Analyse 1
Corrigé de la fiche de TD1
Damerdji Bouharis A.
Université des Sciences et de la Technologie Mohamed Boudiaf
Faculté des Mathématiques et Informatique.
19 janvier 2021
2 [Ch.0
Damerdji Bouharis A. USTO MB
Table des matières
0.1 Enoncés des exercices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
0.2 Corrigés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
0.1 Enoncés des exercices
Exercice 1 :
1. Montrer les inégalités suivantes :
(a) |x| + |y| ≤ |x + y| + |x − y| , ∀x, y ∈ R.
√ √ √
(b) x + y ≤ x + y , ∀x, y ∈ R+ .
√ √ p
(c) x − y ≤ |x − y| ; ∀x, y ∈ R+ .
2. Soit [x] la partie entière de x ; montrer que ∀x, y ∈ R :
(a) x ≤ y ⇒ [x] ≤ [y] ,
(b) [x] + [y] ≤ [x + y] ≤ [x] + [y] + 1.
Exercice 2 :
1. Montrer que :
(a) la somme d’un nombre rationnel et d’un nombre irrationnel est un nombre
irrationnel.
√
(b) 2 ∈ /Q
(c) 0, 336433643364 . . . ∈ Q
p √ p √
2. Soit a ∈ [1, +∞[, simplifier x = a+2 a−1+ a−2 a−1
3. Calculer :
n
Cnk
P
(a) A =
k=0
Yn
1
tel que n ∈ N∗ .
(b) B = 1+ k
k=1
Exercice 3 :
On considère l’ensemble E ⊆ R muni de l’ordre usuel et A une partie de E,
déterminer pour chacun des ensembles suivants : l’ensemble des majorants M aj(A),
l’ensemble des minorants M in(A), la borne supérieure Sup(A), la borne inférieure
Inf (A), le plus petit élément min(A) et le plus grand élément max(A).
3
4 Table des matières [Ch.0
1. A = [−α, α], [−α, α[, ] − α, α], ] − α, α[.(telque α > 0), E = R.
2. A = {x ∈ R / x2 < 2 }, E = R.
3. A = {1 − 1
n
/ n ∈ N∗ }, E = R.
Exercice 4 :
Soit A une partie non vide et bornée de R.
On note B = {|x − y|; (x, y) ∈ A2 }
1. Justifier que B est majorée.
2. On note sup B la borne supérieure de l’ensemble B, montrer que
sup B = sup(A) − inf(A).
Exercice 5 :
On note par PB (R) l’ensemble des parties bornées de R, montrer que ∀A, B ∈
PB (R) :
1. (a) sup (A ∪ B) = max(sup A, sup B),
(b) inf (A ∪ B) = min(inf A, inf B),
2. Si A ∩ B 6= ∅ alors :
(a) sup (A ∩ B) ≤ min(sup A, sup B),
(b) inf (A ∩ B) ≥ max(inf A, inf B),
3. sup (A + B) = sup A + sup B ;
4. inf (A + B) = inf A + inf B
où A + B = {x + y / x ∈ A et y ∈ B}
(a) sup(−A) = − inf(A);
(b) inf(−A) = − sup A
tel que −A = {−x / x ∈ A}.
Exercice 6 :
En utilisant la caractérisation de la borne supérieure et la borne inférieure
montrer que :
1. sup A = 23 , inf A = 1 pour A = 2n+1
3n+1
, n∈N
2. sup B = 2, inf B = 0 pour B = n1 + n12 , n ∈ N∗
3. sup C = 1, inf C = 0 pour C = {e−n , n ∈ N}
4. sup D = −1, inf D = −2 pour D = n12 − 2 , n ∈ N∗
Calculer max A, min A, max B, min B, max C, min C et max D, min D s’ils existent.
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§0.2] Corrigés 5
0.2 Corrigés
Exercice 1 :
1. ∀x, y ∈ R, on a :
(a) 2 |x| = |(x + y) + (x − y)| ⇒ 2 |x| ≤ |x + y| + |x − y|
et 2 |y| = |(x + y) + (y − x)| ⇒ 2 |y| ≤ |x + y| + |x − y|
d’où |x| + |y| ≤ |x + y| + |x − y| , ∀x, y ∈ R.
(b) ∀x, y ≥ 0, on a :
√ √
x + y ≤ x + 2 xy + y, car 2 xy ≥ 0.
√ √ 2
⇔x+y ≤ x+ y
√ √ √
⇔ x + y ≤ x + y.
(c) ∀x, y ≥ 0, on a :
x = (x − y) + y et (x − y) + y ≤ |x − y| + y
√ p
d’où x ≤ |x − y| + y
Donc en utilisant (b), on a :
√ p √ √ √ p
x ≤ |x − y| + y ⇔ x − y ≤ |x − y|... (1)
de la même façon, on a :
√ p
y ≤ |y − x| + x
et en utilisant (b), on a :
√ p √ √ √ p
y ≤ |x − y| + x ⇔ x − y ≥ − |x − y|... (2)
√ √ p
(1) ∧ (2) ⇒ x − y ≤ |x − y|.
2. ∀x, y ∈ R :
(a) x ≤ y ⇒ [x] ≤ x ≤ y < [y] + 1 ⇒ [x] ≤ y < [y] + 1
or [y] est le plus grand entier inférieur à y, et comme [x] est un entier
alors [x] ≤ [y] .
(b) On a :
[x] ≤ x < [x] + 1
⇒ [x] + [y] ≤ x + y < [x] + [y] + 2
[y] ≤ y < [y] + 1
or [x + y] est le plus grand entier inférieur à x + y, alors
[x] + [y] ≤ [x + y] ... (3)
D’une autre part, on a [x + y] + 1 est le plus petit entier supérieur à x + y,
donc [x + y] + 1 ≤ [x] + [y] + 2 ⇔ [x + y] ≤ [x] + [y] + 1... (4)
(3) ∧ (4) ⇒ [x] + [y] ≤ [x + y] ≤ [x] + [y] + 1.
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6 Table des matières [Ch.0
Exercice 2 :
1. (a) Soient x ∈ Q, y ∈ / Q, on suppose par l’absurde que z = x + y ∈ Q, d’où
y = z − x ∈ Q, contradiction.
√
(b) On suppose par l’absurde que 2 ∈ Q, alors :
∃p, q ∈ Z, P GCD(p, q) = 1 tels que
√
2 = pq ⇔ p2 = 2q 2 ⇒ 2 divise p2 ⇒ 2 divise p (car 2 est premier)⇒ p =
2k,(k ∈ Z).
d’où 4k 2 = 2q 2 ⇔ 2k 2 = q 2 ⇒ 2 divise q 2 ⇒ 2 divise q ; contradiction car
p et q sont premiers entre eux.
(c) Soit x = 0, 336433643364...
On a 104 x = 3364, 336433643364...
d’où 104 x − x = 9999x = 3364 alors x = 3364
9999
∈ Q.
4a − 4, si a ≥ 2
2. On a x2 = 2a + 2 |a − 2| =
4 , si 1 ≤ a ≤ 2
3.
(a) On a le binôme de Newton :
n
(a + b)n = Cnk .ak .bn−k ; ∀a, b ∈ R, d’où
P
k=0
n
Cnk = (1 + 1)n = 2n .
P
A=
k=0
Yn n
Y
1 k+1
= 2. 32 . 43 . 54 ... n+1
(b) B = 1+ k
= k n
= n + 1.
k=1 k=1
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§0.2] Corrigés 7
Exercice 3 :
1.
A Maj(A) Min(A) sup A inf A max A min A
[−α, α] [α, +∞[ ] − ∞, −α] α −α α −α
[−α, α[ [α, +∞[ ] − ∞, −α] α −α @ −α
] − α, α] [α, +∞[ ] − ∞, −α] α −α α @
] − α, α[ [α, +∞[ ] − ∞, −α] α −α @ @
√ √
2. A =] − 2, 2[, (4ème cas du tableau ci-dessus).
3. A = n−1 / n ∈ N∗
n
On a ∀n ∈ N∗ :
n−1
n≥1⇔n−1≥0⇒ ≥0
n
et 0 ∈ A, d’où min A = inf A = 0.
1)∀n ∈ N∗ , n−1
n
≤1
sup A = 1 ⇔ nε −1
2)∀ε > 0, ∃nε ∈ N∗ ; 1 − ε < nε
1)∀n ∈ N∗ ,
n−1
n−1≤n⇔ ≤ 1.
n
2) Soit ε > 0,
n−1 1 1 1
1−ε< ⇔1−ε<1− ⇔ε> ⇔n> .
n n n ε
alors il suffit de prendre nε = 1ε + 1.
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8 Table des matières [Ch.0
Exercice 4 :
B = {|x − y| ; (x, y) ∈ A2 }.
1. A est une partie bornée, alors sup A et inf A existent.
On note sup A = M et inf A = m.
On a ∀ (x, y) ∈ A2 :
m≤x≤M m≤x≤M
⇒
m≤y≤M −M ≤ −y ≤ −m
⇒ −(M − m) ≤ x − y ≤ M − m
⇔ |x − y| ≤ M − m.
donc M − m est un majorant de B.
2. On a
sup A = M ⇒ ∀ε > 0, ∃x ∈ A, M − 2ε < x... (1)
inf A = m ⇒ ∀ε > 0, ∃y ∈ A, y < m + 2ε ⇔ −m − 2ε < −y... (2)
(1) ∧ (2) ⇒ ∀ε > 0, ∃ (x, y) ∈ A2 , (M − m) − ε < x − y,
or x − y ≤ |x − y| alors
∀ε > 0, ∃ (x, y) ∈ A2 , (M − m) − ε < |x − y| .
par conséquent,
sup B = M − m = sup A − inf A.
Exercice 5 :
?
1. (a) sup (A ∪ B) = max (sup A, sup B)
On a :
(A ⊂ (A ∪ B)) (sup A ≤ sup (A ∪ B))
et ⇒ et
(B ⊂ (A ∪ B)) (sup B ≤ sup (A ∪ B))
d’où
max (sup A, sup B) ≤ sup (A ∪ B) ... (1)
D’une autre part,
on a :
x∈A x ≤ sup A
x∈A∪B ⇔ ou ⇒ ou ⇒ x ≤ max(sup A, sup B)
x∈B x ≤ sup B
d’où max(sup A, sup B) est un majorant de A ∪ B, or sup (A ∪ B) est le
plus petit des majorants de (A ∪ B) , donc
sup (A ∪ B) ≤ max (sup A, sup B) ... (2)
de (1) et (2) on a donc l’égalité.
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§0.2] Corrigés 9
?
(b) inf (A ∪ B) = min (inf A, inf B)
On a :
(A ⊂ (A ∪ B)) (inf A ≥ inf (A ∪ B))
et ⇒ et
(B ⊂ (A ∪ B)) (inf B ≥ inf (A ∪ B))
d’où
min (inf A, inf B) ≥ inf (A ∪ B) ... (3)
D’une autre part,
on a :
x∈A x ≥ inf A
x∈A∪B ⇔ ou ⇒ ou ⇒ x ≥ min(inf A, inf B)
x∈B x ≥ inf B
d’où min(inf A, inf B) est un minorant de (A ∪ B) , or inf (A ∪ B) est le
plus grand des minorants de (A ∪ B) , donc
inf (A ∪ B) ≥ min (inf A, inf B) ... (4)
de (3) et (4) on a donc l’égalité.
2. Si A ∩ B 6= ∅, alors
?
(a) sup (A ∩ B) ≤ min (sup A, sup B)
On
a
((A ∩ B) ⊂ A) sup (A ∩ B) ≤ sup A
et ⇒ et
((A ∩ B) ⊂ B) sup (A ∩ B) ≤ sup B
d’où sup (A ∩ B) ≤ min (sup A, sup B) .
?
(b) inf (A ∩ B) ≥ max (inf A, inf B)
On
a
((A ∩ B) ⊂ A) inf (A ∩ B) ≥ inf A
et et
((A ∩ B) ⊂ B) inf (A ∩ B) ≥ inf B
d’où inf (A ∩ B) ≥ max (inf A, inf B) .
?
(c) sup (A + B) = sup A + sup B
1)∀x ∈ A : x ≤ MA ... (1)
• sup A = MA ⇔
2)∀ε > 0, ∃x ∈ A : MA − 2ε < x ... (2)
1)∀y ∈ B : y ≤ MB ... (3)
• sup B = MB ⇔
2)∀ε > 0, ∃y ∈ B : MB − 2ε < y ... (4)
alors on a :
(1) + (3) ⇒ ∀z ∈ A + B : z ≤ MA + MB
(2) + (4) ⇒ ∀ε > 0, ∃z ∈ A + B : (MA + MB ) − ε < z
donc sup (A + B) = sup A + sup B.
Analyse 1 Damerdji Bouharis A.
10 Table des matières [Ch.0
?
(d) inf (A + B) = inf A + inf B
1)∀x ∈ A : mA ≤ x ... (1)
• inf A = mA ⇔
2)∀ε > 0, ∃x ∈ A : x < mA + 2ε ... (2)
1)∀y ∈ B : mB ≤ y ... (3)
• inf B = mB ⇔
2)∀ε > 0, ∃y ∈ B : y < mB + 2ε ... (4)
alors on a :
(1) + (3) ⇒ ∀z ∈ A + B : mA + mB ≤ z
(2) + (4) ⇒ ∀ε > 0, ∃z ∈ A + B : z < (mA + mB ) + ε
donc inf (A + B) = inf A + inf B.
?
(e) sup (−A) = − inf A
• ∀x ∈ A : x ≥ inf A ⇔ −x ≤ − inf A
d’où − inf A est un majorant de −A, or sup (−A) est le plus petit
des majorants de −A, alors sup (−A) ≤ − inf A ... (1)
• ∀ (−x) ∈ (−A) : −x ≤ sup (−A) ⇔ x ≥ − sup (−A)
d’où − sup (−A) est un minorant de A, or inf A est le plus grand des
minorants de A, alors
inf A ≥ − sup (−A) ⇔ − inf A ≤ sup (−A) ...(2)
de (1) et (2) on a l’égalité.
?
(f) inf (−A) = − sup A
• ∀x ∈ A : x ≤ sup (A) ⇔ −x ≥ − sup (A)
d’où − sup (A) est un minorant de −A, or inf (−A) est le plus grand
des minorants de −A, alors inf (−A) ≥ − sup (A) ...(3)
• ∀ (−x) ∈ (−A) : −x ≥ inf (−A) ⇔ x ≤ − inf (−A)
d’où − inf A est un majorant de A, or sup (A) est le plus petit des
majorants de A, alors
sup (A) ≤ − inf (−A) ⇔ − sup (A) ≥ inf (−A)... (4)
de (3) et (4) on a l’égalité.
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§0.2] Corrigés 11
Exercice 6 :
1. A = 3n+1
2n+1
, n∈N
?
• inf A = 1
— On a ∀n ∈ N :
3n + 1
3n + 1 ≥ 2n + 1 ⇔ ≥ 1,
2n + 1
alors 1 est un minorant de A.
— On remarque que 1 ∈ A, pour n = 0.
alors min A = 1 = inf A.
?
• sup A = 23
— On a ∀n ∈ N :
3n + 1 3
6n + 2 ≤ 6n + 3 ⇔ ≤ ,
2n + 1 2
alors 32 est un majorant de A.
— ∀ε > 0, ∃?nε ∈ N : 23 − ε < 3n ε +1
2nε +1
Soit ε > 0,
3 3n + 1 1 − 2ε
−ε< ⇔ < n,
2 2n + 1 4ε
alors il suffit de prendre nε = 1−2ε + 1.
4ε
3 3
Donc sup A = mais 2
, 2
∈
/ A alors max A n’existe pas.
2. B = n + n12 , n ∈ N∗
1
?
• sup B = 2
1 ≥ n1
∗n≥1 1 1
— On a ∀n ∈ N : ⇒ ⇒2≥ + ,
2
n ≥1 1 ≥ n12 n n2
alors 2 est un majorant de B.
— On remarque que 2 ∈ B, pour n = 1.
alors max B = 2 = sup B.
?
• inf B = 0
— On a ∀n ∈ N∗ : n1 + n12 > 0, alors 0 est un minorant de B.
— ∀ε > 0, ∃?nε ∈ N∗ : n1ε + n12 < ε
ε
Soit ε > 0, on a
∀n ∈ N∗ : n + 1 ≤ 2n ⇔ n+1
n2
≤ 2n
n2
1 1 2
⇔ n
+ n2
≤ n
alors pour que n1 + n12 < ε; il suffit que :
2
n
< ε ⇔ 2ε < n,
et donc il suffit de prendre nε = 2ε + 1.
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12 Table des matières [Ch.0
Donc inf B = 0, mais 0 ∈
/ B alors min B n’existe pas.
3. C = {e−n , n ∈ N}
• sup C = 1
— On a ∀n ∈ N : 0 ≤ n ⇔ −n ≤ 0 ⇔ e−n ≤ 1 alors 1 est un majorant
de C.
— On remarque que 1 ∈ C, pour n = 0.
alors max C = 1 = sup C.
• inf C = 0
— On a ∀n ∈ N : e−n > 0, alors 0 est un minorant de C.
— ∀ε > 0, ∃?nε ∈ N : e−nε < ε
Soit ε > 0, on a
e−n < ε ⇔ −n < ln ε
⇔ − ln ε < n
alors il suffit de prendre nε = [|ln ε|] + 1.
Donc inf C = 0 , mais 0 ∈
/ C alors min C n’existe pas.
4. D = n2 − 2 , n ∈ N∗
1
• sup D = −1,
— On a ∀n ∈ N∗ :
1 ≤ n ⇔ 1 ≤ n2 ⇔ n12 ≤ 1
⇔ n12 − 2 ≤ −1
alors −1 est un majorant de D.
— On remarque que −1 ∈ D, pour n = 1.
alors max D = −1 = sup D.
• inf D = −2
— On a ∀n ∈ N∗ : 0 < 1
n2
⇔ −2 < 1
n2
− 2, alors −2 est un minorant de
D.
— ∀ε > 0, ∃?nε ∈ N∗ : 1
n2
−2< ε−2
Soit ε > 0, on a
1 1
n2
−2<ε−2 ⇔ n2
<ε
1
⇔ ε
< n2
⇔ √1 < n; car n ∈ N
ε
h i
alors il suffit de prendre nε = √1 + 1.
ε
Donc inf D = −2 , mais −2 ∈
/ D alors min D n’existe pas.
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