Fonctions Usuelles Cours 2
Fonctions Usuelles Cours 2
Fonctions usuelles
Sommaire
I Fonctions circulaires - Inversions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44
1) Fonctions circulaires : rappels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44
2) Inversion des fonctions circulaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
II Fonctions logarithme et exponentielle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48
1) Logarithme népérien . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48
2) La fonction exponentielle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49
III Fonctions puissances . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50
1) Puissance quelconque . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50
2) Croissance comparée de ces fonctions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51
IV Fonctions hyperboliques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 52
1) Définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 52
2) Trigonométrie hyperbolique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
V Solution des exercices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
M tan(x)
sin(x)
x
0
O A
0 cos(x)
_
Remarque 5.1 – Le réel x représente également la longueur de l’arc de cercle AM avec A(1, 0), le cercle étant
orienté dans le sens direct.
Quelques propriétés :
– ∀x ∈ R, cos2 (x) + sin2 (x) = 1.
– Les fonctions sinus et cosinus sont 2π-périodiques définies continues dérivables sur R, à valeurs dans
[−1; 1], et on a sin0 = cos et cos0 = − sin.
À retenir
Si u est une fonction dérivable alors sin(u) et cos(u) sont dérivables avec les formules :
[sin(u)]0 = u 0 cos(u) et [cos(u)]0 = −u 0 sin(u)
Si de plus la fonction cos(u)) ne s’annule pas, alors la fonction tan(u) est dérivable et :
0
[tan(u)]0 = u 0 (1 + tan2 (u)) = cosu2 (u)
1
4
C sin
0 3
−π − π2 0 π π 2
2
−1 1
0 C tan
− π2 0
π
2
1 −1
C cos
−2
0
−3
−π − π2 0 π π
2
−4
−1
−5
1−u 2
• En posant u = tan( x2 ), on a sin(x) = 2u
1+u 2
et cos(x) = 1+u 2
.
FExercice 5.1
x2
1/ Montrer que ∀x ∈ R, | sin(x)| 6 |x|, 0 6 1 − cos(x) 6 2 .
2/ Montrer que ∀x ∈] − π2 ; π2 [, | tan(x)| > |x|.
l’intervalle ouvert, la réciproque est donc dérivable sur ] − 1; 1[ mais pas en −1 ni en 1 [tangente verticale en
ces points], on a la formule suivante :
1 1
∀x ∈] − 1; 1[, arcsin0 (x) = =p .
cos(arcsin(x)) 1 − x2
p
Car : cos2 (arcsin(x)) + sin2 (arcsin(x)) = 1, c’est à dire cos2 (arcsin(x)) + x 2p
= 1 d’où cos(arcsin(x)) = ± 1 − x 2 ,
mais ce cosinus est positif car arcsin(x) ∈ [− π2 ; π2 ], donc cos(arcsin(x)) = 1 − x 2 .
À retenir
Si u est une fonction dérivable à valeurs dans ] − 1; 1[ alors la fonction arcsin(u) est dérivable et :
0
[arcsin(u)]0 = p u 2
1−u
C arcsin
π
2
1 C sin
x −1 0 +1
+ π2 − π2 −1 0
arcsin 0 1 π
0 2
− π2
−1
− π2
Propriétés :
– ∀x ∈ [−1; 1], sin(arcsin(x)) = x.
– ∀x ∈ [− π2 ; π2 ], arcsin(sin(x)) = x.
– ∀x ∈ [−1; 1], arcsin(−x) = − arcsin(x)
p [fonction impaire].
– ∀x ∈ [−1; 1], cos(arcsin(x)) = 1 − x 2 .
– ∀x ∈ [−π; π], arcsin(cos(x)) = π2 − |x|.
Attention !
La fonction f : x 7→ arcsin(sin(x)) n’est pas l’identité, elle est 2π- périodique et impaire, il suffit donc l’étudier
sur [0; π], mais elle vérifie f (π − x) = f (x), la droite x = π2 est donc un axe de symétrie et l’étude se réduit à [0; π2 ],
intervalle sur lequel f (x) = x.
La fonction arccos
La fonction f : [0; π] → [−1; 1] définie par f (x) = cos(x), est continue et strictement décroissante, elle
définit donc une bijection entre [0; π] et f ([0; π]) = [ f (π); f (0)] = [−1; 1]. Par définition, la bijection réciproque
est notée f −1 = arccos [arccosinus], elle est définie par :
À retenir
Si u est une fonction dérivable à valeurs dans ] − 1; 1[ alors la focntion arccos(u) est dérivable et :
0
[arccos(u)]0 = p−u 2
1−u
C arccos
π
x −1 0 +1 π
2
π
π 1
arccos 2
0 π
0 2 π
−1 0 1
−1
C cos
Propriétés :
– ∀x ∈ [−1; 1], cos(arccos(x)) = x.
– ∀x ∈ [0; π], arccos(cos(x)) = x.p
– ∀x ∈ [−1; 1], sin(arccos(x)) = 1 − x 2 .
– ∀x ∈ [−1; 1], arccos(x) + arcsin(x) = π2 .
– ∀x ∈ [−1; 1], arccos(−x) = π − arccos(x).
Attention !
La fonction f : x 7→ arccos(cos(x)) n’est pas l’identité, elle est 2π- périodique et paire, il suffit donc l’étudier sur
[0; π] intervalle sur lequel f (x) = x.
La fonction arctan
La fonction f : ] − π2 ; π2 [→ R définie par f (x) = tan(x), est continue et strictement croissante, elle réalise
donc une bijection entre ] − π2 ; π2 [ et f (] − π2 ; π2 [) = R. Par définition, la bijection réciproque est notée f −1 =
arctan [arctangente], elle est définie par :
arctan : R → ] − π2 ; π2 [ .
y ∈] − π2 ; π2 [
½
x 7→ arctan(x) = y tel que
tan(y) = x
p
ZExemple : arctan(0) = 0, arctan(1) = π4 , arctan( 3) = π3 , . . .
La fonction f étant strictement croissante et continue sur I =] − π2 ; π2 [, la fonction f −1 = arctan est
strictement croissante et continue sur R ; f est dérivable sur I et sa dérivée ne s’annule pas sur I, la réciproque
est donc dérivable sur R, et on a la formule suivante :
1 1
∀x ∈ R, arctan0 (x) = = .
1 + tan2 (arctan(x)) 1 + x 2
À retenir
Si u désigne un fonction dérivable, alors la fonction arctan(u) est dérivable et :
u0
[arctan(u)]0 = 1+u 2
π
x −∞ 0 +∞ 2
π C arctan
2 0
arctan 0 − π2 0
π
2
− π2
− π2
Propriétés :
– ∀x ∈ R, tan(arctan(x)) = x.
– ∀x ∈] − π2 ; π2 [, arctan(tan(x)) = x.
– ∀x ∈ R, arctan(−x) = − arctan(x).
– ∀x ∈ R∗+ , arctan(x) + arctan( x1 ) = π2 .
³ ´
– ∀x ∈ R, arctan(x) = arcsin p x 2 .
1+x
– ∀x ∈ R, arctan(x) = Arg(1 + i x).
1) Logarithme népérien
1
La fonction x 7→ x est continue sur ]0 ; +∞[, elle admet une unique primitive qui s’annule en 1.
Définition 5.1
L’unique primitive de la fonction x 7→ x1 sur ]0 ; +∞[ qui s’annule en 1 est appelée logarithme népérien
Rx
et notée ln. On a donc ∀x > 0, ln(x) = 1 dtt .
1
Cette fonction est donc dérivable sur I]0 ; +∞[ et ln0 (x) = , elle est donc strictement croissante sur I.
x
Soit y > 0, la fonction f : x 7→ ln(x y) et dérivable sur I et f 0 (x) = y x1y = x1 , on en déduit que f (x) = ln(x) + c
où c est une constante, on a ln(y) = f (1) = ln(1) + c = c, par conséquent on obtient :
Conséquences :
u0
– Si u est une fonction dérivable qui ne s’annule pas, alors [ln(|u|)]0 = u.
– ∀x, y ∈ R∗ , ln(|x y|) = ln(|x|) + ln(|y|).
– ∀x, y ∈ R∗ , ln(| xy |) = ln(|x|) − ln(|y|).
– ∀n ∈ Z∗ , ∀x ∈ R∗ , ln(|x n |) = n ln(|x|).
Preuve : ∀n ∈ N, ln(2n ) = n ln(2) or ln(2) > 0, donc la suite (ln(2n )) tend vers +∞ ce qui prouve que la fonction ln n’est
pas majorée, par conséquent elle tend +∞.
En posant X = x1 on a lim X = +∞ donc lim ln(x) = lim − ln(X) = −∞.
x→0+ x→0+ X→+∞
lim ln(x) 0
= ln (1) = 1.
x→1 x−1
p Rx dt p
Pour t > 1 on a t 6 t et donc pour x > 1 on a 0 6 ln(x) 6 1 p = 2[ x − 1], le théorème des gendarmes entraîne
t
ln(x)
lim x = 0.
x→+∞
Courbe représentative :
1
C ln
x 0 1 +∞ 0
ln0 + + 0 1 2 3 4
+∞
−1
ln 0
−∞
−2
−3
2) La fonction exponentielle
La fonction ln est strictement croissante sur I = ]0 ; +∞[, elle définit donc une bijection de I sur J = Im(ln),
comme elle est continue on a Im(ln) = ]lim ln ; lim ln[ = R.
0 +∞
Définition 5.2
La réciproque est appelée fonction exponentielle et notée exp, elle est définie par :
exp : R → ]0 ; +∞[ .
x 7→ exp(x) = y tel que y > 0 et ln(y) = x
Propriétés :
– La fonction exp est strictement croissante sur R et continue, de plus exp(0) = 1.
– La fonction ln est dérivable sur ]0 ; +∞[ et sa dérivée ne s’annule pas, donc la fonction exp est dérivable
1
sur R et exp0 (x) = 0 = exp(x) .
ln (exp(x))
– Dans un repère orthonormé, la courbe de la fonction exp et celle de la fonction ln sont symétriques
par rapport à la première bissectrice.
4 C exp
1 C ln
−4 −3 −2 −1 0 1 2 3 4
−1
−2
−3
−4
Soient x, y ∈ R, notons X = exp(x) et Y = exp(y) alors X et Y sont dans ]0 ; +∞[ on peut donc écrire
ln(XY) = ln(X) + ln(Y) ce qui donne x + y = ln(XY), par conséquent exp(x + y) = XY = exp(x) exp(y), on peut
donc énoncer :
Notation : On déduit de ce théorème que pour tout entier n ∈ Z et pour tout réel x on a exp(nx) = [exp(x)]n .
En particulier on a pour x = 1, exp(n) = [exp(1)]n . On pose alors e = exp(1) , d’où exp(n) = e n . On convient
alors d’écrire pour tout réel x :
exp(x) = e x .
Les propriétés s’écrivent alors :
– e x+y = e x × e y .
– e 0 = 1, e −x = e1x , ∀n ∈ Z, e nx = [e x ]n .
– Si u désigne une fonction dérivable alors [e u ]0 = u 0 × eu .
– ∀x ∈ R, e x > x + 1.
Preuve : Soit X = e x , on sait que ln(X) 6 X − 1 ce qui donne l’inégalité.
Preuve : La fonction exp est continue et strictement croissante sur R donc Im(exp) = ]lim exp ; lim exp[ = ]0 ; +∞[. Soit
−∞ +∞
ex X e x −1
X = e x alors lim = lim = +∞. lim = exp0 (0) = 1.
x→+∞ x X→+∞ ln(X) x→0 x
1) Puissance quelconque
Définition 5.3
Si α est un réel et si x > 0 alors on pose x α = e α ln(x) .
Cela définit une fonction f α continue et dérivable sur ]0 ; +∞[ avec la formule : [x α ]0 = αx α−1 .
Il en découle que si u est une fonction dérivable à valeurs strictement positives, alors la fonction u α est
dérivable et :
¡ α ¢0
u = α × u 0 × u α−1
si α > 0
½
0
On a lim f α (x) = . Dans le premier cas on pose 0α = 0, dans le second cas il y a une
x→0 +∞ si α < 0
asymptote verticale.
si α > 1
½
x α −0 0
(α−1) ln(x)
Lorsque α > 0 : =e −−−→ , lorsque α > 1 on a une tangente horizontale
x x→0 +∞ si 0 < α < 1
et lorsque α < 1 on a une tangente verticale.
α<0
4 α>1 α=1
2
0<α<1
−1 0 1 2 3 4
−1
b) Lorsque α = n1 avec n ∈ N∗ : soit y = x α , on a y n = exp( nn ln(x)) = x, comme y est positif, on dit que y
p
est la racine n e de x. Notation pour x > 0 : x 1/n = n x.
p p
c) Lorsque α = ∈ Q avec p ∈ Z et q ∈ N∗ : soit y = x α , on a y q = exp(q q ln(x)) = x p , comme y est positif,
q
p
y est la racine q e de x p . Autrement dit, pour x > 0, x p/q = x p .
q
FExercice 5.2
1/ Soient u et v deux fonctions dérivables avec u > 0, calculer la dérivée de la fonction x 7→ u(x)v(x) .
¢x
2/ Calculer lim 1 + x1 .
¡
x→+∞
xα xβ
lim = 0 et lim+ =0
x→+∞ xβ x→0 xα
Comparaison des puissances et des logarithmes : si α et β sont des réels strictement positifs, alors [ln(x)]α
est négligeable devant x β au voisinage de +∞ et | ln(x)|α est négligeable devant x1β au voisinage de 0, c’est à
dire :
[ln(x)]α
lim = 0 et lim+ x β | ln(x)|α = 0
x→+∞ xβ x→0
ln(u) α
µα ¶ ³ ´α ³ ´α β
[ln(x)]α β α ln(u)
Preuve : xβ
= u = β u avec u = x α , ce qui donne la première limite. La deuxième en découle avec
le changement de variable u = x1 .
Comparaison des puissances et des exponentielles : si α est un réel et si β > 0, alors x α est négligeable
devant e βx au voisinage de +∞, c’est à dire :
lim x α e −βx = 0 .
x→+∞
[ln(u)]α
Preuve : Lorsque α 6 0 il n’y a rien à démontrer. Lorsque α > 0, u = e x −−−−−→ +∞ et on a x α e −βx = uβ
−−−−−→ 0.
x→+∞ u→+∞
β
FExercice 5.3 Comparer x α et e x au voisinage de +∞ avec α et β strictement positifs.
IV FONCTIONS HYPERBOLIQUES
1) Définition
Définition 5.4
e x +e −x e x −e −x
Pour x ∈ R, on pose ch(x) = 2 [cosinus hyperbolique], sh(x) = 2 [sinus hyperbolique] et
sh(x) e x −e −x
th(x) = ch(x) = e x +e −x [tangente hyperbolique].
Le cosinus hyperbolique : la fonction ch est paire, définie continue dérivable sur R et ch0 (x) = sh(x), on en
déduit le tableau de variation et la courbe :
4
C ch
x −∞ 0 +∞ 3
+∞ +∞
ch 2
1
1
−3 −2 −1 0 1 2
Quelques propriétés :
– ∀x ∈ R, ch(x) > 1.
– lim ch(x)
x = +∞ et lim
ch(x)
x = 12 .
x→+∞ x→+∞ e
Le sinus hyperbolique : la fonction sh est impaire, définie continue dérivable sur R et sh0 (x) = ch(x), on en
déduit le tableau de variation et la courbe :
5
4
3 C sh
2
x −∞ 0 +∞
1
+∞ 0
sh 0 −3 −2 −1 0−1 1 2
−∞
−2
−3
−4
−5
−6
Quelques propriétés :
– ∀x ∈ R, ch(x) > 1.
– lim ch(x)
x = +∞ et lim
ch(x)
x = 12 .
x→+∞ x→+∞ e
x
– ∀x ∈ R, ch(x) + sh(x) = e et ch(x) − sh(x) = e −x .
C th
x −∞ 0 +∞
+1
th 0 −3 −2 −1 0 1 2
−1
−1
Quelques propriétés :
– ∀x ∈ R, −1 < th(x) < 1.
– ∀x > 0, th(x) < x.
2) Trigonométrie hyperbolique
– ∀x ∈ R, ch2 (x) − sh2 (x) = 1.
– Formules d’addition : ∀x, y ∈ R on a :
• ch(x + y) = ch(x) ch(y) + sh(x) sh(y).
• sh(x + y) = sh(x) ch(y) + ch(x) sh(y).
th(x)+th(y)
• th(x + y) = 1+th(x)th(y) .
ch(2x) = 2 ch2 (x) − 1 = 1 + 2 sh2 (x)
En particulier : sh(2x) = 2 sh(x) ch(x) .
th(2x) = 2th(x)
2
1+th (x)
x+y x−y
– Transformations de somme en produit : ∀x, y ∈ R, en posant p = 2 et q = 2 , on a x = p + q et
y = p − q, on obtient :
x+y x−y
• ch(x) + ch(y) = 2 ch( 2 ) ch( 2 ).
x+y x−y
• ch(x) − ch(y) = 2 sh( 2 ) sh( 2 ).
x+y x−y
• sh(x) + sh(y) = 2 sh( 2 ) ch( 2 ).
sh(x+y)
• th(x) + th(y) = ch(x) ch(y) .
Solution 5.1
1/ Il suffit de le démontrer pour x positif en étudiant la fonction x 7→ x − sin(x), puis on intègre de 0 à x ce qui donne la
deuxième inégalité.
2/ On étudie x 7→ x − tan(x) sur [0 ; π2 [. Pour x ∈ ]− π2 ; 0], on applique l’inégalité précédente à −x.
Solution 5.2
1/ Comme l’exposant varie, on passe à la forme exponentielle : u v = e v ln(u) , d’où la dérivée : [u v ]0 = [v ln(u)]0 e v ln(u) =
0
v 0 ln(u)u v + v uu u v = v 0 ln(u)u v + vu 0 u v−1 .
¢x 1 ln(1+X)
2/ Comme l’exposant varie, on passe à la forme exponentielle : 1 + x1 = e x ln(1+ x ) = e X avec X = x1 −−−−−→ 0, or on
¡
x→+∞
ln(1+X)
sait que lim X = 1, et donc la limite cherchée vaut e 1 = e (par continuité de l’exponentielle).
X→0