Generalites SST
Generalites SST
GENERALITES
La santé et la sécurité au travail sont la responsabilité de tous les militaires travaillant individuellement ou en
équipe. De ce fait il s’avère nécessaire de déterminer clairement le rôle et la responsabilité des différents
intervenants :
1) CHEFS D’ATELIERS :
Le chef d’atelier demeure responsable de la sécurité et de la santé dans le lieu de travail dont il est
responsable. De par son contact permanent avec le personnel et le milieu de travail, il doit :
2) LE PERSONNEL :
Tout militaire, dans l’exercice de ses fonctions, doit :
Utiliser le matériel, l’équipement, les dispositifs et les vêtements de sécurité que prévoient les
règlements pour assurer sa protection ;
Se conformer aux consignes réglementaires et à celles de ses chefs en matière de santé et de sécurité
au travail ;
Prendre les mesures nécessaires pour assurer sa propre santé et sa propre sécurité, ainsi que celles
de ses compagnons de travail ;
Signaler à son chef hiérarchique et au contrôleur tout objet ou toute circonstance qui, dans un lieu de
travail, présente un risque pour sa santé ou sa sécurité ou pour celles de ses compagnons de travail;
Signaler tout accident ou autre fait ayant causé, dans le cadre de son travail, une blessure à lui-même
ou à une autre personne ;
2. GESTION DES RISQUES PROFESSIONNELS
Liés aux conditions générales de travail, les risques professionnels menacent constamment la santé et la
sécurité du personnel. Eliminer ou réduire ces risques passe par la mise en œuvre d’une démarche qui consiste
à identifier et classer les risques, en vue de définir les actions de prévention.
Le classement est une opération qui peut avoir les caractéristiques suivantes :
Classement "subjectif" (fait par des individus à partir de l'idée qu'ils se font du risque en se fondant sur
leur expérience et leurs connaissances)
Classement "qualitatif" (établissement d'un système d'ordre comparatif) ou "quantitatif" faisant appel à
des méthodes statistiques basées sur des critères tels que :
Gravité des conséquences possibles.
Facteurs aggravants.
Nombre d’opérateurs exposés.
Fréquence et durée d’exposition.
Probabilité d’événement.
Nombre d’accidents, de maladies ou d’incidents liés à ce risque.
3. ACTIONS DE PREVENTION :
Le document unique sur lequel sont consignés les résultats de l’évaluation des risques contribue à
l'élaboration du programme annuel de prévention des risques professionnels.
La prévention des risques consiste à :
Eviter les risques ;
Evaluer les risques qui ne peuvent être évités ;
Combattre les risques à la source ;
adapter le travail à l'homme (limiter le travail monotone ou cadencé.)
tenir compte de l'état d'évolution de la technique.
Remplacer ce qui est dangereux par ce qui ne l'est pas ou ce qui l'est moins.
Planifier la prévention en y intégrant, dans un ensemble cohérent : la technique, l'organisation du travail,
les conditions de travail, les relations sociales, l'influence des facteurs ambiants.
Prendre des mesures de protection collective et leur donner la priorité sur les mesures de protection
individuelle.
Donner des instructions appropriées au personnel.
3. LES MALADIES PROFESSIONNELLES
Connaissant que la maladie professionnelle est une maladie causée par l'exercice habituel d'un métier.
Les tableaux de MPI comportent l'énumération, par rubriques, des conditions que le malade doit remplir, pour
obtenir l'indemnisation. Si le militaire remplit ces différentes conditions, il bénéficie de la présomption légale
d'origine professionnelle de sa maladie.
Ces tableaux définissent trois notions : le risque, la maladie et le délai de prise en charge
La liste des professions ou travaux exposant au risque de la maladie est la plus souvent indicative c'est-à-dire
qu'une activité professionnelle exposant au risque peut être prise en compte même si elle n'est pas
expressément mentionnée.
Il peut s'agir soit de symptômes cliniques, soit d'éléments biologiques, soit de résultats d'examens
complémentaires particuliers, soit d'un panachage de plusieurs des éléments précédents.
Il est indiqué pour chaque affection. C'est le délai maximal entre la fin de l'exposition au risque et la première
constatation de la maladie (même si le caractère professionnel de la maladie apparaît plus tard). Il varie de
quelques jours à plusieurs dizaines d'années suivant la maladie (3 jours à 50 ans).
Les victimes de MCP sont pris en charge au titre de l'Assurance Maladie, comme pour toute autre maladie non
professionnelle.
CONCLUSION
"La maladie professionnelle est une maladie causée par l'exercice habituel d'un métier"; "C'est une
maladie qui, vraisemblablement, ne se serait pas produite dans un autre métier". Il s’agit là d’une notion
médicale. Mais on distingue, dans cet ensemble, deux sous-ensembles juridiques :
Les nuisances professionnelles sont une multitude ; parmi celles -ci, on distingue :
1. L’ECLAIRAGE :
Une vision normale ne peut s'exercer qu'avec un minimum de lumière. Un bon niveau d'éclairement permet
une bonne productivité avec notamment une baisse des erreurs, des accidents, une moindre fatigue visuelle.
L'éclairage doit être conçu et réalisé de manière à éviter la fatigue visuelle, ainsi que les affections
oculaires qui en résultent..
Les postes de travail situés à l'intérieur des locaux de travail doivent être protégés du rayonnement
solaire gênant par des protections fixes ou mobiles appropriées (par exemple : installation des rideaux,
verres teintés…Etc.).
Les sources d'éclairage doivent être aménagées ou installées de façon à éviter tout risque de brûlure.
2. LE BRUIT :
2-1 Définition:
C’est une vibration de l'air qui se propage en ondes acoustiques à des fréquences variables, provoquant une
sensation auditive qui peut être plaisante (bruit de la mer, chant des oiseaux…Etc.) mais, souvent désagréable,
gênante, voire nocive.
2.2 Niveaux de bruit :
On mesure physiquement le niveau du bruit en décibels (dB). Mais pour prendre en compte la
subjectivité de l'oreille humaine, on utilise un décibel physiologique appelé décibel A, noté dB (A).
3. LES VIBRATIONS :
3.1. Définition :
Ce sont des mouvements et des secousses mécaniques transmis directement au corps des militaires en
contact avec un outil vibrant.
4. L’ELECTRICITE :
Tout militaire est amené à travailler avec du matériel électrique. Ce qui implique que tout poste de travail
peut être confronté à un accident d'origine électrique.
Mesures de prévention :
Isolation des parties actives : celles-ci doivent être totalement recouvertes d'un isolant qui ne peut être
enlevé que par destruction.
Des enveloppes (boîtiers, armoires...) ne pouvant être ouvertes qu'à l'aide d'une clé ou d'un outil
approprié.
La mise en place d'obstacles : rambardes ou panneaux grillagés fixes distant d'au moins 10 cm pour U <
500 V ou 20 cm pour U > 500 V.
Usage de matériel conforme et de bonne qualité (disjoncteur différentiel).
.
5. LES NUISANCES PROFESSIONNELLES CHIMIQUES
On désigne par produit chimique dangereux, tout produit pouvant provoquer un ou plusieurs parmi
les effets suivants : intoxication, irritation, lésion, brûlure, incendie, explosion.
1. DEFINITIONS :
1.2 Irritants :
Ils peuvent provoquer une irritation de la peau ou des voies respiratoires ou une inflammation des yeux.
1.3 Corrosifs :
Pouvant exercer une action destructive sur les tissus vivants (peau, yeux, muqueuses).
1.4 Extrêmement inflammables, facilement inflammables, inflammables :
Les solides, liquides ou gaz qui peuvent s’enflammer à l’air et continuer à brûler.
1.5 Explosifs :
Tout produit pouvant exploser sous l’action d’un choc, d’un frottement, d’une flamme ou de la chaleur.
2. LES RISQUES :
2.1 Incendie ou explosion :
En présence de produits chimiques, les incendies deviennent dangereux et difficile à maîtriser. De même, les
fuites sur un récipient ou lors du transfert peuvent favoriser le départ ou la propagation d’un incendie ou d’une
explosion.
3. Mesures de prévention :
Les mesures de prévention et de protection, afférentes aux produits chimiques dangereux, doivent être
observées durant :
La production et la manipulation.
Le stockage.
Le transport.
Le traitement et/ou L’élimination des déchets.
3.1 Règles pour le stockage:
Le stockage des produits chimiques présente des risques multiples à conséquences graves pour la
santé du personnel et la sécurité des installations. Certaines consignes sont à respecter :
Les champs électromagnétiques de basses fréquences et de très basses fréquences (ondes radio et micro-
ondes), les rayonnements optiques (infrarouges, visibles et ultraviolets) et la radioactivité (rayonnements alpha,
bêta, gamma, X, neutronique…etc.). Ces rayonnements sont à la fois des ondes et des flux de particules
énergétiques. Toutefois, leurs dangerosités sont caractérisées par des grandeurs différentes.
1.1. Effets :
11.1 Effets directs :
Fréquence comprise entre 0 et 10 MHz : ces champs donnent naissance, dans l'organisme, à des
courants induits, qui, si leur intensité est suffisante, sont capables de stimuler le système nerveux.
Fréquence entre 100 kHz et 10 GHz : une exposition aux ondes radio ou aux hyperfréquences entraîne
un échauffement des tissus et, si l'intensité des ondes est élevée, des brûlures superficielles ou
profondes.
Fatigue.
Irritabilité.
Pertes de mémoire.
Troubles du sommeil.
Maux de tête.
Vertiges.
1.2 Mesures de prévention :
L’éloignement de l’opérateur par rapport à la source est la meilleure protection. (Commande à distance).
Pour les hautes fréquences, il est possible de réduire l’exposition, en réduisant le temps pendant lequel
l’opérateur est soumis au champ grâce à des cadences différentes ou à une rotation du personnel.
On caractérise plus volontiers les rayonnements optiques par leur longueur d'onde :
L'absorption des IR par le corps entraîne un réchauffement qui peut être agréable mais peut aussi
brûler.
En milieu de travail, le principal risque lié aux rayonnements visibles est l'éblouissement qui peut
entraîner une fatigue visuelle et posturale.
A forte dose, les UV sont dangereux pour la peau et pour les yeux, à court et à long terme.
Pour se protéger efficacement contre les IR, le personnel doit porter un écran facial comportant un
dépôt métallique sur la face externe.
Selon la tâche, l'éclairement du poste de travail doit être compris entre 300 et 1000 lux.
La peau n'est efficacement protégée que si elle est couverte de tissu.
Les zones exposées peuvent être protégées à l'aide d'une crème solaire.
Le choix de la protection oculaire dépend du type et de l'intensité de la source de rayons UV.
3. La radioactivité:
3.1 Définitions:
La radioactivité est un phénomène naturel lié à la structure de la matière. Certains atomes sont
instables, et émettent des rayonnements ionisants.
Selon les circonstances, l’exposition peut être externe (avec ou sans contact cutané) ou interne
(ingestion, inhalation/pénétration de substances radioactives).
Nota : La majorité des expositions d’origine professionnelle sont des expositions externes.
3.2.1 Exposition externe:
La source radioactive du rayonnement est située à distance de l’organisme. L’irradiation est dans ce cas
en rapport avec le pouvoir de pénétration dans le corps des divers rayonnements émis par la source.
Le contact cutané avec un radioélément peut induire une exposition interne par pénétration du
radioélément à travers la peau.
3.2.2 Exposition interne :
Les substances radioactives pénètrent dans l’organisme soit par inhalation, par ingestion, par voie oculaire
ou par voie percutanée.
Après pénétration dans l’organisme, l’exposition interne de l’organisme se poursuivra tant que la substance
radioactive n’aura pas été éliminée naturellement par l’organisme.
La justification : l’utilisation de rayonnements ionisants doit apporter un bénéfice par rapport au risque
radiologique.
L’optimisation : maintenir les expositions ou les probabilités d’exposition aussi basses que
raisonnablement possible,
La limitation : des doses individuelles, respectant les valeurs limites réglementaires.
La chaleur ;
Le froid.
1. LA CHALEUR :
Informer les militaires des risques liés à la chaleur et des mesures de premiers secours ;
Augmenter le taux d'évaporation: installer un ventilateur pour favoriser les mouvements d'air ;
Limiter, autant que possible, le travail physique et reporter les tâches lourdes.
Se montrer vigilant face aux situations de travail particulières ;
Prévoir des adaptations techniques permettant de limiter les effets de la chaleur (ventilateurs, stores,
abris en extérieur…etc.).
2. LE FROID :
Le travail dans un environnement froid peut être dangereux pour la santé, et peut aussi être mortel.
Dans un milieu de travail, les températures trop froides peuvent réduire l'efficacité des employés et
augmenter les taux d'accidents.
Age ;
Présence de troubles circulatoires ;
Blessures entraînant une perte de sang ou une modification de la circulation sanguine ;
Antécédents de lésions dues au froid ;
Fatigue ;
Consommation du tabac ;
Usage de certains médicaments.
a- Vêtements :
Il faut porter des vêtements protecteurs lorsqu'on doit travailler dans un environnement où les
températures sont inférieures à 4°C ;
Les vêtements devraient être choisis en fonction du climat ;
Pour le travail sous la pluie ou la neige, la couche de vêtements extérieure devrait être imperméable.
Il faut garder les vêtements secs.
b- Effets chaussants :
Ce sont les bottes en cuir à semelles de caoutchouc doublées en feutre et munies de fausses semelles
en feutre qui sont les mieux adaptées au travail lourd dans un environnement froid.
Les chaussettes en polypropylène aideront à maintenir les pieds secs et chauds en éloignant la sueur
de la surface de la peau.
Cependant, les études récentes ont mis en évidence les risques d’usage de cette matière, sur la santé de
l’être humain et sur l’environnement.
Pour préserver le potentiel humain contre les dangers de l’amiante, la politique des FRA, en matière de
sécurité et de santé, vise à garantir un milieu de travail répondant aux exigences d’hygiène et de sécurité les
plus appropriées tout en restant conforme à la réglementation nationale.
Définition ;
Risques professionnels ;
Conditions d’enlèvement ;
Mesures de prévention.
1. DEFINITION :
Amiante est une matière minérale fibreuse cristalline et donc fibrogène. Ce produit naturel présente
des propriétés physiques exceptionnelles :
Thermiques.
Acoustiques.
Chimiques.
Mécaniques.
2. RISQUES PROFESSIONNELS :
L’amiante a la propriété de se séparer en fibres extrêmement fines qui, en cas d’ingestion par voies
respiratoires, provoquent les maladies suivantes :
4. MESURES DE PREVENTION :
Substitution.
Aménagement de locaux de filtration et de stockage.
4.2. Techniques Individuelles :
9. LES INCENDIES
L'incendie sur les lieux de travail est un sujet très préoccupant et d'actualité permanente. Dramatiques
sur le plan humain, ces sinistres le sont aussi sur le plan économique et opérationnel. Si le nombre de victimes
directes (décès, brûlés, intoxiqués par les fumées) est relativement peu important, en revanche, les coûts
engendrés s’avèrent très élevés.
L’incendie est une réaction chimique d’oxydation d’un combustible par un comburant, nécessitant une
source d’énergie pour être initiée.
Étant donné que, sur les lieux de travail, le comburant (oxygène de l’air) et les combustibles sont
toujours présents, tous les lieux de travail présentent des risques d’incendie dès lors qu’il y a présence de
sources d’énergie.
L’asphyxie
L’intoxication
La chaleur dégagée par l’incendie dégrade la résistance mécanique des structures des bâtiments :( un
effondrement)
L’environnement (pollutions)
Les origines d’un incendie sont tout d’abord dues à la présence de produits combustibles. Il sera
primordial :
4. MOYENS DE PREVENTION :
c- Désenfumage :
Le désenfumage permet de faciliter l’évacuation du personnel, l’intervention des secours et limite les risques de
propagation de l’incendie.
Les matériels de première et deuxième intervention ainsi que les installations fixes d’extinction doivent être
choisis judicieusement pour qu’ils soient adaptés et suffisants. Ils doivent être contrôlés régulièrement.
Diverses installations fixes d’extinction, généralement automatiques, peuvent être réalisées lorsque les risques
sont graves ou ponctuels, ou que la valeur du matériel à protéger est grande.
Ces installations permettent de contenir, voire d’éteindre un foyer d’incendie par une intervention précoce et
rapide, même en l’absence des occupants.
Le non respect des procédures de travail et des consignes de sécurité ne peut qu’accroître le facteur risque lié
aux activités de maintenance. Le plan de la leçon sera comme suit :
Risques ;
Mesures de prévention.
1. RISQUES :
Les risques liés à la maintenance des aéronefs sont généralement identifiés comme suit :
Ecrasement.
Glissade.
Brûlure.
Blessure.
Chute.
Heurt d’obstacle.
Radiation.
Projection d’objet.
Nuisance sonore.
Nuisance Chimique.
Incendie ou explosion.
Traumatisme, stress, fatigue.
2. MESURES DE PREVENTION :
La ligne de vol est un des secteurs à grands dangers dans une unité aérienne, aussi bien pour le
personnel spécialisé et les équipages que pour le matériel.
Risques ;
Mesures de prévention.
1. Risques :
Les risques les plus importants que peut encourir un technicien en ligne de vol, peuvent être liés :
a. Aux conditions environnementales (température, pluie, bruit) :
Malaise.
Fatigue.
Dépression.
b. A la lumière :
c. Au matériel :
Chocs ;
Radiations intenses ;
Brûlure ;
Intoxication et asphyxie.
2. Mesures de prévention :
Face à ces risques multiformes, différentes actions de prévention s’imposent :
Chaque ligne de vol doit être dotée d’abris adéquats pour la protection du personnel.
Le bureau de piste doit être aménagé, étanche et équipé de moyens de chauffage
En cas d’orage ou de risque de grêle, les aéronefs doivent être abrités ou, à défaut, amarrés selon la
documentation spécifique.
Il est interdit de souffler avec de l’air à pression sur tout type de résidus
L’utilisation des gardes métalliques pour gonfler les roues est nécessaire pour prévenir toute explosion
possible.
Employer l'azote plutôt que l’air et l’oxygène.
La majorité des équipements électroniques, en fonctionnement, produisent des tensions ou des radiations.
Un des aspects dangereux de l'électricité et des radiations est que leur présence ne peut être détectée par les
sens humains. La possibilité de décharges électriques, de brûlures en raison de la radiation et du risque
d'électrocution sont des dangers potentiels que courent toujours les opérateurs ou les techniciens.
Les risques ;
Mesures de prévention.
1. RISQUES :
Parmi les effets du courant électrique sur le corps humain, on peut citer :
La mort par asphyxie qui peut survenir suite à une exposition prolongée ;
La perte de connaissance temporaire ;
L’arrêt cardiaque ;
De sérieuses brûlures et un aveuglement temporaire ou permanent ;
Des chutes ou/et des blessures sérieuses ;
Radiations.
2. MESURES DE PREVENTION :
a. En ce qui concerne le personnel :
Interdiction de porter les objets conducteurs (bague, montre, bracelet, …etc.) ;
Tout le personnel doit connaître l’emplacement des armoires, tableaux de contrôle, de commande et de
distribution d’électricité ;
Le personnel doit savoir actionner et arrêter rapidement et positivement les interrupteurs de l’ensemble
des équipements.
Tout individu ayant subi un choc électrique doit être immédiatement évacué à l’infirmerie de l’unité.
Le personnel appelé à manipuler le matériel électronique et électrique doit avoir une expérience
suffisante ou être supervisé par un chef d’équipe qualifié.
Avant de commencer toute intervention, le personnel doit se référer à la documentation technique en
vigueur.
Le chef d’atelier doit s’assurer que tous les équipements et les outillages sont disposés de manière à
éviter tout incident éventuel.
Les techniciens sont responsables de la bonne tenue et manipulation des équipements et outils mis à
leur disposition.
Seuls les outils munis de protection peuvent être utilisés pour les travaux sur des équipements sous
tension.
Les échelles doivent être en bois ou autre matière isolante pour les travaux sur ou à proximité des
équipements électriques.
Les opérateurs et les techniciens doivent se conformer aux procédures prescrites par la documentation
en vigueur.
Le personnel doit connaître les caractéristiques et les sécurités des différents instruments.
Les techniciens exposés aux risques liés à des tensions élevées doivent recevoir une formation
adéquate dans le domaine.
Les équipements de sécurité appropriés doivent être impérativement portés lors des travaux en hauteur.
Toutes les tours et les structures d’antennes doivent être équipés d’échelles munies de montures de
support.
Interdire ce type de travaux au personnel sujet à des vertiges.
S’assurer du bon état des supports d’antennes.
Avant de débuter le travail, s’assurer que l’alimentation des antennes est hors tension, que les capacités
sont déchargées et que les affiches et signalisations appropriées sont accrochées.
Le personnel travaillant sur ou dans l’entourage d’un radôme doit porter un casque et des chaussures
en caoutchouc.
Se conformer aux exigences du constructeur.
INFORMATIQUE
Les postes de travail informatisés sont devenus des outils incontournables. Toutefois, on les trouve
souvent agencés sans aucune considération des principes ergonomiques et sans que l’utilisateur soit informé
des risques encourus lors de l’utilisation de ces supports informatiques.
Durant cette leçon on va voir :
Les risques ;
Mesures de prévention.
1. RISQUES :
Selon l'INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité), et suite à des connaissances basé sur
des données récentes, l'écran, en lui-même, ne constitue pas un risque pour la santé des opérateurs. Par
contre, son utilisation dans des conditions inadéquates, contribue à l'apparition des risques suivants :
La fatigue oculaire ;
Les troubles Musculo - Squelettiques (TMS) ;
Le stress ;
Les rayonnements.
2. Mesures de prévention :
2.1. En ce qui concerne la fatigue oculaire :
Interrompre le rythme du travail sur écran par des changements d'activités et des pauses.
Procéder au dépistage et à la correction des troubles visuels.
La lumière du jour ne doit pas éclairer directement l’écran.
Installer l’écran perpendiculairement aux fenêtres.
La distance entre l’écran et la fenêtre doit être supérieure à un mètre.
Contrôler la lumière naturelle au moyen des rideaux.
Remplacer les tubes fluorescents dès qu’un papillotement est perceptible.
Installer l’écran de l’ordinateur selon les règles suivantes :
Le haut de l'écran ne doit pas dépasser le niveau des yeux.
Placer l’écran à une distance de lecture confortable (entre 50 et 70 cm).
Eviter de poser le moniteur sur l'unité centrale.
Nettoyer régulièrement l’écran et le filtre antireflet.
2.2. En ce qui concerne les troubles musculo - squelettiques :
Réglage du siège.
Adoption de la bonne posture.
Respect de la hauteur de l’écran.
Le clavier doit être placé en face de l’écran et incliné pour éviter une flexion intense des poignets lors
de la frappe.
Les avant-bras et bras doivent former un angle droit.
La souris doit être placée à droite (ou à gauche) du clavier.
Les poignets ne doivent pas reposer sur le bord tranchant de la table.
Le siège doit être muni d’accoudoirs.
Tous les outils ou documents doivent être à portée de mains…etc.
2.3. En ce qui concerne le stress :
Surveillance médicale :
Un examen approprié des yeux et de la vue est à effectuer périodiquement par un médecin. Au terme
de cet examen, une correction peut se révéler nécessaire.
Tous les gaz ont des caractéristiques qui peuvent entraîner des blessures si les consignes de sécurité et
d’utilisation ne sont pas observées.
L’oxygène, sous forme liquide détruit instantanément les tissus humains et a un effet analogue à des
graves brûlures. Il peut réagir violemment au contact de vapeurs, de solides inflammables ou en présence
d’une source d’inflammation (l’électricité statique, les étincelles, les flammes et les ondes de choc).
Risques ;
Mesures de prévention.
1. RISQUES :
Il est important de rappeler la réaction suivante :
OXYGENE + CORPS GRAS => EXPLOSION
Ainsi, le travail au sein de laboratoires et de stations d’Oxygène renferment plusieurs risques potentiels :
Brûlures.
Incendies.
Explosions.
Inhalation (Toux, vertige, mal de gorge).
Gelures de la peau.
2. Mesures de prévention :
La clôture de la station O2 doit être constituée de matériaux non inflammables. Pendant les heures de
travail normal, la porte doit être fermée à clé.
Les murs et les cloisons pare-feu doivent être en brique, en béton ou tout autre matériau incombustible.
Les tuyauteries transférant des gaz ou liquides inflammables ne doivent en aucun cas traverser la zone
de sécurité.
La station doit être équipée des moyens anti-incendie spécifiques.
Ne pas fumer dans les zones d’interdiction.
Ne pas porter de sources de flammes et d’étincelles dans les zones où on manipule l’oxygène liquide.
Ne jamais lubrifier avec un corps gras les appareils en contact avec l’oxygène.
Dans les zones de travail, le matériel, l’outillage et les vêtements doivent être exempts d’huiles, de
graisses ou de tout autre matériau combustible.
Effectuer toutes les opérations de transfert dans un endroit ouvert et ventilé.
Eviter le transport dans des véhicules dont le compartiment de transport n’est pas séparé de la cabine
de conduite.
Lors du transport de l’oxygène, le conducteur doit connaître les dangers potentiels du chargement ainsi
que les mesures à prendre en cas d’accident.
Si de l’oxygène liquide est répandu sur des vêtements, il faut les enlever immédiatement.
Ne manipuler l’oxygène liquide que dans des locaux dont le sol est incombustible.
Les organes de sécurité (Soupapes, etc.) doivent être maintenus en parfait état.
Lorsqu’il y a fuites, éviter tout contact de la peau avec le liquide.
Un équipement respiratoire est indispensable dans les situations où une sous oxygénation peut se
produire.
Dans une atmosphère suroxygénée, les meilleurs moyens d’extinction de feu sont l’eau et les
extincteurs à poudre ou au CO2.
Le personnel travaillant dans la station O2 doit être équipé de moyens de protection appropriés à savoir :
Gants de protection.
Lunettes de protection
Combinaison (Blanche).
Bottes en cuir ou en caoutchouc (Sans clou).
Interdiction de fumer.
Interdiction de flammes nues.
Pas d’huiles ou graisses.
Pas de matières inflammables dans un périmètre de cinq (5) mètres.
Accès interdit aux personnes non autorisées.
Interdiction de stationner.
Dans le cas d’une fuite importante d’oxygène liquide ou gazeux, il est nécessaire de couper entièrement
l’alimentation électrique dans la zone concernée et d’éteindre toute flamme nue.
La victime d’un incendie en atmosphère oxygénée doit être inondée avec de l’eau à l’aide d’une lance. Il
est dangereux de porter secours à la victime en pénétrant dans l’atmosphère suroxygénée car le
sauveteur prendra probablement feu lui-même.
Dans le cas d’un accident dû à une sous oxygénation, ramener le patient à l’air libre sans délai et lui
administrer de l’oxygène à l’aide d’un respirateur.
En cas d’inhalation, il est conseillé de s’exposer à l’air frais, de prendre un repos ou de consulter un
médecin.
Espaces confinés ;
Bureaux.
1. ESPACES CONFINES :
1.1. RISQUES :
Les risques liés à la maintenance dans les espaces confinés sont identifiés comme suit :
Asphyxie.
Troubles musculo - squelettiques
Evanouissement.
Incendie ou explosion.
Traumatisme, stress, fatigue.
Affection oculaire.
Blessure.
Chute.
Nuisance sonore… Etc.
2. LES BUREAUX
2.1. Risques :
Les risques encourus dans ce type d’activité sont liés principalement à la nature et l’environnement de
travail et se résument comme suit :
Les chutes attribuables à une glissade ou à un trébuchement ne sont pas rares dans les milieux de
travail et peuvent être la cause de graves blessures et d'une incapacité permanente (mauvais état du sol,
désordre, manque de propreté ou éclairage inadéquat).
2.1.2. Electrocution :
Les machines mal entretenues et les installations non conformes utilisées dans les bureaux peuvent
être à l’origine d’incidents électrique ou électrocution mortelle.
2.1.3. Incendie :
Le court circuit électrique, l’entreposage inapproprié des fournitures et provisions, et le non respect des
consignes élémentaires de sécurité donnent un environnement favorable au déclenchement d’incendie.
Faute d’aménagement approprié des postes de travail et de conception adéquate des tâches, le
personnel est exposé à deux types de lésions :
Lésions musculaires dans le cou, les épaules et le dos dues au travail en position assise.
Lésions aux articulations et muscles dues à la répétition du même mouvement
2.1.5. Stress :
A cause de la nature du travail statique et routinier, le stress est répandu chez les personnes qui
exercent au bureau. A haute dose, le stress professionnel est source d'erreurs, d'agressivité et de frustration.