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Pile Combustible

Ce document décrit le fonctionnement des piles à combustible à membrane échangeuse de protons (PEMFC). Il explique que la PEMFC utilise une membrane organique comme électrolyte, fonctionnant à basse température. Le document détaille également les matériaux clés de la PEMFC, notamment la membrane, les électrodes au platine, et l'assemblage des composants.
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Pile Combustible

Ce document décrit le fonctionnement des piles à combustible à membrane échangeuse de protons (PEMFC). Il explique que la PEMFC utilise une membrane organique comme électrolyte, fonctionnant à basse température. Le document détaille également les matériaux clés de la PEMFC, notamment la membrane, les électrodes au platine, et l'assemblage des composants.
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Pile 

à Combustible (document provisoire)

1
Aspects généraux (source http://club.pac.free.fr/version3/index2.html)
La  pile   à  combustible  à   membrane   échangeuse  de  protons  (PEMFC  en  anglais :  Proton 
Exchange Membrane Fuel Cell) est certainement le type de pile à combustible jouissant des 
efforts les plus importants de recherche et développement. La principale origine en est que 
les   PEMFC   touchent   potentiellement   tous   les   secteurs   d'activité   et   s'ouvrent   ainsi   des 
marchés importants.
La   principale   caractéristique   de   la   PEMFC   est   l'utilisation   d'une   membrane   organique 
sélective aux protons qui joue le rôle d'électrolyte et de séparateur physique entre les deux 
électrodes d'une cellule élémentaire. La plus utilisée reste à ce jour le Nafion® (propriété 
de Dupont de Nemours). Nous verrons plus loin que des alternatives existent. Le principal 
écueil à l'utilisation de cette membrane est que, comme toute membrane organique, elle 
résiste mal aux températures élevées et impose ainsi que la pile de type PEMFC fonctionne 
à de basses températures, c'est à dire inférieures à 100 °C.Ainsi, à de telles températures, 
l'usage   de   catalyseurs   aux   électrodes   devient   une   nécessité   pour   atteindre   de   bons 
rendements   lors   des   conversions   électrochimiques.Les   principaux   avantages   des   PEMFC 
résident dans leur compacité et, compte tenu de la température relativement basse, d'un 
temps de démarrage court, par comparaison aux technologies dites à haute température 
(MCFC et SOFC).

Principe de fonctionnement
Comme quasiment toutes les piles à combustible, le cœur de la PEMFC est alimentée en 
hydrogène (combustible) et en oxygène (comburant). Le dihydrogène, alimentant l'anode 
(pôle négatif), est oxydé en protons et libère deux électrons. Les deux électrons circulent 
vers   la   cathode   via   un   circuit   électrique   extérieur   (travail   électrique)   pendant   que   les 
protons rejoignent la cathode en traversant la membrane sélective aux protons. La cathode 
est quant à elle alimentée en oxygène de l'air et le réduit, créant ainsi ces ions oxyde. 
Combinés aux protons provenant de l'anode, ces ions oxyde conduisent à la formation d'une 
molécule d'eau.Cette réaction électrochimique est exothermique, ce qui implique qu'il faut 
extraire la chaleur produite par le cœur de la pile. Cette chaleur peut être dispersée vers 
l'extérieur de la pile ou mise à profit et exploitée.

Les réactions mises en équation
Anode  
H2 ­­­>    2H+ + 2e—
:         
Cathode :   O2  ­­­> 2 O2—
Bilan : 2 H2 +  O2  ­­­> 2 H2O

A condition de ne faire entrer dans le cœur de pile que de l'hydrogène et de l'oxygène, la 
pile ne produit que de l'électricité, de la chaleur et de l'eau. 

2
Les matériaux du cœur de pile
L'électrolyte
La PEMFC fonctionne à basse température, c'est à dire à une température généralement 
inférieure à 100 °C. La raison en est que le matériau faisant office d'électrolyte est une 
membrane   échangeuse   de   protons.   Autrement   dit   une   membrane   organique.   Son   rôle 
essentiel est d'assurer de manière sélective le passage de protons depuis l'anode, lieu de 
leur production, vers la cathode, lieu où ces protons s'associent aux ions oxyde pour former 
de l'eau. Si la pile fonctionnait à des températures supérieures, la membrane s'en trouverait 
endommagée   de   manière   irreversible.Par   ailleurs,   les   membranes   existantes   ont   besoin 
d'être hydratées pour remplir leur rôle d'électrolyte. Des températures supérieures à 100 °C 
posent donc problème car l'eau est alors sous forme de vapeur. Si l'on réussit, dans les 
années   à   venir,   à   mettre   au   point   des   polymères   qui   résistent   à   des   températures   plus 
élevées, à la pression, tout en conservant leur caractère échangeur de protons, il suffira 
d'augmenter la pression à l'intérieur de la pile pour conserver l'eau sous sa forme liquide.
La   membrane   aujourd'hui   utilisée   est   généralement   le   NafionTM,   un   polymère   carboné 
perfluoré (tous les atomes d'hydrogène sont remplacés par des atomes de fluor) contenant 
des   groupements   sulfonés,  et  d'une   épaisseur   de   quelques  centaines  de   micromètres   au 
plus. Cette membrane est la propriété d'une société, Dupont de Nemours, et en possède 
donc l'exclusivité.

Formule chimique développée du NafionTM.

C'est pourquoi de nombreuses recherches sont menées depuis de nombreuses années afin 
de mettre au point un polymère de substitution qui répondrait mieux aux éxigences d'une 
PEMFC. Les objectifs à atteindre sont les suivants :
 un prix moins élevé (le Nafion coûte aujourd'hui près de 700 euros/m²) 
 une meilleure résistance mécanique, notamment à des pressions plus élevées que la 
pression atmosphérique 
 une   meilleure   conductivité   ionique,   c'est   à   dire   une   meilleure   aptitude   à   laisser 
passer les protons 
 une   meilleure   étanchéité   aux   combustibles   injectés   à   l'anode,   principalement   s'il 
s'agit de méthanol (voir l'exposé technique sur les DMFC) 
 une meilleure résistance aux nombreux arrêts et redémarrages de la pile, c'est à dire 
une durée de vie accrue 
Bien sûr, le futur polymère se devra de ne pas présenter de danger lors de sa manipulation 

3
et être aussi facile à recycler que possible. 

Les électrodes
Les éléctrodes sont aujourd'hui à base de platine. Ce métal répond à plusieurs impératifs :
 Compte tenu de la température relativement faible à laquelle fonctionne la PEMFC, 
les   éléectrodes   doivent   catalyser   les   réactions   d'oxydation   du   combustible   et   de 
réduction du comburant. Le platine est généralement un excellent catalyseur. 
 Les   électrodes   doivent   être   stables   dans   le   temps.   Or   la   membrane   aujourd'hui 
utilisée est fortement acide, ceui qui proscrit d'emblée des matériaux qui seraient 
certes   de   bons   catalyseurs,   mais   qui   subiraient   la   corrosion   du   fait   de 
l'environnement acide du coeur de pile. 

A ce jour, le platine apparaît donc comme l'une des seules solutions possibles à ce problème. 
Le principal inconvénient de cette solution est que le platine est un métal rare et noble, 
donc   coûteux.   De   nombreuses   recherches   sont   faites   dans   le   monde   pour   tenter   de 
remplacer   le   platine   par   d'autres   matériaux   et   pour   tenter   de   diminuer   les   quantités 
contenues dans les électrodes.
Pour se donner une idée de la quantité de platine embarquée dans une pile, il faut savoir 
que'il faut compter entre 0,1 mg et 1 mg de platine par centimètre carré d'électrode. Une 
pile complète embarquera donc plusieurs grammes de ce précieux métal.
Le platine est employé sous forme de particules nanométriques dispersées dans un support 
poreux et conducteur, généralement de la poudre de carbone. 

L'assemblage
Une   cellule   élémentaire   est   l'assemblage   des   trois   éléments   essentiels   :   une   anode,   un 
électrolyte et une cathode. Dans le cas de la PEMFC, cet assemblage est solide et a une 
épaisseur   de   quelques   centaines   de   micromètres.   A   ces   trois   éléments   de   base,   il   faut 
ajouter les couches de diffusion, qui permettent aux gaz (combustible et comburant) de se 
diffuser à la surface des électrodes, et les plaques bipolaires dont le rôle est multiple : elles 
permettent de distribuer les gaz, de collecter le courant électrique généré aux électrodes et 
éventuellement de réguler la température du coeur en faisant circuler un fuide caloporteur 
(généralement de l'eau) dans leur épaisseur.

4
Photographie d'un assemblage MEA (Membrane Electrode Assembly :
 assemblage électrodes­membrane)

Vue éclatée d'une cellule de PEMFC.
1. Joint d'étanchéité
2.  Couche de diffusion de gaz + collecteur de courant
3.  Catalyseurs anodiques
4. Membrane
5.  Catalyseurs cathodiques
6. Couche de diffusion de gaz + collecteur de courant
7.  Joint d'étanchéité

Le système complet
Le   coeur   de   la   pile   est   le   siège   des   réactions   électrochimiques,   seules   génératrices   du 
courant électrique.

5
Photographie d'un coeur de pile PEMFC (empilement de cellules élémentaires)

Cependant,   le   coeur   de   pile   ne   peut   fonctionner   seul.   Un   certain   nombre   d'auxiliaires 


permettent au coeur de fonctionner. Il faut notamment compter :
 Un   circuit   de   combustible   (pompes,   compresseurs,   canalisations,   reformeur).   Le 
reformeur   est   un   organe   essentiel   dans   beaucoup   d'installations   :   il   permet   de 
convertir   un   combustible   primaire   (gaz   naturel,   alcool,   hydrocarbure,...)   en 
hydrogène. Il est généralement directement accolé au coeur de pile qu'il dessert à la 
demande.
 Un   éventuel   système   de   stockage   de   combustible   (hydrogène   gazeux,   liquide   ou 
stocké sous forme chimique)
 Un circuit de comburant (pompes, compresseurs, canalisations)
 Un   éventuel   système   de   récupération   de   chaleur.   Cette   partie   du   système   et 
essentielle   dans   le   cas,   par   exemple,   d'une   installation   stationnaire   :   elle   sert   à 
exploiter  la  chaleur   dégagée   par  le  système   et à  produire,  par  exemple,  de  l'eau 
chaude.   La   pile   dégageant   systématiquement   de   la   chaleur,   si   celle­ci   n'est   pas 
exploitée, il conviendra alors de l'évacuer afin de ne pas provoquer une surchauffe 
du   système.   Le   système   de   récupération   de   chaleur   sera   alors   remplacé   par   un 
dispositif capable de la dissiper. 
 Dans le cas d'une pile stationnaire, un onduleur est nécessaire pour transformer le 
courant électrique continu produit par la pile en courant alternatif.
 Un système de contrôle­commande qui pilote le système complet.

6
Schéma de principe d'un système complet (également valable pour d'autres types de piles 
que les PEMFC)

Applications
Quasiment tous les secteurs d'activité peuvent être touchés par la pile à combustible de type 
PEMFC. 
Le   plus   important   est   sans   doute   celui   des   transports.   Il   suffit   de   consulter   des   sites 
spécialisés   sur   les   piles   à   combustible   pour   se   rendre   compte   que   très   rares   sont   les 
constructeurs   d'automobiles   à   ne   pas   avoir   réalisé   au   moins   un   prototype   de   véhicule 
équipe d'une pile à combustible. Cette démarche répond à des impératifs forts : à court 
terme, la pression en termes de contraintes environnementales se fait chaque jour un peu 
plus forte et à long terme, l'épuisement annoncé des réserves de pétrole impose de réfléchir 
à des solutions nouvelles. 
La stratégie des constructeurs a pu varier ces dernières années, mais il semble qu'une voie 
se dégage aujourd'hui : tous (ou presque) misent sur une pile alimentée en hydrogène pur, 
secondée par des réservoirs de stockage d'hydrogène. La pile alimente en courant électrique 
un   moteur   électrique   qui   propulse   véhicule.   De   nombreuses   variantes   existent, 
principalement sur le stockage d'hydrogène, de nombreuses technologies se concurrençant 
(stockage sur hydrures métalliques, dans des réservoirs sous pression, stockage sous forme 
chimique, etc.). 

7
D'un point de vue stratégique, une exception semble se distinguer cependant, et elle est 
française : le constructeur Renault mise aujourd'hui sur une solution alternative qui consiste 
à embarquer un hydrocarbure (de l'essence désulfurisée) stocké sous forme liquide (comme 
dans   nos   véhicules  actuels)  et  à   le   transformer   dans   un   reformeur   (réacteur   chimique) 
placé sous le capot. Le reformeur est capable de fabriquer un gaz de synthèse riche en 
hydrogène, lequel alimente la pile à combustible. Cette solution a l'avantage de se présenter 
comme une transition entre le mode d'approvisionnement actuel (en hydrocarbures) et une 
technologie encore en développement comme celle des piles à combustible. 
Mais à plus long terme, si l'hydrogène venait à s'imposer comme le vecteur énergétique 
incontournable,   cette   solution   s'avérerait   rapidement   caduque.   A   noter   cependant   que 
Renault ne met pas toutes ses œufs dans le même panier : Nissan, qui fait partie du même 
groupe, travaille activement sur la solution retenue par les autres constructeurs : pile + 
stockage sous pression.
L'émergence des véhicules à pile à combustible va bien au delà de la seule mise au point 
d'un   véhicule   efficace,   autonome,   bon   marché,   sûr   et   propre.   Elle   implique   que   nous 
revoyons tous nos systèmes de production et de distribution de carburants. A ce jour, il 
n'existe quasiment aucun système de distribution d'hydrogène dans le monde et personne 
n'a   encore   fait   la   preuve   que,   d'une   part   ce   système   allait   se   montrer   viable 
économiquement,   et   que,   d'autre   part,   il   se   révélerait   globalement   plus   respectueux   de 
l'environnement que les systèmes de transport actuels.

Quelques liens vers des animations à consulter
http://www.cea.fr/var/cea/storage/static/fr/jeunes/animation/aLaLoupe/Pile/pile.htm
http://www.pile­a­combustible.com/pem.html

8
Procédé expérimental

Il s'agit de tracer les courbes caractéristiques de la pile, dans un premier lieu en mode 
d'alimentation externe et ensuite en mode d'auto­alimentation. 
Mode alimentation externe : On utilise une alimentation externe 12 V pour alimenter la 
pile à combustible, afin de faire fonctionner les ventilateurs à air et les autres dispositifs.
Mode   auto­alimentation   :  La   pile   produit   elle   même   ce   dont   elle   a   besoin   pour 
fonctionner, en utilisant un transformateur débitant une tension12 V stationnaire. 

– Décrire le principe de fonctionnement d'une pile à combustible.
– A quoi sert une pile à combustible ? À comparer au rôle d'une éolienne. 

Fonctionnement en alimentation externe 
1)   Tracé   de   la   courbe   caractéristique   U   =   f   (I)   [et   P   =   U.I   =   f(I)]   pour   deux 
températures :
Noter la température de départ (au début c'est la température ambiante). 
En utilisant la résistance variable entre les bord de sortie de la pile, faire varier l'intensité 
du courant électrique à partir du point 0 A (résistance éteinte) : 0,2 : 0,5 : 1 : 2 : 3 : 4 : 
5 : .... : 10 A. 
Relever la tension correspondante à chaque intensité ainsi que la débit d'hydrogène  V˙H .  2

Pour garantir des mesures dans la même gamme de température il faut faire des mesures 
rapides, environ 15 s entre deux mesures. Attendre néanmoins que le débit se stabilise. Si 
vous entendez le déclenchement de la purge, le débit augmente brusquement, attendez 
qu'il se stabilise. (Le débit sera exploiter dans les questions 3 et 4)

Tracer les deux courbes U(I) = f(I) et P=f(I) sur le tableur.
Deuxième température : faire augmenter la température de la pile jusqu'à T=44°C. Pour 
cela, mettre la commande de la puissance du ventilateur en mode manuel à une puissance 
faible (5%) et demander une production élevée I=6A. La réaction étant exothermique le 
température de la pile va augmenter progressivement.
Quand T=44°C, remettre la charge électrique à 0 A et le ventilateur à « Auto ».
Recommencer les mesures (Sans le débit) comme en (1).
Tracer   ces   résultats   sur   les   mêmes   graphiques   que   pour   la   première   température   et 
commenter sur l'influence de la température de fonctionnement. Une explication ?

2) Effet du taux d'alimentation en oxygène (air) :

9
Tracer la courbe caractéristique à température ambiante en maintenant la pile en défaut 
d'air (ventilateur à 6 %). Effectuer les mesures  (Sans le débit). Comparer au cas « Auto » 
(T ambiante) sur le même graphique. 
Commenter et tenter une explication.
3) Courbe du Débit :
­ En utilisant les mesures du débit de (1), tracer la courbe  V˙H = f  I  . Montrer que c'est 
2

une fonction linéaire et relever sa pente. 
­ Comparer cette pente à sa valeur théorique (issue de la loi de Faraday):
N Vm
V˙H = I = I
2
zF
avec :
N = 10 : nombre de couches (couples anode/cathode)  de la pile.
Z =2 : nombre d'électrons impliqués dans la réaction d'une molécule de dihydrogène.
F = 96368 C/mol [A.s/mol] constante de Faraday. 
Vm = 22.4 l/mol volume molaire de H2.
4) Rendement de la Cellule
P produite U×I
­ Tracer le rendement de la cellule  Cell  I = = , interpréter !
PH 2
V˙H ×CV
2

CV=10,8 MJ/m3 : chaleur volumique de H2.   

Fonctionnement en auto­alimentation 
Mettre la pile en auto­alimentation. Faire varier la charge et relver : 
I, U, Pproduite (UxI), Pcharge (celle de la résistance variable), Pparasite (alimentation de la pile), 
débit H2.
­ Tracer les coubres : U = f(I), 
Cell = f  I 
P charge
système  I =
U ×I
P charge
total  I =
V ˙H ×CV
2

­ Commenter et interpréter ces courbes!
­ Tracer les pertes  X  I =U ×I −P charge −P parasite
­ Que représentent ces pertes, est­ce qu'elles dépendent du courant et de quelle manière ?

Conclusion
- Tirer le bilan des informations que vous avez acquises de ce TP.

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