Construire un Poêle de Masse Efficace
Construire un Poêle de Masse Efficace
C’est possible !
Note commise en octobre 2014.
Guillaume Grawez
Auto-éco-rénovateur auto didacte… Avant de commencer la rénovation de sa maison, Guillaume n’avait
jamais fait d’autres travaux que de mettre une étagère au mur (et encore, pas très droite). Avec son épouse,
ils avaient surtout envie d’utiliser des matériaux et techniques naturels, de respecter le patrimoine et de
s’impliquer dans la rénovation de leur vieille maison en pierres / briques au centre de Lobbes (6540 –
Hainaut).
Au fil des apprentissages et des rencontres, ils ont fini par réaliser l’électricité, le système de chauffage,
l’isolation intérieure, les revêtements du sol au plafond, les cloisons, la plomberie, les aménagements
extérieurs,… parfois en s’entourant de personnes de métier. Leur curiosité leur a permis de faire la
connaissance de beaucoup de techniques, de matériaux et d’hommes de métier passionnés et passionnants.
C’est comme ça qu’ils ont rencontré Philippe qui est devenu un ami.
Durant deux ans et demi, leur vie a été rythmée par leur rénovation. Aujourd’hui, cela fait presque 2 ans
qu’ils ont emménagé et, même s’il reste quelques bricoles, ils apprécient au quotidien les bienfaits d’une
rénovation écologique.
Au départ totalement inexpérimentés, l’auto-construction de leur poêle de masse, à l’image de l’ensemble
de leur rénovation, fut une révélation pour eux. Ils désirent donc contribuer au développement des principes
de l’auto-éco-rénovation. En ce sens, ils participent au réseau des ambassadeurs de Nature et Progrès ainsi
qu’aux portes ouvertes éco-bâtisseurs menées par l’asbl Ecoconso.
Philippe Tyberghein
Ingénieur architecte, sa formation ne manque pas de colorer son rapport au poêle de masse.
Il s’intéresse aux poêles de masse depuis de longues années à cause de son caractère alternatif, marginal,
autonomisant, et à contre-courant, dans plus d'un sens des termes. Quatre qualificatifs qui représentent par
ailleurs très bien la personnalité de Philippe.
Après plusieurs années d'intérêt platonique, les hasards de la vie lui ont fait rencontrer une autre personne
intéressée et qui voulait en auto-construire un chez lui. Il est alors passé de l'intérêt pour le "Tulavumonkiki"
(marque déposée) à l'amour du poêle auto-construit.
Philippe a été initié par Henry, un Bruxellois qui avait lui-même suivi un écolage sous la direction de Heikki
HYYTIAINEN, un prof d'université finlandais qui a travaillé, à la demande du gouvernement de son pays, de
nombreuses années pour mettre au point le poêle de masse le plus performant qui soit.
Patience et longueur de temps valant mieux que force et rage, huit ans plus tard, Philippe vient de terminer
la construction d'un cinquième poêle de masse. Chacun des poêles a été construit de concert avec les futurs
utilisateurs.
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2. La diffusion de la chaleur
a) Les 3 principes
Pour comprendre l'efficience énergétique du poêle de masse, il est nécessaire de rappeler quelques notions
de thermodynamique qui semblent bien ignorées en cette ère de l'apologie du chauffage convectif.
Il existe trois modes de transmission de la chaleur : la conduction, la convection et le rayonnement.
Pratiquement il faut des conditions de laboratoires pour isoler un des modes de transmission de la chaleur.
Dans la vie de tous les jours, ils sont toujours plus ou moins entremêlés.
- La conduction
C'est le chauffage par le contact direct. Elle n'est pas pratique en matière de chauffage des personnes,
même si elle est très agréable par moment et surtout efficace. Vous conviendrez aisément que se balader
avec une brique réfractaire dans le dos ne serait pas très confortable malgré la douce chaleur qu'elle
pourrait vous procurer.
Source : www.aerotero.fr
- La convection
C'est le chauffage par l'intermédiaire de l'air. C'est le mode généralement utilisé dans nos maisons et autres
immeubles. C'est le mode de chauffage le moins efficace des trois, le plus inconstant mais aussi celui qui
nous donne l'impression de la plus grande réactivité. Les aérothermes et autres souffleries de salles de bains
en font partie, qui vous ramènent à la dure réalité du froid dès que la soufflerie s'arrête.
Source : www.aerotero.fr
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- Le rayonnement
C'est le chauffage « circuit court », sans intermédiaire et sain.
Le transfert de chaleur se diffuse par infra-rouge, cela chauffe les masses de proche en proche. Il n’y a donc
pas de sensation désagréable liée au déplacement de l’air.
Etant nous même une « masse », nous absorbons également la douce chaleur rayonnante du poêle et des
autres surfaces accumulatrices.
Le soleil est là pour nous démontrer toute l'efficacité du rayonnement.
Source : www.aerotero.fr
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3. Le poêle de masse : notions théoriques
a) Définition
Il s'agit d'un système de chauffe basé sur l'accumulation de chaleur dans une masse (plusieurs tonnes) qui
rend la chaleur accumulée pendant un laps de temps plus ou moins étendu au-delà du temps de la flambée,
que celle-ci soit courte et violente ou « continue » et douce.
L’échange de chaleur entre la combustion et la masse du poêle se réalise via les conduits de fumées. La
masse accumule donc la chaleur de la combustion pour ensuite, pendant de nombreuses heures, la diffuser
à l’extérieur, aux autres masses.
b) Historique et origines
Comme cela arrive souvent, plusieurs personnes revendiquent le titre d'inventeur du poêle de masse. Cela
fait doucement rire quand on constate la diversité des poêles que l'on peut trouver sur Internet. Il y a
pléthore d'inventeurs.
Les origines du poêle de masse remontent à plusieurs siècles. Certains voient dans les hypocaustes romains
l'ancêtre du poêle de masse. Ce qui prête à rire puisque l'hypocauste remonterait au minimum au XVIIIe
siècle avant JC.
En fait les origines sont sans doute multiples vu les différents modes constructifs des poêles de masse.
Plus récemment, au 18ème siècle, le poêle de masse est apparu sur le devant de la scène aux 4 coins de
l’Europe (sauf à l’Ouest) car les forêts avaient subi une surexploitation tant pour le chauffage domestique
que pour les industries (verre et métal) et les chantiers navals.
L'hypothèse a été émise que si le poêle de masse n'a pas conquis l'Europe de l'Ouest, c'est qu'est apparu au
même moment le charbon. Vous savez, ce combustible pas cher, non polluant, facilement accessible et
disponible pour l'éternité !
Nous voilà donc quelques décennies plus tard au même point de recherche de solutions innovantes. Et bien
que le charbon, et bientôt le pétrole, ne sont plus considérés comme une solution d’avenir, la norme bien-
pensante n’a décidément pas toujours la volonté d’envisager des solutions réellement soutenables.
c) Les modes constructifs et principes généraux de fonctionnement
Sans prétendre à l’exhaustivité, les différents modes sont :
- le poêle à labyrinthe (surtout présent en Europe de l'Est): la fumée parcourt un long chemin dans
une masse de briques. Vu les dimensions des foyers, ils fonctionnent sans doute généralement avec un feu
en continu. Il en existe de colossaux dans les églises russes.
- le poêle à combustion par réduction (son aire géographique serait plutôt l'Europe Centrale): il s'agit
également d'un système qui fonctionne avec un feu continu, mais celui-ci est étouffé comme lors de la
fabrication du charbon de bois.
- le poêle à contre-flux : simple, à cloche et double cloche (ce sont les poêles scandinaves, mais la
Russie et l'Allemagne en sont aussi largement pourvus). Ces types de poêles fonctionnent suivant le principe
de la flambée courte et violente, la chaleur accumulée dans la masse étant restituée en décalage par rapport
à la production de chaleur. C’est ce système qui nous paraît, aujourd’hui, le plus pertinent et qui sera à la
base de notre réflexion.
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Les derniers développements scientifiques se sont attachés à définir le mode constructif qui aurait la
meilleure efficacité de transfert de la chaleur du combustible à la masse (et donc aux personnes).
Il semblerait que le système finlandais d'Heikki HYYTIAINEN, développé ci-dessous, fasse partie des poêles de
masse dont l'efficience du transfert de chaleur est optimal avec un rendement de la combustion parmi les
meilleurs, dépassant les 90%.
d) L'efficacité du chauffage par rayonnement au sein de la maison
« Arrêtons de chauffer l'air, chauffons les gens » dit très justement l'auteur d'un fascicule sur les rockets
stoves, un autre système de chauffage essentiellement accumulatif et radiatif.
Le chauffage par rayonnement n'interagit qu'avec les masses et il ne réchauffe donc pratiquement pas l'air,
donc pratiquement pas de perte par la ventilation.
Comme vous faites partie des masses, vous ressentez directement le rayonnement d'un corps plus chaud
que le vôtre mais aussi des corps plus froids. Sachez néanmoins que votre confort serait assuré dans une
bulle dont la température de rayonnement serait comprise entre 15 et 18°C et qui serait dépourvue de
déplacement d'air. Sachez aussi qu'au plus la différence de température entre les masses dont vous
ressentez le rayonnement et la température de votre corps est grande et au plus vous serez dans l'inconfort,
qu'elles soient plus froides ou plus chaudes.
Le chauffage par rayonnement ayant tendance à réduire les différences de températures entre les masses
présentes dans la maison accroît du même coup la sensation de confort.
Le chauffage par rayonnement transmettant la chaleur de proche en proche, d'un élément à l'autre pourvu
qu'ils se voient, progressivement, le phénomène finit par concerner toute la maison.
e) Un rendement global hors pair
Le rendement global tient compte, à tout le moins :
- du type de combustible (déchets de bois, palettes, bois blancs), et il n'en est pas de plus accessible,
plus économe en énergie grise, plus renouvelable, même si épuisable, que le bois.
- de la proximité de l'approvisionnement, tant que la gestion des forêts ne mène pas à leur
épuisement,
- du rendement de la combustion qui avoisine et dépasse parfois les 90% du pouvoir calorifique
inférieur,
- du rendement de la transmission de la chaleur qui est, comme déjà dit, direct alors que dans le cas
de l'air, il faut d'abord transmettre la chaleur produite à l'air et ensuite la transmettre de l'air à votre corps,
deux opérations dont les rendements sont loin d'être extraordinaires et qui se multiplient. Un rendement de
60% suivi d'un autre de 60% également donne un rendement cumulé de 36% !
- de la température de toutes les parois qui a tendance à augmenter sans arrêt, dans le cas du
chauffage rayonnant, alors que, dans le cas du chauffage par convection, les parois ne cessent de se refroidir
à cause du rayonnement froid de tous les éléments de l'environnement extérieur. Cet effet de
réchauffement des parois permet d'obtenir une situation de confort pour des températures d'air ambiant
allant de 15 à 18°C alors qu'en chauffage convectif il est nécessaire de fournir des températures de l'air
allant de 20 à 24°C.
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4. Les étapes la construction
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o) Les regards et trappes de ramonage
Même si le type de poêle produit moins de suie et peu ou pas de goudron, il est
indispensable de placer des regards de façon judicieuse pour assurer le nettoyage
de tous les conduits. Il faut également prévoir des trappes de ramonage au niveau
de la cheminée : une sous le clapet « d'obturation » et une au-dessus.
Ces différents éléments permettent de ramasser les suies. Cette opération est à
réaliser sans doute deux fois la première année à cause des chutes de mortier de
construction et une fois par an par la suite, en tout cas pour les assurances.
p) La cheminée d’évacuation
D’une section minimum de 200 x 200 mm, elle sera, de préférence :
- soit en briques,
- soit en boisseaux de terre cuite ou de terre réfractaire,
- soit en inox, double paroi, isolée
Rappel : la cheminée est de toute façon isolée soigneusement pour éviter les
condensations, les dépôts de goudrons et le mauvais tirage.
q) Le clapet obturateur
Il permet d’ouvrir et de fermer la cheminée d’évacuation. Il sera ouvert pendant la
combustion (jusqu’à la toute fin) et fermé en dehors pour éviter que la chaleur ne
s’évacue par la cheminée. Un passage de 15% de la section du conduit doit être prévu pour éviter les
intoxications au CO.
r) Le revêtement
Là aussi, l’imagination au pouvoir.
Le parement peut se faire en briques de terre cuites ou crues.
Le revêtement en pierres taillées, en moellons, en argile, à la chaux et peut-être d'autres idées innovantes…
Le matériau idéal serait celui qui aurait une grande efficacité du point de vue de la transmission de la chaleur
par rayonnement et une grande efficacité du point de vue de l'accumulation de la chaleur émise par le cœur
du poêle.
s) Durée du chantier
Que vous ayez recours à un spécialiste, à un pro, à un atelier participatif ou que vous le réalisiez tout seul, la
construction de votre "gros meuble" prendra pas mal de temps.
C’est évidemment très difficile à dire… Cela dépendra du poêle et du constructeur.
Une fois que les plans sont réalisés et les matériaux trouvés, nos auto-éco-rénovateurs ont passé environ
30j/homme… mais ils n'avaient que peu ou pas les compétences initiales en les matières (maçonnerie,
isolation, coulage de béton, fabrication de coffrages, etc.)
t) Mise à feu progressive
Il faudra patienter au moins deux mois, afin que la maçonnerie soit suffisamment sèche pour envisager une
première petite flambée. Vous constaterez lors de celle-ci combien la quantité d'eau contenue dans la masse
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est encore importante.
Il sera important lors des premières flambées que la masse ne dépasse pas trop la température de 100°C
pour éviter la mise sous pression des matériaux encore trop imprégnés d'eau et les risques d’éclatements
qui peuvent en résulter.
Lors de la première période de chauffe après construction (et dans une moindre mesure, lors de chaque
« relance » de la masse) il est nécessaire de réaliser la mise à température progressivement. Vous
commencerez par des toutes petites flambées composées de papiers et cartons, poursuivrez par des petits
fagots de petits bois (caisse à légumes bien sèches), ensuite vous pourrez augmenter progressivement la
quantité de bois de la flambée jusqu’à atteindre après plusieurs jours le chargement maximal (25 kg de bois).
Une fois que les masses (poêle et masses auxiliaires) seront chaudes et « lancées », il faudra entretenir cette
chaleur en réalisant tous les jours ou 2-3 jours une flambée permettant de maintenir une température de
rayonnement suffisante pour maintenir les masses de la maison dans une plage de température assurant le
confort.
5. Les matériaux
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Ce type de diffusion de chaleur donne une sensation très agréable. Elle est, dit-on, très bénéfique pour la
santé et certains vous vendent des cabines luxueuses pour bénéficier de ce bienfait au prix fort.
- Ratio durée de combustion / période de chauffe incroyable :
A l’issue de chaque flambée, la masse rayonne et fournit suffisamment de chaleur pour l’ensemble de la
maison pour une durée variant entre 24 à 48h…
La durée de flambée est de 1h30 – 2h.
c) Les contraintes
- La lenteur de réaction
La chaleur ne vient pas quelques minutes après avoir appuyé sur un bouton… il faut anticiper et
« apprivoiser » la bête. Très vite, vous trouverez votre vitesse de croisière en fonction de la météo, de votre
emploi du temps,…
Après une longue absence en hiver (sport d’hiver), il faudra par contre relancer la masse et ce n’est que le
lendemain qu’il recommencera à faire vraiment bon dans la maison. Mais vous pourrez, si vous avez opté
pour la porte vitrée, profiter du spectacle de la flambée et vous remarquerez que la chaleur directe
réchauffe assez vite... mais localement !
Avant votre absence prolongée, vous veillerez à réaliser quelques flambées d'accumulation "superflue" qui
maintiendra dans le bâtiment une sensation de douce chaleur jusqu'à votre retour et ce d'autant plus que
votre bâtiment sera plus « massif ».
- La répartition de la chaleur dans la maison
Vous n’aurez pas une température identique partout dans la maison. Il est certain qu’il fera plus chaud dans
la pièce où se trouve le poêle. Il vous faudra revenir à l'idée que quelques degrés en moins dans les
chambres ne nuit pas.
Mais la température ressentie est largement suffisante partout dans la maison de Guillaume et Natacha.
D’ailleurs, nos auto-éco-rénovateurs ont désormais froid partout ailleurs ! Et ça, c’est une contrainte ;-)
- L’entretien et la durabilité
Il est important de vérifier chaque année les joints du foyer, de procéder à quelques réparations si certains
ont « sauté » (il existe du mastic réfractaire). Il est aussi possible d'injecter du silicate de soude dans les
micro-fissures. Après séchage, celui-ci résisterait à des températures supérieures à 1.000 °C.
Il faut également bien veiller, annuellement, à nettoyer le poêle, aspirer les conduits de fumées et ramoner
la cheminée.
La durée de vie sera fonction de la qualité des matériaux, de la mise en œuvre et de l’utilisation… Mais on ne
peut pas dire qu’elle est infinie. Malgré tout, quasiment tous les matériaux sont réutilisables s’il fallait le
démonter et le remonter, surtout si vous avez utilisé des mortiers "argile/sables" et "argile/chamotte" pour
la construction.
d) Méthodes de combustion
Les étapes :
- Remplir le foyer en une fois
- Combustion inversée : gros bois en bas, brindilles et papier en haut. Ce qui permet de ne plus ouvrir
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la porte une fois que cela a démarré, d’en mettre plus en une fois et que les gaz qui s'échappent du bois
soient brûlés au mieux.
- Ouvrir le clapet obturateur
- Lancer le feu, en amorçant éventuellement le tirage en brûlant un papier ou deux au niveau d'un des
regards situés entre le foyer et la cheminée.
- Ouvrir l’arrivée d’air primaire à fond
- Une fois le feu bien lancé, réduire progressivement l'arrivée d’air primaire et ouvrir les entrées d'air
secondaire quand la température interne est suffisante (il vous faudra un peu tâtonner avant de trouver le
moment idéal).
- Lorsqu'il ne reste plus qu'un gros lit de braises, ouvrir l'arrivée d'air primaire à fond après avoir
éventuellement rassemblé les braises au centre de la grille.
7. Références, liens
a) Sites :
- http://users.skynet.be/listef/AutoConstructionPoeleDeMasseDoubleCombustion.pdf
- http://www.xelyx.com/index.php
- http://www.diymasonryheater.blogspot.be/
- http://www.constructionpoeledemasse.blogspot.be
- http://poeleflexoplus.unblog.fr
- http://www.bouilleur.fr/images/Le%20poele%20de%20masse.pdf
- http://www.telesambre.be/l-almanach-le-chauffage-2-4-_d_11383.html
b) Livres
- Poêles à accumulation, le meilleur du chauffage au bois. Editions Terre Vivante. 2010.
- L'auto-construction d'un poêle de masse. De la Lourdeur dans la Légèreté et de la Légèreté dans la
Lourdeur ! Editions La Chauffe-souris.
8. Coordonnées
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