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80 Ans de Motos BMW : Histoire et Innovations

Le document décrit l'histoire des 80 ans de motos BMW, y compris la conception de la première moto BMW R32 en 1923 par Max Friz, le succès de BMW dans la compétition, et le développement continu de nouveaux modèles au fil des décennies.

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80 Ans de Motos BMW : Histoire et Innovations

Le document décrit l'histoire des 80 ans de motos BMW, y compris la conception de la première moto BMW R32 en 1923 par Max Friz, le succès de BMW dans la compétition, et le développement continu de nouveaux modèles au fil des décennies.

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BMW

Press Les 80 ans des motos BMW.


5/2003
Page 1
Table des matières.

La première moto BMW – la R 32, une surprise. ........................................................................ 2


Max Friz tourne le bicylindre à plat. ............................................................................................ 2
Première à Berlin. ........................................................................................................................ 3
Nouvelle référence de qualité. ..................................................................................................... 3
Succès dans la compétition. ......................................................................................................... 4
Perfectionnement et innovation. .................................................................................................. 4
L’école allemande de la construction de motos. ........................................................................... 5
Records du monde et championnats. ........................................................................................... 5
Une moto tout terrain à trois roues. ............................................................................................. 6
Un nouveau départ avec un seul cylindre. ................................................................................... 7
L’originalité tenue en haute estime. ............................................................................................. 7
Des motos modernes pour réussir sur le marché mondial. ........................................................... 8
Des perfectionnements reposant sur une base éprouvée. ............................................................. 9
Des succès dans le désert. ............................................................................................................ 9
Toute différente, mais pourtant une BMW typique. ................................................................... 10
Deux aspects au premier plan : la sécurité du pilote et l’écologie. ............................................. 10
1 000 000 de motos BMW. ......................................................................................................... 11
La nouvelle génération des boxers. ............................................................................................ 11
Une nouvelle monocylindre BMW. ........................................................................................... 12
Le succès des boxers. ................................................................................................................ 12
De nouvelles missions pour les quatre cylindres. ...................................................................... 13
Cruiser, sportive, grand tourisme de luxe. ................................................................................. 13
Des surprises au rallye Dakar. ................................................................................................... 14
Un nouveau nom pour entamer le nouveau millénaire. .............................................................. 14
BMW C1 : un deux-roues d’un concept inédit. ......................................................................... 14
L’usine de Berlin : à plein régime. ............................................................................................. 15
Tous les modèles disponibles avec le pot catalytique et l’ABS. ................................................. 15
BMW Motorrad BoxerCup. ....................................................................................................... 16
Une gamme de modèles plus fournie que jamais. ...................................................................... 16
BMW Motorrad – premier constructeur de motos en Europe. ................................................... 17
Etapes de l’histoire de la moto BMW de 1923 à 2003. .............................................................. 18
BMW
Press 80 ans de motos BMW.
5/2003
Page 2

La première moto BMW – la R 32, une surprise.


La société BMW qui a son origine dans la production de moteurs d’avion, n’a pas
encore deux ans, lorsque le Traité de Versailles interdit en juin 1919 la construction de
moteurs d’avion aux Allemands. Les gros six cylindres d’une cylindrée de 19 litres et
d’une puissance de 226 ch se voient remplacer en 1920 par de petits moteurs d’une
cylindrée de 500 cm³ et d’une puissance de 6,5 ch. La disposition opposée des deux
cylindres et le mouvement opposé
des pistons leur valent le nom de moteur boxer ou flat-twin. En 1921, ces bicylindres
à plat permettent aux motos de la société nurembergeoise Victoria de remporter un
grand succès. La société Bayerische Flugzeug Werke
monte également le moteur BMW ainsi qu’une boîte de vitesses du même
constructeur sur sa «Helios». En reprenant cette société implantée pas
loin du site de l’usine, l’entreprise BMW se transforme en 1922 elle-même
en un constructeur de motos.

Victoria mène toutefois ses propres études et la Helios n’est pas exempte de défauts
de conception. Franz-Josef Popp et ses collègues ingénieurs décident de se fait de
prendre la «fuite en avant» : pour étayer la bonne renommée de BMW en tant que
motoriste, quoi de mieux qu’une moto moderne de sa propre construction ?

Max Friz tourne le bicylindre à plat.


Déjà avant la Première Guerre mondiale, Max Friz qui a conçu la toute
première moto BMW, s’est fait un nom comme technicien d’exception.
Après avoir travaillé sur le bolide de Grand Prix victorieux de 1914, la
sensationnelle Mercedes à moteur ACT à culasse quatre soupapes, Max Friz rejoint
BMW en 1917 et dessine le moteur d’avion Type IIIa, qui devait être
le groupe le plus avant-gardiste de son époque. Le petit M2 B15, le moteur de moto
développé par son collègue Martin Stolle, n’est donc pas un défi pour lui, mais la
mission de créer une moto inédite autour de ce bicylindre à plat finit par attiser
l’ardeur de l’ingénieur habitué au succès.
BMW
Press Il fait installer une grande planche à dessin et un poêle dans la chambre d’amis de sa
5/2003 maison, de l’autre côté de l’usine. Dès décembre 1922, il présente
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son concept en grandeur nature. Quant au moteur existant, Max Friz prévoit de le
monter transversalement au sens de marche. Le vilebrequin est ainsi orienté dans
l’axe longitudinal. La boîte de vitesses dont les arbres sont également disposés dans
l’axe longitudinal, est entraînée directement par un embrayage à friction, les deux
carters sont solidaires par vissage. La transmission
entre la boîte de vitesses et la roue arrière est assurée par un arbre à cardan.

Des flat-twins existent déjà, la disposition transversale du moteur est


également connue de la moto anglaise ABC et la transmission par cardan des motos
FN belges et de la Pierce américaine. Max Friz est cependant
le premier à réunir tous ces éléments en un tout absolument harmonieux :
la BMW R 32.

Première à Berlin.
C’est au Salon de l’Automobile allemand dans le parc des expositions au
Kaiserdamm de Berlin que BMW, le 28 septembre 1923, ne présente pas seulement
sa gamme de moteurs, mais dévoile aussi officiellement sa première moto. Les
Munichois font face à une concurrence de 132 constructeurs de motos rien que dans
leur pays, mais leurs solutions techniques
originales ainsi que l’allure réussie et avant-gardiste de leur nouveauté
sont fortement applaudies.

La production de série de la BMW R 32 est lancée avant même la fin de


l’année, et une fois l’inflation monétaire surmontée en Allemagne, les motos sont
remises aux clients contre paiement de 2 200 marks. Bien qu’étant
ainsi l’une des motos les plus chères du marché, elle se vend très bien.

Nouvelle référence de qualité.


La moto BMW ne se démarque pas seulement de ses concurrentes par le groupe
motopropulseur lisse, mais aussi par la conception de son cadre constitué par deux
berceaux parallèles fermés en tubes d’acier. La position basse du bicylindre à plat
évolué abaisse le centre de gravité et améliore
ainsi très nettement les qualités routières de la moto. La fourche avant ne permet,
certes, que de faibles débattements, mais l’utilisation de ressorts
à lames ne manque pas son effet d’amortissement.

Le vernis de couleur noir profond séché au four et paré de fins filets blancs est un
indice de la qualité de finition. Mais celle-ci est bien plus importante
encore sur les composants techniques. Les premiers motards BMW peuvent se
vanter non sans fierté de profiter de l’expérience du constructeur de moteurs
d’avion. Ceci est vrai pour le choix des matériaux – l’utilisation d’un alliage léger
pour les pistons par exemple est une première – mais aussi
pour la sécurité de fonctionnement et la fiabilité d’un niveau rarement rencontré dans
la construction de motos de l’époque.
BMW
Press Il n’y a pas d’entraînement par chaîne sensible aux pannes entre le moteur et la
5/2003 boîte, pas de chaîne ou de courroie pour entraîner la roue arrière, les queues de
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soupapes et les ressorts disposés en tête sont logés à l’abri de la poussière et
étanches à l’huile. Combiné au circuit de graissage fermé, il en résulte une moto qui
reste propre et dont l’entretien s’avère être d’une grande
simplicité.

Succès dans la compétition.


A l’époque, la meilleure publicité pour une nouvelle moto et, plus particulièrement,
une nouvelle marque, c’est de réussir dans la compétition.
Le jeune ingénieur diplômé Rudolf Schleicher qui, après s’être penché sur les
détails de conception de la R 32, réfléchit à nouveau à sa carrière de pilote de
course, en est parfaitement conscient. Lors de la course de côte à Mittenwald, il
réalise le 2 février 1924 le meilleur chrono du jour avec sa BMW et est
ainsi le premier vainqueur à inscrire son nom dans l’histoire sportive de la société
Bayerische Motoren Werke.

Disposant sur leurs motos d’une culasse en alliage léger coulé avec soupapes en tête
protégées sous un cache, conçue par Rudolf Schleicher, trois
pilotes BMW officiels s’élancent le 18 mai 1924 sur la Solitude de Stuttgart et rem-
portent la victoire dans trois catégories différentes. Dès la première
année de course, BMW s’impose comme la marque leader grâce à d’autres victoires
décrochées dans les courses les plus prestigieuses d’Allemagne
et au premier titre de champion décroché par Franz Bieber. Dans les années qui
suivent, des pilotes officiels et privés dominent les courses de
motos en Allemagne au guidon de leurs motos originaires de Munich.

Aux Six Jours internationaux disputés en 1926 en Angleterre, les motos insolites à
flat-twin et transmission par cardan, tachetées par aucune goutte d’huile malgré des
conditions très rudes, font sensation dans le pays
d’origine de toute course de motos. Et les victoires de Paul Köppen et de
Ernst Henne à la Targa Florio en Sicile éveillent l’attention en Italie.

Perfectionnement et innovation.
C’est dans une succession rapide que BMW présente des nouveautés,
la demande qui ne cesse d’augmenter confirme cette politique. Aux modèles de
tourisme dont les moteurs restent à soupapes latérales s’ajoutent des
machines de sport puissantes, mais chères et exclusives animées par des moteurs à
soupapes en tête. Malgré la crise économique, BMW réussit
en 1931 avec la R 2 à s’établir dans la catégorie d’accès, celle des 200 cm³. La
monocylindre peut, elle aussi, se vanter d’une transmission par
cardan et des détails dont on a déjà l’habitude sur les grosses BMW.
BMW
Press Des parties cycles robustes en acier embouti viennent se substituer aux
5/2003 cadres tubulaires. Entre les bicylindres à plat dont la cylindrée atteint désormais
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750 cm³ et la petite monocylindre, il y a aussi une monocylindre de 400 cm³ pour la
catégorie moyenne. Tous les ans, la totalité des modèles profite d’améliorations. En
1935, BMW lance la première fourche avant télescopique à amortissement
hydraulique sur les modèles R 12 et R 17 –
une nouvelle étape est franchie dans la construction de motos.

Un an plus tard, la R 5 introduit une génération de modèles entièrement nouvelle.


Des tubes d’acier emboutis coniques de section elliptique sont assemblés par
soudage à l’arc sous gaz protecteur. La fourche télescopique possède des
amortisseurs réglables. Le nouveau moteur de 500 cm³
présente deux arbres à cames et un carter moteur monobloc formant tunnel. De par
ses performances routières, cette nouvelle BMW peut tenir tête aux plus rapides des
anglaises, de par son agrément de conduite, elle leur est bien supérieure. En 1938,
un nouveau pas est accompli grâce à la R 51 avec une suspension arrière à pistons
verticaux.

L’école allemande de la construction de motos.


Alors que de nouveaux modèles à cadre tubulaire modernisent la gamme BMW, les
administrations de la police, de la poste et de l’armée insistent pour garder les
modèles à cadre en acier embouti. La R 12 bicylindre et
la R 35 monocylindre sont toujours commandées en grand nombre.
La conception particulière de leur cadre et les bicylindres à plat
servent d’exemples à certains concurrents, comme par exemple Zündapp
à Nuremberg ou Gnome Rhône en France.

Les motos BMW sont rapidement qualifiées de représentantes éminentes de


l’«Ecole allemande» de la construction de motos et sont de plus en plus
populaires aussi à l’étranger. Leur qualité et leur fiabilité déjà proverbiales sont
particulièrement appréciées, mais aussi les solutions techniques
avant-gardistes et originales qu’elles proposent. La fourche télescopique et la
suspension arrière, les culasses étanches en alliage léger et les grands plateaux de
frein rigides à la torsion dans le même matériau, les blocs moteurs lisses, les garde-
boue larges et le confort du motard gagnent
ainsi en importance aussi chez d’autres constructeurs de motos.

Records du monde et championnats.


C’est Ernst Henne qui a l’idée et c’est lui qui enfourche la moto lorsqu’il
s’agit de battre le record du monde de vitesse absolue pour motos.
Il commence en 1929 en marquant un premier record à 216,75 km/h. Par la suite, il
améliore ce record à 76 reprises et, le 28 novembre 1937, il le
pousse à la vitesse phénoménale de 279,5 km/h. 14 ans durant, ce record allait
résister à toute attaque. Grâce à ces exploits, BMW se taille définitivement une
réputation mondiale comme constructeur de motos.
BMW
Press Dans un premier temps, l’augmentation de la puissance par suralimentation par
5/2003 compresseur aide les moteurs de course culbutés, déclinés de la série,
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à réussir dans la course et à battre des records. Toujours à compresseur,
les moteurs de course sophistiqués développés par Rudolf Schleicher – deux arbres
à cames en tête par cylindre (entraînés par maître-arbre) –, permettent aux motos de
course BMW de défier à partir de 1935 les concurrents anglais et italiens régnant
jusque-là sur les circuits de course.

Les premières victoires de Grand Prix en 1936/37 sont suivies en 1938 par
le titre de Champion d’Europe, équivalent aujourd’hui à un titre de Champion du
Monde. Avec la nouvelle recrue dans l’équipe BMW, Schorsch Meier jusque-là un
spécialiste du tout terrain, la BMW à compresseur devient presque invincible. Il sait
tirer tout le profit de la puissance élevée du moteur et du
faible poids de la machine et en 1939, il remporte le succès de course le plus presti-
gieux pour BMW en gagnant le Senior-TT. Le Tourist Trophy sur
l’île de Man est en effet considéré comme le plus grand défi qu’il y ait dans
la compétition moto.

De 1933 à 1935, les pilotes d’usine BMW s’adjugent de plus par trois fois
la victoire aux Six Jours internationaux, l’épreuve tout terrain et de régularité la plus
importante. Admiratifs devant ce bilan, certains spécialistes parlent de
la «meilleure moto au monde» en pensant à la BMW animée par le bicylindre
à plat.

Une moto tout terrain à trois roues.


Possédant d’importants parcs motos, les services militaires sont dans les années 30
de gros clients pour BMW. Les monocylindres du type R 4 et R 35 sont destinées à
la formation et à la liaison, les types R 11 et R 12 avec
side-car sont utilisés pour le transport rapides de soldats ou pour acheminer des
livraisons urgentes. Une nouvelle utilisation découle des préparatifs
de guerre de la Wehrmacht allemand : les attelages se prêtant au tout terrain
pourraient remplacer la cavalerie, au lieu des cavaliers, les tireurs à moto devaient
passer à l’attaque. Le haut commandement de l’armée établit un cahier des charges
pour un tel engin. Il exige par exemple une roue
motrice pour le side-car et une boîte avec des rapports de démultiplication tout
terrain et une marche arrière.

Avec la R 75, BMW crée un conception entièrement nouvelle se distinguant par un


moteur culbuté de 750 cm³, un cadre d’architecture mixte avec poutre centrale et
éléments tubulaires assemblés par boulonnage, une fourche
télescopique à amortisseurs hydrauliques double effet et la transmission exigée. La
traction de la roue du side-car par un arbre transversal se voit compléter
par un différentiel verrouillable. D’un poids de 420 kg, cet attelage est capable de
supporter une charge maximale de plus de 400 kg, comme exigé.
De par ses capacités de franchissement, cet engin avec la roue motrice sur le
BMW
Press side-car fixe des références absolument nouvelles et se montre de loin supérieur à
5/2003 une voiture à traction intégrale. De 1941 à 1944, BMW construit plus de 18  000
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attelages R 75 du type «Wehrmacht», à partir d’octobre 1942, cette production est
assurée par l’usine automobile de BMW à Eisenach.

Un nouveau départ avec un seul cylindre.


Les pièces de moto et installations de production se trouvent à l’usine automobile
d’Eisenach que BMW avait reprise en 1928 – et sont donc inaccessibles en 1947,
puisque l’usine est située dans le secteur soviétique de
l’Allemagne divisée. C’est là que la production redémarre, alors qu’à Munich, tout
est démantelé et que même les plans de construction sont saisis.
Les pièces qui servent de modèle à Alfred Böning pour développer une nouvelle
moto, sont de ce fait fournies par des concessionnaires BMW.
La production de la R 24, monocylindre de 250 cm³, est lancée avant la fin 1948.

Au cours des six ans qui suivent, les constructeurs allemands de motos
enregistrent des records de vente jamais atteints auparavant. Dès 1950,
BMW propose à nouveau des motos flat-twin, mais les monocylindres sont cons-
truites en plus grand nombre. En l’espace de quatre ans,
47 700 R 25/3 quittent les chaînes de montage.

L’image de la marque est à nouveau soulignée par des succès sportifs, des centaines
de milliers de spectateurs voient gagner Schorsch Meier et
Walter Zeller sur BMW. Les flat-twins de course du type RS à maître-arbre et deux
arbres à cames en tête par cylindre partent pour une marche triomphale sans pareille
dans la catégorie side-car. De 1954 à 1974, ils engrangent
19 titres de Champion du Monde, à six reprises, le vainqueur s’appelle
Klaus Enders.

L’originalité tenue en haute estime.


Avec la R 51/3, une nouvelle génération de bicylindres à plat apparaît sur le marché
en 1951. Elle prête encore plus d’attention à la fiabilité et à un
fonctionnement nettement plus velouté. En 1952, la R 68 est la première «machine à
100 miles» de BMW : pointant à 160 km/h, c’est une sportive racée vouée à la
route.

Une partie cycle de conception nouvelle fait fureur en 1955. Une tenue de cap
infaillible et un grand confort de suspension grâce au bras oscillant avant et arrière
font que la BMW «tout suspendue» fixe de nouvelles références dans la
construction de motos. Tous les modèles de la gamme – de la monocylindre R 26 à
la grand tourisme sportive R 69 en passant par les motos de tourisme R 50 et R 60 à
flat-twin – sont proposés dans cette version. Dans le monde entier, les motos BMW
deviennent l’incarnation même du raffinement tech-
BMW
Press nique au profit de la qualité et du comportement routier. Longévité, entretien réduit,
5/2003 fiabilité et endurance même dans les conditions les plus éprouvantes – voilà ce qui
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caractérise les motos de Munich, qu’il s’agisse de machines solo ou d’attelages.

Au début des années 60, le boom de la moto s’essouffle en Allemagne.


Les commandes passées par les administrations et la demande provenant de
l’étranger justifient de poursuivre la production chez BMW pendant
quelques années encore, le volume est cependant réduit d’un tiers. En même temps,
la production automobile gagne énormément en importance
à Munich. Helmut Werner Bönsch, directeur BMW, tient pourtant à la moto.
Il dit : «La construction de motos a besoin de passion, c’est un art réservé
à des ingénieurs restés jeunes d’esprit.»

Des motos modernes pour réussir sur le marché mondial.


En Europe, la moto a fait son temps comme moyen de transport, aux Etats-Unis,
elle commence au milieu des années 60 à être demandée comme instrument de loisir
et équipement de sport. C’est sur ce marché porteur que les tendances techniques et
stylistiques sont lancées. A la grande surprise
de la concurrence et du grand public, BMW présente à l’automne 1969 une gamme
de motos de conception entièrement nouvelle dont le développement avait été initié
lorsque les ventes de motos se trouvaient au creux de la vague. BMW n’aurait pu
choisir un meilleur moment – tous les constructeurs en Angleterre, en Italie et au
Japon misent sur de nouveaux modèles de grosse cylindrée. En Europe aussi, les
nouvelles motos suscitent un intérêt croissant.

Le bicylindre à plat est maintenu, mais il est entièrement reconçu. Les versions de
500 et de 600 cm³ se voient épauler par la R 75/5, nouveau top modèle rentrant dans
la catégorie des 750 cm³ qui occupe le devant de la scène.
Mais il n’y a pas que les moteurs qui sont nouveaux – la R 75/5 est la première
BMW à faire appel à des carburateurs à équipression et à un démarreur électrique –,
mais aussi les parties cycles modernes, plus légères, rendant les motos plus
maniables. Les nouvelles BMW ne sont plus construites
à Munich, en septembre 1969, la production est en effet transférée à une usine à
Berlin-Spandau où BMW a auparavant construit des moteurs
d’avion. Ce déménagement avait semblé sensé aux responsables en raison
de la croissance rapide de la production automobile. L’étude,
la conception et le développement des motos restent cependant à Munich.
BMW
Press Des perfectionnements reposant sur une base éprouvée.
5/2003 La demande va en augmentant, à Berlin, plus de 20 000 motos par an quittent
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l’usine. En 1973, le 500 000e exemplaire arrive à point nommé pour le
50e anniversaire de la moto BMW. La même année, la R 90 S prend la route, forte
d’une cylindrée encore plus grande et d’une puissance nettement accrue. Le
caractère sportif de la nouvelle-venue est souligné par le fait qu’elle est la première
moto de série à se parer d’un carénage tête de fourche.
En 1976, Reg Pridmore est sacré Champion américain de superbike au guidon d’une
R 90 S modifiée.

Une nouvelle augmentation de la cylindrée et le premier carénage intégral


développé comme une partie intégrante de la moto et testé en soufflerie aéro-
dynamique – une première dans la construction de motos de série – distinguent en
1976 la grand tourisme sportive R 100 RS. Une moto qui établit de nouveaux
repères en matière de confort sur de longues distances et de
performances routières réalistes dans l’utilisation quotidienne. La R 45 et la R 65
enrichissent en 1978 la gamme par des flat-twins de plus petite cylindrée. La
gamme comprend désormais huit modèles d’une cylindrée de 473, 599, 649, 797 et
980 cm³.

Des succès dans le désert.


En 1980, la R 80 G/S de série renoue avec les exploits de l’équipe d’usine BMW
dans le sport tout terrain. Plus grosse cylindrée parmi les trails
de l’époque, elle se sent à l’aise sur la route tout autant que sur le terrain. BMW
jette ainsi les bases pour un segment de marché inédit, celui des
gros trails de voyage. Le bras oscillant arrière monobranche, appelé monolever
BMW, est une innovation qui fait fureur. Quant au rallye tout terrain, une épreuve
d’endurance menant les concurrents de Paris à Dakar au Sénégal, les trails BMW
sont dès le début de la partie. Lors de la troisième édition en
1981, la moto au flat-twin efficacement refroidi par le vent et à la transmission par
cardan facile à entretenir, s’impose définitivement. Renard du désert,
le Français Hubert Auriol remporte le classement moto et récidive en 1983. Les
bicylindres de 1000 cm³ déclinées de la série gagnent aussi en
1984 et 1985, lorsque le Belge Gaston Rahier, ancien Champion du Monde de
motocross, réussit à lâcher tous ses concurrents.

La R 80 G/S et la R 100 GS qui lui succède s’avèrent être des best-sellers dans la
gamme des modèles BMW. Les trails BMW sont particulièrement appréciés des
globe-trotters parmi les motards et ce, non seulement pour les évasions dans le
désert. Le bras oscillant monobranche se retrouve bien
vite sur les autres motos BMW et en devient une nouvelle marque distinctive.
BMW
Press Toute différente, mais pourtant une BMW typique.
5/2003 Quatre cylindres et refroidissement liquide – c’est en 1983 l’état de l’art pour les
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moteurs de moto hautes performances modernes. L’ingénieur BMW
Josef Fritzenwenger réussit cependant – à l’instar de son collègue Max Friz
60 ans plus tôt – à en faire un concept technique empreint d’originalité.
Sous l’appellation «BMW Compact Drive System», ce concept maintient la
disposition longitudinale du vilebrequin, la transmission directe à la boîte de
vitesses, ici via un arbre intermédiaire tournant en sens inverse du vilebrequin, et la
transmission par cardan vers la roue arrière. Le quatre cylindres en
ligne de 987 cm³ est monté dans le sens longitudinal, couché à l’horizontal,
le vilebrequin se trouvant du côté droit vu dans le sens de marche,
la culasse avec les deux arbres à cames en tête du côté gauche.

La BMW K 100 s’aligne avec une injection d’essence électronique et une puissance
de 90 ch ; tout le groupe motopropulseur est suspendu dans
un treillis tubulaire de poids réduit. Le modèle de base se voit épauler par la grand
tourisme sportive K 100 RS dotée d’un carénage d’une nouvelle
ligne extrêmement efficace ainsi que la grande tourisme K 100 RT dotée
d’un carénage plus enveloppant dans la partie haute.

Deux ans après la première de la série K, une variante à trois cylindres


de 740 cm³ enrichit la gamme des moteurs à cylindres en ligne. La K 75 est
également proposées en différentes versions et avec différents carénages.

Deux aspects au premier plan : la sécurité du pilote et l’écologie.


BMW est le seul constructeur de motos à se pencher dès les années 70 sur le
développement de l’équipement du motard, y compris les casques. Les casques à la
mentonnière relevable fixent une nouvelle référence dans l’univers de la moto et
sont aussi prisés par les pilotes de motos d’autres marques.

Un comportement routier sûr grâce à de bonnes parties cycles et de bons freins, a


toujours été un atout des motos BMW. En 1988, BMW franchit une étape
particulière en lançant le premier antiblocage des roues pour motos. Après des
essais de longue haleine, il est désormais possible d’éviter que les roues ne se
bloquent au freinage et les chutes en résultant. L’atout décisif pour la sécurité est
reconnu et fortement apprécié par les clients.

Il en va de même des différentes propositions que BMW soumet pour réduire les
émissions polluantes de ses motos. Dès 1991, ces technologies sont introduites sur
toute la gamme des modèles. Les bicylindres s’équipent du système de post-
traitement des gaz d’échappement SLS (système à air secondaire), alors que la K 75
et la K 100 reçoivent un pot catalytique sans sonde lambda. Enfin, le fleuron de la
gamme, la K 1 séduisant par son
carénage intégral particulièrement aérodynamique enveloppant même la roue
BMW
Press avant et la partie arrière, est la première moto au monde à être dotée en
5/2003 série d’un pot catalytique trifonctionnel réglé par sonde lambda. Son quatre cylin-
Page 11
dres seize soupapes avec la gestion électronique numérique offre les meilleures
conditions pour cet équipement.

1 000 000 de motos BMW.


En 1924, soit la première année complète de production, un peu plus de 1500 motos
BMW quittent l’usine, en 1935, on en compte 10 005 et en 1939 ce chiffre a plus
que doublé. Le record de 29 699 unités enregistré en
1954 n’est battu qu’en 1977, puis suivent quelques années pendant lesquelles le
volume de production varie assez fortement.

L’agrandissement de l’usine par de nouveaux bâtiments dédiés à la production de la


série K augmente les capacités installées à Berlin, BMW est ainsi bien armé pour
affronter la demande croissante des années 90. Le 18 mars 1991, une K 75 RT est la
millionième moto BMW à quitter les chaînes. A peine
dix ans plus tard, l’usine de Berlin atteint son premier million de motos. Les
bicylindres à plat à culasse conventionnelle des années 1969 à 1996
représentent, certes, encore la part du lion avec 512  644 unités, mais les variantes à
culasse quatre soupapes se rapprochent de plus en plus vite…

La nouvelle génération des boxers.


BMW ne touche pas au principe de base du flat-twin : en saillie à droite et
à gauche, les deux cylindres affrontent le vent, la boîte est bridée directement sur le
moteur et la transmission à la roue arrière assurée par un arbre à cardan. Mais pour
le reste, tout est nouveau sur la BMW R 1100 RS présentée
en 1993. Les culasses sont à quatre soupapes actionnées, via des poussoirs à tige
courte, par des arbres à cames disposés à mi-hauteur à la partie inférieure des
culasses. La gestion électronique numérique permet au moteur de puiser 90 ch dans
1085 cm³ et associée au pot catalytique réglé par
sonde lambda, elle veille à la dépollution des gaz d’échappement.

Le groupe motopropulseur assure une fonction porteuse, il n’y a plus de cadre au


sens classique du terme. La roue avant est guidée par le télélever, une combinaison
inédite d’un bras oscillant triangulaire et d’une fourche télescopique, prenant appui
sur le bloc moteur et offrant des atouts en matière de confort et de sécurité de
conduite.

Cette dernière bénéficie aussi du système de freinage évolué, doté sur


demande de l’ABS II de BMW. La roue arrière est suspendue sur le paralever, bras
oscillant monobranche à double articulation connu de la K 1 et de la R 100 GS ; le
combiné ressort/amortisseur prend appui sur l’élément arrière du cadre. La ligne de
la «carrosserie» de la nouvelle grand tourisme sportive BMW fait partie du concept
d’ensemble et souligne le moteur boxer. La fidélité au concept de moto BMW
traditionnel, mais toujours unique en son genre,
est applaudie dans le monde entier. Les nombreux prix décernés au nouveau modèle
et les volumes de ventes montant en flèche en disent long.
BMW
Press Une nouvelle monocylindre BMW.
5/2003 BMW construit des motos monocylindres de 1925 à 1966. Réduites à un cylindre,
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elles se fient pourtant au principe éprouvé : vilebrequin en disposition longitudinale,
boîte de vitesses bridée directement et transmission par cardan à la roue arrière, le
cylindre unique étant, quant à lui, disposé verticalement. Modèles d’accès à la
gamme, ces motos jouissent d’une grande popularité surtout sur le marché
allemand. Dans le cadre de l’extension de la gamme pour les années 90, on se
rappelle à Munich le succès de jadis. Mais cette fois, c’est moins la technique qui
est inhabituelle que plutôt la démarche suivie pour le développement et la
production. C’est selon un cahier des charges BMW que la funduro BMW F 650
naît d’une coopération européenne avec
le constructeur de motos italien Aprilia et le motoriste autrichien Bombardier Rotax.

La nouvelle monocylindre lancée en 1993 est une proposition séduisante qui ne


tarde pas à ouvrir une nouvelle clientèle à BMW, dont de nombreuses femmes. La
F 650 arbore l’emblème blanc et bleu de la marque et répond aux exigences de
qualité qui y sont liées. Le succès commercial le souligne de manière
impressionnante.

Le succès des boxers.


C’est dans une succession rapide que BMW élargit la gamme des modèles de la
nouvelle série R. En septembre 1993, la R 1100 GS attire les foules lors du Salon
international de l’Automobile de Francfort. BMW reprend la suspension du type
télélever aussi sur son nouveau trail. Le grand réservoir de 25 l et
la selle confortable en deux parties invitent à partir pour des voyages au long cours,
y compris des aventures en dehors des sentiers battus. Dès 1994, BMW offre aussi
une possibilité de s’y préparer : au BMW Enduro Park à Hechlingen (Bavière), des
instructeurs chevronnés donnent des conseils pour une conduite sûre hors piste.

A l’automne 1994, le roadster R 1100 R dépourvu de tout carénage fait son


apparition, accompagné par la R 850 R de cylindrée réduite, appartenant également
à la nouvelle génération boxer. Un an plus tard c’est le tour de
la R 1100 RT, modèle grand tourisme doté d’un carénage intégral de conception
entièrement nouvelle. La BMW boxer tourne de mieux en mieux,
la R 1100 GS et la R 1100 RT se livrent à un coude à coude entraînant des records
de vente sans cesse battus. Au printemps 1995, une deuxième équipe de fabrication
est instaurée à l’usine motos de BMW à Berlin, la production journalière passe à
230 motos. Pour la première fois, BMW vend
plus de 50 000 motos en un an.

On peut donc sans crainte arrêter la production des flat-twins à culasse


conventionnelle de l’ancienne génération. Le 19 décembre 1996, la toute dernière
R 80 GS Basic quitte les chaînes. L’été suivant, la 100  000e boxer, nouveau cru –
une R 850 R achetée par une Italienne – se met déjà en route.
BMW
Press De nouvelles missions pour les quatre cylindres.
5/2003 En été 1996, BMW abandonne le trois cylindres, en 11 ans, la K 75 a été construite
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à 68 011 exemplaires. La même année, un nouveau modèle
à quatre cylindres, la K 1200 RS, apparaît sur le marché. Porté à 1171 cm³,
le moteur peut se vanter de 130 ch. Mais la moto BMW la plus puissante
ne convainc pas seulement par sa belle cavalerie, mais aussi par la partie cycle qui
permet à la sportivo-GT de briller par des performances routières de
la même facture. Le groupe motopropulseur est monté souple dans un cadre coque
en alliage léger coulé, la suspension avant adopte le télélever BMW unique en son
genre – une première sur la série K. Le nouveau top modèle de BMW fixe ainsi des
références dans le segment des sportivo-GT.

Cruiser, sportive, grand tourisme de luxe.


Jusqu’en 1997, un gros bicylindre en V semble être la condition sine qua
non pour un vrai chopper/custom ou cruiser, comme disent les Américains.
Mais sur les highways américains de l’Arizona, BMW présente alors une interpréta-
tion inédite de ce concept sur la base du moteur boxer typique de la marque. Le
Cruiser R 1200 C réunit la technique avant-gardiste distinguant toutes les motos
BMW – gestion électronique numérique du moteur, télélever, système de freinage
hautement efficace, avec ABS sur demande,
et un nouveau langage des formes – avec le comportement routier typique du
cruiser, conçu pour la balade sans hâte grâce à un moteur particulièrement coupleux
et à une position décontractée au guidon.

La contrepartie se trouve dans la position couchée sportive, avec des repose-pieds


non pas avancés, mais reculés et rehaussés, et dans un moteur puissant et spontané
suspendu dans une partie cycle agile. Voilà ce que propose la R 1100 S, la plus
sportive des boxers lancée en 1998. Une puissance portée à 98 ch et, pour la
première fois, une boîte à six rapports sont le gage de
performances routières fulgurantes. L’allure résolument sportive avec les silencieux
caractéristiques positionnés sous la selle, reçoit également un accueil très favorable
auprès des clients BMW.

A l’Intermot de Munich, BMW dévoile en septembre 1998 la K 1200 LT.


La nouvelle grand tourisme de luxe a été conçue avec une rigueur absolue pour le
confort et la sécurité des voyages à moto, le bien-être du passager
ou de la passagère n’étant nullement négligé. Animée par un quatre cylindres
particulièrement coupleux aux bas régimes, la K 1200 LT est dotée d’un
cadre en alliage léger et du télélever, ce qui la rend très agile malgré le poids élevé
dû à son équipement complet. La grand tourisme de luxe sait en effet surprendre par
une maniabilité étonnante. Une protection optimale contre le vent et les intempéries
grâce à un carénage étudié en soufflerie aérodynamique, des rangements généreux
dans les valises-sacoches et le topcase ainsi qu’une excellente manœuvrabilité grâce
à la marche arrière sont assurés de série. Une chaîne audio, un régulateur de vitesse
et une selle chauffante ne sont qu’un petit extrait de la gamme d’accessoires
complète.
BMW
Press Des surprises au rallye Dakar.
5/2003 Une funduro n’est pas une moto tout terrain, ce qui semble se confirmer en 1998
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lors du galop d’essai dans les sables du désert. Pourtant, quatre pilotes BMW
officiels s’alignent aussi au départ du Dakar 1999, donné à Grenade. Après 18 jours
et 9 022 km, le vainqueur s’appelle Richard Sainct originaire de – nomen est omen –
Sainte-Affrique, au guidon de la version rallye de la
BMW F 650 de 75 ch. En l’an 2000, le rallye part de Dakar pour aller au Caire en
Egypte. BMW s’élance avec quatre F 650 RR à nouveau améliorées et,
à la surprise générale, avec deux R 900 RR, la version rallye flambant neuve du
boxer à culasse quatre soupapes. D’emblée, Jimmy Lewis amène cette
moto au troisième rang, encadré par les pilotes F 650 RR – pour un quadruplé.
Richard Sainct répète son succès de l’an passé, Oscar Gallardo se classe deuxième
et Jean Brucy quatrième. Cette deuxième victoire consécutive de la monocylindre
accompagne le lancement de la nouvelle F 650 GS qui apparaît deux mois plus tard
et se distingue par d’excellentes qualités routières,
plus des qualités off-road sensiblement améliorées par rapport à la devancière. En
dépit du triomphe glorieux au pied des pyramides, il n’y a pas de suite en 2001, des
chutes empêchent la BMW R 900 RR de l’emporter. Andrea Mayer, partie à
nouveau avec la F 650 RR, empoche quant à elle la coupe des dames du Dakar pour
la troisième année consécutive.

Un nouveau nom pour entamer le nouveau millénaire.


L’an 2000 n’apporte pas seulement la victoire au rallye Dakar ainsi que de
nouveaux modèles et autres innovations dans le courant de l’année.
En effet, le «secteur Moto» opérant avec un succès croissant d’une année sur l’autre
se voit rebaptiser. Dorénavant, ce pôle d’activité du BMW Group s’appelle BMW
Motorrad dans le monde entier. En plus des motos et des équipements pour le pilote,
il offre une gamme toujours plus riche de prestations de services et de programmes-
découverte liés à l’univers de la moto.

BMW C1 : un deux-roues d’un concept inédit.


Les atouts d’un deux-roues à moteur – maniabilité, peu de place dans la circulation
et au stationnement – liés aux éléments sécuritaires d’une voiture – cellule de
sécurité définie avec éléments déformables et protège-épaule
ainsi que deux ceintures de sécurité – voilà la base inédite du concept C1. Bien plus
qu’un «scooter avec toit», le BMW C1 est un deux-roues évolué permettant de
rouler sans casque ni vêtements de protection et se distinguant par une technique
sophistiquée : elle va du plus puissant moteur à quatre temps de 125 cm³ à culasse
quatre soupapes, gestion électronique, injection d’essence et pot catalytique
trifonctionnel réglé aux équipements de confort et accessoires en passant par la
fourche avant à télélever et le système de freinage ABS, le système sécuritaire du
cadre et de la carrosserie. Le C1 est lancé au printemps 2000 et fait bien vite partie
du paysage routier comme un véhicule citadin agile et comme véhicule d’accès à la
motorisation pour les jeunes de 16 ans venant de passer le premier permis.
BMW
Press L’usine de Berlin : à plein régime.
5/2003 Les motos BMW sont plus demandées que jamais, les capacités de
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production doivent être augmentées sans cesse. En plus des modèles boxer et des
quatre cylindres, l’usine de Berlin se voit confier la construction des monocylindres.
La nouvelle F 650 GS sort au printemps 2000. Le successeur de la première funduro
BMW, construite à 64 339 exemplaires, reçoit
un monocylindre de 50 ch à injection essence – une nouveauté dans ce segment.
Appelée BMS-C, il s’agit d’une gestion moteur compacte développée par BMW.
Une sonde lambda et un pot catalytique trifonctionnel complètent la dotation de
série. Moyennant un supplément de prix, la F 650 GS peut également être
commandée avec un ABS. Son allure signale que la F 650 GS se prête désormais
encore mieux aux randonnées tout terrain, pourtant, il y a en plus une version
spéciale Paris-Dakar adoptant des débattements plus longs, des pneus tout terrain et
le look des machines d’usine victorieuses.

La F 650 GS est construite sur une nouvelle chaîne de montage installée


à l’usine de Berlin. Cette nouvelle augmentation des capacités n’est possible que
grâce à une coopération étroite avec les fournisseurs. En 2001,
la production journalière atteint déjà 440 motos, 90 478 motos BMW quittent les
chaînes dans le courant de l’année.

Tous les modèles disponibles avec le pot catalytique et l’ABS.


Les boxers BMW sont prisées, les différents modèles fixent toujours de
nouvelles références dans leurs segments respectifs. Mais les ingénieurs d’étude
BMW ne se reposent pas pour autant, ils ne se contentent pas de perfectionner les
modèles existants, mais développent de nouvelles variantes et de nouveaux
modèles. D’une cylindrée accrue, la R 1150 GS présente une courbe de couple
encore plus parfaite, sa nouvelle boîte comporte un sixième rapport surmultiplié. La
gamme des Cruiser se voit enrichir par la R 850 C
de cylindrée réduite ainsi que par les toutes nouvelles R 1200 C Avantgarde et
R 1200 C Independent. La R 1150 R basique – appelée roadster chez BMW – est re-
lookée en 2001. La grand tourisme évolue pour devenir la R 1150 RT équipée d’un
moteur de 1130 cm³ et d’une boîte à six rapports. La même mesure est prise sur la
R 1150 RS. La R 1150 GS se voit épauler par la version Adventure dotée d’un
équipement complet pour les voyages au long cours. Toutes les motos BMW ainsi
que le C1 peuvent se vanter d’un moteur à injection avec pot catalytique
trifonctionnel de série ainsi que de freins
ABS – aucun autre constructeur n’est à même de faire une telle proposition.

En 2001, BMW lance déjà la troisième génération de l’ABS. Le BMW Integral


ABS brille par deux fonctionnalités supplémentaires : il comprend un amplificateur
électro-hydraulique inédit de la puissance de freinage et une fonction de freinage
intégral. L’actionnement du levier de frein ou de la pédale de
frein déclenche donc systématiquement le freinage de la roue avant et de la
BMW
Press roue arrière ; s’y ajoute la répartition adaptative de la force de freinage
5/2003 en fonction du chargement de la moto. Les atouts sécuritaires de cette innovation
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mondiale dans le monde de la moto : efforts d’actionnement réduits et distances de
freinage encore plus courtes.

BMW Motorrad BoxerCup.


L’idée d’organiser une série de course avec des BMW R 1100 S identiques naît en
France. Après deux saisons de course en France et en Belgique,
la BMW Motorrad BoxerCup est étendue à l’échelle internationale en 2001. 30
pilotes de toute l’Europe disputent les sept épreuves de la coupe de marque
organisées dans le cadre des week-ends des Grands Prix moto ou du Championnat
du Monde d’endurance, au guidon de BMW R 1100 S
proches de la série. Les courses captivantes gagnent encore en fascination avec la
participations d’invités de renom. Engagé comme ambassadeur
de la BoxerCup, l’ex-vedette des circuits de Grand Prix Randy Mamola aime
toujours enfourcher la moto. L’Américain est un garant de figures spectaculaires.
Mais c’est le Belge Stéphane Mertens qui s’impose au classement général.

32 pilotes venant de 10 pays s’inscrivent pour les huit épreuves de la saison 2002.
Disputées dans toute l’Europe, les courses sont très variées
par leur déroulement comme par les résultats. Chacune fait monter d’autres
concurrents sur le podium, avant la finale, ils sont encore plusieurs à pouvoir
remporter le classement final. Mais c’est une nouvelle fois Stéphane Mertens qui
empoche la prime du vainqueur, un coupé sport BMW.

Pour sa troisième année internationale, la BMW Motorrad BoxerCup fait en 2003


une première apparition aux Etats-Unis, où la première des neuf manches se
disputera le 9 mars à Daytona. Suivront Oulton Park/GB, Le Mans/F, Mugello/I,
Barcelone/E, Assen/NL, Spa-Francorchamps/B, puis le Sachsenring en Allemagne
le 26 juillet. La finale aura lieu le 17 août à Brno/CZ.

Une gamme de modèles plus fournie que jamais.


En 2002, BMW met une routière inédite aux côtés de la funduro F 650 GS : ne
partageant plus que le moteur monocylindre avec sa sœur, la F 650 CS est un
scarver, synonyme de maniabilité et d’agilité ainsi que d’un moteur plein de tonus.
La mise en œuvre d’une transmission par courroie crantée nécessitant peu
d’entretien est absolument nouvelle. De par le look et la gamme
des accessoires, la CS abandonne en toute connaissance de cause les idées con-
ventionnelles.

La gamme des Cruiser est également étendue. La R 1200 CL est un Cruiser de


grand luxe séduisant par son visage original à quatre phares incorporés dans le
nouveau carénage grand tourisme, un système de bagages intégré, mais aussi par la
position toujours aussi décontractée que peuvent prendre
BMW
Press le pilote et son passager. Le confort est un élément qui prime aussi sur la nouvelle
5/2003 K 1200 GT. Ce modèle est une déclinaison de la sportivo-GT du type K 1200 RS,
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vouée au confort grand tourisme grâce au carénage, à la bulle
et à d’autres détails perfectionnés.

L’orientation de la BMW R 1100 S BoxerCup Replica est tout autre.


C’est la version route de la moto de course et elle correspond à celle-ci pas unique-
ment par sa peinture. Elle adopte également la partie cycle sport avec des combinés
ressort/amortisseur plus longs permettant une plus grande prise d’angle en virage, la
roue arrière plus large et, bien sur, les protections caractéristiques des cache-
culbuteurs en fibres de carbone.

La R 1150 R appelée Rockster – une étude de style acclamée en septembre 2002 au


salon Intermot à Munich à tel point que BMW décide de l’intégrer dans sa gamme
de modèles de série – est marquée par une allure sportive et offensive, moderne et
extravagante. Comme tous les autres modèles boxer
du millésime 2003, elle est doté d’un allumage double assurant une nouvelle
amélioration de la qualité des gaz d’échappement des motos BMW.

BMW Motorrad – premier constructeur de motos en Europe.


L’année 2002 se termine par un nouvel accroissement de la production de 2,8 pour
cent à l’usine BMW de Berlin : 93 010 motos confirment la
position de leader de BMW en Europe. Au cours des dix dernières années, BMW
Motorrad est ainsi devenu le plus grand constructeur de motos de
cette région. Côté ventes, l’année 2002 marque avec 92 559 unités la dixième année
record consécutive. Le cap des 100 000 unités en un an est donc
à portée de main. La position est systématiquement améliorée sur tous les marchés,
la croissance étant une nouvelle fois particulièrement impressionnante en
Allemagne, où BMW Motorrad se bat pour la deuxième place dans les statistiques
des immatriculations. Pour l’avenir, BMW continue de
mettre le cap sur la croissance profitable – grâce à de nouveaux modèles et à de
nouveaux investissements dans le site de production et dans un réseau commercial
performant.
BMW
Press Etapes de l’histoire de la moto BMW de 1923 à 2003.
5/2003 1923 La première moto BMW, la R 32 conçue par l’ingénieur en
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chef Max Friz, fait son entrée au Salon de l’Automobile de Berlin.
Elle présente déjà tous les traits distinctifs des bicylindres BMW :
bicylindre à plat monté transversalement au sens de marche,
boîte de vitesses accouplée et transmission par cardan.

1924 Rudolf Schleicher, le chef des essais, développe le premier moteur


sport à soupapes en tête. Animant la R 37, elle permet à Franz Bieber de
gagner le premier titre de Champion d’Allemagne pour BMW.

1925 La première monocylindre BMW fait son apparition.


La R 39 a une cylindrée de 250 cm³ et développe 6,5 ch.

1926 Rudolf Schleicher remporte une médaille d’or aux Six Jours internationaux
en Grande-Bretagne.

1927 Avec la R 62 et la R 63, les premières 750 cm³ de BMW sont lancées. Cela
devait être la cylindrée maximale jusqu’en 1973.

1929 Sur la Ingolstädter Landstraße, une nationale près de Munich,


Ernst Henne au guidon d’une BMW de 750 cm³ établit un nouveau record
du monde de vitesse pour motos : 216,75 km/h.

1931 BMW brave la crise économique mondiale en lançant la R 2,


un modèle de 200 cm³ qui fait un tabac.

1933 L’équipe BMW remporte pour la première fois les Six Jours internationaux.

1935 Sur les modèles R 12 et R 17, BMW lance la première fourche
avant télescopique à amortisseurs hydrauliques dans la construction de
motos.

1936 La construction de la BMW R 5 démarre. Il s’agit d’une conception inédite,


présentant le premier cadre tubulaire soudé à l’arc sous gaz protecteur.

1937 Au guidon d’une BMW équipée d’un moteur de 500 cm³ à


compresseur et d’un carénage aérodynamique, Ernst Henne porte
le record du monde de vitesse à 279,5 km/h.

1938 La 100 000e moto BMW est livrée.


BMW
Press 1939 Après avoir été sacré Champion d’Europe en 1938, Schorsch Meier sur la
5/2003 BMW à compresseur s’impose au «Senior-TT» sur l’île de Man,
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la course de motos la plus célèbre et la plus difficile au
monde. Son coéquipier britannique Jock West se classe deuxième.

1942 La production de la R 75, attelage militaire avec entraînement


de la roue du side-car est transférée à l’usine d’Eisenach.

1945 La production de la R 35 sous administration soviétique commence


à Eisenach.

1947 Schorsch Meier remporte son deuxième titre de Champion


d’Allemagne après 1938. Le pilote d’usine BMW récidive en 1948, puis en
1949, 1950 et 1953.

1948 Avec la R 24, monocylindre de 250 cm³, BMW reprend la production de


motos à Munich.

1950 La R 51/2, premier modèle flat-twin de l’après-guerre, entre en scène.

1952 La R 68 est la première moto de série allemande à atteindre


une vitesse de pointe de 160 km/h (100 miles par heure).

1954 Avec l’attelage BMW RS, Wilhelm Noll et Fritz Cron décrochent le premier
titre de Champion du Monde de side-car pour BMW.

1955 Les modèles R 26, R 50 et R 69 sont présentés avec la nouvelle partie cycle
«toute suspendue».

1960 La nouvelle R 69 S animée par un bicylindre à plat de 600 cm³ de 42 ch,


atteint une vitesse maxi. de 175 km/h.

1969 La production des motos BMW déménage à Berlin.


La nouvelle génération de motos, de conception entièrement nouvelle, fête
sa première. La R75/5 est le fleuron de cette gamme.

1973 Une première augmentation de la cylindrée débouche sur les modèles


R 90/6 et R 90 S.

1974 Pour la sixième fois, le Champion du Monde de side-car s’appelle Klaus


Enders sur BMW RS. BMW a remporté le classement des marques 20 fois
consécutives.

1976 Grâce à la R 100 RS, BMW lance la première moto de série du monde dotée
d’un carénage intégral.
BMW
Press 1977 Les modèles R 45 et R 65 viennent compléter la gamme.
5/2003 Pour la première fois, la production annuelle de BMW dépasse
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30 000 unités.

1980 Au guidon d’une BMW de 800 cm³, Rolf Witthöft remporte le Championnat


d’Europe de tout terrain. La version de série du trail est lancée sous le nom
de R 80 G/S, équipée du bras oscillant arrière monobranche, le monolever
BMW.

1981 Au guidon d’un trail BMW, Hubert Auriol (F) sort victorieux du rallye
Paris–Dakar.

1983 La série K 100, première BMW à quatre cylindres, fait ses débuts.
Avec sa BMW, Hubert Auriol triomphe à nouveau au Paris–Dakar.

1985 La K 75 à trois cylindres est lancée. Gaston Rahier (B), déjà couronné au
Paris-Dakar en 1984, récidive sur BMW.

1986 A la demande de nombreux clients, les modèles R 100 RS et R 100 RT sont


réintégrées à la gamme des motos BMW, équipées désormais du bras
oscillant arrière monobranche.

1987 La BMW R 100 GS est présentée. Le trail à la plus grosse cylindrée


au monde est équipé d’un bras oscillant arrière à articulation double, appelé
paralever BMW.

1988 BMW est le premier constructeur de motos au monde à proposer


un système de freinage antiblocage ABS, sur les modèles K 100.
Avec 5 865 unités, la R 100 GS est la moto la plus vendue en Allemagne.

1989 La BMW K 1 se voit doter d’un carénage sport aérodynamiquement


optimisé et un quatre cylindres seize soupapes à gestion électronique
numérique (Motronic).

1990 Dans le cadre de son offensive écologique, BMW présente des pots
catalytiques pour moteurs de moto. La gestion Motronic permet de greffer
le premier pot catalytique trifonctionnel réglé par sonde lambda sur une
moto ; la production de série démarre en 1991.

1991 La K 1100 LT est la première moto BMW d’une cylindrée supérieure


à 1000 cm³. A Berlin, la millionième moto BMW depuis 1923 quitte les
chaînes.

1992 Au guidon de sa BMW R 100 GS de série, Jutta Kleinschmidt s’adjuge le


classement féminin du rallye Paris–Le Cap, long de 12 700 km.
BMW
Press 1993 Pour le 70e anniversaire du bicylindre à plat BMW, la R 1100 RS est le
5/2003 premier modèle d’une génération de motos entièrement nouvelle à
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bicylindre à culasse multisoupapes. La monocylindre F 650 est la première
moto BMW ne faisant pas appel à la transmission par cardan.

1994 Le trail R 1100 GS et les roadsters R 1100 R et R 850 R viennent enrichir la


gamme des nouvelles boxers BMW.
BMW ouvre le Parc enduro à Hechlingen.

1995 La nouvelle grand tourisme R 1100 RT est fin prête. La 100 000e moto
BMW dotée d’un ABS quitte l’usine. BMW vend pour la première fois plus
de 50 000 motos en un an.

1996 La production des flat-twins, ancienne génération à culasse conventionnelle,


et des K 75 est arrêtée. Les derniers modèles s’appellent R 80 GS Basic et
K 75 Ultima. Forte de 130 ch, la nouvelle K 1200 RS est la moto la plus
puissante jamais construite par BMW.

1997 Le premier Cruiser signé BMW, la R 1200 C, est présenté aux Etats-Unis.
Le secteur Motos de BMW AG annonce pour la première fois un chiffre
d’affaires supérieur à un milliard de DM.

1998 La BMW R 1100 S, routière la plus sportive à moteur boxer, s’élance. Au


Salon des Deux-roues de Munich (Intermot), BMW fixe les nouveaux
repères en matière de grand tourisme grâce à la K 1200 LT.

1999 Richard Sainct (F) remporte le rallye Dakar grâce à la version rallye de
la monocylindre BMW F 650. Le trail de série R 1150 voit augmenter sa
cylindrée et reçoit une boîte à six rapports.

2000 Quatre pilotes BMW officiels franchissent la ligne d’arrivée du rallye


Dakar-Cairo aux quatre premières places. La nouvelle F 650 GS et le C1,
deux-roues de conception inédite, apparaissent sur le marché. BMW est le
seul constructeur de motos au monde à livrer tous les modèles avec un pot
catalytique trifonctionnel (de série) et avec
un ABS (sur demande). Schorsch Meier, pilote de course BMW de légende,
décède à l’âge de 90 ans.

2001 Grâce à l’Integral ABS unique en son genre, les motos BMW freinent tout
simplement mieux. Le volume de production à Berlin s’accroît au point que
BMW débloque 117 millions d’euros pour agrandir l’usine. La grand
tourisme, la sportivo-GT et le roadster reconçu reçoivent le moteur boxer de
1150 cm³. La F 650 CS, scarver agile pour la route, est un modèle tout à fait
inédit.
BMW
Press 2002 La BMW Motorrad BoxerCup s’élance pour sa deuxième saison
5/2003 internationale. La R 1100 S BoxerCup Replica dédiée à la route, est
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présentée. La K 1200 GT vouée au grand tourisme dynamique,
et la R 1200 CL, cruiser de grand luxe, fêtent leur première au salon Inter-
mot. Une production record de 93 010 unités corrobore la
position de BMW comme premier constructeur de motos en Europe.

2003 BMW réagit à la forte demande et lance la production de série de


la R 1500 R Rockster, née d’une simple étude de style. Les modèles boxer
se voient doter d’un double allumage. La BMW Motorrad BoxerCup
franchit pour la première fois l’Atlantique : le coup d’envoi de la nouvelle
saison est donné à Daytona/Etats-Unis.

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