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Guérison et Réharmonisation Planétaire

Ce document décrit le processus de guérison et de réharmonisation selon les sept forces planétaires. Il explique que la compréhension intuitive et la responsabilité personnelle sont essentielles pour la guérison, et non pas nier ou éliminer la douleur.

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Guérison et Réharmonisation Planétaire

Ce document décrit le processus de guérison et de réharmonisation selon les sept forces planétaires. Il explique que la compréhension intuitive et la responsabilité personnelle sont essentielles pour la guérison, et non pas nier ou éliminer la douleur.

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Processus de Guérison

et de Réharmonisation
selon les 7 Forces Planétaires

Par Régis Fugier

Editions Le Baume de Vie


Le but de cet exposé est avant tout de vous amener à mieux comprendre le
processus de guérison et de réharmonisation et de mieux saisir les forces qui
sont en cause lorsqu'il est question d'une pathologie et de sa réharmonisation,
c'est-à-dire du processus même de guérison.

Je vous présenterai plus loin la constitution de l'organisme humain à travers


ses différents systèmes, à travers son organisation au niveau du métabolisme
et nous tacherons de comprendre comment tous ces systèmes de l'organisme
humain sont liés à des forces, des énergies connues plus généralement sous le
nom de "Forces Planétaires". Nous tenterons donc de voir - en apprenant à
travailler avec ces forces planétaires - comment on peut comprendre non
seulement le sens d'une maladie mais aussi entreprendre un processus de
réforme, c'est-à-dire de transformation au niveau de l'attitude, du
comportement, au niveau de la manière de gérer effectivement cette énergie
planétaire en question.

Le corps humain est une chose fort complexe mais que l'on peut comprendre
et appréhender à travers un nombre assez limité de systèmes - nous nous
limiterons ici aux principaux - et, ainsi, pourrons-nous parvenir à comprendre
un peu plus le sens profond des maladies et être éclairé sur le type de réforme
nécessaire en soi qui nous aidera à effectuer un travail de réharmonisation ou
de guérison, ou bien même de prévention.

En effet, en harmonisant les vibrations planétaires qui sont en nous, on peut


prévenir certaines pathologies, on peut éviter d'en arriver à la somatisation,
c'est-à-dire au moment où, finalement, on se trouve confronté à un problème
physique. Comprenez bien une chose : avant même que la maladie soit
parfaitement incarnée, somatisée, elle est d'abord une mauvaise gestion d'une
énergie plus subtile. Pour éviter d'en arriver à un état pathologique, il faut
donc s'efforcer de mieux comprendre le fonctionnement du corps et s'efforcer
également d'harmoniser ces énergies planétaires (au nombre de 7).

Il y a une chose qui restera un élément premier dans toute cette approche au
niveau de la pathologie et de la compréhension de la maladie : il s'agit du
principe fondamental de la responsabilité. En fait, cette notion de
responsabilité du malade face à son état est une chose qui, bien qu'on
l'appréhende assez facilement sur le plan intellectuel, n'est pas évidente à vivre
intérieurement, parce qu'on a l'habitude, depuis les origines, de considérer la
maladie comme ayant une source extérieure. Le grand danger est d'aborder la
maladie comme étant une expérience dont on n'est pas responsable. On croit
souvent qu'il s'agit d'une expérience liée à un accident ou à des circonstances
extérieures. Certains parlent de "punition de Dieu", d'autres parlent
d'envoûtement, de sorcellerie quelconque. Par ailleurs, on préfère parler d'un
virus, d'une bactérie, d'une entité extérieure qui s'introduit dans le corps et
entraîne la maladie, ou bien on parle aussi de prédispositions héréditaires,
génétiques, etc... Dans la plupart des cas, on a toujours une explication qui,
finalement, tend à nous déresponsabiliser et c'est cela qui est dangereux, parce
qu'à ce moment-là, on devient victime de quelque chose d'extérieur et l'on a
donc, en conséquence, que peu d'emprise, peu de possibilités d'arriver à
transformer cet état.
Alors que dans une perspective où l'on se sent responsable de sa situation, il y
a une possibilité d'intervenir, de réformer, parce que cette responsabilité nous
amène à définir la maladie non pas comme un accident, un malheur qui nous
arrive comme ça de l'extérieur, mais comme une occasion de se transcender,
de se dépasser, parce que cette maladie vient nous apprendre, en fait, que
notre attitude, notre comportement, notre mode de vie actuel, ne sont pas
conformes aux lois cosmiques, aux lois naturelles, aux lois de l'évolution et
qu'en conséquence on est en train de se détourner de la juste voie.

La maladie n'est donc plus, ici, considérée comme un ennemi à vaincre,


comme quelque chose qui serait en soi une réalité négative, mais comme une
alliée, c'est-à-dire une expérience qui nous apprend quelque chose sur nous-
même. Ceci est d'ailleurs un autre principe fondamental au niveau de la
guérison : arriver à comprendre toute l'importance de la maladie et, donc, au
lieu de vouloir l'éliminer, se mettre à l'écoute de la maladie et de chercher à en
saisir la signification profonde.

Il importe de bien comprendre que la guérison ne peut pas venir de l'extérieur.


Bien sûr, on aura parfois besoin d'un thérapeute ou de certains produits
(plantes, médecines homéopathiques ou allopathiques, etc...), on aura besoin
d'une médecine dans le sens d'un support pour, effectivement, arriver à
réharmoniser une fonction organique quelconque qui serait malade, mais en
réalité le véritable thérapeute sera toujours l'individu lui-même et c'est cela
qu'on oublie trop souvent. Aller voir un médecin pour qu'il nous guérisse n'est
pas suffisant car ce dernier ne pourra nous apporter que certains éléments qui
vont nous aider, mais ensuite, la réforme sera nécessaire.

Donc, il faudra tacher de voir essentiellement, dans le terme de guérison, une


notion de réforme et c'est d'ailleurs pourquoi je vais plus loin vous aider à
comprendre la maladie. Mon objectif, ici, est d'arriver à vous faire comprendre
ce qui est réellement en train de se passer lorsque vous êtes malade. La
connaissance sera ici extrêmement importante.

Lorsque nous nous retrouvons confrontés à la maladie, notre première


réaction est souvent de vouloir stopper la douleur qu'elle provoque en nous,
par n'importe quel moyen, un analgésique, un traitement quelconque.
Malheureusement, c'est la pire des choses à faire : éliminer le seul élément qui
nous disait : " Ecoute, il se passe quelque chose de grave en toi qui doit être
rectifié".

Certains lecteurs penseront ici qu'il est tout de même normal d'essayer de
calmer la douleur. Bien sûr que c'est normal, mais on commet quand même
l'erreur de ne pas d'abord tenter d'écouter le message contenu dans cette
douleur, dans cette souffrance.

Pour vous aider à mieux comprendre ceci, prenons l'exemple d'un enfant en
bas âge qui ignore que le feu est dangereux et se brûle donc en le touchant. Si
l'on avait anesthésié sa main pour qu'il ne ressente rien, bien vite, le feu
l'aurait consumé et l'enfant aurait perdu sa main. Donc, la souffrance infligée
par la brûlure aura été, au contraire, bienvenue, parce qu'elle aura empêché
que la main soit détruite. Il en est de même avec toutes les pathologies : la
maladie nous indique qu'il y a quelque chose à modifier. Si on ne l'écoute pas,
c'est comme si l'on rendait la main insensible tout en la maintenant dans le
feu. Vous devinez le résultat ! Effectivement, une maladie suscite souvent une
angoisse, il est sûr qu'on a tous envie de l'éliminer, mais l'attitude la plus juste,
je le répète, c'est de s'y intéresser, de se mettre à l'écoute de la souffrance et de
tenter de comprendre quelle est la leçon que nous avons à tirer de cette
expérience.

Tout d'abord, la guérison nécessite une compréhension intuitive. Par exemple,


sans doute ressentez-vous actuellement une certaine douleur due à une
quelconque pathologie dont vous souffrez depuis plus ou moins longtemps.
Asseyez-vous donc confortablement dans votre fauteuil ou sur votre lit et
détendez-vous autant que faire se peut. Ensuite, pensez à peu près de la façon
suivante : " Attention, je suis responsable de cette douleur, elle est un signe
d'un certain état dans lequel je suis".

Toutefois, lorsque vous pensez " Je suis responsable", ne pensez pas "Je suis
coupable". Attention car la culpabilité ne ferait qu'aggraver les choses. Dites-
vous bien que vous êtes responsable comme l'enfant de l'exemple ci-dessus est
responsable de la brûlure qu'il s'est faite. Il n'en est pas pour autant coupable,
il ne l'a pas fait pour mal faire. Tachez donc de ne pas mettre dans la
responsabilité un caractère éthique, en vous disant par exemple : " C'est ma
faute, je n'ai que ce que j'ai mérité, etc...". Voyez-vous, ceci est une perspective
qui est tout à fait l'inverse de ce dont je veux parler ici. Lorsque je vous parle
de responsabilité, c'est dans le sens d'une attitude qui n'est pas forcément
coupable mais qui vous a entraîné à vous éloigner du sens même de
l'existence, et, en conséquence, il y a réactivation.

Vous êtes donc installé le plus confortablement possible et vous allez tenter de
bien prendre conscience de votre responsabilité par rapport à votre maladie ;
vous savez que cette chose n'est pas arrivée par hasard, qu'elle n'a pas été
(comme vous auriez pu le croire auparavant) causée par un phénomène
extérieur ; il y a peut-être eu un déclencheur extérieur mais ce n'est pas
l'élément principal. Cette maladie s'est déployée en vous et il y a donc une
cause à cela.

En second lieu, vous devez vous souvenir de ce que je disais plus haut, à savoir
que la maladie n'est pas un ennemi à vaincre ; bien au contraire, c'est ce qui va
vous indiquer ce qu'il faut transformer en vous. Bien entendu, à ce niveau de
votre lecture, vous n'avez pas encore tous les éléments qui seront indiqués
plus loin, mais, en tout cas, il vous faudra évoquer votre souffrance,

A ce propos, je me souviens d'avoir parlé de cette expérience à une amie. Celle-


ci m'a rétorqué qu'elle préférait au contraire ne pas s'identifier à la douleur
mais plutôt se détacher d'elle, la nier en quelque sorte, au point d'en arriver à
ne plus la ressentir. Certes, c'est un moyen pour ne pas souffrir dans l'instant,
mais ce qui est bête, c'est qu'elle ne pourra jamais découvrir la cause profonde
de cette douleur et, dans ce cas, il y a de fortes chances qu'elle revienne tôt ou
tard. De plus, elle se prive du meilleur moyen de guérir.

Il faudra donc vous identifier (et non pas nier) à votre douleur, tenter de la
ressentir profondément. Vous laisserez alors surgir de vous-même des
impressions ; ce pourra être un mot, une image. Quoi qu'il en soit, notez bien
toutes les impressions car elles pourront déjà vous donner certaines
explications.

Soyez très attentif(ve) (sans vous crisper bien entendu!) car, à un moment
donné, l'une de vos impressions sera accompagnée d'un apaisement de la
douleur. C'est cette impression qui sera la plus proche de la vérité. Vous savez,
c'est un peu comme lorsqu'on a l'impression d'avoir oublié quelque chose : on
part en vacance, on est sur la route puis on se demande pendant une demi-
journée ce que l'on a bien pu oublier : le chien ? Les provisions ? Le chéquier ?
etc...etc... A chaque fois que l'on évoque une de ces réalités, la sensation
d'avoir oublié quelque chose ne change pas. Puis soudain, ça revient : " Ca y
est, je sais, c'est ma valise !"… Ceci peut paraître curieux mais bien souvent, à
ce moment-là, on se sent quand même soulagé, même si le fait de retrouver sa
valise va demander bien des efforts ; on se sent toujours mieux quand on sait !

Vous constaterez ici qu'au fond, ce mal-être n'était pas là pour vous punir
d'avoir oublié la valise mais pour vous prévenir que vous l'avez oublié. Le
soulagement provient bien du fait que vous savez enfin la vérité, même si elle
ne correspond pas à ce que vous auriez souhaité.

Avec la maladie, c'est la même chose. Vous allez avoir des idées qui vont vous
passer dans la tête et tant que ce ne sera pas juste, la douleur ou la sensation
restera. N'ayez donc pas peur de vous en imprégner. Considérez-la comme un
signal d'alarme qui est là pour votre sécurité et votre bien-être. Au moment où
vous trouverez quelque chose qui correspond à cette douleur, il y aura une
transformation (un apaisement) de celle-ci pour vous indiquer
qu'effectivement, vous êtes sur une bonne piste.

Il y a donc d'abord toute cette approche sensitive mais qui n'est pas toujours
évidente, parce que l'on n'est pas tous au même niveau de sensibilité, il y a
tout un apprentissage de celle-ci, ce n'est donc pas toujours facile. C'est
pourquoi je vais également vous proposer une approche intellectuelle,
analytique. En effet, il faut, bien sûr, se mettre à l'écoute de la maladie au
niveau d'une expérience sensible, mais il faut aussi pouvoir interpréter la
maladie, c'est-à-dire comprendre pourquoi c'est tel ou tel aspect de notre vie
qui est en cause lorsque la maladie attaque tel organe ou tel système. Par
exemple, si vous avez un calcul biliaire, c'est une cristallisation et c'est donc
l'énergie saturnienne qui est en cause ; Saturne représente une notion de
blocage, de fermeture. Je vous donnerai plus loin toutes les correspondances
avec les énergies planétaires.

Bien entendu, lorsque vous saurez que c'est telle énergie planétaire que vous
gérez mal dans votre vie, vous devrez donc vous interroger sur votre
comportement, votre attitude, votre manière de vivre. C'est là que vous
parviendrez à des choses intéressantes, parce que vous comprendrez mieux
cette notion de réforme nécessaire et vous cesserez de penser que la guérison
doit venir de l'extérieur, que ce soit le médecin, le bon Dieu dans la prière,
etc... mais qu'elle doit venir de l'intérieur, d'une transformation de votre vie en
fonction, bien entendu, de ce que vous aurez découvert et aussi, pourquoi pas,
avec l'aide du médecin, du thérapeute ou des forces spirituelles. Je ne vous dis
pas d'exclure ces dimensions de votre démarche de guérison mais,
essentiellement, de vous placer comme premier opérateur au niveau de ce
travail de guérison et de réharmonisation.

Comprenez bien qu'on ne peut pas aller bien loin au niveau d'une
thérapeutique holistique si l'on a pas déjà développé cette attitude-là, si l'on ne
fait pas ce travail consistant à se responsabiliser par rapport à une expérience
pathologique, et ensuite, de comprendre que la pathologie est une leçon de vie
qui nous permet de mieux comprendre et de mieux cerner en nous une
difficulté qui correspond à un comportement qui n'est pas juste par rapport
aux lois de l'évolution.

Il faut avouer qu'il y a toute une problématique au niveau philosophique par


rapport à la souffrance. Par exemple, une personne me demandait un jour
comment expliquer la souffrance d'un enfant qui naît avec des prédispositions
pathologiques alors qu'il n'a pas encore eu le temps d'avoir un comportement
contraire aux lois de l'évolution. On entre là dans un domaine plus complexe
parce qu'il faut comprendre que la souffrance peut-être de deux natures : ou
bien c'est une souffrance qui a effectivement une cause dans le passé, et pour
le cas de l'enfant en question, il faudra (si l'on est réincarnationiste) aller
chercher les causes dans ses vies antérieures. Si une personne naît avec des
prédispositions diabétiques ou cardiaques ou cancéreuses, c'est que dans ses
vies passées, elle a aussi préparé ce terrain-là. Ou bien c'est une souffrance qui
est en fonction d'une finalité, c'est-à-dire que la maladie permet
progressivement des prises de conscience, des ajustements. Par exemple, il y a
des gens qui naissent avec des difformités physiques qui seront des obstacles
dans leur vie, mais qui vont leur permettre aussi de transcender certaines
limites, d'aller un peu plus loin au niveau d'un travail dans un cadre
particulier. Voyez-vous, la maladie et la souffrance peuvent aussi être là en
fonction de l'avenir.

Pour en revenir à ce dont je parlais au début, il faut considérer la maladie


comme une somatisation. La maladie, c'est la dernière étape pour nous dire
qu'il y a quelque chose à transformer et si nous étions sages, nous ne serions
pas malades. Dans les milieux spirituels ou ésotériques, on entend souvent
dire que la souffrance est un outil d'évolution, un moyen d'avancer plus
rapidement sur le sentier... Il y a du vrai selon le point de vue, mais on ne doit
jamais rechercher la souffrance ou la douleur parce qu'en vérité, elles sont le
résultat d'un manque de sagesse, d'une mauvaise utilisation des différentes
forces qui nous composent. De plus, elles n'apparaissent physiquement
qu'après un long processus. Généralement, une maladie est le résultat de
plusieurs années de déviation ou même de plusieurs incarnations de déviation.
Au départ, il se passe des choses très subtiles au niveau psychologique et,
progressivement, ça descend jusqu'à se somatiser dans le corps. A ce moment-
là, c'est le dernier cri d'alarme lancé à l'individu pour qu'il se réforme car s'il
ne le fait pas, l'organisme ne pourra plus assumer ses fonctions vitales
élémentaires et il mourra.

Gardons donc bien à l'esprit que la maladie est, de manière générale, liée à des
comportements qui ne sont pas conformes aux lois du développement et de
l'évolution. Lorsque nous aurons bien cerné ces à priori qui sont
fondamentaux, je parlerais un peu plus loin des sept énergies planétaires
fondamentales. Par exemple, avez-vous déjà utilisé un prisme ? Lorsque vous
envoyez de la lumière blanche sur ce prisme, il y a 7 rayons, 7 couleurs qui en
ressortent. Ces 7 vibrations sont les modalités par lesquelles l'Esprit, Dieu
(appelez-le comme vous voudrez) s'incarne dans la matière. Nous sommes
donc constitués de ces 7 énergies primordiales. Notre état normal est un état
d'harmonie où ces 7 énergies fonctionnent de manière cohérente et ajustée, de
telle sorte que l'on a un état de conscience humain et un rayonnement qui est
normal.

Par contre, lorsque ces énergies sont mal intégrées ou lorsqu'elles entrent en
conflit les unes avec les autres, ou lorsqu'il y a un quelconque mauvais usage
de ces énergie, il y a alors un état de disharmonie qui s'instaure, d'abord sur
les plans subtils et, progressivement, cet état de disharmonie, s'il n'est pas
résolu, se concrétise toujours davantage et, finalement, se somatise au niveau
d'une pathologie. Comme nous le verrons plus loin, on peut cerner
suffisamment une maladie avec deux énergies planétaires qui sont en
distorsion. Nous verrons donc combien il importe d'entretenir ces 7 énergies.

Pour l'instant, comprenez bien une chose : c'est lorsque vous êtes en bonne
santé que vous devez vous intéresser à votre guérison, c'est là qu'il faut faire
tout un travail quotidien sur les 4 plans de l'être : le plan physique, le plan
éthérique (ou énergétique), le plan émotionnel et le plan mental.

Voici ce qu'il importe de savoir :

LE PLAN PHYSIQUE :
Pour faire ce que l'on pourrait appeler un entretien préventif au niveau de
l'organisme humain, il faut d'abord éviter au maximum de consommer des
toxines et, surtout, il importe d'avoir une alimentation variée ; le plan
physique a besoin de molécules chimiques pour se maintenir. L'organisme est
composé de protéines, de lipides, d'un ensemble de substances chimiques.
Pour entretenir cela - car il y a une usure, une croissance de l'organisme - on a
besoin d'un apport en molécules chimiques et c'est une alimentation variée qui
nous le donne. Ce n'est pas pour rien qu'on entend les spécialistes en
diététique et tous ceux qui s'intéressent à la santé, nous dire de varier notre
alimentation. Il faut donc choisir des aliments où il y a le moins de poison
possible, autant que possible des aliments bio (mais quand vous connaissez les
sources car ce n'est pas le mot "bio" qui va vous garantir la qualité!). Tachez de
choisir des aliments qui soient les plus naturels possibles et qui puissent
contenir des produits alcalins (comme les fruits et légumes). Il existe de
nombreux ouvrages qui vous expliqueront ce dont a besoin le corps.

LE PLAN ÉTHÉRIQUE :
Là, c'est très différent car ce n'est plus une question de substances chimiques.
Comme son nom l'indique, le plan éthérique est nourri par l'Ether, par les
forces de ce que l'on appelle le "prâna", par le champ magnétique des aliments.
Un aliment doit non seulement être choisi en fonction de sa composition
chimique mais aussi en fonction de son champ magnétique. Il faut donc
choisir les aliments les plus frais possibles, les moins usinés possibles. Par
exemple, une pomme, sur le plan vibratoire, possède un champ magnétique
intéressant ; lorsqu'elle est bien mûre et qu'on vient de la cueillir de l'arbre,
elle a un rayonnement extraordinaire ; 6 mois après, ce sera moins bien et si
elle est traitée par rayon, etc., elle n'aura plus rien du tout, elle sera
complètement morte. En mangeant cette pomme morte qui a été irradiée pour
se conserver plus longtemps en entrepôt, il n'y aura bien entendu pas
beaucoup de différence sur le plan physique car la pomme contiendra toujours
ses substances chimiques, mais sur le plan énergétique, il n'y aura plus rien du
tout, vous n'aurez plus dans le fruit cette énergie magnétique dont le corps a
besoin et dont l'être se nourrit tout autant que de molécules physiques, de telle
sorte que là, il y a un problème et c'est pourquoi on recommande une
alimentation riche en végétaux, en fruits et légumes. On peut également se
nourrir de germinations diverses (germes de blés, etc...) et les manger de
préférence lorsqu'elles viennent de germer (et non lorsqu'elles sont séchées)
car c'est là qu'elles possèdent le maximum de rayonnement de leur énergie
vitale. Donc, choisissez autant que possible des aliments vivants.

Il y a autre chose qui compte énormément sur le plan éthérique : la


respiration. Par la respiration, vous nourrissez le champ énergétique mais,
évidemment, il ne faut pas respirer n'importe où. Si vous respirez par exemple
dans une pièce où sont réunies plusieurs autres personnes, il y aura bien de
l'oxygène qui entrera dans vos poumons mais il y aura également le CO2 de
vos voisins qui va encombrer votre hémoglobine.

Voyez-vous, dans l'air que nous respirons, il y a 80% d'azote : l'azote, on ne


l'assimile pas. Donc, ces 80% qui entrent dans notre corps ressortent. Il y a un
petit pourcentage de gaz rares qu'on n'assimile pas non plus, et il y a un peu
moins de 20% d'oxygène et c'est celui que nous respirons tous et qui nous
permet de vivre. Ceci, c'est sur le plan chimique. Mais la respiration n'a pas
qu'une fonction chimique. Comme l'alimentation, il ne s'agit pas seulement
d'assimiler des substances chimiques variées qui vont reconstruire notre
corps, il s'agit aussi d'assimiler le prâna, cette force magnétique qui est
dégagée par la nature, par les forêts, par le règne végétal, de telle sorte que ce
champ magnétique, lorsqu'on inspire, va aussi être assimilé par notre corps.
D'où, bien entendu, la nécessité de respirer dans des lieux où il y a un champ
magnétique important. Lorsqu'on travaille dans un bureau fermé où il n'y a
pas d'air venant de l'extérieur, on se retrouve de plus en plus dévitalisé et
fatigué parce qu'il y a un manque de prâna. Dans les villes, c'est la même
chose, il y a plusieurs processus qui font que le prâna se détruit et,
progressivement, on a beau respirer, on perd de sa vitalité, exactement comme
lorsqu'on mange des légumes ou des fruits irradiés.

Comprenez bien qu'on ne peut assimiler de la vitalité qui n'existe plus ! D'où la
nécessité de respirer l'air de la campagne ou de la montagne, bref, respirer là
où il y a du prâna et surtout, de le faire par le nez, parce que si vous le faites
par la bouche, vous court-circuitez l'un des centres de perceptions les plus
importants du prâna. Par exemple, si vous êtes à la campagne assis devant un
petit ruisseau - les ruisseaux dégagent un prâna extraordinaire! - et que vous
faites votre méditation, si vous respirez par la bouche, il y aura au moins 50%
de prâna que vous n'assimilerez pas. Alors, n'oubliez pas, optez pour une
longue respiration par le nez, afin de vous nourrir sur le plan éthérique.

Comprenez bien ceci : tout d'abord, nous avons besoin chimiquement d'avoir
des apports constants de tous les éléments nécessaires à notre survie. C'est
comme une plante qui a besoin d'oligo-éléments ; si elle a besoin de ces
substances minérales, c'est également le cas pour le corps physique et si l'on
ne lui fournit pas une alimentation variée, on finit par avoir des carences.
Sur le plan éthérique, c'est la même chose : on peut être carencé sur ce plan-là
et les conséquences peuvent être tout aussi dramatiques. Malheureusement,
les gens oublient cette vérité, souvent parce qu'ils se limitent à ne croire qu'au
physique, ils ne se posent pas la question de savoir qu'est-ce qui maintient
toutes les cellules du corps les unes par rapport aux autres, qu'est-ce qui fait
que les organes fonctionnent en harmonie les uns avec les autres, qu'est-ce qui
fait qu'il y a une vitalité globale de l'organisme ? Eh bien, C'est le champ
magnétique... si bien que lorsque nous sommes carencé au niveau du prâna, il
se produit la plupart du temps des disfonctions au niveau de l'organisme, il
peut se développer des phénomènes d'anarchie cellulaire comme le cancer qui
est souvent lié à des carences magnétiques car il n'y a plus la cohésion
nécessaire entre les cellules, il n'y a plus cette force magnétique qui structure
intérieurement le corps. Or, si vous êtes en carence magnétique et que vous
entrez en contact avec certaines bactéries comme, par exemple, le
streptocoque (bactérie mangeuse de chair), les résultats seront graves parce
que la bactérie va trouver le terrain propice pour se développer. Là, vous
pourrez toujours accuser la bactérie de vous détruire mais, en vérité, celle-ci
ne le fait pas pour vous nuire mais pour assurer sa propre survie et sa
reproduction. Malheureusement, ça ne convient pas à l'organisme humain.
Donc, prenez vos responsabilités et tachez d'entretenir énergétiquement votre
corps.

LE PLAN ÉMOTIONNEL :
Le plan émotionnel (ou plan astral) se nourrit de désirs, de passions, de
sentiments, d'émotions. Ce sont des choses essentielles à la vie harmonieuse
de l'être. On doit nourrir ce corps astral, on doit s'animer d'une passion, d'un
désir, d'une émotion, d'un sentiment et, évidemment - c'est comme pour le
reste - il ne faut pas se nourrir d'une passion toxique. Rajoutons ici que tout ce
qui est de l'ordre de l'expérience sensorielle nourrit aussi le plan éthérique. Or,
si l'on se nourrit à regarder des choses laides, à sentir des odeurs
nauséabondes, à se complaire dans des sensations non harmonieuses, on va
complètement déstructurer le plan éthérique, exactement comme si l'on
consommait du cyanure de potassium.

De la même manière, on va se détruire si l'on consomme des sensations


déharmonisantes. Sur le plan astral, on ne peut pas se permettre de nourrir
une rancune, une passion déstructurante intérieurement, un sentiment de
haine, parce que c'est l'équivalent de prendre une petite dose de poison tous
les jours, on détruit complètement l'organisme dans son entier.

Au niveau de la guérison, c'est également une chose très importante. Combien


de gens se sont retrouvés avec des pathologies très graves - notamment des
cancers - en ayant nourri des haines ou des incompréhensions, des sentiments
de rejet, des choses de ce genre ? Bien entendu, ça prend du temps à se
développer car, au niveau astral, c'est plus subtil ; si vous prenez du cyanure
de potassium, ça ira très vite, mais lorsqu'on nourrit une émotion de haine,
cela peut durer des années. Progressivement, une pathologie va se somatiser,
va passer du plan émotionnel au plan éthérique, puis au plan physique, et
lorsqu'elle arrive là, la maladie est le résultat d'un travail tellement long au
niveau subtil que souvent il est trop tard !

Il importe donc de chercher la cause de certaines maladies longtemps en


arrière dans le passé, et plus on remonte, plus ces maladies - lorsqu'elles se
somatisent - deviennent extrêmement difficiles à guérir. C'est pourquoi il est
très insidieux de mal se nourrir sur le plan émotionnel. Si l'on se nourrit mal
sur le plan physique, on se retrouve avec des carences mais on peut encore
réparer les dégâts. Par contre, si l'on se nourrit mal sur le plan émotionnel, ça
peut devenir sournois et très dangereux !

Je ne veux pas, ici, faire peur au lecteur mais simplement lui démontrer
combien le travail, au niveau de la prévention astrale, est très importante. Il
faut se nourrir le plus souvent possible, émotionnellement, de manière
positive ; non seulement il faut éviter les "aliments" qui détruisent (haine,
peur, etc.) mais faut lui apporter aussi des "aliments" qui vont lui permettre de
se maintenir, c'est-à-dire des émotions positives, des sentiments positifs, des
désirs positifs. C'est d'ailleurs le problème de notre siècle : beaucoup de gens
n'ont plus de passion et se demandent ce qu'ils font là sur Terre, ils se sentent
complètement paumés.

Il y a aussi tout le plan affectif qui doit être nourrit positivement. Je voudrais
citer l'exemple d'une femme qui s'est retrouvée un jour avec des problèmes
très importants au niveau de ses reins, ceux-ci se ratatinaient, rétrécissaient,
fondaient en quelque sorte. Les reins purifient le sang et comme les siens
étaient réduits à un faible pourcentage de fonctionnement, cette dame s'est
retrouvée complètement intoxiquée et dû être internée à l'hôpital.

Cette personne avait vécu quelques années auparavant un blocage affectif très
important suite au décès de son époux, puis aux problèmes familiaux qui ont
suivi ce décès, de telle sorte qu'elle s'était complètement refermée sur elle-
même, refusant systématiquement toute expérience affective, et ceci a duré
plusieurs années. Résultat : ce blocage affectif a progressivement eu raison
d'un de ses reins sur le plan physique.

Par la suite, elle a subit une greffe d'un rein et elle s'est remise doucement
jusqu'à aller mieux. Ce nouveau rein est devenu le sien... mais que va-t-elle en
faire ? Exactement la même chose si elle ne transforme pas son attitude par
rapport au plan affectif et par rapport à d'autres dimensions car le rein n'est
pas lié uniquement à l'affectif.

Vous pouvez constater que lorsqu'on parle de se nourrir sur le plan


émotionnel, ce n'est pas pour faire de la philosophie. Dans l'exemple que je
viens de citer, seul le corps physique a été traité, on a changé le rein, mais
après ?… "Va et ne pèche plus de peur qu'il ne t'arrive pire encore! " serait-on
tenté de répondre, n'est-ce pas ?
LE PLAN MENTAL :
Sur le plan mental, il y a également nécessité de ne pas s'intoxiquer.
S'intoxiquer sur le plan mental, c‘est quoi ? Par exemple, c'est une pensée de
nihilisme ; sans vouloir porter un jugement de valeur sur les différentes
positions philosophiques de certaines personnes, je pense que le fait de
développer, au niveau mental, intellectuel, philosophique, certaines thèses qui
réduisent l'être à néant ou qui vont à l'encontre du développement et de l'éveil
de soi et de son potentiel, ne peut être que destructeur.

Tout ce qui est de l'ordre de la communication, c'est aussi le mental.


Communiquer, c'est d'abord avec les autres mais c'est aussi avec soi-même.
C'est également avec tout ce qui nous entoure. L'échange est une chose globale
et non seulement un échange verbal entre deux êtres. Tout ce qui est de l'ordre
de l'échange avec l'environnement nourrit le mental.

On doit donc faire en sorte de ne pas avoir d'échanges toxiques, mais, en


même temps, on doit aussi maintenir cette notion d'échange ; il importe de
nourrir positivement le mental sinon il y aura une répercussion sur le plan
astral, puis éthérique, puis physique, et là, répétons-le, ce sera trop tard ou
très difficile de guérir tout ce que cela aura déclenché.

Vous devez bien comprendre maintenant que c'est avant qu'il faut s'interroger
sur la manière de gérer au mieux sa santé afin d'éviter des résultats
catastrophiques.

************

LES SYSTEMES

La méthode de nous vous proposons ici vise à cerner le symbolisme des


maladies car lorsque vous serez en mesure de faire cela, il vous restera à
confronter votre conclusion au ressenti et vous serez plus en mesure d'évaluer
ce qu'il y a à ajuster, à réformer, à réharmoniser, parce que le symbolisme des
maladies est universel, certes, mais par rapport à un individu, il se
particularise toujours, il y a souvent des éléments qui lui sont personnels et
qu'il doit encore apprendre à discerner à travers la ou les maladies dont il
souffre.

Nous allons donc voir comment établir un tableau de correspondances entre


les maladies et les causes. En fait, il importe d'apprendre à connaître le
symbolisme du corps humain. Il faut donc faire l'effort de s'en approcher et les
meilleurs outils, à mon avis, sont les termes de la symbolique traditionnelle,
celles plus particulièrement de l'astrologie. Je vais donc essayer de vous
expliquer globalement le symbolisme du corps humain à travers un langage
astrologique, mais uniquement au niveau de la symbolique et non au niveau
de la connaissance astrologique comme telle.

Le premier élément que l'on doit considérer, c'est le système affecté par la
maladie ainsi que la dominante planétaire. Dans le corps humain, il y a
plusieurs systèmes :

- Le système endocrinien (Uranus)


- Le système osseux (Saturne)
- Le système cutané (Saturne)
- Le système digestif annexe (Jupiter)
- Le système digestif (Lune)
- Le système sensoriel (Lune)
- Le système reproducteur féminin (Lune)
- Le système musculaire (Mars)
- Le système urinaire ( Vénus)
- Le système respiratoire ( Mercure)
- Le système nerveux (Mercure)
- Le système circulatoire (Soleil)
- Le système reproducteur masculin (Soleil)

A partir d'une pathologie, on doit donc d'abord déterminer le système


concerné. Ensuite on verra le terrain, mais nous reviendrons sur ce sujet plus
loin.

Maintenant, comme vous pouvez le constater, chaque système du corps


humain est en rapport avec une dominante planétaire. Par exemple, si vous
avez un problème aux poumons, cela relève du système respiratoire dont la
dominante planétaire est Mercure. Comme Mercure est la planète de la
communication, de l'échange, c'est à ce niveau qu'il vous faudra chercher la
cause, par exemple, un problème relationnel...

Entrons maintenant dans le vif du sujet afin de vous permettre de comprendre


pourquoi on se permet de dire que tel système correspond à telle énergie
planétaire, et, aussi, afin de vous donner une idée des principaux systèmes qui
composent l'être humain.

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LES SYSTÈMES SATURNIENS


Le système osseux :
Ce système est essentiellement représenté par le squelette qui a une valeur
symbolique bien précise. Tout d'abord, le squelette personnifie la mort.
Toutefois, c'est le symbole de la mort dans le sens où il représente ce qu'il y a
d'essentiel, comme si les choses périssables avaient été enlevées. Le squelette a
toujours représenté, dans les traditions ésotériques, la dimension profonde de
l'être et celle d'une certaine pérennité au-delà de la mort : celle-ci va dissoudre
les chairs, tous les éléments extérieurs mais va quand même laisser ce
squelette qui représente, en quelque sorte, l'essence de l'individu.

Le squelette représente donc tout ce qui n'est pas de l'ordre de l'éphémère et


de l'illusion. Mais le squelette, dans son apparence cristallisée, n'est pas pour
autant un signe de nullité ou de vide, bien au contraire. Sachez que c'est dans
les os que s'élabore une partie des globules blancs et rouges du corps. L'os
représente l'un des centres vitaux les plus importants du corps humain.

Chez les Anciens, on l'a souvent associé à l'amande : il y a la coque extérieure


de l'amande mais à l'intérieur, il y a la vie. L'amande symbolise le « secret
vivant dans l'ombre » et qu'il convient de découvrir afin de s'en nourrir. Pour
ce faire, il faudra briser la gangue.

L'os, c'est la même chose : il y a une apparence de rigidité, de solidité


extérieure, mais à l'intérieur il y a la moelle qui est productrice de vie et de
toutes ces forces de vie qui sont en soi. Or, cette gangue n'est que celle que
s'est construite la personnalité tout au cours de l'incarnation et qui empêche
l'individu d'accéder à son identité authentique et véritable demeurant aux
tréfonds de son être.

Le système osseux est sous l'influence de l'énergie saturnienne. Or, toutes ces
mémoires d'événements plus ou moins positifs, toutes ces coagulations, ces
cristallisations, ces a priori qui font qu'on est moins souple, moins jeune, qui
nous font vieillir, c'est toute la problématique de Saturne. Et justement,
revenir à l'essentiel nous permet de renaître dans la jeunesse perdue.

Le squelette est, ici, le symbole de la renaissance mais il est aussi le symbole de


la structure. D'un point de vue purement biologique, si on enlève le squelette
d'un être humain, il va devenir une espèce d'invertébré, de mollusque. Le
squelette confère une charpente qui est aussi la forme d'un individu, mais la
forme dans le sens grec du terme : chez les grecs, la forme, c'était la fonction et
la destinée d'une chose. C'est ce que représente symboliquement le squelette :
la fonction et la destinée de l'individu. Si bien que lorsque vous avez un
problème dans le système osseux, cela indique une problématique dans la
gestion de votre identité profonde, de votre destinée, il y a quelque chose que
vous n'arrivez pas à saisir ou à pleinement intégrer de votre destinée. Il y a
aussi quelque chose que vous n'arrivez pas à accomplir au niveau de votre
fonction et qui fait en sorte que cet essentiel en vous est touché, affecté.

Vous voyez que, très rapidement, on peut entendre le message symbolique


d'une maladie en connaissant, même succinctement, la signification
symbolique des systèmes. Il est vrai qu'on pourrait aller beaucoup plus loin au
niveau de cette approche symbolique du système osseux, mais déjà, en
approfondissant, vous pouvez découvrir toutes les nuances, toutes les
subtilités de ce que représente vraiment une pathologie des os. Si vous avez,
par exemple, une ostéoporose, vous ne vous contenterez plus de savoir que
c'est dû à un problème de calcium, vous saurez aussi qu'il y a quelque chose
qui est remis en question au niveau de votre fonction, de votre identité
essentielle, de votre destinée.

D'ailleurs, on remarquera ici que l'ostéoporose est une pathologie qui vient
souvent au moment de la ménopause : ce changement hormonal n'est pas
aléatoire. Ne pensez pas, mesdames, que vous vous sentez moins bien dans
votre peau parce qu'il y a cette disfonction hormonale. Celle-ci marque en
réalité un cycle dans l'évolution de l'individu qui, à un moment précis,
nécessite une remise en question de la fonction notamment. Vous voyez que
c'est très lié ! Ces réactions et transformations du corps correspondent à des
réactions et transformations dans l'évolution de la conscience.

************

Le système cutané :
Ce système est également sous l'influence de l'énergie saturnienne. La peau
exerce des fonctions diverses (fonction de protection, fonction sensorielle,
fonction d'absorption, etc...) mais elle est aussi un élément symbolique de
l'être humain. Regardez votre peau : que permet-elle essentiellement ? De
vous limiter, bien sûr. Si on vous enlevait votre peau, vous auriez vite des
problèmes, n'est-ce pas ? La peau rassemble, la peau délimite votre individu et
c'est d'ailleurs là toute sa fonction de protection car elle vous protège non
seulement des microbes, bactéries, etc... mais également des substances
corrosives ou qui risqueraient de perturber votre organisme.

La peau est véritablement une unité de délimitation, d'où les expressions telles
que : " Etre bien (ou mal) dans sa peau - Rentrer dans la peau d'un personnage
- etc..."

La peau est une représentation de l'ego, du Moi, de la personnalité, c'est-à-dire


de nos propres limites, de notre propre spécificité par rapport à
l'environnement. Elle délimite donc notre corps sur un plan matériel mais
aussi sur un plan psychique et sur un plan spirituel. En fait, elle représente
aussi notre destinée mais en tant que personnalité. Nous avons tous une
spécificité qui nous est propre et que la peau révèle. C'est d'ailleurs pourquoi il
existe différentes méthodes divinatoires qui consistent à lire l'état de
conscience de l'individu sur la peau (les lignes de la main, etc...).

La peau peut révéler un certain obscurcissement de la conscience : ou bien la


peau est très mince, très lumineuse, ou bien elle est épaisse et, dans les deux
cas, elle représente le niveau d'élévation de la conscience, le niveau de
perception de la lumière. Des traits fins vont généralement représenter une
conscience assez éveillée. Des traits plus grossiers sont représentatifs d'une
conscience moins déployée.

Alors, évidemment, tout ce qui relèvera d'une pathologie au niveau de la peau


va remettre en cause cette problématique saturnienne mais, aussi, va nous
questionner par rapport à la conscience. Lorsqu'on a des problèmes de peau,
c'est au niveau de la conscience qu'il y a quelque chose qui se passe, au niveau
de la perception des choses et de l'acceptation, de l'intégration de cette identité
personnelle. En clair, les problèmes de peau sont toujours des problèmes
d'identité ; ils sont toujours liés, en conséquence, à des problèmes
d'assumation de ses fonctions personnelles. Voyez l'adolescent qui a souvent
des problèmes de peau et qui se trouvent justement au moment où il découvre
son identité propre ; souvent, il n'est pas toujours en accord avec cette
identité, alors il lutte contre celle-ci ou contre ses limites qu'il commence à
découvrir, et il y a donc une certaine frustration, une lutte qui s'engage, ça
s'enflamme et il y a une inflammation de la peau (acné, etc...).

Donc, les mot-clefs à retenir ici, c'est que les problèmes osseux et cutanés sont
représentatifs d'une difficulté à gérer l'égo, l'identité personnelle.

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LE SYSTEME JUPITERIEN

Le système digestif annexe :


Ce système est composé du foie, du pancréas et de la vésicule biliaire.

Le pancréas : cet organe (bien qu'il ait d'autres fonctions) produit un suc : le
suc pancréatique. Il produit en quelque sorte des enzymes qui vont permettre
la digestion des aliments.

Le Foie : cet organe remplit de nombreuses fonctions essentielles de


l'organisme, notamment des fonctions qui consistent à emmagasiner certaines
énergies et à les restituer à l'organisme lorsque le besoin s'en fait sentir. Bien
entendu, le foie a d'autres fonctions (production de bile, détoxination de
l'organisme, etc...) mais ce qui nous intéresse surtout, c'est la mise en réserve
d'énergie.

Ces deux organes ont donc pour fonction, globalement, de digérer et


d'emmagasiner de l'énergie. Digérer les aliments, en extraire les forces utiles
et les stocker pour que l'organisme puisse les utiliser.

Regardons un peu plus en détail le symbolisme du foie : vous savez peut-être


que le foie a été l'objet de toutes sortes de représentations symboliques. Je
pense notamment à l'une des plus importantes qui a perduré dans toute la
période de l'antiquité : l'hépatoscopie (examen du foie), qui était une pratique
divinatoire universellement répandue ; que ce soit en Grèce, en Egypte, chez
les Chaldéens, etc..., on observait le foie d'un animal pour avoir les présages du
futur.

Il y a une signification à cela : comme le foie représente la gestion des


ressources, en observant comment on gère ses ressources, on peut savoir ce
qui nous attend. Avoir un problème de foie, c'est avoir une difficulté à gérer les
ressources dont on dispose ; entendons non seulement au niveau du corps
mais également les ressources dont on dispose sur tous les plans de la
personnalité. Une souffrance au niveau du foie est l'indication d'une violation
des lois régissant l'utilisation de ses ressources.

Jupiter, c'est la planète des lois, de la règle, de la hiérarchie, parce que c'est la
gestion des ressources en fonction des lois cosmiques. Donc, un problème de
foie ou de pancréas va évoquer cette problématique.

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LE SYSTÈME MARTIEN

Le système musculaire :
Les muscles sont les organes actifs du mouvement. Tous les mouvements du
corps, qu'ils soient apparents (comme la marche) ou non apparents (comme la
digestion) sont assurés par le système musculaire. Il existe trois catégories de
muscles : les muscles striés volontaires, les muscles striés involontaires et les
muscles lisses.

Les muscles sont excitables. Le muscle peut subir l'influence de divers


excitants : excitant mécanique (piqûre), thermique (chaud-froid), chimique
(acide), électrique (courant). Mais l'excitant musculaire normal est l'influx
nerveux qui arrive aux muscles par les nerfs moteurs.

Les muscles sont contractiles. Donc, ils peuvent se mouvoir, se contracter.

Ils sont élastiques, parce qu'après la stimulation, ils reviennent à leur position
de départ.

Et les muscles sont toniques : même au repos, le muscle est légèrement


contracté grâce au tonus musculaire, sinon nous serions tout flasque.

Regardons bien ces fonctions : excitabilité, contractibilité, élasticité, tonicité.


Ce sont des éléments qui nous amènent à une énergie planétaire bien précise :
Mars. Le système musculaire, c'est l'incarnation, au niveau de l'organisme, de
ce que l'on appelle, en astrologie, l'énergie martienne. C'est toute l'incarnation
de cette capacité de faire, d'agir, d'opérer. C'est également l'incarnation de tout
ce qui relève des désirs, car c'est bel et bien le désir qui nous fait bouger, n'est-
ce pas ?

Certaines traditions du Moyen-Orient parlent sans cesse de tuer le désir...


mais c'est une grosse erreur. Le corps n'est pas étranger à l'esprit, ils sont tous
deux les mêmes facettes d'une même réalité, si bien que nos muscles ne sont
pas des choses dont on se sert comme un marteau ou une scie pour bâtir
quelque chose. Nos muscles sont la densification d'un aspect de notre esprit,
qu'on appelle la Force-Désir. C'est le désir de notre être qui la rendu visible
sous l'apparence du muscle. C'est d'ailleurs ce que les Anciens appelaient "la
chair", et c'est pour cela qu'on a tant dévalorisé la chair en judéo-chrétienté : la
chair, généralement, est associée aux choses qui sont mauvaises, et l'esprit est
opposé à la chair parce que cette dernière représente le désir de l'ego, le désir
égocentrique. En conséquence, beaucoup de religieux pensent que cette
histoire de désirs, de pulsions, sent le souffre et c'est pourquoi ils tentent de
démontrer que c'est quelque chose de mauvais.

En réalité, ce n'est pas en soi quelque chose de mauvais, c'est plutôt quelque
chose qu'on doit apprendre à dompter, à maîtriser. Il ne faut donc pas rejeter
la chair mais la discipliner. Les Grecs de l'antiquité avaient bien compris que
cette force-désir est capitale et que si l'on arrive à bien la canaliser, elle permet
d'avancer et d'arriver à un résultat extraordinaire. Les Grecs rendaient un
véritable culte au corps, mais uniquement parce que le corps athlétique était le
symbole d'une réalisation spirituelle. Et c'est d'ailleurs pourquoi, en Grèce,
tout jeune homme de 18 ans devait se consacrer pendant deux ans aux
exercices physiques et militaires (c'est d'ailleurs de là que vient le service
militaire !). Il devait donc consacrer deux années à atteindre une musculature
et une maîtrise du corps, et les plus valeureux arrivaient ainsi aux jeux
olympiques. Les jeux olympiques, en ces temps-là, étaient célébrés tous les 4
ans en l'honneur de Zeus, mais surtout pour montrer comment on avait
maîtrisé le désir, comment on avait, autrement dit, maîtrisé la pulsion
énergétique, la capacité de faire, d'agir, de se déplacer. Ceci a d'ailleurs été
réintroduit dans la tradition chrétienne à travers la Chevalerie qui est aussi un
culte de la maîtrise corporelle et musculaire.

Donc, une pathologie au niveau des muscles va représenter une difficulté à


gérer sa force-désir, à gérer sa capacité d'agir, de produire, de se déplacer,
bref, tout ce qui est de l'ordre du désir mais également de l'action, de l'énergie
dynamique, du mouvement.

Je le répète car c'est quelque chose de très important : le muscle n'est pas
associé symboliquement au désir ou à l'action ; il est le pouvoir d'action et du
désir manifesté dans le corps. En conséquence, l'état de votre système
musculaire est révélateur de la manière dont vous gérez en vous ces énergies
de l'action et du désir.

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LES SYSTÈMES SOLAIRES

Le système circulatoire :
Ce système comporte un certain nombre d'éléments : le coeur, qui est le point
central, les artères, les veines et les capillaires.

Le système circulatoire a plusieurs fonctions, mais disons globalement qu'il a


pour fonction de mettre en circulation tous les aliments au niveau du corps,
puisque, par la circulation du fluide sanguin, toutes les cellules reçoivent les
éléments nécessaires pour leur survie. Il a également la fonction de répartir
l'oxygène dans le corps ; il est donc, d'une certaine manière, lié à la
respiration.

Mais il a encore une fonction occulte, dont on ne parle pas généralement en


médecine ou en biologie, mais qui est pourtant bien connue en ésotérisme :
c'est la fonction de mémoriser tous les aspects de l'existence, parce que dans le
coeur, il y a ce que les Anciens appelaient "l'atome-germe", c'est-à-dire une
sorte de bande magnétique qui enregistre tout ce qui se passe dans notre vie,
pas seulement nos actes bons et mauvais, mais aussi notre manière de
ressentir les choses, notre sensibilité, toutes nos émotions, nos sentiments,
nos désirs, nos pulsions, et également toutes nos pensées.

Tout cela est donc enregistré au niveau du coeur et ceci se fait par le processus
de la respiration, car dans l'air tout est imprégné : la première infrastructure
de mémorisation, c'est l'air. Cet air, ensuite, pénètre en nous par le système
respiratoire (que nous verrons plus loin avec les systèmes mercuriens) et, tôt
ou tard, revient par les quatre veines pulmonaires jusqu'au coeur. Et c'est là
que ces "archives" sont mémorisées. C'est pour cette raison que ça se situe au
niveau du coeur : comme le fluide sanguin passe forcément par le coeur, tout
ce qui est vécu par l'individu - on sait d'ailleurs que le sang est le support de
l'âme - passe finalement par le coeur et s'enregistre donc sur cet atome-germe.

C'est pourquoi les Anciens considéraient le coeur comme le siège de l'ego et là


où il prend racine. Ceci peut d'ailleurs aussi expliquer ce passage mystérieux
de l'Evangile de Matthieu où il est dit ceci : "Car c'est du coeur que
proviennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les
impudicités, les vols, les faux témoignages, les calomnies..."(Matthieu XV,
19). Quand on lit ceci, on peut se poser des questions car on pense
habituellement que le coeur est plutôt le sanctuaire de l'amour altruiste. Bien
sûr que c'est le sanctuaire de l'amour altruiste, mais pourquoi d'après vous ?
Parce qu'il dispense tout d'abord la nourriture à toutes les cellules sans
distinction.

Mais, répétons-le, le coeur est aussi le siège de toutes les imperfections de


l'ego parce que c'est là que sont enregistrées toutes les mémoires de la vie
présente et des vies antérieures.

En conséquence, voilà pourquoi on considère le coeur et le système


circulatoire en général comme étant un système solaire. Le Soleil représente,
dans la tradition astrologique, ce rayonnement, ce point qui nourrit tout le
système solaire : notre planète ne survit qu'en raison de la lumière du soleil,
tout comme les cellules de nos pieds, entre autres, survivent en raison de
l'activité du système circulatoire qui leur apporte nourriture et oxygène.

Mais le Soleil, en astrologie, représente également le Moi personnel, l'ego. Or,


lorsqu'on souffre d'une pathologie au niveau du système circulatoire, on peut
déjà en conclure qu'elle révèle essentiellement une difficulté à gérer
harmonieusement les forces de son ego. Souvent, ce sont les fonctions
d'autorité, de volonté et de vitalité propres aux forces solaires qui sont
particulièrement mises en exergue.
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Le système reproducteur masculin :


Le système reproducteur masculin comprend les organes génitaux internes
(les canaux déférents, la prostate et la vésicule séminale) et les organes
génitaux externes (le pénis et les testicules).

Au niveau de sa structure géométrique, nous constatons que le système


reproducteur masculin est marqué principalement par la ligne droite. Ainsi,
sur un plan macroscopique, nous pouvons déjà remarquer que le pénis
possède un axe rectiligne. De même, le spermatozoïde est une cellule
d'apparence rectiligne surtout au niveau du flagelle.

Aussi, en raison de son caractère rectiligne, le symbolisme propre au système


reproducteur masculin rejoint celui du rayon solaire : La lumière qui émane
du soleil est composée de multitudes de photons, un peu comme le liquide
séminal de l'homme est composé d'une multitude de spermatozoïdes. Cette
multitude de photons se dirige vers les planètes selon un schéma rectiligne,
alors que les planètes sont plutôt en rapport avec la ligne courbe : elles
représentent des grosses cellules (ovules) qui se déplacent lentement autour
du soleil. Si l'on regarde le phénomène, on va retrouver, au niveau de la
lumière, toutes les mêmes caractéristiques qu'au niveau du spermatozoïde,
c'est-à-dire la rapidité, la multiplicité...

Ceci est intéressant parce qu'on se rend compte que le rayonnement solaire, à
l'intérieur de notre système planétaire est comparable au phénomène de la
reproduction à l'intérieur de la vie d'un être humain. Ainsi, le rayon solaire est
le symbole du feu qui anime et dynamise toute chose sur le plan terrestre.
C'est en effet au moment où les premiers rayons du soleil frappe la terre que
celle-ci, jusqu'alors inerte, s'éveille et génère la vie. Or, à l'image du rayon
solaire, le phallus a toujours incarné également la force créatrice. C'est le
phallus qui insuffle à l'utérus, jusqu'alors inerte, la puissante énergie
nécessaire pour oeuvrer et entreprendre la création d'une vie nouvelle.

Plus encore, si le rayon solaire est le symbole du feu qui anime toute chose sur
le plan terrestre, il est aussi le symbole du feu de l'esprit qui génère une
importante énergie soutenant la vie intérieure. Or, à l'image du rayon solaire,
le phallus peut également générer une puissante énergie soutenant la vie
intérieure. C'est en ce sens du reste que certaines écoles initiatiques ont
développé des enseignements apprenant à réorienter cette puissante force
génésique sur les plans intérieurs. Celle-ci ne va plus dès lors féconder l'utérus
mais féconder en l'homme sa dimension féminine, c'est-à-dire sa personnalité
afin qu'il puisse accoucher d'une conscience nouvelle. C'est ce qu'on appelle
l'illumination.

Ce qu'il faut surtout retenir ici, c'est que le symbolisme du système


reproducteur masculin est principalement marqué par la force créatrice qui
féconde et insuffle la vie. En conséquence, lorsque vous êtes atteint d'une
pathologie au niveau de ce système (prostatite, orchite, cancer de la prostate,
etc...), vous pouvez déjà en conclure qu'il y a en vous une difficulté à gérer
harmonieusement vos capacités créatrices.

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LE SYSTÈME VÉNUSIEN

Le système urinaire :
Le système urinaire comprend deux reins, deux uretères, la vessie et l'urètre.

Nous avons vu plus haut, avec le système circulatoire, que la contrepartie


énergétique que l'homme respire est magnétisée par les événements qui
l'entourent, les états émotionnels qu'il traverse et les pensées qu'il crée.
Introduite au niveau des poumons, cette contrepartie énergétique de l'air est
transmise au sang puis véhiculée par ce dernier jusqu'au coeur afin d'y être
mémorisé.

Toutefois, si le coeur mémorise tout cela, il ne l'affecte guère pour autant.


Cette contrepartie énergétique chargée d'éléments plus ou moins positifs
(compte tenu de la nature des pensées, émotions et actions posées) continue
ainsi de circuler par l'intermédiaire du sang à travers l'organisme,
programmant ce dernier dans une direction donnée. Ainsi, si l'individu a
généré un acte pervers, la contrepartie énergétique de cet acte, une fois
mémorisée au niveau du coeur, demeurera dans le sang et influencera par là-
même de manière négative les prochains agissements de l'individu.

Il existe cependant un organe dont la charge est précisément d'éliminer ces


traces énergétiques négatives au niveau du sang : ce sont les reins. Ainsi, si,
sur le plan biologique, la fonction des reins est de purifier le sang en y
éliminant les déchets qui s'y trouvent, de même, à un autre niveau, la fonction
des reins est de purifier la contrepartie énergétique du sang en y éliminant les
traces de pensées, d'émotions ou d'actes négatifs que l'individu a générés
antérieurement.

Les éléments positifs demeureront, quant à eux, dans le sang. Ils


programmeront alors positivement l'ensemble de l'organisme, prédisposant
ainsi l'individu à vivre toujours plus en harmonie avec les lois cosmiques.
Ainsi, pourrions-nous dire que la fonction des reins est, en quelque sorte, de
chasser l'erreur de l'organisme. Si les reins ne remplissent pas cette tâche, ils
deviennent alors le siège des passions déréglées, actes pervers et mauvaises
pensées.

Par cette fonction majeure propre aux reins, il n'est guère étonnant que les
reins soient perçus, dans la tradition hermétique, comme étant le siège de la
moralité. Or, cette fonction propre aux reins correspond de manière précise à
la proposition du signe zodiacal de la Balance, signe vénusien par excellence.
En effet, ce signe (dont l'un des mots-clefs est justice) propose à l'homme de
discerner parmi les expériences vécues au cours de l'année qui s'achève, les
grandes leçons lui permettant de rectifier son comportement et de vivre ainsi
en plus grande harmonie avec les lois cosmiques.
Lorsqu'on est atteint d'une pathologie au niveau du système urinaire,il faut
chercher la cause au niveau d'une difficulté à exprimer pleinement ses
émotions et ses sentiments.

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LES SYSTÈMES MERCURIENS

Le système respiratoire :
Le système respiratoire comprend plusieurs dimensions : les fosses nasales, le
pharynx, la trachée artère, les bronches et, bien sûr, les poumons. L'organe
central du système respiratoire, c'est le poumon.

Le système respiratoire permet essentiellement, par le phénomène de


ventilation (inspiration et expiration), un certain nombre d'échanges gazeux ;
nous assimilons de l'air qui contient, globalement, 80 % d'azote (que l'on
rejette parce qu'on ne l'assimile pas sous forme gazeuse), plus de l'oxygène et
quelques traces de gaz rares.

Donc, l'oxygène pénètre dans les alvéoles pulmonaires et il est capté par des
petits vaisseaux sanguins, des capillaires (molécules d'hémoglobine), puis
conduit par le système circulatoire dans l'ensemble du corps.

Or, l'hémoglobine, qui se trouve au niveau des globules rouges du sang, est un
peu ce que l'on pourrait appeler un "taxi" pour l'oxygène. Il faut savoir que
lorsque l'oxygène est utilisée dans le corps, elle sert à "brûler" la matière
physique et à extraire de l'énergie. Or, dans ce processus de digestion, il y a des
déchets : les atomes de carbone. Donc, lorsqu'elle arrive à une cellule,
l'oxygène sort du "taxi", mais comme ce dernier ne veut pas revenir à vide aux
poumons, il prend une molécule de CO2 (bioxyde de carbone), remonte aux
poumons et là, le CO2 est expiré.

Vous remarquerez donc ici qu'il y a un échange gazeux ; le rôle du système


respiratoire, c'est de faire entrer de l'oxygène dans le corps et, ensuite,
d'expulser le gaz toxique qui se dégage de l'activité métabolique.

Tout cela se fait donc à travers le système respiratoire qui, observons-le bien, a
une apparence absolument intéressante au niveau de son anatomie. En fait, il
ressemble à un arbre renversé : il y a d'abord les voies nasales qui sont, en
quelque sorte, les racines qui vont capter l'air, et, à partir de là, il y a la trachée
artère qui conduit l'air jusqu'aux poumons; c'est le tronc de l'arbre ! Ensuite, il
y a les bronches et bronches lombaires, qui sont des branches qui émergent de
ce tronc, et, finalement, il y a les alvéoles pulmonaires où se produisent ces
échanges gazeux, dont je viens de parler plus haut, et qui forment, par
analogie, les feuilles de l'arbre.

Or, l'image de l'arbre est extrêmement importante dans la symbolique


traditionnelle : l'arbre met en rapport le ciel et la terre ; il se produit dans
l'arbre une communion véritable entre la terre et la lumière du soleil. C'est
tout le processus de photo-synthèse. L'arbre représente donc la
communication entre le haut et le bas.

Ceci étant dit, c'est déjà bien suffisant pour justifier que le système
respiratoire est lié à l'énergie mercurienne. Mercure représente l'échange, la
communication. Or, nous venons de le voir, le but du système respiratoire est
d'assurer ces échanges gazeux.

En outre, chez les Grecs, Mercure, c'est Hermès; et le rôle d'Hermès était
d'être le messager entre Dieu et l'homme. N'est-ce pas là l'image de l'arbre
qu'on a planté dans l'Eden avant d'y mettre l'homme et la femme ? On a
toujours associé celui qui sert de pont entre le haut et le bas à un arbre.

Or, cette notion d'arbre qu'on retrouve ici au niveau des poumons, nous
permet également de comprendre toute la fonction mystique de la respiration.
Dans toutes les pratiques dites initiatiques, il importe toujours d'apprendre à
respirer, car il y a bel et bien une manière de respirer, une façon d'intégrer
dans la respiration une dimension sacrée qui, non seulement nous met en
relation avec l'autre (eh oui, nous respirons tous l'air que notre voisin vient
d'expirer et on ne peut guère être dans une plus grande intimité, n'est-ce pas
?), mais nous met aussi en relation avec la divinité : le rôle sacré de la
respiration, c'est de capter les énergies cosmiques. Il y avait d'ailleurs un très
beau terme dans le christianisme primitif pour décrire les nouveaux initiés :
on disait d'eux qu'ils étaient des néophytes. Néophyte, en grec (Aphytos),
signifie "nouvellement planté". C'était donc des gens "nouvellement plantés",
des arbres qui commençaient cette fonction de relation entre le haut et le bas.

Voilà donc comment le système respiratoire est toujours lié à une


problématique relationnelle, à des problèmes de communication et d'échange,
de telle sorte que si vous avez une affection quelconque au niveau du système
pulmonaire, il faut avant tout réfléchir sur votre manière d'entrer en relation
avec l'autre, sur votre manière d'échanger avec votre entourage.

Les poumons sont, en plus, dans une partie (terrain) du corps qui est
gouvernée par le signe des Gémeaux (nous étudierons les terrains plus loin),
signe de la relation avec l'autre et de la prise de conscience de la dualité. Ce qui
veut dire qu'un problème pulmonaire est aussi lié à un problème de gestion de
la dualité. Comment vivre cet échange avec l'autre ? Comment intégrer l'autre
dans sa différence et, donc, comment en arriver à gérer cette dualité entre le
moi et le non-moi ?

Et là, selon la nature de la maladie, on va pouvoir aller un peu plus loin en


découvrant à quel niveau précis se situe exactement la problématique en
question.

Mais, globalement, vous saurez qu'elle se situe dans un problème d'échange,


de communication et de relation avec l'autre.

*******
Le système nerveux :
Le système nerveux est également dominé vibratoirement par l'énergie de
Mercure. Il comprend, bien sûr, le système nerveux cérébro-spinal (celui le
plus marqué par Mercure) et le système nerveux végétatif.

Le système nerveux a aussi pour rôle de maintenir les échanges, la


communication. D'ailleurs, ici, la forme de l'arbre n'est pas totalement
absente, le neurone a l'apparence suivante : il y a d'abord, à la base, une
arborisation terminale - le terme est d'ailleurs très juste car c'est comme des
racines qui sont là - et puis il y a un axone, c'est-à-dire une espèce de
prolongation rectiligne qui serait le tronc de l'arbre, et il y a le corps cellulaire
lui-même avec ses dendrites qui ont l'apparence stylisé du feuillage d'un arbre.

Le neurone a donc aussi cette forme symbolique de l'arbre et il représente, je


le répète, la communication et l'échange. Une communication et un échange
qui se font par un mode subtil... Voyez-vous, ici, il ne s'agit pas d'une
communication par le toucher, c'est-à-dire par tout ce qui est de l'ordre du
sensoriel (qui est plutôt lunaire), mais plutôt par la raison. Avec Mercure, il y a
toujours la raison, l'intellect, c'est toujours dans le subtil. Or, il est intéressant
de remarquer que, dans le corps humain, les neurones ne se touchent pas. En
effet, le système nerveux est composé de neurones mais ses cellules ne se
touchent pas les unes et les autres, il y a toujours un espace interstitiel entre
deux neurones et c'est là que se passe le mystère de la communication
nerveuse : l'influx passe à travers le neurone et, quand il arrive au niveau de
l'arborisation terminale, il y a des petits "boutons" (synapses) au bout de celle-
ci qui déclenchent la production d'une substance chimique (par exemple,
l'adrénaline) et celle-ci va alors stimuler le neurone suivant pour amorcer le
processus de communication.

La communication nerveuse se fait donc par ce que l'on appelle des synapses,
c'est-à-dire des contacts chimiques entre deux cellules, mais il n'y a pas de
contact physique. C'est là tout le concept mercurien, toute la médiation sans
contact direct mais par des intermédiaires.

Au niveau anatomique, il y a encore des choses intéressantes à étudier ; par


exemple, l'encéphale, le cerveau avec sa prolongation, la moelle épinière dans
la colonne vertébrale, tout cela ressemble assez à la crosse épiscopale, à cette
houlette des bergers qui servait à ramener les brebis qui s'écartaient du
troupeau, donc à garder les animaux. C'est très intéressant au niveau
symbolique parce que le rôle de Mercure, c'est aussi de maîtriser, de canaliser
les animaux intérieurs. Il faut savoir, bien entendu, qu'au niveau symbolique,
l'animal représente toujours une pulsion ou quelque chose en nous qui n'est
pas parfaitement maîtrisé. Justement, c'est le rôle du système nerveux
d'harmoniser toutes ces tendances en nous qui ne sont pas contrôlées, ceci
afin de les ramener vers le but central de l'organisme.

Cette image de l'encéphale et de la moelle épinière nous rappelle également le


caducée d'Hermès, symbole de la médecine mais également celui de Mercure.

Il est donc, ici encore, tout à fait justifié de dire que le système nerveux est un
système dominé vibratoirement par l'énergie mercurienne et que c'est donc
tout le problème de la communication, de l'échange, du discernement, bref, de
tous les aspects de Mercure qui seront en cause dans une maladie affectant ce
système.

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LES SYSTEMES LUNAIRES

Le système digestif :
Ce système comprend la bouche, le pharynx, l'oesophage, l'estomac, l'intestin
grêle et le gros intestin.

Tout ce circuit (essentiellement lié au processus de digestion, c'est-à-dire


d'assimilation de la nourriture et des éléments valables qu'on peut ingérer) est
lié, de façon directe, à l'énergie lunaire qui représente, justement, le processus
d'assimilation : la Lune, d'un point de vue traditionnel, symbolise
l'assimilation des ressources qui nous entourent. L'énergie lunaire est donc
directement liée à la faculté de digestion en ce sens et elle permet également le
déploiement matériel, elle est en rapport avec tout ce qui touche la matière.

Pour les Anciens, la Lune était la donatrice de matière ; c'est d'ailleurs pour
cela qu'elle est liée au phénomène des naissances.

Donc, tout ce qui, dans l'organisme, vise à l'assimilation de la matière (et ceci
est le propre de la digestion) est en rapport avec l'énergie lunaire.

Bien entendu, dans ce processus global de la digestion, chaque organe a une


spécificité. L'estomac ne se trouve pas au même endroit que l'intestin ou la
bouche. Donc, au niveau du terrain, le symbolisme est différent, chaque
organe ayant sa dominante symbolique. C'est d'ailleurs ce que nous étudierons
un peu plus loin.

Mais, de façon globale, leur fonction est de permettre l'assimilation des


aliments et, en ce sens, sont liés à l'énergie lunaire. Nous pouvons donc déjà
en conclure que les pathologies du système digestif révèlent un problème
d'assimilation et d'intégration.

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Système sensoriel :
Il n'y a pas que le système digestif qui soit un lieu d'assimilation et
d'intégration de la matière. Il y a également le système sensoriel. Le lecteur
sera sans doute étonné de ce parallèle parce qu'on ne se rend pas toujours
compte comment les sens nourrissent l'individu.

Des recherches ont pourtant été faites sur ce sujet et ont montré combien les
sens ont une fonction nutritive au même titre, à la limite, que l'ingestion
d'aliments tels qu'on la conçoit généralement. C'est-à-dire que les choses que
l'on perçoit par les sens construisent, en quelque sorte, notre réalité, notre être
psychique. Par exemple, on a pu, par des techniques de transformation du
rapport sensoriel au monde, transformer des individus qui étaient dans des
situations extrêmement délicates. Il y a des centres paramédicaux où l'on a
traité, pendant longtemps, des problèmes chez des personnes qui étaient
condamnées par la médecine officielle, des cas de cancer, de sida, de diverses
pathologies considérées comme incurables par les médecins. On a donc invité
un certain nombre de personnes gravement malades à venir dans ces centres
paramédicaux et on leur a appris à modifier leur expérience sensorielle, à
s'intéresser à ce qui est beau, qui est bon, qui est doux, donc à reprogrammer
leur système sensoriel à travers toute une méthode qui consiste
essentiellement à travailler sur les mémoires anciennes.

Par exemple, on demandait à une personne d'évoquer une expérience


gustative qui, dans le passé, lui avait particulièrement plu et lui avait apporté
un sentiment de bien-être. Cette personne devait donc s'imprégner du
sentiment de bien-être correspondant jusqu'à ce qu'elle en ait assez.

On demandait donc à ces personnes de revivre ce genre d'expérience, en


commençant au niveau du toucher, puis du goût, de l'odorat, de l'ouïe et de la
vue. Et là, on a pu voir ces gens se transformer progressivement, parce qu'ils
commençaient à nourrir leur être psychique avec des aliments (les expériences
sensorielles) plus harmonieux, et ces gens ont réussi à reconstruire leur être
psychique.

Il faut donc bien comprendre que regarder une chose, ce n'est pas sans
conséquence sur soi ; quand vous regardez une chose, celle-ci entre en vous,
elle vous nourrit, vous construit, vous constitue, de la même manière que ce
que vous mangez habituellement permet de construire ou reconstruire vos
propres cellules, votre propre chair, votre propre corps.

Dites vous donc bien que ce que vous regardez, sentez, entendez, goûtez,
touchez, a toujours une incidence sur vous. Si vous mangez souvent des choses
inconvenables pour votre organisme, votre corps risque de dépérir. De la
même façon, si vous avez des expériences sensorielles qui sont focalisées sur
ce qui est mauvais, sur ce qui donne un sentiment de malaise, de mal-être,
vous allez ainsi alimenter votre être psychique de même nature.

Il est donc très important de bien considérer que le système sensoriel, dans sa
fonction globale lunaire, permet de nourrir l'être psychique et que le choix des
aliments sensoriels est tout aussi important que celui des aliments physiques.

En fait, on peut parvenir à des résultats très intéressants en faisant un choix


de ce que l'on va observer (ou écouter, sentir, etc...) et, surtout, de la manière
dont on va l'observer. Il y a cet exemple où il y a un maître spirituel qui
marchait avec un de ses élèves sur un chemin, lorsque soudain, ils croisèrent le
cadavre d'un chien. L'élève fut horrifié par cette vision car le corps était en
décomposition, et lorsqu'il en fit part à son maître, ce dernier lui répondit :
« Mais tu n'as pas vu la blancheur de l'émail de ses dents ? il n'y a pas de
perles plus radieuses ! »

Voyez-vous, ici, le maître a su voir uniquement ce qui était beau et qui amène
à construire quelque chose de positif en soi, alors que l'élève n'a vu que
l'aspect qui amène un sentiment de mal-être et de malaise. Comprenons bien
qu'on n'a pas besoin de monter sur une montagne très élevée pour voir des
belles choses ; il s'agit simplement de réorienter le système sensoriel, de le re-
sensibiliser aussi car le problème, ici, c'est que la Lune est très influençable,
elle est ce qu'il y a de plus changeant, elle représente la mouvance, la
transformation continuelle et l'influençabilité dans sa dimension un peu plus
négative.

De même, l'appareil sensoriel est influençable, il est même - disons-le -


magnétisable : en effet, si on l'habitue à voir (ou entendre, etc...) des choses
désagréables, il en vient à être tellement imprégné de cela qu'il ne voit plus
autre chose.

Donc, lorsqu'on souffre d'une pathologie d'un organe du système sensoriel, on


peut déjà en conclure que se sont les fonctions de réceptivité qui sont
particulièrement mises en exergue, on peut avoir une difficulté dans sa
manière de ressentir les réalités qui nous entourent.

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Le système reproducteur féminin :


Le système reproducteur féminin comprend les organes génitaux internes
(l'utérus, les ovaires, les trompes de Fallope et le vagin) et les organes génitaux
externes (lèvres et clitoris).

Au niveau de sa structure géométrique, nous constatons que le système


reproducteur féminin est marqué principalement par la forme sphérique et
creuse. Le symbolisme de ce système nous fait de suite penser à celui de la
caverne ou de la grotte. Or, la caverne ou la grotte sont toujours liées, dans la
tradition, aux fonctions de réception, d'intériorisation et de matrice. Ces lieux
sombres et souterrains sont souvent perçus comme des endroits privilégiés qui
permettent à l'esprit de s'incarner dans la matière.

Le symbolisme du système reproducteur féminin est donc marqué par les


fonctions de réception, d'intériorisation et de matrice. A l'image de la grotte ou
de la caverne, il est en outre un lieu hautement alchimique au sein duquel les
forces terrestres façonnent la substance d'une réalité nouvelle.

Or, ces dimensions propres au système reproducteur féminin sont d'essence


profondément lunaire. En effet, sur le plan astrologique, la Lune représente
essentiellement la fonction de réceptivité. Pour s'en convaincre, rappelons-
nous simplement le fait que si la Lune brille, ce n'est pas parce qu'elle produit
sa propre lumière mais parce qu'elle reçoit la lumière du Soleil. La Lune
représente en outre le processus de coagulation qui préside à la naissance de
tout être vivant sur terre. A ce titre, la Lune correspond également à la
dimension corporelle de l'homme, qui, sensible aux impulsions de l'esprit, les
densifie pour leur permettre de se manifester et de s'exprimer sur le plan
terrestre.

Au niveau physiologique, les pathologies affectant le système reproducteur


féminin révèle toujours une difficulté à cultiver un rapport sensible avec la
réalité qui soit juste et fécond. Il y a des difficultés au niveau de la réceptivité
et de la capacité d'assimiler.

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LE SYSTEME URANIEN

Le système endocrinien :
Le système endocrinien est tout à fait différent des autres parce qu'en réalité, il
influence l'ensemble. En astrologie, il y a 7 planètes traditionnelles (sur
lesquelles nous nous pencherons le plus dans cet exposé) et il y a Uranus,
Neptune et Pluton. Généralement, on a l'approche naïve de dire que si les
Anciens ne parlaient pas de ces trois planètes, c'est parce qu'elles n'étaient pas
découvertes. Il y a ici un raisonnement qui n'est pas tout à fait juste. Les sept
premières planètes sont des planètes dites "personnelles" parce qu'elles
touchent directement la personne et son organisme. Par contre, Uranus,
Neptune et Pluton (planètes transaturniennes) sont, pour les hermétistes
astrologues, des planètes "transpersonnelles", c'est-à-dire qui touchent un
autre aspect que la personne, elles n'ont pas le même type d'influence et
n'affectent pas le même niveau d'expérience. Pour vous en donner un exemple,
voyons le système endocrinien qui est, lui, sous la dominance d'Uranus, et en
rapport avec les centres de forces qu'on appelle chakras.

Le système endocrinien comporte sept glandes endocrines. Une glande


endocrine est une glande de l'organisme qui déverse ses produits directement
(sans canal) dans le sang et la lymphe. Parmi ces sept glandes, nous avons :
l'hypophyse, l'épiphyse, la thyroïde, les parathyroïdes, les glandes surrénales,
le pancréas, les gonades (ovaires et testicules), le thymus.

Considérant le système endocrinien, il importe d'abord de souligner que


l'aspect physique d'une personne est directement déterminé par les variations
des quantités des différentes hormones dans le sang. Ainsi, il est facile de
constater qu'un dérèglement hormonal influe par exemple directement sur le
poids de l'individu : telle personne demeurera alors obèse tout en mangeant
peu alors que telle autre restera maigre tout en mangeant beaucoup.

Plus encore, le développement et l'activité des plans éthérique, émotionnel et


mental sont également directement déterminés par les variations des
quantités des différentes hormones dans le sang. Ainsi, par exemple, en cas
d'hyperthyroïdie (c'est-à-dire une sécrétion en trop grande quantité
d'hormones thyroïdiennes dans l'organisme), l'individu devient nerveux,
irritable et émotif.

Ainsi, l'activité hormonale du système endocrinien influe sur la personnalité


en sa totalité. C'est elle qui, organisant et dirigeant toute la dimension
corporelle chez l'homme, permet à celle-ci d'être réceptive ou non aux
impulsions de l'esprit et de les exprimer pleinement ou non sur le plan
terrestre. Or, il est intéressant de souligner que selon les traditions
initiatiques, les glandes endocrines sont en relation directe avec des centres
énergétiques de grande importance : les chakras. Un chakra (roue en sanscrit)
est un centre de forces où s'unissent le plan spirituel et le plan corporel.
l'union en ce lieu de ces deux dimensions engendre une énergie fantastique,
laquelle est rayonnée constamment tout autour de l'individu. elle anime la
conscience de l'être humain et dirige également celui-ci dans une voie bien
spécifique selon la valeur et la polarité du chakra en question. Ajoutons que les
chakras ne font pas partie du corps physique proprement dit. Vibrant à un
taux beaucoup plus élevé que sur le plan physique, ils sont présents au niveau
du corps éthérique (ou énergétique). Pour pouvoir les observer, il faut
posséder une grande clairvoyance.

Les glandes endocrines sont donc étroitement liées aux chakras. Or, il est
intéressant de remarquer que l'éveil et l'ouverture de chacun de ces chakras
correspond sur le plan initiatique à une étape bien précise au niveau du
développement et de l'épanouissement de la conscience humaine. Dès lors, un
blocage au niveau d'un chakra traduit toujours chez l'individu une difficulté à
intégrer et à assumer la prise de conscience en rapport avec ce chakra. Cette
difficulté peut générer un véritable état de crise intérieure se reflétant au
niveau physique par une pathologie au niveau de la glande endocrine en
question.

Voyons brièvement pour chaque glande endocrine sa correspondance


psychologique.

Les glandes surrénales : Les glandes surrénales constituent en quelque


sorte la contrepartie physique du chakra racine. Situé à la base de la colonne
vertébrale, ce chakra revêt une importance particulière dans la mesure où il
constitue chez l'homme le lieu où sa dimension spirituelle s'enracine dans la
dimension corporelle. Avec l'éveil de ce centre de forces, l'individu développe
donc son rapport avec le plan terrestre. Il apprend notamment à travailler
avec la matière, s'attachant particulièrement à cultiver une persévérance dans
l'action malgré les obstacles nombreux qui peuvent surgir (caractère laborieux
et industrieux).

Par contre, celui dont l'activité du chakra racine n'est pas harmonisée
développe une tendance à la cupidité ou au plaisir de thésauriser ( notons ici
qu'une cupidité intellectuelle voire même spirituelle peut exister tout autant
qu'une cupidité matérielle). Selon la gravité de la situation, il s'expose en outre
à diverses pathologies au niveau du fonctionnement des glandes surrénales.

Les gonades (ovaires et testicules) : Les gonades constituent la


contrepartie physique du chakra sacré. Ce chakra permet la captation, puis
l'assimilation des énergies vitales nécessaires à l'entretien du corps physique.
Il est en outre également responsable de la vitalité sexuelle. Ainsi, par l'éveil
de ce chakra, on développe une meilleure capacité d'assimiler les énergie
vitales et l'on apprend à maîtriser les pulsions sexuelles dont on est habité.
L'éveil du chakra sacré est en outre intimement lié à la fonction d'adaptation.
Ainsi, l'ouverture de ce centre facilite le développement d'une grande faculté
d'adaptation dont la nécessité est évidente lorsqu'on veut s'élever
spirituellement.
Par contre, lorsque le chakra sacré n'est pas harmonisé, on développe alors
une grande influençabilité. Or, une personne très influençable a souvent des
problèmes au niveau de la gestion de sa vie sexuelle ou au niveau du maintien
de son énergie vitale (nombreux troubles énergétiques). Selon la gravité de la
situation, l'individu s'expose alors à diverses pathologies au niveau du
fonctionnement des gonades en tant que glandes endocrines.

Le pancréas : Le pancréas constitue la contrepartie physique du chakra


solaire. Avec l'éveil de ce centre, on développe une grande promptitude au
niveau du discernement. On sait mettre les choses en relation les unes avec les
autres et tirer une conclusion rapide de la situation à laquelle on se voit
confronté. Cette promptitude au niveau du discernement s'accompagne en
outre d'une recherche d'intégrité et de transparence.

Par contre, lorsque ce chakra n'est pas harmonisé, on développe alors une
tendance au changement, à la velléité, à la superficialité, à une espèce
d'errance. On cherche alors dans toutes les directions et on ne réussit pas à se
fixer sur quelque chose. On s'expose alors à diverses pathologies au niveau du
fonctionnement du pancréas.

Le thymus : Le thymus constitue la contrepartie physique du chakra


cardiaque. Avec l'éveil de ce centre, on passe à une autre étape au niveau du
développement de la conscience. En effet, au cours de l'éveil des trois chakras
inférieurs (racine, sacré et solaire), on travaille exclusivement au
développement de notre personnalité. Cette étape correspond dans la tradition
ésotérique à la période où l'on apprend à s'accepter soi-même, conquérant
ainsi notre propre identité et apprenant donc progressivement à s'aimer soi-
même. Au niveau de l'éveil du chakra cardiaque, on apprend alors à cultiver
notre relation avec l'autre.

Par contre, lorsque ce chakra n'est pas suffisamment et correctement


harmonisé, on développe une tendance à considérer l'autre, non pas dans la
perspective de donner ou d'échanger avec celui-ci, mais exclusivement dans la
perspective d'attendre quelque chose de lui pour la satisfaction de ses propres
désirs égocentriques. Ainsi, selon la gravité de la situation, on s'expose dès lors
à diverses pathologies au niveau du fonctionnement du thymus.

La thyroïde et les parathyroïdes : La thyroïde et les parathyroïdes


constituent la contrepartie physique du chakra laryngé. Ce dernier correspond
à l'éveil du pouvoir créateur de la parole, soit encore la capacité de s'exprimer
en utilisant convenablement et à bon escient la puissance du verbe. Le travail
sur le chakra laryngé revêt une très grande importance : il est essentiel en effet
que la voix exprime non pas la médiocrité de la personnalité (dimension
corporelle) mais les valeurs profondes, authentiques et véritables de
l'individualité (dimension spirituelle).

Par contre, lorsque le chakra laryngé n'est pas harmonisé, on n'arrive pas à
exprimer pleinement ses pensées et ses sentiments. En d'autres termes, on ne
réussit pas à communiquer avec les autres en établissant une juste relation
d'échange basée sur l'intégrité et la transparence. Ainsi, on s'expose alors à
diverses pathologies au niveau du fonctionnement de la thyroïde.
L'hypophyse (corps pituitaire) : L'hypophyse constitue la contrepartie
physique du chakra frontal. Or, l'éveil du chakra frontal s'accompagne d'une
rupture avec l'homme ancien encore rattaché à l'expression artificielle du
monde d'en bas pour accéder à l'homme réalisé qui se place désormais en
étroite communion avec l'esprit intérieur. Lorsque notre chakra frontal
commence à s'épanouir, on prend alors pleinement conscience de ses propres
valeurs authentiques et véritables qu'on porte au fond de soi-même et on les
rayonne pleinement autour de soi.

Par contre, lorsque le chakra frontal n'est pas harmonisé, on se trouve en


quelque sorte privé de cette médiation intérieure avec l'esprit. N'étant pas
supporté par les puissantes impulsions de l'esprit intérieur, ou les recevant de
manière obscure, on cherche alors à se fortifier auprès d'une autre source. On
développe ainsi sa personnalité en imitant les comportements de ceux qu'on
croise sur sa route. Dès lors, ce n'est plus nous qui vivons, ce sont les autres
qui vivent en nous. Pensant avec les pensées d'autrui, ressentant avec les
émotions et les sentiments d'autrui, on est ainsi condamné à vivre par les
autres, n'ayant pas la force d'être par soi-même. Selon la gravité de la
situation, on s'expose alors à diverses pathologies au niveau du
fonctionnement de l'hypophyse.

L'épiphyse (glande pinéale) : L'épiphyse constitue la contrepartie


physique du chakra coronal. L'éveil de ce chakra correspond à l'ouverture de la
conscience humaine aux plans invisibles et subtils. Avec l'éveil de ce chakra,
on devient capable de se détacher du monde, de pouvoir évoluer librement par
rapport à n'importe quelle situation, aussi défavorable soit-elle. L'éveil de ce
centre de forces nous offre ainsi la possibilité de s'ajuster, de pouvoir
s'accorder aux différentes circonstances de la vie quotidienne, même si ces
situations ne coïncident pas toujours avec nos propres souhaits.

Par contre, lorsque ce chakra n'est pas harmonisé, on ouvre certes sa


conscience aux plans invisibles et subtils, mais on n'arrive pas à analyser ni à
gérer les interférences des mondes subtils dans notre réalité. Ne distinguant
plus ce qui appartient au domaine du tangible de ce qui relève de
l'hallucination, on finit progressivement par se déconnecter complètement de
sa propre réalité. On tend alors à perdre son identité et sa spécificité. On se
déstructure ainsi lentement pour ne contracter avec le monde qui nous
entoure qu'un rapport flou, vague, imprécis. Selon la gravité de la situation, on
s'expose dès lors à diverses pathologies au niveau du fonctionnement de
l'épiphyse.

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LE TERRAIN

La seconde étape, dans cette analyse symbolique de la maladie, consiste à


déterminer le terrain. On va donc présenter ici les principales correspondances
et quelques idées concernant les douze signes du zodiaque.
Depuis la plus haute antiquité, on s'est intéressé au rapport entre le
macrocosme et le microcosme, et on a donc établi, de façon très précise, une
correspondance entre les organes du corps humain et les douze signes du
zodiaque. Ainsi, on a pu déterminer que chaque signe était en rapport avec
une région bien précise du corps, de telle sorte que si votre pathologie apparaît
dans cette région, vous avez un second élément : le terrain, qui vous indique
que c'est plutôt la problématique de tel ou tel signe qui est concernée.

Dans cette seconde étape de notre analyse de la maladie, on va devoir


considérer le lieu où apparaît la maladie et s'interroger sur ce que le terrain en
question peut nous apprendre. C'est le terrain qui permet à nos dissonances
intérieures de s'articuler et de former la maladie. Vous devez donc observer ce
qui favorise la croissance, le développement, l'apparition de votre pathologie
car ce sont des énergies zodiacales correspondant à des partie du corps bien
précises qui sont mal intégrées ou dissonantes.

Toutefois, précisons bien une chose car certains d'entre vous vont se poser des
questions sur les correspondances entre ce dont on parle ici et leur propre
signe natal. Sachez bien que c'est tout autre chose ; il n'est pas question ici de
dire que si vous êtes né par exemple sous le signe des Poissons, vous aurez
davantage des problèmes au niveau des pieds. Si l’on évoque ici ces signes
astrologiques, ce n'est point pour les mettre en rapport avec votre propre signe
natal mais pour déterminer un terrain zodiacal sur lequel une pathologie se
développe.

Pour les planètes, que nous verrons plus loin, c'est pareil : les planètes qu'on
associe aux systèmes sont les toniques planétaires, les énergies majeures qui
sont en cause dans des maladies. Le terrain, ce sont les attitudes, les
comportements de l'individu qui sont en correspondance avec tel ou tel signe.
D'ailleurs, sachez bien que même si vous êtes (par exemple) Sagittaire (ce qui
veut dire que le Soleil se trouve dans ce signe à votre naissance), vous n'êtes
pas que Sagittaire ; dans votre ciel natal, il y a d'autres planètes qui transitent
dans d'autres signes, ce qui fait que vous êtes forcément influencé par ces
énergies sur d'autres plans de vie.

Comprenons bien une chose : notre corps est un zodiaque microcosmique,


nous sommes l'univers réduit sous une forme qui est la forme humaine.
Comme le dit Hermès Trimégiste : "Tout ce qui est en haut est comme tout ce
qui est en bas", de telle sorte que les signes du zodiaque et les planètes sont, en
quelque sorte, des aspects (que l'on peut observer extérieurement) de ce qui
nous constitue en tant que petit univers, et c'est là dessus que repose le sens de
cet exposé, à savoir qu'effectivement, en regardant l'homme, c'est le ciel tout
entier que l'on observe. Si bien que nous avons en nous tous les signes.

Voyons maintenant ces douze signes au niveau de leur problématique.

Bélier :
Le Bélier, c'est l'esprit d'initiative, d'auto-détermination, d'autonomie, de
combativité, d'enthousiasme, d'impulsion, d'expérimentation. C'est toute cette
impulsion qui est en nous et qui nous amène à nous extérioriser et à
expérimenter.
C'est également la sincérité, la franchise, la promptitude, l'engagement. Le
Bélier invite l'homme à s'engager dans l'action en vue de prendre
progressivement conscience des qualités latentes qu'il porte tout au fond de
son être.

Evidemment, lorsque l'énergie du Bélier est mal gérée, c'est-à-dire lorsqu'elle


est la cause d'une pathologie, c'est un peu le contraire : cela conduit l'homme à
ne pas savoir correctement s'engager dans l'action. Il y a une tendance à
s'éparpiller, c'est l'énergie du Bélier qui vous enflamme dans un projet et qui,
le lendemain, vous fait passer à autre chose. Ici, c'est un feu de paille ! C'est
lorsque vous n'arrivez pas à gérer votre impulsion dynamique, votre capacité
d'action, lorsque vous n'arrivez pas non plus à vous engager véritablement.

Donc, la problématique du Bélier sera l'éparpillement, l'incapacité à gérer sa


force d'action, une certaine impulsivité, une difficulté au niveau de la maturité,
une impatience.

Au niveau du corps humain, le Bélier correspond principalement au crâne : la


tête (sauf les oreilles), les muscles de la face, les artères carotides internes, le
cerveau et ce qui l'entoure (méninges, etc.) et, d'une certaine manière, les
yeux, la mâchoire supérieure et, globalement, tout ce qui est à l'intérieur du
crâne.

Toute pathologie qui va toucher cette zone du corps est une pathologie qui se
développe dans le contexte Bélier. Reprenez simplement les grands mots-clefs
de ce signe et essayez de voir, symboliquement, si cela vous révèle des choses,
par exemple, répétons-le, toute une problématique dans l'expérience de
l'engagement, de la gestion de vos énergies, de l'éparpillement, etc.

Taureau :
Ce signe représente davantage la détermination, la persévérance, la
concentration, l'esprit pratique, l'instinct de conservation, la fidélité. Le
Taureau invite l'homme à poursuivre avec persévérance l'élan amorcé afin de
le mener ainsi jusqu'à son terme.

Mal intégrée, l'énergie du Taureau conduit toutefois l'homme à faire preuve


d'une grande obstination et d'un entêtement aveugle. L'énergie du Taureau
lorsqu'elle est mal gérée peut apporter également une angoisse existentielle.
Par exemple, vous savez que vous êtes persévérant(e) mais que vous êtes lié(e)
aux conditions extérieures, que vous avez besoin d'un support matériel pour
concrétiser, et cela déclenche alors en vous cette angoisse existentielle. C'est
un peu comme la graine qui pousse : elle commence par faire craquer sa
coque, ensuite elle va traverser les quelques centimètres de terre puis elle va
pointer vers l'extérieur et, avec courage, elle va s'élever progressivement, et
quand elle a 3 cm, il passe une vache qui la mange, ou bien elle meurt à cause
de la sécheresse.

Vous voyez ici que les conditions extérieures ne sont pas toujours propices et
cet exemple illustre très bien ce que peut ressentir une personne qui n'a pas
intégré cette énergie du Taureau. Il y a une angoisse existentielle, mais aussi
une tendance à la possessivité, à la jalousie, à la cristallisation, à l'obstination,
au matérialisme. Tout cela étant une problématique associée au terrain du
Taureau.

Les organes associés au Taureau sont : la mâchoire inférieure, la bouche, les


lèvres, la langue, les vertèbres cervicales, le cervelet, la gorge, le pharynx, les
oreilles, les artères carotides externes, les glandes salivaires, les veines
jugulaires et la thyroïde, les amygdales et, globalement, tout ce qui est au
niveau du cou.

Lorsque l'une de ces zones du corps est affectée par une pathologie, c'est donc
cet aspect, ce terrain, ce département de la vie qui est mal géré ou mal intégré
par l'individu.

Gémeaux :
Ici, c'est la vivacité, l'ouverture d'esprit, la curiosité, l'échange, la
communication, l'adaptabilité, la relativisation. Le signe des Gémeaux invite
l'homme à s'ouvrir au monde qui l'entoure pour échanger, communiquer et
découvrir la multiplicité.

Mal intégré, le signe des Gémeaux conduit l'homme à se heurter à la non-


adéquation entre ses valeurs propres et celles du monde extérieur. Ne
réussissant pas à découvrir ce qu'est la complémentarité entre deux éléments
contradictoires et la tension créatrice qui en résulte alors, le sujet ne sait pas
établir une juste relation entre lui-même et l'autre au niveau des différences
que celui-ci lui impose.

Mal gérée, cette énergie aussi amène la superficialité, l'instabilité,


l'inconstance, la légèreté.

Les organes associés aux Gémeaux sont : la trachée-artère, les bronches, les
bronchioles, les alvéoles pulmonaires, la plèvre, les épaules, les clavicules, les
omoplates, le sternum, les membres supérieurs, les mains.

Si, par exemple, vous avez un problème d'épaule, essayez d'analyser la chose
de la façon suivante : supposons que ce soit un problème d'articulation ;
l'articulation, comme nous le verrons plus loin avec les énergies planétaires,
est un problème vénusien, mais c'est quand même le système osseux qui est
touché. Si vous vous souvenez bien de ce qu'on disait lorsque on parlait de ce
système (voir les systèmes saturniens), vous observerez qu'il s'agit donc d'une
problématique saturnienne, c'est-à-dire au niveau de l'identité profonde, de la
fonction, de la destinée, de la responsabilité par rapport à cela.

Ensuite, vous observerez que c'est un problème au niveau d'un terrain lié aux
Gémeaux : là, vous devez-vous poser ce type de question : comment est-ce que
j'assume la dualité ? L'échange avec l'autre ? Comment est-ce que je vis cette
expérience relationnelle ?

Voyez-vous, il y a toute une réflexion à faire ici. Je vous explique cet exemple
avec les Gémeaux mais il est valable pour tous les autres signes. Pour analyser
une pathologie, agissez selon cet exemple en vous référant aux données que
vous pouvez trouver dans cet exposé. Vous pouvez également vous procurer
des livres sur les signes zodiacaux ; par exemple, pour ce problème
d'articulation, cherchez sur le Net des données sur les Gémeaux pour pouvoir
mieux comprendre toute la problématique de ce signe, pour voir en quoi cela
vous touche, en quoi cela vous concerne, quel est l'aspect de votre vie qui,
effectivement, trouve écho là-dedans.

Mais déjà, en vous fiant aux mots-clefs qu'on vous donne ici pour chaque
signe, progressivement, vous devriez parvenir à une compréhension assez
précise de ce symbolisme du mal de votre épaule, qui n'est pas un évènement
aléatoire mais bien une problématique au niveau de cette zone du corps.

Cancer :
L'énergie de ce signe apporte un besoin de vivre de manière prudente,
contrôlée. C'est toute l'émotivité, la réceptivité, la sensibilité. C'est aussi la
sentimentalité, l'amour des enfants, du foyer, le désir de s'occuper des autres.
Le signe du Cancer invite l'homme à développer une sensibilité et une
réceptivité importantes le prédisposant à ressentir très vivement les
impressions environnantes.

Mal intégré, le signe du Cancer conduit toutefois l'homme à développer une


sensibilité et une réceptivité si vives que celui-ci devient très vulnérable aux
agressions constantes du monde extérieur.

En effet, lorsque cette énergie est mal gérée, on tombe vite dans
l'hypersensibilité, la fragilité émotive, la timidité, la subjectivité (où l'on mêle
l'imaginaire et le réel), la possessivité, l'humeur changeante (un jour heureux,
un jour malheureux).

Les organes gouvernés par le signe du Cancer sont : l'oesophage, l'estomac, le


duodénum (jusqu'à l'ampoule de Vater), la partie du foie située au-dessus de
l'horizontale passant par la grande cavité péritonéale, la vésicule biliaire, la
tête du pancréas, la cage thoracique, les pectoraux, les seins.

Lorsque vous avez par exemple une affection à l'estomac, vous saurez qu'il y a
une dominante lunaire puisque qu'il s'agit du système digestif, mais avec un
terrain Cancer. Là, vous découvrirez tout le problème de cette tendance
associée à une certaine fragilité émotive. Vous découvrirez des aspects qui, au
niveau de votre vie quotidienne, correspondent à ce domaine de l'existence.

Lion :
L'énergie du Lion apporte la confiance en ses propres valeurs, le besoin de
vivre de manière créative, joyeuse, amusante, le sens de l'autorité et du
commandement, la générosité, l'ambition, la loyauté, la franchise,
l'indépendance, la volonté. Le signe du Lion invite l'homme à être, à rayonner,
à se gouverner et conséquemment diriger et commander.

Mal gérée, le signe du Lion conduit l'homme à devenir un être profondément


narcissique qui se considère volontiers comme le centre du monde, s'attachant
ainsi exclusivement à sa propre personne sans égard pour autrui. Cette énergie
mal gérée entraîne à l'orgueil, la jalousie, l'arrogance, la vanité, le besoin de
toujours vouloir dominer les autres, l'incapacité à percevoir réellement qui
l'on est, le manque de confiance en soi.

Les organes gouvernés par le signe du Lion sont : le coeur, les grosses artères
et veines qui s'y rattachent, les vertèbres dorsales, la moelle épinière, le corps
du pancréas (et son aspect endocrinien) et la rate (qui est également associée à
la Vierge).

Les problèmes cardiaques sont très souvent liés au manque de confiance en


soi, à l'incapacité d'accomplir les tâches et les responsabilités qui nous
incombent. Le narcissisme, l'orgueil, l'arrogance sont tout à fait associés aux
troubles cardiaques.

Vierge :
Le signe de la Vierge invite l'homme à développer le sens de l'analyse pour
retirer des expériences vécues les leçons fondamentales et essentielles. La
Vierge, c'est tout le discernement, l'analyse. C'est lorsqu'on est quelqu'un qui
analyse et qui découpe la réalité pour tenter de voir si elle ne pourrait pas être
meilleure. La Vierge critique beaucoup mais c'est pour le bien-être d'autrui,
c'est pour avoir une certaine rigueur, pour atteindre une certaine intégrité, une
certaine pureté.

Mal gérée, le signe de la Vierge conduit l'homme à vouloir décortiquer de


manière excessive chaque expérience vécue. C'est lorsqu'on devient tatillon et
mesquin, lorsqu'on a tendance à la critique négative, destructive, au
harcèlement, au cynisme, à la dureté, au souci du détail obsessionnel.

Les organes gouvernés par le signe de la Vierge sont : l'intestin grêle, le colon
ascendant et le colon transverse, la queue du pancréas, l'appendice, la partie
inférieure du foie, la rate.

Balance :
Le signe de la Balance invite l'homme à concentrer tout ses efforts pour
trouver le juste milieu et la juste mesure en toute chose. Voilà un signe qui est
très relationnel. Avec cette énergie, on a besoin des rapports d'échange avec
autrui. C'est aussi le sens artistique, esthétique, l'esprit de diplomatie. Ici, on a
un tel besoin d'avoir des rapports harmonieux qu'on trouve le moyen
d'harmoniser les choses les plus difficiles à mettre en rapport. Cette énergie
apporte également le sens de la justice, de la concorde et un grand pouvoir de
séduction.

Mal intégré, le signe de la Balance conduit l'homme à générer un déséquilibre


au niveau de la gestion de son rapport avec autrui. En d'autres termes, il ne
réussit pas à respecter l'autre sans renoncer pour autant à ses propres
principes. Mal gérée, cette énergie entraîne l'irrésolution, une certaine
hypocrisie : on est capable de tromper pour maintenir à tout prix un rapport
harmonieux. On a aussi envie d'être flatté par les autres et on est prêt à tout,
même le pire, pour cela.
Les organes gouvernés par le signe de la Balance sont : les reins, les
surrénales, les uretères, les vertèbres lombaires.

Voyez-vous, si le rapport à l'autre est empreint de fausseté, d'hypocrisie pour


essayer de séduire l'autre et l'amener à suivre ce que l'on souhaite réaliser,
bref, il faut se méfier de ce genre de comportement car on a vite fait de se
retrouver avec un mal de Brigth, avec une insuffisance rénale. Ceci est
d'ailleurs très insidieux car, tant qu'il y a 20% des néphrons qui fonctionnent
dans le rein, on ne se rend pas compte... et puis un jour, on se retrouve avec
une insuffisance rénale résultant de ce type de rapport avec autrui ou même
avec soi-même.

Scorpion :
Le signe du Scorpion invite l'homme à s'orienter vers un seul et même but : un
plus-être. Le Scorpion ne recherche pas le bien-être (à la rigueur, ça ne
l'intéresse pas!) mais le plus-être. Par ailleurs, il aime contrôler les situations
plutôt que les gens pour obtenir ce qu'il veut. Il y a aussi une notion de passion
dans ce signe car il est ardent dans tout ce qu'il fait. Il y a une notion de
volonté ferme, puissante et une certaine maîtrise de soi, une endurance. On
pourrait également ajouter un enracinement de ce qui est secret, occulte,
ésotérique.

Mal intégré, le Scorpion conduit l'homme à s'obstiner aveuglément dans cette


quête du plus-être, toute opposition étant alors systématiquement détruite et
ce parfois de manière très agressive. Mal gérée, cette énergie du Scorpion
apporte l'égoïsme, l'agressivité, la violence, la colère, la cruauté, l'obstination,
la froideur, l'esprit sarcastique. Il y a toute cette dimension du feu de la
passion qui devient élément de destruction (destruction de soi ou des autres).

Les organes gouvernés par le signe du Scorpion sont : la vessie, l'urètre, le


côlon descendant, le côlon sigmoïde, le rectum, l'anus, l'os du pubis, les
organes génitaux (externes et internes), la prostate.

Sagittaire :
Le signe du Sagittaire invite l'homme à utiliser sa force intérieure pour
dépasser les limites que lui impose son ego et élever sa conscience vers des
horizons nouveaux. C'est le signe de l'élévation. C'est toute la dimension de
l'idéal, l'aspiration, la clémence, la bienveillance, la tolérance, beaucoup de foi
et d'optimisme, la confiance.

Mal intégré, le signe du Sagittaire conduit l'homme à ne pas savoir dépasser


les limites que lui impose son ego. Mal gérée, cette énergie rend dogmatique,
intolérante, égocentrique et irréaliste. Il y a aussi une certaine insécurité : on
n'arrive pas à faire confiance à l'autre et aux situations de la vie.

Les organes gouvernés par le Sagittaire sont : le bassin, les hanches, le dernier
disque intervertébral (L5/S1), les vertèbres sacrées et coccygiennes, les fesses,
les cuisses, les fémurs, l'os iliaque, l'ischion, le nerf sciatique et l'artère
fémorale.
Capricorne :
Le signe du Capricorne invite l'homme à laisser les choses s'exprimer dans
toutes leur authenticité, cherchant en outre à les percevoir en dehors des
artifices de la subjectivité. Ce signe correspond à des énergies essentiellement
liées à la concentration. Il apporte le sens des responsabilités, le réalisme,
l'ambition, la ténacité, la rigueur, la prudence, le sens du labeur.

Mal intégré, le signe du Capricorne conduit l'homme à ne pas vouloir laisser


les choses être, cherchant dès lors à les maîtriser et à les ordonner à sa
manière. Mal gérée, cette énergie apporte le pessimisme, une grande
négativité, la tristesse, un réalisme sclérosant : lorsqu'on est trop dans la
réalité, on ne voit plus rien d'autre que la coquille extérieure. Elle rend
également très insociable, pessimiste, égoïste et très matérialiste.

Les organes gouvernés par le signe du Capricorne sont : les rotules, les
ménisques et, globalement, tout ce qui se rattache aux genoux mais aussi la
peau, les ongles, les cheveux et la partie minérale des os.

J'ai connu une personne qui avait un problème à un genou et lorsque j'ai
invoqué toutes les problématiques citées au-dessus, cette personne a de suite
dit qu'elle ne se reconnaissait pas dans ces choses. A priori, c'est souvent le cas
: lorsqu'on est touché par une maladie, généralement on ne reconnaît pas la
chose et c'est d'ailleurs pour cela qu'on est malade. Donc, par la suite, cette
personne m’a dit que c'était un hasard parce qu'elle était tombée de cheval et
qu'elle aurait pu tout aussi bien se casser autre chose. Je pense pourtant
qu'elle se trompe et que ce n'est point un hasard ; c'est une partie de
l'organisme plus fragile qui a pris le choc, le terrain était prêt en quelque sorte.
La personne aurait pu tomber sur son genou sans qu'il se casse. Il y a donc là
quelque chose qui est un signe, il y a eu des éléments déclencheurs, certes,
mais tout ceci est révélateur d'une attitude intérieure.

Verseau :
Le signe du Verseau invite l'homme à développer un profond sentiment de
fraternité envers tous les êtres qui l'entourent, tout en étant cependant
profondément marqué par un sens aigu du devoir. Ce signe est en rapport avec
l'altruisme, l'originalité, le sens de l'innovation, de la fraternité, le respect des
lois. En fait, le Verseau est pris dans ce conflit : fraternité, respect de l'autre,
nouvel âge, et en même temps, rigueur de la loi. Vous pouvez être l'ami ou le
frère d'un Verseau mais si un jour vous ne respectez pas une loi que lui juge
cosmique ou universelle, vous risquez d'être évacué sévèrement et
définitivement. C'est tout le conflit du Verseau entre cet élan uranien d'un
amour inconditionnel et la rigueur de la loi saturnienne. Mais, globalement,
c'est quelqu'un de très altruiste, généreux, humanitaire.

Mal intégré, le signe du Verseau conduit l'homme à ne pas observer au niveau


de son existence quotidienne ce qu'il prêche et ce qu'il défend pourtant avec
vigueur (comportement utopiste et incohérent). Mal gérée, cette énergie
apporte l'intolérance, le manque d'esprit pratique et une certaine tendance à
l'anarchie ainsi qu'une espèce de découragement face à l'incapacité de réaliser
les choses comme on aurait voulu le faire.
Les organes gouvernés par le signe du Verseau sont : les jambes, les tibias, les
péronés et les chevilles jusqu'aux calcanéums, les tendons d'Achille, les
malléoles et l'astragale.

Poissons :
Le signe des Poissons invite l'homme à remettre en cause ses acquis par le
biais du ressenti. Ici c'est toute la sensibilité psychique, le mysticisme, le sens
du sacrifice, le renoncement, l'acceptation. Généralement, les Poissons sont
compréhensifs, affectueux, doux. Leur gentillesse et leur compassion sont
naturelles. Ils sont toujours du côté de l'opprimé.

Mal intégré, le signe des Poissons conduit l'homme à développer une nature
excessivement malléable et conséquemment passive et très influençable. Mal
gérée, cette énergie apporte un psychisme négatif, une nature désabusée, une
tendance à la dépression, à la mélancolie, à l'instabilité émotionnelle, à la
timidité et au manque de confiance en soi.

Les organes gouvernés par le signe des Poissons sont : les pieds, les orteils, les
os du métatarse.

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LES ENERGIES PLANETAIRES

Après avoir acquis une bonne définition de la nature du problème, il y a une


troisième étape qui consiste à définir les forces en nous qui sont en cause,
qu'elle est la ou les dissonances qui amènent à vivre cette pathologie. C'est un
troisième degré un peu plus complexe de cette analyse mais qui peut vous
permettre, si vous souhaitez aller un peu plus loin, de déterminer en plus des
énergies bien précises qui, en soi, sont en état de déséquilibre ou de
dissonance.

Pour ce faire, il faut se référer à un tableau de correspondances parce que vous


ne savez peut-être pas qu'une articulation (par exemple), c'est vénusien.
Quand on y pense un peu, on se rend compte que c'est logique, Vénus étant la
planète des rapports, de l'affection, du contact avec l'autre. Observons ces
deux os qui s'articulent l'un sur l'autre et où il y a un cartilage qui empêche les
frictions, qui permet donc une bonne articulation ; on comprend aisément que
cette articulation soit de caractère vénusien car on sait que Vénus, c'est la
douceur, c'est "arrondir les coins", c'est le rapport à l'autre et c'est bel et bien
ce que l'on voit dans une articulation si l'on a un regard branché sur la
symbolique.

Ainsi, toutes les fonctions physiologiques, toutes les dispositions corporelles


peuvent être associées à des énergies planétaires et c'est ce que nous allons
voir maintenant.

Lune :
Toutes les fonctions de nutrition, d'assimilation, sont régies par la Lune. Alors,
évidemment, toutes les instances corporelles qui favorisent l'assimilation et la
nutrition sont lunaires. Par exemple, la muqueuse de l'estomac, la muqueuse
de l'intestin, également la gaine des nerfs qui est responsable de nourrir le
nerf. Toutes les sécrétions humorales : par exemple, un épanchement de
synovie dans le genou. Les glandes lacrymales, les glandes salivaires, tous les
liquides (sauf les hormones qui sont uraniennes), tout cela sont des fonctions
lunaires ainsi que les fonctions de réception, par exemple, la vessie, l'estomac
qui sont des réceptacles, des contenants. Les fonctions de génération et de
gestation (action prépondérante au niveau des organes reproducteurs
féminins de nature passive et réceptrice). Sont également lunaires les influx
nerveux automatiques involontaires (action prépondérante au niveau du
système nerveux sympathique) et le sens du toucher.

Sur le plan pathologique, la Lune génère : la prolifération des germes


pathogènes, comme dans le phénomène de contagion ; l'épanchement de
liquide (problèmes d'infiltration séreuses) ; une réceptivité excessive
(problèmes de parasitoses, mycoses, etc.) ; les déformations (sans atteinte
toutefois à l'intégrité même de l'organe).

Mercure :
Mercure régit toutes les fonctions d'échange et de communication, par
exemple les cordes vocales. Toutes les fonctions de transmission : lorsqu'un
canal se bouche, s'enfle, c'est toujours mercurien ; par exemple, l'acné découle
de l'obstruction d'un canal pilo-sébacée, ce qui fait que le sébum ne peut pas
être sécrété à l'extérieur. C'est un problème mercurien parce ce que c'est un
canal qui se bouche, mais c'est Saturne (comme nous le verrons plus loin) qui
obstrue, donc c'est Mercure-Saturne. Si vous avez déjà des connaissances en
astrologie, vous pouvez déjà analyser l'aspect dissonant Mercure-Saturne.
Mais sinon, vous pouvez quand même avoir cette réflexion : Mercure, c'est la
communication et Saturne, c'est le blocage. Donc, c'est un problème lié à une
difficulté à s'exprimer. Si ce problème apparaît par exemple au front, c'est le
terrain Bélier, donc, ça veut dire qu'on n'arrive pas à exprimer (Mercure) son
énergie dynamique, à s'investir dans un engagement (Bélier), il y a un blocage
qui vient d'une angoisse, d'une peur de s'investir (Saturne), suivie d'une
frustration qui nous met dans un certain état de colère et là, ça brûle (Mars),
c'est-à-dire il y a inflammation au niveau de la peau.

Voyez-vous ici comment ceci peut être extraordinaire ? On découvre que la


personne a un problème existentiel, qu'elle a une difficulté à gérer ses propres
limites, que cela lui amène une frustration et une réaction de colère et, en plus,
que cela est lié à un problème d'incapacité à exprimer, à communiquer
quelque chose.

Pour les problèmes mercuriens, on peut ajouter aussi les problèmes


d'adaptation, comme l'élasticité musculaire qui est une capacité à s'adapter à
une circonstance. Les fonctions de transmission et de médiation (action
prépondérante au niveau de tous les conduits et sur le système nerveux) ; les
fonctions réflexes (ici encore action prépondérante au niveau du système
nerveux) ; le sens de l'ouïe.

Sur le plan pathologique, Mercure génère : les phénomènes de


discontinuation, de dissociation et de disjonction générant une mauvaise
transmission ; les troubles de la communication ; la nervosité (excitabilité
excessive).

Vénus :
Vénus régit toutes les fonctions de régulation et de stabilisation, comme au
niveau des reins. Les fonctions d'amortissement des chocs, de réduction des
frottements, comme, par exemple, au niveau des cartilages ou des disques
vertébraux. Si vous avez un problème au niveau des disques vertébraux, vous
savez déjà (si vous avez bien retenu notre analyse au niveau des terrains) que
c'est une zone gouvernée par le signe du Lion et que c'est une problématique
vénusienne, et, en plus, qu'il y a un contexte saturnien puisque c'est au niveau
du squelette, mais ici, c'est quand même un problème vénusien, c'est-à-dire
qu'il y a un problème au niveau affectif, sensuel, au niveau de l'amour ou de
l'amitié, qui concerne l'ego, le Moi, il y a un déséquilibre entre l'affirmation du
Moi et tout le rapport affectif par rapport à l'autre.

Vénus régit également la sexualité féminine (action sur les ovaires en tant que
glandes endocrines), les fonctions de détente et de glissement et le sens du
goût.

Sur le plan pathologique, Vénus génère : les phénomènes de ramollissement,


de ralentissement, de relâchement ; la paresse au niveau du fonctionnement
d'un organe.

Soleil :
Le Soleil assure le maintient et l'intégrité d'un organe. C'est tout le
fonctionnement immunitaire car celui-ci est aussi l'affirmation. Le sida, par
exemple, est une problématique qui est très liée à une mauvaise gestion de
l'énergie solaire, c'est-à-dire de gestion de l'ego, du Moi, de la personnalité. Il
arrive, pour des raisons diverses, que des gens n'arrivent pas à trouver
extérieurement une valorisation qui pourrait permettre à leur identité
profonde de se développer.

Rien ne se développe sans ce rapport de valorisation, c'est donc quelque chose


de très important. Quand on découvre quelque chose en soi, ce n'est pas
suffisant, encore faut-il après valoriser cette chose. C'est pour cela que
l'adolescent qui découvre un peu ce qu'il est, va aller chercher le rapport à
l'autre dans une perspective narcissique pour que l'autre le valorise et lui
permette de se développer. Le Soleil, c'est exactement cela ; c'est une prise de
conscience de ce que l'on est et, ensuite, une expression de ce que l'on est
extérieurement grâce au fait qu'on a pu grandir par le regard valorisateur de
l'autre.

Or, il s'avère que dans un problème immunitaire comme le sida, on discerne


généralement que l'identité est vacillante, que pour diverses raisons, il y a eu
une étape de ce développement de la personne, quelque chose qui a coincé et
qui fait que cette identité n'a pas su pleinement s'affermir et, par la suite, n'a
pas su non plus s'exprimer.

Qu'est-ce qui se passe dans un problème de déficience immunitaire ? Si l'on


regarde symboliquement cette problématique, sans passer par tout ce schéma,
on s'aperçoit que l'individu est sans défense contre des corps étrangers.
Pourquoi ? Parce que cette personne ne défend pas sa propre identité en
s'opposant à ce qui est étranger et qui vient ruiner, en quelque sorte, sa propre
intégrité. Pourquoi ne le fait-il pas ? Souvent parce qu'il ne sait pas vraiment
qui il est, ou bien il n'a pas affermi pleinement cette identité, ou alors parce
qu'il pense, consciemment ou inconsciemment, qu'il n'a pas de valeur et, en
conséquence, qu'il n'a aucune raison de protéger ce qui n'a pas de valeur.
Lorsqu'on ne réalise pas notre propre valeur, on ne se défend pas.

Vous pouvez constater ici qu'au niveau symbolique, les problèmes


immunitaires sont également très parlant. Bien entendu, de nos jours, il n'y
pas que le sida, il y a un nombre considérable de problématiques immunitaires
ou para-immunitaires ; par exemple, les phénomènes allergiques, ou alors des
réactions auto-immunes où, au lieu de se protéger contre une influence
extérieure, notre propre système de défense se retourne contre nous, par
exemple lorsqu'on a une maladie au niveau du pancréas (qui est une maladie
auto-immune) où ce dernier s'autodétruit. Tout ceci est aussi une
problématique de la gestion de l'énergie solaire.

C'est d'ailleurs une des grandes problématiques de notre temps parce qu'on vit
dans une époque où l'on nous demande beaucoup ; si l'on veut trouver une
place dans la société, il faut avoir plein de diplômes, il faut être le meilleur, etc.
etc... Beaucoup de personnes tentent donc d'y arriver mais, bien souvent,
certaines arrivent à un stade où elles se demandent si elles sont aptes à
assumer leurs responsabilités et elles finissent parfois par perdre doucement
confiance en elles, surtout face aux épreuves, le stress, etc... et c'est là
qu'apparaissent toutes les problématiques au niveau de l'identité, d'où
résultent, par exemple, de nombreux problèmes cardiaques qui sont
également liés à des problèmes d'acceptation des responsabilités, de confiance
en soi et de la valorisation.

A chaque fois que l'intégrité du corps est attaquée, à chaque fois qu'une
dimension immunitaire ou auto-immune apparaît dans une pathologie, à
chaque fois qu'il y a des pertes d'énergie ou, au contraire, des excès de vitalité,
tout cela est lié à l'énergie solaire, qui est l'énergie de la vie.

Le Soleil régit donc les fonctions assurant la propagation dans tout


l'organisme du principe vital (action prépondérante au niveau du coeur et de
la rate) ; les fonctions assurant le maintien de l'intégrité d'un organe ; les
fonctions d'organisation (rythme cardiaque) ; les fonctions de reproduction
chez l'homme (semence masculine) ( action prépondérante au niveau des
testicules et de la prostate) ; le sens de la vue.

Mars :
Mars régit les fonctions de stimulation et d'activation (action prépondérante
au niveau du système musculaire) ; les fonctions de pénétration (action
prépondérante au niveau des organes sexuels masculins) ; la sexualité
masculine (action sur les testicules en tant que glandes endocrines) ; Les
fonctions de tension (action prépondérante au niveau du système musculaire)
; le sens de l'odorat.

Sur le plan pathologique, Mars génère tout ce qui est inflammation, tout ce qui
brûle, qui chauffe ; les éruptions, les hémorragies, les fractures, les blessures,
les traumatismes, les déchirements musculaires.

Comme je le disais plus haut, lorsque vous vous faite une fracture, ne pensez
pas que c'est dû au hasard, il y a toujours, dans cette expérience, une
révélation par rapport à quelque chose qui est mal géré au niveau de votre
énergie dynamique, au niveau de vos désirs, de vos pulsions, au niveau de
votre capacité d'agir et d'opérer, et là, selon le lieu de la fracture, vous aurez
une indication plus précise en rapport avec le terrain.

Jupiter :
Ici, c'est tout le domaine de la distribution des ressources, donc toute la
circulation artérielle. Les artères ont pour rôle de distribuer la nourriture au
niveau du corps (alors que les veines ramènent davantage les déchets). C'est
donc une fonction jupitérienne puisque cette énergie représente l'abondance.
Cette énergie planétaire régit donc les fonctions de distributions des
ressources et aussi les fonctions de gestion des ressources (action
prépondérante au niveau du foie et du pancréas). Elle régit également tout le
domaine de l'expansion et de la dilatation.

Sur le plan pathologique, Jupiter génère : l'hypertrophie des organes ; les


gonflements et les grossissements ; les excès (dans le sens d'une surabondance
de certains aliments ou certaines substances au niveau du corps).

Saturne :
Saturne a un rôle de concentration, également de coagulation mais de manière
différente que la Lune. Elle a un rôle de fixation ; par exemple, au niveau du
squelette, la fixation du calcium, des éléments minéraux. Elle a aussi des
fonctions de délimitation comme au niveau de la peau, des fonctions de
contractions, des fonctions inhibitrices, des fonctions de rétention, des
fonctions de cristallisation.

Sur le plan pathologique, Saturne génère : l'atrophie des organes ; la


dégénérescence (fibrose tissulaire), le rétrécissement ; la réduction et la
restriction ; l'obstruction ; la destruction (nécroses et pertes de substances).

Uranus :
Cette planète régit principalement les fonctions de sécrétion hormonale.

Sur le plan pathologique, c'est tout ce qui est crise soudaine, brusques, aiguës
crampe, convulsions, spasmes). Egalement les dérèglements, tout ce qui est de
l'ordre de la désorganisation et de l'anarchie cellulaire (dans le cadre des
cancers).
Le cancer à une source principale : c'est une question de choc affectif, c'est une
blessure qui est généralement de nature affective qu'on a laissé derrière soi en
se disant quelque chose comme "A quoi bon". Il y a quelque chose qu'on a
voulu oublier, repousser au plus profond de soi-même mais qui, finalement, a
un impact extrêmement important parce qu'on ne s'est pas confronté à elle,
parce qu'on n'a pas su, justement, l'intégrer, on a essayé de l'oublier plutôt que
de l'écouter.

Il y a des personnes qui ont vécu un échec conjugal (le mari ou la femme qui a
quitté le foyer) et qui se sont retrouvés complètement abandonnés,
complètement choqués sur le plan affectif, et qui n'ont pas voulu en parler ; ils
se sont dit que c'était inévitable et qu'ils allaient refaire leur vie, et un jour, ils
se sont retrouvés avec des cancers (souvent au niveau des seins ou des
poumons) qui se sont aggravés parce qu'ils n'ont pas voulu toucher leur
véritable problème, c'est-à-dire ce choc affectif, cette blessure profonde mise
aux oubliettes.

Bien souvent, les cancers sont liés à cette problématique, pour une raison
toute simple : c'est qu'ils sont liés symboliquement à Uranus qui est une
planète d'anarchie (un cancer, c'est une anarchie cellulaire) et cette planète est
l'octave supérieure de Vénus. Vénus, nous l'avons vu, c'est l'amour. Uranus
c’est aussi l'amour mais spirituel, inconditionnel. Toutefois, lorsque cet amour
céleste prend chair, lorsqu'on le vit dans le quotidien, il devient un amour
vénusien, c'est-à-dire qui relève de l'affectif et du sensuel.

Les cancers sont justement liés à cela. C'est souvent une maladie associée à
l'expérience de l'amour. C'est, en fait, le signe que l'on est en train de chercher
à transmuter cette dimension plus charnelle, plus sensuelle, plus personnelle
de l'amour, pour lui donner un caractère transcendant, spirituel,
inconditionnel. Or, ce travail de sublimation de l'amour n'est pas du tout
évident et ce qu'on oublie bien souvent, c'est que cette sublimation ne peut
être vécue que lorsqu'elle est bien enracinée dans l'expérience vénusienne. Et
dans ce contexte-là, tout ce qui est de l'ordre d'un blocage, d'un échec et d'une
blessure secrète, tôt ou tard, apparaît sous des formes cancéreuses.

Il y a bien entendu d'autres choses qui peuvent être en cause mais j'explique
ici pourquoi il y a une tonique uranienne dans le cancer et en quoi toute cette
problématique affective, toute cette problématique de la douleur intérieure, ne
doit pas être évacuée en se disant "A quoi bon, il n'y a rien d'autre à faire
qu'oublier"... Il ne faut pas fuir et surtout ne pas se cacher à soi-même ce genre
d'expérience.

Dans ce contexte-là, l'approche du cancer devra se faire d'abord avec cette


dominante uranienne mais, ensuite, suivant le terrain (si c'est un cancer de
l'estomac ou de la gorge, etc.), on aura l'explication du contexte dans lequel
cette maladie se déploie. Généralement, il faut chercher dans le passé certaines
expériences, certains chocs affectifs qui ont été importants et qui ont été dans
l'enracinement de cette pathologie.

Il y aurait bien entendu encore beaucoup de choses à dire sur ce genre de


maladie parce que ce que j'explique là est encore affreusement réducteur, mais
ça vous donnera (je l'espère) déjà une piste pour commencer à explorer cet
aspect de la pathologie contemporaine, parce que c'est quand même une chose
qui existe et qui se multiplie de façon étonnante.

************

DEUX EXEMPLES D'INTERPRÉTATION

Nous allons maintenant voir deux exemples de pathologies afin de vous aider à
vous familiariser avec ce type d' interprétation symbolique d'une maladie.

L'arthrite rhumatismale :
Il s'agit là d'une inflammation aiguë ou chronique frappant une articulation.
Au départ, cette pathologie se localise au niveau du tissu synovial (la synovie
est un liquide qui facilite le contact entre les os). Ensuite, l'inflammation
s'attaque au cartilage lui-même et finalement à l'os.

Ceci étant dit, le principal symptôme est une limitation du mouvement. Quand
on veut bouger, c'est douloureux et c'est difficile de bouger parce que
l'articulation est attaquée.

Pour voir cela sur le plan symbolique, regardons la planète dominante : si l'on
considère l'arthrite rhumatismale comme une pathologie du système osseux,
c'est donc Saturne qui est en cause. On sait alors, ici, qu'il s'agit d'une
problématique liée à la gestion du temps, gestion des responsabilités que l'on a
face à son destin. Saturne, répétons-le, c'est le destin, c'est la fonction de
l'individu, c'est toute la capacité d'assumer cette dimension du temps. Donc,
l'individu affecté par cette pathologie a un problème face à cet élément-là de sa
vie. Il y a donc possibilité de certaines angoisses existentielles, de certains
problèmes de gestion de l'incarnation, d'acceptation de ses limites, de ce pour
quoi il est là, de ce qu'il fait actuellement. Tout cela, de façon un peu plus
large, nous permet donc de cerner une problématique d'ordre saturnien.
Voyons maintenant le terrain : l'arthrite rhumatismale peut se retrouver un
peu partout sur le corps. Alors on choisit là où le symptôme est le plus fort, là
où la crise est la plus aiguë.

Admettons que votre arthrite soit localisée principalement à un genou (ce qui
est assez fréquent). Le genou est un terrain Capricorne. Nous avons vu
antérieurement que le Capricorne représente le sens du réalisme, mais
lorsqu'il est mal intégré, mal géré, et, donc, rendu pathologique, c'est
l'incapacité de laisser les choses être ce qu'elles sont, en cherchant à les
maîtriser, à les ordonner, à les contrôler à sa manière. On veut imposer sa
volonté à certaines choses et on fait fi de la réalité en se disant "C'est comme
ça, un point c'est tout !". On ne voit pas non plus les dimensions au-delà de ce
qui nous apparaît, il y a une certaine étroitesse d'esprit. L'arthrite
rhumatismale au genou est donc, en quelque sorte, un signe que le sujet a des
difficultés à assumer la réalité dans ce qu'elle a d'authentique et qu'il a
tendance à vouloir contrôler.

Pour aller un peu plus loin, on va chercher quelles sont véritablement les
énergies planétaires en cause dans ce problème d'arthrite. Comment cette
problématique apparaît-elle dans la vie du sujet ? Comment ce dernier
n'arrive-t-il pas à gérer le réalisme du Capricorne et comment a-t-il un
problème au niveau de l'assumation de son destin et de ses responsabilités ?
On sait que l'arthrite rhumatismale affecte l'articulation, mais comment
l'affecte-t-elle ?

Elle affecte l'articulation au niveau de sa mobilité, de son adaptabilité. Cette


notion de mobilité, dans le sens de communication d'un mouvement,
correspond à l'énergie mercurienne. Donc, qu'est-ce qu’il se passe ici ? Il y a
cette mobilité en tant que communication d'un mouvement qui est diminuée…
et qu'est-ce qui diminue ? C'est Saturne. Donc, cette personne a un problème
dans la gestion de ce premier couple énergétique : Mercure-Saturne. Ceci veut
dire que Mercure (qui est toute la mentalité de l'individu, toute la capacité à
percevoir la réalité, à rationaliser, à atteindre une certaine connaissance des
choses) va être cristallisé par Saturne.

Tout ceci révèle que l'individu a une nature mentale étroite, exagérément
conformiste. En clair, c'est une personne "bornée", cristallisée sur ses propres
acquis et très sectaire, il ne plie pas facilement. En plus, c'est quelqu'un qui ne
supporte pas l'échange avec les autres si cet échange ne va pas dans le sens
qu'il veut.

Ce que cette personne aura donc à travailler ici, c'est la manière dont elle
rentre en rapport avec l'autre, la manière dont elle s'ouvre au niveau mental,
pour ne plus être obtus, pour ne plus être renfermée sur un a-priori, sur une
conception étroite, limitée. Si le genou ne plie plus, c'est bien un signe qu'il y a
un problème d'adaptabilité, de souplesse, et si ce problème est somatisé dans
le corps, c'est qu'il correspond, quelque part, à un problème de souplesse
intérieure.

Il ne s'agit pas ici de culpabiliser celui ou celle qui se reconnaîtrait dans ces
propos mais de lui montrer qu'il y a là une piste de recherche, qu'il y a quelque
part en soi un manque de souplesse qu'on a pas su percevoir ; ceci ne
signifiant nullement qu'on est un être méchant, nuance ! Cette arthrite
rhumatismale est là pour indiquer à l'individu qui en souffre qu'il y a en lui
quelque chose à transformer. Voyez-vous, la maladie peut être, en quelque
sorte, bénéfique (sans pour autant la rechercher) car elle est un signe
producteur de transformation et d'harmonisation.

Mais ici, on peut aller encore plus loin et se demander : pourquoi est-ce que je
souffre de cette arthrite ? Quelle est la cause plus organique, plus
physiologique de ce problème ?

Nous avons vu plus haut que l'arthrite rhumatismale affecte l'articulation qui
met en contact deux os et on a dit que cette fonction de mise en relation, de
glissement entre les deux os était une fonction vénusienne. D'autre part, on a
dit qu'il y a une inflammation (Mars) ; ceci nous indique donc que l'énergie
vénusienne est perturbée dans son expression par Mars.

Pour interpréter brièvement cette problématique, on pourrait dire que le sujet


est partagé entre son désir d'exprimer ses émotions - donc de vivre son
affectivité de manière spontanée - et un souci de sécurité, une crainte de la
nouveauté, car ce problème, répétons-le, est lié à l'énergie saturnienne =
sécurité, angoisse de la nouveauté. Cette personne est donc partagée entre son
désir de vivre son affectivité et cette crainte de ne pas être bien jugée ou la
crainte d'enclencher des choses négatives, au point qu'elle ne les fait pas, et ne
les faisant pas, elle s'en veut intérieurement, il y a un processus de colère,
d'agressivité et de frustration, et comme elle ne frappe pas sur la table (comme
on dit populairement), c'est-à-dire comme elle garde son agressivité à
l'intérieur, le feu (Mars) enflamme le cartilage (Vénus).

Vous voyez ici comment peut obtenir ainsi un certain nombre de points de
repère. A partir de là, si vous êtes une personne ainsi atteinte d'une arthrite
rhumatismale au niveau du genou, vous allez pouvoir entreprendre cette
écoute de la maladie dont je parlais au début, mais en partant avec des
éléments bien précis. Relisez au besoin mes explications sur cette technique
simple qui consiste à vous laisser imprégner par la douleur et à l'écouter au
lieu de la nier. Il est évident que si la douleur est insupportable, vous pourrez
toujours prendre votre médicament pour vous calmer, mais tâchez tout
d'abord de vous placer en état de relaxation puis vous allez évoquer la douleur
de votre arthrite rhumatismale au genou, essayez de la ressentir.

En fait, le mieux est de le faire lorsque vous n'êtes pas en crise parce que vous
aurez du mal à contrôler la situation à cause de la tension que provoque la
douleur lorsqu'elle celle-ci est très vive. Attendez donc que la douleur soit
moins vive et vous essayerez alors de vous la remémorer, de la ressentir mais
pas de manière intellectuelle, mentale, pas en vous disant : " voilà, j'ai une
douleur, etc..." Non, il faut que ce soit un ressenti vécu profondément en vous,
et là vous allez vous mettre à l'écoute de ce ressenti et vous pourrez alors
confronter cette douleur aux idées qui vont surgir en vous. Là, vous orienterez
votre méditation à partir de ce dont je parlais à propos des aspects
symboliques liés à cette arthrite rhumatismale au genou, et là, vous allez
pouvoir nuancer, parce que vous allez émettre une idée et vous pourrez alors
constater s'il y a un changement ou pas au niveau de votre sensation. Si celle-
ci se calme, c'est que vous approchez de la solution, si elle ne se calme pas,
c'est que vous en êtes loin. C'est un peu comme au jeu de l'objet qu'on cache :
lorsque vous en êtes très prêt, on vous dit "tu brûles". C'est un peu la même
chose ici.

A partir de ces éléments symboliques, vous allez pouvoir méditer, réfléchir et


voir comment cela vous concerne dans votre spécificité et, donc, vous pourrez
nuancer en conséquence. Ainsi, dans certains cas, vous pourrez arriver à des
nuances assez différentes de ce que vous avez imaginé au départ. Le système
que je vous présente ici est sans doute extraordinaire du point de vue de la
symbolique mais c'est encore notre intellect limité qui l'utilise ; donc il y a une
limite et celle-ci doit être dépassée par l'expérience du ressenti. Il ne suffit pas
de lire ces lignes et de vous dire : "voilà, telle maladie signifie telle chose, donc
c'est forcément cela". Non, il faut aussi la confronter avec votre propre réalité,
donc introduire toute cette dimension du ressenti.

************

Hépatite virale :
Il s'agit là d'une atteinte inflammatoire du foie qui est responsable de
l'altération ou de la destruction de certaines cellules hépatiques qui peuvent,
par la suite, entraîner une cirrhose ou un cancer si le terrain est favorable.

Il y a, bien sûr, plusieurs types d'hépatites, mais, essentiellement, c'est ce qui


se produit et cette maladie est généralement asymptomatique ; bien souvent,
on ignore qu'on est atteint par cette maladie jusqu'au jour où, à la lumière
d'un diagnostic médical, on apprend qu'on est porteur du virus.

Qu'est-ce qui est en cause au niveau du système ? Ici, il s'agit du système


digestif annexe et c'est le foie qui est attaqué.

On se souviendra de ce dont j'ai parlé plus avant à propos du stockage des


énergies et du rôle des gestions des ressources que rempli le foie. C'est donc
une problématique jupitérienne qui est liée à une question de confiance et
d'ouverture. Jupiter, c'est la confiance, le foie aussi. Mais c'est aussi la joie et
le rire car lorsqu'on rit, on s'ouvre. Les personnes renfrognées, sévères, sont
souvent des personnes fermées.

On dit, d'autre part, que rire dilate la rate ; or, la rate est un lieu de captation
des énergies vitales.

Il y a donc ici une problématique au niveau de la joie de vivre, au niveau de la


confiance en la vie et, également, au niveau de la gestion des ressources :
comment gère-t-on les ressources dont on dispose ? Ce sont donc là les
premiers éléments au niveau du système et l’on a déjà de quoi réfléchir et
travailler.
Mais voyons maintenant le terrain : le foie, dans son ensemble, est gouverné
par le signe du Cancer. Ce signe invite l'homme à ressentir le besoin de
s'épanouir dans un milieu qui soit conforme à ce qu'il est intérieurement. Le
Cancer, c'est aussi tout le domaine de l'imaginaire. Alors, quand il est mal
géré, il amène bien souvent l'individu à être exagérément réceptif, au point de
ne plus pouvoir discerner ce qui est bon pour soi et ce qui ne l'est pas. Donc,
quand on souffre d'une hépatite virale, c'est qu'on est (au niveau du terrain)
confronté à une tendance à s'ouvrir exagérément à toutes choses sans réussir à
prendre la distance qu'il faut par rapport à ces choses et à les relativiser. C'est
une ouverture trop grande à diverses choses sans pouvoir faire une sélection
par rapport à ses véritables besoins.

A l'occasion, cela peut provenir aussi d'un problème au niveau de l'imaginaire


mais comme il y a ici une énergie jupitérienne, c'est plutôt dans ce sens
d'ouverture à des choses trop multiples sans faire le tri.

Au troisième degré, on répond maintenant à la question : « qu'est-ce que


j'ai? ». On pense qu'on a rien puisque c'est asymptomatique, donc il n'y a pas
un premier couple planétaire comme c'est le cas avec les maladies
symptomatiques. Ici, il faut donc aller au second degré et se demander
« qu'est-ce qu'il se passe à l'intérieur ? »
On sait que l'hépatite virale affecte le foie au niveau de sa fonction de gestion
des ressources puisque c'est l'élément principal du foie. On a donc ici Jupiter.
Et comment cette énergie affecte-t-elle le foie ? Par une inflammation =
l'énergie martienne.

Nous avons donc ici un déséquilibre entre l'énergie jupitérienne et l'énergie


martienne. Cela signifie que l'hépatite virale révèle une tendance à gérer de
manière trop impulsive son besoin de vivre de nouvelles expériences, son
besoin de trouver un milieu propice à son épanouissement. Il y a bien ici une
notion d'impulsivité (Mars), d'une incapacité de bien gérer son action par
rapport à ce besoin de trouver un milieu favorable, si bien que l'individu va
être enclin à vouloir tout obtenir immédiatement sans prendre le temps
d'évaluer la portée de ses actes. Il y a ici une notion de gourmandise et de
caprice pour satisfaire son confort personnel.

*****

Voila, nous pourrions voir de nombreux exemples et si vous avez une maladie
particulière, vous pouvez me contacter pour une analyse personnelle.

Dans les pages suivantes, nous allons aborder les 7 jours de la semaine et leurs
correspondances planétaires.

************
REHARMONISATION
AVEC LES SEPT JOURS DE LA SEMAINE
ET LEUR CORRESPONDANCES PLANETAIRES

Nous venons de voir plus haut des exemples de correspondances planétaires


qui permettent de comprendre comment, en travaillant sur ces différentes
énergies, il y a en fait une incidence au niveau de notre corps physique et ce
que nous avons mis en relief dans cet exposé, ce n'était pas ces
correspondances en tant que telles mais c'est de montrer le lien direct entre la
manière dont on gère ces énergies planétaires en nous et l'état de
fonctionnement de nos différents organes et de la structure même de notre
organisme. De telle sorte qu'il importe de travailler et d'harmoniser
régulièrement ces énergies pour, justement, stimuler positivement ces
différents organes qui composent la totalité du corps humain et qui assurent
un juste métabolisme.

Pour pouvoir faire régulièrement ce travail de réharmonisation sur les sept


énergies planétaires, il importe tout d'abord de se sensibiliser à elles,
d'apprendre à bien les intégrer, parce que si l'on admet que la plupart de nos
problèmes - qu'ils soient physiques, animiques ou spirituels - sont liés à des
distorsions au niveau des énergies planétaires, on ne peut en conséquence
intervenir que dans la mesure où on les maîtrise, où l'on peut faire un travail
concret d'ajustement sur ce plan-là.

Lorsqu'on a une voiture, si l'on ne fait pas régulièrement des révisions, la


machine va finir par casser. Au niveau de l'être humain, c'est pareil : il y a une
nécessité d'entretenir ces sept énergies planétaires et ce n'est pas un hasard si
l'on a donné aux sept jours de la semaine des noms liés aux sept planètes :
Lundi = Lune ; Mardi = Mars ; Mercredi = Mercure ; Jeudi = Jupiter ;
Vendredi = Vénus ; Samedi = Saturne ; Dimanche (sunday en anglais) = Soleil.
En effet, si l'on a donné ces noms aux jours de la semaine, c'est avant tout pour
rappeler à l'homme, tout au long de son existence, qu'il doit respecter ces
cycles sacrés et qu'il doit régulièrement s'attarder à réharmoniser ces sept
vibrations en lui.

Justement, nous vous proposons ici un travail qui devra se faire sur plusieurs
mois ; ce n'est pas en deux semaines que vous pouvez espérer obtenir un bon
résultat d'harmonisation, mais progressivement, cycle après cycle, si vous êtes
sérieux, il se passera des choses. D'abord, vous prendrez de plus en plus
conscience de vos énergies et lorsque vous serez confronté à un problème
quelconque (maladie, stress, etc...) vous saurez que cela relève de telle ou telle
énergie planétaire et vous pourrez agir en conséquence.

Toutefois, avant de vous donner les correspondances entre les jours de la


semaine et les énergies planétaires, nous allons vous expliquer comment il
faudra procéder pour faire ce travail de réharmonisation. En fait, ce travail
doit se dérouler sur un cycle de quatre temps : Minuit - Lever du soleil - Midi -
Coucher du soleil. Voyez-vous, la notion de cycle, dans tous les domaines de
l'existence, est fondamentale car on ne peut vivre en bonne santé que
lorsqu'on est en harmonie et être en harmonie ne signifie pas seulement avoir
une harmonie interne, il faut aussi être placé en harmonie avec le
macrocosme. Le petit monde que nous sommes en tant qu'êtres humains doit
s'harmoniser avec le Grand Monde, l'Univers dans lequel nous nous situons
également.

Pour cela, il y a nécessité de ce respect des cycles. Le mystère d'une journée est
quelque chose d'extraordinaire quand on y pense, avec ces quatre axes Minuit
- Lever - Midi - Coucher du soleil. Ce sont des moments vraiment
fondamentaux dans la journée parce que Minuit, c'est le moment de la
semence, ensuite le Lever du soleil correspond à la maturation, Midi à le
fructification, c'est-à-dire au rayonnement, et le Coucher du soleil correspond
à la dissolution.

Toutes les réalités dans l'univers fonctionnent comme cela, même l'organisme
humain : il y a le moment de la fécondation de l'ovule par le spermatozoïde ;
ensuite la maturation et la naissance ; puis la fructification, c'est-à-dire l'âge
adulte où l'on porte soi-même des fruits, où l'on engendre soi-même une
descendance ; et finalement, il y a la mort, la dissolution.

Tout dans l'univers est assujetti à ce cycle-là. Mais le problème, c'est que,
généralement, on se laisse porter par les choses et on attend de mourir pour
compléter le cycle, alors que celui-ci peut être repris, en plus petit, au niveau
de la journée, et s'il est vrai que l'ensemble de la vie est marqué par cela, il est
vrai aussi que chaque jour est une vie toute entière, c'est-à-dire marqué
symboliquement par ces quatre moments du cycle. Il est donc très important
d'y consacrer une attention particulière.

Les anciens cabalistes prétendaient qu'à minuit - chaque nuit donc - Dieu
donne à l'homme une nouvelle impulsion, un nouvel objectif de travail. En
effet, à Minuit, c'est le moment où l'on reçoit une semence, une nouvelle
impulsion qu'on va devoir, par la suite, apprendre à cultiver, à gérer.
Bien entendu, généralement, à Minuit, on dort et c'est tant mieux car c'est
dans les songes que l'Eternel se présente à l'homme. C'est d'ailleurs pourquoi
il importe d'être endormi deux heures avant minuit. Lorsqu'on s'endort, nos
corps subtils vont sur les plans subtils alors que notre corps physique et son
double éthérique restent sur le lit. Là, on reconstruit notre corps physique, on
élimine les toxines, et pour cela on a besoin de toute notre énergie. Or, à partir
du moment où la lumière disparaît, le taux d'énergie vitale baisse
considérablement et c'est d'ailleurs une des raisons qui font qu'on s'endort.
C'est un cycle naturel, la lumière stimule le prâna et quand elle disparaît, le
taux de prâna baisse. Donc, plus vous vous couchez tard, moins vous avez
d'énergie vitale au sein de votre organisme.

Donc, répétons-le, Minuit est le moment où il y a ce nouveau germe qui est


donné et c'est pour cela que, normalement et légalement, la journée
commence à Minuit. Par exemple, demain c'est lundi : à minuit ce soir, vous
allez recevoir une impulsion plus ou moins consciente de l'énergie lunaire
(nous donnerons l'interprétation plus loin). Ensuite, il y a le Lever du Soleil :
c'est le moment de la maturation, de la naissance, et celle-ci correspond au
moment de la prise de conscience. C'est un peu comme la mère et le père qui
voient arriver le bébé ; là ils savent enfin s'il s'agit d'un garçon ou d'une fille.
C'est la prise de conscience de cette semence qui s'est quand même développée
et qui, maintenant, peut être conscientisée.

Bien entendu, il y a des conditions de vie qui font qu'on ne peut pas toujours
se lever en même temps que le soleil (nous ne sommes pas des moines!).
Alors, on doit faire ce travail au lever du lit car la levée du corps est un peu
l'équivalent du lever du soleil, la journée commence à s'éclairer au moment où
l'on ouvre les yeux.

Donc, dans la continuité de l'exemple donné, lundi matin, au lever du lit, vous
ferez ce travail de prise de conscience par rapport à tout ce que représente
l'énergie lunaire en soi. Vous tenterez de vous rappeler tout ce qu'on aura pu
dire dans la partie « Guérison & Réharmonisation » à propos de l'énergie
lunaire. Quand vous ouvrirez les yeux, ce sera le moment le plus propice pour
prendre conscience de cette impulsion donnée à Minuit et de vous y
sensibiliser, donc de méditer sur le type de questions suivantes : " Comme
lundi m'est donné pour apprendre à conscientiser dans ma vie ce rayon
lunaire, comment vais-je vivre cette expérience? Comment mieux prendre
conscience dans ma vie de ce plan de mon être, de cette énergie me
constituant ? " Et sachez bien que ceci aura alors une conséquence sur tout ce
qui, en vous, est en rapport avec cette énergie lunaire.

Ensuite, il y a Midi : c'est le moment fort de la journée, où l'on est en plein


coeur de nos activités de la journée, où l'on rayonne, où l'on travaille, où l'on
fait ce dont la journée est porteuse. Donc, toute la journée du lundi va
consister à faire fructifier votre méditation du matin, car ce n'est pas tout de se
concentrer le matin, il faut ensuite qu'il y ait, dans la journée, une mise en
application de cela.

Et puis, finalement, il y a le Coucher du soleil : là, c'est la dissolution. C'est la


fin de la journée et on doit marquer une fin, on doit dissoudre la journée. C'est
donc le moment de votre examen de conscience, vous allez "dissoudre la
journée" pour en tirer les leçons. Au moment du Coucher du soleil, vous allez
repenser à votre journée en essayant d'évaluer comment vous avez réalisé
l'objectif que vous vous étiez fixé. Le matin, vous aviez formulé l'intention de
prendre conscience de l'énergie du jour (l'énergie lunaire pour notre exemple),
ou alors de mieux la gérer, la transformer, la rayonner. Toute la journée, vous
avez vaqué à vos occupations quotidiennes mais, en plus, vous avez essayé de
mettre un accent sur ce qui correspondait à la vibration du jour. Maintenant,
c'est le soir et il faut faire le bilan. Vous allez repasser à rebours les principaux
événements de votre journée et essayer d'évaluer comment vous avez accompli
ce travail, comment vous avez contribué à l'harmonisation de l'énergie
planétaire en question, pour que la semaine d'après, si vous avez trouvé des
bonnes manières de le faire, vous puissiez les continuer, ou, s'il y a eu des
difficultés, pour que vous puissiez les transcender.

Tout ceci étant dit, nous allons maintenant vous donner des informations
supplémentaires sur les énergies planétaires correspondant aux jours de la
semaine.
Lundi - Lune

Lundi, jour de la Lune, est le jour qui relève avant tout de la matrice, c'est-à-
dire des outils servant à concrétiser un objectif. Lundi, c'est le début de la
semaine ; c'est donc le moment où l'on doit reformuler un peu nos objectifs et
voir comment on va réaliser ce que l'on a à faire dans la semaine.

Sur le plan physiologique, la Lune est liée aux problèmes de l'utérus, de


l'estomac, de la lymphe. Lorsque vous avez des problèmes à ces niveaux-là,
c'est parce que vous gérez mal votre énergie lunaire, c'est-à-dire vous pouvez
avoir des problèmes au niveau des bases matérielles, au niveau des supports
de concrétisation de vos projets, vos objectifs, vos souhaits. Vous n'arrivez
peut-être pas à vivre dans un milieu qui vous soit propice ou favorable, vous
avez sans doute des problèmes familiaux... et tout cela se somatise.

Lundi, dans son rapport lunaire, est un jour qui concerne toutes les affaires de
famille. En fait, il faut savoir que la Lune est un symbole de la petite enfance.
Elle se rapporte à notre propre enfance ainsi qu'aux différentes conditions de
notre venue au monde. Lorsque nous sommes bébé, nous sommes
extrêmement perméable à notre environnement et surtout à notre mère. La
relation que nous avons eu étant enfant avec notre mère aura conditionné (en
bien ou en mal) toute notre vie future.

En conséquence, vous pouvez avoir, aujourd'hui, un problème à régler de ce


côté-là. Par exemple, vous n'avez pas reçu la nourriture affective nécessaire à
votre épanouissement psychologique. Sans doute chargez-vous votre pauvre
mère d'un fardeau aussi lourd et cette approche psychologique risque fort de
vous déresponsabiliser. Il n'est que trop facile de rejeter la faute de ses propres
problèmes sur ses parents.

En fait, vous devez savoir qu'en vous incarnant, vous avez choisi vos parents
en fonction de votre programme de vie. La mère en particulier reflète souvent
le niveau émotionnel auquel est parvenue l'entité à la fin de l'incarnation
précédente. Elle est, en quelque sorte, notre miroir (tout comme la Lune est le
miroir du Soleil). A travers votre mère peuvent se réactualiser des situations
anciennes du passé (la Lune est symbole de la mémoire, du passé). En
conséquence, si vous avez des problèmes familiaux, et particulièrement avec
votre mère, le Lundi est un jour favorable pour tenter de régler ce genre de
problème. C'est en tout cas le moment le plus favorable pour apprendre à
mieux gérer l'énergie lunaire.

La Lune correspond aussi à tout ce qui est de l'ordre des croyances, des
certitudes, des préjugés, de la mémoire. La vision du monde, la façon dont on
perçoit les réalités, tout le système sensible, la perception, etc... tout cela est
lunaire. Le danger principal - auquel on s'expose lorsqu'on ne maîtrise pas
adéquatement l'énergie lunaire - est de projeter sans aucune objectivité ses
craintes et ses angoisses sur le monde qui nous entoure ; on finit souvent,
ainsi, par ne percevoir plus qu' agression et provocation autour de soi. Pour se
défendre contre ces attaques apparentes, bien souvent on finit par se réfugier
dans un complet immobilisme extérieur (paresse). Fort de cet état, on finit par
se construire un monde imaginaire alimenté par une intense activité
psychique. On peut, ainsi, devenir rapidement la victime d'une imagination
exacerbée qui risque de nous retirer progressivement du monde et nous faire
sombrer dans la plus totale subjectivité.

Pour éviter d'en arriver là et pour apprendre à bien intégrer l'énergie lunaire, il
faut donc bien méditer sur toutes ces choses que nous venons de parler :
Comment percevez-vous les réalités du monde extérieur ? Tachez de découvrir
comment votre rapport au monde extérieur est dépendant de votre état d'être
intérieur. Ainsi, c'est en acquérant une harmonie intérieure que vous pourrez
vous ouvrir pleinement à l'harmonie qui régit votre environnement extérieur.
Or, pour arriver à cet état de paix intérieure, vous devez parvenir à assimiler
les expériences passées et en tirer les forces nécessaires pour construire votre
avenir.

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Mardi - Mars

Mardi, le jour de Mars, est en rapport avec l'énergie dynamique. Comme nous
l'avons expliqué plus avant, à Minuit, Dieu donne à l'homme une nouvelle
impulsion, un nouvel objectif de travail. Donc, à Minuit (dans la nuit de Lundi
à Mardi), c'est le moment où l'on reçoit l'énergie dynamique, énergie que l'on
va devoir, dans la journée, apprendre à cultiver, à gérer. Ici, il s'agit de
l'énergie dynamique qui permet d'agir, d'entreprendre et de construire.
L'énergie dynamique est donc le premier mot-clef associé à Mars.

Certains placent également Mars en relation avec la force de vie et, à ce titre,
lui associent le fer. En effet, ce métal est présent dans le sang et plus
exactement au niveau de l'hémoglobine. Par sa présence au niveau des
globules rouges, il permet le transport de l'oxygène dans le sang, indispensable
à l'activité métabolique chez tout être humain.

Or, l'activité métabolique a précisément pour finalité d'extraire l'énergie de la


nourriture assimilée afin d'octroyer à l'organisme un pouvoir d'action. En
d'autres termes, il s'agit du processus de l'oxydoréduction, où un véritable feu,
alimenté par l'oxygène, permet la décomposition des molécules alimentaires et
l'extraction de l'énergie. Cette énergie est ensuite emmagasinée dans les
cellules de l'organisme. Ainsi, c'est grâce à l'action de ce feu intérieur que
l'homme est capable de se mouvoir et d'avoir une action dynamique.

Afin de bien gérer cette énergie dynamique, il importe, sur le plan physique, de
faire un travail particulier au niveau de la respiration par le nez car ce dernier,
répétons-le, correspond à la captation du prâna : le prâna capté par le nez,
c'est l'assimilation de l'énergie vitale.

De même, s'il existe un feu sur le plan corporel, il en existe aussi un autre sur
le plan émotionnel. Ce feu émotionnel - que certains occultistes nomment le
feu astral - est celui qui infuse en l'homme le désir. Comme nous le disions
dans « Guérison & Réharmonisation » en parlant du système martien, le désir
est ce sentiment ardent qui, en dépit de l'inertie de la matière, incite l'homme
à poser une action, à se mouvoir et à avancer.

Il est remarquable à ce titre de constater que l'individu qui ne gère pas


harmonieusement ce feu émotionnel (sa force-désir) présente bien souvent
des problèmes organiques associés au métabolisme et notamment en rapport
avec la présence de fer dans le sang.

Donc, le Mardi, on doit apprendre à bien gérer tout ce qui est de l'ordre de
l'action. Bien entendu, cela ne veut pas dire que vous ne devez pas travailler
sur ce plan-là (comme les autres d'ailleurs) le Lundi ou le Mercredi lorsque la
situation se présente, mais le Mardi, plus spécialement, prenez conscience de
cette énergie martienne en vous, c'est-à-dire toute la présence en vous du
désir. Quelle est la place du désir dans votre vie ? Comment le désir en vous
amène l'harmonie ou, au contraire, la disharmonie ?

Comme nous vous l'avions déjà expliqué, toutes les problématiques du désir se
retrouvent, sur le plan physique, au niveau des problèmes musculaires, des
problèmes moteurs, des globules rouges, du nez. Donc, toute la gestion de la
force du désir, toute la gestion du pouvoir dynamique, dans le sens d'être
capable d'agir sans hésitation, d'avancer malgré les obstacles et même de
dépasser ceux-ci.

Une mauvaise gestion de l'énergie martienne crée cette tension qui est à
l'origine de la distinction entre soi et l'autre. C'est l'opposition avec l'autre. A
ce titre, l'énergie martienne est une force qui est tout particulièrement
agissante au cours de l'adolescence. L'adolescent, à la recherche de son
identité et de ses valeurs propres, nie être semblable à ses parents, même si au
fond de lui-même il se reconnaît en eux. Il entretient ainsi un véritable
processus de négation, de tension, de mise en opposition avec l'autre, et c'est
précisément sur cette tension et sur cette opposition qu'il construit son
identité psychique.

Plus encore, si nous prenons l'idée de la relation étroite entre le plan


psychologique et le plan corporel, nous découvrons que celui qui ne possède
pas d'énergie sur le plan physique (quelqu'un d'amorphe et qui préfère fuir
l'opposition avec l'autre) ne possède pas non plus une solide constitution
intérieure sur le plan psychique. C'est quelqu'un qui, semblable à une éponge,
se conformera sur le plan psychologique aux structures que lui imposera son
interlocuteur.

Cette énergie de tension qu'infuse Mars s'avère donc d'une extrême


importance pour l'épanouissement tant corporel que psychologique ou
spirituel. Evidemment, il ne faut pas que cela devienne pathologique. Mise à
profit pour affirmer ses valeurs propres, cette tension peut rapidement
engendrer l'agressivité et la guerre.

Ainsi, si le feu intérieur bien canalisé génère le désir permettant à l'homme


d'avancer, de faire un pas de plus sur le sentier de son évolution, de bâtir et de
construire, il peut aussi, lorsqu'il n'est pas suffisamment maîtrisé, être à
l'origine d'un acte destructeur, d'une colère.

En tout cas, retenez bien les mots-clefs importants associés à Mars : le courage
et la bravoure permettant à l'homme d'avancer au-delà de tous les obstacles et
de toutes les contraintes, et de poursuivre ainsi sa quête.

L'énergie martienne est une force que l'on porte en soi et lorsqu'on apprend à
se mettre en rapport harmonieux avec cette énergie, on acquiert
progressivement un contrôle toujours plus parfait de sa motricité. Toutefois, il
faut bien comprendre ce qu'il faut entendre par "contrôle de la motricité".
Certes, l'apprentissage de celle-ci s'acquiert d'abord aux premières années de
la vie alors que l'enfant apprend à bouger à marcher et à coordonner les
mouvements de son corps. Toutefois, l'apprentissage de la motricité se réfère
également, sur le plan psychologique, au processus même de l'évolution.

Voilà donc les questions auxquelles vous pouvez méditer le mardi : comment
puis-je évoluer ? Quels sont les outils qui sont mis à ma disposition ? De quelle
manière est-ce que je m'extériorise ? Comment est-ce que je rayonne dans le
monde qui m'entoure ?

Il ne faut pas oublier que c'est par l'énergie martienne que l'esprit s'incarne
dans la matière. En effet, c'est en voulant s'affirmer (énergie martienne) que
l'enfant prodigue de la parabole a décidé de quitter la maison du Père (le
Royaume Céleste) pour se diriger vers des contrées étrangères (le monde
terrestre). Mars infuse l'attrait de la matière et oriente la conscience humaine
vers elle (l'incarnation).

Toutefois, bien que la conscience se trouve au sein de la matière, elle n'en est
pas moins stimulée par l'impulsion martienne qui lui infuse le désir d'agir.

Regardez le symbole de Mars :


la flèche qui surmonte le cercle représente la force-désir, le désir d'aller au-
delà de soi-même et d'avancer sur le sentier de la réalisation. Pour satisfaire ce
désir, l'homme doit s'affirmer et s'opposer, triompher de l'adversité, cultiver
l'esprit de conquête, de compétition et de rivalité. Il doit gagner sa vie. Il
devient ainsi un authentique guerrier.
Il faut cependant demeurer prudent car il ne s'agit pas de s'engager dans une
guerre destructrice mais dans une oeuvre visant le triomphe de l'esprit
intérieur. Ainsi, Mars propose à l'homme une guerre qui ne vise pas la
destruction ou l'imposition d'une volonté personnelle par la contrainte, mais
plutôt le rétablissement de la paix, de la justice et de l'harmonie. Mars confère
la force de combattre toutes tendances non encore maîtrisées qui cherchent
pernicieusement à détruire l'homme. Eliphas Lévi, occultiste et astrologue du
XIXe siècle, insistait beaucoup sur les travaux du mardi, le jour de Mars. Or,
les travaux du mardi consistent précisément à lutter contre tout ce qui est
adverse en soi.

Ainsi donc, sur un plan psychologique, Mars n'est pas nocif mais, au contraire,
infuse en chacun l'énergie nécessaire lui permettant de maîtriser certaines
dimensions intérieures. Toutefois, seuls ceux qui possèdent un caractère
suffisamment fort réussissent à orienter cette énergie martienne vers la
maîtrise de la nature inférieure.

A ce niveau, il est éloquent de constater que le premier exercice enseigné à


l'aspirant dans les ordres chevaleresques initiatiques consiste à maîtriser le
cheval. Or, le cheval a toujours symbolisé la force-désir, celle qui anime le plan
émotionnel. Il est d'ailleurs remarquable de constater que l'individu qui
maîtrise sa force-désir, son activité émotionnelle, approche généralement sans
difficulté un vrai cheval. Celui-ci, calme, se laisse monter aisément. Par contre,
celui qui présente une activité émotionnelle instable et tourmentée déclenche
toujours l'énervement et l'irritabilité chez l'animal. Ainsi donc, les arts
équestres débutaient d'abord par la maîtrise du corps émotionnel. Ce n'est
qu'après cette étape majeure que l'aspirant pouvait réellement devenir un
chevalier sans peur et sans reproche !

Cette expression "Sans peur et sans reproche" illustre parfaitement les


dispositions psychologiques négatives qu'une énergie martienne bien gérée
peut éviter : la peur de l'avenir et la culpabilité qui lie au passé, les deux vices
martiens empêchant l'homme d'avancer. Ce dernier est alors crucifié entre le
passé et l'avenir, comme le Christ entre les deux larrons. Pour ne pas tomber
dans cet état mortifère, pour devenir un "chevalier sans peur et sans
reproche", il faut s'attacher à vivre le moment présent. C'est le "Ici et
maintenant" dont parlent les initiés. Le "chevalier" entre alors en guerre
uniquement pour vivre dans le présent plutôt que d'être prisonnier d'hier ou
de demain. Ceci est extrêmement important, c'est même la seule véritable clef
de la réussite.

Sur le plan spirituel, cette guerre martienne n'est autre que la manifestation
défensive de la vie. En d'autres termes, c'est la vie qui cherche à se défendre et
à s'exprimer. Dans la nature, il existe deux principes antagonistes : le premier
est le principe de la mort qui génère le chaos et le désordre. Selon ce principe,
la matière a tendance à se déstructurer, à se désorganiser ou à se décomposer.
Le deuxième principe est celui de la vie qui structure et organise la matière.
Or, construire et bâtir, structurer et organiser, relèvent de l'énergie martienne.
De même, détruire, déstructurer, désorganiser, relèvent aussi de l'énergie
martienne, mais exprimée différemment. Il est éloquent de constater à ce
niveau que les personnes qui gèrent mal l'énergie martienne ont tendance à
être désordonnées, à laisser le désordre s'installer autour d'elles. Ce désordre
matériel reflètent alors un désordre émotionnel puisque les deux plans sont
intrinsèquement liés.

Mars, c'est aussi tout le processus de purification, c'est toute la position qu'on
prend par rapport à la vérité. Donc, le Mardi, il faut également résoudre le
problème de savoir si l'on est juste ou menteur. Quel est notre rapport à notre
vérité, à ce que l'on porte véritablement au fond de soi-même. C'est également
le jour de couper les liens avec tout ce qui n'est pas juste en soi.

Avec Mars, tôt ou tard - et peu importe les efforts que l'individu puisse faire
pour masquer les choses ou pour vivre dans l'illusion - l'impitoyable vérité,
impartiale, non mitigée, lui est présentée. C'est l'épée apportée par le Christ
lorsqu'il dit : " Je ne suis pas venu apporter la paix mais l'épée". Et c'est par
cette épée que l'homme, devenu chevalier, pourra terrasser le dragon qui est
en lui. Le dragon, c'est toutes ces cristallisations, toutes ces frustrations que
nous avons accumulées lors de nos incarnations antérieures et qui nous
incitent aujourd'hui à cultiver des dispositions négatives.

Pour combattre ce dragon, pour vaincre notre nature inférieure, il faut donc
apprendre à bien gérer l'énergie martienne. Donc, Mardi matin, au Lever du
Soleil (voire au lever du lit), vous allez méditer sur tout ce que nous venons de
dire à propos de l'énergie martienne, vous allez préparer votre journée dans le
but de conscientiser cette énergie : comme Mardi m'est donné pour apprendre
à conscientiser dans ma vie ce rayon martien, comment vais-je vivre cette
expérience ? Comment mieux prendre conscience de cette énergie me
constituant ? Comment mieux la gérer ?

Ensuite, au moment fort de la journée, il vous faudra mettre en pratique, c'est-


à-dire rectifier ce qui est mal géré, transformer, transmuter, réharmoniser
l'énergie martienne en vous.

Enfin, le soir au coucher, il ne vous restera plus qu'à faire votre examen de
conscience afin d'extraire les leçons que cette journée vous aura apporté sur ce
plan-là.

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Mercredi - Mercure

Ici, c'est toute la question du discernement : être capable de prendre une


distance par rapport à une situation, par rapport aux événements, être capable
de discerner ce qui est juste dans une situation.

Mercredi est le jour de la communication, de l'échange, de la réflexion. Alors,


en vous levant le mercredi matin, vous allez faire une méditation (prise de
conscience) au niveau de la manière de travailler l'énergie mercurienne et,
pendant toute la journée, vous essayerez de l'appliquer concrètement.
Comment aujourd'hui, jour de Mercure, puis-je être plus à l'écoute de l'autre ?

Et aussi : comment puis-je davantage exprimer ce que je porte en moi ?


Voyez-vous, si vous n'exprimez pas ce que vous portez en vous et si vous
n'écoutez pas les autres, vous risquez, à la longue, d'avoir des problèmes au
niveau du système respiratoire et du système sensoriel. Donc, méditez bien sur
ces questions : comment améliorer ma communication ? Comment améliorer
mon écoute ? Comment développer mes capacités intellectuelles, mes
capacités de discernement, et aussi mes capacités de compréhension.
Mercredi est également le jour de la révélation par rapport à soi et par rapport
aux autres. Pour mieux comprendre ceci, prenons l'exemple du médecin qui,
en référence aux connaissances médicales actuelles, affirme que l'usage du
tabac contribue à la destruction du système respiratoire et au développement
de formes multiples de cancer. Ce médecin possède donc ce savoir, mais il
peut, dans certains cas, continuer lui-même à fumer. Cette connaissance qu'il
possède pourtant des méfaits du tabac, ne l'a donc pas transformé pour
autant. Cette connaissance n'est donc pas transformatrice et ne saurait être en
ce sens une révélation en tant que telle.

Cet exemple illustre très bien une mauvaise gestion de l'énergie mercurienne.
Si la conscience humaine était parfaitement harmonisée à cette énergie, toute
connaissance reçue deviendrait immédiatement révélation. Mercure, sachez-
le, est porteur d'une connaissance qui transforme la personne, et non
exclusivement d'une connaissance purement abstraite et extérieure.

Mercredi est aussi une journée favorable pour une activité qui consiste à
démystifier, à démasquer les choses. Comme nous venons de le voir avec
l'exemple au-dessus, Mercure ajuste le savoir en fonction du degré de
conscience de l'individu afin que ce savoir puisse véritablement être utile dans
le processus d'évolution et de développement de chacun. C'est cette
remarquable faculté d'interprétation et d'ajustement de la réalité qui fait dire
aux astrologues que l'énergie mercurienne génère chez l'homme l'intelligence,
la logique, le sens de l'analyse et du discernement.

Toutefois, lorsque cette énergie mercurienne n'est pas suffisamment bien


intégrée, elle génère en l'homme le mensonge, voire la ruse et l' escroquerie.
Plus grave encore, cette énergie mercurienne mal perçue et mal intégrée par la
conscience humaine, peut amener l'homme à développer et à cultiver
exagérément cette faculté d'interprétation et d'ajustement de la réalité.
L'homme se coupe dès lors de la vie. Développant à l'extrême le sens de la
logique, le sens de l'analyse et celui du discernement, l'homme ne laisse plus la
chose être. L'homme ne communie plus avec les choses ou avec les êtres car il
ne possède plus le contact direct avec eux. Ses rapports avec ce qui l'entoure
ne passent plus qu'à travers son interprétation propre ou un système
d'interprétation auquel il adhère. Ne laissant plus la chose être pour ce qu'elle
est, sans nécessairement lui appliquer une grille de codifications, l'énergie
mercurienne, pervertie par la conscience humaine, tue alors la notion de
gratuité.

Pensons ici à la parabole de l'ouvrier de la dernière heure qui est sans doute la
parabole la plus en corrélation avec l'énergie mercurienne. Cette parabole cite
un propriétaire " qui sortit au point du jour afin d'embaucher des ouvriers
pour sa vigne. Il convint avec les ouvriers d'un denier pour la journée et les
envoya à sa vigne. Sorti vers la troisième heure, il en vit d'autres qui se
tenaient, désoeuvrés, sur la place, et à ceux-là, il dit : "Allez vous aussi, à la
vigne, et je vous donnerai un salaire équitable". Et ils allèrent. Sorti de
nouveau vers la neuvième heure, il fit de même. Vers la onzième heure, il
sortit encore, en trouva d'autres qui se tenaient là et leur dit : "Pourquoi
restez-vous ici tout le jour sans travailler ?"
- "C'est que, lui disent-ils, personne ne nous a embauchés." Il leur dit : " Allez,
vous aussi, à la vigne". Le soir venu, le maître de la vigne dit à son
intendant: "Appelle les ouvriers et remets à chacun son salaire, en remontant
des derniers aux premiers. Ceux de la onzième heure vinrent donc et
touchèrent un denier chacun. Les premiers, venant à leur tour, pensèrent
qu'ils allaient toucher davantage ; mais c'est un denier chacun qu'ils
touchèrent, eux aussi. Tout en le recevant, ils murmuraient contre le
propriétaire : "Ces derniers venus n'ont fait qu'une heure, et tu les as traités
comme nous, qui avons porté le fardeau de la journée, avec sa chaleur."
Alors il réplique en disant à l'un d'eux : "Mon ami, je ne te lèse en rien : n'est-
ce pas d'un denier que nous sommes convenus ? Prend ce qui te revient et va-
t'en. Il me plaît de donner à ce dernier autant qu'à toi : n'ai-je pas le droit de
disposer de mes biens comme il me plaît ? ou faut-il que tu sois jaloux parce
que je suis bon ? Voilà comment les derniers seront les premiers, et les
premiers seront les derniers." (Matthieu XX, 1-16.)

Cette parabole nous apprend qu'il existe une gratuité dans la vie et que les
choses que l'on reçoit doivent aussi être accueillies dans cette dimension de
gratuité.

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Jeudi - Jupiter

Jeudi, c'est le jour de Jupiter. C'est le jour de la gestion des ressources. Sur le
plan physique, c'est surtout la gestion de l'argent. Comment est-ce je gagne
mon argent ? Comment est-ce que je l'utilise ? Il est très important
d'apprendre à gérer notre façon de gagner ou d'utiliser notre argent. Dans
certains milieux spiritualistes, on a parfois tendance à rejeter l'argent... mais il
faut bien réfléchir à une chose : est-ce l'argent qui est mauvais ou bien est-ce
notre manière de l'utiliser qui est vile ? C'est comme dans toutes choses, de
nos jours, on critique la politique, la religion, la finance, etc... mais on oublie
trop souvent que ce sont les hommes qui avilissent ces choses. Donc, ici, il faut
revoir la façon dont on utilise l'argent, car celui-ci est un pouvoir d'action, il
importe alors que nous apprenions à bien gérer cette énergie et c'est ce à quoi
nous devons méditer le jeudi matin, à notre réveil, pour ensuite l'appliquer
dans la journée.

Mais c'est aussi la gestion des ressources sur tous les autres plans. Comment
gérer ses ressources? Comment multiplier son capital ? Comment arriver à
utiliser au maximum ce dont on est porteur ? Ce n'est pas tout, en effet, de
posséder ce que l'on désire, il faut encore savoir le gérer efficacement tant sur
le plan matériel que sur les plans affectif, intellectuel ou spirituel. Il s'en
déduit que si l'énergie jupitérienne est bien intégrée, Jupiter apporte la
chance, dit-on couramment. En fait, ce n'est pas de la chance mais le signe que
l'individu a suffisamment travaillé sur lui-même pour s'ouvrir aux choses,
pour avoir confiance et être dans une disposition de foi.

Jeudi, c'est aussi le jour où l'on doit apprendre à gérer l'optimisme et par là-
même, la foi. Soulignons ici que la foi n'est pas l'adhésion à un credo, une
église ou une secte, mais elle doit être plutôt perçue comme cette conviction
profonde de recevoir tout ce dont on a besoin. Possédant la foi, l'individu n'a
plus à se soucier du lendemain, il a confiance. C'est une confiance d'abord en
soi. C'est une confiance en la vie ensuite, car cette formidable confiance en soi
rayonnera inévitablement tout autour de lui. Elle fera alors en sorte que les
événements extérieurs se mettront en place tout autour de l'individu afin que
celui-ci puisse réussir ce qu'il a entrepris. La foi est ainsi une attitude
résolument positive qui attire l'abondance.

Jeudi est donc le jour où l'on doit méditer et mettre en pratique cette notion
de confiance. On a parlé plus haut des problèmes associés au foie et aux
artères et qui sont des problèmes associés au manque de confiance. Il y a des
personnes qui sont toujours en situation d'insécurité et qui se retrouvent avec
des artères bouchées. C'est donc le jour où l'on doit travailler sur la confiance,
sur l'ouverture confiante à l'autre. Par cette confiance, l'homme s'ouvre à tout
ce qui est là, disponible à portée de la main mais qu'il ne perçoit pas
ordinairement. Le problème majeur de l'être humain est en effet de s'être
replié sur lui-même depuis sa désolidarisation d'avec les plans célestes (le
fameux péché originel) et ne plus être ainsi dans une disposition d'ouverture.
Depuis lors, l'homme se retrouve en état de carence, il s'est refusé et se refuse
encore aujourd'hui de jouir de ce qui l'entoure. Certes, ce n'est pas évident de
s'ouvrir parce que cela appelle la confiance, une attitude complètement contre
nature.

Justement, cette notion de confiance en appelle une autre, celle de la


jouissance. Jupiter, c'est la joie, c'est jouir de la vie. Voyez-vous, dans la vie, il
importe de profiter de ce qui se présente, il faut arriver à se permettre des
instants de bien-être. Il y a des gens qui n'osent pas se permettre quelques
folies joyeuses et, bien souvent, ils finissent par avoir de sérieux problèmes au
niveau du foie. Nous avons rencontré des personnes qui étaient très austères,
la joie et l'humour semblaient complètement absents de leur vie, jamais elles
ne s'amusaient. D'ailleurs - et pour faire un peu d'humour - on peut dire que si
elles avaient un peu plus souvent des "crises de joie", elles auraient un peu
moins de "crises de foie"!

Oui, il importe de pouvoir profiter des choses et des situations, profiter dans le
bon sens du terme, cela va de soi! Le jeudi, permettez-vous donc d'être joyeux,
jouissez de l'existence, profitez de ce dont vous disposez tout en apprenant à
bien le gérer.

Le jeudi, c'est aussi le jour de la bonté. A ce propos, il y a une histoire de la


mythologie grecque qui est très intéressante : un jour, la chèvre nourricière de
Zeus (Jupiter) eut la corne cassée et c'est une nymphe qui vint la soigner.
Voyant cela, Zeus pris la corne et l'offrit à la nymphe pour la récompenser, et
c'est cette corne qui est devenue la fameuse "corne d'abondance" (d'où
l'expression bien connue). Zeus avait rendue cette corne magique et celle-ci est
devenue la corne qui donne tout ce dont on a besoin... mais il y a une chose
qu'on ignore souvent : si Zeus l'a offert à la nymphe, c'est surtout parce que
celle-ci avait fait un acte charitable sans rien attendre en retour.

Voilà l'une des dimensions importantes au niveau de l'énergie jupitérienne :


c'est vrai qu'on peut avoir tout (ou presque tout) ce dont on a besoin et par
surcroît, mais à condition d'être dans un esprit de bonté. Le jeudi, c'est donc le
bon jour pour faire une bonne action, pour exprimer de la bonté, de la
miséricorde, de la gratuité. C'est comme ça que l'on parviendra à gérer
l'énergie jupitérienne, et non pas en restant seul dans son coin à jouir de la vie
égoïstement.

Le jeudi, c'est aussi le jour des ambitions, des projets et des idéaux. C'est le
moment où l'on doit nourrir ses aspirations. Vous savez, ce n'est pas trop, un
jour par semaine, pour nourrir un peu nos idéaux, car parfois, ils sont
confrontés à de dures réalités !

C'est également le jour de gérer tout ce qui est de l'autorité. Mal géré, l'énergie
de Jupiter développe chez l'individu le complexe de Zeus : Le complexe de
Zeus consiste en la tendance à monopoliser l'autorité et à détruire toute
manifestation d'autonomie chez les autres. Il est facile en effet de constater
que quelqu'un qui est médiocre, c'est-à-dire qui ne possède pas de richesses,
soit encore d'une force intérieure suffisamment développée, va toujours avoir
tendance à monopoliser l'autorité, à contrôler les autres. Il tend en fait à
compenser ses manques en se donnant l'illusion de contrôler ceux qui
possèdent quelque chose. Ce complexe de monopolisation de l'autorité
provient ainsi toujours d'un sentiment d'infériorité, soit intellectuel, soit
moral, soit affectif. En contractant ce complexe, l'individu est enclin à devenir
parfois un véritable despote, tentant donc de compenser ce qu'il n'a pas
intérieurement en le prenant chez les autres et ce, parfois, en recourant à des
éclats autoritaires, en imposant sa loi aux autres ou à une structure
quelconque.

Despote, il peut être alors aussi extrêmement susceptible. La mythologie


romaine décrit d'ailleurs Jupiter comme étant très susceptible. Ce complexe de
Jupiter n'est autre en fait que l'autocratie, c'est-à-dire cette attitude à vouloir
tout orienter autour de sa propre compétence et de sa propre autorité.
Evidemment, celui qui vit ce complexe, se retrouve très rapidement dans une
position difficile. Il est en effet le seul à détenir le secret, le seul à détenir
l'initiation, le seul à détenir le pouvoir. Dès lors, en dehors de lui, l'univers
retournerait rapidement au chaos primordial. Jupiter découvrit d'ailleurs,
ainsi, qu'il s'était laissé prendre à son propre jeu.

Cette attitude se retrouve actuellement au niveau de certains chefs


d'entreprise. Un chef d'entreprise qui ne maîtrise pas l'énergie jupitérienne
arrive en effet à cette situation contradictoire où il est confronté à une
formidable expansion au niveau de son oeuvre mais parallèlement à une
complication croissante au niveau de ses responsabilités : il doit s'investir dans
toutes les directions, mais il ne délègue pas car il ne fait pas confiance aux
autres, continuant à se considérer comme la seule personne suffisamment
responsable et compétente pour agir. Il devient finalement prisonnier de son
entreprise dont la structure se limite à ses seules forces. Aucune autre
personne ne peut partager les responsabilités qu'il assume.

Donc, en apprenant à bien gérer l'énergie jupitérienne, vous apprendrez à


gérer une attitude positive qui incite à l'autonomie, à la responsabilisation des
autres, au partage des pouvoirs. Vous devez prendre conscience que
l'expansion ne peut aller que par l'implication des autres, de l'assumation et de
la responsabilisation de ceux avec qui vous travaillez. Ceci doit se faire dans le
souci de respecter les lois. Jupiter, en effet, incarne aussi la loi, la règle et la
justice.

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Vendredi - Vénus

Vendredi, c'est le jour de Vénus et, donc, de l'esthétisme, de l'harmonie. On ne


peut pas vivre sans beauté, sans art, sans harmonie et sans esthétisme. C'est
quelque chose de fondamental. Le Vendredi, il faut donc essayer de vous
entourer de quelque chose de beau, il faut essayer de consacrer la journée à
vous mettre à l'écoute de la beauté, à faire également quelque chose
d'artistique (peinture, musique, sculpture, etc...). En tant que planète
prédisposant la conscience humaine à l'ouverture et à la réceptivité, il n'est pas
étonnant que la dimension artistique et esthétique soit associée à Vénus. A
propos de l'art, certains disent qu'il consiste à mettre de l'intelligence dans de
la matière. Si, à un certain niveau, cela peut se justifier, cette définition unique
ne saurait se justifier à elle-même. L'art consiste, certes, à mettre de
l'intelligence dans la matière, mais sous forme d'une subtilité. Ce qui attire
l'homme dans l'art, c'est en effet avant tout la subtilité qu'il y retrouve. En
d'autres termes, l'art est une expression de la subtilité.

En ce sens, on peut dire également de Vénus qu'elle porte l'expression


sensorielle de l'homme à s'affiner, à devenir plus réceptive au subtil. Toute
forme d'art contribue fortement à développer la subtilité sensorielle chez l'être
humain. Ainsi, jouer ou écouter de la musique développe la subtilité de l'ouïe ;
peindre ou admirer une toile développe la subtilité de la vue ; sentir un parfum
développe la subtilité de l'odorat ; l'art culinaire développe évidemment la
subtilité du sens tactile. Vénus amène ainsi l'expérience sensorielle à sa
plénitude et parfois même la transcende. En effet, par son expérience
esthétique, l'homme peut atteindre l'extase. Toutefois, celle-ci ne peut être
provoquée que lorsque l'intellect abdique face à une expérience sensorielle.
Par exemple, si vous écoutez une oeuvre musicale en comptant les barres de
mesures et en vérifiant si les temps sont justes, vous ne vivrez jamais cette
expérience esthétique qui conduit à l'extase. Par contre, si vous écoutez cette
même oeuvre musicale en fermant les yeux, afin de vous couper de toute autre
stimulation sensorielle que celle du son, et que vous vous laissez imprégner
complètement par la musique, vous allez commencer peu à peu à vibrer avec
l'oeuvre musicale et finalement vivre une expérience initiatique
extraordinaire.

De même, contempler une peinture est une expérience très intéressante à ce


niveau. Mais ne faites surtout pas comme certains qui, face à une toile, vont
commencer à porter leur jugement, en disant "Je pense que l'artiste a voulu
signifier ceci ou cela, etc..." Ceux-là regardent l'art avec leur intellect et passe à
côté de l'essentiel. De même, contempler, par une belle nuit claire et pure, un
ciel étoilé peut devenir une expérience visuelle extraordinaire si on laisse son
intellect déconnecté, car, très rapidement, on éprouve un sentiment analogue
à celui de l'étourdissement devant l'immensité qui s'offre à nous. Devant ces
milliers d'étoiles, le mental ne peut que suffoquer et abdiquer. A ce moment-
là, on change d'état de conscience et on éprouve cette extase. C'est à cette
plénitude et cette transcendance de l'expérience sensorielle que peut conduire
Vénus et le Vendredi est un bon jour pour vivre cette expérience.

Vendredi est aussi une journée associée, bien évidemment, à l'amour, au plan
affectif. C'est le jour pour penser aux êtres aimés, pour leur dire qu'on les aime
aussi. Mais dire "Je t'aime" n'est pas suffisant, il faut apporter de l'attention,
témoigner une tendresse particulière, exprimer une affection particulière.
C'est une manière de prendre conscience en vous de l'énergie vénusienne mais
aussi d'apprendre à la gérer car cela vous évitera, sur le plan physique, des
problèmes de reins, de gorge, des problèmes au niveau des veines.

Vendredi, c'est également la journée associée à tout ce qui touche l'amitié et


aussi l'union dans un couple, l'harmonie particulière du couple dans un
objectif commun.

Vendredi, c'est aussi le moment de résoudre tous les problèmes de


réconciliation. Si vous êtes en tension avec quelqu'un, c'est le meilleur jour
pour résoudre cela. Comprenez bien qu'on ne peut pas se permettre d'être
toujours en tension avec les autres parce que sinon, c'est l'autodestruction à
court terme. Il faut vite vous en aller si la tension est insoluble parce qu'il n'y a
rien de plus destructeur que cela. Ne pas comprendre cette chose, c'est se
préparer à des problèmes terribles au niveau des différents organes en rapport
avec Vénus (voir plus haut "Le Terrain"). Il faut toujours résoudre les tensions
le plus rapidement possible et si, de la part de l'autre, ce n'est pas possible,
alors "secouez la poussière de vos pieds en sortant de chez ceux qui vous
rejettent" comme l'a dit le Christ.

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Samedi - Saturne

Samedi, jour de Saturne, est le jour associé au karma, à la destinée. Dans


différentes traditions, nous pensons que la Terre est une planète-école sur
laquelle nous venons apprendre à maîtriser certaines choses, à développer
certaines aptitudes et qu'en ce sens, au moment de notre incarnation, c'est
comme au moment de notre inscription dans une faculté, c'est-à-dire que nous
avons un programme d'étude qui nous est donné dans les grandes lignes. Or,
Saturne régit les grands éléments de la vie passée (karma) et c'est pourquoi
cette planète, dans la mythologie grecque, a été associée à la notion du temps,
parce que le temps est très lié à cette notion de destin, le temps est le
processus de la durée, de la mouvance. D'un point de vue philosophique, le
temps est très lié à l'évolution et à la transformation.

Dans la mythologie grecque, Saturne est appelée Cronos : Cronos est un être
assez particulier qui va chercher à nier ce destin, c'est-à-dire qui va chercher à
rejeter à la fois ses origines et les conséquences de son passé. Alors, il va
chercher à abolir son père, Ouranos (Uranus), il va tenter de le rendre stérile
et va chercher également à tuer tous ses fils pour enrayer sa descendance.
Autrement dit, Cronos est celui qui se révolte contre son destin. Il se révolte
contre son origine, mais aussi contre cette origine qui, comprenons-le bien, est
finalement la base du développement de tout son devenir. Regardez un fils: s'il
vit avec son père, il va peu à peu adopter les attitudes de son père, si bien
qu'un fils adoptif, qui ne devrait pas ressembler à son père de manière
naturelle, va peu à peu ressembler quand même à celui-ci, parce que le père
influe sur le fils et ce dernier reprend en quelque sorte le développement du
père.

Donc, dans la mythologie grecque, Cronos tient son père responsable de son
état présent. Ceci est un élément important parce que lorsqu'une personne
gère mal l'énergie saturnienne, elle finit par refuser son origine, elle refuse de
se transformer, de suivre un schéma de développement, et surtout, elle finit
par tenir son père comme responsable de ce qu'il est.

Ceci est intéressant parce que, lorsqu'on a un problème relationnel avec son
père, cela indique qu'on gère très mal l'énergie saturnienne. Ceci ne concerne
d'ailleurs pas forcément le père biologique mais tout ce que le père représente
d'un point de vue plus extérieur, plus social. Par exemple, le père peut
représenter le principe de la censure, de l'autorité ; c'est aussi celui qui va
prendre la place du patron dans une société. Justement, Samedi est un jour où
il faut régler toutes les problématiques liées dans ce rapport de l'ouvrier au
patron, de l'individu par rapport à l'autorité et, finalement, du fils par rapport
au père, par rapport à l'origine et à tout ce que représente plus globalement
cette notion de père = la destinée.

Si vous avez un désir de révolte, un désir de destruction de ce principe lié au


père et à tout ce qu'il peut représenter tel que nous venons de l'énoncer, c'est
que vous gérez mal l'énergie saturnienne et vous risquez les nombreux
problèmes pathologiques liés à Saturne dont nous avons déjà parlé dans le
fascicule cité plus haut. Il vous faut donc travailler à réharmoniser cette
énergie en vous et cela en acceptant votre passé, votre destinée, et surtout en
intégrant quelque chose de très important : la notion de responsabilité.

Voyez-vous, dans cette histoire de la mythologie grecque, Cronos n'accepte pas


d'être responsable de ce qu'il est, de son état, alors il reporte cette
responsabilité sur son père. Or, cette notion de responsabilité est très
importante parce qu'il s'agit de prendre conscience que ce que nous sommes et
ce que nous devenons progressivement est une conséquence de nous-mêmes,
nous sommes responsables de notre état actuel comme de nos actes passés et
nous sommes également parfaitement responsables de la manière dont ces
choses vont évoluer dans l'avenir.

Le Samedi, méditez donc bien à ceci : vous devez apprendre à devenir


responsable et à reconnaître que vous êtes à l'origine des choses que vous
vivez, vous leur donnez naissance car c'est une manière d'intégrer votre destin.
Apprendre à gérer harmonieusement l'énergie saturnienne, c'est apprendre à
intégrer votre destin, à accepter votre vie et non pas à être assujetti par ces
choses extérieures mais, au contraire, prendre votre évolution et votre
développement en main et cesser enfin d'être la victime des événements
extérieurs. Au contraire, utilisez ces événements pour pouvoir avancer et
poursuivre dans cette vie d'évolution, de transformation et de maturation.

Responsabilité - Transformation - Maturation : voilà les grands mots-clefs de


Saturne. Apprendre à gérer l'énergie saturnienne, c'est apprendre à gérer votre
passé sans pour autant être prisonnier de ce passé par la culpabilité, et c'est
apprendre à bâtir votre avenir !

Oui, vous pourrez mieux bâtir votre avenir. Voyez-vous, apprendre à gérer
cette énergie saturnienne est très importante parce que cela vous permettra de
pouvoir mieux planifier les étapes de votre développement. Planifier le temps,
c'est fondamental ! Si l'on a quelque chose à faire et que l'on souhaite que cela
soit bien fait et rapidement, que faut-il faire ? Eh bien, il faut confier cette
tache à quelqu'un qui est déjà très occupé ; là, on est sûr que ce sera fait dans
les délais et que ce sera bien fait. Plus la personne est occupée, plus elle est
active et plus elle va être en mesure de bien vous rendre le travail. Ceci peut
vous paraître étrange mais en réalité, cela se comprend très bien : ceux qui
sont très actifs, très organisés, sont ceux qui ont appris à gérer Saturne ; plus
ils en font, plus ils peuvent en faire, alors que ceux qui ne sont pas organisés,
pas habitués à gérer leur temps, sont des gens qui ne feront jamais rien parce
qu'ils sont encore assujettis au temps, ils ne le maîtrisent pas.

Or, si vous apprenez à bien l'intégrer, Saturne vous permettra de mieux


structurer, de mieux organiser. Donc, c'est aussi en rapport avec l'avenir,
parce que dans la mesure où l'on sait contrôler le temps, où l'on sait planifier
les choses, on arrive évidemment à des résultats beaucoup plus concrets et
intéressants.

Samedi, c'est aussi le jour de l'ascèse, du dépouillement. Pour revenir à


Cronos, on sait que celui-ci a rendu son père stérile par la castration. Or, d'un
point de vue psychologique, c'est très important parce que cette castration
n'est pas seulement une castration physique, c'est aussi tout ce que cela
représente au niveau psychique, psychologique. En fait, Saturne nous apprend
ici, par cette notion d'ascèse, à nous détacher des choses extérieures,
matérielles. Il nous apprend que ces choses extérieures du monde dans lequel
nous évoluons sont des choses instables et impermanentes et que l’on ne doit
pas chercher à donner un caractère de permanence aux choses.
Ce qui est enseigné dans la tradition judéo-chrétienne autour du concept de
chasteté est, en fait, une notion tout à fait liée à Cronos, à l'énergie
saturnienne. Mais malheureusement, beaucoup trop de religieux n'ont pas du
tout saisi le véritable sens de la chasteté. Le Christ disait : " Ceux qui se
rendent eunuques à cause du Royaume des Cieux, personne ne comprend ce
qu'ils font."

En fait, cette chasteté n'est pas une simple chasteté au niveau sexuel,
organique, comme on l'entend généralement. C'est une chasteté beaucoup
plus profonde, plus intérieure. C'est cette capacité à relativiser les choses
extérieures de ce monde matériel, à leur reconnaître leur véritable nature,
c'est-à-dire reconnaître que les choses du monde ne sont pas saintes, qu'elles
sont en transformation continuelle, qu'elles sont donc impermanentes et
qu'elles doivent le rester. Cela est d'ailleurs difficile à admettre car l’on a
tendance à s'attacher, à vouloir cristalliser les choses afin qu'elles ne se
transforment pas. Cependant, pour les philosophes de nombreuses traditions,
Dieu est celui qui est immuable et le reste - la création - est ce qui change
constamment. Alors, considérer que les choses extérieures ne doivent pas
changer, c'est considérer qu'elles doivent être divines, et cela est tout
bonnement faire de l'idolâtrie.

Donc, ne pas être idolâtre et être chaste, c'est être capable de se détacher de
ces choses extérieures et accepter leur changement, accepter que ce sont des
choses qui doivent constamment se transformer, et c’est de chercher ce qui est
éternel, immortel, dans ces choses. Par exemple, prenez un projet quelconque
que vous puissiez avoir : ce qui est important, ce n'est pas la forme que va
adopter ce projet pour se réaliser - parce que cette forme va devoir sûrement
changer avec le temps - mais c'est ce qui sera permanent et qui demeurera
malgré les transformations qu'aura subi votre projet. Dans la vie, on s'engage
à réaliser certains projets ; là, il est fondamental qu'on demeure fidèle à ses
projets, qu'on continue à s'y investir, mais le problème, c'est de savoir accepter
que la forme va se transformer, la manière dont ce projet va s'accomplir va peu
à peu être modifiée... et c'est de savoir reconnaître que ce qui est essentiel n'est
pas la forme qu'on a donné à cette chose mais la chose elle-même qui continue
d'évoluer.

Sur le plan de votre couple, c'est la même chose : ce qui est permanent, c'est
l'amour et non le physique, parce que ce dernier est impermanent ; l'un
comme l'autre, vous allez changer, vous allez vous transformer, d'abord au
niveau psychologique (c'est normal avec les années qui passent) puis, sur le
plan physique. Après 30 ou 40 ans, si votre relation d'amour était liée
uniquement sur l'apparence de l'autre, vous risquez d'être bien déçu si cela ne
s'est pas terminé avant. Et psychologiquement, ce sera peut-être encore pire !
Donc, votre conjoint va se transformer ainsi que vous-même, mais il
demeurera quelque chose : cet amour qui perdurera même après la mort si
vous vous aimez vraiment.

Ceci est également important sur le plan des idéaux : actuellement, vous avez
certains idéaux, certaines pensées, certaines manières de voir les choses. Tout
ceci est bien parce que cela vous permet de mieux vous situer et de continuer à
avancer dans la vie, mais le problème, c'est de devenir dogmatique, de vouloir
à tout prix que vos perspectives s'immortalisent, car là, vous vous enfermez
automatiquement dans ces concepts alors qu'il faut en réalité accepter que
vous puissiez un jour changer d'idée. On dit qu'il n'y a que les fous qui ne
changent pas d'idées... et nous en sommes convaincus ! Si l’on veut progresser,
évoluer, il faut être capable de changer notre vision des choses, de changer
notre perspective, notre manière de voir le monde au moment où cela est
nécessaire, en restant toujours animé par le même mouvement, par la même
pulsion de s'accomplir, certes, mais il faut évoluer à travers des formes qui
vont varier.

Le Samedi, c'est également le jour pour liquider vos dettes, pour régler les
choses qui traînent. A ce propos, savez-vous que le Samedi est le jour que les
Hébreux ont choisi comme jour du Sabbat ? En effet, chez eux c'est le jour où
l'on s'arrête puis on recommence un nouveau cycle. C'est le sixième jour. C'est
aussi le jour lié au pardon. Chez les Hébreux, si après 6 ans, une personne n'a
pas pu vous remettre ce qu'elle vous devait, vous devez annuler sa dette, c'est
une règle biblique. Sans doute devrions-nous pousser un peu plus cette règle
biblique de l'Ancien Testament et nous dire qu'après 6 jours, la dette doit être
libérée !

Il faut surtout comprendre cette notion de Sabbat dans le sens d'un arrêt, une
rupture avec ce que l'on a fait et le moment où l'on repart sur une base
nouvelle. C'est quelque chose de très important car c'est une façon de bien
gérer l'énergie saturnienne : oublier le passé ! Mal géré, Saturne nous lie
beaucoup au passé sous forme de rancune, d'amertume, et c'est comme cela
qu'on se retrouve avec des problèmes de calculs biliaires ou des problèmes de
rhumatismes, car Saturne cristallise ces amertumes, toutes ces choses que l'on
garde du passé. Donc, n'oubliez pas : nécessité, ici, de nettoyage par rapport au
passé.

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Dimanche - Soleil

Dimanche, jour du Soleil, est le jour pour travailler sur l'éveil du Divin
intérieur. Vous savez sans doute que le symbole associé au Soleil est un cercle
comportant en son centre un point. Le cercle représente la matrice, mais
également les limites de notre univers créé, alors que le point au centre
représente le monde intérieur, le plan invisible qui est à l'origine de toute
chose. Ce symbole veut dire que le monde extérieur dans lequel nous évoluons
provient du monde intérieur. Et le symbole du Soleil représente une cible et
indique par là même la voie de notre destin : le monde intérieur.

Il faut apprendre que nous sommes "fils de Dieu", que nous portons en nous
une racine, un germe de lumière, que nous avons le Christ en nous, que le
Royaume des Cieux dont parle le Christ est à l'intérieur de nous, et que l'on
doit travailler à éveiller tout cela. On parle souvent, aujourd'hui, d'éveiller le
Christ en soi, et la question qu'on doit se poser le dimanche est : Comment le
Christ peut-il naître en moi ? Comment peut-il s'exprimer ? Le dimanche
matin, en vous réveillant, vous pouvez donc méditer à ces questions.

Dimanche, c'est aussi le jour pour travailler au développement et au


rayonnement de votre Moi intérieur. Le Soleil représente l'identité profonde
(l'esprit) qui, rayonnant ses valeurs particulières au sein de la matière, génère
par là même sa propre création. Il s'agit bien évidemment de la personnalité
ou de l'ego qui résulte en effet de l'activité créatrice du Soleil. Le Soleil incarne
donc le Moi qui s'exprime toujours sans égard aux préjugés et aux stéréotypes
imposés par la société ( ou aux illusions inhérentes à la personnalité). Or, de ce
rayonnement émerge toujours un singulier sentiment de fierté propre aux
énergies solaires. Malheureusement, il arrive qu'on se méprenne sur ce
sentiment et qu'on l'attribue injustement à une forme de vanité ou même
d'orgueil. C'est là, bien évidemment, une profonde erreur car ce sentiment
permet en réalité d'exister véritablement. En ce sens, l'individu ne saurait
s'accomplir ou se réaliser sans d'abord reconnaître et valoriser ce qu'il porte au
plus profond de lui-même. Comme nous le disions plus haut, l'homme est, en
tant qu'individu, une émanation du plan divin et qu'il porte en lui-même une
étincelle divine. Dans cette perspective, il est d'autant plus légitime qu'il
ressente une vive fierté à l'égard de ce qu'il est véritablement. Ainsi supporté
par le puissant rayonnement du Soleil, son sentiment de fierté s'allie dès lors à
un profond sens de la dignité.

En conséquence, pour bien gérer l'énergie solaire, il importe de méditer et de


travailler sur la valeur de votre identité profonde. Ceux qui gèrent mal cette
énergie développent en eux une forte tendance à se considérer comme le
centre du monde, à s'enfermer insensiblement dans un égocentrisme qui les
emprisonne et cela les limite toujours plus tout en les coupant en outre des
forces intérieures.

Le dimanche est également le jour pour gérer le pouvoir de gouverner, surtout


en tant que père ou en tant que patron. De quelle façon est-ce que j'exerce
mon autorité sur mes enfants, sur mes employés ?

Enfin, le dimanche est aussi le jour où il faut mettre de l'ordre dans les choses
et où l'on doit apporter de la précision, de l'intensité.

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J'espère en tout cas que cet exposé vous ouvrira des perspective pour un
travail de guérison et, pourquoi pas, thérapeutique si vous soignez vous-même
des personnes.

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