Pourquoi la protéine Spike est
toxique dans le COVID-19... Et
aussi dans les vaccins ARNm et
ADN
Publié le 20/08/2021 à 18:33
Protéine Spike et ADN
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Auteur(s): Dr Jean-François Lesgards, pour FranceSoir
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ANALYSE - Des chercheurs, des universitaires, des
statisticiens et quelques journalistes essayent d’alerter la
population sur la « mortalité vaccinale », c’est-à-dire sur les morts
provoquées par la vaccination COVID, qui se chiffrent déjà en
milliers de personnes et qui est aussi accompagnée de centaines
de milliers d’effets secondaires graves dans le monde. Ces
personnes qui alertent, trop peu nombreuses si on considère la
gravité de la situation, sont victimes de censure et les États ainsi
que les firmes pharmaceutiques, par la bouche des médias, nient
ou ignorent ces chiffres alors même que ces données sont
officielles et accessibles si on fait l’effort de les rechercher (CDC-
VAERS, Eudravigilance) et on estime que ces remontées ne
représentent qu’environ 10% de la réalité.
[Link]
Issu de (Starr TN et al., 2020)
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Le but de cet article est d’évoquer les mécanismes biologiques
pouvant expliquer la toxicité des vaccins qui utilisent des
technologies génétiques à base d’ARNm et d’ADN, basées sur la
fabrication par l’organisme humain d‘une réplique proche de la
protéine spike du SARS-CoV2. Une fois cette protéine produite,
elle induit une réaction immunitaire qui permet l’élaboration
d’anticorps contre le virus SARS-CoV2, responsable de la
pathologie du COVID.
Introduction sur la protéine Spike
La maintenant célèbre protéine « Spike » (protéine « de pointe »
en français) permet au virus SARS-CoV2 (le virus qui provoque le
COVID) de s’ancrer sur les cellules humaines grâce à son
récepteur : l’ACE2. L’image ci-dessus représente cette liaison avec
en rouge les protéines spike du virus qui lui donnent d’ailleurs le
nom de coronavirus (couronne) ; la partie rose de la protéine
spike (RBD ou domaine de liaison au récepteur) est la partie
précise qui permet la liaison au récepteur ACE2 (en bleu) et
permet ensuite au virus de pénétrer dans la cellule humaine où il
va libérer son ARN et se répliquer avant d’infecter d’autres
cellules.
Le récepteur ACE2 est une protéine qui traverse la membrane des
cellules qui la contiennent (on dit qu’elle est transmembranaire),
et s’appelle Angiotensin-converting enzyme 2.
Pourquoi la Spike est toxique
Commençons par parler du virus. Notre « malchance », comme
déjà écrit dans ma lettre d’information à l’attention des
parlementaires, est que le récepteur ACE2 est une protéine clé
pour notre santé ! C’est une enzyme (une protéine qui facilite des
réactions chimiques) qui a des missions extrêmement positives et
cruciales pour notre organisme : elle aide à réguler la pression
sanguine et surtout, ce qui est particulièrement clé dans la
pathologie du COVID, elle est très importante pour lutter contre
l’inflammation dans notre organisme ! Et le COVID est une
pathologie inflammatoire.
Le virus se fixe donc sur une protéine très utile pour l’équilibre de
notre santé. En étant sollicitée/occupée par son lien avec le virus,
l’ACE2 ne peut plus jouer son rôle anti-inflammatoire essentiel.
Cela crée un déséquilibre avec une autre enzyme avec laquelle elle
est normalement en balance : l’ACE (l’Angiotensin-converting
enzyme) qui elle, active l’inflammation et qui elle, est laissée libre
par le virus. La conséquence de ce déséquilibre ACE2/ACE est une
hyper-inflammation qui se développe par l’intermédiaire de
quatre voies biochimiques majeures qui seront ré-évoquées dans
cet article.
Donc c’est précisément en se liant à ACE2 que la protéine spike du
virus SARS-CoV2 produit une part significative de l’inflammation
que l’on observe dans le COVID ! Et qui peut conduire au fameux
« orage de cytokines », à la pneumonie et au syndrome de
détresse respiratoire aiguë potentiel (ARDS) avec coagulation et
enfin à la mort.
Et c’est cette même protéine spike que l’on demande aux vaccins
ARNm et ADN de produire en grande quantité (incontrôlée) dans
notre organisme ! Avec la même affinité pour le récepteur ACE2,
donc capable de déclencher les mêmes processus inflammatoires
que la spike du virus, ceci étant bien connu dans la littérature
scientifique depuis dix ans au moins et donc aussi par les
fabricants de vaccins.
Une toxicité diffuse de spike dans l’organisme,
disséminée par le virus mais aussi par les vaccins
Le deuxième problème très préoccupant qui décuple la toxicité de
cet interaction Spike/ACE2 est que ces récepteurs ACE2 sont
présents à peu près partout dans l’organisme : pharynx, trachée,
poumons, sang, cœur, vaisseaux, intestins, cerveau, organes
génitaux masculins et reins, et aussi dans les liquides organiques
(mucus, salive, urine, liquide céphalo-rachidien, sperme et lait
maternel) (Trypsteen W et al., 2020).
[Link]
Aperçu du niveau d’expression des récepteurs ACE2 dans
l’organisme - Le gradient de couleur (orange) indique le niveau
bas ou élevé d’expression d’ACE2 dans les tissus ou les fluides
biologiques. Les plus hauts niveaux ont été détectés dans la
cavité orale, le tractus gastrointestinal et le système
reproducteur masculin - De (Trypsteen W et al., 2020)
Cela a pour conséquence pour le virus, de pouvoir créer cette
inflammation dans de nombreux organes. D’ailleurs, la majorité
des patients atteints de COVID présentent divers autres
symptômes en plus de troubles respiratoires, notamment des
dysfonctionnements neurologiques, cardiovasculaires, intestinaux
et rénaux (Argenziano MG et al., 2020) (Huang Cet al., 2020) (Lin
L et al., 2020) (Chu KH et al., 2005) (Mao L et al., 2020).
La protéine spike étant présente dans le SARS-CoV2 (et ses
variants) et dans les vaccins la produisant, cette toxicité
s’applique donc à la fois au COVID (formes graves mais aussi
COVID longs) mais aussi potentiellement à tous les vaccins qui
reposent sur une production non maîtrisée de protéine spike par
les cellules, au contraire des vaccins qui sont réalisés à partir de
virus entier désactivé ou à base de protéine spike désactivée. En
effet, on sait maintenant qu’après injection de tels vaccins, on
retrouve cette protéine spike à la fois à la surface des cellules (là
où les fabricants nous avaient dit qu’elle se retrouverait) mais on
retrouve aussi une quantité importante libre et circulant dans le
sang et atteignant différents organes y compris le cerveau. Tous
ces organes, cerveau compris, exprimant des récepteurs ACE2.
L’inflammation peut avoir lieu partout y compris dans des
organes vitaux : cœur, cerveau, foie, reins…
Alors ? pourquoi les dossiers des firmes vaccinales (Moderna,
Pfizer) ne donnent que des informations (très incomplètes) sur la
toxicité de l’ARNm ? Et rien sur la sécurité de la protéine spike !?
Peut-être parce que des chercheurs ont montré que la protéine
spike seule pouvait induire des thromboses. Et on parle bien ici de
la spike seule, sans le virus entier, comme dans le cas des vaccins
ARNm et ADN produisant de la spike (Nuovo GJ, et al., 2021). Il a
été démontré en effet qu’une partie des protéines spike
synthétisées par les cellules cibles du vaccin se retrouvent sous
forme libre et circulent dans le sang où elles peuvent interagir
avec les récepteurs ACE2 exprimés par diverses cellules, y compris
les plaquettes, favorisant ainsi les phénomènes inflammatoires
évoqués (Angeli F et al., 2021) (Zhang S et al., 2020).
Toxicité de la protéine spike issue des vaccins
Une étude très intéressante a montré qu’en utilisant un pseudo-
virus à la surface duquel on a exprimé la protéine spike (partie S1
qui contient le RBD) du SARS-CoV2 mais dépourvu d'ARN viral,
on provoquait une inflammation et des dommages dans les
artères et les poumons de souris exposées par voie intratrachéale
(Lei et al., 2021). La même chose a été observée sur des cellules
humaines épithéliales (celles qui tapissent la paroi de nos
vaisseaux) avec attaque des mitochondries (compartiment qui
fabrique l’énergie de la cellule). Ce travail montre clairement que
la protéine spike seule, non associée au reste du génome viral, est
suffisante pour provoquer les dommages cardiovasculaires
associés au COVID-19. Les implications pour les vaccins sont
évidemment très préoccupantes !
[Link]
Les images prises en microscopie confocale ci-dessus (Lei et al.,
2021) montrent la fragmentation de la mitochondrie dans des
cellules endothéliales vasculaires traitées avec la protéine Spike
SARS-CoV-2 (à droite) par rapport à des cellules normales (à
gauche).
Au moins aussi préoccupant, dans une étude in vitro, des
chercheurs ont montré que la spike seule (partie S1) induisait une
perte d’intégrité de la barrière hémato-encéphalique (qui sépare
les vaisseaux irriguant le cerveau du système nerveux central) sur
un modèle reconstituant cette barrière, ce qui suggère la
possibilité d’une inflammation dans les vaisseaux du cerveau et
dans le cerveau lui-même (Buzhdygan et al., 2020).
[Link]
Ce passage de la barrière hémato-encéphalique a été confirmé
chez la souris et la protéine spike a été observée sur les neurones
dans tout le cerveau (Rhea EM et al., 2021). C’est très perturbant
car on sait que l’ARNm des vaccins peut atteindre le cerveau (Bahl
et al., 2017), comme le précise aussi l’Agence Européenne du
Médicament (EMA) à hauteur de 2% de la concentration
plasmatique (European Medicines Agency, 2021). Cet ARNm peut
y produire de la protéine spike et les récepteurs ACE2 étant très
nombreux dans le cerveau, on peut s’attendre à des problèmes
d’ordre nerveux ou de dégénérescence? notamment de cellules qui
ne sont pas renouvelées.
D’autre part, la protéine spike du SARS-CoV2 et du vaccin en
mobilisant ACE2 induit aussi une diminution de la sérotonine, ce
qui aggrave ou peut provoquer des états dépressifs voire
suicidaires (Klempin F et al., 2018) (de Melo LA et al., 2020).
À noter aussi que des pertes d’odorat (anosmie) ont été décrites
suite à la vaccination chez des sujets négatifs au COVID, ce qui
montre que des symptômes identiques au COVID peuvent
apparaître et avoir été déclenchés uniquement par la protéine
spike (Konstantinidis I et al., 2020).
Au vu de ces travaux accessibles facilement sur les bases de
données ou même Google… tout chercheur ou médecin
consciencieux devrait se poser la question de la toxicité de la
protéine spike dans les vaccins. Les déclarations de l’AFP, des
politiques quelles que soient leur fonction, ou des fameux « fact
Checkers » doivent être ignorées au profit d’une vraie recherche
critique? car il en va de la santé de la plupart des humains sur
cette planète, enfants compris, puisqu’on est entré dans une
« logique » de vaccination de masse.
En fait, de nombreux chercheurs et médecins dans le monde ont
conscience et observent la toxicité de ces nouvelles thérapies
géniques, mais on leur donne peu de place dans les médias dans
ce cadre très contrôlé de la doxa du COVID et de la vaccination
comme seule solution à la crise que nous traversons, comme
évoqué dans cette vidéo du Conseil Scientifique Indépendant du
29 avril 2021.
Les préoccupations légitimes sur le sujet passent parfois le filtre,
comme cette lettre du Dr J. Patrick Whelan de l’Université de
Californie dans un courrier de décembre 2020 à la
FDA : [Link]
1898-0246
« Aussi important soit-il d'arrêter rapidement la propagation du
virus en immunisant la population, ce serait bien pire si des
centaines de millions de personnes subissaient des dommages
durables, voire permanents, de leur système microvasculaire
cérébral ou cardiaque à la suite d’un défaut d’appréciation à court
terme, un effet involontaire des vaccins à base de protéines de
pointe, pleine longueur sur ces autres organes.
Une prudence particulière sera de mise en ce qui concerne la
vaccination potentielle à grande échelle des enfants, avant qu'il
n'y ait des données réelles sur l'innocuité ou l'efficacité de ces
vaccins dans les essais pédiatriques qui ne font que commencer. »
C’est tout simplement du bon sens, de l’éthique et tout d’abord un
peu de recherche bibliographique puisque sa lettre est étayée de
publications.
Ce qui est plus grave encore, c’est que la toxicité de la spike seule
(comme dans les vaccins) est connue depuis plus de dix ans (Chen
IY et al., 2010) avec le SARS-CoV1 ! Et la protéine spike du SARS-
CoV-1 est identique à 76-78% à celle du SARS-CoV-2 (Wan Y et
al., 2021). Ainsi, des études in vivo ont démontré que la protéine
de pointe du SARS-CoV-1 aggravait l'insuffisance pulmonaire
aiguëe par des voies inflammatoires similaires au SARS-CoV2
(Kuba K et al., 2005) (Patra T et al., 2020).
Encore pire, des études remontant aussi à l'infection par le
MERS-CoV et le SARS-CoV-1 ont montré que les vaccins basés sur
la protéine spike entière induisaient une forte réponse
inflammatoire immunitaire dans de nombreux organes et en
particulier dans le poumon et le foie (Czub M et al., 2005)
(Weingartl H et al., 2004). Dans ces études in vivo chez le furet,
non seulement la vaccination n'a pas empêché l'infection mais les
animaux vaccinés ont présenté des réponses inflammatoires
significativement plus fortes que les animaux témoins et une
nécrose focale dans le tissu hépatique !
Ces études et d’autres ont montré qu’il était très difficile de
vacciner contre les coronavirus (Jaume M et al., 2012. Même
Peter Daszak, le directeur d’EcoHealth Alliance qui a servi de relai
financier entre le NIAID américain du Dr Fauci en collaboration
avec RalphS. Baric (Université Caroline du Nord) et le laboratoire
chinois de Wuhan, et qui ont très probablement conduit à l’unicité
de ce SARS-Cov2, a écrit sur les coronavirus que « certains d'entre
eux peuvent provoquer la maladie du SARS chez des modèles
murins humanisés. Ils ne sont pas traitables avec les anticorps
monoclonaux thérapeutiques et vous ne pouvez pas vacciner
contre eux avec un vaccin ».
Quels vaccins diffusent la spike et quelles
conséquences ?
En effet, c’est cette grande différence qu’il faut comprendre entre
les vaccins :
les vaccins dits « classiques » où l’on
injecte directement l’antigène qui est, soit le virus entier
désactivé et contenant toutes les protéines du virus (le vaccin
chinois Sinovac, le vaccin français Valneva), soit une
protéine (Novavax), qui est à ce jour la spike. Dans les deux
cas, la quantité de spike présente est limitée (et désactivée) ;
cela va faire produire au corps des anticorps contre le virus
mais ces protéines injectées sont en quantité définie et vont
ensuite être éliminées.
les vaccins où l’on injecte de l’ARNm (Pfizer, Moderna) ou de
l’ADN (Sputnik, Astrazeneca, Janssen) qui vont faire
produire aux cellules humaines la protéine spike qui devient
alors l’antigène de façon indirecte. Il faut ajouter qu’on ne
sait pas précisément quelles cellules vont le faire et que de
plus ce n’est pas leur fonction normale de toute façon !!
Une étude de Pfizer montre que l’ARNm a été détectée dans la
plupart des tissus dès les premiers instants après injection (15
minutes) et les résultats confirment que le site d'injection et le foie
sont les principaux sites de distribution (EMA, 2021). De faibles
niveaux de radioactivité ont été détectés dans la plupart des
tissus, les taux les plus élevés dans le plasma, étant observés une à
quatre heures après la dose. Après 48 heures (avec un maximum
des concentrations observées 8 à 48h), on retrouve cet ARNm
surtout dans le foie (jusqu'à 21,5 %), les glandes surrénales, la rate
(≤ 1,1 %) et les ovaires (≤ 0,1 %).
Ainsi, ce qui paraît « beau » sur le papier, pour beaucoup de
scientifiques, semble aussi totalement inconsidéré et
potentiellement très dangereux, en dehors même de la toxicité
clairement établie de la spike pour de nombreux autres
scientifiques ! Même si trop de ces derniers se taisent.
En réalité, la production de protéine spike par cet ARNm se fait de
façon anarchique et on ne sait pas précisément combien de temps
cette protéine toxique est produite et demeure présente dans les
cellules de nos organes mais aussi dans la circulation sanguine. Il
semble qu’on la retrouve après plusieurs semaines avec la
possibilité de produire une inflammation chronique dans de
nombreux organes.
En plus de la spike qui est libre et circulante, la spike est aussi
exprimée sur les cellules endothéliales et peut activer les
plaquettes sanguines et activer la coagulation, ce qui conduit aussi
à des thromboses (en libérant du facteur plaquettaire 4 ou PF4)
(Hermans C et al, 2021) (Greinacher A et al., 2021).
Le problème est donc que les vaccins qui induisent la production
de protéine spike ont un potentiel inflammatoire et oxydant très
fort et sur une durée qu’il est difficile encore d’évaluer, étant
donné qu’on ne le sait pas précisément par les études de sécurité
très incomplètes des fabricants. L’humanité presque entière fait
l’objet d’un test clinique. On verra bien ! Une étude a montré que
la protéine était retrouvée pendant au moins 15 jours après
vaccination pour Moderna, avec un pic entre un et cinq jours à
environ à 68 ng/L (nanogramme = milliardième de gramme par
litre de plasma) (Ogata AF et al., 2021). Plus d’études sont
nécessaires bien sûr mais ce travail aurait dû être fait et publié par
les firmes elles-mêmes, étant donné la toxicité connue de cette
protéine, et cela n’a pas choqué ni la FDA, ni l’EMA ni l’OMS !
Avec la deuxième injection (à partir de 21 jours) c’est un
nouveau boost de spike qui est produit alors même que les
anticorps et l’organisme sont en train de travailler à l’élimination
de cette protéine. Même si Ogata et son équipe observent une
présence beaucoup plus courte que pour la première dose
(quelques jours), on a potentiellement une inflammation qui peut
être chronique et étalée sur plusieurs semaines pouvant ainsi
déstabiliser durablement l’équilibre inflammatoire dans les
vaisseaux sanguins, le foie, le cerveau, les reins etc.
On parle donc ici de la possibilité de provoquer les mêmes
symptômes que le COVID mais aussi potentiellement de
promouvoir toutes les maladies inflammatoires à moyen et long
terme (cardiovasculaires, neurologiques, cancers, auto-immunes)
en particulier chez les sujets qui ont déjà un terrain inflammatoire
(diabète par ex) ou des antécédents. « Nous devrions surveiller
soigneusement les conséquences à long terme de ces vaccins,
surtout lorsqu'ils sont administrés à des individus, par ailleurs en
bonne santé » (Suzuki YJ, Gychka SG, 2021).
Vaccins : effets secondaires graves, morts vaccinales et
pathologies inflammatoires à plus long terme
À court terme, on observe donc une mortalité importante
largement sous-évaluée par les États et les médias avec environ
1000 morts déjà en France.
Beaucoup de personnes avaient prévu cette sous-évaluation, étant
donné que les entreprises pharmaceutiques se sont
déresponsabilisées des effets secondaires graves vis-à-vis des
États qui eux, ont fait de même avec les citoyens. C’est ce qui
explique en bonne partie qu’on estime que les remontées des
effets secondaires ne représentent qu’environ 10% de la réalité.
Au niveau de ces effets graves, on sait en particulier que des
thromboses sont dues directement à la vaccination, ainsi que des
myocardites et péricardites, AVC etc. avec des taux élevés de D-
dimères (marqueur de la coagulation) et de CRP (protéine C
réactive : marqueur de l’inflammation) (Greinacher A et al., 2021)
(Diaz GA et al., 2021) (Dionne A et al., 2021).
La thrombose est la présence anormale d'un caillot de sang qui
entraîne une occlusion partielle ou totale? soit d'une
veine (thrombose veineuse ou "phlébite"), soit d'une artère
(infarctus, AVC).
La myocardite est une inflammation du myocarde (muscle qui, en
se contractant, permet au sang de circuler dans les vaisseaux
sanguins et de nourrir les organes du corps) entraînant la
destruction de ses cellules et diminuant ainsi sa capacité de
contraction et sa capacité à fournir un apport en sang.
Progressivement, le cœur n'est donc plus capable de pomper
du sang. L'inflammation peut s'étendre à tout le muscle
cardiaque ou se limiter à une ou quelques zones. Une
inflammation étendue dans tout le cœur peut entraîner une
insuffisance cardiaque importante, de graves troubles
du rythme cardiaque et parfois une mort subite.
[Link]
L’inflammation à la base de ces phénomènes survient très
probablement, comme évoqué précédemment, quand les
protéines spike circulantes viennent réagir avec les récepteurs
ACE2 omniprésents dans l’organisme et dérégler l’équilibre
ACE2/ACE (Seneff S and Nigh, 2021) (Ogata AF et al., 2021). Et
justement, on sait que dans presque toutes les conditions
pathologiques, en particulier celles du système cardiovasculaire
mais aussi neuro-dégénératives, il existe une diminution du
rapport ACE2/ACE au sein des organes (Bernardi S et al., 2012)
(Lavrentyev EN et al., 2009) (Mizuiri S et al., 2008) (Yuan YM et
al., 2015) (Kehoe PG et al., 2016).
Dans une étude post vaccination avec le vaccin AstraZeneca des
thromboses ont été observées chez onze sujets (entre 22 et 49 ans,
moyenne 36 ans) ayant développé des thromboses veineuses dont
neus cérébrales, trois avec des embolies pulmonaires. Six des
patients sont décédés de ces effets secondaires graves, à un âge ou
on ne meurt presque jamais du COVID (Greinacher A et al., 2021).
Devant le silence assourdissant et le déni des politiques, des
médecins de plateau de télévision aux multiples conflits d’intérêts,
c’est finalement les chercheurs qui expriment leurs craintes
devant ces effets graves et demandent au moins que l’on fasse un
suivi post vaccinal : « L'évaluation doit inclure une formule
sanguine complète, une analyse des D-dimères, du fibrinogène,
un panel de coagulation, des fonctions rénales et hépatiques et des
électrolytes, ainsi qu'un test ELISA PF4-héparine si disponible »
(Long B et al., 2021).
Pour ce qui est de la neurotoxicité, les effets secondaires graves
post vaccination peuvent être liés vraisemblablement à la
circulation de l’ARNm vers le cerveau mais aussi à la circulation
de spike libre dans le sang qui passe la barrière
hématoencéphalique (Buzhdygan et al., 2020) (Rhea EM et al.,
2021). En plus des effets neurologiques observés (dont paralysie
de Bell) dans les premiers mois de vaccination, les maladies
neurodégénératives seront à suivre dans les années à venir. (Voir
Stéphanie Seneff SARS-Cov2 Vaccines & neurodegenerative
disease)
Des hépatites aussi sont observées suite à la vaccination
impliquant potentiellement des réactions auto-immunes (Bril F et
al., 2019) (Rocco A et al., 2021) dont certaines mortelles (Rela M
et al., 2021). Les auteurs s’excusent presque de l’exprimer (ici
AstraZeneca) : « Alors qu'un patient s'est rétabli sans incident, un
autre a succombé à une maladie du foie… Nous espérons que
notre rapport ne dissuadera pas les campagnes de vaccination
COVID. Cependant, nous espérons également faire prendre
conscience de ses effets secondaires potentiels et du rôle accru de
la pharmacovigilance dans l'orientation du traitement ».
Il est à noter que les études préliminaires sur les vaccins, comme
AstraZeneca par exemple, le furent sur des sujets assez jeunes et
ont exclu les participants atteints de troubles sévères et/ou non
contrôlés de maladies cardiovasculaires, gastro-intestinales,
hépatiques, rénales, endocriniennes/métaboliques, de maladies
neurologiques, ainsi que les personnes immunodéprimées, les
femmes enceintes (Voysey M et al., 2021). C’est donc une façon de
minimiser les effets secondaires graves et au final ces populations
sont les premières à être vaccinées massivement parce que
fragiles…
Facilitation par les anticorps (ADE en anglais)
Il faut aussi rappeler le phénomène appelé ADE (facilitation par
les anticorps en français), où, quand on a des anticorps défectueux
ou pas assez compétents (ils sont appelés facilitants), les cellules
immunitaires portant les anticorps contre le virus le
reconnaissent, mais au lieu de le détruire, vont l’« ingérer » et
finalement contribuer à sa diffusion. La production d’anticorps
facilitants a été observée dans de nombreuses maladies virales
et/ou après vaccination (virus de la dengue, Zika, Ebola, VIH,
SARS-CoV, MERS-CoV, rougeole, péritonite infectieuse
féline, etc.).
Ceci a été brillamment vulgarisé par les Dr Fantini et Sabatier
(Univ Aix- Marseille) dans cet article.
En résumé, il existe trois catégories d’anticorps fabriqués suite à
une infection virale ou une vaccination :
les anticorps qui n’ont aucun effet sur l’infection virale
(anticorps neutres),
les anticorps qui bloquent l’infection virale (anticorps
neutralisants),
les anticorps qui facilitent l’infection virale (anticorps
facilitants).
Dans le contexte actuel, si les anticorps qui sont acquis par les
personnes qui se vaccinent avec les vaccins actuels, basés sur
l'ARNm et ADN du SARS-CoV2 initial (février 2020), devenaient
inefficaces pour détruire le variant delta ou les futurs variants
(parce que ces virus auraient trop évolué, muté), alors ces
variants se multiplieraient encore plus facilement au contact de
ces anticorps (dits alors facilitants), et les personnes infectées
peuvent faire souvent une forme plus grave.
Les auteurs de cet article ont aussi publié leur travail de
modélisation, qui montre que les anticorps facilitant la diffusion
du virus (ADE), ont plus d’affinités avec la protéine spike que les
anticorps neutralisants en ce qui concerne le variant delta (au
contraire de ce qui est observé avec la souche originale du ARS-
Cov2 de 2020, Wuhan/D614G) !
[Link]
D'où la conclusion des auteurs : "Nous suggérons donc d’évaluer
au plus vite, dans les sérums d’individus vaccinés, la balance
neutralisation/ADE sur le variant Delta." (Yahi Net al., 2021).
Cela pourrait expliquer l’inefficacité constatée des vaccins Pfizer
et Moderna par exemple (utilisés en France) sur les
contaminations. En ce qui concerne l’évolution de la pathologie en
formes graves, pour l’efficacité de la vaccination il est un peu tôt
pour en parler, et les données officielles manquent de
transparence, nous serons fixés en octobre-novembre.
Ce phénomène se produit beaucoup plus fréquemment avec des
vaccins qu’avec les anticorps produits lors d’une infection (Ulrich
H et al., 2020) (Lee WS et al., 2020) (Cardozo T et al., 2021). C’est
aussi un phénomène qui pourrait expliquer en partie le très grand
nombre de vaccinés qui développent le COVID et en meurent,
comme les non vaccinés (ex d’Israël, UK, Islande). Il n’est pas
idéal, voire dangereux, de vacciner en pleine épidémie.
Possibilité d’intégration de l’ARN à l’ADN
Tous les scientifiques reconnaissent qu’on ne connaît pas les
risques de ce vaccin à long terme. Le plus grand serait que cet
ARNm ou ADN s’intègre à notre génome et produise de la
protéine spike. Ce genre de phénomène, en plus de produire de la
spike de façon continue, peut aussi venir interférer au niveau du
génome sur des gènes promoteurs de tumeurs et induire des
cancers. Ceci est un phénomène possible et décrit, réalisé par les
enzymes de type transcriptases inverses (d’ARN à ADN).
La possibilité, et ce serait le pire, que l’ARN s’intègre
définitivement dans l’ADN (deux enzymes au moins du corps
humain sont capables de le faire) (Zhang, L et al., 2021)
(Chandramouly G et al., 2021). Là, il s’agirait alors d’une flambée
de cancers qui pourraient être observée entre un et dix
ans. Maladies neurologiques et auto-immunes peuvent aussi en
découler (Seneff S and Nigh, 2021).
Note sur les adjuvants
Certains des nanolipides utilisés par Pfizer ou Moderna pour
encapsuler l’ARNm, n’ont jamais été utilisés, ni en injection, ni
par voie orale, non présentés sur le site de référence de l’ECHA
(type nanolipides ALC-1059) et dont les sous-produits sont des
cancérigènes potentiels connus (N,N-Dimethyltetradecylamine)
(EMA, 2021).
Il y aussi la présence d’adjuvants allergisants, comme le PEG qui
peut entraîner jusqu’à un choc anaphylactique (Shiraishi K et al.,
2019) (Kounis NG et al., 2021)
Un point préoccupant, en plus de la toxicité de la spike, est que
ces naonolipides sont aussi connus pour entraîner des problèmes
de coagulation. En fait, Moderna l’admet, même si on lit le
brevet sur l’injection de vaccin ARNm encapsulé dans des
nanolipides, qui est la base de la technique des vaccins actuels:
WO 2017/099823 Al. COMPOSITIONS AND METHODS FOR
DELIVERY OF THERAPEUTIC AGENTS. 15 June 2017.
« Dans certains modes de réalisation, l'effet indésirable comprend
une coagulopathie, une coagulation intravasculaire disséminée
(DIC), la thrombose vasculaire, la pseudo-allergie liée à
l'activation du complément (CARPA), la réponse de phase aiguë
(APR), ou une combinaison de celles-ci. » Il est même prévu dans
ce brevet l’ajout d’anticoagulants, antiallergiques ! :
« Dans certains modes de réalisation, l'agent (molécule qu’on peut
ajouter) inhibe l'activation plaquettaire. Dans certains modes de
réalisation, l'agent est un inhibiteur de l'agrégation plaquettaire.
Dans certains modes de réalisation, l'inhibiteur de l'agrégation
plaquettaire est l'aspirine ou le clopidrogrel (PLAVIX®). Dans
certains modes de réalisation, l'inhibiteur de l'agrégation
plaquettaire est choisi parmi l'aspirine/pravastatine, le cilostazol,
le prasugrel, l'aspirine/dipyridamole, le ticagrelor, le cangrelor,
l'élinogrel, le dipyridamole et la ticlopidine. Dans certains modes
de réalisation, l'agent inhibe le CD36 » (MODERNA, 2017). »
On note clairement que les effets néfastes de ces nanolipides ont
beaucoup en commun avec ceux du COVID, y compris dans leur
mode d’action inflammatoire (voie du complément) (Bumiller-
Bini V et al., 2021) !
Conclusion
Pour toutes les raisons exposées dans cet article et étayées par la
littérature scientifique, on s’aperçoit que les formes graves et les
décès observés, en particulier avec les vaccins de type ARNm et
ADN que l’on nomme un peu rapidement vaccins, même s'ils
produisent bien des anticorps dirigés contre le virus SARS-CoV2,
peuvent être expliqués par des mécanismes biologiques et
biochimiques.
Cette toxicité, en particulier due à la protéine spike, est connue
depuis plus de dix ans. Certains des adjuvants et les nanolipides
entourant l’ARNm sont aussi préoccupants et peuvent participer
aux effets secondaires graves observés, dont, en particulier, les
thromboses.
Nous n’avons pas suffisamment de recul sur ces technologies
géniques comme les nomme l’inventeur lui-même, Robert
Malone. Il serait plus sage de recommander des vaccins classiques
(malgré les risques présents aussi d’ADE) ou avec une protéine
spike désactivée et des adjuvants plus sûrs et connus. Cela
pourrait d’ailleurs inciter de nombreux citoyens éclairés ou non à
se faire vacciner.
Nous assistons donc à une totale expérimentation à l’aveugle à
l’échelle planétaire et c’est inacceptable, car le risque est
totalement inconsidéré notamment au vu de la mortalité et de la
létalité faible de cette maladie du COVID. La létalité (mortalité
chez les gens qui contractent le virus) est en moyenne, dans le
monde, située entre 0.5 et 1% contre 0.1% pour la grippe (John
Hopkins data, july 2021).
Il est encore temps de regarder en face les vrais bénéfices et les
vrais risques de cette vaccination, et en particulier chez les jeunes,
alors qu’il sont très peu affectés par la maladie, et que les vaccins
n’empêchent pas la contamination. Ne perdons pas de vue que la
vaccination, en dehors des populations à risques, s’adresse à des
sujets sains, à qui l’éthique impose de ne leur faire courir aucun
risque, primum non nocere.
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Auteur(s): Dr Jean-François Lesgards, pour FranceSoir
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