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Capteurs de Température

Ce document décrit différents types de capteurs de température fonctionnant sur le principe de la dilatation, notamment les thermomètres à dilatation de liquide, de gaz et de solide.

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Capteurs de Température

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LAABIDI Ramzi ISET Radès/L3GMEN

Capteurs de température
I. Les différentes unités de température
1) Définition
La température est une grandeur intensive, qui peut être mesurée de deux façons
différentes :
 àl'échelle atomique, elle est liée à l'énergie cinétique moyenne des constituants
de la matière ;
 au niveau macroscopique, certaines propriétés des corps dépendant de la
température (volume massique, résistivité électrique, etc...) peuvent être
choisies pour construire des échelles de température.

2) Les échelles de température


La plus ancienne est l'échelle centésimale (1742), attribuant arbitrairement les
valeurs 0 et 100 degrés à la glace fondante et à l'eau bouillante, sous la pression
atmosphérique normale. La température ainsi définie dépendant du phénomène choisi
(la dilatation d'un fluide) pour constituer le thermomètre étalon, on utilise de
préférence l'échelle Celsius, définie à partir de l'échelle Kelvin par :
T(°C) = T(K) – 273,15
Cette dernière échelle, qui est celle du système international, ne dépend d'aucun
phénomène particulier et définit donc des températures absolues. Le zéro absolu
(-273,15°C) a pu être approché à quelques millionièmes de degrés près. Les
phénomènes physiques qui se manifestent aux très basses températures connaissent
d'importantes applications (supraconductivité). Dans le domaine des hautes
températures, les torches à plasma permettent d'atteindre 50000 K et les lasers de
grande puissance utilisés pour les recherches sur la fusion nucléaire contrôlée
donnent, pendant des temps très brefs, des températures dépassant 100 millions de
degrés.

Capeteurs de température 1
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Echelles de température

II. Thermomètres à dilatation


1. Présentation
Pour les thermometers à dilatation, c'est la dilatation des corps qui sera le
phénomène image de la grandeur thermométrique. On constate en effet que le volume
d'un corps augmente en général, lorsque sa température s'élève (sans qu'il y ait de
changement d'état physique). La dilatation étant réversible, elle fournit un mode
pratique de repérage des températures. Ce phénomène se retrouve de façon analogue,
mais avec une ampleur différente pour les liquides, les gaz et les solides. D'où les trois
types de thermomètres à dilatation.
2. Thermomètres à dilatation de liquide
2.1 Description
Il est constitué d'un réservoir surmonté d'un capillaire de section faible et
régulière (ordre de grandeur : D = 0,2 mm) se terminant par une ampoule de sécurité
(utile lors d'un dépassement de la température admissible). Il est réalisé en verre. Sous
l'effet des variations de température, le liquide se dilate plus ou moins. Son niveau est
repéré à l'aide d'une échelle thermométrique gravée sur l'enveloppe.

Thermomètre à dilatation de liquide

Capeteurs de température 2
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2.2. Loi de variation

La loi de variation du volume du liquide en fonction de la température est :

V = V0  (1 +  . T)

avec :

 V0 : volume du liquide à 0 °C ;
 V : volume de liquide à T (°C) ;
  : coefficient de dilatation du liquide en °C -1.

Cette équation nous montre que la sensibilité du thermomètre à dilatation de liquide


est proportionnelle au volume V0 (fonction du volume du réservoir), au coefficient de
dilatation du liquide (donc au type de liquide choisi) et inversement proportionnel à la
section S du capillaire car :

V
h =
S

2.3. Liquides thermométriques

Liquides thermométriques

Liquide Domaine
Pentane -200°C à 20°C
Alcool éthylique -110°C à 100°C
Toluène -90°C à 100°C
Créosote - Alcool éthylique -10°C à 200°C
Mercure -38°C à 650°C
Mercure - Thallium -58°C à 650°C
Mercure - Gallium 0°C à 1 000°C

L'espace libre au dessus du liquide peut-être vide. Toutefois, pour empêcher la


colonne de liquide de se fractionner facilement et aussi pour permettre de mesurer des
hautes températures, l'espace libre est rempli d'un gaz neutre (azote ou argon) mis
sous une pression fonction de la température à mesurer. La chambre d'expansion évite
les trop fortes variations de pression.

Capeteurs de température 3
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2.4. Nature de l'enveloppe


En fonction de la température à mesurer, il y a lieu de choisir le matériau
constituant l'enveloppe du thermomètre :
 Verre d'Iena jusqu'à 450 °C ;
 Verre Supremax jusqu'à 630 °C ;
 Silice pure fondue jusqu'à 1 000 °C.

2.3. Thermomètres à dilatation de gaz


2.3.1. Rappel
L'équation d'un gaz parfait est : P.V = n.R.T
avec :
 n : Nombre de moles ;
 R = 8,31 [Link]-1.K-1 ;
 T : Température en K ;
 P : Pression en Pa.
On voit donc que, si l'on enferme une certaine quantité de gaz dans une enveloppe de
volume constant V, la pression développée par le gaz est proportionnelle à la
température absolue :
n  R T nR
P= avec le rapport constant.
V V

2.3.2. Principe
Sous une forme schématisée, un thermomètre à gaz est composé d'une sonde (A),
formant une enveloppe dans laquelle est enfermé le gaz thermométrique. Cette sonde
est reliée par un tube capillaire de raccordement à l'extrémité (B) d'un tube de
Bourdon, appelée spirale de mesure. Cette extrémité est fixe.
Sous l'effet de la température du milieu dans lequel la sonde est placée, la pression du
gaz va varier, ce qui modifiera l'équilibre de l'extrémité libre du tube de Bourdon.
Cette variation de pression se traduira par un mouvement de rotation de l'index
indicateur qui se déplacera devant un cadran portant des graduations
thermométriques.

Capeteurs de température 4
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Thermomètre à dilation de gaz

Les gaz le plus souvent employés sont :


Gaz employés dans les thermomètres à dilatation de gaz

Gaz Température minimale


hélium -267,8°C
hydrogène -239,9°C
azote -147,1 °C
gaz carbonique -31,1°C
Remarques :
 La différence de hauteur entre la sonde sensible et la spirale de mesure est sans
effet, puisque la masse du gaz est négligeable.
 Le gaz doit être soigneusement séché avant l'emploi et être utilisé dans des
conditions qui le rapprochent de l'état parfait.
 L'avantage des thermomètres à gaz est leur précision, 1 % en mesures
industrielles. Mais leur sonde est d'assez grande dimension, Ils permettent le
repérage des très basses températures. Certains thermomètres à gaz sont de
véritables instruments de précision, auxquels on a recours pour les
déterminations de référence de la température. Le thermomètre à hydrogène en
est l'exemple classique.
2.4. Thermomètres à dilatation de solide
2.4.1. Principe
Lorsqu'une tige métallique est portée à la température T sa longueur varie. La relation
entre sa longueur L et la temperature T est :
L = L0  (1 +  .T)
avec :
 L: la longueur de la tige à la température à la temperature T ;

Capeteurs de température 5
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 L0 : la longueur de la tige à 0 °C ;
 T : la température en °C ;
  : le coefficient de dilatation linéaire du métal.
La dilatation linéaire du métal peut servir de grandeur thermométrique.
Quelques valeurs de  :
 9 10-6 pour le platine ;
 30 10-6 pour le Zinc ;
 0,5 10-6 pour l'Invar.

2.4.2 Bilame
Une bilame thermique est constituée de deux bandes d'alliage dont les coefficients de
dilatation sont très différents, soudées à plat sur toute leur surface. Lorsqu'une telle
bande est soumise à une variation de température, les dilatations différentes des deux
faces provoquent des tensions, il en résulte une incurvation de l'ensemble.
La soudure des deux constituants doit être suffisamment intime pour que la zone de
jonction soit mécaniquement aussi résistante que chacune des deux lames.

Bilame

Exemple de constitution :
 Métal très dilatable : Alliage de fer ;
 Métal peu dilatable : Invar

2.4.3 Pyromètre linéaire


La sonde est formée d'une gaine de silice dans laquelle est placé un barreau
métallique dilatable. Une tige en élinvar (Ferronickel dérivé de l'invar auquel on a
ajouté du chrome pour assurer un module d'élasticité constant) transmet la dilatation
du barreau à un système amplificateur permettant la lecture (ou la transmission).

Capeteurs de température 6
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Pyromètre linéaire

III. Thermomètres électriques


1. Présentation

Les capteurs qui précèdent sont à lecture directe et sont peut utilisés dans les
régulations industrielles. De plus, à l'exception du thermomètre à gaz l'indication de
température est proche du lieu de mesure.
Les capteurs électriques qui suivent auront l'avantage d'une plus grande souplesse
d'emploi (information transmissible, enregistrement) tout en gardant une précision
suffisante pour les emplois industriels et beaucoup d'emplois de laboratoire.
On les rencontrera dans le milieu industriel avec une structure proche de la figure ci-
dessous

Canne pyrométrique

On décompose les capteurs de température en deux sous catégorie :


 Les capteurs passif, à résistance ou thermistance ;
 Les capteurs actifs, à couple thermoélectrique.

Capeteurs de température 7
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2. Thermomètres à résistance et à thermistance


Le fonctionnement des thermomètres à résistance et thermistances est basé sur le
même phénomène physique ; l'influence de la température sur la résistance électrique
d'un conducteur. La mesure d'une température est donc ramenée à la mesure d'une
résistance. Comme la caractéristique résistance/température est de nature différente
pour un métal et un agglomérat d'oxydes métalliques, deux cas sont distingués. On
parlera de thermomètre à résistance d'une part et de thermistance d'autre part.

2.1. Thermomètres à résistance

Le conducteur est un élément métallique. On peut établir une relation linéaire entre la
résistance R et la température T et ainsi mesurer T en mesurant R.

Cette relation est de la forme : R = R0  (1 +  .T)

avec :
T : la température en °C,
R0 : la résistance à 0 °C,
 : coefficient positifs, spécifique au metal.
Métaux utilisés
Métal Domaine d’utilistaion
Cuivre -190°C à 250°C
Nickel -60+C à 180°C
Platine -250°C à 1100°C

C'est le platine qui est le metal le plus utilisé. Un exemple d'élément sensible est
donné pour une sonde de platine, sur la figure Pt100.

Sonde Pt100

Capeteurs de température 8
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La sonde Pt100 est une sonde platine qui a une résistance de 100 pour une
température de 0 °C. (138,5  pour 100 °C). Le coefficient  pour la sonde Pt 100 est
égal à 0,00385 °C-1.

2.2. Thermomètres à thermistance


Une thermistance est un agglomérat d'oxydes métalliques frittés, c'est-à-dire
rendus compacts par haute pression exercée à température élevée, de l'ordre de 150
bars et 1000 °C. La composition d'une thermistance peut-être, par exemple :
 Fe2O3 (oxyde ferrique) ;
 MgAl2O4 (aluminate de magnésium) ;
 Zn2TiO4 (titane de zinc).
La résistance électrique d'une thermistance est très sensible à l'action de la
température. Il existe deux types de thermistance, les CTN à coefficient de
température négatif, et les CTP à coefficient de température positif. La loi de variation
b
est de la forme : R = a  exp( )
T

Résistance en fonction de la température pour une thermistance de type CTP BH et


une sonde platine Pt100.

Un second avantage des thermistances est leur faible encombrement. On les fabrique
sous forme de petits cylindres (d = 1 à 12 mm, L = 5 à 50 mm) de disques, de perles.
La variation de résistance des thermistances dépend des matériaux utilisés. Leur
domaine d'utilisation va de -80°C à +700°C avec une précision de 0,1 à 0,5 °C. Les
thermistances ne présentent pas le phénomène de polarisation et peuvent être
traversées indifféremment par un courant continu ou alternatif.

Capeteurs de température 9
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Thermistances

L'emploi des thermistances a donc des avantages de sensibilité et de faible


encombrement, mais la loi de variation de la résistance en fonction de la température
n'est pas linéaire.

3. Thermocouples

3.1. Principes

Les phénomènes thermoélectriques dans les chaînes de conducteurs métalliques ou


semi-conducteurs décrivent les conversions d'énergie qui s'opèrent en leur sein, effet
Joule mis à part, entre énergie d'agitation thermique et énergie électrique des charges
en mouvement.

T T

Effet Peltier

À la jonction de deux conducteurs A et B différents mais à la même température,


s'établit une différence de potentiel qui ne dépend que de la nature des conducteurs et
de leur température (effet Peltier).

VM  V N  PAB
T

La loi de Volta nous dit que dans un circuit isotherme, constitué de conducteurs
différents, la somme des f.e.m. de Peltier est nulle. On a donc :

Capeteurs de température 10
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T
PAB  PBC
T
 PAC
T

Effet Thomson

Entre deux points M et N à température différente (M et N), à l'intérieur d'un


conducteur homogène A s'établit une force électromotrice qui ne dépend que de la
nature du conducteur et des températures au points M et N (Effet Thomson) :

M
T A M  N   h A  d
N

C'est la force électromotrice de Thomson ;

hA : coefficient de Thomson du conducteur A ; hA est une fonction de la température.

Effet Seebeck

Soit un circuit fermé, constitué de deux conducteurs A et B dont les jonctions sont à
des températures différentes 1 et 2. Ce circuit constitue un couple thermoélectrique.
Ce couple est le siège d'une force électromotrice dite de Seebeck qui résulte des effets
de Peltier et de Thomson qui s'y produisent.

S AB21  TB2  PAB


2
 TA12  PBA
1
 TB1

Capeteurs de température 11
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S AB21  TB21  TA21  PAB


2 1
 PAB

On démontre (lois de composition) :

S AC21  S AB21  S BC
 21

S AB31  S AB32  S AB21

3.2. Application
Un thermocouple fournie une tension qui est fonction de deux températures et de sa
nature. Pour les thermocouples normalisés, on dispose de tables de références qui
fournissent la F.E.M. en fonction d'une température, l'autre, dite de référence, est fixé
à 0°C. Pour déterminer la F.E.M. fournie par un thermocouple, on utilisera donc la
table correspondante et la formule de compositions des température.

Thermocouple Fer/Cuivre-Nickel - Tension en V - CEI 584.1 (1995)

T(°C) 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
0 0 50101 151 202 253 303 354 405 456
10 507 558 609 660 711 762 814 865 916 968
20 1019 1071 1122 1174 1226 1277 1329 1381 1433 1485

3.3. Les différents types de thermocouples

Pour la réalisation d'un couple thermoélectrique on choisit des fils utilisables dans la
zone de température attendue pour la mesure et présentant des caractéristiques de
précision et de sensibilité convenables. On tient compte également de l'action
corrosive du milieu ambiant (atmosphère oxydante, réductive, sulfureuse, etc...) sur
les constituants du thermocouple pour arrêter son choix. Le tableau ci-dessous donne
les caractéristiques simplifiée des thermocouples les plus courants définies par la
norme CEI 584.1.

Capeteurs de température 12
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FEM en fonction de la température de thermocouples

3.4. Câbles de compensation


On utilise les câbles de compensation dans deux cas :
 Lorsque les métaux formant le couple sont d'un prix très élevé (métaux
précieux notamment) ;
 Lorsque la distance entre la prise de température et la jonction de référence est
grande ;
Il convient alors de réduire la résistance du circuit lorsque la résistance interne de
l'appareil de lecture est plus élevée (galvanomètre). Le schéma de câblage de principe
est représenté sur la figure ci-dessous.

Capeteurs de température 13
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Câbles de compensation

On limite au minimum la longueur des fils A et B du thermocouple. La liaison entre la


jonction intermédiaire à température 2 et la jonction de référence à température ref
est assurée par les câbles de compensation A' et B' associés aux métaux A et B
respectivement. La condition à respecter est que la force électromotrice aux bornes
des conducteurs A' et B' réunis en couple soit la même que celle du couple (A,B).
   
Cette condition s'exprime par l'équation :
2 ref
S AB  S A2' Bref
'

En conclusion, les câbles de compensation A' et B' ne modifient pas la tension


délivrée par le couple AB à condition que :

 Les jonctions AA' et BB' soient à même température 2 ;


 Les couples A'B' et AB aient la même force électromotrice de Seebeck entre
2 et 0 °C.

Au-delà de la jonction de référence et jusqu'à l'appareil de mesure, la liaison peut être


assurée par des fils de cuivre moins résistants et beaucoup moins chers que les fils du
thermocouple et les câbles de compensation eux-mêmes. Il est important évidemment
d'associer convenablement les câbles de compensation et les thermocouples
correspondants.

3.5. Méthodes de mesure


C'est la FEM de Seebeck dont le thermocouple est le siège qui fournit l'information de
température cherchée. Elle ne peut être connue avec précision que si l'on minimise la
chute ohmique de tension due à la circulation d'un courant dans les éléments du
thermocouple et les fils de liaison : leur résistance est en effet généralement mal
connue car fonction de la température ambiante d'une part et de la température à
mesurer d'autre part.

Capeteurs de température 14
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Deux méthodes sont généralement employées :

 La mesure à l'aide d'un millivoltmètre qui permet de minimiser la chute


ohmique si sa résistance interne est élevée.
 La méthode d'opposition qui autorise une mesure rigoureuse puisque dans ce
cas le courant traversant le thermocouple est annulé.
Méthode d'opposition :
On place une source de tension variable face à la FEM à mesurer. Quand le courant
est nulle, la source variable à la même tension que la FEM à mesurer.

Mesure en opposition

3.6. Comparaison
Le thermocouple a une capacité calorifique plus faible (temps de réponse plus court)
et une température de fonctionnement (jusqu'à 2700 °C) plus élevée que les capteurs à
variation de résistance. De plus, grâce à la mesure par opposition, le thermocouple est
utilisé pour les basses températures.

4. Les pyromètres optiques

Pyromètre optique

La pyrométrie optique est une méthode de mesure de la température basée sur la


relation entre la température d'un corps et le rayonnement optique (infrarouge ou
visible) que ce corps émet. Les capteurs utilisés sont donc des capteurs optiques,
photo-électriques ou thermiques. L'intérêt de la pyrométrie optique est de permettre la
détermination d'une température sans contact avec l’objet ; c'est donc une méthode

Capeteurs de température 15
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appropriée quand les conditions expérimentales n'autorisent pas l'utilisation de


capteurs thermométriques classiques :
 Température très élevée (supérieure à 2000 °C) ;
 Mesures à grande distance ;
 Environnement très agressif ;
 Pièce en mouvement ;
 Localisation des points chauds.

Capeteurs de température 16

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