide phosphorique concentré (54%
P2O5) selon le brevet ASP.D’une manière simplifiée, on utilise comme matière première l'acide sulfurique
H2SO4 et le phosphate brut, on attaque dans une cuve le phosphate brut provenant du bassin minier par
l’acide sulfurique produit à partir du soufre solide selon le procédé Monsanto.
Comme résultat en obtient une bouillie constituée par le gypse et l’acide phosphorique qui sera stocké dans
des réservoirs à revêtement spécial pour être utiliser dans l’atelier de concentrations.
Le premier acide obtenu est nommé acide 28%, qui avec une vaporisation bien concentre devient acide
54%.
Figure 1.1 : Groupe chimique de Skhira
1.2.3 Division de production :
La production de l’acide phosphorique marchand est réalisée en différents unités de production.
[Link] Service d’acide sulfurique :
Cet atelier assure la production de l'acide sulfurique de teneur 98,5 % en H2SO4 à partir du soufre à l'état
solide. Les quatre étapes sont :
fusion/filtration (soufre solide -> soufre liquide)
Combustion (S + O2 = SO2)
Conversion (SO2 + ½ O2 = SO3)
Réaction de production d’acide sulfurique : SO3 + H2O H2SO4
L’acide sulfurique produit est stocké dans deux tanks de capacité 9000 T de H2SO4,
chacun.
[Link] Service phosphorique dilué :
Ce service est à la fonction principale de l’entreprise, c’est l’atelier qui produit de l'acide phosphorique,
dans cet atelier les matières premières sont l’acide sulfurique et la phosphate brut.
Cet atelier, comprenant deux lignes identiques (A et B), est destiné à la production de l’acide phosphorique
dilué (25 % P2O5) à raison de 1 750 T P2O5/ligne/jour.
[Link] Service des utilités chaudes :
Ce service permet la production de l'énergie a toute l'usine par le biais de :
- Une groupe turbo alternateur de puissance 18 MW assurant l'alimentation du complexe
en énergie électrique.
- Une chaudière auxiliaire permet le démarrage du complexe.
[Link] Service de concentration et 4100 :
L’unité de concentration est basée sur le procédé SWENSON. Elle est formée par quatre boucles de
concentration de 1200 Tonnes de P2O5/unité qui transforme l’acide de 28% à 54% de P2O5 comme suite :
Deux boucles de concentration de capacité de production 1100 Tonnes de P2O5/unité de 54% à 62%
de P2O5.
Quatre Tanks de 4500 m3 chacun pour l’acide 54% de P2O5.
Un Tank de 4500 m3 pour le stockage l’acide 54%.
- Unité de traitement 4100 :
Cette unité est destinée à la production de l’acide noire et l’acide vert de capacité de production 1700 T/jour.
[Link] Unité froides (osmose):
Cet atelier comporte :
Six puits de forages pour fournir : 1250m3 d’eau saumâtre.
Trois lignes de dessalement d’eau
Deux chaines de détermination
Trois compresseurs d’air pour alimenter tout le complexe en air instrument et air de service.
[Link] Service du phosphogypse:
Le stockage est assuré de phosphogypse est assuré moyennât une plateforme à l’air libre par des convoyeurs
fixes et des sauterelles mobiles.
1.2.4 Division de maintenance
La division de maintenance gère les travaux de maintenance de l’usine. On distingue, selon l’urgence et la
faisabilité, entre deux types de travaux ; des travaux conditionnels (urgents) et des travaux programmés.
L’objectif de la division de maintenance est maintenir la disponibilité de l’usine avec des coûts optimaux.
Son organigramme est représenté ci-dessous, figure (1.2).
Division de
Maintenance
Service Bureau Service Service Electrique
des Méthodes Mécanique & Instrumentation
Figure 1. 2 - Division de Maintenance
La gestion de maintenance de l’usine est gérée par le progiciel de GMAO « IVARA ». Ce progiciel est
exploité depuis 2008 sous forme centralisé pour toutes les usines du GCT.
[Link] Service Bureau des Méthodes
Le rôle du service BM est principalement la planification des travaux programmés (urgence B et C) dans
l’usine en coordonnant, selon la nature de l’intervention, entre le service exploitant (sulfurique,
phosphorique, …) et le service de maintenance intervenant (électrique ou mécanique). En effet, suite à la
réception d’une expression de besoin du service exploitant, il la convertit en bon de travail aux services de
maintenance concernés (électrique ou mécanique).
Les travaux d’urgence A, nécessitant une intervention immédiate, pourrait être envoyés directement
du service exploitant au service de maintenance (sans passer par le service BM).
Les travaux d’urgence B sont des travaux qui nécessitent une planification. Ils sont de durée
moyenne et exécutés généralement par les moyens de l’usine
Les travaux d’urgence C sont des travaux qui nécessitent une planification de grand volume et font
toutefois appel à la Direction des Etudes et Réalisation de la région de SFAX.
[Link] Service de Maintenance Mécanique
Ce service est le plus grand service de l’usine en termes d’effectif ; il comporte environ 182 agents. Il est
responsable à toute activité de maintenance mécanique dans les différentes unités de l’usine. De plus,
généralement, pour les interventions sur des équipements actionnés électriquement, une intervention de
consignation par l’équipe électrique est primordiale avant l’intervention mécanique.
[Link] Service Electrique & Instrumentation
Responsable aux différents équipements électriques formant l’installation de l’usine, le service électrique est
divisé en deux sections, figure (1.3).
Service électrique
Section électrique section
regulation
Figure 1.3 : Service électrique
Section Instrumentation
La section instrumentation est chargée de la maintenance de tout type d’instrument de mesure et de
régulation (vannes, débitmètres, thermocouples, capteurs de niveau, …) y compris leur étalonnage et
calibrage.
Maintenance des instruments de mesure
Maintenance des actionneurs de régulation
Maintenance des systèmes de contrôle commande (salle de contrôle classique à relayage, SNCC,
API, SCADA…)
Maintenance des systèmes de climatisation
Réseau téléphonique
Réseau informatique industrielle
Section Electrique
Dans le but de garantir l’alimentation de l’usine en énergie électrique dans les meilleures conditions, La
section électrique est responsable aux travaux de maintenance préventive et corrective des équipements
relatifs à la distribution électrique de l’arrivée STEG aux charges correspondantes. On distingue quatre
niveaux de tension
Une distribution HTA 5,5 kV (neutre mis à la terre à travers une résistance) pour l’alimentation des
charges HTA
Une distribution BT 400 V AC (régime du neutre IT)
Une distribution BT 220 V AC (neutre distribué) pour le réseau d’éclairage
Deux distribution BT (110 V et 48 V) DC pour l’alimentation des circuits de commande des
tableaux HTA et BT ainsi que le Système Numérique de Contrôle & Commande.
L’effectif total de cette section est 45 personnes, table (1.2). Il est divisé en cinq équipes travaillant en
permanence :
Une équipe comportant un nombre majoritaire généralement s’intéressant aux grands travaux
préventifs programmés
Trois petites équipes postées tendant à garantir le dépannage de l’usine hors régime normal
(interventions urgentes).
Une quatrième équipe au repos
Table 1.2 - Effectif de la Section Electrique
Nombre de Contre maître Principal 1
Nombre de Contre maître 1
Nombre de Techniciens Supérieurs 5
Nombre de Chef d’équipe 6
Nombre d’Electriciens 32
Total 45
Ces équipes tiennent à intervenir aux travaux d’entretien des
machines tournantes
transformateurs
cellules et tableaux HTA
tiroirs déblocables et tableau BT
Démarreurs progressifs et variateurs de vitesse
Convertisseurs Chargeurs - redresseurs et onduleurs
Il est à noter que les travaux d’entretien des machines tournantes (changement des roulements, ventilateurs,
plaques à bornes…) sont exécutés dans l’atelier électrique. Cependant les travaux de rebobinage sont sous
traités chez des prestataires spécialistes.
L’atelier comporte également un petit laboratoire consacré à la configuration des variateurs, démarreurs,
relais de protection…ainsi que l’entretien des tiroirs BT. L’entretien des cellules HTA se fait le plus souvent
dans la sous station concernée.
1.3 Cadre de projet :
1.3.1 Cahier de charge :
Nous avons fixés notre cahier des charges du projet dont les points suivants seront recouverts :
o Commande de moteur assuré par l’intermédiaire des relais.
o Affichage de défauts assuré par un afficheur LCD.
1.3.2 Problématique:
Actuellement les motopompes des puits de forage fonctionnent par l’intermédiaire des coffrets de
commande classiques (Marche/Arrêt manuelle), ce qui entrave la mise en œuvre d’un système de contrôle
commande de gestion de puits de forage. Tant que les puits sont très éloignés de la salle contrôle, et vu que
les appareils utilisés ne sont pas communicants, l’opérateur ignore la cause des arrêts de motopompe (niveau
très bas ou défaut électrique, etc…)
1.3.3 Solution:
Pour y remédier aux problèmes cités ci-dessus, la commande des motopompes doit être assurée par une
automate programmable ou une carte équipée par un microcontrôleur communicant. En effet, la solution que
j’ai proposé consiste à mettre en place une carte Arduino Uno R3 qui va gérer la partie commande du
système, avec un afficheur LCD pour indiquer la situation de moteur et connaitre l’origine de défaut.
1.3.4 Les Avantages de cette solution:
Identifier rapidement les défauts
Facilité le diagnostic pour l’équipe de maintenance.
Diminuer le temps d’arrêt en cas de panne.
Déterminer les défaillances.
Permettre la communication avec les coffrets de commande, admettre ainsi, la mise en place
d’un système de contrôle commande des puits de forage.
1.4 Conclusion :
Dans ce chapitre, on a donné une présentation générale sur le groupe chimique tunisien (GCT), et on a
défini notre problématique et la solution proposé.
Chapitre 2 :
Réalisation du projet
2.1 Introduction:
Le but de ce chapitre est d’identifier le matériel existant du système de commande du puits de forage et de
présenter le nouveau matériel toute en précisant les choix.
2.2 Principe du fonctionnement:
Notre système fonction actuellement en câblage classique, il est totalement manuel :
- Pour lier l’armoire a la tension l’operateur doit fermer le disjoncteur moteur puis si il n’y a pas
des défauts (défaut de niveau ou électrique), il appuis sur le bouton marche (BM) pour
démarrer la pompe.
- En cours de fonctionnement l’opérateur peut éteindre la pompe par l’appuient sur le bouton
arrêt (BA)
- Dans certains cas le pompe ne marche pas ou il stoppe le fonctionnement, cette cas est cause
par la détection de niveau bas par le capteur de niveau.
2.3 Présentation de la partie commande :
Comme indiqué dans le plan de l’annexe (*), (FOLIO N°1), La ligne 5.5 kV alimente un transformateur
abaisseur ‘TR’ de puissance apparente nominale de 125 KVA. Le secondaire du transformateur (380V) est
couplé avec l’armoire de commande et il est protéger par un disjoncteur.
2.3.1 La pompe émergée :
La pompe immergée a été conçue pour aller puiser l'eau dans les puits et forages. En effet, rappelons que la
pompe de surface ne peut excéder 8 mètres d'aspiration. Ces pompes électriques immergées peuvent ainsi
être installées dans des puits ou des forages. Elles permettent d'éviter les amorçages difficiles, le bruit ou les
risques de gel.
Le pompage se fait à l’aide d’une pompe émerge de puissance 75 kW
Figure2.1 : pompe émergé
2.3.2 La dimension de câble:
Un câble électrique est un regroupement de fils conducteurs avec parfois un, ou plusieurs, blindage
électromagnétique intérieurs/extérieur. Un câble électrique peut être utilisé pour le transport d'énergie
électrique mais aussi pour la transmission de données (téléphone, informatique, télévision, etc.).
Un câble électrique est constitué de fils de cuivre isolés et aussi de paires torsadées pour la transmission de
données. Il peut comporter de deux à plusieurs centaines de fils mais aussi parfois de fibre optique pour la
transmission de données à longue distance. Un câble standard est composé d'une matière conductrice (l'âme
en cuivre, aluminium et parfois, pour résister à de hautes températures, en nickel) et d'une matière isolante
(PVC, silicone, silicone + tresse). Le pourcentage de l'un par rapport à l'autre peut varier d'un câble à un autre
en fonction de son utilisation et de son emplacement.
Ces câbles sont parfois entourés d'un ou plusieurs blindages (blindage mécanique et/ou électromagnétique)
faits de feuillards d'aluminium ou de cuivre, mais aussi de tresse d'acier. Dans certains cas, on arme le câble
avec une ou plusieurs feuillards d'acier, afin qu'il puisse résister à des conditions mécaniques extrêmes :
câbles en sous-sol ou sous-marins.
On a :
La puissance de pompe : P=75 kW
La tension : U=380 v
P
L’intensité :P= √ 3 ×U × I ×cos φ => I =
√3 × U × cos φ
I= 143A ≈ 150A
D’où la section de câble est 70mm2 et de longeur maximal 240 m.
Figure 2. : Table de dimensionnement du câble
2.3.3 Le disjoncteur:
Un disjoncteur est un dispositif électromécanique de protection dont la fonction est d'interrompre le courant
électrique en cas d'incident sur un circuit électrique. Il est capable d'interrompre un courant de surcharge ou
un courant de court-circuit dans une installation. Suivant sa conception, il est destinées à surveiller un ou
plusieurs paramètres de l’installation, par exemple : les courants, la tension, la température, la fréquence…
La protection de la pompe se fait par un disjoncteur moteur de gamme TeSys nommé GV5P150H de
calibre 150A.
Figure 2.2 : disjoncteur GV5P150H
2.3.4 Le contacteur :
Le contacteur est un appareil mécanique de connexion ayant une seule position de repos et une seule
position de travail. II est capable d'établir, de supporter et d'interrompre des courants dans les conditions
normales du circuit
Il peut être actionné à partir des éléments du circuit de commande (Bouton poussoir, relais...)
La commande de la pompe se fait par un disjoncteur moteur de gamme TeSys nommé LC1D1505M7
Figure 2.3 : contacteur LC1D1505M7
2.3.5 Le relais :
Un relais est composé principalement d'un électroaimant, qui lorsqu'il est alimenté, transmet une force à un
système de commutation électrique : les contacts. L'électroaimant peut être, suivant les spécifications et
besoins, alimenté en TBT (Très Basse Tension) (moins de 12 V, 24 V, 48 V) continu ou alternatif ou en BT
(Basse Tension) (230 V, 400 V).
Ce relais a le rôle de l’activation de contacteur lorsqu’elle est activée et un autre relais doit être activée par
la sonde de niveau lorsque en atteindre le niveau bas pour arrêter le moteur en défaut
Figure 2.4 : relais
2.3.6 La carte arduino Uno :
Arduino désigne un écosystème libre comprenant des cartes (Arduino Uno, Arduino Leonardo, Arduino
Méga, Arduino Nano...), des logiciels (notamment l'IDE Arduino), ou encore des librairies. Ces systèmes
d'électronique programmable permettent de construire des projets facilement, et d'aborder tant l'approche
électronique de l'approche logicielle.
La carte Arduino Uno est basée sur un ATMega328 cadencé à 16 MHz. C'est la plus simple et la plus
économique carte à microcontrôleur d'Arduino. Des connecteurs situés sur les bords extérieurs du circuit
imprimé permettent d'enficher une série de modules complémentaires, Cette carte peut se programmer avec
le logiciel Arduino.
Figure2.5 : carte arduino Uno et ses constitue
2.3.7 Sonde de niveau :
La sonde de niveau est un dispositif électronique qui permet de mesurer la hauteur du
matériau, en général du liquide, dans un réservoir ou un autre récipient (puits).ce sonde doit
être activée lorsque un niveau inférieur de sa prolonge est déterminer.
Figure 2.6 : sonde de niveau
2.3.8 Afficheur LCD 16*2 :
Les afficheurs à cristaux liquides, autrement appelés afficheurs LCD (Liquid Crystal
Display), sont des modules compacts, intelligents qui nécessitent peu de composants externes
pour un bon fonctionnement. Ils consomment relativement peu (de 1 à 5 mA), sont
relativement bon marché et s’utilisent avec beaucoup de facilité.
Plusieurs afficheurs sont disponibles sur le marché et diffèrent les uns des autres, non
seulement par leurs dimensions, (de 1 à 4 lignes de 6 à 80 caractères), mais aussi par leurs
caractéristiques techniques et leur tension de service. Certains sont dotés d’un rétro éclairage
de l’affichage. Cette fonction fait appel à des LED montées derrière l’écran du module.
Figure 2.7 : afficheur LCD 16*2
2.4 Présentation de la partie logicielle :
Dans cette partie en va représentation les plateformes informatiques utilisées dans le
développement du système de commande.
2.3.1 Logiciel arduino :
Ce logiciel est dédié pour que la programmation des cartes arduino elle est visuelle, simple et
complète à la fois. Elle est appelé une IDE, qui signifie Integrated Development
Environment ou Environnement de Développement « Intégré » en français (donc EDI).
Le langage de programmation utilisé est le C++ et lié à la bibliothèque de développement
Arduino, permettant d’utiliser la carte et ses entrées/sorties. La mise en place de ce langage
standard rend aisé le développement de programmes sur les plates-formes Arduino à toute
personne maîtrisant le C ou le C++.
L'IDE affiche une fenêtre graphique qui contient un éditeur de texte et tous les outils
nécessaires à l'activité de programmation.
Vous pouvez donc saisir votre programme, l'enregistrer, le compiler, le vérifier, le transférer
sur une carte arduino…
Figure 2.8 : symbole du logicielle et fenêtre de programmation
2.3.2 Logiciel Qelectrotech :
Qelectrotech est un logiciel Open Source destiné à réaliser des schémas électriques.
Utilisable pour des schémas simples et indépendants, l’application peut aussi gérer des projets
avec des collections embarquées recensant les catégories et éléments utilisés dans tous les
schémas.
Le logiciel s’utilise essentiellement par glisser/déposer et dispose de nombreux outils servant
aux liaisons, au paramétrage des éléments ou encore à la purge des éléments inutiles.
QElectrotech est un logiciel très complet puisqu’il permet même de dessiner ses propres
Figure 2.9 : logicielle Qelectrotech
2.5 Schéma de commande:
2.5.1 Schéma de commande classique :
Le plan ou dessous représente le schéma de commande de la pompe qui contient :
o deux boutons la 1er pour la mise en marche et l’autre pour l’arrêt
o un contacteur pour commander le moteur
o deux disjoncteurs : le premier pour protéger le circuit de puissance et l’autre pour la
protection de circuit de commande
o un relais de niveau relier à la sonde pour ouvrir le circuit lorsque en attient le niveau
bas
o trois lampes :
- rouge : indique que le moteur est en arrêt
- vert : indique que le moteur est en marche
- jaune : indique qu’il y a un défaut
Figure 2.10 : schéma de commande classique
2.5.2 Schéma de commande amélioré :
Dans l’amélioration en a ajouté une carte arduino Uno relier avec un afficheur LCD au
circuit de commande et en maintient le même circuit de puissance.
D’où la novelle exécution devient :
- Lorsqu’en appuis sur le BM la carte active un relais de démarrage qui ferme la
contacte auxiliaire NO du contacteur qui devient active et actionne la pompe,
- Si en appuis sur le BA la carte désactive le relais démarrage qui désactive le
contacteur et met la pompe en arrêt,
- Si en attient le niveau bas le relais de niveau ouvre la contacte fermé et par la suite
le carte désactive le relais de démarrage et met le moteur en arrêt,
- Toutes ces conditions doivent être affichées sur l’afficheur.
Figure 2.11 : circuit de commande amélioré
2.6 Programmation et simulation :
Dans cette partie en va étudier les différentes parties de notre programme.
Inclure des bibliothèques :
La Bibliothèque Wire.h nos autorise la communication avec le module I2C
La bibliothèque LiquidCrystal_I2C a le rôle de l’autorisation de la contrôle du l’afficheur
LCD
Figure2.12 :inclure des bibliothèques
Déclaration des variables :
- DF : défaut électrique pin
- BM : bouton marche
- BA : bouton arrêt
- DN : défaut niveau
- KM : contacteur
Figure2.12 :déclaration des variables
Initialisation de l’afficheur et déclaration des entrées sorties :
- [Link] : initialisation de l’ LCD,
- [Link] : activation de luminosité de l’LCD,
- pinMode : identification des entrées sorties,
figure2.13 :initialisation LCD et déclaration entrée sortie
affichage sur l’LCD :
- en marche normale : dans l’afficheur en va voire un message ‘moteur en
marche’
- en arrêt normale : en va voire un message ‘moteur en arrêt’
Figure 2.14 : code de l’affichage dans les conditions normales
- en cas de défaut niveau : l’afficheur indique que le moteur en arrêt et le défaut
de niveau actif et le défaut électrique désactivé.
Figure 2.15 : code de l’affichage dans la condition de niveau bas
- En cas de défaut électrique : l’afficheur indique que le moteur est en arrêt, le
défaut de niveau désactivé et le défaut électrique actif.
- Figure 2.16: code de l’affichage dans la condition de défaut électrique
- En cas de défaut électrique et niveau : l’afficheur indique que le moteur en
arrêt, le défaut niveau actif et le défaut électrique actif.
Figure 2.17 : code de l’affichage dans la condition de niveau bas et défaut électrique
Commande de relais de démarrage :
Lorsque en appuis sur le BM et il n y a aucun défaut le moteur devient actif, d’autre
part si il y a un défaut actif ou le bouton arrêt et actif le moteur se désactive.
Figure 2.18 : code de commande de relais démarrage
2.7 Conclusion :
Conclusion général :