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Longueurs et Périmètres 6ème

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Longueurs et Périmètres 6ème

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C HAPITRE 3

C OURS : L ONGUEURS & PÉRIMÈTRES

Extrait du programme de la classe de Sixième :

C ONTENU C OMPÉTENCES EXIGIBLES


Longueurs, masses, durées – Effectuer, pour les longueurs et les masses, des chan-
gements d’unités de mesure.
– Comparer des périmètres.
– Calculer le périmètre d’un polygone.
– Connaître et utiliser la formule donnant la longueur
d’un cercle.

Médiatrice d’un segment – Connaître et utiliser la définition de la médiatrice ainsi


que la caractérisation de ses points par la propriété
d’équidistance.
– Utiliser différentes méthodes pour tracer la médiatrice
d’un segment.

Cercle – Caractériser les points du cercle par le fait que :


– tout point qui appartient au cercle est à une même
distance du centre ;
– tout point situé à cette distance du centre appartient
au cercle.
– Construire, à la règle et au compas, un triangle
connaissant les longueurs de ses côtés.

1 Unités de mesure de longueurs


1.1 Autrefois...
Dans l’Antiquité, chaque peuple avait son propre système d’unités de mesure : coudées, doigts, paumes,
pieds, stades pour les Grecs ou les Egyptiens, mais aussi pas, milles pour les Romains...
Au Moyen Age, les unités de mesure couramment utilisées en Occident sont le pied et le pouce (qui vaut
un douzième de pied).
Sous l’ancien régime, en France : pied-du-roi, lieue, arpent, perche, toise, canne, aune... les unités
utilisées étaient nombreuses, et de plus elles ne mesuraient pas forcément la même longueur selon la
région où se l’on trouvait !
Aussi, à la fin du XVIIIème siècle, après la Révolution Française de 1789 (et en particulier sous l’impul-
sion de l’Académie des Sciences), on décide de créer une unité de mesure universelle : le mètre, défini
alors comme la dix-millionième partie du quart de méridien terrestre. Des savants mettront plusieurs
années à mesurer précisément ce quart de méridien, et ainsi donner naissance à cette nouvelle unité de
mesure des longueurs, aujourd’hui à la base de ce que l’on appelle le système métrique (comportant
des unités de masse (gramme), de capacité (litre), etc).

6ème Page 1/6 Cours longueurs & périmètres


1.2 Ailleurs...
Principalement au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, les unités de mesure de longueur usuelles ne sont
pas celles du système métrique : les anglo-saxons utilisent les pouces (inches en anglais ; 1 pouce équi-
vaut à 25, 4 mm), les pieds (feet en anglais ; 1 pied est égal à 12 pouces, 1 pied équivaut donc à 30, 48 cm),
les yards (1 yard est égal à trois pieds, 1 yard équivaut donc à 0, 9144 m) et les miles (1 mile est égal à
1609, 344 m).
Par ailleurs, quelques pays conservent localement des unités qui leur sont propres, mais ont pour l’es-
sentiel adhéré au système métrique.

1.3 Particularités
En astronomie : les distances sont tellement gigantesques qu’il a fallu inventer de nouvelles unités de
mesure de longueurs. Citons par exemple l’année-lumière : c’est la distance parcourue par la lumière
dans le vide en une année, soit environ 9461 milliards de kilomètres tout de même... Imaginez que
l’étoile la plus proche de notre Soleil est déjà située à plus de 4 années-lumière ! On peut également
citer l’Unité Astronomique (UA), qui est égale à la distance moyenne entre la terre et le Soleil, soit envi-
ron 149, 6 millions de kilomètres.
En matière de navigation on utilise également des unités différentes ; citons par exemple le mille ma-
rin, qui vaut environ 1852 m.

1.4 Le mètre, ses multiples et sous-multiples

Multiples Sous-multiples

kilomètre hectomètre décamètre mètre décimètre centimètre millimètre

km hm dam m dm cm mm

1km = 1000m 1hm = 100m 1dam = 10m 1dm = 0,1m 1cm = 0,01m 1mm = 0,001m

Un exemple de conversion : 124,65 m = 0,12465 km = 12 465 cm

2 Longueur d’un segment, d’une ligne brisée


r s
Notation : La longueur du segment AB est notée AB .

A la règle graduée, on mesure AB  . . . . . . . . . centimètres, ou encore


A B 
AB . . . . . . . . . pouces.

r s r s
Définition Le milieu d’un segment AB est le point du segment AB situé à égale distance des extré-
mités A et B.

b
J r s
Le point I est sur AB et à égale distance de A et de B :
r s
c’est le milieu de AB .
B Le point J est à égale distance de A et de B, mais il
Ab bI B
b
r s
n’est pas sur AB : ce n’est donc pas le milieu de AB . r s

6ème Page 2/6 Cours longueurs & périmètres


Définition Une ligne brisée est une succession de segments consécutifs, joints par leurs extrémités.

Pour déterminer la longueur d’une ligne brisée, on additionne entre elles les longueurs des segments
qui la composent. Par exemple :
b B
AB  . . . . . . . . . cm
BC  . . . . . . . . . cm
b CD  . . . . . . . . . cm
A
D
b Si L désigne la longueur de cette ligne bri-
sée,
C b  
alors on a L AB BC C D . . . . . . . . . cm.

3 Périmètre d’un polygone

Définition Un polygone est une figure plane délimitée par une ligne brisée fermée. Les extrémités des
segments qui composent cette ligne brisée sont alors appelées sommets du polygone, et les segments
eux-mêmes sont appelés côtés.
Si jamais deux côtés se croisent (en dehors des sommets), on dit que c’est un polygone croisé.

Un polygone non croisé : Un polygone croisé :


C
b
Bb
sommet
Ab A
b

C
b
diagonale

E D D
b B b b

Définition Dans un polygone, deux sommets qui se suivent sont dits consécutifs.
Un segment qui joint deux sommets non consécutifs est une diagonale de ce polygone.
Les polygones (poly, plusieurs, et gones, angles en grec) portent des noms différents selon le nombre
de leurs côtés :
trois côtésÑ triangle quatre côtés Ñ
quadrilatère cinq côtés pentagone Ñ
six côtés Ñ hexagone sept côtés Ñheptagone huit côtés octogone Ñ
neuf côtés Ñ enneagone dix côtés Ñ
décagone douze côtés dodécagone Ñ
Définition Le périmètre d’un polygone est la longueur de la ligne brisée fermée qui le délimite.

B
Par exemple, le périmètre du quadrilatère dessiné ci- b
4.8 cm
contre est égal à

P AB BC C D D A A

b 2.7 cm
P 4, 8 2, 7 3, 5 1, 6

P 12, 6 cm. 1.6 cm
3.5 cm b
D b C

6ème Page 3/6 Cours longueurs & périmètres


Polygones particuliers :

Le triangle équilatéral Le triangle isocèle


A
C
b b

a a

Cb B
b

A a B
b b
C’est un triangle qui a deux de ses côtés de
C’est un triangle qui a ses quatre côtés de même même longueur. Le sommet dont partent les
longueur : AB BC C A a ;    deux côtés de même longueur est appelé som-
Son périmètre P est alors donné par P 3 a   met principal, et le côté opposé à ce sommet
principal est appelé base.
Ici, ABC est un triangle isocèle en A (sous-
entendu : de sommet principal A), de base BC . r s
Le rectangle Le losange
L C B
B b b b

 
l l
a
 a

  A b   C
b

A b

L
b
D
a
 a
C’est un quadrilatère qui a quatre angles droits. b
Ses diagonales sont de la même longueur, et se D
coupent en leur milieu.
Si L désigne sa longueur, et l sa largeur, C’est un quadrilatère qui a ses quatre côtés de
alors son périmètre P est donné par  
même longueur : AB BC C D D A a  
 
P 2 L 2 l 2   p
L l . q Ses diagonales se coupent perpendiculairement
en leur milieu.
Son périmètre P est donné par P 4 a.  
Le carré
B a C
b b C’est un quadrilatère qui a quatre angles droits et quatre
côtés de même longueur (c’est donc à la fois un rectangle
  et un losange).
Ses diagonales sont de même longueur et se coupent
a a perpendiculairement en leur milieu.
  Son périmètre P est donné par P 4 a.  
A b b
D
a

6ème Page 4/6 Cours longueurs & périmètres


4 Médiatrice d’un segment

Définition : La médiatrice d’un segment est la droite qui est perpendiculaire à ce segment et qui passe
par son milieu.
Construction d’une médiatrice à la règle graduée et à l’équerre :

s
AB
r
de
ice
tr
A A A A

dia
b b b b


b b b

I I I
B
b
B
b b
B B
b

r s
Propriété : Si un point M est situé sur la médiatrice du segment AB ,
alors on est sûr que ce point M est à égale distance des extrémités A et B.

Propriété : Si un point M est situé à égale distance des extrémités A et B,


r s
alors on est sûr que ce point M est sur la médiatrice du segment AB .

Construction d’une médiatrice à la règle non graduée et au compas :

s
AB
Q

r
b b

de
ice
Q

tr
A A A A

dia
b b b b

B
b
B
b b
B B
b

P
b
P
b b
P

5 Le cercle
5.1 Généralités
Définition : Le cercle C de centre O de rayon R est l’ensemble des points situés à une distance du
point O exactement égale à R.
Soit C un cercle de centre O et de rayon R
Propriété :Si on a un point M tel que la distance OM soit exactement égale à R,
alors on est sûr que le point M est sur le cercle C .

Propriété :Si on a un point M sur le cercle C ,


alors on est sûr que la distance OM est exactement égale à R.

6ème Page 5/6 Cours longueurs & périmètres


Voici le cercle C de centre O et de rayon 4 cm : c’est l’en- Définitions :
semble des points qui sont situés à exactement 4 cm du Ÿ Un rayon du cercle est un segment
point O : qui a pour extrémités le centre et un
point du cercle. Par exemple, OB est r s
un rayon du cercle C
Ÿ Une corde du cercle est un segment
A
b qui a pour extrémités deux points du
r s
cercle. Par exemple, AB est une corde
du cercle C .
Ÿ Un diamètre du cercle est un segment
qui a pour extrémités deux points du
O cercle, et qui passe par le centre du
b

cercle. Le centre du cercle est alors le mi-


lieu de ce diamètre. Par exemple, AC r s

C
Œ
est un diamètre du cercle C
Ÿ Un arc de cercle B C est une portion de
b
cercle comprise entre les deux points B
Œ
et C ; B il y a deux arcs de cercle B C ! !
Œ
C b

BC B (un "petit" et un "grand")

5.2 Longueur d’un cercle

Propriété : La longueur (ou circonférence) d’un cercle de rayon R est égale à 2  π  R , où π est un
nombre un peu "spécial" (voir ci-dessous) dont la valeur est proche de 3, 14.
Par exemple, la longueur du cercle C de centre O et de rayon 4 cm représenté ci-dessus est égale à
     
2 π R 2 π 4 25, 1 cm

5.3 Le nombre π
π est le nombre qui s’obtient en divisant la longueur d’un cercle quelconque par son diamètre. C’est un
nombre un peu mystérieux, et pour tout dire fascinant :
– Les Babyloniens prenaient 25
8
 3, 125 comme valeur de π.
256
– Les Egyptiens avaient estimé que ce nombre était égal à 81 , c’est-à-dire environ 3,16.
– Plus tard, Archimède, célèbre savant Grec, estima que π était compris entre 223
71  3, 141 et 220
70  3, 143.
– Au XVème siècle, le mathématicien Arabe Al-Kashi calcula 14 décimales de π ; Au XVIIème siècle, l’An-
glais John Machin fut le premier à calculer 100 décimales de π. Récemment, le Japonais Kanada a
calculé grâce à un énorme ordinateur plus de 1 200 000 000 000 décimales de π !
En fait, un petit poème permet de retenir les premières décimales de π ; dans ce poème, le nombre de
lettres de chaque mot donne la décimale correspondante. Voyez plutôt :

Que j’ aime à faire apprendre ce nombre


3 1 4 1 5 9 2 6
utile aux sages. Immortel Archimède, artiste ingénieur ...
5 3 5 8 9 7 9


qui nous donne π 3, 14159265358979.
En fait, ce mystérieux nombre π est un nombre que l’on ne peut pas écrire sous la forme d’un nombre
décimal ou d’une fraction : il y a une infinité de décimales, et elles ne présentent aucune régularité ; on
dit que π est un nombre irrationnel.

6ème Page 6/6 Cours longueurs & périmètres


C HAPITRE 3

F ICHE D ’ EXERCICES : LONGUEUR D ’ UNE LIGNE


BRISÉE
I J
b b

A
b
E F
b b

A B
1. C
b
b b

D D C
b b b

b H G K
B b b b

B
b b A

G
b

bF

C
b D
b

Mesurez les longueurs de ces trois lignes brisées :


– à l’aide d’une règle graduée en centimètres.
– à l’aide d’une règle graduée en pouces.

C
b
C D
b b

E
b
b
A
2.

D b
b
B
b
A
B
b

Comparez les longueurs de ces deux lignes brisées sans l’aide d’une règle graduée, en reportant leur
longueur au compas sur une demi-droite :
A
b

A
b

6ème Page 1/1 Longueur de lignes brisées


C HAPITRE 3

F ICHE D ’ EXERCICES : PÉRIMÈTRES


C
b
E
b b A

D
b
Ab Bb
1.
b

b
E
F

B
b
b
b
C D

B
b
A
b

C b D
b

Mesurez les périmètres de ces trois polygones :


– à l’aide d’une règle graduée en centimètres.
– à l’aide d’une règle graduée en pouces.

A
b
A b

D
b

B b Cb

2. B b

b
C
Comparez les périmètres de ces deux polygones sans l’aide d’une règle graduée, en reportant leur
longueur au compas sur une demi-droite :
A
b

A
b

6ème Page 1/1 Périmètres


C HAPITRE 3

F ICHE D ’ EXERCICES : PÉRIMÈTRES (2) : AVEC DES


QUADRILLAGES

1. Quel est le périmètre des figures suivantes, sachant qu’un côté de carré représente une unité de lon-
gueur ?

2. En prenant pour unité de longueur un côté de carré, construire :


a) Sur le premier quadrillage une figure ayant un périmètre de 16 unités de longueur
b) Sur le second quadrillage une figure ayant un périmètre de 20 unités de longueur
c) Sur le troisième quadrillage une figure ayant un périmètre de 22 unités de longueur

6ème Page 1/1 Fiche d’exercices: périmètres(2)


C HAPITRE 3

F ICHE D ’ EXERCICES : LONGUEUR D ’ UN CERCLE ,


PÉRIMÈTRES
Calculer la longueur du contour de chacune des figures suivantes en centimètres (on prendra π = 3, 14
dans tout cet exercice) :

A
b

O
b

2.5 cm
b 0,8 dm
b
A
M
b

2.5 cm
b

b b B
N P
2.5 cm
R
b

A B
b b 35 mm 35 mm
7 cm

b b
P 35 mm Q

I 6 cm L
b b

4 cm
A B C
b b b

25 mm 25 mm
J K
b b

6ème Page 1/1 Fiche d’exercices


Règle graduée en pouces (inches en anglais)

0 1 2 3 4 5

Règle graduée en pouces (inches en anglais)

0 1 2 3 4 5

Règle graduée en pouces (inches en anglais)

0 1 2 3 4 5

Règle graduée en pouces (inches en anglais)

0 1 2 3 4 5

Règle graduée en pouces (inches en anglais)

0 1 2 3 4 5
C HAPITRE 3

F ICHE D ’ EXERCICES : MÉDIATRICES


E XERCICE 1
Tracer la médiatrice du segment [AB] à l’aide de la règle graduée et de l’équerre :

Ab
A
b
b
B
B
b

b
B

b
A

E XERCICE 2
Tracer la médiatrice du segment [AB] à l’aide de la règle non graduée et du compas :

Ab
A
b
b
B
B
b

b
B

b
A

E XERCICE 3
b A

Déterminer l’emplacement de
tous les points de cette courbe qui
sont à égale distance de A et de B :

B
b

6ème Page 1/1 Fiche d’exercices: construction médiatrices


C HAPITRE 4

C OURS : ADDITIONS , SOUSTRACTIONS ET


MULTIPLICATIONS
Extrait du programme de la classe de 6ème :

C ONTENU C OMPÉTENCES C OMMENTAIRES


Opérations : - Connaître les La maîtrise des tables est consolidée par une pratique régulière du calcul
addition, tables d’addition et mental sur des entiers et des décimaux simples.
soustraction de multiplication et La multiplication par 10, 100, 1000 est déjà mise en place à l’école élé-
et multiplica- les résultats qui en mentaire. La multiplication par 0,1 ; 0,01 ; 0,001 est à mettre en place en
tion dérivent. sixième en liaison avec le sens de la multiplication par une fraction déci-
- Multiplier un male : "prendre le dixième (le centième. . .) d’un nombre. La multiplication
nombre par 10, 100, par ces puissances de dix peut être reliée à des problèmes d’échelles ou de
1000 et par 0,1 ; 0,01 ; changements d’unités.
0,001. Le terme "puissance" et la notation a b sont hors programme.

- Choisir les Le calcul est au service des situations qu’il permet de traiter : le travail sur
opérations qui le "sens des opérations" est essentiel. Pour les problèmes à étapes, la solu-
conviennent au tion peut être donnée à l’aide d’une suite de calculs ou à l’aide de calculs
traitement de la avec parenthèses.
situation étudiée. L’addition et la soustraction de nombres décimaux sont des acquis du cycle
3. Il en est de même de la multiplication d’un nombre décimal par un en-
tier. La multiplication de deux décimaux est, en revanche, à mettre en place
en sixième, aussi bien du point de vue du sens que du point de vue de la
technique de calcul posé. Le sens de la multiplication de deux décimaux
est en rupture avec celui de la multiplication de deux entiers notamment
par le fait que, dans ce cas, "une multiplication" n’agrandit pas toujours.

- Savoir effectuer La maîtrise des différents moyens de calcul doit devenir suffisante pour ne
ces opérations sous pas faire obstacle à la résolution de problème, l’élève étant capable de faire
les diverses formes le choix du moyen de calcul le plus approprié dans une situation donnée.
de calcul : mental, Concernant le calcul posé, les nombres doivent rester de taille raison-
posé, instrumenté. nable et aucune virtuosité technique n’est recherchée. La capacité à cal-
culer mentalement est une priorité et fait l’objet d’activités régulières.

- Connaître la La maîtrise du calcul passe en particulier par la capacité à trouver dans


signification du des situations numériques simples rencontrées à propos de problèmes
vocabulaire associé : concrets :
somme, différence, - le nombre à ajouter à un nombre donné pour obtenir un résultat donné
produit, terme, - le nombre à retrancher à un nombre donné pour obtenir un résultat
facteur. donné
- le nombre par lequel multiplier un nombre donné pour obtenir un résul-
tat donné.
La désignation de l’inconnue par une lettre n’est pas nécessaire dans ces
activités.

Ordre de gran- - Etablir un ordre L’usage d’ordres de grandeur pour contrôler ou anticiper un résultat per-
deur de grandeur d’une met de sensibiliser les élèves à leur intérêt, en s’attachant à faire utiliser,
somme, d’une diffé- parmi les réponses possibles, celles qui conviennent le mieux à la situation
rence, d’un produit. étudiée.

6ème Page 1/4 Cours: additions, soustractions et multiplications


1 Additions
Définition : Le résultat d’une addition s’appelle une somme, et les nombres que l’on additionne entre
eux sont les termes de la somme.
Exemple :

24,
|{z}3 + 3, 57 = 27,
|{z} 87
1 | {z }
termes somme
Remarque :
Dans le calcul d’une somme, l’ordre des termes n’a aucune importance ; on peut regrouper certains
termes pour faciliter le calcul de cette somme.
Par exemple :
29, 95 + 3, 97 + 0, 05 = (29, 95 + 0, 05) + 3, 97 = 30 + 3, 97 = 33, 97

Poser une addition :


N’oubliez pas d’aligner verticalement les chiffres des unités de chaque terme de la somme !

4 5,0 5
+
7 8,4
1 2 3,4 5
Ordre de grandeur d’une somme :
Pour anticiper ou vérifier un résultat, il peut être utile de remplacer chaque terme de la somme par un
nombre très proche, mais plus "simple" : le résultat obtenu, que l’on obtient alors facilement par calcul
mental, est appelé ordre de grandeur de la somme.
Par exemple, 45 + 80 = 125 est un ordre de grandeur de la somme 45, 05 + 78, 4.

2 Soustractions
Définition : Le résultat d’une soustraction s’appelle une différence, et les nombres que l’on soustrait
entre eux sont les termes de la différence. La différence entre deux nombres est le nombre qu’il faut
ajouter à l’un pour trouver l’autre
Exemple :

54, | {z18} =1 21,


| {z37} − 33, | {z19}
termes différence
La différence de 54, 37 et de 33, 18 est donc égale à 21, 19 : autrement dit, il faut ajouter 21, 19 à 33, 18
pour trouver 54, 37.

Poser une soustraction :


N’oubliez pas d’aligner verticalement les chiffres des unités de chaque terme de la différence !

1 8 9 5,5
1 8

5 0 11,9
1 3 9 3,6 8
Ordre de grandeur d’une différence :
Par exemple, 1900 − 500 = 1400 est un ordre de grandeur de la différence 1895, 58 − 501, 9.

6ème Page 2/4 Cours: additions, soustractions et multiplications


3 Multiplications

Définition : Le résultat d’une multiplication s’appelle un produit, et les nombres que l’on multiplie
entre eux sont les facteurs de ce produit.
Exemple :

|{z} 8 = 1128
141 × |{z} | {z }
1
facteurs produit
Remarque :
Dans le calcul d’un produit, l’ordre des facteurs n’a aucune importance ; on peut regrouper certains fac-
teurs pour faciliter le calcul de ce produit.
Par exemple :
4 × 397 × 25 = (4 × 25) × 397 = 100 × 397 = 3970

1 1 1
Multiplier un nombre entier par 0, 1 = 10 , 0, 01 = 100 , 0, 001 = 1000 ...
1 1 a
Multiplier un nombre entier par 0, 1 (ou 10 ) revient à le diviser par 10 : a × 0, 1 = a × 10 = 10 .
1 28
Par exemple 28 × 0, 1 = 28 × 10 = 10 = 2, 8
1 32
De même, on a 32 × 0, 01 = 32 × 100 = 100 = 0, 32.
Règle : En fait, pour multiplier un nombre décimal par 0, 1, il suffit de décaler la virgule de 1 rang
vers la gauche ; pour multiplier un nombre décimal par 0, 01, il suffit de décaler la virgule de 2 rangs
vers la gauche, etc..
Exemples :
208, 5 × 0, 01 = 2, 085 0, 75 × 0, 1 = 0, 075 12480 × 0, 001 = 12, 48
0, 1 × 0, 1 = 0, 01 0, 01 × 0, 1 = 0, 001 0, 01 × 0, 01 = 0, 0001
21, 7 = 217 × 0, 1 1, 154 = 1154 × 0, 001 20, 45 = 2045 × 0, 01

Nous pouvons maintenant multiplier entre eux deux nombres décimaux ; voyons sur un exemple :
25, 7 × 4, 8 = (257 × 0, 1) × (48 × 0, 1) = 257 × 0, 1 × 48 × 0, 1 = (257 × 48) × (0, 1 × 0, 1) = 12336 × 0, 01 = 123, 36

Poser une multiplication :


On peut toujours aligner verticalement les chiffres des unités de chaque facteur du produit, même si
cela n’est plus absolument nécessaire. On multiplie les deux nombres sans faire attention aux virgules,
puis on place la virgule dans le résultat, comme ci-dessous :

2 5,7 1 chiffre après la virgule 3,1 4 2 chiffres après la virgule


×
4,8 1 chiffre après la virgule ×
6,5 1 chiffre après la virgule
2056 1570
1028 · 1884 ·
1 2 3,3 6 1+1=2 chiffres après la virgule 2 0,4 1 0 2+1=3 chiffres après la virgule

Ordre de grandeur d’un produit :


Pour anticiper ou vérifier un résultat, il peut être utile de remplacer chaque facteur du produit par un
nombre très proche, mais plus "simple" : le résultat obtenu, que l’on obtient alors facilement par calcul
mental, est appelé ordre de grandeur du produit.
Par exemple, 25 × 5 = 125 est un ordre de grandeur du produit 24, 7 × 4, 8.

Remarque : Pour vérifier un produit, vous pouvez aussi utiliser la preuve par neuf (voir par ailleurs...)

6ème Page 3/4 Cours: additions, soustractions et multiplications


4 Un peu d’histoire...
Les symboles des opérations arithmétiques (+, − et × en particulier) sont apparus relativement récem-
ment, et ont mis des décennies, voire des siècles pour s’imposer. Voici quelques repères historiques :

Les symboles + et −
Avant le XVème siècle, l’usage était d’écrire l’opération d’addition ou de soustraction en utilisant des
mots, de façon très littérale : "j’ajoute 5 à 12" ou encore "je soustrais 7 de 25"...

A la fin du XVème siècle, les mathématiciens italiens commencent à ressentir le besoin d’utiliser des
symboles pour ces opérations : ils ont alors l’usage des symboles p̃ (pour plus) et m̃ (pour minus, moins).

En 1489, un traité de calcul à usage commercial, écrit par un Allemand nommé Johann WIDMAN, voit
pour la première fois utilisés les symboles + et − (voir illustration ci-dessous). L’usage de ces deux sym-
boles sera réellement popularisé par le mathématicien François VIETE au milieu du XVIème siècle.

Le symbole ×
Jusqu’au XVIIème siècle on exprime l’intention de multiplier deux nombres entre eux en utilisant des
mots, des phrases.

A la fin du XVIème siècle, néanmoins, VIETE écrit A in B pour désigner le produit des nombres A et B.

Au cours du XVIIème siècle, on voit apparaître d’autres notations, comme A M B chez le belge STEVIN,
ou A * B chez le suisse RAHN (notation toujours en vigueur sur nos claviers d’ordinateurs, et très utilisée
aux USA. . .), mais surtout A × B pour la première fois en 1631 dans l’oeuvre du mathématicien anglais
OUGHTRED (portrait ci-dessous).

6ème Page 4/4 Cours: additions, soustractions et multiplications


C HAPITRE 4

F ICHE D ’ EXERCICES : ADDITIONS &


SOUSTRACTIONS

E XERCICE 1
Calcule les sommes suivantes en regroupant astucieusement les nombres :
1. 8, 5 + 6, 7 + 6, 5 + 3, 3 =
2. 3, 4 + 0, 88 + 1, 6 + 0, 12 =
3. 6, 8 + 5, 7 + 4, 3 + 3, 2 =
4. 12, 18 + 52, 4 + 12, 82 + 7, 6 =

E XERCICE 2
Pose et effectue les opérations suivantes sur ton cahier, après en avoir donné un ordre de grandeur :
1. 54, 17 + 298, 33 2. 578, 2 − 65, 77

E XERCICE 3
1. Donne un ordre de grandeur de la somme de 345, 6 et 2895, 98, ainsi que de la différence de 4395, 7 et
908, 86
2. Effectue les opérations :

3 4 5,6 4 3 9 5,7 0
+ −
2 8 9 5,9 8 9 0 8,8 6
3 2 4 1,5 8 3 4 8 6,8 4
3. Calcule ensuite sur ton cahier la somme et la différence des deux résultats de la question précédente.

E XERCICE 4
Complète la pyramide suivante, sachant que le nombre contenu dans une case est égal à la somme des
deux nombres situés en-dessous (fais les calculs sur ton cahier) :

a +b
225,18
a b
74,02

12,2 57,6

E XERCICE 5
Complète le tableau. (Faire les calculs sur le cahier).
x y x+y x−y
12,4 8,45 ... ...
9,6 ... 12 ...
... 1,04 9,1 ...
... 3 ... 8

6ème Page 1/1 Fiche d’exercices: additions et soustractions


C HAPITRE 5

C OURS : LES ANGLES

1 Qu’est-ce qu’un angle ?

Définition :
Un angle est une portion de plan délimitée par deux demi-droites ayant la même origine.
Les deux demi-droites sont appelées côtés de l’angle, alors que leur origine commune est appelée
sommet de l’angle.
Illustration :

Ab

Côtés de l’angle

y
b
α
B

Ob
Sommet de l’angle

Cet angle peut être désigné par différentes écritures :


Ï On peut l’appeler α (lettre de l’alphabet grec, qui se prononce "alpha", équivalent de notre "a").
Ï On peut l’appeler AOB ou encore BO A (il faut seulement que la lettre désignant le sommet de
l’angle soit placée au milieu).
Ï On peut également l’appeler xO  
y ou yOx.

2 Mesure d’un angle

Définition :
On peut mesurer l’"ouverture" d’un angle ; l’unité de mesure que l’on utilise au collège est le degré.
L’instrument qui nous servira à mesurer des angles s’appelle un rapporteur.
80 90 100 1
70 10
12
60 1 0 0 90 8 0 0
110 70 13
50 0 6 0 0
12 5
0 0
Voici un rapporteur, gradué en degrés ; ce rappor-
14

3
40

1
0
0

40
14

15

teur a une double graduation, qui va de 0 à 180


30

0
0

30
15

160

degrés. BAttention ! ! Cette double graduation est


20

60

20
180 170 1

source de nombreuses erreurs...


170 180
10

10
0

6ème Page 1/4 Cours Angles


Comment mesurer un angle à l’aide du rapporteur ?

C
50 60 70 80
40 90
C 30 10
130 120 110 100 9 0
90 100 110 120 20 01
40 0
80 80

11
130 1 5

0
70 14 60

10
90 80 70 60

12
1

70
0 1 0 0 50 0
6

0
10

17

60
1 4

0
B

15

130
0 0

180
50

12

50
16
30
0

140 150
13
40

0 1

40 30 20 10
20
140

70
30

10
180 170 160 150

180
B A

160 17
20

0
10

0 1
0
0

80

AC = 60◦ B
AC = 109◦
Pour déterminer la mesure en degrés de l’angle B
AC :
• On commence par placer le centre du rapporteur sur le sommet de l’angle (ici le point A).
• On fait pivoter le rapporteur autour de son centre de façon à ce que l’un des côtés de l’angle
passe par une des deux graduations "0" (intérieure ou extérieure), et que l’autre côté de
l’angle passe sous une autre graduation du rapporteur.
• En faisant bien attention à ne pas se tromper de graduation, compter le nombre de gradua-
tions à partir du zéro pour arriver jusqu’au deuxième côté de l’angle.

Comment tracer un angle de mesure donnée à l’aide d’un rapporteur ?

80 90 100 1
70 10
12
60 0
0 100 90 80 70 13
50 0 11 60 0
12 50
30
14
40

1
0
40

15
40
30

01

0 1
30
0 15
20

60 1
20
180 170 16
10

70 180
10 0

75◦
0

A B A B

Pour tracer un angle B


AC mesurant 75◦ (en supposant que le segment [AB] est déjà tracé) :
• On commence par placer le centre du rapporteur sur le point qui sera le sommet de l’angle
(ici le point A).
• Si besoin est, on prolonge le segment [AB] en la demi-droite [AB].
• On fait pivoter le rapporteur autour de son centre de façon à ce que la demi-droite [AB]
passe par une des deux graduations "0" (intérieure ou extérieure).
• En faisant bien attention à ne pas se tromper de graduation, compter le nombre de gradua-
tions à partir du zéro pour arriver jusqu’à la mesure demandée (ici 75◦ ), et faire une marque
au crayon.
• Oter le rapporteur et tracer le deuxième côté de l’angle.

6ème Page 2/4 Cours Angles


3 Différents types d’angles
On peut classer les angles selon leur mesure α = B
AC :

α = 0◦ 0◦ < α < 90◦ α = 90◦ 90◦ < α < 180◦ α = 180◦


Angle nul Angle aigu Angle droit Angle obtus Angle plat

C b
C
b
C
b
A
A b C bB
b A b B
b A b B
b A b B
b C
b b B
b

Propriétés :
Soient A, B et C trois points distincts deux à deux ;
Ï Dire que "les droites (AB) et (AC ) sont perpendiculaires" revient à dire que "l’angle B AC est un
angle droit".
Ï Dire que "les points A, B et C sont alignés" revient à dire que "l’angle B
AC est soit nul, soit plat".

Définitions :
Ï On dira de deux angles qu’ils sont adjacents s’ils ont le même sommet, un côté en commun, et
qu’ils sont situés de part et d’autre de ce côté commun.
Ï On dira de deux angles qu’ils sont complémentaires si la somme de leurs mesures est égale à 90◦ .
Ï On dira de deux angles qu’ils sont supplémentaires si la somme de leurs mesures est égale à 180◦ .

C
b
b D

D
b

b b B C
b b bB
A
A
B 
AD et D AC sont adjacents et complémentaires. B 
AD et D AC sont adjacents et supplémentaires.

4 Bissectrice d’un angle

Définition :
La bissectrice d’un angle est la demi-droite qui a pour origine le sommet de l’angle, et qui partage
l’angle en deux angles de même mesure.

AC
Bd
e de
c tric
se
bis

6ème Page 3/4 Cours Angles


Comment tracer la bissectrice d’un angle donné
Avec un rapporteur :
On mesure l’angle à l’aide du rapporteur ; puis on divise cette mesure par 2, et on trace l’angle
moitié.

C C
90 100 110 120
80 130
70 0 80 70 60 14
0 9 0
60 01
0 50
1 1 4

15
0 0
50

12

0
16
30
0
13
40

0 1
20
140

70
30

10
180 170 160 150

180
B B
20

0
10

A A
0

Avec un compas :
On trace deux arcs de cercle de centre A, de même rayon, venant couper les deux côtés de l’angle
aux points I et J ; puis, en prenant pour centres ces deux points, on trace à nouveau deux arcs de
même rayon que les arcs précédents, se croisant en un point D. La bissectrice de l’angle B AC est
la demi-droite [AD).

C C

B J B J

I I

A A

B J

6ème Page 4/4 Cours Angles


C HAPITRE 5

F ICHE D ’ EXERCICES : MESURES D ’ ANGLES

E XERCICE 1

A l’aide d’un rapporteur, donner les mesures des angles suivants (après les avoir nommés) :
b
C
E
b
b
b
V
U
b
D V
b

A
b

B
b

K J
b b

b
b
I F
b
L P
b

b
G

b
N
b
T b
H b

Q b
Y
b S
R b b
b
M

Noms des angles et mesures :

6ème Page 1/2 Exercices: mesures d’angles


E XERCICE 2

Tracer les angles dont les mesures sont données ci-dessous, et pour lesquels un côté a déjà été tracé
(attention à bien repérer quel est le sommet de l’angle !) :

B b
C
b

A
b

b
D
b
F
H
b
b
E

G
b

J I
b
b

K
b

M b

N
b

b
L


AP = 35◦ ƒ
C DQ = 100◦ EF R = 48◦

SG H = 124◦ IdJ T = 90◦ 
U LK = 12◦
MƒNV = 85◦

6ème Page 2/2 Exercices: mesures d’angles


C HAPITRE 5

F ICHE D ’ EXERCICES : MESURES D ’ ANGLES (2)

E XERCICE 1


Avec un rapporteur, mesure les angles x Ay ,   vOw,
y Az, uOv,  wOt
:

u
v

y O
b
Ab
w

Avec ces résultats, calcule les mesures des angles  . Vérifie avec un rapporteur.
x Az et uOt

E XERCICE 2

Mesure les angles de ces trois triangles avec ton rapporteur, et complète les tableaux :
1. ABC est un triangle équilatéral :
bC


ABC B
AC 
AC B  +B
ABC 
AC + AC B

A b b B

6ème Page 1/2 Fiche d’exercices: mesures d’angles 2


2. ABC est un triangle isocèle en C :
C
b


ABC B
AC 
AC B  +B
ABC 
AC + AC B

A b b B

3. ABC est un triangle quelconque :


C
b


ABC B
AC 
AC B  +B
ABC 
AC + AC B

B
b

b
A

E XERCICE 3

Complète le tableau en mesurant avec ton rapporteur :



AG BC D AGB DFG  BG ƒ H E   HF
F I ADE I

C
b

b
A

B
b

E
b

b
G
b
F
b
H

b
I

6ème Page 2/2 Fiche d’exercices: mesures d’angles 2


C HAPITRE 5

F ICHE D ’ EXERCICES : ARCS DE CERCLES


E XERCICE 1
Dans chacun des cas suivants, tracer un arc de cercle de centre O, d’extrémités A et B, de rayon R en
respectant les dimensions données dans l’énoncé :

 = 40◦
AOB  = 90◦
AOB  = 115◦
AOB
+
O

+ O+
A
+
O

+
+ A
A

 = 10◦
AOB  = 165◦ , R = 2cm.
AOB  = 25◦, R = 3,5cm
AOB

+
A

+ +
O O

+
O

E XERCICE 2
B
A’

Reproduire sur votre cahier, en vraie grandeur, la fi-


gure ci-contre, sachant que : B’
O
– O A = 5cm.
A
– ƒ
AO A ′ = 45◦
 = 120◦
– AOB

C
C’

6ème Page 1/1 Fiche d’exercices


C HAPITRE 5

F ICHE D ’ EXERCICES : BISSECTRICES


E XERCICE 1
Trace à la règle et au compas les bissectrices de chacun des angles ci-dessous, et vérifie au rapporteur la
précision de ta construction :
b
C
b
E
b W
b
U
b
D V
b

b
A

b
B
K J
b b

b
b
I F
b
L P
b

b
G

b
N
b
T b
H b

Q b
Y
b
b
S
R b
b
M

E XERCICE 2
C
Dans le triangle ABC ci-contre :
– Trace les bissectrices des angles B A et C
AC , BC B A.
Que constates-tu ? Nomme I le point commun à ces
trois demi-droites.
– Trace la perpendiculaire à (AB) passant par I ; elle
coupe [AB] en un point E .
Trace la perpendiculaire à (BC ) passant par I ; elle
coupe [BC ] en un point F . B
Enfin, trace la perpendiculaire à (AC ) passant par I ; elle
coupe [AC ] en un point G.
Trace enfin le cercle de centre I passant par E ; que
constates-tu ? Ce cercle est appelé cercle inscrit dans
A
le triangle ABC .

6ème Page 1/1 Exercices: bissectrices


C HAPITRE 5

F ICHE D ’ EXERCICES : REPRODUIRE UN ANGLE À LA


RÈGLE ET AU COMPAS

Comment procéder ?
Angle à reproduire :

A
I

Reproduction :
② On trace un arc de cercle sur l’angle original,
① On trace une demi-droite d’origine A , repro-

de centre A, de rayon adéquat ; puis on trace, sur
duisant ainsi un des côtés de l’angle. la reproduction, un arc de cercle de centre A ′ et
de même rayon.

A’
A’
I’

③ Sur l’angle original, on prend au compas ④ On obtient le point J’ ; le deuxième côté de


l’écartement entre I et J. On reporte cet écarte- l’angle à reproduire s’obtient, lui, en traçant la
ment sur la reproduction, à partir du point I’. demi-droite [A’J’).

J’ J’

A’ A’
I’ I’

6ème Page 1/2 Exercices: reproduction angles


A vous maintenant !

Reproduisez à la règle et au compas les angles suivants, et n’oubliez pas, une fois ce travail fini, de véri-
fier la validité de vos constructions au rapporteur !

Premier exemple :
y

A
A x
x

Deuxième exemple :

A
A x

Troisième exemple :
y

A
A x

6ème Page 2/2 Exercices: reproduction angles


C HAPITRE 6

C OURS : D IVISION

Extrait du programme de la classe de Sixième :

C ONTENU C OMPÉTENCES EXIGIBLES


Division euclidienne – Reconnaître les situations qui peuvent être traitées à l’aide d’une divi-
sion euclidienne et interpréter les résultats obtenus.
– Calculer le quotient et le reste d’une division d’un entier par un entier
dans des cas simples (calcul mental, posé, instrumenté).
– Connaître et utiliser le vocabulaire associé (dividende, diviseur, quo-
tient, reste).
– Connaître et utiliser les critères de divisibilité par 2, 4, 5, 3 et 9.

Division décimale – Calculer une valeur approchée décimale du quotient de deux entiers
ou d’un décimal par un entier, dans des cas simples (calcul mental,
posé, instrumenté).
– Diviser par 10, 100, 1 000

1 Division euclidienne
Définition :
Effectuer la division euclidienne d’un nombre entier a par un nombre entier non nul b, c’est :
– déterminer combien de paquets de b unités sont contenus dans a : ce nombre de paquets est ap-
pelé quotient, et sera ici noté q.
– déterminer le nombre d’unités qui restent : ce nombre est appelé reste, et sera ici noté r .
Par exemple :
On vérifie la division en posant :
dividende a 23 7 diviseur b dividende = diviseur × quotient + reste
reste r 2 3 quotient q Ici, on a bien 23 = 7 × 3 + 2
B Attention :
le reste est toujours inférieur au diviseur.

Définitions :
Lorsque le reste de la division de a par b est égal à zéro (c’es-à-dire lorsque "la division tombe juste"), on
dit que a est un multiple de b, ou bien que b est un diviseur de a, ou encore que a est divisible par b.

Par exemple :
Ï 15 est un multiple de 3, car 15 = 3 × 5
Autrement dit, 3 est un diviseur de 15, ou encore 15 est divisible par 3.
Ï 17 n’est pas un multiple de 3, car 17 = 3 × 5 + 2

6ème Page 1/3 Cours divisions


Il est possible, grâce à quelques règles très simples, de savoir si un nombre entier est un multiple de 2, 3,
4, 5, ou 9. Ces règles sont appelées critères de divisibilité :

Critères de divisibilité :
•Un nombre sera divisible par 2 s’il se termine par 2, 4, 6, 8 ou 0.
•Un nombre sera divisible par 3 si la somme de ses chiffres est un multiple de 3.
•Un nombre sera divisible par 4 si ses deux derniers chiffres forment un multiple de 4.
•Un nombre sera divisible par 5 s’il se termine par 0 ou 5.
•Un nombre sera divisible par 9 si la somme de ses chiffres est un multiple de 9.
Par exemple :
726 est divisible par 2, car il se termine par 6.
726 est divisible par 3, car 7 + 2 + 6 = 15 est un multiple de 3.
726 n’est pas divisible par 4, car 26 n’est pas un multiple de 4.
726 n’est pas divisible par 5 (car il ne se termine ni par 5, ni par 0).
726 n’est pas divisible par 9, car 7 + 2 + 6 = 15 n’est pas un multiple de 9.

2 Division décimale
Définition :
Le quotient d’un nombre décimal a par un nombre entier non nul b est le nombre qui, multiplié
par b, donne a. Autrement dit, ce quotient est le facteur manquant dans la multiplication à trous
suivante : b×? = a.
Effectuer la division décimale du nombre a par le nombre b, c’est calculer la valeur exacte (ou une
valeur approchée) de ce quotient.
Technique :

Le quotient de 23 par 5 est 4,6 ; on a 5 × 4,6 = 23. On écrit 23 ÷ 5 = 4,6

2 3, 0 5

20 4,6
30

30
0
Le quotient de 472,8 par 16 est 29,55 ; on a 16 × 29,55 = 472,8. On écrit 472,8 ÷ 16 = 29,55

4 7 2,8 0 16

32 2 9,5 5
152

144
88

80
80

80
0

A retenir : :
au moment où l’on abaisse le chiffre des dixièmes dans le dividende, on pose une virgule dans le
quotient.

6ème Page 2/3 Cours divisions


Lorsque, comme dans l’exemple ci-dessous, la division "ne s’arrête jamais", ou encore lorsque le quo-
tient comporte un grand nombre de décimales, il est nécessaire de donner une valeur approchée du
quotient.

52 7

49 7,4 2 8 5 7 . . .
30

28
20

14
60

56
40

35
50

49
1. . .
Il y a plusieurs manières de donner une valeur approchée de ce quotient :

On "coupe" (on "tronque") le nombre juste après le chiffre


Troncature au dixième 52 ÷ 7 ≈ 7,4
des dixièmes

On "coupe" (on "tronque") le nombre juste après le chiffre


Troncature au centième 52 ÷ 7 ≈ 7,42
des centièmes

On prend le nombre décimal ayant un chiffre après la vir-


Arrondi au dixième 52 ÷ 7 ≈ 7,4
gule qui soit le plus proche du quotient

On prend le nombre décimal ayant deux chiffres après la


Arrondi au centième 52 ÷ 7 ≈ 7,43
virgule qui soit le plus proche du quotient
En fait, pour déterminer un arrondi, c’est le dernier chiffre de la troncature qui est important. Si ce
chiffre est 0, 1, 2, 3 ou 4 alors l’arrondi est la troncature elle-même. Mais si ce chiffre est 5, 6, 7, 8 ou 9,
alors, pour trouver l’arrondi, on augmente ce dernier chiffre de 1.

Remarque : On ne peut jamais diviser un nombre par 0 ; en effet, si on voulait diviser un nombre non
nul a par zéro, cela reviendrait à chercher le facteur manquant dans la multiplication à trous suivante :
0×? = a. Or on sait que, quel que soit la valeur que l’on donne au symbole " ?", le produit 0×? sera tou-
jours égal à 0... et sûrement jamais à a ! !

3 Division par 10, 100, 1000

Règle de calcul :
Pour diviser un nombre décimal par 10, il suffit de décaler la virgule de 1 rang vers la gauche.
Pour diviser un nombre décimal par 100, il suffit de décaler la virgule de 2 rangs vers la gauche.
Pour diviser un nombre décimal par 1 000, il suffit de décaler la virgule de 3 rangs vers la gauche. etc...
(on complètera par des zéros si nécessaire)
Exemples :
56 ÷ 10 = 5,6 14,4 ÷ 100 = 0,144 52 ÷ 1 000 = 0,52

6ème Page 3/3 Cours divisions


C HAPITRE 6

D ÉCOUVERTE : L A DIVISION DÉCIMALE


On cherche à déterminer le quotient exact dans la division de 10,2 par 3.

Pour cela, imaginons que Alfred, Brahim 1 0,2 3


et Chloe doivent se partager 10,20 ¤. Ils
ont 10 pièces de 1 ¤ et 2 pièces de 10
1 2 3, 4
centimes. Comment faire ?
0
On commence par effectuer
la division en ne regardant
Ils commencent par se partager les 1 0 ,2 3
que la partie entière du divi-
pièces de 1 ¤ ; ils en reçoivent 3 chacun, 11 2 33,4 dende.On divise donc 10 par
et il reste 1 pièce de 1 ¤. 0 3. On pose 3 unités au quo-
tient, et il reste 1 unité.

Il leur reste donc à se partager 1 pièce


de 1 ¤ et 2 pièces de 10 centimes, On abaisse le 2. Le 12 se lit
ce qui paraît difficile en l’état. Ils dé- "12 dixièmes". On divise ces
cident donc de faire de la monnaie, et 12 dixièmes par 3 ; on pose
échangent leur pièce de 1 ¤ contre 10 1 0 ,2 3 4 dixièmes au quotient (et
pièces de 10 centimes. Ils doivent donc 11 2
2 33,4
,4 pour cela on place une vir-
se partager 10+2=12 pièces de 10 cen- 0 gule entre le 3 et le 4), et il
times ; ils en reçoivent quatre chacun. Il 0 reste 0 dixième.
ne leur reste aucune pièce, et ils ont cha- Le quotient exact dans la di-
cun obtenu 3 pièces de 1 ¤ et 4 pièces vision de 10,2 par 3 est 3,4 !
de 10 centimes, soit 3,40 ¤.

A vous maintenant !

Sur le même modèle, trouve les quotients exacts dans les divisions suivantes :(en gris, on a ajouté des
zéros aux parties décimales de certains dividendes ; pourquoi ?

2 1,5 5 3 2,9 0 14 1 1 0, 0 2 5
15 4,3 49 2,3 5 1 0 0 4,4
0 70 0
0
21,5 ÷ 5 = . . . . . . . . . . . . 110 ÷ 25 = . . . . . . . . . . . .
32,9 ÷ 14 = . . . . . . . . . . . .

2,1 7 7 1 0,3 0 5 15 1 7, 0 0 0 8
07 0,3 1 130 0,6 8 7 10 2,1 2 5
0 105 20
0 40
2,17 ÷ 7 = . . . . . . . . . . . . 0
10,305 ÷ 15 = . . . . . . . . . . . .
17 ÷ 8 = . . . . . . . . . . . .

6ème Page 1/1 Activité de découverte


C HAPITRE 6

F ICHE D ’ EXERCICES : VALEURS APPROCHÉES D ’ UN


QUOTIENT

Lorsqu’une division décimale "ne s’arrête pas", on doit donner une valeur approchée du quotient ; il
existe plusieurs types de valeurs approchées :
Ï La valeur approchée à l’unité par défaut d’un quotient est le nombre entier immédiatement infé-
rieur à ce quotient. Cette valeur approchée est également appelée troncature à l’unité du quotient (on
tronque (="coupe") le nombre juste après le chiffre des unités).
La valeur approchée à l’unité par excès d’un quotient est le nombre entier immédiatement supérieur à
ce quotient.
Ï La valeur approchée au dixième par défaut d’un quotient est le nombre décimal ayant un seul chiffre
après la virgule immédiatement inférieur à ce quotient. Cette valeur approchée est également appe-
lée troncature au dixième du quotient (on tronque (="coupe") le nombre juste après le chiffre des
dixièmes).
La valeur approchée au dixième par excès d’un quotient est le nombre décimal ayant un seul chiffre
après la virgule immédiatement inférieur à ce quotient.
Ï L’arrondi (à l’unité, au dixième,etc. . .) d’un quotient est celle des deux valeurs approchées (par défaut
ou par excès) qui est la plus proche du quotient.

E XERCICE
Comme dans l’exemple ci-dessous, pose la division décimale donnée (au brouillon ou sur ton cahier),
en allant jusqu’à trois chiffres après la virgule, et complète le tableau.

1 4 1 1 3
1 1 0 1 0,8 4 6
6 0
8 0
2

Valeur approchée Valeur approchée Valeur approchée


à l’unité au dixième au centième
par défaut par excès par défaut par excès par défaut par excès
141 ÷ 13 10 11 10,8 10,9 10,84 10,85
15 ÷ 17
22 ÷ 7
347,45 ÷ 23
28,5 ÷ 55
353 ÷ 49

Troncature Arrondi
à l’unité au dixième au centième à l’unité au dixième au centième
141 ÷ 13 10 10,8 10,84 11 10,8 10,85
15 ÷ 17
22 ÷ 7
347,45 ÷ 23
28,5 ÷ 55
353 ÷ 49

6ème Page 1/1 Fiche d’exercices: valeurs approchées


C HAPITRE 7

C OURS : LA SYMÉTRIE AXIALE

Extrait du programme de la classe de Sixième :

C ONTENU C OMPÉTENCES EXIGIBLES


Symétrie orthogonale par rapport à une -Construire le symétrique d’un point, d’une droite, d’un
droite (symétrie axiale) segment, d’un cercle (que l’axe de symétrie coupe ou non
la figure).
-Construire ou compléter la figure symétrique d’une fi-
gure donnée ou de figures possédant un axe de symétrie à
l’aide de la règle (graduée ou non), de l’équerre, du com-
pas, du rapporteur.

1 Figures symétriques

Définition :
Deux figures seront dites symétriques par
F1
rapport à une droite (d ) si elles se super- F2
posent par pliage le long de la droite (d )
(d)

Vocabulaire :
La symétrie par rapport à une droite est appelée symétrie orthogonale ou symétrie axiale. La droite
est appelée axe de la symétrie.
La figure F1 et la figure F2 se superposent par pliage le long de la droite (d ). Elles sont symétriques par
rapport à la droite (d ).
On dit aussi que F2 est la figure symétrique de F1 dans la symétrie (orthogonale) d’axe (d ), ou encore
que F2 est l’image de F1 dans la symétrie (orthogonale) d’axe (d ).

Définition :
Une droite (d ) est un axe de symétrie d’une
figure si les deux parties de la figure se su-
perposent par pliage le long de cette droite. (d)

6ème Page 1/6 Cours Symétrie


2 Symétrique d’un point
Naturellement, on dira qu’un point A et un point A ′ sont symétriques par rapport à une droite (d ) s’ils
se superposent par pliage le long de cette droite (d ). Précisons cela :
Définition :
On dit que le point A ′ est le symétrique du point A par rapport à une droite (d ) lorsque la droite (d )
est la médiatrice du segment [A A ′ ].

Construction du symétrique d’un point par rapport à une droite avec l’équerre et le compas :

A A A B

I I I

A′

(d) (d) (d)

On trace la perpendiculaire à la Avec le compas, on pointe au Le point d’intersection est le sy-


droite (d ) passant par A. point d’intersection de cette métrique de A, on le note A ′ .
perpendiculaire et de l’axe (sur B Dans le cas où le point
le point I ), on prend l’écar- à transformer est sur l’axe, le
tement jusqu’au point A (dis- point se transforme en lui-
tance de A à la droite (d )) et on même : le symétrique de B est
reporte de l’autre côté de l’axe B.
sur la perpendiculaire.

Construction du symétrique d’un point par rapport à une droite avec le compas seul :

A A A

A′

(d) (d) (d)

On prend un écartement quel- Ensuite on complète le tracé leur intersection est le symé-
conque de compas mais assez comme pour faire un losange : trique de A par rapport à (d )
grand pour que l’arc de cercle on garde l’écartement en on
tracé avec le compas pointé en trace deux arcs de cercle à par-
A rencontre (d ) en deux points. tir des points formés.

6ème Page 2/6 Cours Symétrie


Construction du symétrique d’un point par rapport à une droite avec le compas seul (2) :

A N A N A N

M M M A′

(d) (d) (d)

On prend deux points distincts On prend le compas on trace le Ces deux cercles se coupent
quelconques M et N sur la cercle de centre M passant par bien entendu en A et aussi en
droite (d ). A puis le cercle de centre N et A ′ symétrique de A par rapport
passant par A. à (d ).

3 Symétrique de figures, propriétés de conservation


3.1 Segments

Propriété :
Le symétrique d’un segment par rapport à un axe (d ) est un segment de même longueur. Le symé-
trique du milieu d’un segment est le milieu du segment symétrique.

Illustration :

B′
B′ B
B

I′
I I I′

A′
A A′
A
(d)
(d)

Si le segment n’est pas sécant à l’axe, il suffit Si le segment est sécant à l’axe, il suffit de
de construire les symétriques des extrémités construire les symétriques des extrémités de
de ce segment. ce segment en prenant bien garde à "passer"
de l’autre côté de l’axe pour chaque point.

3.2 Droites
Propriété :
Le symétrique d’une droite par rapport à un axe (d ) est une droite.

6ème Page 3/6 Cours Symétrie


Illustration :

B′
B
B′ B

B′
A′ B A′
A
A
A′
(d) A (d) (d)

Si la droite est sécante à l’axe, Si la droite est parallèle à l’axe Si la droite est perpendiculaire
il suffit de construire le symé- (d ), alors la droite symétrique à l’axe, alors la droite et sa sy-
trique de deux points de la le sera égaement. métrique sont confondues.
droite, ou alors d’un point dis-
tinct de l’intersection.

3.3 Cercle
Propriété :
Le symétrique d’un cercle est un cercle de même rayon et qui a pour centre le symétrique du centre
du premier cercle.

Illustration :

O O

O′

O′

(d)
(d)

Il suffit de construire le symétrique O ′ du point O, centre du cercle, et de tracer le cercle de même rayon
et de centre O ′ .

3.4 Autres propriétés

Propriété :
Ï Deux figures symétriques ont la même aire et le même périmètre.
Ï Deux angles symétriques ont même mesure.

4 Construire le symétrique d’une figure


Pour construire le symétrique d’une figure, on construit les symétriques de plusieurs de ses points et on
utilise les propriétés de conservation.

6ème Page 4/6 Cours Symétrie


D
E

A B D′

B′
C′ E′

(d) A′

5 Symétrie axiale et figures usuelles


5.1 Segments et angles

Propriété :
Ï La médiatrice d’un segment est un axe de symétrie de ce segment.
Ï La bissectrice d’un angle est l’axe de symétrie de cet angle.

Illustration :
B

C B′

( )
La médiatrice d’un segment est un axe de symé- La bissectrice d’un angle est l’axe de symétrie de
trie de ce segment. cet angle.

5.2 Cercles
Propriété :
Toutes les droites passant par le centre d’un cercle sont des axes de symétries de ce cercle.

Illustration :

6ème Page 5/6 Cours Symétrie


5.3 Axes de symétries des triangles et quadrilatères particuliers
A

B C
B C

Un triangle isocèle a un axe de symétrie : Un triangle équilatéral a trois axes de symé-


la médiatrice de sa base. Cet axe est aussi la trie : les médiatrice de ses côtés. Ces axes sont
bissectrice de son angle principal. aussi les bissectrices de ses angles.
Propriété : Propriété :
Dans un triangle isocèle, les angles à la base Dans un triangle équilatéral, les angles ont la
sont de même mesure. même mesure (60◦).

A
A

D B
D B

C
C

Un cerf-volant a un axe de symétrie : sa


grande diagonale. Un losange a deux axes de symétrie : ses dia-
Propriété : gonales.
Dans un cerf-volant, les diagonales sont per- Propriété :
pendiculaires. Dans un losange, les diagonales sont perpen-
diculaires et se coupent en leur milieu.

A B

A B

D C
D C
Un carré a quatre axes de symétrie : ses dia-
Un rectangle a deux axes de symétrie : les mé- gonales et les médiatrices de ses côtés.
diatrices de ses côtés. Propriété :
Propriété : Dans un carré, les diagonales se coupent en
Dans un rectangle, les diagonales se coupent leur milieu, sont perpendiculaires et ont la
en leur milieu et elles ont la même longueur. même longueur.

6ème Page 6/6 Cours Symétrie


C HAPITRE 7

F ICHE D ’ EXERCICES : F IGURES SYMÉTRIQUES

E XERCICE 1 Vrai ou Faux ?

Dans chaque cas, les figures sont-elles symétriques par rapport à l’axe (d ) ? Vérifier votre réponse après
avoir décalqué chaque figure, et tenté de les superposer par pliage le long de l’axe (d ).

(d) (d)

(d)

(d) (d) (d)

(d) (d) (d)

(d)

(d)
(d)

6ème Page 1/2 Fiche d’exercices


E XERCICE 2

Dans chaque cas, construire le symétrique de la figure donnée par rapport à l’axe (d ).

(d) (d) (d)

(d) (d) (d)

(d) (d) (d)

(d)

(d)

(d)

(d)
(d)

(d)

6ème Page 2/2 Fiche d’exercices


C HAPITRE 7

F ICHE D ’ EXERCICES : AXES DE SYMÉTRIE

E XERCICE 1
Tracer tous les axes de symétrie des figures suivantes, s’il y en a :

E XERCICE 2
Compléter chacune des figures suivantes, de telle façon que la droite (d ) soit un axe de symétrie de cette
figure.

(d)

(d)
(d)

6ème Page 1/2 Fiche d’exercices


(d)

(d)

E XERCICE 3
Tracer tous les axes de symétrie des figures suivantes, s’il y en a :

E XERCICE 4 Les dominos


Parmi les dominos suivants, identifiez celui (ceux) qui a (ont) un seul axe de symétrie, celui (ceux) qui a
(ont) deux axes de symétrie, et celui (ceux) qui n’a (ont) aucun axe de symétrie, et tracez ces éventuels
axes de symétrie :

Dessine un autre exemple de domino qui illustre chacun des cas ci-dessus :

aucun axe de symétrie : un seul axe de symétrie : deux axes de symétrie :

6ème Page 2/2 Fiche d’exercices


C HAPITRE 7

F ICHE D ’ EXERCICES : S YMÉTRIE AXIALE -


CONSTRUCTIONS

E XERCICE 1 Symétrique d’un point

Dans chacun des cas suivants, construire à l’équerre et au compas les points A’, B’ et C’, symétriques
respectifs des points A, B et C par rapport à l’axe (d ) (laissez les traits de constructions apparents).

A
(d)

B
C

B
(d)

Dans chacun des cas suivants, construire au compas seul les points A’, B’ et C’, symétriques respectifs
des points A, B et C par rapport à l’axe (d ) (laissez les traits de constructions apparents).

C (d)

A
B
(d)

E XERCICE 2 Symétrique d’un segment, d’une droite, d’un cercle

Dans chacun des cas suivants, construire par la méthode de votre choix les symétriques des trois seg-
ments par rapport à l’axe (d ) (laissez les traits de constructions apparents).

6ème Page 1/2 Fiche d’exercices


C
A

D
C
(d)
A F
E

B
D E
(d)

Dans chacun des cas suivants, construire par la méthode de votre choix les symétriques des deux droites
par rapport à l’axe (d ) (laissez les traits de constructions apparents).

D B

C
C
A B A

(d) (d)

Dans chacun des cas suivants, construire par la méthode de votre choix les symétriques des deux cercles
par rapport à l’axe (d ) (laissez les traits de constructions apparents).

A A

(d)

B
B
(d)

6ème Page 2/2 Fiche d’exercices


C HAPITRE 7

F ICHE D ’ EXERCICES : SYMÉTRIE AXIALE -


CONSTRUCTIONS (2)

E XERCICE 1
Construis, dans chaque cas, la figure F ′ symétrique de la figure F par rapport à la droite (d ).
(d)

(d)

F
F

(d)

(d)

E XERCICE 2
1. Construis un triangle ABC tel que BC = 7 cm ; AB = 4.5 cm et AC = 6 cm.
2. Construis :
• le point E , symétrique du point A par rapport à la droite (BC ) ;
• le point F , symétrique du point B par rapport à la droite (AC ) ;
• le point G, symétrique du point C par rapport à la droite (AB).
3. Que peut-on dire des droites (BF ), (AE ) et (CG) ?

6ème Page 1/2 Fiche d’exercices


E XERCICE 3
Sur le cercle ci-contre, on a placé quatre B
points A, B, C , M. A
Construis sur la figure ci-contre : M
– le point M1 symétrique de M par rapport à
la droite (AB) ;
– le point M2 symétrique de M par rapport à
la droite (BC ) ;
– le point M3 symétrique de M par rapport à
la droite (C A). C
Que remarque-t-on pour les points M1 ,M2 et
M3 ?

E XERCICE 4
1. Construis un rectangle ABC D tel que AB = 6 cm et AD = 4, 6 cm.
2. Place le point E du segment [AB] tel que AE = 5 cm et le point F du segment [AD] tel que AF = 4 cm.
3. Construis les points A ′ , B ′ , C ′, D ′ symétriques respectifs des points A, B, C , D par rapport à la droite
(E F ).
4. Trace, en couleur, le quadrilatère A ′ B ′C ′D ′ .
5. Quelle est la nature de ce quadrilatère A ′ B ′C ′ D ′ ? Justifie ta réponse.

E XERCICE 5
1. Construis un triangle ABC isocèle en A tel que AB = 6 cm et BC = 5 cm.
2. Construis le symétrique D du point A par rapport à la droite (BC ).
3. Que peut-on dire du quadrilatère ABC D ? Justifie ta réponse.
4. Construis le symétrique E du point B par rapport à la droite (AC ).
5. Quelle est la nature du quadrilatère ABC E ?

E XERCICE 6
1. Trace un losange C DE F tel que C D = 4 cm et C
DE = 80°. Place les points I et J , milieux respectifs
des segments [C D] et [C F ].
2. Trace en rouge le symétrique du losange C DE F par rapport à la droite (DE ).
3. Trace en vert le symétrique du losange C DE F par rapport à la droite (I J ).

6ème Page 2/2 Fiche d’exercices


C HAPITRE 7

D ÉCOUVERTE : PAVAGES
E XERCICE 1
1. Tracer l’image du motif par la symétrie d’axe (AB).
2. Tracer l’image du motif obtenu en 1. par la symétrie d’axe (BC ).
3. Tracer l’image du motif obtenu en 2. par la symétrie d’axe (C D).
4. Tracer enfin l’image du motif obtenu en 3. par la symétrie d’axe (AD).
5. Colorier le pavage obtenu avec trois couleurs.

A D

B C

6ème Page 1/2 Activité de découverte


E XERCICE 2
1. Tracer l’image du motif par la symétrie d’axe (AB).
2. Tracer l’image du motif obtenu en 1. par la symétrie d’axe (BC ).
3. Tracer l’image du motif obtenu en 2. par la symétrie d’axe (C D).
4. Tracer enfin l’image du motif obtenu en 3. par la symétrie d’axe (AD).
5. Colorier le pavage obtenu avec deux couleurs.

A D

B C

6ème Page 2/2 Activité de découverte


C HAPITRE 8

C OURS : LES FRACTIONS

Extrait du programme de la classe de Sixième :

C ONTENU C OMPÉTENCES EXIGIBLES C OMMENTAIRES


Écriture – Interpréter ab comme A l’école élémentaire, l’écriture fractionnaire est introduite en réfé-
fraction- quotient de l’entier a rence au partage d’une "unité".
naire par l’entier b, c’est-à- Les activités en sixième s’articulent autour de trois idées fondamen-
dire comme le nombre tales :
a
qui multiplié par b – le quotient b est un nombre ;
donne a. – le produit de a
par b est égal à a ;
b
– Placer le quotient de – le nombre a
peut être approché par un décimal.
b
deux entiers sur une Par exemple, 7
est un nombre que l’on pourra envisager comme
3
demi-droite graduée
– 7 fois un tiers,
dans des cas simples.
– le tiers de 7 ou le nombre qui multiplié par 3 est égal à 7,
– un nombre dont une valeur approchée est 2,33.
La remarque est faite que tout nombre décimal peut s’écrire sous
4
forme de quotient. Par exemple, 0,4 = 10 = 25 . En revanche, certains
quotients ne sont pas des nombres décimaux : 37 6= 2,33.
Le vocabulaire relatif aux écritures fractionnaires est utilisé : numé-
rateur, dénominateur.

Multiplier un nombre en- Il s’agit de "prendre une fraction" d’une quantité. L’utilisation de
tier ou décimal par un quotients, sous forme fractionnaire, permet de gérer plus facilement
quotient de deux entiers les raisonnements et de repousser la recherche d’une valeur appro-
sans effectuer la division. chée décimale à la fin de la résolution.
Le vocabulaire commun, introduit à l’école primaire, est utilisé :
double/moitié, triple/tiers, quadruple/quart. Les élèves doivent être
entraînés à effectuer mentalement des calculs utilisant ces expres-
sions, sur des nombres entiers ou décimaux simples.

Reconnaître dans des cas Le fait qu’un quotient ne change pas quand on multiplie son numé-
simples que deux écri- rateur et son dénominateur par un même nombre non nul est mis
tures fractionnaires dif- en évidence et utilisé. La connaissance des tables de multiplication
férentes sont celles d’un est notamment exploitée à cette occasion.
même nombre. La notation ab peut, à partir de là, être étendue au cas du quotient
de deux décimaux et des égalités comme 5,24 524
2,1 = 210 peuvent être
utilisées, mais aucune compétence n’est exigible à ce sujet.

6ème Page 1/5 Cours fractions


1 Situation de partage

Un rectangle, partagé On a colorié une On a colorié trois parts On a colorié les cinq
en cinq parts égales. part du rectangle, ce du rectangle, ce qui parts du rectangle, ce
¡ 1 ¢ un
qui représente ¡ trois ¢cin-
représente qui représente cinq¢
cinquième quièmes 53 = 3 × 15 du cinquièmes 55 = 5 × 15
¡
5 du
rectangle. rectangle. du rectangle, et donc
1
¡ ¢
sa totalité 5 × 5 = 1 .

On a colorié sept parts de ce


rectangle, ce qui
¡ représente sept
cinquièmes 75 = 7 × 15 du rec-
¢

tangle.

Vocabulaire :
– Quand on partage en deux parts égales, on obtient des demis,
– Quand on partage en trois parts égales, on obtient des tiers,
– Quand on partage en quatre parts égales, on obtient des quarts,
– Quand on partage en cinq, six, sept,. . ., dix,. . ., cent parts égales, on obtient des cinquièmes, sixièmes,
septièmes,. . ., dixièmes,. . ., centièmes,. . . .

2 Ecriture fractionnaire d’un quotient


On se rappelle que le quotient exact d’un nombre entier a par un nombre entier b (non nul) est le
nombre qui, multiplié par b, donne a. (voir chapitre 6). Autrement dit, le quotient de a par b est le fac-
teur manquant dans la multiplication a×? = b.

Définition :
a a
Le quotient de a par b peut s’écrire sous forme fractionnaire : a ÷ b =, et on a b × = a.
b b
a est appelé numérateur de la fraction, alors que b est appelé dénominateur de cette fraction.
Par exemple,
Ï l’écriture fractionnaire du quotient de 8 par 5 est 85 ; de plus, ce quotient est exact, et vaut 1,6. On a
5 × 85 = 5 × 1, 6 = 8.
Ï l’écriture fractionnaire du quotient de 8 par 3 est 83 ; mais ce quotient ne peut pas s’écrire sous la
forme d’un nombre décimal (la division "ne s’arrête pas") : on ne peut en donner qu’une valeur
décimale approchée (par exemple, son arrondi au centième est 2,67). On a 3 × 38 = 8.

6ème Page 2/5 Cours fractions


Remarque :
a
Il est donc important de retenir que le quotient, écrit sous forme fractionnaire, est un nombre, qui
bµ ¶ µ ¶
8 8
peut s’écrire sous la forme d’un nombre décimal comme ou pas comme .
5 3

7
Par exemple, est un nombre écrit sous forme fractionnaire : c’est le quotient de 7 par 3 (que l’on
3
7
pourrait aussi écrire 7 ÷ 3), c’est le facteur manquant dans la multiplication 3×? = 7. On a ainsi 3 × = 7.
3
7
Le nombre se lit "sept tiers", ou encore "le tiers de sept". Ce nombre ne peut pas s’écrire sous forme
3
7
décimale, mais on peut en donner une valeur décimale approchée (par exemple, ≈ 2,33).
3
Comme tous les autres nombres, on peut placer le nombre 37 sur une droite graduée :

0 1 2 3
7
3

On le fait en "comptant les tiers" à partir de 0 (sept graduations, donc).

3 Différentes écritures fractionnaires pour un même nombre

Propriété :
a
Un quotient ne change pas lorsque l’on multiplie (ou divise) son numérateur et son dénominateur
b
par un même nombre non nul :

a a ×k a a ÷k
= et = et ceci, quel que soit le nombre k différent de 0
b b ×k b b ÷k
Par exemple :
8 24
et sont deux écritures fractionnaires d’un même nombre, dont l’écriture décimale est 1,6.
5 15
8 8 × 3 24
En effet, = = ; ces deux nombres sont placés au même endroit sur la droite graduée :
5 5 × 3 15
0 1 2
8 24
1 1
5 = 15
15 5

Illustration :
3 9
Les fractions et sont égales :
4 12

3 3×3 9
en effet, = =
4 4 × 3 12
3 9
On a colorié les 4
du On a colorié les 12
du
rectangle. rectangle.

6ème Page 3/5 Cours fractions


Ï Une première application : calcul mental
7 7 × 2 14 4 4×4 16
Exemple 1 : = = = 1,4 Exemple 2 : = = = 0,16
5 5 × 2 10 25 25 × 4 100

Ï Une deuxième application importante : simplifier une fraction


63 63 ÷ 9 7 36 9 × 4 9
Exemple 1 : = = Exemple 2 : = =
45 45 ÷ 9 5 44 11 × 4 11

Ï Une troisième application : quotient de deux nombres décimaux


15 15 × 10 150 3,24 3,24 × 10 32,4
Exemple 1 : = = Exemple 2 : = =
0,4 0,4 × 10 4 4,8 4,8 × 10 48

ce qui permet de poser la division d’un nombre décimal par un autre : 3,2,4 4 ,8

288 0,6 7 5
360

336
240

240
0
où l’on décale la virgule dans le dividende et dans le diviseur du même nombre de rangs (ce qui revient
à les multiplier par 10, 100,. . .), jusqu’à ce que le diviseur soit entier !

Remarque importante :
Tous les nombres décimaux (et donc aussi les nombres entiers) admettent des écritures fraction-
24 12 3 6 30
naires : par exemple : 2,4 = = = ... 3= = = = ...
10 5 1 2 10

4 Opérations sur les nombres en écriture fractionnaire

Addition et soustraction de deux nombres en écriture fractionnaire :


Si les deux fractions ont le même dénominateur, on additionne (ou soustrait) les numérateurs entre
eux, et on conserve le dénominateur commun :
a c a +c a c a −c
+ = et − =
b b b b b b
Ï Si les deux fractions ont déjà le même dénominateur :
5 8 5 + 8 13 33 17 33 − 17 16
Exemple 1 : + = = Exemple 2 : − = = = 0,16
3 3 3 3 100 100 100 100

Ï Si les deux fractions n’ont pas le même dénominateur :


On commence par utiliser la règle des quotients égaux, pour que les deux fractions aient le même déno-
minateur :
3 5 6 5 6 + 5 11 16 27 32 27 32 − 27 5
Exemple 1 : + = + = = Exemple 2 : − = − = = = 0,5
4 8 8 8 8 8 5 10 10 10 10 10

6ème Page 4/5 Cours fractions


Multiplication d’un nombre décimal ou entier par une fraction :
a
Pour effectuer l’opération × c, il y a trois possibilités :
b
Méthode 1 : Méthode 2 : Méthode 3 :
On multiplie le nombre c par a, On divise a par b, puis on mul- On divise c par b, puis on mul-
puis on divise le résultat par b tiplie le résultat par c tiplie le résultat par a
a a a
× c = (a × c) ÷ b × c = (a ÷ b) × c × c = (c ÷ b) × a
b b b
Par exemple
:

(2 × 15) ÷ 3 = 30 ÷ 3 = 10 avec la méthode 1






2 
Ï × 15 = impossible avec la méthode 2
3 





 (15 ÷ 3) × 2 = 5 × 2 = 10 avec la méthode 3



(3 × 8) ÷ 10 = 24 ÷ 10 = 2,4 avec la méthode 1






3 
Ï ×8 = (3 ÷ 10) × 8 = 0,3 × 8 = 2,4 avec la méthode 2
10 





 (8 ÷ 10) × 3 = 0,8 × 3 = 2,4 avec la méthode 3



difficile avec la méthode 1






7 
Ï × 15 = impossible avec la méthode 2
3 





 (15 ÷ 3) × 7 = 5 × 7 = 35 avec la méthode 3

a
Il s’agit ici de "prendre une fraction"d’une quantité c ; par exemple, lorsque je dis que je prends les
b
2
deux tiers de quinze (euros, par exemple), je dois effectuer le calcul × 15.
3

Application : Appliquer un pourcentage :


t
Prendre t % d’une quantité, c’est multiplier cette quantité par .
100
15
Par exemple, si je veux calculer 15 % de 250, je fais × 250 = 37, 5.
100

6ème Page 5/5 Cours fractions


C HAPITRE 8

E XERCICE : FRACTIONS SUPÉRIEURES À 1


Lorsque le numérateur a d’une fraction est supérieure à son dénominateur b, cette fraction représente
un nombre plus grand que 1 (en effet, si a > b, alors ab = a ÷ b > 1).
1. Dans chacun des cas suivants, en s’inspirant de l’exemple donné :
a) colorie la fraction du rectangle indiquée,
b) écris la fraction sous la forme de la somme d’un nombre entier et d’une fraction plus petite que 1.
Exemple :

5 2
= 1+
3 3

A vous maintenant :

9 ...
= ... +
5 ...

14 ...
= ...+
6 ...

20 ...
= ...+
9 ...

15 ...
= ...+
4 ...

19 ...
= ...+
7 ...

2. Ecrivez les fractions suivantes comme la somme d’un nombre entier et d’une fraction inférieure à 1 :

16 .... 13 .... 8 .... 12 ....


= .... + = .... + = .... + = .... +
9 .... 5 .... 3 .... 7 ....
19 .... 13 .... 15 .... 47 ....
= .... + = .... + = .... + = .... +
6 .... 4 .... 8 .... 11 ....

6ème Page 1/1 Fiche d’exercices


C HAPITRE 8

D ÉCOUVERTE : ÉGALITÉS DE FRACTIONS


1. Ces quatre figures représentent un même rectangle, divisé de différentes façons en parts égales. Co-
lorie les trois quarts de chacun de ces rectangles :

Pour les figures 2, 3 et 4 ; écris une autre fraction qui représente la partie du cercle que tu as coloriée
et complète le tableau :

Figure 1 Figure 2 Figure 3 Figure 4


3
4
Que peut-on dire de ces fractions ?
2. Colorie les deux cinquièmes de chacun de ces rectangles :

2 ... ... ...


Complète les égalités suivantes : = = = .
5 10 25 100
3. Colorie le tiers de chacun de ces disques :

1 ... ... ...


Complète les égalités suivantes : = = = .
3 6 12 15
4. Ces quatre figures représentent un même carré, divisé de différentes façons en parts égales. Indique,
dans chaque cas, quelle fraction du carré a été coloriée (il y a plusieurs réponses possibles...) :

6ème Page 1/1 Activité de découverte


C HAPITRE 8

D ÉCOUVERTE : MULTIPLIER UN NOMBRE PAR UNE FRACTION

Trois personnes (Alfred, Barbara et Camel) disposent de plaques métalliques carrées, pesant 28 kg chacune. On
voudrait savoir combien pèsent les trois quarts d’une de ces plaques.

1 Méthode d’Alfred
Alfred dispose d’une scie à métaux ; il décide de partager une plaque de métal en
quatre parts égales, comme ceci :
1. Quelle opération doit-on effectuer pour déterminer combien pèse une part ? . . . . .
Combien pèse une part ? . . . . . . . . . . . . .
2. Quelle opération doit-on effectuer pour déterminer combien pèsent trois de ces
parts ensemble ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Combien pèsent les trois quarts d’une plaque, finalement ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

2 Méthode de Barbara
Barbara a une autre idée : elle est soudeuse, et
dispose de l’équipement nécessaire pour sou-
der des plaques de métal ; elle dispose égale-
ment d’une scie à métaux. Elle décide de sou-
der trois plaques de métal ensemble, comme
ci-dessous, pour obtenir une plaque rectangu-
laire, puis de partager cette plaque rectangu-
laire en quatre parts égales :
1. Quelle opération doit-on effectuer pour déterminer combien pèse la plaque rectangulaire ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Combien pèse cette plaque rectangulaire ? . . . . . . . . . . . . .
2. Quelle opération doit-on effectuer pour déterminer combien pèse une des quatre parts de cette plaque rectan-
gulaire ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Quelle fraction d’une plaque carrée d’origine représente cette part ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Combien pèsent les trois quarts d’une plaque carrée, finalement ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

3 Méthode de Camel
Camel n’a ni équipement de soudeur, ni scie à métaux : il n’a qu’une feuille de papier et un crayon ! Il a cependant
une idée : il décide de calculer la valeur décimale exacte du quotient de 3 par 4, puis décide de multiplier cette
valeur par 28 :
1. Quelle est la valeur décimale exacte du quotient de 3 par 4 ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Quelle est la valeur du produit du nombre obtenu à la question précédente et de 28 ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Que pensez-vous de la valeur obtenue par Camel avec ces calculs ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

4 Synthèse
Compléter le schéma de calcul suivant :
×......

28 ×...... ...... ÷...... ...

÷...... ...... ×......

3ème Page 1/1 Activité


C HAPITRE 8

F ICHE D ’ EXERCICES : FRACTIONS ET PARTAGES

E XERCICE 1
1. Les segments ci-dessous ont tous été découpés en parts égales. Une partie de chacun d’eux a été
noircie. Quelle fraction de la longueur du segment cela représente-t-il ?

... ...
a) d)
... ...
... ...
b) e)
... ...
... ...
c) f)
... ...
2. Chacun des segments ci-dessous a été partagé en parts égales. Noircis-en la fraction indiquée.

2 13
a) d)
3 16
4 5
b) e)
5 6
7 10
c) f)
10 12

E XERCICE 2
1. Les rectangles ci-dessous ont tous été découpés en parts égales. Dans chaque cas, quelle fraction du
rectangle a-t-on grisée ?

... ... ...


a) d) g)
... ... ...

... ... ...


b) e) h)
... ... ...

... ... ...


c) f) i)
... ... ...
2. Chacun des rectangles ci-dessous a été partagé en parts égales. Noircis-en la fraction indiquée.

8 5 3
a) e) i)
9 7 5

4 2 5
b) f) j)
6 11 4

5 1 8
c) g) k)
10 4 6

3 2 11
d) h) l)
4 3 7

6ème Page 1/1 Fiche d’exercices


C HAPITRE 8

D ÉCOUVERTE : ÉCRITURE FRACTIONNAIRE D ’ UN


QUOTIENT

1. Voici un segment, que l’on a partagé en huit parties égales :


Quelle fraction de ce segment a-t-on grisé dans chacun des cas suivants :

2. a) On colle bout à bout cinq segments de même longueur (égale à 1 unité) pour obtenir un grand
segment de 5 unités de long. On veut partager le segment obtenu en quatre parties égales :

5
Effectue l’opération 5 ÷ 4 et complète : 5 ÷ 4 = . . . . . . donc 4
×4 = 5.
Combien d’unités mesure chaque part ?

b) Pour faciliter le partage de ce segment en quatre parts égales, nous allons couper chaque petit
segment unité en quatre parts égales, comme ci-dessous :

Effectue le partage du grand segment en quatre parts égales, en coloriant chaque part d’une cou-
5
leur différente. Quelle fraction d’unité une part représente-t-elle ? Complète : ×4 = . . . . . .
4
5
c) Compare les deux nombres encadrés dans les questions b) et c). Complète : = ...÷... = ...
4
3. a) On colle bout à bout cinq segments de même longueur (égale à 1 unité) pour obtenir un grand
segment de 5 unités de long. Mais on veut maintenant partager le segment obtenu en trois parties
égales :

Effectue l’opération 5 ÷ 3. Que constates-tu ? Peux-tu dire combien d’unités mesure chaque part ?
Peux-tu en donner une valeur approchée (un arrondi au centième, par exemple) ?

b) Pour faciliter le partage de ce segment en trois parts égales, nous allons couper chaque petit seg-
ment unité en trois parts égales, comme ci-dessous :

Effectue le partage du grand segment en trois parts égales, en coloriant chaque part d’une couleur
5
différente. Quelle fraction d’unité une part représente-t-elle ? Complète l’égalité : ×3 = . . . . . .
3
5
c) Complète : = ... ÷... ≈ .........
3

A retenir :
a
La fraction peut être vue comme un nombre, à savoir le quotient de l’entier a par l’entier b.
b
a
De plus, on a × b = a.
b

6ème Page 1/1 Activité de découverte


C HAPITRE 8

E XERCICES : FRACTIONS & DROITE GRADUÉE

E XERCICE 1

Dans chaque cas, lis les abscisses des points A, B, C , D, E et F , et donne-les sous forme fractionnaire :
0 1

A B C D E F
0 1

A B C D E F
0 1

A B C D E F
0 1

A B C D E F
0 1

A B C D E F
0 1

A B C D E F

E XERCICE 2

Dans chaque cas, place les points A, B, C , D, E et F dont les abscisses respectives sont :
3 8 9 10 13 15
1. 4, 4, 4, 4 , 4 , 4 .
0 1

7 10 16 19 21 30
2. 9, 9 , 9 , 9 , 9 , 9 .
0 1

2 9 14 20 25 31
3. 15 , 15 , 15 , 15 , 15 , 15 .
0 1

3 6 11 12 19 22
4. 8, 8, 8 , 8 , 8 , 8 .
0 1

7 9 13 18 22 25
5. 11 , 11 , 11 , 11 , 11 , 11 .
0 1

6ème Page 1/1 Fiche d’exercices


C HAPITRE 8

F ICHE D ’ EXERCICES : MULTIPLIER PAR UNE


FRACTION

E XERCICE 1
Calcule le plus simplement possible (donne le résultat sous forme entière ou décimale lorsque cela est
possible, sous forme fractionnaire sinon) :
2 4 7 3 3
× 300 = . . . . . . . . . × 49 . . . . . . . . . × 18 . . . . . . . . . × 48 . . . . . . . . . × 100 = . . . . . . . . .
3 7 9 8 4
9 7 3, 6 24 21
×4 = ......... × 280 . . . . . . . . . × 10 . . . . . . . . . × 0, 15 . . . . . . . . . × 30 = . . . . . . . . .
12 4 18 12 15
4 1 1 9 3
× 150 . . . . . . . . . × 750 . . . . . . . . . × 90 . . . . . . . . . × 60 . . . . . . . . . ×8.........
5 3 2 10 12
5 10 4 21 5
× 20 = . . . . . . . . . × 2, 7 . . . . . . . . . × 10 . . . . . . . . . ×2......... × 4, 5 = . . . . . . . . .
3 9 7 3 9

E XERCICE 2
Ecris sous la forme du produit d’une fraction par un nombre, puis calcule le plus simplement possible
(donne le résultat sous forme entière ou décimale lorsque cela est possible, sous forme fractionnaire sinon) :
les cinq douzièmes de vingt-quatre : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
les sept tiers de quinze : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
les onze centièmes de trente : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
les huit quarts de treize : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
les sept dixièmes de six : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
les quatre tiers de sept : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

E XERCICE 3
Complète les schémas de calculs ci-dessous par des nombres entiers ou décimaux :
×... ×...

20 ×10 ... ÷4 ... 20 ×2 ... ÷5 ...


÷... ... ×... ÷... ... ×...

×... ×...

18 ×... ... ÷... ... 35 ×... ... ÷... ...

÷3 ... ×4 ÷9 ... ×5
5 8
× ×
6 5
36 ×... ... ÷... ... 25 ×... ... ÷... ...
÷... ... ×... ÷... ... ×...
9 7
× ×
7 3
42 ×... ... ÷... ... 9 ×... ... ÷... ...
÷... ... ×... ÷... ... ×...

6ème Page 1/3 Fiche d’exercices


E XERCICE 4 Petits problèmes
4
Pb 1 : L’air est composé de d’azote, et d’un cinquième d’autres gaz. Quel est le volume d’azote contenu
5
dans 130 m3 d’air ?
7
Pb 2 : Dans une boîte, il y a 1 200 pièces de métal. Les sont des vis. Combien reste-il de pièces de
20
métal après avoir enlevé les vis ?
2
Pb 3 : Une cassette vidéo dure 195 min. Les sont utilisés pour l’enregistrement d’un film. Le reste a
3
permis d’enregistrer 5 dessins animés d’égale durée.
1. Calcule la durée du film en heures et minutes.
2. Calcule la durée d’un dessin animé.
23 3
Pb 4 : Trois amis ont cueilli 200 kg de pommes. Le premier en prend les , le deuxième les , le
100 10
troisième prend le reste. Combien pèse la part de chacun des amis ?
3
Pb 5 : Une personne a un revenu mensuel de 1 500 ¤. Son loyer en représente les , elle dépense en
8
3
nourriture les du reste. Combien lui reste-il après ces deux dépenses ?
5
3 5
Pb 6 : Parmi deux classes de 6e (c’est-à-dire 48 élèves), des élèves vont faire du ski nautique. Les
4 6
des élèves restants vont monter à cheval.
(a) Quel est le nombre d’élèves qui monteront à cheval ?
(b) Les élèves qui ne sont ni au ski ni au cheval sont dispensés de sport. Combien y en a-t-il ?

E XERCICE 5 Avec des pourcentages


Le terrain représenté ci-contre a été découpé en quatre par-
31
celles :Laurent possède du terrain ; Gilbert un quart ; Dan
100
trois vingtièmes et Mikaël le reste. D
1. Retrouve la parcelle de chacun. A
2. On dit aussi que Laurent possède 31 % du terrain.
a) Exprime, de la même façon, la part des autres personnes.
B C
b) Quel résultat trouve-t-on si on additionne les pourcen-
tages ?

E XERCICE 6
1 7 7 4 7 3 12
Convertir les fractions suivantes en pourcentages :
2 20 10 5 25 4 30

E XERCICE 7
1. Dans un pot de 50g de confiture, il y a 30g de sucre ; quel pourcentage de sucre y a-t-il dans ce pot ?
2. Dans une classe de 25 élèves, 17 élèves sont des garçons. Quel est le pourcentages de garçons dans
cette classe ? de filles ?
3. Sur les vingt buts marqués lors de la dernière journée du championnat de france de football, sept
l’ont été de la tête. Quel pourcentage du nombre de buts marqués cela représente-t-il ?

6ème Page 2/3 Fiche d’exercices


E XERCICE 8

Comment calculer un pourcentage d’une quantité :


Prendre a % (on prononce "a pour cent") d’une quantité, cela revient à prendre les a centièmes de
15
cette quantité. Par exemple : pour prendre 15 % de 250, on calcule × 250
100
Effectue les calculs suivants :
• 30 % de 50 = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . • 75 % de 250 = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
• 21 % de 400 = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . • 5 % de 16 = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
• 25 % de 80 = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . • 10 % de 1 524 = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
• 40 % de 24 = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . • 90 % de 6 200 = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

E XERCICE 9 Petits problèmes – encore !. . .


Pb 1 : Un objet de 630 g est composé de cuivre et de zinc. Il y a 80 % de cuivre.
1. Quelle est la masse de cuivre contenue dans cet objet ?
2. Quelle est la masse de zinc contenue dans cet objet ?
Pb 2 : Un livre coûte 18,60 ¤. Il subit une remise de 5 % de son prix.
1. Quel est le montant de la remise ?
2. Quel est le nouveau prix de ce livre ?
Pb 3 : Dans un groupe de 25 garçons, 64 % jouent au football et 48 % au tennis.
1. Combien de garçons jouent au football ?
2. Combien de garçons jouent au tennis ?
3. Que peux-tu en déduire ?
Pb 4 : Dans un élevage, les souris sont soit grises, soit blanches. Sur 375 souris, 60 % sont des femelles.
80 % des femelles sont blanches et 40 % des mâles sont gris.
1. Combien y a-t-il de mâles blancs ?
2. Combien y a-t-il de souris blanches ?

6ème Page 3/3 Fiche d’exercices


C HAPITRE 9

C OURS : L ES AIRES
Extrait du programme de la classe de Sixième :

C ONTENU C OMPÉTENCES EXIGIBLES C OMMENTAIRES


Aires : mesure, com- – Comparer des aires. Poursuivant le travail effectué à
paraison et calcul – Déterminer l’aire d’une surface à l’école élémentaire, les élèves sont
d’aires partir d’un pavage simple. confrontés à des problèmes dans
lesquels il faut :
– comparer des aires à l’aide de re-
ports, de décompositions, de dé-
coupages et de recompositions,
sans perte ni chevauchement ;
– déterminer des aires à l’aide de
quadrillage et d’encadrements.

– Différencier périmètre et aire. Certaines activités proposées


conduisent les élèves à comprendre
notamment que leurs sens de varia-
tion ne sont pas toujours similaires.

– Connaître et utiliser la formule Au cycle 3 de l’école élémentaire,


donnant l’aire d’un rectangle. les élèves ont calculé l’aire d’un
rectangle dont l’un des côtés au
moins était de dimension entière.
En sixième, le résultat est généralisé
au cas de rectangles dont les dimen-
sions sont des décimaux

1 Aire d’une surface


Définition :
Une ligne qui se referme sur elle-même délimite une surface ; la mesure de la surface (dans une unité
choisie) s’appelle l’aire de cette surface.
Pour connaître l’aire d’une figure, on calcule le nombre d’unités d’aires qui sont nécessaires pour
recouvrir exactement cette surface, sans chevauchement ni perte.

Exemple : L’aire de cette figure vaut 6 unités d’aire n°1, ou encore 8 unités d’aire n°2

Unité d’aire n◦ 2

Unité d’aire n◦ 1

6ème Page 1/3 Cours aires


Remarques :
– L’aire change dès que l’on change d’unité d’aire. Il est
donc important de toujours préciser l’unité choisie.
– Quand c’est possible, on mesure l’aire en utilisant un
pavage, comme ci-dessous. En revanche, pour le disque
ci-dessous, on ne peut donner qu’un encadrement :
si l’unité d’aire est le carreau de quadrillage, l’aire du
disque mesure entre 32 et 60 unités d’aires.

Propriétés :
Ï Des figures de formes différentes peuvent avoir la même aire.
Ï Des figures peuvent avoir la même aire en ayant des périmètres différents.
Ï Des figures peuvent avoir le même périmètre en ayant des aires différentes.
Par exemple :

Figure n°1 Figure n°2 Figure n°3


Aire 8 8 10
Périmètre 18 12 18

– Les figures 1 et 2 ont la même aire, mais pas la


même forme, ni le même périmètre.
– Les figures 1 et 3 ont le même périmètre, mais pas
la même aire.
Unit de longueur Unit d’aire

Calcul d’aire par découpage et collage :

Les aires des deux figures sont égales ; on peut donc en déduire que l’aire de la figure de gauche est égale
à 100 unités d’aire (le carreau de quadrillage étant l’unité d’aire)

6ème Page 2/3 Cours aires


2 Unités usuelles d’aires
Définition :
L’unité d’aire usuelle est le mètre carré (noté m2 ), qui représente l’aire d’un carré de côté 1 m. On
utilise aussi ses multiples (km2 , hm2 , dam2) et ses sous-multiples (dm2 , cm2 , mm2 ).

Par exemple : Un centimètre carré (cm2 ) est l’aire d’un carré de 1 cm de côté. Un millimétre carré (mm2 )
est l’aire d’un carré de 1 mm de côté. Dans 1 cm2 , il y a 100 mm2 .
1 mm2

1 cm
1 cm2

Définition :
Pour la mesure des aires des terres agricoles, forestières, etc. . ., on dispose d’unités d’aire spécifiques,
appelées unités de mesure agraires.
L’unité agraire de base est l’are, qui vaut 100 m2 ; on utilise également l’hectare, qui vaut 100 ares
(soit 10 000 m2 ), et enfin le centiare, qui vaut un centième d’are (soit 1 m2 ).

TABLEAU DES UNITÉS D ’ AIRE


Unités kilomètre hectomètre décamètre mètre décimètre centimètre millimètre
carré carré carré carré carré carré carré
Abréviation km2 hm2 dam2 m2 dm2 cm2 mm2
Unités agraires hectare (ha) are (a) centiare (ca)
Valeur en m2 1 000 000 m2 10 000 m2 100 m2 1 m2 0,01 m2 0,000 1 m2 0,000 001 m2
zeros zeros zero zeros zer zero zeros
zeros zeros zero zeros zer zero zeros
zeros zeros zero zeros zer zero zeros

Méthode pour changer d’unité d’aire :


• Pour passer d’une unité d’aire à l’unité immédiatement inférieure, on multiplie par 100 ;
• Pour passer d’une unité d’aire à l’unité immédiatement supérieure, on divise par 100 ;
Exemples :
• 25 dam2 = 2 500 m2 • 2, 4 km2 = 2 400 000 m2
• 3 cm2 = 0, 000 3 m2 • 21 ha = 2 100 a = 210 000 m2

3 Aires de polygones
Rectangle Carré Triangle rectangle
Méthode :
c Pour calculer l’aire
d’un polygone
quelconque, on
cherche à décom-
L poser sa surface en
a rectangles, carrés et
l triangles rectangles
dont on calcule
b l’aire, puis on cal-
cule l’aire totale
du polygone par
a ×b addition (ou par
A = L ×l A = c × c = c2 A =
2 soustraction).

6ème Page 3/3 Cours aires


C HAPITRE 9

D ÉCOUVERTE : A IRE D ’ UNE FIGURE PLANE

Observez la figure ci-contre :

Découpe soigneusement les pièces ci-dessous et, à la manière d’un puzzle, utilise-les pour recouvrir
exactement la surface intérieure du polygone.
1. De combien de pièces de type 1 avez-vous eu besoin ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. De combien de pièces de type 2 avez-vous eu besoin ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. De combien de pièces de type 3 avez-vous eu besoin ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Pièces de type 3
Pièces de type 1

Pièces de type 2

Ï Pour la suite, ne conservez que les pièces dont vous avez eu besoin à cette question.

6ème Page 1/2 Activité de découverte


Crée une nouvelle figure en assemblant les 6 pièces de type 1 sans qu’elles se chevauchent :

Crée une nouvelle figure en assemblant les 8 pièces de type 2 sans qu’elles se chevauchent :

Crée une nouvelle figure en assemblant les 16 pièces de type 3 sans qu’elles se chevauchent :

Compare ces trois nouvelles figures à la figure de départ et aux figures de tes voisins. Qu’est-ce qui
change et qu’est-ce qui ne change pas ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
..............................................................................................................
..............................................................................................................

6ème Page 2/2 Activité de découverte


C HAPITRE 9

F ICHE D ’ EXERCICES : AIRE D ’ UNE FIGURE PL ANE (1)

E XERCICE 1
Détermine l’aire de chaque figure en prenant :
– le carré noir pour unité d’aire : . . . . . . . . . . . . .
– le triangle noir pour unité d’aire : . . . . . . . . . . .
– le rectangle noir pour unité d’aire : . . . . . . . . .

E XERCICE 2

Détermine l’aire de chaque figure en prenant


– le carré noir pour unité d’aire : . . . . . . . . . . . . .
– le triangle noir pour unité d’aire : . . . . . . . . . .
– le rectangle noir pour unité d’aire : . . . . . . . . .

E XERCICE 3
Sur la feuille de papier quadrillé à petit carreaux ci-dessous, invente et dessine trois figures, chacune
ayant comme aire 31, exprimée dans chacune des trois unités.

u1 u2 u3

6ème Page 1/1 Fiche d’exercices


C HAPITRE 9

F ICHE D ’ EXERCICES : LES UNITÉS D ’ AIRES USUELLLES : CM 2 , MM2

Définition :
On notera cm2 , et on prononcera "centimètre carré", l’aire d’un carré de 1 cm de côté ; de même, on
notera mm2 , et on prononcera "millimètre carré", l’aire d’un carré de 1 mm de côté :

1 cm2 1 mm2

1 cm

Dans 1 cm2 , il y a . . . . . . mm2.

Dans chaque cas, donne l’aire de la figure en cm2 , puis en mm2 :

1 cm2 1 mm2 1 cm2 1 mm2

A = . . . . . . . . . . . . cm2 = . . . . . . . . . . . . mm2 A = . . . . . . . . . . . . cm2 = . . . . . . . . . . . . mm2

1 cm2 1 mm2 1 cm2 1 mm2

A = . . . . . . . . . . . . cm2 = . . . . . . . . . . . . mm2 A = . . . . . . . . . . . . cm2 = . . . . . . . . . . . . mm2

Dans chaque cas, trace une figure ayant l’aire indiquée, et n’oublie pas de faire la conversion :

1 cm2 1 mm2 1 cm2 1 mm2

A = 13 cm2 = . . . . . . . . . . . . mm2 A = . . . . . . . . . . . . cm2 = 950 mm2

6ème Page 1/1 Fiche d’exercices


C HAPITRE 9

F ICHE D ’ EXERCICES : MÉTAMORPHOSE


1. On veut transformer la figure ci-dessous en un rectangle ; découpe le deuxième exemplaire de la fi-
gure en morceaux et, en assemblant autrement ces morceaux, forme un rectangle :

Figure n◦ 1

a) Complète :
ä ont
Ï les deux figures le même périmètre.
ä n’ont pas
ä ont
Ï les deux figures la même aire.
ä n’ont pas
b) Si on prend un carreau de quadrillage comme unité d’aire, quelle est l’aire de la figure n°1 ? . . . . . .

2. Procéder de même avec la figure n°2 ci-dessous pour déterminer son aire (en utilisant le carreau de
quadrillage comme unité) :

Figure n◦ 2

Classe Page 1/2 Fiche d’exercices


Figures à découper (deux essais possibles) :

Figure n◦ 2

Figure n 1

Figure n◦ 2

Figure n 1

Classe Page 2/2 Fiche d’exercices


C HAPITRE 10

C OURS : LES PAVÉS DROITS - LES VOLUMES


Extrait du programme de la classe de Sixième :

C ONTENU C OMPÉTENCES C OMMENTAIRES


Parallélépipède Fabriquer ou recon- L’observation et la manipulation d’objets usuels constituent des
rectangle : pa- naître un parallélépi- points d’appui indispensables.
trons, repré- pède rectangle de di- A l’école élémentaire, les élèves ont déjà travaillé sur le parallé-
sentations en mensions données, à lépipède rectangle et le cube (description, construction, patron).
perspective. partir de la donnée : Cette étude est poursuivie en 6e, en mettant l’accent sur un as-
– de ses trois dimen- pect nouveau : la représentation en perspective cavalière, dont
sions ; certaines caractéristiques sont précisées aux élèves.
L’usage d’outils informatiques permet en outre une visualisation
– du dessin d’un de
de différentes représentations d’un objet de l’espace.
ses patrons ;
– d’un dessin le repré-
sentant en perspec-
tive cavalière.

Dessiner ou compléter Même si les compétences attendues ne concernent que le pa-


un patron d’un paral- rallélépipède rectangle, les travaux portent sur différents objets
lélépipède rectangle. de l’espace. Ils s’appuient sur l’étude de solides, éventuellement
réalisés en technologie, amenant à passer de l’objet à ses repré-
sentations et inversement.
Le cube est reconnu comme un parallélépipède rectangle parti-
culier.
Le vocabulaire (face, arête, sommet) est utilisé dans des situa-
tions où il apparaît nécessaire, en même temps que celui qui per-
met de caractériser les propriétés des faces ou des arêtes.
La capacité présente et future à "voir dans l ?espace" est liée à la
construction par l’élève d’images mentales portant en particu-
lier sur les relations de parallélisme et d’orthogonalité extraites
du parallélépipède rectangle, sans que des compétences parti-
culières soient exigibles dans ce domaine.

Volumes – Déterminer le La construction des connaissances relatives au volume relève


volume d’un paral- du collège. Il s’agit d’étendre à l’espace des démarches de pa-
lélépipède rectangle vage déjà pratiquées pour déterminer des aires. A l’entrée en
en se rapportant à sixième, les élèves n’ont aucune connaissance des unités de vo-
un dénombrement lume autres que celles relatives aux contenances. Il s’agit donc de
d’unités. les aider à mettre en place des images mentales comme celle du
– Connaître et utiliser décimètre cube rempli par mille centimètres cubes. Des cas où
les unités de volume interviennent des valeurs non entières sont étudiés (par exemple
et les relier aux uni- un pavé 3 × 2 × 1, 5), dans la mesure où ils sont susceptibles
tés de contenance. d’un traitement simple à l’aide d’un pavage. Aucune compétence
n ?est exigible à ce sujet. Le cas général sera étudié en classe de
– Savoir que
cinquième.
1 L = 1 dm3 .
Comme pour les longueurs et les aires, l’utilisation des équi-
– Effectuer pour les valences entre diverses unités est préférée à celle systématique
volumes des chan- d’un tableau de conversion.
gements d’unités de
mesure.

6ème Page 1/4 Cours Volumes


1 Représenter un solide en perspective cavalière

Définition :
Un solide est un objet de l’espace délimité par des surfaces indéformables. Si jamais ces surfaces sont
des polygones, alors elles sont appelées faces du solide, les côtés de ces polygones sont les arêtes du
solide, et leurs sommets sont les sommets du solide.

Remarque : certains solides n’ont pas de surface plane, comme - par exemple - les boules, les cônes. . .

Définition :
La perspective cavalière est une technique qui permet de représenter des solides - à trois dimensions
- sur une surface à deux dimensions.
Cette représentation n’est pas vraiment conforme à ce que percevrait l’oeil en réalité, mais présente
de nombreux avantages pour les raisonnements mathématiques. Les règles liées à cette représentation
sont simples :
• les figures contenues dans un plan frontal (c’est-à-dire perpendiculaire au regard de l’observateur)
sont dessinées en grandeur réelle (longueur des segments, mesures des angles), sans déformation,
• les droites parallèles en réalité doivent égaement apparaître comme parallèles sur le dessin,
• les arêtes cachées sont dessinées en pointillés.
H Ce solide (que l’on appelle pavé droit, ou encore parallélépipède rec-
G
E tangle ; voir plus loin. . . ) est représenté en perspective cavalière.
F
– Il a 8 sommets : A, B, C , D, E , F , G et H ;
– Il a 12 arêtes : les arêtes [AB], [BC ], [AE ], [BF ], [E F ], [FG], [CG], [E H]
et [G H] sont apparentes (donc représentées en trait plein), les arêtes
[AD], [DC ] et [D H] sont cachées (et donc représentées en pointillés).
– il a 6 faces : ABC D est la face du dessous, E FG H celle du dessus,
BCGF est la face de droite, AD HE est la face de gauche, ABF E est la
face de devant, et enfin C D HG est la face de derrière (ces deux faces
D
C sont représentées dans un plan frontal, donc dessinées en grandeur
A B
réelle).

2 Le pavé droit


Définition : ⑥
Le pavé droit, encore appelé parallé- ②
lépipède rectangle, est un solide à six ①
faces, dont chacune des faces est un
rectangle. ④ ⑤ ②
Vue du dessus à droite
En géométrie, le patron d’un so-
lide est une figure plane obtenue en ①
découpant ce solide selon certaines ①

arêtes, et en le "dépliant". Voici deux
représentations en perspective d’un ⑤
pavé droit, accompagné de l’un de ③
Vue du dessous à
ses patrons :
gauche
Patron du pavé

6ème Page 2/4 Cours Volumes


③ ④ ⑥
Définition :
Le cube est un pavé droit particulier, ②

dont les six faces sont des carrés iden-
tiques. ⑤
Vue du dessus à droite
Voici deux représentations en pers-
pective d’un cube, accompagné de
l’un de ses patrons : ①


Remarque :
Il existe 11 patrons différents pour un ⑤
même cube ! Vue du dessous à ③ ②
gauche
Patron du pavé

3 Unités de volume et de capacité

Définition :
La mesure de l’espace occupé par un solide (dans une unité choisie) s’appelle le volume de ce solide.
Pour connaître le volume d’un solide, on calcule le nombre d’unités de volume qui sont nécessaires
pour remplir exactement cet espace.

Exemple : Ces deux solides ont un


volume qui vaut 12 unités, bien
qu’ils n’aient pas la même forme : Unité de
volume

Définition :
L’unité de volume usuelle est le mètre cube (noté m3 ), qui représente le volume d’un cube de côté 1
m. On utilise aussi ses multiples (km3 , hm3 , dam3 ) et ses sous-multiples (dm3 , cm3 , mm3 ).

Par exemple :

Un centimètre cube (cm3 ) est le


volume d’un cube de 1 cm de côté.
Un millimétre cube (mm3 ) est le
1cm

volume d’un cube de 1 mm de


côté.

Dans 1 cm3 , il y a 1 000 mm3 .


m
1c

1cm

6ème Page 3/4 Cours Volumes


Définition :
Pour la mesure des capacités (quantité de liquide que peut contenir un solide donné), on dispose
d’unités d’aire spécifiques.
L’unité de capacité de base est le litre, noté L, qui est la quantité de liquide que peut contenir un cube
d’un décimètre de côté, et qui vaut donc 1 dm3 ; on utilise également ses multiples (kL, hL, daL) et ses
sous-multiples (dL, cL, mL).

TABLEAU DES UNITÉS DE VOLUME ET DE CAPACITÉ


Unités kilomètre hectomètre décamètre mètre décimètre centimètre millimètre
cube cube cube cube cube cube cube
Abréviation km3 hm3 dam3 m3 dm3 cm3 mm3
Unités de capacité kL hL daL L dL cL mL

Méthode pour changer d’unité de volume :


• Pour passer d’une unité de volume à l’unité immédiatement inférieure, on multiplie par 1 000 ;
• Pour passer d’une unité de volume à l’unité immédiatement supérieure, on divise par 1 000 ;
Exemples :
• 25 dam3 = 25 000 m3 • 2, 4 m3 = 2 400 000 cm3
• 43 dm3 = 0, 043 m3 • 2 100 cm3 = 0, 21 dm3

Méthode pour changer d’unité de capacité :


• Pour passer d’une unité de capacité à l’unité immédiatement inférieure, on multiplie par 10 ;
• Pour passer d’une unité de capacité à l’unité immédiatement supérieure, on divise par 10 ;
Exemples :
• 2 daL = 20 L • 43 dL = 0, 043 hL • 1, 4 L = 1 400 mL

Equivalence entre unités de volume et unités de capacité : • 1 dm3 = 1 L • 1 cm3 = 1 mL

4 Volume d’un pavé droit


Dans ce pavé droit, chaque "couche" est constituée de
6 × 5 = 30 petits cubes.
Comme le pavé comporte 4 "couches", il contient au
1 cm 3 total (6 × 5) × 4 = 30 × 4 = 120 petits cubes.
Le volume de ce pavé est donc de (6 × 5) × 4 = 120 cm3 .

On a les formules suivantes :

Pavé droit Cube


4 cm

m l
6 cm 5c L c
V = L ×l ×h V = c × c × c = c3

6ème Page 4/4 Cours Volumes


C HAPITRE 10

D ÉCOUVERTE : LA PERSPECTIVE CAVALIÈRE

E XERCICE 1
Le dessin ci-contre représente un pavé droit (encore appelé parallélé-
pipède rectangle) en perspective cavalière ; c’est une manière de re-
présenter les objets en trois dimensions, pratique, mais donnant des H
G
images peu conforme à la réalité. Dans ce type de représentation, il
E
faut commencer par savoir que les arêtes cachées sont dessinées en F
pointillés.
Dans ce pavé droit, on a AB = 3 cm, BC = 3 cm et CG = 7 cm.
1. Combien de faces compte le pavé droit ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Cite toutes les faces du pavé :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
......................................................................
3. Quelle est la nature de la face ABFE sur le dessin ? . . . . . . . . . . . . . . . . .
dans la réalité ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Quelle est la nature de la face BCGF sur le dessin ? . . . . . . . . . . . . . . . . .
dans la réalité ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4. Quelles sont les faces « visibles » ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . D
C
5. Quelles sont les faces « cachées » ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . A B
6. Quelles sont les arêtes dessinées en vraie grandeur ? . . . . . . . . . . . . . .
......................................................................
7. Complète le tableau suivant en répondant par Vrai ou par Faux :
Sur le dessin Dans la réalité

L’angle B
AE est un angle droit
 est un angle droit
L’angle BCG

Les segments [AB] et [F E ] ont la même longueur

Les segments [AB] et [BC ] ont la même longueur

Les droites (AB) et (BC ) sont perpendiculaires

Les droites (AB) et (BF ) sont perpendiculaires

Les droites (HD) et (DC ) sont perpendiculaires

Les droites (AD) et (BC ) sont parallèles


Les droites (AB) et (DC ) sont parallèles

Les droites (AB) et (E F ) sont parallèles


8. Que remarque-t-on ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
..........................................................................................................

6ème Page 1/3 Activité


E XERCICE 2
On a dessiné trois arêtes d’un cube. En respectant les règles de la perspective cavalière, termine chacun
des dessins suivants :

E XERCICE 3
On a dessiné trois arêtes d’un pavé droit. En respectant les règles de la perspective cavalière, termine
chacun des dessins suivants :

E XERCICE 4
Sur la figure ci-dessous, le tracé en perspective cavalière d’un cube ABC DE FG H a été commencé.
1. a) Termine le tracé. Attention aux noms des sommets :
– la face située en haut du cube s’appelle ABC D ;
– la face située en bas du cube s’appelle E FG H ;
– la face, verticale, située à gauche du cube s’appelle AD HE ;
– la face, verticale, située à droite du cube s’appelle BCGF ;
– la face, verticale, située au fond du cube s’appelle DCG H.
b) Comment s’appelle la 6e face, celle dont on n’a pas parlé ?
2. On appelle centre d’une face le point d’intersection des diagonales de cette face.
a) Place sur le dessin :
– R le centre de la face ABC D ;
– W le centre de la face E FG H ;
– U le centre de la face BCGF ;
– V le centre de la face DCG H ;
– S le centre de la face AD HE ;
– T le centre de la dernière face.
b) Trace en traits pleins les segments [RS], [RT ], [RU ], [W S], [W T ], [W U ], [ST ], [T U ].
c) Trace en traits pointillés les segments [SV ], [V U ], [RV ], [W V ].

6ème Page 2/3 Activité


3. Colorie le triangle RST en vert ; le triangle RT U en jaune ; le triangle ST W en bleu ; le triangle T U W
en rouge.
4. À quoi ressemble ce qui vient d’apparaître ?

6ème Page 3/3 Activité

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