0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
192 vues5 pages

Réactions des chlorures d'acyle en chimie

Transféré par

Zizou
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
192 vues5 pages

Réactions des chlorures d'acyle en chimie

Transféré par

Zizou
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

REPUBLIQUE TUNISIENNE Epreuve : SCIENCES PHYSIQUES

MINISTERE DE L’EDUCATION
 Durée : 3 H
EXAMEN DU BACCALAUREAT
Coefficient : 4
SESSION DE JUIN 2014
Section : Sciences expérimentales Session de contrôle

Le sujet comporte 05 pages numérotées de 1 / 5 à 5 / 5. La page 5/5 est à rendre avec la copie.

CHIMIE ( 9 points )
Exercice 1 (4,5 points) O
1) Dans une première expérience, on réalise la réaction entre le méthanol CH3OH et un chlorure d’acyle R C Cl .
Il se forme un ester E1 de formule brute C3H6O2 et du chlorure d’hydrogène HCl.
a – Ecrire l’équation qui traduit cette réaction chimique.
b – Préciser les formules semi-développées du chlorure d’acyle utilisé et de l’ester E1.
O O
2) Dans une seconde expérience, on fait réagir un anhydride d’acideR1 C O C R1 avec un alcool R3OH.
Il se forme l’isomère E2 de l’ester E1 et un acide carboxylique.
a – Ecrire l’équation qui traduit la réaction chimique qui a lieu.
b – Préciser les formules semi-développées de l’anhydride d’acide, de l’alcool et de E2.
3) On fait réagir séparément: O H
- le chlorure d’acyle sur une amine primaire A1, il se forme le composé (1) de formule H3C C N C 2H 5 ;

O CH3
- l’anhydride d’acide sur une amine secondaire A2, il se forme le composé (2) de formule H C N CH3 .
a – Indiquer la famille à laquelle appartiennent les deux composés (1) et (2). Donner leurs noms.
b – Préciser les formules semi-développées de A1 et de A2.
c – Écrire les équations des réactions chimiques qui conduisent aux composés (1) et (2).
4) Le composé E2 peut être obtenu également à partir de la réaction entre un acide carboxylique et un alcool.
a – Donner les formules semi-développées de l’alcool et de l’acide carboxylique utilisés.
b – Donner les propriétés de cette réaction et les comparer avec celles de la réaction qui donne E2 à partir de
l’anhydride d’acide et l’alcool R3OH.

Exercice 2 (4,5 points )


Toutes les solutions sont prises à 25°C.
1) On réalise une pile électrochimique P1 constituée par l’électrode normale à hydrogène placée à gauche et la
demi-pile qui met en jeu le couple redox Pb2+/Pb placée à droite. La concentration en ions plomb Pb2+ est
C1= 1 mol.L–1. Les deux demi-piles sont reliées par un pont salin. Un voltmètre branché aux bornes de la pile
indique une tension égale à – 0,13V.
a – Donner le symbole de P1 et compléter son schéma sur la figure 6 de la page 5/5 (à compléter et à
remettre avec la copie)
b – Ecrire l’équation chimique associée à cette pile.
c – Donner la définition du potentiel standard d’électrode d’un couple redox. Calculer celui du couple (Pb2+/Pb).
2) On réalise maintenant une pile P2, en associant les deux demi-piles formées par les couples redox Pb2+/Pb
et Sn2+/Sn. P2 est symbolisée par : Sn | Sn2+(C2) || Pb2+( C1 = 1mol.L–1) |Pb. La pile est associée en série avec un
résistor, un ampèremètre et un interrupteur. On branche un voltmètre aux bornes de la pile et on ferme le
circuit. Le potentiel standard d’électrode du couple (Sn2+/Sn) est E° (Sn2+/Sn ) = – 0,14V.
0
a – Déterminer la fem standard E2 de la pile P2.
b – Calculer la constante d’équilibre K relative à l’équation chimique associée à P2.
c – Calculer la concentration C2 sachant que la fem initiale de la pile P2 est égale à E2 = 0,04V.

1/5
d – Ecrire l’équation de la réaction chimique qui se produit spontanément quand la pile débite du courant.
En déduire le sens de circulation des électrons dans le circuit extérieur.
e – Déterminer :
e-1- les concentrations molaires C’1 et C’2, respectivement, des ions Pb2+et Sn2+ lorsque la pile cesse de
débiter, sachant que le volume de chacune des solutions contenues dans les deux compartiments de la
pile est V = 100mL ;
e-2- la variation de la masse de l’électrode de Pb sachant que la masse molaire du plomb est
M(Pb) = 207 g.mol–1.
On suppose que les électrodes utilisées ne disparaissent pas au cours du fonctionnement de la pile.
3) La pile P2 étant usée, préciser, en le justifiant le compartiment dans lequel on doit ajouter une quantité
suffisante d’ions Pb2+ ou Sn2+ afin d’inverser sa polarité.

PHYSIQUE (11 points)


Exercice 1 (5,25 points )
Les deux parties I et II sont indépendantes
Partie I
K
Afin d’étudier expérimentalement la réponse d’un dipôle RC à un échelon de tension,
on réalise le circuit électrique de la figure 1 qui comporte :
– un générateur de tension idéal de force électromotrice E ;
C
– un condensateur de capacité C = 2.10–6 F initialement déchargé ;
– un résistor de résistance R réglable ;
– un interrupteur K. E G
A un instant t = 0, pris comme origine des temps, on ferme l’interrupteur K.
1) Préciser le phénomène physique qui se produit au niveau du condensateur. R
2) a – Montrer que l’équation différentielle régissant les variations de la tension uC
aux bornes du condensateur au cours du temps s’écrit :
du
RC C + uC = E .
dt Figure 1
b – En admettant que la solution de cette équation différentielle est de la forme :
t

uC = A ( 1 e τ
) , préciser les expressions de A et de .

tension (V) C3
3) Un système d’acquisition approprié permet de suivre l’évolution
temporelle des tensions uC , uG et uR respectivement aux bornes du
condensateur, du générateur et du résistor. Pour une valeur de R = R1, C2
C C C
on obtient les courbes 1, 2 et 3 de la figure 2.
a –En justifiant la réponse, faire correspondre chacune des courbes
C C C
1, 2 et 3 à la tension qu’elle représente.
C1
b –En exploitant les courbes de la figure 2, déterminer la fem E et la t (ms)
constante de temps  du circuit. En déduire la valeur de R1. 0
c – Déterminer l’instant t1 pour lequel la tension uC(t)
Figure 2
est égale à uR1(t).

d – Exprimer uC en fonction de E, t1 et t. En déduire le pourcentage de charge du condensateur aux instants :


t1 et t2 = 6,6 t1.

2/5
Partie II GBF
Dans le circuit précédent on insère, en série avec le condensateur de K
capacité C = 2. 10–6 F, une bobine d’inductance L et de résistance r. ~
(L,r) C
On ajuste la résistance du résistor à la valeur R2 = 90 Ω et on remplace R2
le générateur de fem E par un générateur de basses fréquences GBF
Figure 3
délivrant une tension sinusoïdale u (t) = Um sin (2πNt), d’amplitude Um
constante et de fréquence N réglable (figure 3).

Le système d’acquisition permet d’avoir à la fois les chronogrammes de la tension u ( t ) et de la tension uR2 ( t ) aux
bornes du résistor.
C C
Pour une valeur N1 de la fréquence N du générateur, on obtient les courbes 4 et 5 de la figure 4.

tension (V) C4
C
1) a – Montrer que la courbe 4 correspond à u (t). 4
b –Justifier que le circuit est le siège d’oscillations électriques
forcées. 1,8
2) En exploitant les courbes de la figure 4, déterminer :
C5
a – la fréquence N1 de u (t) et l’intensité maximale I1m 0 2 t (ms)
du courant qui circule dans le circuit. 0, 9 3
b – la phase initiale de uR2 (t).
3) a – Préciser la nature du circuit (inductif, capacitif ou résistif)
à la fréquence N1.
b – Calculer l’impédance électrique Z du dipôle RLC étudié. Figure 4
c – Déterminer les valeurs de r et L et déduire la fréquence
propre N0 de l’oscillateur.

Exercice 2 (2,5points) : Etude d’un document scientifique


*
L’expérience de Franck et Hertz : une expérience cruciale
En 1914, Franck et Hertz font une découverte étonnante en bombardant de la vapeur d’atomes de mercure avec
des électrons accélérés à des énergies de quelques eV. Tant que l’énergie des électrons est inférieure à un certain
seuil Es = 4,9 eV, la collision est parfaitement élastique : les électrons émergents ont la même énergie que les
électrons incidents. Rien d’anormal : la masse d’un atome de mercure est 400000 fois supérieure à celle de
l’électron, son énergie de recul est négligeable. L’énorme surprise est que lorsqu’on atteint l’énergie de seuil
Es = 4,9 eV, les électrons sortants perdent pratiquement toute leur énergie dans la collision. Au dessus de cette
valeur, une fraction des électrons émergents ont une énergie inférieure de précisément 4,9 eV à leur énergie
initiale, les autres ont conservé leur énergie. Par ailleurs, lorsque l’énergie des électrons est supérieure à ce seuil,
on observe que les atomes de mercure émettent un rayonnement ultraviolet de longueur d’onde  , ce qui ne
s’observe pas si l’énergie des électrons est inférieure au seuil Es. Or la raie du mercure associée à cette longueur
d’onde  est connue depuis longtemps dans la spectroscopie de cet élément, elle correspond à une fréquence qui
satisfait la relation hν = 4,9 eV.
Mécanique quantique, Jean-Louis Basdevant et Jean Dalibard, Février 2002 (par adaptation)
*
Cruciale : décisive.
1) Préciser ce qui se produit pour les atomes de mercure lorsque la valeur de l’énergie des électrons est inférieure,
égale ou supérieure à l’énergie de seuil Es = 4,9 eV.
2) Déterminer la longueur d’onde  de la radiation émise par les atomes de mercure correspondant à l’énergie de
seuil.
Données : constante de Planck : h = 6,62.10 – 34 J.s, célérité de la lumière dans le vide c = 3.108 m.s–1,
1eV = 1,6.10-19 J.
3) Préciser la conclusion fondamentale mise en évidence par l’expérience de Franck et Hertz.
3/5
Exercice 3 (3,25 points)
Données :

210 –27 –2
Masse du noyau de polonium 84 Po = 209,9368u 1 u = 1,66.10 kg = 931,5 MeV.c
A 8 –1
Masse du noyau de plomb Z Pb = 205,9265u Célérité de la lumière dans le vide c = 3,0.10 m.s
4 –13
Masse du noyau d'hélium 2 He = 4,0015u. 1MeV = 1,6.10 J.
210 4 A
Le polonium 84 Po est radioactif. Il émet une particule α (noyau 2 He ) et se transforme en plomb Z Pb .

210 A
1) a – Ecrire l'équation de la désintégration du polonium 84 Po en plomb Z Pb .
En précisant les lois de conservation utilisées, déterminer les valeurs de A et de Z.
b – Calculer, en MeV, l'énergie libérée au cours de la désintégration d'un noyau de polonium 210.
210
2) La masse d'un échantillon de 84 Po à un instant t0 = 0, est m0 = 4,2.10–3 g.
Déterminer le nombre de noyaux N0 contenu dans cet échantillon à t0.
3) Le nombre N de noyaux restants de polonium 210 à l'instant t est donné par la relation N ( t ) = N0 e– λ t ; où λ est
210 N
la constante radioactive du 84 Po . La courbe C 6 de la figure 5 représente la variation de  Log (
N0
) au cours du
temps.
a – Déterminer graphiquement la valeur de λ en (jour)– 1 puis en s– 1.  Log (
N
)
b – Définir la demi-vie radioactive T d’un radioélément. N0
Calculer sa valeur pour le polonium 210.
4) Calculer, en becquerels (Bq), l'activité A0 à l’instant t0 sachant que
dN C6
l'activité A s’exprime par : A = – .
dt
5) Déterminer l’instant t1 au bout duquel la masse des noyaux restants
210
de 84 Po est m1= 0,5.10–3g. t (jour)
0
Figure 5

4/5
Signatures des
Section : ……………...……... N° d’inscription : ………………… Série : ….……... surveillants

Nom et prénom : ………………………………………………….........................….. ……………….


Date et lieu de naissance : …………..………………………………......………..…. ……………….


Epreuve : sciences physiques (sciences expérimentales)

Page à remplir et à remettre avec la copie

Figure 6

5/5

Vous aimerez peut-être aussi