Nom
: Youssef
Prénom : Manar
Classe : 3éme Année Ponts et chaussées
TP de voiries et réseaux divers :
Dimensionnement et modélisation d’un réseaux
D’assainissement d’une zone industrielle
1. Introduction :
Grâce au développement des programmes informatiques qui sont basés sur la
modélisation déterministe, il est devenu facile de réaliser les vérifications des
réseaux d’assainissement par le biais de simulation de leur fonctionnement à
partir des différents modèles.
Les logiciels destinés à la conception des réseaux sont généralement plus
sophistiqués et permettent d’analyser le comportement des réseaux à une échelle
plus fine. On peut dans ce cas distingué également si le logiciel permet de
simuler ou non les écoulements en charge, ce qui pourra évidemment devenir un
critère de choix important si on doit simuler par exemple le comportement d’un
réseau existant soumis à une précipitation très importante. Certains logiciels
comme le logiciel SWMM (Storm water Management Model) peuvent permettre
une simulation autant en continu que pour un événement unique alors que
d’autres logiciels n’acceptent qu’un événement pluvieux à la fois
[Huber,W.C,1985].
2. But :
Modéliser le fonctionnement du réseau d’assainissement pluvial
d’une zone industrielle située au Nord West d’une commune de la
Tunisie
Vérifier les réseaux d’assainissement par le biais de simulation de
fonctionnement de réseaux d’assainissement par un logiciel
SWMM
Fournir une vision du fonctionnement global du réseaux afin de
représenter le plus fidèlement possible la réalité
3. Description du logiciel SWMM :
SWMM (Storm Water Mangement Model) est un logiciel orienté sur les précipitations et les
égouts, soit par simulation de précipitation et d'écoulement lors d'un événement ponctuel, soit
par simulation continue de la quantité et de la qualité d'écoulement, principalement dans les
zones urbaines développé par l’Agence de la Protection de l’Environnement aux Etats-Unis
(USEPA) en collaboration avec un groupe de recherche situé à l’université de Floride et à
l’université de l’état d’Oregon. Depuis son premier développement en 1971, ce modèle a suivi
des évolutions successives et en est actuellement à sa cinquième version.
EPA-SWMM est un modèle sophistiqué pouvant simuler qualitativement et quantitativement
les écoulements dans les bassins de drainage et dans les réseaux d'assainissement, que ce soit
dans les conduites, les canaux, les bassins de détention ou autres.
EPA SWMM est une solution de modélisation des réseaux d’assainissement performante et
complète qui peut être personnalisée avec des plateformes et modules de modélisation
additionnels au fur et à mesure de l’évolution des besoins
4. Travail demandé :
L’évolution de la température mensuelle :
Moi j F M A M J Jt A S O N D Années
s
T°C 12 12,8 14,1 16,2 19,6 23,4 26,4 27,1 24,9 21 16 ,3 13 18,9
l'évolution de la température mensuelle
30
25
20
15
T°C
10
0
j F M A M j JT A S O N D
Mois
L’évolution de l’évapotranspiration potentielle :
Mois J F M A M J Jt A S O N D Total
ETP(mm 55, 59, 82, 108, 148, 177, 197, 181, 14 105, 66, 52, 1377,
) 1 3 9 5 3 3 6 3 2 7 9 2 1
l'ETP potentielle mensuelle
250
200
150
ETP(mm)
L'ETP Potentielle
100 mensuelle
50
0
mois j F M A M j JT A S O N D
Mois
L’intensité de pluie pour une averse de durée 1 heure :
L’intensité d’une pluie est le rapport du volume d’eau tombé pendant une durée donnée sur
une surface donnée (unité usuelle : mm/h), la courbe représentant la variation de l’intensité en
fonction du temps est appelée hyétogramme.
L’intensité peut être obtenue à partir des enregistrements des mesures à l’aide d’un
pluviomètre ou bien calculée (synthétiser) par la loi de Montana :
i=a × t b avec i : Intensité n mm/mn ;
t: Durée de la pluie (mm) ;
a et b : coefficient dépendant de la région géographique et la période retour.
On a un pas de temps de 5min et une période de retour 10 et 50 :
Pas du temp a10 b10 a50 b50 i10 (mm/mn) i50(mm/mn)
5 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 184,107304 320,747165
10 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 110,999014 192,04395
15 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 82,5605358 142,263372
20 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 66,9217401 114,98427
25 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 56,8621027 97,482133
30 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 49,7760702 85,1786791
35 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 44,47843 75,99592
40 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 40,347379 68,8456074
45 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 37,0232029 63,0991297
50 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 34,2823843 58,3663892
55 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 31,9782253 54,3916507
60 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 30,0101875 50,9998272
65 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 28,306904 48,0667486
70 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 26,8162195 45,5017479
75 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 25,4990734 43,2369743
80 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 24,3255927 41,2205744
85 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 23,2725143 39,4121952
90 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 22,3214339 37,7799321
95 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 21,4575874 36,2982061
100 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 20,6689837 34,946254
105 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 19,9457758 33,7070347
110 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 19,2797972 32,5664217
115 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 18,6642137 31,5125993
120 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 18,0932595 30,5356035
125 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 17,5620339 29,6269688
130 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 17,0663432 28,7794539
135 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 16,6025758 27,9868256
140 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 16,1676037 27,2436871
145 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 15,7587033 26,545341
150 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 15,3734912 25,887678
155 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 15,0098718 25,2670868
160 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 14,6659951 24,68038
165 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 14,3402209 24,1247327
170 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 14,03109 23,5976322
175 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 13,7372989 23,0968351
180 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 13,4576799 22,6203321
185 596,1 -0,73 1055,36 -0,74 13,1911834 22,1663176
Le lotissement de la zone de projet et la résultat de simulation :
Construction du modèle :
La modélisation de notre réseau retenue a engendré la création, sous le logiciel SWMM de :
– 8 sous bassins versants (Subcatchments) S1 à S9 ;
– 13 collecteurs (Conduits) C1 à C12 ;
– 13 nœuds de jonction (Junction) J1 à J12 ;
– 1 exutoire (Outfalls) out1.
Les profils en long :
Le profil en long dans les collecteurs j1-out1 ( C8,C9,C10,C11 ):
Le profil en long dans les collecteurs j1-out1 ( C1,C8,C9,C10,C11,C12 ):
Le profil en long dans les collecteurs j1-out1 ( C3,C2,C9,C10,C11,C12 ) :
Le profil en long dans les collecteurs j1-out1 ( C4,C5,C10,C11,C12 ) :
Les valeurs des pentes :
La figure suivante présente les valeurs des pentes associées aux conduites du réseau avec leur
symbole :
Conduite C1 C2 C3 C4 C5 C6 C7 C8 C9 C10 C11 C12
s
Pente 0.014 0.027 0.011 0.000 0.028 0.004 0.035 0.052 0.010 0.005 0.025 0.010
(m/m) 3 5 7 6 3 9 0 5 8 0 0 0
La capacité :
En premier lieu, le critère principal d’analyse du réseau d’assainissement est bien de vérifier sa
capacité hydraulique en fonction de l’averse par laquelle il est sollicité.
La capacité de transfère de flux de chaque tronçon du réseau est traduite par le rapport du débit
véhiculé au débit admissible de celui-ci. La figure suivante illustre la capacité maximale du réseau
atteinte lors de l’événement pluvieux.
On remarque que le réseau a atteint sa capacité maximale au bout de 5h et 15min
Les débits de pointes dans le réseaux et Les débits de pointes dans les conduites :
Les débits de pointes dans le réseau
Les débits des pointes dans les conduites atteintes lors de l’averse sont donnés en image figée de
simulation de la figure suivante :
Hydrogrammes des débits dans les conduites
Les vitesses d’écoulement :
Il est nécessaire de vérifier les vitesses d’écoulement maximal atteint lors de l’événement pluvieux.
Donc la vitesse limite est de l’ordre 13.65 m/s
Les vitesses atteintes dans le réseau au bout de 6h , sont données ci-dessous :
D’après la figure ci-dessus, le tronçon C8 est le siège d’une vitesse dépassant les 13.65 m/s. de
ce fait, il est nécessaire de voir l’évolution de la vitesse dans ce tronçon du temps.
Le ruissellement sur les sous bassins :
Le ruissellement sur les sous bassins : S1-S6
Le ruissellement sur les sous bassins : S7-S9
On remarque que le ruissellement reste la même sur tous les sous bassins
5. Conclusion :
La modélisation des écoulements dans les réseaux d’assainissement et des rivières revêt une
importance capitale pour la gestion des réseaux. En effet, elle permet :
d’envisager le fonctionnement des ouvrages pour tous les types d’événements pluvieux :
faibles moyens, forts, très forts.
D’utiliser les techniques d’évacuation, mais également de rétention, ralentissement et
infiltration (dites « alternatives ») de façon à disposer d’un système modulaire présentant
plusieurs modes de fonctionnement adaptes à ces différents évènements.
Aménager l’espace pour supporter à moindre mal les défaillances des ouvrages.
Cependant, on doit insiste sur les étapes de calcul et la méthodologie a suivre avant toute
exécution d’une simulation hydraulique sur ordinateur.