Formulations Chimiques pour le BTP
Formulations Chimiques pour le BTP
SOMMAIRE
INTRODUCTION……………………………….P.4
3-Notion de suspension…………………………………………………….P.9
4-Notion de dispersion……………………………………..P.12
1-LA PEINTURE………………………………………………………………P.17
b-les pigments………………………………………………………………………...P.18
c-les liants……………………………………………………………………………………P.21
d) les solvants……………………………………………………………………….P.24
e) charges et adjuvant…………………………………………………………..P.26
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COUL I BAL Y GONANGA CHARL E S ; COUL I BAL Y MADOUS S OU S CHE I NF ORA ; DI ARRAS S OUBA AL HAS S ANE ; DI ARRAS S OUBA SE YDOU ; F OF ANA YAH MARI AM ; GOUE U OUE DE RODRI GUE
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2-LE CIMENT…………………………………………………………………P.28
3- La colle et adhésifs……………………………………………P.34
a-definition………………………………………………………………………P.34
b) Les mécanismes du collage…………………………………..P.34
e- Principes généraux…………………………………………………..P.41
IV-LE BETON…………………………………………………………………..P.43
1-les constituants…………………………………………………………………………P.44
a- les granulats…………………………………………………………..P.44
b-l 'eau……………………………………………………………………………………P.47
2-recyclage du béton…………………………………………………………………..P.47
V-LE BITUME……………………………………………………………………P.48
1-provenance du bitume……………………………………………………………….P.49
Conclusion………………………………………..P.53
LEXIQUE………………………………………………………………….P.54
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NOTION SUR LES FORMULATIONS CHIMIQUES DE PRODUITS FONCTIONNELS A USAGE DANS LE BTP
INTRODUCTION
le BTP, entendons par là l'ensemble des travaux que regroupe le génie civil, c'est un
domaine qui connait un essor considérable avec la course à la modernisation des pays en
voie de développement ici en Afrique tel que la COTE D’IVOIRE. Le secret de cet essor
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serait donc dans la fabrication des matériaux qui concourt à la construction des ouvrages
(ciment, béton, peinture, etc.).Il convient ainsi pour nous étudiants dans ce domaine de
connaitre les éléments chimiques qui rentrent dans la fabrication des matériaux dans BTP.
Quels sont donc les produits chimiques à usage dans le BTP ?
I- NOTION D’EMULTION,
DE SUSPENSION ET DE DISPERSION
1-Notion d’émulsion
Une émulsion est un mélange intime de deux substances liquides. Ce sont toujours deux liquides qui en
situation normale sont non miscibles (qui normalement ne se mélange pas), comme l’eau et l’huile, mais
qui vont par des opérations spécifiques (agitation, mélange, ajout de quelques principes actifs) réussir à
avoir un aspect macroscopiquement homogène, mais macroscopiquement hétérogène. L'une des substances
sera donc dispersée dans la seconde substance sous forme de petites gouttelettes. Le mélange reste stable
grâce à un troisième ingrédient appelé émulsifiant (cinétique quasi nul, vitesse d’évolution du mélange).
Quant' on classifie Selon la taille des particules qui les composent, les émulsions peuvent être classées en
macroémulsion, miniémulsion et nanoémulsion2. Les mots miniémulsion et nanoémulsion sont utilisés
fréquemment d'une façon interchangeable pour désigner toutes les émulsions dont la taille des particules est
inférieure à celle des macroémulsions. Une miniémulsion est obtenue en mélangeant deux liquides non-
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Miniémulsion ou
Macroémulsion Microémulsion
nanoémulsion
Moyen : entre 5 et
Pourcentage de tensioactif Faible : < 5 % Elevé : > 10 %
10 %
Translucide ou Translucide ou
Transparence Opaque
transparente transparente
Taille des particules > 1 micromètre << 1 micromètre < 0,1 micromètre
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particules, il n'y a ni
taille des particules avec le mûrissement mûrissement
coalescence ni
temps d’Ostwald d’Ostwald
mûrissement d’Ostwald
Une émulsion huile dans l'eau (H/E ou O/W pour oïl in water) est composée d'une phase huileuse dispersée
dans une phase aqueuse. Il s'agit d'une émulsion « directe ».
Une émulsion eau dans l'huile (E/H ou W/O pour water in oïl) est composée d'une phase aqueuse dispersée
dans une phase huileuse. Une émulsion E/H est plus grasse au toucher, car le toucher correspond
majoritairement à la nature de la phase externe. Une telle émulsion est dite « inverse ».
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Lorsqu’on tente de mélanger de l’huile et de l’eau, les deux liquides finissent toujours par se
séparer et l'huile surnage au-dessus de l'eau. Après agitation, le mélange est trouble. Les gouttelettes
d'huile se sont dispersées dans l'eau : l'huile et l'eau forment une émulsion.
Après avoir laissé reposer, les deux liquides se séparent à nouveau et l'huile surnage au-dessus de
l'eau. L’huile et l’eau ne peuvent pas se mélanger : on dit qu’ils ne sont pas miscibles.
On observe deux liquides séparés ou deux constituants : on dit que le mélange est hétérogène. Le
pur jus d'orange, par exemple, est un mélange hétérogène.
3-Notion de suspension
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La notion de matière en suspension (ou EMS) désigne l’ensemble des matières solides insolubles visibles à
l’œil nu présente dans un liquide, plus elle est dite turbide.
Elle est aussi étudiée en tant que « matrice » capable d’absorber divers polluants, peuvent s’y transformer
et être transporté le courant, ou qui peuvent passer dans le réseau trophique et l’alimentation (via les
organismes filtreurs notamment).
*Généralités
Ce terme surtout utilisé dans le domaine de l’écologie des milieux aquatiques et dans le secteur industriel
du traitement de l’eau , inclut toutes les forme de minéraux, de sable, de boue d’argile, de roche sous forme
de débris (dont anthropiques), de particules de matière organique ou autres, dont la taille est comprise
entre 1 micromètre et 1 centimètre( avec des nuances selon la sources).
On différencie :
Les particules fines en suspension dans l’eau sont soit d’origine naturelle, en liaison avec les précipitations,
soit produites par les rejets urbains et industriels.
Les EMS sont très liées d’une part à l’usage des sols dont elles sont issues et à la charge en phosphore
résultante et d’ autre part à l’histoire de leur transformation en fonction des conditions hydrauliques et
climatiques, donc de la saison. Elles regroupent l’ensemble des substances non dissoutes contenu en
suspension dans les eaux de ruissellement. En effet, les EMS et
Les particules solides transportées dans les cours d’eaux proviennent de l’érosion de la couche superficielle
des sols sous l’action dynamique de l’eau de pluie, de ruissellement ou encore d’écoulement dans les eaux.
Leur effet néfaste est mécanique, par formation de sédiments et d’un écran empêchant la bonne pénétration
de la lumière d’part (réduction de la photosynthèse), ainsi que par colmatage des branchies des poissons
d’autre part. Leur effet est par ailleurs chimique par constitution d’une réserve de potentielle dans les
sédiments.
Ajout d’un polymère chargé de façon opposée aux particules ce qui lui permet de former des ponts
entre elles .per exemple des particules de silice ou d’argiles chargées négativement peuvent floculer
par l’addition d’un polymère chargé positivement.
Ajout d’un polymère non adsorbant pour induire une attraction de déplétion.
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La déformation des particules peu augmenter les forces de Van Der Waals, leur faisant dépasser les
forces da stabilisations.
Les suspensions colloïdales de base fraction volumique forme des suspensions d’agrégats qui finissent par
sédimenter(ou crémer) lorsque leur taille devient trop importante pour que l’agitation thermique
(mouvement brownien) puisse contrebalancer la gravité. Les suspensions de haute fraction volumique
forme des gels colloïdaux aux propriétés viscoélastiques. Le dentifrice par exemple coule lorsqu’il est
poussé hors du tube mais reste ensuite sur la brosse à dent.
4 – Notion de dispersion
Une dispersion en chimie, résulte de la division d'une substance en petites particules dans une autre
substance non miscible et se présente sous différents états physiques : liquides, solides, gazeux. Les
dispersions sont toujours formées de deux phases, Elles sont Caractérisées par :
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On peut disperser des produits liquides ou solides dans des véhicules liquides ou gazeux.
Une dispersion solide dans du gaz (on dira solide/gaz) ou liquide/gaz est un aérosol, tandis qu'une
dispersion liquide/liquide est une émulsion (comme la mayonnaise).
NB : Cette émulsion est constituée de gouttelettes d’un liquide dispersé au sein d’un autre liquide. Pour que
cette dispersion soit classée dans la catégorie des émulsions, il faut qu'elle soit stable, c'est à dire que les
deux liquides ainsi mélangés ne se séparent pas rapidement en formant deux phases distinctes. Notre
mélange eau-huile agité, est une émulsion instable
Les dispersions sont très souvent utilisées comme forme galénique, car elles permettent d'administrer des
produits qui ne sont pas solubles dans l'eau.
La stabilisation d’une émulsion est obtenue par absorption d’espèce stabilisante à la surface des gouttelettes
de phase dispersée. Les espèces stabilisantes sont des émulsifiants moléculaires ou macromoléculaires mais
aussi des protéines des particules solides. Leur action stabilisante consiste à ralentir la perte de stabilité des
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émulsifiants. La perte de stabilité des émulsifiants s’effectue en deux étapes successives : la coagulation et
la coalescence.
Pour stabiliser une émulsion, il faut bloquer ou ralentir les phénomènes de stabilisation c’est-à-dire gérer
soit la coagulation, soit la coalescence soit les deux simultanément. Le troisième mécanisme de
stabilisation des émulsions est le mûrissement OSTWALD. Il est indépendant de la coagulation et de la
coalescence et son est complètement différent.
Des microémulsions peuvent être stabilisées à l’aide de copolymères bi séquencés neutres chargés qui
jouent alors le rôle de tensioactifs dont les deux parties hydrophiles et hydrophobes sont aisément
modulables par construction ou ajout de sel. C’est notamment possible en utilisant des copolymères seuls
qui forment des micelles gonflées [1] par un bon solvant du cœur hydrophobe et ce d’autant plus que les
deux séquences sont plus équilibrées. Par contre, si l’on se sert des mêmes copolymères comme additif à
une microémulsion bi continue stabilisée par des tensioactifs courts de type C iEj, on obtient alors un
‘‘boosting’’ de la microémulsion.
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Une explication possible est liée à l’accroissement de la rigidité de courbure du film par l’ajout de
copolymère pour une courbure spontanée du film proche de zéro
Pour stabiliser une dispersion, on empêche l'agrégation des particules de la phase dispersée. Les deux
principaux mécanismes sont la stabilisation stérique et la stabilisation électrostatique. La stabilisation
électrostatique est basée sur la répulsion des charges de même signe. La stabilisation électrostatique est
basée sur la répulsion des charges de même signe. Des phases différentes ont souvent des affinités
électrostatiques différentes ce qui provoque la formation d'une double couche électrique à l'interface. Dans
un milieu dispersé, l'aire de l'interface est d'autant plus importante que les particules sont petites. Dans une
dispersion colloïdale stable la masse de la phase dispersée est trop faible pour que la gravité vainque la
répulsion électrostatique. La charge portée par les particules peut être observée en appliquant un champ
électrique : toutes les particules migrent alors vers la même électrode ce qui indique qu'elles portent des
charges du même signe.
Quelques exemples
La gélatine est une suspension d'eau dans une matrice protéique (protéines gélifiantes telles les
carraghénanes d'algue rouge, l'agar-agar, ou le collagène animal)
Le beurre est une suspension d'eau dans des globules gras
La crème glacée est une suspension de cristaux de glace microscopique dans de la crème
La boue ou eau boueuse, est une suspension de particules de terre, d'argile, ou de vase dans l'eau.
La peinture est une suspension de pigments dans l'eau.
Le sang est une suspension de cellules (principalement des globules rouges) dans le plasma.
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La stabilisation d’une suspension signifie que les particules solides bien divisées, mouillées et réparties au
sein du milieu ambiant ne peuvent plus s’assembler par floculation pour former des amas qui pourraient
être assimilés à des agglomérations. Alors, il n’y a plus de changement au cours du temps, ni dans le
nombre total, ni dans la distribution en taille des particules
1-LA PEINTURE
La peinture est une composition liquide, liquéfiable ou mastic employée pour protéger, décorer ou
améliorer la surface d’un objet, en le couvrant d’un enduit pigmenté, ou encore un matériau liquide ou
pulvérulent qui après application sur un support donne par processus chimique ou physique un effet
décorateur ou protecteur. La nature du support est importante pour la fabrication de la peinture, car on ne
fabrique pas une peinture avec les mêmes ingrédients, selon que le but est de peindre du papier, du carton,
du bois ou de la pierre. Le liant est ce qui permet à la couleur d’être fixée fortement au support. Le liant
dépend donc de la nature du support mais aussi de la nature chimique de la substance colorée utilisée.
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réaction d'un acide carboxylique à chaîne longue, comme l'acide linoléique, avec un alcool lourd, comme la
glycérine. Le pigment est dilué dans le liant et confère à la pâte sa couleur. Le solvant, ou diluant, s'évapore
au contact de l'air. Un mastic, contenant des composés pulvérulents comme le kaolin ou la barytine,
augmente la cohésion et l'adhérence de la pellicule sèche de peinture.
b) les pigments
Ils font partie des produits de base des peintures. Au contraire des colorants solubles utilisés dans les
encres ou les textiles, les pigments sont des particules solides très fines: insolubles, on les met en
suspension dans un milieu (d'où le nom peinture dispersion). La diversité de leurs couleurs provient des
matières qui rentrent dans leur composition. Il existe une quantité énorme de pigments, certains
comestibles, d'autres mortellement toxiques, d'origine naturelle ou issus d'une synthèse très compliquée. Il
ne sera question ici que des pigments utilisés dans les peintures naturelles.
On fait une distinction sommaire entre pigments organiques et pigments anorganiques, qui peuvent être
d'origine naturelle ou artificielle. Les familles de pigments qui se retrouvent le plus souvent dans les
peintures naturelles sont les suivantes :
La craie est composée essentiellement de coquilles de foraminifères qui depuis le Cambrien ont
participé à l'élaboration de l'écorce terrestre. Il existe d'importants
gisements de craie disséminés un peu partout en Europe. Au plan écologique, son extraction ne
pose pas de problème, les usines à craie n'occasionnent pas d'impact important sur le paysage, en
règle générale. Les blocs de craie sont cassés, moulus, purifiés, sans qu'une technologie importante
soit mise en œuvre. Au plan chimique, la craie est du calcaire (carbonate de calcium), recyclable
en tant que tel dans tous les jardins. On l'utilise dans les peintures à l'eau pour certaines qualités de
charge, mais aussi comme pigment blanc exclusif à cause de sa couleur blanche prononcée.
Les pigments de terre représentent un groupe important parmi les pigments naturels anorganiques.
Comme la craie, on les trouve un peu partout autour de nous depuis des millénaires, ce qui prouve
déjà leur résistance aux intempéries et aux UV. Leur extraction ne pose pas de problème, et on peut
les utiliser avec la plupart des liants. Leur pouvoir colorant provient en général des divers oxydes
métalliques (très souvent des oxydes de fer) qui entrent dans leur composition. Leurs gisements se
trouvent un peu partout en Europe. Les pigments de terre ne sont pas toxiques, ils sont aussi bon
marché.
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Les pigments minéraux désignent, d'une manière courante, des pigments anorganiques de synthèse.
Il s'agit en fait d'une combinaison de différents minéraux naturels. Comme pour les pigments de
terre, il s'agit souvent d'oxydes métalliques, qui peuvent, par réaction chimique, donner naissance à
d'autres pigments. Les pigments ultramarins, par exemple, sont fabriqués à partir de soude et de
soufre : en modifiant les procédés de fabrication (durée et température de la cuisson), on obtient
des couleurs différentes.
Les pigments organiques naturels sont issus du règne animal ou végétal. Certains présentent à nos
yeux des particularités remarquables. Le noir ivoire, par exemple, était à l'origine un pigment noir
provenant de la calcination de défenses d’éléphant : c'est bien sûr un produit qu'on ne trouve plus
dans le commerce aujourd’hui ! On trouve encore le noir de vigne provenant de la calcination du
bois de vigne. Le brun de Cassel est un pigment qui est encore utilisé : il s'agit d'un charbon de
couleur brune, finement moulu, extrait d'exploitation à ciel ouvert. On peut ajouter à cette liste des
préparations à base de limaces (pour le pourpre), ou d'urine de vache (pour le jaune indien).
Les pigments issus de la pétrochimie offrent la plus grande diversité de couleurs. Mais certains
peuvent présenter des dangers pour la santé ; d'autre part, il faut garder présent à l'esprit que leur
fabrication génère, de toutes façons, une pollution importante.
c) les liants
Les liants relient les particules de pigments entre eux et avec le support. En principe, tout ce qui colle peut
être utilisé comme liant. La plupart des techniques picturales doivent leur nom au liant utilisé : on trouve
ainsi des peintures à la colle, des lasures à la bière, des peintures à l'huile, etc. Il importe de connaître leurs
différentes propriétés comme le pouvoir collant, la compatibilité avec les pigments, la solubilité. On les
divise en gros en deux catégories, en fonction du diluant requis : les liants à l'eau (chaux, caséine, colle de
peau, œuf, gomme, cire saponifiée, …) et les liants aux solvants (huiles végétales : lin, ricin, carthame,
oreillette, etc., cire d'abeille, cire de carnauba, résines, …).
Dans le domaine des peintures naturelles, on utilise surtout les liants suivants :
La bière ne fait l'objet d'aucun commerce en peinture, et cependant c'est un des plus anciens liants
utilisés. Non toxique, bon marché, il est transparent et se dilue à l'eau. Mais son domaine d'application
est restreint, car il est sensible à l'eau et ses qualités adhésives et liantes sont assez limitées. On ne
peut donc l'employer que pour des glacis décoratifs (Le glacis désigne une technique picturale : c'est
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une couche de couleur plus ou moins transparente sur un fond qui reste visible).
On peut utiliser différents liants
La colle fait aussi partie des liants traditionnels. Autrefois, les colles étaient fabriquées à partir de peau
et de déchets d'os ; aujourd'hui, on emploie habituellement de
la colle pour papier peint (méthyl cellulose) à la place. Comme celle-ci est un produit de la chimie du
chlore, les fabricants de peintures naturelles préfèrent utiliser l'amidon de pomme de terre. Les
peintures à la colle sont réversibles, car elles restent sensibles à l'eau ; elles sont donc difficilement
recouvrables.
La caséine donne une colle particulière qui résiste en grande partie à l'eau après séchage. La caséine est
constituée de protéines du lait, c'est la partie du lait qui sert à faire du fromage. Comme elle n'est pas
soluble dans l'eau, il faut utiliser un milieu alcalin (comme la chaux), pour rendre la préparation
aqueuse. À partir de la caséine, on peut fabriquer des sous-couches, des glacis, des peintures murales,
des colles très solides. Par ailleurs, la caséine possède une qualité remarquable : c'est une émulsion -
comme l'œuf, un mélange d'huile et d'eau - ce qui permet d'ajouter de l'huile à la peinture à l'eau, sans
entraîner de séparation par la suite. On peut donc obtenir une peinture plus résistante à l'eau.
La chaux est une matière naturelle qui possède d'énormes avantages sans parler de ses qualités au plan
écologique. Ce liant intervient bien sûr dans toutes les techniques picturales à base de chaux aérienne, à
l'intérieur comme à l'extérieur. Appliqué sur un fond alcalin (mortier de chaux), le badigeon à la chaux
fait corps avec celui-ci (processus de carbonatation). Se reporter au schéma sur le cycle de la chaux en
annexe, et à la partie concernant la peinture à la chaux.
Les silicates, c'est simplement du sable de quartz fondu. Comme pour les peintures à la chaux, on
utilise ici aussi une réaction chimique naturelle. Les peintures aux silicates, au contact du gaz
carbonique de l'air, sont soumises à une réaction chimique : les silicates se pétrifient. Sur des fonds
contenant du quartz (enduit à base de sable) se crée une véritable liaison avec le support, qui est
particulièrement durable. On obtient ainsi des peintures résistantes à l'eau et à la pollution qu'on peut
aussi teinter.
Les huiles naturelles, à condition qu'elles puissent sécher, peuvent toutes servir de liant pour les
peintures. On utilisait autrefois les huiles végétales disponibles localement, spécialement l'huile de lin.
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La plupart des huiles font preuve d'une capacité de liaison très forte, ce qui permet d'obtenir des
peintures à fort pouvoir couvrant. Par contre, elles peuvent jaunir avec le temps et il faut respecter
certaines conditions d'utilisation (voir le chapitre sur la mise en œuvre). Les huiles cuites (de lin, de
ricin, etc.) sont des huiles auxquelles la cuisson confère des propriétés remarquables de séchage et de
glissant, elles sont aussi plus résistantes aux intempéries. Les huiles dures sont des huiles naturelles qui
ont subi un traitement. Le temps de séchage des huiles naturelles est souvent assez long ; pour le
raccourcir, on leur ajoute des catalyseurs. Ce sont des siccatifs à base de sels métalliques, dont la
fonction est d'accélérer l'oxydation.
d) les solvants
Les solvants sont des substances qui ont le pouvoir de dissoudre des matières. Ils servent en premier
lieu à rendre possible l'action d'étendre des matières sur une surface. En outre, ils jouent un rôle non
négligeable au cours du séchage
(Capacité d'évaporation). Les pigments étant des poudres, les liants des matières solides ou souples
(comme l'amidon ou les résines), on a donc besoin d'une matière qui permette une fluidification. Très
souvent l'eau suffit à cela, mais parfois le liant exige une substance plus agressive. La gomme laque, par
exemple, n'est pas du tout hydrosoluble, on a besoin d'alcool. Par ailleurs, les résines ne peuvent se
dissoudre qu'avec de l'essence de térébenthine ou de l'essence minérale (produit de la distillation du
pétrole).
Dans tous les cas où l'eau est un diluant suffisant, il faut l'employer. Le solvant à l'alcool représente un cas
particulier qui n'a pas d'impact notable au plan écologique. Par contre, nous devons examiner de près l'autre
famille de solvants.
L'essence de térébenthine, dont il s'agit ici, n'est en aucun cas d'origine minérale : il existe en effet un
succédané à base d'essence minérale. La véritable essence de térébenthine est un hydrocarboné naturel
classique. Il s'agit d'un liquide obtenu par distillation de la résine de différents pins, les parties solides de
cette opération donne la colophane, utilisée aussi dans les peintures naturelles. Ce produit provient d'arbres
vivants : on recueille, par incision de certaines variétés d'arbres, des résines semi-liquides qui seront ensuite
distillées. Les essences les plus connues sont la térébenthine de Bordeaux (ou Arcanson qui vient
d'Arcachon), celle de Venise ou de Briançon (à base de mélèze ou de pin Laricio), la térébenthine de
Chypre ou de Chios extraite du pistachier térébinthe. On voit donc que l'essence de térébenthine existe sous
différentes formes : pratiquement, chaque arbre produit une résine particulière. C'est l'usage d'établir une
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distinction entre les terpènes en fonction de leur origine. Les plus connus sont les terpènes de pin et de
mélèze. Il ne faut pas oublier à ce propos d'inclure dans cette grande famille l'essence d'écorce d'agrumes.
Le point noir de l'essence de térébenthine, c'est un de ses terpènes, le delta-3-carène – à l'origine de
l'eczéma de contact des peintres - présent dans les variétés de pin d'Europe du Nord. Par contre, l'essence
de térébenthine issue des pins du Sud de l'Europe (pin du Portugal), est exempte de cette substance : c'est
celle-ci que les fabricants de peinture naturelle utilisent en général. En outre, il vaudrait mieux utiliser une
essence doublement rectifiée : la rectification permet de purifier un liquide, elle neutralise les terpènes
aromatiques qui peuvent aussi présenter des inconvénients. Malgré tout le plaisir qu'on trouve à travailler
avec des matières naturelles, il ne faut pas oublier que les terpènes, même naturels, sont des solvants qui
peuvent se révéler nocifs, en grande quantité.
Pour finir avec cette famille, un mot au sujet des isoaliphates. C'est un solvant très purifié issu de la
pétrochimie. En théorie, ils seraient moins nocifs que l'essence de térébenthine deux fois rectifiée. D'un
autre côté, il s'agit d'un produit issu de l'industrie du pétrole, à propos duquel on ne dispose pas d'une
grande expérience. L'essence de térébenthine est, elle, utilisée depuis des siècles, un pin adulte donne
environ 4 litres d'essence par an sans en souffrir, c'est donc une matière renouvelable.
e) charge et adjuvants
En simplifiant, on peut dire que les charges apportent de la matière à la couleur. C'est souvent
souhaitable, par exemple quand les pigments seuls reviennent trop chers. Elles doivent aussi apporter aux
peintures d'autres qualités (viscosité, épaisseur, effet stabilisateur, etc.). Voici quelques exemples qui
peuvent éclairer leur fonction.
L'acide silicique, c'est un adjuvant très léger qu'on emploie dans les peintures à l'eau, il provient des
diatomées, squelettes d'algues à coque siliceuse ayant vécu il y a des millions d'années. Il donne du volume
et sa faible densité permet de réduire la décantation. C'est une matière naturelle, exempt de toxicité, neutre.
Le kaolin (terre à porcelaine) a une fonction toute différente. C'est un liant partiel pour l'eau qui rend la
peinture plus crémeuse. On peut citer aussi une argile, la bentonite, qui épaissit les liquides, mais qu'on ne
peut utiliser en grande quantité dans les peintures murales blanches (degré de blanc trop faible). On utilise
aussi quelquefois de la farine de bois de hêtre, ce qui n'est pas sans poser des problèmes, en tout cas pour la
peinture en poudre (dégagement de poussière).
La poudre de quartz est un adjuvant apprécié surtout pour les peintures aux silicates, car elle permet
d'accélérer le processus de pétrification (voir le chapitre concernant la mise en œuvre).
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NB : La peinture peut avoir différents aspects de surface allant du mat absolu au brillant le plus
éclatant, ces différences sont dues aux quantités inversement proportionnelles du rapport : « Pigment,
Charges, Liants ». Plus il y a de liants, plus la peinture est brillante et inversement, plus il y a de pigments
et de charges plus la peinture est mate. Aspect des peintures dans le conditionnement : Fluide ou
thixotropique ou pâteuse.
2-LE CIMENT
Le ciment (du latin caementum, signifiant moellon, pierre de construction) est une matière
pulvérulente, formant avec l’eau ou avec une solution saline une pâte plastique liante, capable
d’agglomérer, en durcissant, des substances variées. Il désigne également, dans un sens plus large,
tout matériau interposé entre deux corps durs pour les lier. Le mot « ciment » peut désigner
différents matériaux comme :
le plâtre ;
la chaux commune ;
la pouzzolane naturelle ;
le ciment prompt ;
le ciment Portland ou ciment artificiel.
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la cuisson
le refroidissement
a-1) l’extraction
a-2) l’homogénéisation
Il existe quatre méthodes de fabrication du ciment qui dépendent essentiellement des matériaux :
fabrication du ciment par voie humide (la plus ancienne) ;
Fabrication du ciment par voie semi-humide (dérivée de la voie humide) ;
fabrication du ciment par voie sèche (la plus utilisée) ;
Fabrication du ciment par voie semi-sèche (dérivée de la voie sèche).
La composition de base des ciments actuels est un mélange de silicates et d’aluminates de calcium,
résultant de la combinaison de la chaux (CaO) avec de la silice (SiO2), de l’alumine (Al2O3), et de
l’oxyde de fer (Fe2O3). La chaux nécessaire est fournie par des roches calcaires, l’alumine, la silice et
l’oxyde de fer par des argiles. Ces matériaux se trouvent dans la nature sous forme de calcaire, argile ou
marne et contiennent, en plus des oxydes déjà mentionnés, d’autres oxydes.
Le principe de la fabrication du ciment est le suivant : calcaires et argiles sont extraits des carrières, puis
concassés, homogénéisés, portés à haute température (1 450 °C) dans un four. Le produit obtenu après
refroidissement rapide (la trempe) est le clinker.
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Un mélange d’argile et de calcaire est introduit dans un four tubulaire rotatif légèrement incliné
chauffé par une flamme aux environs de 2 000 °C. Cette flamme est alimentée par différents combustibles
solides, liquides ou gazeux. Au contact des gaz chauds la matière s'échauffe progressivement. À l'entrée la
température de l'ordre de 800 °C provoque la déshydratation des argiles et la décarbonation du calcaire
pour produire la chaux (CaO). Puis la chaux se combine d'une part à l'alumine et l'oxyde de fer pour
former des aluminates et aluminoferrites de calcium, et d'autre part, à la silice pour former du silicate
bicalcique (Bélite). La température augmentant tandis que la matière progresse vers la flamme, les
aluminates (1 450 °C) et aluminoferrites (1 380 °C) fondent : cette phase de fusion favorise la formation de
silicate tricalcique à partir du silicate bicalcique et de la chaux restante. C'est l'hydratation au cours de cette
phase qui donne l'essentiel de sa résistance au béton de ciment Portland.
Le séchage et le broyage sont l'étape visant à favoriser les réactions chimiques ultérieures. Les matières
premières sont séchées et broyées très finement (de l’ordre du micron) dans des broyeurs à boulets, ou,
plus récemment, dans des broyeurs verticaux à meules, plus économes en énergie.
On distingue trois types principaux de "voies" en fonction du type de préparation : La voie humide :
c’est la technique la plus ancienne.
Elle est aussi la plus gourmande en énergie, nécessaire à l’évaporation de l’excédent d’eau.
Dans les deux techniques suivantes, les matières premières sont parfaitement homogénéisées et
séchées sous forme de « cru » ou « farine ».
La voie sèche : la farine est introduite directement dans le four sous forme pulvérulente, après un
préchauffage dans une tour à échangeurs thermiques. la voie semi-sèche : avant introduction dans le
four, la farine est transformée en “granules” par humidification dans de grandes « assiettes » rotatives
inclinées.
Le cru est ensuite introduit dans un long four (60m à 200m) rotatif (1,5 à 3 tours par minute), tubulaire
(jusqu’à 6m de diamètre), légèrement incliné (2 à 3 % d’inclinaison).
a-4) La cuisson
Le cru va suivre différentes étapes de transformation lors de sa lente progression dans le four, vers
la partie basse, à la rencontre de la flamme. Cette source de chaleur est alimentée au charbon broyé, fioul
lourd, gaz, ou encore en partie avec des combustibles de substitution provenant d'autres industries, tels que
le coke de pétrole, les pneus usagés, les farines animales, les huiles usagées. La température nécessaire à la
clinkerisation est de l'ordre de 1 450 °C. L'énergie consommée se situe entre 3 200 et 4 200 kJ par tonne de
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clinker, qui est le produit semi fini obtenu à la fin du cycle de cuisson. Il se présente sous forme de
granules grises.
À la sortie du four, le clinker doit être refroidi et broyé avant d'être entreposé dans des silos. Le clinker est
le résultat d'un ensemble de réactions physico-chimiques progressives (clinkerisation) permettant :
La décarbonatation du carbonate de calcium (donnant la chaux vive)
La scission de l'argile en silice et alumine
La combinaison de la silice et de l'alumine avec la chaux pour former des silicates et des
aluminates de calcium.
a-5) Le refroidissement
Dans le cas des ciments gris, le clinker est refroidi, dans la plupart des cimenteries actuelles, par un
refroidisseur à grilles :
Le clinker va progresser à l'intérieur du refroidisseur grâce aux à-coups répétés des grilles sur lesquelles il
repose, au travers des grilles, de puissants ventilateurs vont souffler sous le clinker afin de le refroidir,
À l'entrée ou à la sortie du refroidisseur, selon le modèle utilisé, un concasseur à un ou plusieurs rouleaux
va le broyer de manière grossière.
Dans le cas du ciment blanc, plus fragile que le gris car il doit rester immaculé, un refroidisseur rotatif est
inséré entre le four rotatif et le refroidisseur a grilles. Il s'agit d'un cylindre légèrement incliné qui tourne
sur lui-même et à l'intérieur duquel de l'eau est pulvérisée à l'aide de multiples buses. Bien que sa
composition chimique soit légèrement différente, c'est grâce au refroidisseur rotatif que le ciment peut
rester blanc : en effet, son rôle est de refroidir très rapidement le clinker à sa sortie du four, avant qu'il ne
soit oxydé au contact de l'air. De plus, la taille des refroidisseurs à grilles utilisés sur les lignes de ciment
blanc est considérablement réduite, le refroidisseur rotatif accomplissant une partie de leur travail.
a-6) Le broyage
Le clinker est ensuite finement broyé pour conférer au ciment des propriétés hydrauliques actives.
Ce broyage s'effectue dans des broyeurs à boulets, dispositifs cylindriques chargés de boulets d'acier et mis
en rotation.
Lors de cette étape, le gypse (3 à 5 %), indispensable à la régulation de prise du ciment, est ajouté au
clinker. On obtient alors le ciment Portland.
Les ciments à ajouts sont obtenus par l'addition, lors de la phase de broyage, d'éléments minéraux
supplémentaires contenus dans des matériaux tels que :
le laitier de hauts fourneaux (résidus de la sidérurgie)
les cendres volantes de centrales électriques
les fillers calcaires (granulats)
les pouzzolanes naturelles ou artificielles.
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Alite C3S : (CaO)3(SiO2) ; cette phase est la plus importante. Elle consiste en environ deux
tiers du produit final.
Aluminate C3A : (CaO)3(Al2O3) ;
Belite C2S : (CaO)2(SiO2) ;
Calcaire (limestone) : CaCO3
Célite phases «interstitielles» « celite » C3A, impure et solution solide de ferrite « C4AF » ;
Chaux libre (free lime) : CaO, la teneur doit être en général inférieure à 2 % en masse dans
le clinker (la quantité de chaux libre augmente lorsque la température du four baisse) ;
Ferrite ou aluminoferrite ou brownmillerite C4AF :(CaO)4(Al2O3)(Fe2O3), on voit parfois la
demi-formule(CaO)2FeAlO3 ;
Gypse : CaSO4.2(H2O) ; chauffé entre 60 °C et 200 °C, le gypse se déshydrate et donne le
plâtre ;
Péri clase : MgO ;
Portlandite : hydroxyde de calcium Ca(OH)2, provenant de l'hydratation de la chaux libre.
Sable, silice : SiO2
Le ciment est utilisé dans tous type de construction moderne il est un élément essentiel en
fonction de l’utilisation et de la construction nous avons différents types de ciments tel que :
Ciment Portland (note CEM I)
Ciment Portland composé (noté CEM II)
Ciments de hauts fourneaux (noté CEM III)
Ciments pouzzolaniques (noté CEM IV)
Ciments au laitier et aux cendres ou ciment composé (noté CEM V)
Ciment blanc (différent des précédents par sa composition chimique et la méthode de
fabrication).
3- colle et adhésif
a-definition
Lorsqu’on veut fixer deux surfaces l’une par rapport a l’autre, on place entre elles une substance liquide ou
pâteuse, en couche mince, qui en séchant forme un lien généralement très solide et définitif.
On donne à cette substance le nom d’adhésif si elle est synthétique et de colle si elle est naturelle
Dans l’exposé qui suit on utilisera exclusivement le thème d’adhésif étant entendu que ce qui sera dit sera
aussi valable pour les colles
Un adhésif est donc : une substance liquide ou gélatineuse utilisée pour lier ou maintenir des matériaux
entre eux. Les adhésifs les plus utilisés sont les colles et les ciments.
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Voici une question à laquelle nous avons tous été confrontés au moins une fois dans notre vie, car notre
curiosité naturelle nous invite à nous demander pourquoi la colle possède ce mystérieux pouvoir
d’assemblage. Nous allons essayer de résoudre ce mystère en abordant l’aspect chimique de la question de
manière aussi claire et précise que possible.
Tout d’abord, la colle se caractérise par sa capacité à faire adhérer deux matériaux ensemble, il s’agit donc
d’un moyen d’assemblage qui possède des avantages indéniables par rapport aux autres (poids, facilité
d’utilisation, répartition de la tension).
«Coller» deux matériaux consiste à les assembler avec de la colle, colle qui doit répondre à la norme DIN
16 920 qui définit la colle comme un "matériau non métallique capable d'unir ensemble des substances au
moyen d'une adhésion de surface et d'une force intérieure".
Voici pour la définition de la colle, le pouvoir collant de la colle repose sur un grand principe : l’interaction
entre les molécules des matériaux que l’on veut assembler et plus précisément les liaisons entre ces
molécules. Le collage consiste donc à créer des liaisons entre celles-ci qui malgré leur proximité apparente
à l’œil nu reste éloignées à l’échelle moléculaire. Ces liaisons vont être créées par la colle. L’assemblage
des deux matériaux repose sur plusieurs étapes.
Premièrement, le mouillage, c’est à dire l’étalage de la colle sur la surface à laquelle on veut adhérer. Il est
en effet capital que la colle soit bien étalée sur la surface que l’on souhaite coller car du mouillage dépend
la suite du collage. En effet, lors de l’application de la colle, celle-ci cherche à rentrer par capillarité à
l’intérieur de manière à augmenter la surface de contact entre les deux matériaux. Si le mouillage n’est pas
bon, des bulles d’air se retrouvent emprisonnées derrière la colle ce qui fragilisera les liaisons après le
séchage car celles-ci risquent de séparer la colle des matériaux que l’on veut assembler. L’efficacité finale
du collage dépendra donc de l’étalage du fluide.
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Ensuite, il y a l’étape de l’assemblage, étape tout aussi importante que la précédente car il s’agit du
moment où les liaisons moléculaires vont se mettre en place. En effet la colle va servir d’intermédiaire aux
deux matériaux de deux manières différentes.
Elle peut établir des liaisons ioniques entre les atomes. En effet ceux-ci possèdent des électrons disposés en
couches autour du noyau, or ces éléments aiment que leur dernière couche possède 8 électrons. Ainsi se
forme, des ions positifs et négatifs dans la colle et les matériaux, qui vont créer une liaison ionique rigide.
Cette liaison peut d’ailleurs se renforcer, en effet, selon un processus chimique très complexe, pour avoir le
bon nombre d’électrons sur leur dernière couche les atomes vont partager des électrons, formant ainsi une
liaison covalente extrêmement solide entre la colle et les matériaux et donc ceux-ci seront très bien collés.
Cependant il existe un autre système de collage moléculaire, surement plus utilisé de nos jours, il s’agit des
polymères. Les polymères sont de très grandes molécules qui sont contenus dans la colle, lorsque celle-ci
s’étale par capillarité à l’intérieur d’un matériau les polymères s’ancrent dans celui-ci. Ils font de même
dans le deuxième matériau et ils forment ainsi une liaison physique et bien réelle entre les deux matériaux.
Pour terminer sur l’assemblage, rappelons que l'on doit veiller à ce que la colle s’étale bien sur la deuxième
surface pour un bon mouillage.
Enfin, l’étape finale de tout bon collage : le séchage. Etape primordiale car sous forme de liquide, la colle
n'adhère pas car elle peut être séparée du matériau à coller. Cependant une fois qu’elle a durci et est
devenue solide les liaisons qu’elle a formées sont scellées et sont bien plus difficiles à briser. Très souvent,
le temps de séchage correspond au temps d’évaporation du solvant qui compose la colle et qui doit
disparaitre afin que celle-ci durcisse.
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Le séchage
Voilà pour l'explication des mécanismes du collage. Mais pourquoi faut-il différents types de colles si elles
reposent sur le même principe ? Réponse juste en dessous !
Après avoir vu la façon dont la colle parvient à assembler deux matériaux, intéressons-nous désormais à
une particularité de la colle : il existe une très grande variété de colles différentes. Mais pourquoi autant de
types de colles ? Un seul ne pourrait-il pas suffire ?
L’existence d’autant de colles différentes peut laisser perplexe quant à leur intérêt. Cependant l’existence
de tant de types de colles répond à une variable d’un collage à l’autre : les matériaux à assembler. En effet,
on ne colle pas un métal avec un stick de colle d'écolier.
Voilà pourquoi différents types de colles existent mais pourquoi une colle est-elle spécifique à un
matériau ?
Comme nous l’avons expliqué précédemment les colles à polymères sont de loin les plus utilisées pour le
collage de nos jours (sûrement parce qu’elles sont plus faciles à créer que des colles reposant sur les
interactions moléculaires).
D’autre part, la formation des chaînes de polymères peut se faire de deux manières différentes. Soit par
prise physique, c'est-à-dire que le polymère est déjà présent dans la colle et va se lier avec ceux présents
dans le matériau. Soit par prise chimique : le collage nécessite une réaction chimique pour être efficace.
Mais des sous-types à l’intérieur même de ces deux grands types. Nous allons faire une liste des grands
types de colles.
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Les colles à prise physiques sont utilisées pour coller des matériaux comme le papier, le bois, le tissu, le
carton, le plastique ou le cuir qui se retrouveraient fragilisés par une réaction chimique car ces colles sont
utilisées pour des petites surfaces. En voici les principales :
Les colles à solvants ou colles à dispersions quand l’eau est le solvant. Ce sont des colles très utilisées. Le
collage n’est efficace que lorsque le solvant a séché. Les colles dîtes thermofusibles ou hotmelts à base de
thermoplastique. Celui-ci est chauffé, fondu et appliqué chaud. Lorsque le plastique a refroidi,
l’assemblage a durci et est réussi.
Les colles réactives sont plus utilisées dans l’industrie, car globalement plus puissantes, reposent sur deux
grand types de réactions chimiques : la réticulation qui transforme un polymère linéaire en polymère
tridimensionnel et la polymérisation : les molécules s’assemblent en formant des polymères. Elles
permettent de coller les métaux et les plastiques.
Les polyuréthanes sont des colles qui contiennent des prépolymères se réticulent sous l’effet de l’humidité.
Ils sont utilisés pour coller les matériaux polaires. Les epoxys qui se basent sur la polymérisation, attaquent
chimiquement la surface du matériau à coller et créent des liaisons. Elles sont principalement utilisées pour
le collage des métaux. Les cyanoacrylates, utilisés pour l’assemblage de métaux et d’un grands nombre de
matériaux, disposent d’un temps de réticulation rapide (quelques secondes à quelques heures) et permettent
d’exercer une pression de 20 à 25 Mpa, d’où leur puissance. On voit donc que chaque type de colles répond
à des conditions particulières ainsi qu’à un type de matériaux d’où la multitude des types de colles qu’ils
existent. Mais pourquoi la Super Glue colle presque tout ? La Super Glue colle presque tout car il s’agit
d’un cyanoacrylate (ce qui explique l’efficacité du collage) qui crée des polymères avec les molécules
d’eau qui sont présentes dans presque tous les matériaux. La Super Glue apparait donc comme la solution
miracle pour tout coller avec un seul produit.
Cependant d'autres problèmes entrent en jeu : le facteur environnemental, le coût de production et le danger
quant à son utilisation.
Cette toxicité des colles est connue et les produits responsables de celle-ci ont été identifiés. En effet,
l’emballage de ces produits porte des pictogrammes réglementaires et dans le cas de leur utilisation à
l’échelle industrielle ces produits sont accompagnés d’une fiche de données de sécurité décrivant les
précautions à prendre et les effets possibles sur l’Homme. Certaines colles sont d’ailleurs classées CMR
« Cancérigène, Mutagène, toxique pour la Reproduction ».
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Différents pictogrammes
Cependant, ces produits chimiques sont si nombreux qu’il nous est impossible de tous les citer et de décrire
leurs effets. Nous nous intéresserons donc dans cette partie à certains produits dangereux connus et
couramment utilisés.
e- Principes généraux
Les principales théories sur l’adhésion dans le cas d’un adhésif peuvent être regroupées en deux
catégories : l’adhésion physico-chimique et l’adhésion mécanique.
L’adhésion physico-chimique regroupe la création de liaisons covalentes, électrostatiques et de van der
Waals entre l’adhésif et le matériau.
L’adhésion mécanique s’intéresse aux surfaces de contact. Par exemple, la théorie de l’ancrage
mécanique stipule qu’un matériau rugueux collera mieux qu’un matériau parfaitement lisse, jusqu’à une
certaine limite où des bulles d’air se forment. Ceci implique que plus l’adhésif mouille le matériau, c’est-à-
dire plus il occupe une surface importante sur le matériau, plus le collage sera résistant.
Un autre élément est la diffusion des polymères : si l’adhésif est composé de polymères, ceux-ci vont
pouvoir passer d’un matériau à l’autre et vont pouvoir « accrocher » le matériau.
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NOTION SUR LES FORMULATIONS CHIMIQUES DE PRODUITS FONCTIONNELS A USAGE DANS LE BTP
On peut définir le collage comme le procédé permettant de maintenir de façon durable et solide deux
substrats entre eux. La liaison entre ces deux supports est alors d’origine chimique, et non mécanique. La
colle est déposée sur le ou les substrats, et suivant le processus l’affichage s’effectue après une période
définie et la réaction conduisant aux propriétés finales commence alors.
Mais pour obtenir de bonnes performances, la colle doit être compatible avec le support. L'adhésion sur un
solide fait ainsi intervenir deux notions principales :
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NOTION SUR LES FORMULATIONS CHIMIQUES DE PRODUITS FONCTIONNELS A USAGE DANS LE BTP
Théorie chimique : elle interprète la liaison par la formation de liaisons covalentes entre deux
corps en présence. Ceci n'a lieu que dans certains cas.
Théorie de la diffusion : il y a inter-diffusion entre les deux surfaces en présence. Elle suppose
la solubilité mutuelle des matériaux. Le collage du PVC en est un exemple.
Théorie thermodynamique : elle indique l'établissement de liaisons faibles (forces de van der
Waals) entre les surfaces. Ces forces s'exercent sur de faibles distances et existent dans tous les
cas de figure. Les forces de van der Waals résultent de la dissymétrie de répartition des charges
positives et négatives, entrainant la formation de dipôles aussi bien dans le polymère que dans
le substrat et s'unissant tête-bêche. Ces différentes hypothèses montrent que les phénomènes
d'adhésion ne sont pas encore bien élucidés.
IV-LE BETON
1-les constituants
a- les granulats
Sous le vocable de « granulats » ou « agrégats», on désigne les matières minérales inertes utilisées pour la
confection des bétons et des mortiers. Ce sont : les sables ; les gravillons, les cailloux et pierres cassées. La
classe granulaire indique les limites en dimension d’un granulat. Exemple la classe 5/15 : 5mm est le
diamètre du plus petit élément et 15mm est celui du plus gros granulat.
Etre de faible porosité : donner un mélange compact d’où la nécessité d’une bonne Afin d’obtenir une
meilleur résistance, on utilise les chaux et les ciments. Le béton sera d’autant plus résistant que la classe de
résistance du ciment utilisé sera plus élevée.
- granulométrie
- Etre propre : exempt d’éléments argileux ; de surface propre et adhérente
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NOTION SUR LES FORMULATIONS CHIMIQUES DE PRODUITS FONCTIONNELS A USAGE DANS LE BTP
Gravier
+
Ciment
Sable Sable
+ Eau
+ +
b-l ’eau
Elle est utilisée pour
- l’hydratation du liant ;
- le malaxage des granulats
- Permettre le malaxage et faciliter la mise en œuvre
L’eau utilisée doit être propre c'est-à-dire sans matières en suspension et si possible sans sels dissous
(éviter l’eau de mer).Pour être durable, un béton doit :
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NOTION SUR LES FORMULATIONS CHIMIQUES DE PRODUITS FONCTIONNELS A USAGE DANS LE BTP
2-recyclage du béton
Le béton peut être recyclé lors des chantiers de démolition : il est alors concassé, la ferraille en étant
extraite par aimantation. Il peut être utilisé essentiellement dans la confection de remblais. Les gravillons
obtenus peuvent être aussi réincorporé dans du béton neuf dans des proportions variables (maximum de
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5 % en France, tolérances plus élevées dans d'autres pays). Si cette proportion est trop importante, le béton
résultant est moins solide. Le béton peut être teinté dans la masse en y incorporant des pigments naturels ou
des oxydes métalliques. Il peut aussi être traité à l'aide d'adjuvants pour être rendu hydrofuge (il devient
alors étanche, empêchant les remontées capillaires). L'ajout de différents matériaux (fibres textiles,
copeaux de bois, matières plastiques...) permet de modifier ses propriétés physiques. Son parement pouvant
être lissé ou travaillé, le béton de ciment est parfois laissé apparent (« brut de décoffrage ») pour son aspect
minimaliste, brut et moderne. Le béton utilisé en revêtement de grandes surfaces
V-LE BITUME
Le bitume est une substance d’un mélange d’hydrocarbures, très visqueuse à la température ambiante et
de couleur noire presque solide et présente deux caractéristiques importantes c’est un agglomérant avec un fort pouvoir adhésif
et il est imperméable à l’eau. Connu depuis la plus haute antiquité sous forme naturelle, il provient de nos
jours presque exclusivement de la distillation des pétroles bruts. Dans le langage courant, on le confond
souvent avec le goudron d’origine houillère, ou avec L’asphalte dont il n’est qu’un composant. Il
désigne plus généralement tout mélange d’hydrocarbures extrait du pétrole par fractionnement qui sous
forme pâteuse ou solide est liquéfiable à chaud et adhère sur les supports sur lesquels on l’applique. Il
contient en moyenne 80 à 85% de carbone, 10à15% d’hydrogène,2 à 3% d’oxygène et, en moindre quantité, du soufre, de l’azote et
divers métaux à l’état de traces.
1-provenance du bitume
Le bitume est un matériau dont la souplesse d’emploi et les propriétés essentielles d’adhérence, de
plasticité, d’élasticité, d’insolubilité dans l’eau et d’inertie à de nombreux agents chimiques lui ont valu un
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Le bitume est issu du raffinage de pétrole. Il est obtenu par traitement de la fraction de distillation la plus
lourde de bruts sélectionnés dits bruts à bitume. Ce traitement est réalisé dans des unités spécifiques de la
raffinerie, pour amener le produit aux spécifications officielles ou requises par les utilisateurs.
L´analyse élémentaire d´un bitume met en évidence des atomes de carbone (typiquement 80 à 87 %
massique et d'hydrogène (8-12 %). En outre, des hétéroatomes tels que le soufre (1-9 %), l'azote (0-1,5 %)
et l'oxygène (0,5-1,5 %) et des traces de métaux tels que le vanadium (10-2000 ppm) ou le nickel (20-200
ppm) sont présentes [6]. La composition élémentaire d'un bitume dépend essentiellement de l´origine de
son brut et d´une manière moindre, des techniques de raffinage.
Ces éléments chimiques sont arrangés en molécules complexes différant par leur masse molaire qui varie
typiquement entre 400 et 4000 g/mol, avec des limites hautes toutefois nettement tributaires des méthodes
de mesure [7]. Généralement, ces molécules sont séparées par leur caractère plutôt aliphatique ou
aromatique, et la présence de groupements polaires.
Il faut préciser que le bitume ne contient pas de macromolécules, au sens des polymères linéaires et que
toute recherche d´explication de leurs propriétés sur la base de corrélations connues pour certains
polymères linéaires, sont donc à considérer avec circonspection.
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Suite à la complexité de sa chimie, il est tout à fait illusoire de donner une formule chimique d´un bitume,
même si des structures moléculaires moyennes sont proposées [8]. Aussi, il est courant de séparer les
molécules en différentes familles chimiques par des techniques chromatographiques.
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Conclusion
Au terme de notre projet qui est la formulation chimique des produits à usage dans le btp.
Nous pouvons retenir que tous les produits utilisés au btp son à base chimique cette période
de recherche a été un enrichissement pour notre formation, et une occasion de rapprochement
puisque nous avons effectué un travail d’équipe. Malgré quelques difficultés rencontre dans
l’acheminement du projet, l’apport des uns et des autres nous a permis de mener à bien notre
étude toute fois nous pouvons dire que l’objective de l’école spéciale du bâtiment et des
travaux publics qui fait de nous des techniciens supérieur qui comptent avec une formation
qualifiante dans le génie civil est atteint. Le succès de notre projet en est un exemple. Nous ne
saurions terminer nos propos sans dire un grand merci à ceux qui nous on aide de près ou de
loin.
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LEXIQUE
Coagulation : processus par lequel un fluide organique (sang, lait) se transforme en masse solide
Colloïdale : Solution dans laquelle la substance introduite dans l'excipient reste en suspension.
Floculation : rassemblement, sous forme de petits flocons, des particules d'une suspension
colloïdale
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Polymère : molécule dont la masse moléculaire est multiple de celle d'une autre.
- Ancien exposé du 30 avril 2015 des parrains de l'ESBTP sur le même thème ajouté a
celui de la TCB 2017
- Utilisation de WIKIPEDIA a travers le moteur de recherche
Google
- Association de Nos propres connaissances individuelles
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