1.
Spread spectrum Multiple Access
2.Frequency Hopping Multiple Access
3.Code division multiple access
Spread Spectrum (SS)
Spread Spectrum(Étalement de spectre) : Développé initialement
pour les communications sécurisées à utilisation militaire (Lamar
contre les Nazis en WWII)
Facilement caché sous le niveau de bruit : difficulté de détecter sa
présence pour les non-autorisés
Appliqué dans les réseaux cellulaires 2G (IS-95 : cdmaOne) et 3G
(cdma2000, UMTS)
Appliqué dans les WLAN 2G
Appliqué dans Le système GPS
Spread Spectrum (SS)
L’étalement du spectre se réfère à tout système qui satisfait les
conditions suivantes :
1 L’étalement de spectre peut être considéré comme un schéma de
modulation, dans lequel la largeur de bande du signal modulé est
beaucoup plus grande que celle du message.
2 L’étalement spectral est effectuée par un code qui est indépendant du
signal de message
Ce même code est également utilisé au niveau du récepteur pour
désétaler le signal reçu afin de récupérer le message à partir du
signal étalé
Dans une communication sécurisée, ce code est connu seulement à
la personne à qui le message est destiné
Spread Spectrum (SS) : FHSS
Invention de Hedy Lamar en 1942
Pour proteger les transmissions contre le
brouillage
utilisée dans le standard Bluetooth et IEEE802.11
Spread Spectrum (SS) : DSSS
DSSS : Direct Seqiuence SS
consiste à mélanger le signal binaire à une séquence numérique
pseudo aléatoire de débit plus élevé.
Dans cet exemple, le signal modulant a un débit 5 fois plus élevé.
DSSS est utilisée dans le standard IEEE802.11b et pour l’UMTS.
DS/SS
Direct Sequence / Spread sprectrum
Le signal Message m(t) de débit 1/Tb
bits/s
PseudoNoise signal : PN sequence ou
code c(t) de débit 1/Tc chip/s
Le signal étalé est y(t)
Le spreading factor est N :
Tb
N=
Tc
pourquoi donc DSSS et FHSS
Dans les 2 cas, la bande occupée est plus large que celle qui est
nécessaire à la transmission des informations. Mais l’avantage de ces
techniques est une forte insensibilité aux brouillages.
Spread Spectrum et Multiple Access
Bien qu’on utilise une BW très large pour transmettre le signal
étalé, on peut faire :
Le multiplxage : on peut multiplexer plusieurs signaux étalés dans la
même bande
Accès multiple : Plusieurs utilisateurs partage le meme bande
d’étalement de spectre sans s’interférer
Réalisé en assignant un code différent pour chaque utilisateur.
Les bandes de fréquences peuvent être réutilisées sans tenir compte de la
distance de séparation des utilisateurs.
DS-CDMA
DS-CDMA
Pour que le récepteur puisse desétaler le signal reçu y(t), il faut
qu’il :
Connaît le code c(t) utilisé par l’émetteur.
Synchronize le code du signal reçu et le code généré localement.
Le signal pseudo-noise c(t) apparaît aléatoire et doit être
imprévisible
Le débit (chip rate) de c(t) est plus grand que le débit (bit rate) de
message m(t).
L’auto-corrélation de c(t) doit être très faible : Petite similitude de
c(t) par rapport à ses versions retardées =⇒ Meilleur résistance aux
fading Multi-trajets.
Dans CDMA, il faut aussi que l’inter-corrélation entre deux codes
différents c1 (t ) et c2 (t ) soit faible : =⇒ interférence négligeable entre
les différents signaux multiplexés par accès multiple.
séquence d’étalement (Spreading sequence)
Séquence pseudo-aléatoire
Pour des raison de synchronisation, on utilse des séquences
pseudo-aléatoires périodiques
Les séquences pseudo-aléatoires utilisés sont :
m-sequence
Walsh functions
m-sequences
Séquence à longueur maximale généré par un code cyclique
caractérisé par un polynôme générateur g(x)
implémenté facilement par un LFSR (Linear Feedback shift
register)
m-sequences
Auto-corrélation de m-sequence
Lors de la transmission, le 0 est remaplacé par -1, et le 1 par +1.
Walsh generation
Les Walsh functions peuvent être générés par la matrice de
Hadamard.
La matrice de Hadamard est formé par 1 et -1 dont les lignes et
les colonnes sont orthogonaux.
\
1 1
La matrice hadamard 2 x 2 : H2 =
1 −1
Générer des Walshcodes par Hadamard :
\
HN HN
H2N =
HN −HN
exemple
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