1
2
STASE anormale de mucus dans l’arbre trachéo-
bronchique : déséquilibre de la balance sécrétion / CMC
§ Volume de sécrétions ++
§ Altération des propriétés rhéologiques des sécrétions
§ Altération de la fonction ciliaire
§ Incompétence de l’effecteur musculaire
Ø Obstruction MULTI-FACTORIELLE :
§ Hypersécrétion
§ œdème (inflammation)
§ Spasme 1 : couche gel
2: cils
Ø Mucus 3 : couche sol
- 97% eau
- 10 à 100ml/j (20-30 en moy)
- Rôles : anti-infectieux, protection muqueuse (thermique,
3
hygrométrique, contre les particules inhalées)
Ø Importance de l’humidité optimale de l’air inspiré : pptés
visco-élastiques du mucus
Ø 50% du travail désencombrement
Ø Fluidifier les sécrétions :
§ Apports hydriques : 6 à 8 verres/j sauf CI cardiaques ou
rénales / fractionner les repas des bébés
§ Boire des liquides chauds
§ Bains chauds
§ Humidification des pièces (étendage, cocotte minute)
§ Aérosol sérum physiologique
§ Bronchodilatateurs 20 à 30 mn avant le drainage
§ (Inspirations à grand volume (stimulation ATP, surfactant)
ATELECTASIE = extension
incomplète (étym) :
Ø Réduction du volume
alvéolaire par affaissement des
unités, due à une absence de
ventilation
§ Obstructive partielle ou totale : collapsus en amont d’un
obstacle (mucus, inflammation..)
§ Passive : par perte du tonus musculaire, élasticité du
parenchyme et fermeture des VA petit calibre
TO PIE
IRA RA
IRE
SP HE
RE ESIT
ENCOMBREMENT BRONCHIQUE
KIN
Travail Ventilation
respiratoire ou absente
Détérioration des Résistances
échanges gazeux respiratoires
6
7
= Division de 2 en 2 et structure invariante par changement d’échelle
SOMMET
simultanée
§ de l’espace occupé
§ de la résistance
aérodynamique
BASE § du temps de transit du
Moulage de poumons humains E.R. Weibel.
mélange gazeux respiré
Cookismos
8
Chap 14. Notion de résistance de l’arbre pulmonaire bronchique dans la
ventilation respiratoire humaine », dans Modéliser & simuler – Tome
POUMON PROFOND 2. Editions Matériologiques
Medicine Key
ZONE DIFFUSION TRANSITION ZONE DE CONDUCTION
VA
VA
E
VA
DISTALES
MOYENNES
PROXIMALES
Brownien
Flux laminaire Flux turbulent
9
RESISTANCES
ZONE DE CONDUCTION
E
VA
Flux turbulent
PROXIMALES
80%
TRANSITION
VA
MOYENNES
Flux laminaire
ZONE DIFFUSION
VA
20%
DISTALES
Brownien
PROPRIETES VA : histologique • Collapsibilité
• Compliance + 10
(cartilage) et physique ( <2mm) VAD
Medicine Key • Résistance -
ZONE DE
CONDUCTION
= 150 ml
et 0.5 m2
ZONE
D’ECHANGE Importance
= 3000 ml (x20)
des VAD
et 100 à 130 / VAP et VAM
m2
[Link]
[Link]
= Intégrité structurelle par tension Webel)
Ø Imbrication des VAD dans le tissu
TEBSEGRITY STRUCTURE
pulmonaire environnant)
Ø Interdépendance : béance des VAD par
la tension élastique
Ø Atteinte dans les pathologies chroniques :
traction radiale
Ø Volume en dessous duquel
les bronchioles puis l’alvéole se
collabe (piégeage de l’air dans les
alvéoles distaux) : avec l’âge et
Zone de
pathologies obstructives Fermeture
du poumon
PEP et débit expiratoire
ASYNCHRONISME
VENTILATOIRE
§ Poumon profond = modèle bi-alvéolaire
Eur Respir Rev 1997;7
avec des unités montées en série :
chaque élément a sa propre résistance,
sa propre compliance
Ø Asynchronisme spatio-temporel =
différence entre les constantes de temps
des unités pulmonaires périphériques
§ Dépend de la fréquence respiratoire :
si FR
Intérêt d’une inspiration lente suivie
d’une apnée télé-inspiratoire :
répartition homogène de la ventilation
Postiaux
§ = communication entre les
éléments périphériques
a : pores de Kohn>2ans § > 6 ans, max à partir de 12
b : canaux de Lambert>6ans
c : canaux de Martin ans env
§ Mécanisme de protection :
lutte contre les atélectasies
§ Volume dépendant :
gradient de pression entre 2
unités (« air pendulaire »)
Diagnosis of diseases of the chest. W.B.
Saunders Compagny 1988, vol 1, p.693
§ Réduction de
l’asynchronisme ventilatoire
Favorisée par une: - inspiration lente et apnée télé-inspiratoire
- résistance inspiratoire / PEP
v Si résistances à l'écoulement de l’air : inflammation
bronchique, bronchospasme
débits, VR
Ø piégeage d’air dans les alvéoles
Ø Thorax en hyperinflation dynamique
§ Diaphragme – efficace
§ Fatigabilité à l’effort NORMAL HYPERINFLATION
DYNAMIQUE
§ Collapsus bronchique ++
Ø Auto-PEP : expiration à
lèvres pincées
Intérêt de la PEP
v Nourrisson :
§ Déséquilibre compliance thoracique ++/pulmonaire –
§ Compensation par CRF dynamique
• Activité post-inspiratoire
diaphragme
• Contraction adducteurs larynx
à l’expi = frein laryngé (Auto-PEP)
§ FR++, pts volumes : coût énergétique
Equilibre précaire : obstruction entraine une du travail
ventilatoire : fatigabilité, instabilité
§ Résistances des VAD ++ ns vs adulte (26% vs 4%)
§ Risque de collapsus trachéo-bronchique ++
Technique expiratoire débit selon tolérance/compliance
§ ventilation collatérale
(Anderson 1979)
§ temps expiratoire
§ hyperinflation
§ mobilisation des sécrétions
du réseau périphérique Conférences d'actualisation 1996, p. 491-507.
© 1996 Elsevier, Paris, et SFAR
Ø Permet d’éviter le collapsus
alvéolaire (Falk 1984) mais ne
sert pas “à réouvrir” des
alvéoles collabées
§ PEP oscillantes (vibrations) :
décollement des sécrétions
§ + grande course diaphragme : gravité, pesanteur
§ efficacité du diaphragme : appui sur les viscères
§ compliance thoracique
§ les alvéoles des sommets sont + distendues au repos
§ inspiration : meilleure ventilation des bases (+ compliantes)
Ø En cas de déficience
d’effecteur musculaire :
ortopnée
L’action de la pesanteur déplace la masse viscérale vers le
bas et repousse la coupole infra latérale en direction crâniale :
§ poumon supra latéral en hyperinflation et faible gradient de
pression pleuro-hilaire : expansion pulmonaire ++
§ poumon infra latéral : désencombrement / ventilation ++
• en déflation : course diaphragmatique
• travaille contre la résistance des viscères = point d’appui
pour le diaphragme (rapport tension/longueur + favorable)
[Link]/mathiasclever/anesthsie-en-chirurgie-thoracique
: intérêts et précautions
= Constrictionglottique phonatoire = division arbre aérien en 2
secteurs, trachéo-bronchique et larynx+VAS par les CV
FREIN EXPIRATOIRE IMPORTANT
§ pressions intra-thoraciques
§ temps expiratoire Effet PEP
§ béance bronchique distale : échanges gazeux,
favorise la mobilisation des sécrétions distales
§ séquence toux-pleurs
VIBRATIONS de grande amplitude : favorise la CMC ?
• Contrainte brutale sur le parenchyme, bronche et
diaphragme
!
• RGO
• Pressions intracrâniennes par arrêt retour veineux
Ø Mobilisation/Evacuation des sécrétions
Ø Reventilation des territoires concernés
La fonction pulmonaire reconnait 4 modes ventilatoires :
§ Inspirations
§ Expirations
§ Lentes
§ Forcées
Ø A haut ou bas débit
Ø A haut ou bas volume
21
ZONE DE CONDUCTION
INSP/EXP
FORCEES
zone de flux DEBIT
et de
EXP DEPENDANT
FORCEES résistance
V V
EXP zone de
LENTES volume
VOLUME
INSP et de
DEPENDANT
LENTES compliance
V V
ZONE D’ECHANGE
AUSCULTATION MODALITES TECHNIQUES
VA EXTRA- INSPI/ V DRR /DRP= désobstruction
Trachée THORACIQUES rhino-pharyngée rétrograde
EXPI MOUCHAGE DRR antérograde
FORCEES V LAVAGE A «HAUT VOLUME»
Bronches
AFE RAPIDE: augmentation
CRAQUEMENTS
basse N EXPI V flux expi
BRONCHES FET : Forced expiration
PROXIMALES (GROS FORCEES
CREPITANTS = V technique
Bronchioles
RALES TP : toux provoquée
BULLEUX) TOUX DIRIGEE:
Inspi à haut/bas volume
Bronchioles4terminales
CRAQUEMENT
AFE LENTE: augm flux expi
Bronchioles de transition BRONCHES S Moyenne N EXPI V ELTGOL : expi lente totale glotte
MOYENNES (SOUS LENTES ouverte en infra-latéral
CREPITANTS) V ELPr : expi lente prolongée
Bronchioles
respiratoires Inspi/Expi
Canaux CRAQUEMENTS SI : spirométrie incitative
alvéolaires POUMON haute N INSPI EDIC : exos à débit inspi contrôlé
PROFOND (CREPITANTS V
RIM : résistive inspi manœuver
Sacs LENTES
FINS) V SIGHS : soupirs
Alvéol Inspi
aires
ACBT : active cycle of
TECHNIQUES GLOBALES breathing techn
DA : drainage autogène
25
26
EVALATION
EVALUATION
ENCOMBREMENT
§ Auscultation : nez/ joue VAS
§ A l’oreille : auditive
§ Pourtour des narines : visuelle
§ Miroir
§ Flux antérograde : tactile
§ Flux rhinopharyngé rétrograde
BUTS du désencombrement :
§ lutte contre les gênes fonctionnelles :
alimentation, hydratation, fatigue ( W respi),
troubles du sommeil
§ contamination ORL, surinfection
bronchique.
§ restaure l’activité physiologique nasale
§ limite les allergies
DRP RETROGRDE
= RENIFLEMENT
TECHNIQUE
§ Instillation sérum phy dans une
narine la tête tournée sur le côté
§ Occlusion buccale à
l’INSPIRATION
§ Après la DRP rétrograde
§ Pression du pouce sous la langue
pour empêcher la déglutition puis
pression glissée vers la pointe du
menton pour extérioriser les sécrétions
§ Intérêt limité :
• perturbations alimentaires
• ne permet pas d’évaluer la
présence d’une surinfection : la
coloration des sécrétions n’est pas
un critère d’antibiothérapie
§ Ne pas introduire d’objet : risque
vomissement
ET POUR LES PLUS GRANDS …
Ø Effectué en deux temps
§ 1er temps : souffler et inspirer
rapidement avec le nez, en fermant
la bouche comme “un petit chien qui
sent une piste” : les sécrétions
reculent alors vers l’arrière-fond du
nez
§ 2ème temps: amener la langue au
contact du voile du palais lors d’une
inspiration profonde = “renâcler”
comme un petit cochon : faire
tomber les sécrétions du nez et des
sinus dans la gorge pour les cracher
DRP RETROGRDE
= MOUCHAGE
Passif
§ Narine par narine
§ Instillation sérum
physiologique dans une
narine la tête tournée sur le
côté
§ Occlusion buccale et de
la narine supra latérale
pendant l’EXPIRATION
DRPActif
RETROGRDE
>2 ans
Ø APPRENTISSAGE :
§ savoir souffler par la bouche
§ souffler sur une plume, boule de papier,
farine… en bouchant la bouche, faire de la
buée sur une glace avec le nez
§ souffler dans une paille : bloquer
l’expiration par une pression sur la paille
Ø expiration réflexe par le nez
§ flûte nasale
Ø MAITRISE : une narine après l’autre et
doucement pour éviter d’élever la pression
dans les sinus et la trompe d’Eustache
33
AUSCULATATION
Ø Vibrations apériodiques
impulsionnelles
= Bruits discontinus et brefs
(<30ms)
Ø Sur le temps inspiratoire
Ø Basse fréquence
Ø Son bulleux : passage de l’air à
travers les sécrétions
Ø But : progression disto-
proximale des sécrétions
Ø Technique :
Pressions thoraco-
abdominales synchrones sur le
temps expiratoire
Ø Position demi-assise à 30
2 variables :
§ Débit (proportionnel à la vitesse) : forces de
cisaillements (interface air-liquide)
Ø rechercher « la puissance utile du flux » :
AFE rapide oui mais sans déclencher de collapsus
bronchique ou trachéo-bronchique chez le
nourrisson
Ø Test de pré-contrainte chez le nourrisson
§ Volume (amplitude expiratoire) : localisation des
sécrétions
• à haut volume (proche de la CPT) chez
l’enfant/adulte
• dans la CRF chez le bébé
Ø Principe
§ Apparition d’un pep sur l’expiration forcée : augmentation
de la vitesse du fluide
§ Possibilité de faire varier le niveau du pep en fonction du
volume inspiré
Réseau muco ouest
Ø Indicateurs maitrise des flux :
§ Critères d’efficacité :
• Majoration sonore
expiratoire (« mouillée »)
• Bruits laryngés
• Vibrations ressenties sous
la main
S Roulleau
• Toux provoquée
• Expectoration
§ Compliance thoracique
(collapsus/tolérance)
Ø Evolution de la technique depuis Barthe, on parle de
concept AFE (Vinçon, Fausser)
§ L’AFE fractionnée : « succession d’AFE réflexes » sur un
temps expiratoire. Elle est utilisée, car elle permettrait d’éviter le «
blocage » A privilégier en cas de sécrétions épaisses.
§ L’AFE en deux temps : la main abdominale exerce en premier
une pression sur les viscères, puis s’y ajoute la pression
thoracique (surpression). Utiliser si fatigue
§ L’AFE unilatérale : pour un travail sur un hémi-thorax (cibler un
poumon). Une main empaume l’hémi-ceinture scapulaire et une
main abdominale
§ L’AFE au cours de la toux. Pour en augmenter l’efficacité.
L’AFE termine le mouvement de la toux.
§ L’AFE thoracique unique : ou « technique du pont » pour les
prématurés. (pouce/index en pont sur les dernières côtes)
FET
Ø Technique anglo-saxonne = «Huff»
§ Consiste en une ou deux expirations
forcées, glotte ouverte, qui débutent à
volume pulmonaire moyen pour atteindre
les bas volumes
§ en position assise
§ Inspiration avec le thorax inf, le thorax
sup et les épaules sont relâchés
§ Pour garder la glotte ouverte :
• morceau de tubulure de spirométrie en
carton
• placer la langue derrière les dents
inférieures
• Bouche en forme de O
§ Apprentissage : buée sur un miroir
§ Technique à 3 niveaux de souffles : variation du débit en
fonction de la localisation de l’encombrement
• Grand débit : efficacité en proximal
• Petit débit : efficacité en distalité
§ Technique : § Inspiration nasale diaphragmatique
§ Huffing
§ Contraction des abdominaux à l’expiration
§ Phase de relâchement
§ Autonomisation du patient
§ Fait partie de l’ACBT et DA
Ø Contre-indications :
AFE Rapide
§ Trachéomalacie, dyskinésie trachéo-bronchique
§ Patients en SDRA
§ Pathologies cardiaques malformatives graves
§ Maladie des os de verre, ostéoporose, altération du gril
costal
§ Hémoptysie
§ Pathologie viscérale ou RGO (simple contre appui-viscéral)
§ Pas de contre-appui abdominal <36s ou<2.5kg
Ø Désavantages :
§ Hypoxémie
§ Collapsus bronchique (FET)
§ Fatigue
§ Non applicable sur les MNM
Postiaux G, Lens E. De ladite « Accélération du Flux Expiratoire (AFE) » : où Forced is... Fast
(Expiration technique-FET) ! Ann. kinésitér. 1992 ; 8 (19) : 411-427
§ Réflexe expiratoire à partir de 1 ou 2
mois = séquence toux-pleurs (Tach)
§ Toux réflexe > 3 mois
§ Toux d’imitation > 15 mois
§ Toux provoquée
§ Toux volontaire
§ Toux dirigée/contrôlée
§ Nécessite une efficacité de :
• Armature trachéale
• Muscles abdominaux
• Diaphragme
• récepteurs à adaptation rapide
(RAR) et mécanorécepteurs au niveau
laryngé, trachéal, au niveau 5-6 générations de
bronches, et au niveau de l' œsophage distal
TOUX REFLEXE
Ø Technique de reflexe expiratoire
provoqué digitale = TREPD
§ Pression brève du pouce sur la trachée
au dessus de la fourchette sternale, à la fin
d’une inspiration et contre appui cervical
§ Toux réflexe par stimulation avec
contracté-relâché ou stretch reflex des
mécano récepteurs de la trachée
ØTechnique de reflexe expiratoire
provoqué ulnaire = TREPU
§ par compression trachéale avec le
bord ulnaire
§ par étirement trachéal vers le bas tête
en extension : continuité entre AFE et
toux
§ But : nettoyer la trachée et les bronches
§ sensibilité si muqueuse inflammatoire/RGO
§ à distance des repas : la stimulation des récepteurs
laryngés par le RGO peut entrainer une apnée
Ø Contre-indications :
• Toux en quinte ou coqueluchoïde
• Laryngite (toux rauque, gène inspiratoire, cornage) :
risque de spasme laryngé
• Trachéomalacie ou laryngomalacie
• risque de pétéchies sur PVC : pas avant 1 mois ni
sur prématuré
La TOUX
INSPIRATION PHASE PHASE EXPLOSIVE ou
FORCEE COMPRESSIVE de relaxation
Contraction des M Fermeture de la glotte Ouverture brutale de la
crico-aryténoïdes + contraction des glotte
postérieurs (abduction adducteurs CV Compression
CV) Effort expiratoire dynamique des VA
Hyperpression intra- Expulsion liquide ou
thoracique solide des VA
= TOUX CONTROLEE
TOUX DIRIGEE
§ à haut volume initiée à la CPT
Ø drainage des VA proximales
§ à bas volume initiée dans le VRE en dessous de la CRF
Ø drainage des VA périphériques
§ en secousse unique
§ en saccade (++BPCO)
§ éducation = autonomie
§ Contre-indications : volet costal,
HTIC, hernie, sténose
post-intubation, suture trachée)
LAVAGE A HAUT VOLUME
Ø permet de vider le
naso-pharynx/cavum vs
mouchage qui ne vide
que les cavités nasales
§ mouchage préalable
§ lavage à haut volume
§ mouchage rétrograde = vibration du cavum
§ nouveau mouchage pour enlever l’eau résiduelle
§ Se tenir debout le haut du corps
légèrement incliné au-dessus d'un lavabo
§ Incliner la tête légèrement du côté gauche
§ Irriguer la narine droite avec environ
120 mL
§ Répéter dans cette narine s'il y a encore
des sécrétions
§ Se moucher doucement pour éviter que la
solution bloque les oreilles et cause de
l'inconfort
§ Refaire les mêmes étapes dans l'autre
narine en prenant soin d'incliner la tête vers
la droite
§ Ajuster la position de tête afin que la
solution ne se retrouve à l'arrière de la gorge
ou dans les oreilles
= même concentration en sels que les
cellules de l’organisme (9g/L).
§ Le sérum physiologique : solution saline
§ L’eau de mer diluée : dilution 1/3 d’eau de mer (avec
de l’eau stérile)
§ L’eau de mer 100%, non diluée (minéraux et oligo-
éléments : action anti-infectieuses, anti-inflammatoires Cu
et anti-allergiques Mn, régénérant cellulaire S)
ØHYPERTONIQUE = + concentrée en sels que les cellules
de l’organisme (22g/L) : oedème, hydration des
sécrétions, CMC. Risque d’irritation et bronchospasme
(nourrissons).
§ mucolytique : CMC
§ décongestionnante : principe de l’osmolarité ( l’eau se
déplace du moins concentré vers le plus concentré en contact
avec l’eau plus salée )
§ Sel de table (NaCl) : 5ml (1cuil à thé)
Bicarbonate de sodium : 2ml (1/4 cuil thé)
Eau stérile ou eau bouillie tiédie : 1000ml
Ou
§ Sel de mer sans iode 9g
eau bouillie tiédie 1 litre
Ø Conservation 7 jours au frigo
53
§ Expirations lentes et profondes
actives (patient) ou passives (MK)
§ Expirations résistées aux lèvres
pincées
§ Position demi-assis à 30
§ Désencombrement d’autant plus
distal que les débits seront lents
Le clapping, les vibrations et les postures du drainage ont été
invalidés parce qu’inefficaces (JIKRI 1994).
Atonello M, Delplanque D. Comprendre la kinésithérapie respiratoire. Du diagnostic au projet
thérapeutique. 2e édition. Paris: Masson, 2004;238-9. 54
• Position ergonomique pour
le kinésithérapeute
• Une main crâniale sur les
côtes supérieures
• Une main caudale sur le
ventre (diaphragme)
Ø Une paralysie bilatérale du
diaphragme peut diminuer
jusqu’à 60 % de la CV en
Dubé B-P, Dres M. Diaphragm Dysfunction: Diagnostic
Approaches and Management
décubitus dorsal.
Strategies. J Clin Med [Internet]. 5 déc 2016 [cité 15 janv
2019];5(12). Disponible sur:
55
[Link]
• Expirations lentes et profondes
passives (MK) ou actives
(pleurs)
• Variante de l’AFE lente chez le
nourrisson, commence à la fin
de l’expiration active
• Main thoracique sensitive et
pression par la main
abdominale.
Postiaux G. Quelles sont les techniques de • Désencombrement d’autant plus
désencombrementbronchique et des voies
aériennes supérieures adaptées chezle nourrisson distal que les débits seront lents
? Rapport d’expertise Conférence de
Consensussur la Bronchiolite du Nourrisson. Paris
21 septembre [Link] Ped 2001;8:117—25. J,
• Excitation du réflexe excito-
inspiratoire de Hering-Breuer.56
Ø Contre-indications:
§ Douleur. Attention à tout syndrome abdominal.
§ Pneumothorax non drainé.
§ Reflux gastro-oesophagien (RGO).
§ Attention aux atteintes neurologiques centrales et
aux malformations d’origine cardiaque ou respiratoire.
Postiaux G. Quelles sont les techniques de désencombrementbronchique et des voies aériennes
supérieures adaptées chezle nourrisson ? Rapport d’expertise Conférence de Consensussur la 57
Bronchiolite du Nourrisson. Paris 21 septembre [Link] Ped 2001;8:117—25.
§ Une main sur l’hémi-abdomen infra-latéral qui exerce une pression lente
dirigée de bas en haut en direction de l’épaule controlatérale
§ L’autre main sur le gril costal supra-latéral : contre appui sensitif
58
§ Technique expiratoire lente
§ + efficace > 8-10ème génération
§ Latérocubitus : action +
importante sur le poumon infra-
latéral
§ Désencombrement par déflation
à partir de la CRF jusqu’au VR
avec l’aide du MK
§ Glotte ouverte/embout buccal
§ Amélioration CMC
Postiaux G, Lens E, Alsteens G, et al. Efficacité de l’expirationlente totale glotte ouverte en décubitus
59
latéral (ELTGOL) surla toilette en périphérie de l’arbre trachéo-bronchique. AnnKinesither 1990;3:87—9.
Ø Contre-indications :
§ Douleur. Attention à tout syndrome abdominal.
§ Pneumothorax non drainé.
§ Reflux gastro-oesophagien (RGO).
§ Attention aux atteintes neurologiques centrales et aux
malformations d’origine cardiaque ou respiratoire.
Ø Contre-indications relatives:
§ Encombrement cavitaires (abcès).
Ø Pas d’intérêt chez les enfants de moins de 8 ans.
Postiaux G. Kinésithérapie et bruits respiratoires: Nouveau paradigme. Nourrisson, enfant, adulte.
60
De Boeck Superieur; 2016. 472 p.
61
Deux postures différentes pour agir soit sur les régions
apicales pulmonaires ou les bases.
Postiaux G. Kinésithérapie et pathologie du poumon [Link] techniques inspiratoires lentes pour
l’épuration des voiesaériennes périphériques. Rev Mal Respir 2000;17:S315—8. 62
§ Technique inspiratoire à haut
volume
§ Buts : réexpansion pulmonaire
et le désencombrement du
poumon supralatéral, +
spécifiquement le segment le
plus au-dessus
§ Inspirations lentes et profondes
en utilisant tout le VRI
§ Pauses télé-inspiratoires pour
facilité la ventilation collatérale
Postiaux G. Kinésithérapie et bruits respiratoires: Nouveau
§ +/- en complément SI
paradigme. Nourrisson, enfant, adulte. De Boeck Superieur; 63
2016. 472 p.
Ø Contre-indications :
§ Douleur résultante d’une atteinte pleural concomitante.
§ Pneumothorax non drainé.
§ Hyperréactivité bronchique ou risque de
bronchospasme.
§ Période post-opératoire d’une pneumectomie
=> danger de torsion de la gerbe cardio-vasculaire
(médiastin).
§ Pathologies neuromusculaires éprouvent des
difficultés à inspirer à haut volume.
Postiaux G. Kinésithérapie et bruits respiratoires: Nouveau paradigme. Nourrisson,
enfant, adulte. De Boeck Superieur; 2016. 472 p. 64
Débit Volume
Spiromètres incitatifs volumétriques à 5000 ml ou à 2500 ml.
65
ØInspirations lentes et profondes en utilisant un spiromètre
incitatif volumétrique pour :
§ Traiter les atteintes restrictives postopératoires
thoraciques et abdominales (1971)
§ Microatélectasie, Syndrome restrictifs
§ CV avec un biofeedback
§ Etirer le parenchyme pulmonaire et ouvrir des territoires
bronchiques périphériques
§ Favoriser la ventilation collatérale (Recrutement alvéolaire)
§ Homogénéisation des volumes dans la totalité des champs
pulmonaires
§ Shunt AV, hypoxémie.
66
§ Mode ventilatoire costal.
Ø Contre-indications:
§ Douleur
§ Non compréhension ou non collaboration
§ Pneumothorax non drainé
§ Asthme très instable
§ CV < 10 ml/ kg
§ CI< 1/3 sa valeur prédite.
§ Bronchospasme importante => C-PAP
Postiaux G. Kinésithérapie et bruits respiratoires: Nouveau paradigme. Nourrisson,
enfant, adulte. De Boeck Superieur; 2016. 472 p.
do Nascimento Junior P, Modolo NS, Andrade S, Guimaraes MM, Braz LG, El Dib R.
Incentive spirometry for prevention of postoperative pulmonary complications in upper
abdominal surgery. Cochrane Database Syst Rev. 2014;(2):CD006058. PMID:
24510642
67
Ø Inspiration profonde spontanée qui arrive périodiquement
dans les personne saines.
Ø Rôle de déplissement alvéolaire
Le soupir succède à l’AFE lente à haute volume et à l’Elpr
déclenché par :
§ La déflation pulmonaire => retour à une position
d’hyperinflation chez le nourrisson ou le patient obstructif
§ Réflex de Hering-Breur (inspiration profonde)
=> stimulation des mécanorécepteurs par la mise du
poumon à bas volume
Postiaux G. Kinésithérapie et bruits respiratoires: Nouveau paradigme. Nourrisson,
enfant, adulte. De Boeck Superieur; 2016. 472 p. 68
§ Inspiration profonde résistée à
60% de la pression inspiratoire
maximale.
§ Expirations passives.
§ Cycles de 5 respirations sous
RIM + repos.
POWERbreath
§ 15 minutes sur chaque côté.
Chatham K, Ionescu AA, Nixon LS, Shale DJ. A short-term comparison of two methods 69
of sputum expectoration in cystic fibrosis. Eur Respir J. 2004 Mar;23(3):435-9.
70
Chevaillier J, Bosschaerts M. La kinésithérapie dans les troubles pulmonaires
obstructifs. U.A. Barcelone Février de 2015.
71
Ø Technique de désencombrement qui s’adapte à la
respiration de chaque patient.
§ Il cherche à décaler le VC qui se trouve souvent dans le VRI
(chez les patients obstructifs) vers le VRE afin d’atteindre le VR
§ Les patients ne respirent qu’activement pendant la phase
inspiratoire (Expiration = repos)
§ Permet l’auto-drainage = autonomisation
§ Apprentissage entre 6 et 12 ans
§ Désencombrement par AFE à bas et haut volume (souffle parfait)
§ Le patient inspire par le nez lentement et profondément en
réalisant une pause télé-inspiratoire à glotte ouverte.
72
EXPLORATION = 0
• Pré phase d’exploration : expirations non forcées à bas volume
+ pause inspiratoire à glotte ouverte.
• DECOLLEMENT des sécrétions : expirations non forcées à bas
et haut volume pulmonaire (VRE et VC)
• COLECTION des sécrétions : expirations non forcées à bas
volume (VC)
• EVACUATION des sécrétions : expirations non forcées à bas
volume (VRI)
Préfaut C. L’essentiel en physiologie respiratoire. Vol. 1 vol (131 p.). France:
Montpellier :Sauramps médical ; Paris : Diffusion Vigot, 1986; 1986. 74
§ Le kinésithérapeute accompagne le mouvement des côtes
(et le ventre) pendant les phases expiratoires en créant une
résistance légère pendant la phase inspiratoire
§ Expiration sous forme de souffle : souffle chaud
ØObjectif principal : optimisation du flux expiratoire pour
mobiliser et éliminer les sécrétions bronchiques en évitant
• le bronchospasme
• et le déclenchement de la toux qui irrite la muqueuse
bronchique et augmente son hyperréactivité
75
à velcro peu élastique mis
autour de l’insertion costale du
diaphragme
• Ventilation à bas volume : VRE
• Pas de tension (un doigt)
• ergonomie
• Auto-drainage : feedback proprioceptif
Dispositif à pression expiratoire positive oscillante
Dispositif à pression expiratoire
positive oscillante (OPEP)
Flutter® VRP1 : Acappella ® : cône RC Cornet ® :
vibration verticale refermé de façon boyau soupape
d’une bille en intermittente par en caoutchouc
acier (fréquence système de levier
10 à 25Hz) aimanté.
Ghion C, Reychler G. Comparaison de deux appareils respiratoires à pression expiratoire
positive oscillante (OPEP) : Acapella et Aérobika. Kinésithérapie, la Revue. 1 déc 77
2015;15(168):24 5.
§ Bouteille
Dispositifs à pression d’un litre
expiratoire
§ Tuyau(OPEP)
positive oscillante de 30-40 cm avec un
diamètre de 8-10 mm mis
au fond de la bouteille
§ Espace expiratoire de 8-
10mm
§ Fréquence d’oscillation 10-
15 Hz. Effet PEP.
§ 10-15 cm d’H2O stérile (+/-
avec 3 ou 5 gouttes de
savon)
Mestriner RG, Fernandes RO, Steffen LC, Donadio MVF. Optimum design parameters for a
therapist-constructed positive-expiratory-pressure therapy bottle device. Respir Care. avr
2009;54(4):504 8 78
§ C’est un ensemble d’exercices respiratoires qui facile la
mobilisation et l’évacuation des sécrétions.
§ Doit être réalisé dans une posture qui permet le détente du
patient (allongé, assis).
§ Permet l’autonomie du patient.
§ Durée > 10 mn (à prolonger selon les besoins du patient).
§ L’ACBT est composé par trois phases:
• respiration de contrôle (control breath)
• respiration profonde (deep breath)
• souffle (huffing).
Mckoy NA, Wilson LM, Saldanha IJ, Odelola OA, Robinson KA. Active cycle of breathing
79
technique for cystic fibrosis. Cochrane Database Syst Rev. 5 juill 2016;7:CD007862.
(control breath):
§ Des respirations douces et ergonomiques (volume
courant)
§ Inspirations et expirations lentes nasales ou à lèvres
pincées
§ Ralentir le rythme respiratoire
§ Sans tension musculaire
§ Yeux fermés
§ Permet contrôler les pensées négatives
80
(deep breath):
§ Inspirations lentes et profondes nasales ou à lèvres
pincées
§ Pauses télé-inspiratoires de 2 à 3 secondes conseillés
§ Expirations lentes et douces
§ Relaxer le thorax et les épaules
§ De 3 à 5 cycles
(huffing):
§ Expiration à bouche ouverte et gorge en position de toux.
§ Doit être le plus rapide possible en essayant de créer la
buée sur un verre.
§ Contraction des abdominaux.
§ La vitesse de l’expiration est limitée par l’apparition des
sifflements à l’effort ou des tensions au thorax.
§ Il y a 2 types des soupirs en fonction des différents
parties du poumon:
§ Le petit long soupir (small-long huff). Expiration à
VC normal ou diminué : action sur les VA + distales.
§ Le grand court soupir (big-short huff). Expiration à
CV : action sur les VA + proximales.
§ Toujours suivi par la respiration de contrôle.
82
RESP
PROFONDE
RESP RESP
CONTROLEE CONTROLEE
PETIT GRAND
LONG COURT
SOUPIR SOUPIR
SOIT
83
§ Position semi-assis (à 45) ou assis penché avant
§ (cocher de fiacre) ou debout penché avant avec appui
antérieur.
§ Inspiration nasale et expiration à lèvre pincée.
§ Différencier les 3 modes respiratoires: abdominaux-
diaphragmatique, costale inférieur et costal supérieur.
§ Patient actif. Une main sur la paroi abdominal et l’autre sur la
cage thoracique supérieur. Les coudes se reposent sur les
latéraux de côtes inférieurs.
§ Possible application:
Abdo- Costale Costale Deep Toux,
diaphrag inférieur sup breath AFE ou
3 cycles 3 cycles 3 cycles 3 cycles FET
à VC à VC à VC à CV
Gouilly P, Conil P, Dubreuil C, Guénard H, Palomba B, Hayot M. [Practical methods for
controlled diaphragmatic breathing in 2009: proposals for a consensus]. Rev Mal Respir. 84
Mai 2009;26(5):537 46.
ACBT
Ø Contre-indication :
§ Pneumothorax non drainé
§ Douleur
§ Trouble compréhension ou non collaboration
§ Absence inspiration spontanée
§ Hémoptysies
§ Fractures costales instables
§ Ostéoporoses sévères
§ Angine instable ou arythmies
NUH. Clinical guidelines [Internet]. NUH. [cité 13 janv 2019]. Disponible sur:
[Link] 85
Milic-Emili J, Henderson JA, Dolovich MB, Trop D, Kaneko K. Regional distribution of inspired gas in the
lung. J Appl Physiol. 1966;21(3):749–59.
86
Ø VAI
§ Trachée courte
§ Anneaux trachéaux peu rigides
§ Côtes horizontales (peu calcifiées) et cage thoracique
circulaire : peu de mouv costal
§ angle costo-diaphragmatique très ouvert : contraction
diaphragme peu efficace
§ rareté des fibres musculaires diaphragmatiques de type 1
(résistantes à la fatigue)
Ø VAS
§ Grosse tête/corps
§ Petites narines
§ Grosse langue
§ Larynx conique en position haute ((descente progressive
jusqu’à 6 mois: vocalises)
§ Ventilation ++nasale (3 mois), buccale qd pleurs