CM Phys Solide
CM Phys Solide
2020-2021
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Ouvrages de Référence
✓ ✏
I.A Introduction
• Physique du solide (ou de la matière condensée) : Distances interatomiques de quelques Å.
• Nous nous intéresserons uniquement au solide cristalin.
• Liaison ionique : D’origine électrostatique (∝ 1/R), c’est une liason forte (NaCl)
de l’ordre de qq. eV.
Une onde est une perturbation locale des propriétés période T t>0
du milieu qui se propage et qui transporte de l’énergie la distance
parcourue est ct
mais sans transport de matière. cT t=T
λ.
• Les phonons correspondent à une vibration des λ = c.T
atomes du cristal par rapport à leurs positions sens de propagation
d’équilibre. Les atomes ne se propagent pas • Supposons que l’on connaisse l’expression de
seule la vibration se propage. l’onde à l’instant t = 0 : f (x)
• En mécanique quantique les corpuscules • A un instant t quelconque, l’expression de l’onde
(matériels ou non) sont décrits par une onde est décrite par la fonction f translatée de ct :
(la fonction d’onde). Cette fonction d’onde sert f (x − ct)
à décrire les propriétés de la particule.
Onde plane réelle : remarque : En M.Q. la fonction d’onde est
à t = 0 y(x) = A cos 2π
λ .x complexe :
à t qcq y(x, t) = A cos 2πλ .(x
− ct) Ψ(x, t) = Aei(kx−ωt+φ)
= A cos (kx − ωt) = A [cos (kx − ωt + φ)+
A : Amplitude de l’onde i sin (kx − ωt + φ)]
λ : longueur d’onde La fonction d’onde est solution de l’équation d’onde.
(ou période spatiale) En physique classique (onde acoustique, corde
vibrante, electromagnétisme ...) l’équation d’onde
k = 2π/λ : Nombre (ou vecteur) d’onde
est l’équation de d’Alembert :
T : Période (temporelle)
ω = 2π/T : Fréquence angulaire ∂ 2 y(x,t) 2
1 ∂ y(x,y)
• Le signe relatif entre kx et ωt définit le sens de ∂x2
= c2 ∂t2
propagation : 2 r,y)
1 ∂ y(~
– Mêmes signes : Déplacement vers les x A 3D : ∆y(~ r , t) = c2 ∂t2
négatifs. La fonction d’onde est solution de cette équation ssi :
– Signes opposés : Déplacement vers les x
positifs. k = ω/c
• Une onde plane peut être décrite indifférement C’est la relation de dispersion.
par un sin ou un cos. Expression générale :
Propriété : Toute combinaison linéaire de fonctions
y(x, t) = A cos (kx − ωt + φ) solutions de l’équation de d’Alembert est également
• φ est le déphasage (ou phase à x = 0 et t = 0). solution.
Corde vibrante (instruments à cordes) :
Exemple : Ondes se propageant en sens inverse. f (x = 0) = f (x = L) = 0
y(x, t) = A cos (kx − ωt + φ−)
cos (φx ) = cos (kL + φx) = 0
+A cos (kx + ωt + φ+) 2L
On a φx = π/2 + nπ et λn = n .
= 2A. cos (kx + φx) . cos (ωt + φt)
| {z } | {z } c
f (x) g(t)
Soit, fn = n 2L . Les fréquences sont discrètes
(harmoniques).
C’est l’expression d’une onde stationnaire, produit d’une
fonction d’espace et d’une fonction du temps. Corde de Melde :
• Emission d’un corps en fonction de sa • Emission d’électrons par les métaux lorsqu’exposés à la
température. lumière.
• Théorie classique (loi de Rayleigh) : • Ne dépend pas de l’intensité du faisceau !!!
L(λ, T ) ∝ λT4 ==⇒ ∞ • Ne se produit qu’a partir d’une fréquence seuil.
λ→0
• Divergence dans l’UV !!! • L’énergie cinétique des électrons émis dépend
linéairement de la fréquence de la lumière incidente.
• M. Planck ⇒ quantification du
rayonnement électromagnétique émis par
Interprétation d’Einstein :
le corps noir :
Interaction entre l’électron et
3
L(ν, T ) = 2hν . 1 le photon d’énergie
c2 ehν/(kB T ) −1
hν = WM + Ec
L’énergie du photon est quantifié (quantum d’énergie).
Relation de Planck-Einstein :
Modèle de Bohr :
E = hν = ~ω
La constante h est la constante de Planck : • Modèle de Bohr : Quantification du moment
−34
h ≃ 6.63.10 J.s (~ = h/2π ) cinétique ⇒ Lz = (~r∧p ~)z = n~
Le spectre atomique : • Bohr fait une hypothèse ad hoc. On la justifie
maintenant par la M.Q.
• Appliquer au mouvement circulaire uniforme
(électron dans le champ central du noyau) elle
donne une énergie quantifiée :
1 me4
En = − 2 (4~πǫ )2 n12
0
Modèle de Rutherford : En = −EI . n21
avec EI ≃ 13, 6 eV
• Mouvement circulaire uniforme (interaction
électrostatique). • Justification du spectre de raie.
• Rayonnement de l’électron dans le mvt de rotation • Transition entre 2 états quantifiés.
(accélération centripète).
• Paradoxe : L’électron devrait s’effondrer sur le noyau. Emission Photon :
• Le spectre d’émission d’un atome est discret. hν = Ep − En
1 1
• Le modèle de Rutherford (mouvement circulaire = EI n2 − p2
uniforme) donne un spectre continu et l’atome n’est
pas stable.
I.D Hypothèse de de Broglie
Particule Onde
Quantique ou Classique?
Energie × temps
Quantité de mouvement × Longueur
(Energie.Masse)1/2 × Longueur
• Onde plane : Ψ(x, t) = A.ei(k.x−ωt), vérifie (1) mais n’est pas de carré sommable.
• Somme d’ondes planes (ou paquet d’ondes) :
Ψ(x, t) = √12π φ(k, t)ei(k.x−ωt) dk
´
Remarques :
• Si V indépendant de t, la densité de proba ne dépend pas de t : |Ψ(x, t)|2 = |Φ(x)|2
• Les solutions de (2) donnent des valeurs quantifiées de E .
• A chaque valeur quantifiée de E (ou valeur propre) correspond une fonction d’onde (ou vecteur propre).
2 d2 Φ(x)
~
A 1D, l’équation de Schrödinger indépendante du temps est : − 2m dx2
+ V (x)Φ(x) = EΦ(x)
Cette équation est solvable pour des formes simples de l’énergie potentielle V (x).
Exemple : Le puit de potentiel infini ou particule dans une boı̂te
Gaz d’e− à 2D
Pour déterminer les coefficients A et B on impose
les conditions de continuité et de normalisation à Φ.
Φ(x = 0) = 0; Φ(x = L) = 0
A = 0; B sin (k.L) = 0
1
H : (1s)
2
He : (1s)
2 1
Li : (1s) (2s)
C : (1s)2 (2s)2 (2p)2
2 2 6
Ne : (1s) (2s) (2p)
10 1
Cu : [Ar] (3d) (4s)
5 1
Mo : [Kr] (4d) (5s)
1 10
Pb : [Xe] (4f ) (5d)
2 2
(6s) (6p)
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✓ ✏
• kx = 0 ; kx = ± 2π 4π
L ; kx = ± L ; ... (idem pour ky et kz ).
3
kx
~ 2π 3
• Le volume correspondant à un point k est = 8π L V
• L’occupation des états par les électrons se fait de l’état de plus basse
énergie jusqu’au niveau de Fermi.
2
• Le niveau de Fermi correspond à EF = 2m ~
kF2 , où kF est le vecteur d’onde à la surface de Fermi.
• Du fait de l’isotropie, et en supposant le nb de point k occupés très grand, on peut définir la surface de
Fermi comme une sphère de volume 43 πkF3 .
3
• Le nombre d’états occupés est : 34 πkF3 / 8π
V
• Les électrons sont des Fermions, ils ne peuvent occuper 2 états quantiques identiques.
• Si le système possède N électrons et sachant qu’un état est occupée 2 fois (spin ↑ ↓) :
3
N = 2 . 43 πkF3 / 8π
V
~2
2
1/3 2
2/3
• On en conclut : kF = 3π n EF = 2m 3π n avec n = N/V .
~
On peut également définir une vitesse de Fermi : vF = m kF .
Cette vitesse (contrairement aux particules classique) ne dépend pas de T .
E
Température de Fermi : TF = k F .
B
Une interprétation de cette température est que : C’est la température à partir de laquelle les électrons
peuvent être décrits classiquement par la distribution de Maxwell-Boltzmann.
Valeurs typiques
˚
à T qcq : N = 2× 1
2π 3 × f (E(k)) d3k
(L)
ˆ ∞
= 2× g(E).f (E)dE
0
2 Dimensions : 1 Dimensions :
¨ ˆ kF
N = 2 × 2π1 2 × d2 k N 1
= 2 × 2π × dk
(L) L
ˆ0 EF
ˆ k<k
kF
F
m
3/2
dE
1
N = 2 × 2π1 2 × 2πkdk N = 2 × 2π × √
(L) 0 L 0 8~2 E
L2 m L m 3/2 √1
g2D (E) = 2π ~2 g1D (E) = 2π 8~2 E
II.D Application à la Chaleur spécifique (hors programme)
∂S
∂U
Chaleur spécifique : cv = T ∂T V = ∂T V
L’énergie libre U est dans le modèle d’électrons indépendants :
ˆ ∞ ˆ ∞
∂U ∂f (E, T )
U =2 E.g(E).f (E, T )dE soit, = 2 E.g(E). dE
0 ˆ ∞ ∂T 0 ∂T
Pour résoudre cette équation on utilise N = 2 g(E).f (E)dE , soit :
0
∞ ∞
∂N ∂f (E, T ) ∂f (E, T )
ˆ ˆ
EF . = 2EF . g(E) dE = 0 ⇒ cv − 0 = 2 (E − EF ).g(E). dE
∂T 0 ∂T 0 ∂T
∂f (E,T ) 3/2
Pour T petit, ∂T n’est 6= 0 qu’au voisinage de EF de sorte que l’on avec N = V 2m
EF ,
3π 2 ~2
peut approximer cv sous la forme : ´∞ on obtient :
cv ≃ 2.g(EF ). 0 (E − EF ). ∂f (E,T )
dE 2 2
∂T cv = 2.g(EF ).kB .T π3
∂f (E,T ) E−EF e(E−EF )/kB T
avec, ∂T = KB T 2
2
2
π 2 N.kB
e(E−E F )/k B T +1 .T
´∞ ∞ 2 x 2 EF
(E − EF ). ∂f (E,T ) 2 x .e
´
0 ∂T dE ≃ KB T −∞ . (1+e x )2 dx
| {z }
γ
~
v = −eEτ ~ /m + Ce−t/τ Règle de Matthiessen :
1 1 1
τ = +
Pour t ≫ τ , ~
v = −eEτ ~ /m.
τD τP h
Cela correspond a un déplacement
δ~
k = −eEτ ~ /~ de la sphère de Fermi. Implication :
ky
ρ = 1/σ
etat participant
a la conduction
m 1
= .
ne2 τ
δk kx = ρD + ρP h
Résistance du potassium (C. Kittel)
−
−
+
+ en notant ωc = eB/m, on obtient en régime
E − + continu (d~v /dt = ~0) :
− +
− + vx = − eτ m Ex − ωc τ vy
z
vy = − eτ
− +
m Ey + ωc τ vx
y Dans la direction y nous devons avoir vy = 0 d’où :
x 1
Ey = −ωcτ Ex = ne jx B
• Les électrons sont soumis à la force de Lorentz. On définit la constante Hall : R 1
H = ne
• Cette force donne lieu à une accumulation de
charge dans la direction ⊥ au courant. Remarques :
• Pour un métal RH est très
• Un champ électrique apparaı̂t dans cette petit (n grand). On utilise
direction. des semiconducteurs dopés (n
• Application : Mesure du champ magnétique. petit).
Les électrons sont soumis à une force de Lorentz et • Selon la nature des porteurs
une force de “frottement” : (électron ou trou) RH peut
Capteur pour moteur
~
F = −e(E + ~~ ~
v ∧ B) − ~ m
v être positif ou négatif. brusless
τ
✓ ✏
• Les 3 vecteurs ~ a1 , ~
a2 et ~
a3 caractérisant la maille.
• Le choix de la maille et de la base ne sont pas uniques.
• Si la maille ne contient qu’un nœud, on parle de maille
primitive (ou élémentaire).
• Le volume de la maille (parallélépipède défini par les
axes ~ai ) est :
V = | (~ a1 ∧ ~ a2) .~a3 |
• On distingue plus particulièrement les réseaux de Bravais invariants dans des opérations de symmétrie.
• On distingue 14 réseaux de Bravais se classant dans 7 systèmes cristallins.
Les 7 Systèmes Cristallins et les 14 Réseaux de Bravais
a3
Primitive (P) : Un atome à chaque sommet
Centré (I) : Un atome en plus au centre
Faces centrées (F) : Un atome en plus au centre de chaque face.
β α a2
a1
Deux faces centrées (A) : Un atome au centre de deux faces opposées.
γ
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a1 = a2 = a3 a1 = a2 6= a3 a1 6= a2 6= a3 a1 6= a2 6= a3 a1 6= a2 6= a3 a1 = a2 = a3 a1 = a2 6= a3
α = β = 90◦
α = β = γ = 90◦ α = β = γ = 90◦ α = β = γ = 90◦ α 6= 90◦ α 6= β 6= γ 6= 90◦ α = β = γ 6= 90◦
γ = 120◦
β = γ = 90◦
B B B
C C
A A B B B
B C C
B
C
R
d
D d
a a
a a
√ √ √
d = a 2, D = 4R = a 3 d = 4R = a 2
Coordinence √
√ : 8 atomes plus proches voisins Coordinence : 12 atomes ppv à a/ 2
(ppv) à a 3/2
4/3
4/3
2. π R3 Volume atomes 4. π R3
Compacité = Volume atomes
= = 0.68 Compacité = Volume maille
= a3
= 0.74
Volume maille a3
III.B Réseau Réciproque
Fonction Périodique :
• Considérons la densité électronique ρ(~ r ) qui
possède la périodicité du R.D. : • Un réseau réciproque est défini pour un réseau de
~ = ρ(~ Bravais spécifique.
ρ(~
r + R) r)
• On peut faire un développement en série de • On note (~ a1 , ~
a2 , ~
a3 ) les vecteurs primitifs du réseau
Fourier. de Bravais.
a
a1 ~
a1 = 2 (~
ey + ~
ez )
a
a2 ~
a2 = 2 (~
ez + ~
ex)
a
~
a3 = 2 (~
ex + ~
ey )
a3
~b1 = a (~
2π
ey + ~ez − ~
ex)
⇒ ~b2 = 2π (~
a ez + ~ ex − ~
ey )
~b = 2π
3 a (~
ex + ~ey − ~
ez )
Remarque : Si V est le volume de la cellule primitive du R.D.,
3
alors le volume de la cellule primitive du R.R. est (2π)
V .
IV La Structure de Bande
✍ ✌
l l l
En notant, ~
k = N1 ~b1 + N2 ~b2 + N3 ~b3 ,
1 2 3
~ i~ ~
k.R
on obtient ainsi pour une translation quelconque
~ = n1~
Ψ~k (~r + R) = e Ψ~k (~r)
R a1 + n2~ a2 + n3~a3
où u~k (~
r ) possède la périodicité du cristal :
IV.B Propriétés du théorème u~k (~
r + R)~ = u~ (~
k r ).
Remarques : La fonction u~k (~ r ) peut se développer en série de Fourier :
P iK~ n .~
r
~ ~ u~k (~
r) = CK ~ ne
• eik.R représente un facteur de phase lors ~n
K
~.
d’une translation R La fonction d’onde s’écrit :
• Le nombre de vecteurs d’onde possible est lié
P i(~
k+K~ n ).~
r
Ψ~k (~
r) = CK~n e
au nombre Ni de cellules du R.D. ~n
K
De même, le potentiel (périodique) peut s’écrire :
Si Ni tend vers l’infini, ~k varie de façon P ~ m .~
iK r
continue. U (~
r) = UK~ me
~m
K
• Contrairement à l’électron libre, ~~k ne On peut ainsi réécrire l’équation de Schrödinger :
correspond pas à une impulsion. 2
~ ~2
− 2m ∇ Ψ~k (~
r ) + U (~
r )Ψ~k (~
r ) = EΨ~k (~
r)
2eme écriture du théorème de Block : h 2 i
~ ~
(k + K~ n) − E C ~ + P U ~ ~ .C ~ = 0
2
i~
k.~
r 2m Kn Kn −Km Km
Ψ~k (~
r) = e .u~k (~
r) ~m
K
n=1
b1
y
Κ
n=0 a1 x
k Γ Μ
2π π π 2π a2
a a 1er zone de a a ky b2
kx
Brillouin
IV.C Métaux, isolants et semi-conducteurs
• Les valeurs permises de k à 1D sont :
2π 4π N −1 2π N 2π π
k = 0, ± N a , ± N a ... ± 2 N a , 2 N a = a
• Le nombre total de points ~k correspond exactement Eg
E
• En tenant compte du spin, nous avons 2N états
indépendants pour chaque bande.
• Ces états sont remplis par les électrons de valence de π
a
k π
a
π
a
k π
a
π
a
k π
a
chaque maille. Isolant ou
semi−conducteur
Metal Semi−metal
Semi-conducteur à gap direct (point Γ). Semi-conducteur à gap indirect. Le Gap est entre le
Eg = 0, 67 eV (300 K) point K et le point Γ. Eg = 1, 12 eV (300 K)
Exemple 3 : Les métaux de transition
Mo: [Kr], (5s)1, (4d)5 dopage p et n du silicium
dopage dopage
par trous par électrons
5 2
3
B
Bore
10,81
13 2
8
14 2
8
15 2
8
3 4 5
Al Si P
Aluminium Silicium phosphore
26,982 28,085 30.974
1 dE
bande de Avec la loi de Planck-Einstein E = ~ω : vg = ~ dk
conduction
Lorsqu’un porteur de charge (trou ou électron) est soumis à
Ed électron une force, nous avions : F = ~ dk
Eg dt
Ea trou dv 1 d2 E
dt = ~ dkdt
bande de 1 d2 E dk 1 d2 E
= ~ dk2 dt = ~2 dk2
.F
valence En comparant avec la loi de la dynamique :
−1 E
niveau accepteur niveau donneur d2 E
m∗ = ~2
électrons
Exemple : Cuivre
• On retrouve 2 modes
transverses et 1 mode
longitudinal.
• On mesure expérimentalement
la dispersion par diffusion
inélastique des neutrons.
✓ ✏
(même masse). x
sont selon y et z (⊥ au y
plan). z
ZO
• Il n’y a pas de gap car
les 2 atomes ont la même
masse. TO
y
Exemple 2 : MoS2
groupe D3h Direction Atomes
E” // plan S
E’ // plan Mo+S
A1 ⊥ plan S
A”2 ⊥ plan Mo+S
• 3 atomes par maille :
6 modes optiques.
• Un gap apparaı̂t entre
les modes acoustiques et
optiques
✓ ✏
∞
P ∞
P ∞
P
Eα (T, ω) = 1 ~
En Pn(T ) = 2 ~ωα(k) + ~ωα(k) ~ ~
n.Pn(T ) = E0 + ~ωα (k)(1 − x) nxn
n=0 n=0 n=0
∞
P ∞
P
or d
x dx xn = nxn = x
(1−x)2
, d’où :
n=0 n=0
~ 1 1
Eα (T, ω) = ~ωα(k) + 2
e~ωα (~k)/τ − 1
|
{z }
n
L’énergie totale de vibration à T due à l’ensemble des modes
et pour tous les vecteurs
d’ondes est :
3N
Pa P
Evib(T ) = ~ωα (~
k) 1
~ + 1
2
α=1 ~
k e~ωα (k)/τ −1
Rappel : Le nb de vecteur ~
k est discret (N nb de cellules). Si N est grand, on peut remplacer la somme
´ ´
P
2π 3
par une intégrale. f (ω(~
k)) ≃ L f (ω(~
k))d3 k = f (ω).g(ω)dω
~
k
Comme pour les électrons, il est possible de définir une densité d’état g(ω)dω correspondant aux nombres
´∞
d’états compris entre ω et ω + dω . On normalise g de sorte que : g(ω)dω = 3Na.
0
∞
´
1
Evib(T ) = ~ω.g(ω) + 21 dω
e~ω/τ −1
0
∂E
Chaleur spécifique : cv = ∂T V
En première approximation, la contribution des phonons à la chaleur spécifique s’exprime comme :
∞ ∞
´ ´
∂ 1
cv = ∂T ~ω.g(ω) ~ω/τ + 21 dω ≃ ∂T ∂
~ω.g(ω) ~ω/τ 1
dω
e −1 e −1
0 0
´ωD
• T ≫ TD : cv ≃ 9NakB T
TD x4 x12
ω2
= V 2π 2 c3
dω 0
0 Soit, cv = 3NakB
ω2
La densité d’état est donc : g(ω) = V 2π 2 c3
ω3
Cv
Par intégration, nous avons 3Na = V D
6π 2 c3
soit : 3MkB
Dulong−Petit
1
2 Na 1/3
ωD = 18π V c T
3
Debye
Einstein
On définit également la température de Debye :
TD = ~ωD /kB
Chaleur spécifique :
´ω
D
2
cv = V ~ω 2πω2c3 ∂ 1
∂T e~ω/kB T −1 dω
0
T