Rapport
Rapport
Ce rapport est une description complète des différentes taches accomplies durant
la période de notre projet de fin d’étude. En rédigent ce rapport nous avons voulu décrire
les principaux partis de notre projet dont le sujet est la commande numérique d’un
thyristor à base de pic 16f877. Tout en suivant notre cahier de charge nous avons réussit à
réaliser un nouveau produit et ainsi satisfaire le besoin.
Ce projet contient trois chapitres décrivant les trois grandes parties de notre
projet.
Durant la période de notre projet nous avons essayé de mieux connaître les
différentes parties constitutives de notre système et tout au long de ce rapport nous avons
essayé d’exploiter nos connaissances d’une façon simple directe et compréhensive.
PRESENTATION DU PROJET
REDRESSEMENT
COMMANDE
INTRODUCTION
Puisque notre projet de fin d’études vise à réaliser un déclencheur numérique pour
thyristor donc, dans un premier lieu, nous allons nous intéresser à la description du
thyristor comme composant électronique dont dépend notre étude.
Dans un deuxième lieu, on va essayer de se familiariser avec des différentes
formes de redressement commandé (monophasé et triphasé) pour différentes charges
(résistives ou inductives).
I- Description
I-1-Généralité
Le thyristor est un composant électronique au silicium formé de quatre couches
alternativement PN:
L’extrémité N constitue la cathode.
L’extrémité P constitue l’anode.
Une troisième électrode de commande gâchette est implantée dans la couche P adjacente à
la cathode.
Trois jonctions se trouvent donc en série :
Jk : jonction cathode
Jc : jonction de commande
Ja : jonction anode (figure A)
Figure A
Des convertisseurs à thyristors servent à moduler l’énergie entre une source et un
actionneur.
La modulation de l’énergie se fait par :
Une conversion alternatif/continu
Une conversion alternatif/ alternatif
Une conversion continu /continu
Une conversion continu /alternatif
IL
IM
Vb Vk
00 kkk
B **
B
IGK
IGKO
IG
O IGa IGM
IG
IGM maxi
tm
10%
t
VAK **
90%
60
10%
t
I
IL
t
p
t
Pour amorcer correctement un thyristor, il suffit d’envoyer une impulsion positive entre
gâchette et cathode, de manière à ce que l’intensité Ig soit positive et supérieure à Iga,
ceci pendant la durée Tam nécessaire pour l’intensité I du courant de charge dépasse
nettement la valeur de l’intensité Il du courant d’accrochage.
VGk
P = VGk0 IG
U
CM
Cm
IG
0 URG
En hachure fin pour l’amorçage, certain, cette zone est limitée par l’hyperbole de pour Sur
la caractéristique de la figure le constructeur fournit deux courbes extrêmes CM et Cm
entre les quelles se trouvent toutes les caractéristiques VGK=f(Ig) des thyristors d’une
série donnée il définit d’autre part trois zones d’amorçages représentés (figure4).puissance
maximale admissible pour le thyristor.
La partie hachurée en trait épais pour la zone d’amorçage impossible.
En blanc pour la zone d’amorçage incertain, ces deux dernières zones ne doivent jamais
être utilisées.
En effet pour que l’amorçage du thyristor soit obtenu il faut que la droite d’équation :
VGK=U-RgIg traverse la zone d’amorçage certain.
L’intersection de cette droite avec la caractéristique VGK=f(Ig) d’un thyristor se trouve
en M, a l’intérieure de la zone en trait épais.
iG
A K
i
VAK R1
V U
Le thyristor est passant qu’à partir du moment ou l’on envoie le signal de gâchette et à la
condition que la tension VAK soit positive
L’amorçage s’effectue avec un retard t0 après chaque début de période T
Le signal de gâchette doit être synchronisé avec celui de la tension V
L’angle = w.t0 s’appelle l’angle de retard à l’amorçage.
iG1
T1
i1
TR1
VT1
V1
U
V R
i
V2
VT2
i2
T2
iG2
• Analyse
Pour 0<θ<Π
V>0
Si T1 est bloqué alors VT1=V1 et i1=0
C’est T1 qui est susceptible d’etre amorcé
à θ = (l’angle d’amorçage)
T1 est amorcé.
VTR1=0
u=V1
i=i1=V1/R
à θ=Π
i passe par 0 pour devenir negatif.
T1 se bloque.
Pour Π <θ<2Π
V2>0
C’est T2 est susceptible d’etre amorcé.
à θ = Π+
T2 est amorcé
Valeur moyenne de u
<u>= U0.(1+cos)/2
Où U0 est ma valeur moyenne pour =0, soit pour un pont de diode.
<u>=2V/ Π.(1+cos)
II-1-4- Débit sur une charge inductive
Montage
iG1
T1 i1
TR1
VT1
V1 U
V R
L i
V2
VT2
i2
T2
iG2
Valeur moyenne de u
<u>=2ū/. cos
II-1-5- Pont mixte
Montage
T1 T2 L
j
U
V
R
D1 D2
Analyse
Pour П/6+<wt<5 П/6+
Th1 est passant
Uc=V1 et VTh1=0
Oscillogramme
Tension moyenne
Ucmoy=(3Vemax/2П).√[Link]
Oscillogramme
Montage PT3 tout thyristor
Oscillogramme
CHAPITRE2 :
PIC16F877
INTRODUC
I- Les microcontrôleurs
A- Généralités
Un microcontrôleur se présente comme étant une unité de traitement de l’information de
type microprocesseur contenant tous les composants d’un système informatique, à savoir
microprocesseur, des mémoires et des périphériques (ports, timers, convertisseurs…).
Chaque fabricant a sa ou ses familles de microcontrôleur. Une famille se caractérise par
un noyau commun (le microprocesseur, le jeu d’instruction…). Ainsi les fabricants
peuvent présenter un grand nombre de pins qui s’adaptent plus au moins à certaines
tâches. Mais un programmeur connaissant une famille n’a pas besoin d’apprendre à
utiliser chaque membre, il lui faut connaître juste ces différences par rapport au père de la
famille. Ces différences sont souvent, la taille des mémoires, la présence ou l’absence des
périphériques et leurs nombres.
ROM Timer 1
Contrôle
UVPROM
d’interruption
OTPROM RA Timer 0
EEPROM
M
Interface
CPU spécifique
RXD TV
Nous y retrouvons bien évidemment l’unité centrale qui est plus simplifiée par rapport à
celle du microprocesseur. En contre partie, des instructions de manipulation de bits, très
utiles pour faire des entrées/sorties lui ont été ajoutées. Dans certains circuits, cette unité
centrale se voit dotée d’un très grand nombre de registres internes qui servent alors de
mémoire vive d’où une impression d’absence de cette dernière.
Un certain nombre de microcontrôleurs étaient, et sont toujours d’ailleurs disponibles sans
ROM. Puis, les technologies d’intégration progressent, les fabricants ont appris à placer
sur la puce de la mémoire programmable électriquement et effaçable aux ultraviolets
(UVPROM) qui coûtent relativement cher, non à cause de la mémoire elle-même dont la
technologie est maintenant facile à produire, mais plutôt à cause de la fenêtre en quartz
nécessaire à son effacement, on a vu également apparaître des microcontrôleurs dits
OTPROM.
Dans ces circuits ou OTPROM (ONE TIME PROM), c’est à dire programmable une fois,
la mémoire UVPROM existe toujours dans ce programme donc comme n’importe quel
circuit de ce type, mais, fait de l’absence de toute fenêtre, cette mémoire n’est ensuite plus
effaçable. C’est une solution intéressante pour les productions en petite série, ne justifiant
pas une programmation par masque. En effet, du fait de l’absence de fenêtre, ces versions
OTPROM sont disponibles en boîtier plastique très peu coûteux.
On trouve donc à l’heure actuelle aux moins cinq types différents de microcontrôleurs :
*Ceux avec ROM programmable par masque.
*Ceux avec UVPROM ou EEPROM.
*Ceux sans aucune ROM.
*Ceux avec l’OTPROM.
*Ceux avec mélange de ces combinaisons.
Pour ce qui est de la mémoire vive ou RAM, la situation est plus simple. Quasiment tous
les microcontrôleurs disposent d’une RAM interne de taille en principe assez faible et
lorsqu’elle n’est pas explicitement visible sur le synoptique, c’est que l’unité centrale
dispose d’assez de registres pour servir de RAM.
De même on a d’autres éléments de base qui constituent un microcontrôleur qui sont des
lignes d’entrées /sorties parallèles en nombre variable selon la vocation et la taille du
boîtiers (un problème de nombre maximum de pattes se posant très vite avec
l’accroissement du nombre de ligne).
• Au moins une interface d’entrée/sortie série asynchrone, plus au moins évoluée
selon les circuits.
• Un ou plusieurs timers internes dont les possibilités peuvent être très variables
mais qui fonctionnent généralement en compteur, décompteur ou générateur d’impulsion
programmable.
• Un ou plusieurs convertisseurs analogiques/numériques précédés ou non de
multiplexeurs pour offrir plusieurs voies.
• Parfois, mais plus rare, un convertisseur numérique/analogique.
I. Les PICs
Structure d'un PIC
Les PIC, au même titre que les microprocesseurs, sont composés essentiellement de
registres ayant chacun une fonction bien définie. Les PIC possèdent également des
périphériques intégrés, tels qu'une mémoire EEPROM, un timer, des ports d'entrées/
sorties ou bien encore un convertisseur analogique/numérique.
Selon le type de PIC utilisé, on retrouvera en interne un certain nombre de registres et
périphériques possédant des caractéristiques différentes. Les différences de
caractéristiques selon le PIC utilisé sont :
La taille de la RAM interne ;
La mémoire EEPROM intégrée ;
Le type de mémoire programme : FLASH, EPROM ou OTP et la taille
de celle-ci.
Le timer intégré ;
Les convertisseurs analogique/numérique intégrés.
1- Structure minimale d'un PIC
La structure minimale d'un PIC est constituée des éléments ci-dessous :
• Une mémoire de programme contient le code binaire correspondant aux instructions que
doit exécuter le microcontrôleur. La capacité de cette mémoire est variable selon les PIC
• Une mémoire RAM sauvegarde temporairement des données. sa capacité est aussi
variable selon les PIC
• Une Unité Arithmétique et Logique (UAL ou ALU en anglais) est chargée d'effectuer
toutes les opérations arithmétiques de base (addition, soustraction, etc.) ainsi que les
opérations logiques de base (ET, OU logique, etc.).
•Des ports d'entrées/sorties permettent de dialoguer avec l'extérieur du microcontrôleur,
•Un registre compteur de programme (CP ou PC en anglais), est chargé de pointer
l'adresse mémoire courante contenant l'instruction à réaliser par le microcontrôleur. Le
contenu du registre PC évolue selon le pas de programme.
• Un registre pointeur de pile (PP ou SP en anglais) est essentiellement utilisé lorsque l'on
réalise un sous-programme. Le pointeur de pile est chargé de mémoriser l'adresse
courante que contient le compteur de programme avant le saut à l'adresse du sous-
programme. Lorsque le sous-programme est terminé, le pointeur restitue l'adresse
sauvegardée vers le compteur de programme.
•Un registre d'instruction contient tous les codes binaires correspondant aux instructions à
réaliser par le microcontrôleur. Le PIC 16F876 comporte 35 instructions.
•Un registre d'état est en relation avec l'UAL et permet de tester le résultat de la dernière
opération effectuée par le microcontrôleur. Selon la dernière opération effectuée, des bits
sont positionnés dans le registre d'état et ceux-ci peuvent être testés à l'aide d'une
instruction de branchement pour effectuer des sauts conditionnels.
•Une horloge système permet de cadencer tous les échanges internes ou externes au
microcontrôleur.
La dénomination PIC est sous copyright de Microchip
Les PICs sont des composants dits RISC (Reduced Instructions Set Computer), ou encore
composant à jeu d’instructions réduit.
La famille des PICs est subdivisée en 3 grandes familles : La famille Base-Line, qui
utilise des mots d’instructions de 12 bits, la famille Mid-Range, qui utilise des mots de 14
bits , et la famille High-End, qui utilise des mots de 16 bits.
Identification d’un PIC
Pour identifier un PIC, nous utilisons simplement son numéro.
Les 2 premiers chiffres indiquent la catégorie du PIC, 16 indique un PIC Mid-Range.
Vient ensuite parfois une lettre L : Celle-ci indique que le PIC peut fonctionner avec une
plage de tension beaucoup plus tolérante. Ensuite, nous trouvons :
C indique que la mémoire programme est une EPROM ou plus rarement une EEPROM,
CR pour indiquer une mémoire de type ROM Ou F pour indiquer une mémoire de type
FLASH.
À ce niveau, on rappelle que seule une mémoire FLASH ou EEPROM est susceptible
d’être effacée, finalement nous trouvons sur les boîtiers le suffixe « -XX » dans lequel
XX représente la fréquence d’horloge maximale que le PIC peut recevoir. Par exemple –
04 pour un 4MHz.
Notons dès à présent que les PICs sont des composants STATIQUES, c’est à dire que la
fréquence d’horloge peut être abaissé.
Le choix du microcontrôleur : pourquoi le pic16F877
Le choix d’un microcontrôleur est primordial car c’est de lui que dépendent en grande
partie les performances, la taille, la facilité d’utilisation et le prix du montage.
En fait ce choix est imposé dans le cahier de charge.
Le pic 16F877 possède en plus des instructions très puissantes donc un programme à
développer réduit, une programmation simple grâce au mode série.
LE MICROCONTRÔLEUR PIC 16F877
Nous allons maintenant s’intéresser à la structure interne du PIC 16F877, avec lequel nous
avons travaillé.
Le 16F877 est un microcontrôleur de MICROCHIP, fait partie intégrante de la famille des
Mid Range (16) dont la mémoire programme est capable d’accepter une fréquence
d’horloge maximale de 4Mhz.
Caractéristiques générales :
Brochage du 16F877
•Le TIMER
Un timer est un registre interne au micro contrôleur, celui-ci s’ incrémente au grès d'un horloge,
ce registre peut servir par exemple pour réaliser des temporisations, ou bien encore pour faire
du comptage (par l'intermédiaire d'une broche spécifique : RA4/TOKI). Le PIC 16F876
possède trois timers sur 8 bits (il compte jusqu ' à 256) configurable par logiciel.
Hors de sa fonction principale autant que ports d’entrées /sorties, on note la pin RB0 qui,
en configuration d’entrée, est de type « trigger de Schmitt » quand elle est utilisée en
mode interruption « INT » ; La lecture simple de RB0 se fait, elle, de façon tout à fait
classique, en entrée de type TTL. Encore il y a (RB3-RB6-RB7) qui peuvent servir dans
la programmation (en mode LVP) en cas d’absence de programmateur commercial.
2.3 Particularités du port C :
C’est un port tout ce qu’il y a de plus classique, Or qu’il a deux pins qu’on utilisera plus
tard dans la communication série avec le PC à travers (TX et RX) (pin17 et 18).
L’oscillateur :
L'horloge système peut être réalisée soit avec un quartz (a), soit avec une horloge extérieure
(b), soit avec un circuit RC(c). Dans ce dernier cas, la stabilité du montage est limitée.
La fréquence maximale d'utilisation va dépendre du microcontrôleur utilisé. Le suffixe indiqué
sur le boîtier donne la nature de l'horloge à utiliser et sa fréquence maximale.
MCLR :
La broche MCLR permet de réaliser un Reset du circuit quand elle est placée à 0V
4-RESET
Cette broche sert à initialisé le microcontrôleur. Ce dernier dispose en interne d’un circuit
de détection de niveau quand la tension Vdd est comprise entre 11.2v et 1.7v il démarre
une procédure d’initialisation.
Cette broche peut être seulement reliée à Vdd si on n’a pas besoin de reset externe. Par
contre si on souhaite implanter un bouton de remise à zéro on pourra câbler un simple
réseau RC sur la broche MCLR.
CONCLUSION
Ce chapitre est un portail pour notre réalisation et conception matérielle .Ce nous a permis
de maîtriser les options de notre pic et ses caractéristiques afin de les exploiter d’une
manière correcte.
CHAPITRE3 :
CONCEPTIO
N
Introduction
Ce chapitre est une étude théorique et par simulation des différents montages possibles
pour l’atténuation, la protection et l’amplification. Le but est de trouver le montage le plus
adapté à notre projet, la comparaison entre les performances et les limites de chaque
circuit déterminera notre choix, sans oublier que nous sommes limités par les
caractéristiques de la carte son et que nous voulons un circuit simple à réaliser et non
coûteux. Afin de concevoir notre circuit, nous emploierons une démarche progressive.
Dans une première étape nous essayerons d’analyser les différents montages qui présente
la solution de notre projet, dans une autre nous allons faire l’association de ces montages
qui nous permettrons d’avoir une conception pratique et simple à manipuler.
I- Présentation
I-1- Schéma synoptique de la solution:
Affichage
Image de tension de
Unité de traitement et de calcul Etage de commande
réseau
Pic 16 F 877 de thyristor
Détecteur de Interface
passage par zéro
I-2- Image de la tension du réseau:
L'image de le la tension du réseau sert comme référence pour calculer le retard
d'enclenchement des thyristors et synchroniser les impulsions générés avec la tension du
secteur.
+VCC
+VCC
R3
TR1 R1
U1
7
1
3
R2 D3 Q1
6 NPN
D1 D2 2
R4
4
5
1k8
-VCC GND
GND
Schéma développé
Calcul de la résistance Rb
Constitution
Le circuit magnétique est composé se deux parties :
La partie principale en forme de ‘H’, constituée par des tôles au silicium comme celles du
transformateur classique. L’enroulement primaire P est bobiné sur la branche qui forme le
‘H’.
Le noyau sur lequel est bobiné le secondaire ‘S’ est un matériau très saturable c’est à dire
ayant une forte perméabilité magnétique et une faible section.
La courbe d’aimantation b=f(H) de ce matériau
16 caractères
16 caractères
…………..
D7 D6 D5 D4 D3 D2 D1 D0 V R/ RS VLC
VDD VSS
Connexion
connexion de l’afficheur
Pour utiliser le LCD il faut bien sur l’alimenter par 5V et la masse. Ensuite il va falloir
relier les ports RS, R/W et E au PIC ( pin RC2, RC0 et RC3) puis les ports D0 àD7.
Utilisation des ports pour envoyer une instruction
Pour envoyer une instruction à l’afficheur il faut régler le bit READ/WRITE
(généralement à WRITE) spécifier le bit RS (si c’est une commande ou une donnée),
mettre les bits du poids fort de la commande ou la donnée en question sur les bits D7 à
D0et enfin valider pour que l’afficheur en tient compte.
La validation se fait en mettant le bit E à 1 puis on le remet à 0. il y a tout de même des
contraintes de tempes à respecter (il faut un certain temps aux LCD pour comprendre et
exécuter une commande). Ces contraintes sont d’un temps minimum
Commande
Apres avoir alimenter le LCD il faudra envoyer une série de commande pour
l’initialisation.
Si la phase de l’initialisation est terminée, on peut envoyer directement des codes ASCII
pour que le LCD les affiche.
Le programme n’est ni gourmand en taille mémoire (moins de270 instructions, en contant
les timers), ni en RAM.
L’exécution est préalablement plus longue mais le coût de l’affichage se fait à temps
court.
Les différents broches de LCD
I-6- L’alimentation
On désire réaliser une alimentation stabilisée pouvant débiter un courant Imax et impose
une tension Umax . on utilise pour cela le montage proposer sur la figure suivante.
Celui si est composer :
D’un transformateur de rapport M
D’un pont de diode ou chacune d’entre elles possède une tension de seuil notée Vd
.
D’une capacité C
D’un régulateur intégré CI
Pour comprendre la façon de choisir ses différents composants, il faut d’abord s’intéresser
au fonctionnement du montage complet
Fonctionnement du montage
Le transformateur génère une tension sinusoïdale d’amplitude crête VM et de fréquence
f=50Hz (fréquence de secteur). Cette tension est redressée sur deux alternances par le
pont de diodes. L’association pont de diodes-capacité forme un détecteur de crête. En
absence de charge R, la tension aux bornes de la capacité est continue et égale à VM- 2Vd.
Le régulateur est un circuit intégré CI générant une tension constante entre ses broches 2
et 3 lorsque la tension entre ses bornes 2 et 3 est supérieure à un seuil noté VT.
De plus, le courant sortant de la broche 2 est négligeable. Le courant débité par le circuit
provient donc de son entrée 1 soit I1=I3. en charge, le courant débité par le CI va venir
décharger la capacité C. le courant de décharger est I3=VS/R et il reste constant tant que la
tension Vc aux bornes du condensateur reste supérieur à la tension seuil VT du régulateur.
Pour un fonctionnement normal du montage, il faut que quelque soit la charge, la tension
aux bornes de la capacité soit supérieur à la tension de seuil du régulateur.
Choix des différents éléments
On néglige dans cette partie la résistance de sortie du transformateur et le courant inverse
des diodes du pont.
Choix de la capacité C
La figure suivante indique l’évolution de la tension aux bornes de la capacité C quand le
montage fonctionne à vide (VCvide) et en charge (VCcharge) dans le cas ou la capacité C est
correctement dimensionné.
On suppose que l’on allume le dispositif à t=0, pour la première période de T de la tension
secteur, trois instants t1, t2 et t3 peuvent être définis :
T1 est l’instant ou la tension VC(t) est maximale
T2 est l’instant ou la tension VC(t) est égale à la tension V(t)
T3 est l’instant ou la tension VC(t) est de nouveau maximale
Pour 0<t<t1 les diodes D1 et D2 sont passantes et la tension VC(t) est égale à la tension
V(t) : capacité se charge
Pour t1<t1<t2 tout les diodes du pont sont bloquées puisque la tension Vc(t)>V(t).
En fonctionnement à vide, la tension reste constante et égale à VM. en charge, la tension
aux bornes de la capacité est donnée par l’équation suivante.
Pour t2<t<t3, les diodes D2 et D4 sont passantes. La capacité se charge, Vc(t)>V(t). Après
la valeur maximale de la tension V(t>t3), un cycle identique se reproduit indéfiniment. La
valeur de la capacité C est déterminé par la condition :
Il apparaît que l’expression de l’instant t2 n’est pas soluble analytiquement pour suivre
l’analyse on confond l’instant t2 avec l’instant t3 ou la tension V(t) est maximale.
L’équation 3 nous donne :
Carte de commande
J2
CONN-H20
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
15
17
18
19
20
14
16
TH21
TH22
TH32
DEC03
DEC01
TH31
DECO2
VCC
TH12
TH11
C2
U1
33p 13 33
X1 14
OSC1/CLKIN RB0/INT
34
TH11 LCD2
OSC2/CLKOUT RB1 TH12 LM032L
4MHz 1 35
C1 MCLR MCLR/Vpp/THV RB2
RB3/PGM
36
TH21
TH22
2 37
VCC DEC01 RA0/AN0 RB4 TH31
3 38
DECO2 RA1/AN1 RB5 TH32
33p 4 39
DEC03 RA2/AN2/VREF- RB6/PGC
5 40
RA3/AN3/VREF+ RB7/PGD
6
RA4/T0CKI
VDD
VSS
VEE
7 15
RW
SWO
RS
D0
D1
D2
D3
D4
D5
D6
D7
RA5/AN4/SS RC0/T1OSO/T1CKI RW
E
R0 8
RC1/T1OSI/CCP2
16
17
1 2
1k D3 RE0/AN5/RD RC2/CCP1 RS
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
12
13
14
9 18
11
RC7/RX/DT BUZZ
GND
VCC
RS
RW
C7 SW2
1
220u 19
1 2 RD0/PSP0
SW3 RD1/PSP1
20
R10 R9 R8 RD2/PSP2
21
2.2k 2.2k 2.2k 22
RD3/PSP3
27
RD4/PSP4
2
28
RD5/PSP5
29
RD6/PSP6
30
RD7/PSP7
PIC16F877
VDD=VCC
VCC VSS=GND BUZ1 R1
BUZZ RV1
1k RES-VAR
1 2
VCC
BUZZER1
3
CARTE DE COMMANDE
Carte d’interface
P1 VCC
VCC
VCC
7
1
D10 K11 D16 1N4007
3
R7 D3 Q1 1N4007 3EZ6V2D5
6 3EZ6V2D5 1 1
2N2222 1 1
2 4
D1 D2 2
4k7 2 4
TRAN-2P2S
1N4148 1N4148 1N4148 T RAN-2P2S
R13 Q4 R17 Q6
2 4 R2
4
5
LM741 TH12 2N2222
TRAN-2P2S TH11 2N2222
1k VCC 10k
10k
P2
-VCC GND
VCC
VCC VCC GND
R11 GND
G22
1
GND 100k
G21 TR7 R20
TR2 TR5 1
1
R3 R16 1 3
1
1 3
U3 DEC02
1 3
1
1 10k
1k 10k D20
7
1
D7 D14 1N4007
3
6
R8 Q2 1N4007
2N2222 D21
D4 D5 2
4k7 D15 D19 1N4007 K22
1N4148 1N4148 1N4148 D13 1N4007
K21 3EZ6V2D5
4 R4 3EZ6V2D5 1 2 4
1
1
5 1k 1
2 4 LM741 2 4 TRAN-2P2S
TRAN-2P2S TRAN-2P2S
R19 Q7
P3 VCC GND R15 Q5 TH22 2N2222
TH21 2N2222 10k
10k
-VCC GND
1
VCC VCC
R12
G31
1
1N4007 1N4007
3
R9 D9 Q3
D6 D8 6 D24 D27 K32
2N2222 D22 1N4007 K31
D25 1N4007
1N4148 1N41482 4k7 3EZ6V2D5
1N4148 3EZ6V2D5 1
1 1
N 2 4 1 2 4
2 4
4
5
VCC
J1
CONN-H20
U1 D28
REG-POS
TR10 1 3
R25
1
2
3
4
5
6
7
8
9
13
15
17
10
11
12
14
16
18
19
20
P1 1 4 BR1 VI VO
10k
GND
DIODE-LED
TH21
TH22
TH32
TH31
DEC01
DEC03
DECO2
TH11
TH12
5 C1 C2
2
VCC
2200uF 1nF
2 6
C3
N 1nF
GND BRIDGE
TRAN-2P3S
GND
C4 C5
2200uF 1nF C6
1nF
2
GND
3 1
VO VI -VCC
U5
REG-POS
CONCLUSION
La réalisation pratique des montages était pour nous une expérience très enrichissante du
fait que nous avons vécu un cas réel de conception et fabrication. Les expériences que nous
avons mené durant ce chapitre nous ont montré que l’étude théorique et l’étude par
simulation étaient très proche de la réalité pratique, sauf que la théorie ne tient pas compte
des problèmes d’origine aléatoire Nous avons donc pu tester notre montage afin de
déterminer ses performances et limites. D’autre part On peu même utiliser des capteurs de
courant et de tension. Ces capteurs vont etre relies à notre PIC 16F877 ce qui nous permet
de mesurer la valeur moyenne et efficace du courant et de la tension,s c’est une étape qu’on
pourrait l’envisager dans le future.