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Philo

Le document discute de la place de la conscience et de l'inconscient dans la définition de l'homme. Il présente des perspectives rationalistes, freudiennes et d'autres théories sur la question de savoir si l'homme doit se fier à sa conscience ou si l'inconscient le détermine. Le document conclut que l'homme est à la fois conscient et inconscient.

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Le document discute de la place de la conscience et de l'inconscient dans la définition de l'homme. Il présente des perspectives rationalistes, freudiennes et d'autres théories sur la question de savoir si l'homme doit se fier à sa conscience ou si l'inconscient le détermine. Le document conclut que l'homme est à la fois conscient et inconscient.

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Le sujet pose la question de la place de la conscience dans la vie de l'homme.

La
tradition rationaliste définie l'homme par la conscience et la raison. Mais la
découverte de Freud, comme quoi il y a l'inconscient qui est capable de commander
nos actes et nos pensées a renversé cette conviction rationaliste. On doit donc se
demander si l'homme doit se fier à sa conscience, ou si au contraire, il ne devrait pas.

Nous allons commencer par émettre l’hypothèse que c'est la conscience qui définit
l'homme.

Descartes disais « je pense donc je suis » ce qui laisse penser que l'homme n'existe
que dans la mesure où je suis conscient.

Le rêve ou l'évanouissement peuvent nous faire douter de notre existence et de


l'existence du monde.

L'homme se distingue des choses et des bêtes par le conscient lui permettant de
prendre du recul par rapport au monde extérieur.

D’après Kant, la conscience moral, qui aide a définir le bien du mal, la


conscience des interdits et de la loi fait de l'homme un être libre et responsable qui
l’élève au dessus de la nature.

On pourrait donc penser que l'on doit se fier à sa conscience puisque c'est ce qui nous
définit.

Deuxièmement, nous pourrons penser que l'homme est déterminé par son
inconscient.

Freud explique nos rêves, nos lapsus, par la manifestation de désirs inconscients.

Même nos pensées ordinaires et nos actes normaux, sont déterminés par
l'inconscient : la création artistique, l'ambition politique, semblent nourris par des
pulsions inconscientes qui nous poussent irrésistiblement. C'est ce que Freud appelle
la « sublimation.

Enfin, on peut voir l’œuvre d'un inconscient collectif dans les guerres,
expression d'une « pulsion de mort » ( selon Freud c'est une force inconsciente qui
pousse les hommes vers l'autodestruction), ou dans les religions, une sorte de grande
névrose collective.

Après Marx et Nietzsche, Freud impose, avec l'inconscient, l'idée que l'homme
est aliéné, étranger à lui-même. C'est cette capacité d'illusion qui semble définir
l'homme : la conscience serait donc une illusion par laquelle l'homme se trompe lui-
même.
L'homme, qui est donc déterminé par son inconscient, ce qui pourrait laisser
penser que la conscience ne fait pas partie de l'homme, et que tout est contrôlé par
l'inconscient.

Nous terminerons par supposer que l'homme est à la fois conscient et inconscient.

Il ne peut y avoir d'inconscient sans conscience qui lui serve d’écran (le rêve) et
d'expression (lapsus). Et il ne peut y avoir de conscience sans inconscient.

Autant la conception rationaliste qui veut ignorer l'inconscient est illusoire,


autant une conception qui ferait de l'homme un être « tout inconscient » le réduirait à
une bête, et oublierait son humanité.

Les rationalistes eux-mêmes admettent

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