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Memoire 20

Ce chapitre présente une introduction sur les turbines à vapeur. Il décrit brièvement l'historique du développement des turbines à vapeur et leurs principaux inventeurs. Il définit ensuite les éléments clés d'une turbine à vapeur tels que le rotor, le stator et les composants associés. Enfin, il introduit le cycle thermodynamique de Rankine sur lequel fonctionne une turbine à vapeur.

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Memoire 20

Ce chapitre présente une introduction sur les turbines à vapeur. Il décrit brièvement l'historique du développement des turbines à vapeur et leurs principaux inventeurs. Il définit ensuite les éléments clés d'une turbine à vapeur tels que le rotor, le stator et les composants associés. Enfin, il introduit le cycle thermodynamique de Rankine sur lequel fonctionne une turbine à vapeur.

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Remerciements

Je tiens à remercier vivement Mr: BOUTALBI pour


m’avoir proposé ce sujet, pour son

aide et ses conseils, et pour sa rigueur dans le suivi de


ce travail.

J’exprime également mon reconnaissance aux


membres du jury qui ont accepté de juger
ce mémoire.

Dédicaces
Je dédie ce modeste travail à :
 Mes très chers parents
 MES AMIS
LISTES DES FIGURES
Chapitre1 : Généralités sur les turbines à vapeur
Figure 1.2 : la turbine a vapeur (2)
Figure 1.3 : étages d’une turbine a vapeur (3)
Figure 1.4 : l’effet des irréversibilités sur le cycle rankine (11)
Figure 1.5 : diagramme TS de cycle rankine (9)
Figure 1.7 : vue en coupe d’une turbine a vapeur (4)
Figure 1.8 : schéma d’une centrale a vapeur (6)
Figure 1.9 : schéma d’un cycle rankine (9)

Sommaire
Introduction générale..........................................................................................................1

Chapitre I : Généralité et historique sur les turbines à vapeur

[Link]....................................................................................................................2

[Link] sur les turbines à vapeur .............................................................................2

[Link] de turbine a vapeur .............................................. . .......................................3

I.4.élements de turbine a vapeur.........................................................................................4

[Link] des turbines a vapeur……………………………...................................................4

I.6 Classification des turbines a vapeur ..............................................................................5

I.7domaine d’application ...................................................................................................7

[Link] thermodynamique d’une turbine a vapeur....................................................... 6

[Link] sous engineering equation solver............................................................7

Optimisation de pressing des sous tirages de cycle de rankine application   sous EES
INTRODUCTION GENERALE

La production d’électricité, qu’elle soit assurée par un ou plusieurs centrales utilisant de

l’énergie renouvelable ou conventionnelle, reste l’un des plus importants segments dans

l’architecture globale du secteur électrique. En Algérie, l’énergie électrique produite,

principalement, à partir du gaz naturel. La part de la puissance installée de l’ensemble des

centrales utilisant cette énergie primaire dépasse les 96 %, le reste des énergies employées se

répartit entre le gasoil dans les centrales diesel et l’eau dans les centrales hydroélectriques

L’énergie électrique reste toujours un besoin primordial pour le fonctionnement d’une

machine ou d’une entreprise d’un pays. Cette énergie est assurée par les centrales thermiques

à gaz ou nucléaires. Néanmoins, il faut assurer un rendement important afin d’améliorer la

rentabilité d’une installation de production. [2]

La détente dans les turbines à vapeur joue un rôle très important pour améliorer le

rendement global et minimiser la consommation des carburants. Cette détente est assurée par

des condenseurs pour condenser la vapeur et des éjecteurs pour créer le vide et aspirer les

incondensables dans le condenseur. [2]

le travail consiste a optimise de pressing des soutirages de cycle de rankine  ,application sous EES

Le mémoire présenté structuré comme suit :

Chapitre I   : Généralités et historique sur les turbines à vapeur


CHAPITRE I :

Généralités et historique
sur les turbines à
vapeur
Chapitre I  : Généralités et historique sur les turbines à
vapeur

[Link]
Avec l’avènement de la révolution industrielle, l’idée d’exploiter l’énergie de la vapeur a

évolué avec le développement de la thermodynamique et de la mécanique des fluides, ainsi les

turbines à vapeur conquirent le marché et s’octroyèrent le rôle de producteur massif d’énergie.

[Link] sur les turbines à vapeur :


Après l’extrapolation faite par Giovanni Branca en 1629, de ce qu’aurait été l’invention

d’Héron, les premiers appareils industriels à vapeur ou « pompe à feu » sont apparus au

XVIIème siècle pour extraire l’eau des galeries des mines grâce aux travaux de Denis Papin,

Thomas Savery et Thomas Newcomen. Cependant, la véritable machine à vapeur industrielle,

dans le sens large (chemins de fer, navigation, etc.) fut une réalisation de James Watt.

A partir du début du XIXème siècle, des recherches s’opèrent pour améliorer le

fonctionnement et le rendement des machines à vapeur et l’idée de machines rotatives

commencèrent à germer dans l’esprit de plusieurs inventeurs.

En raison de l’énergie cinétique de l’écoulement de vapeur, la turbine promettait des

rendements supérieurs à ceux de la machine à piston de Watt. Elle aussi se profilait à un cout

inférieur à cause d’une plus petite taille. Finalement, elle permettait la génération d’un

mouvement rotatif sans avoir recours à une bielle.

Des contributions importantes furent apportées par Sir Charles A. Parsons (1854-1931)

d’Angleterre, Gustaf Patrick de Laval de Suède (1845-1913), Auguste Rateau (1863-1930) de

France et par Charles Gordon Curtis (1860-1953) des Etats- Unis.

Parsons introduisit la turbine à plusieurs étages et il proposa la vente d’une première

turbine industrielle vers 1884. Son design consistait en une machine axiale à réaction multiétages. A
peu près à la même époque De Laval développa la turbine à vapeur à impulsion. De
Laval, qui était descendant d’une famille française installée en Suède dans le XVIIème siècle

est aussi connu par l’invention du séparateur à crème.

Des raffinements ont été proposés par la suite, dont ceux de Rateau, avec une turbine multicellulaire
ayant un rapport de pression uniforme pour tous les étages. En 1896 Curtis breveta son modèle de
turbine à vapeur et vendit les droits à GE en 1901. La première turbine à gaz américaine en 1899 est
également l’une de ses inventions.

I.3. La turbine à vapeur


Une turbine à vapeur est constituée d'un grand nombre de roues (une centaine pour un modèle de

Puissance) portant des ailettes. La vapeur sous pression traverse d'abord les roues de petit diamètre

avant d'atteindre les roues de plus grand diamètre. La turbine tourne alors en entraînant l’alternateur
qui lui est accouplé.

Elle est considérée comme un moteur à combustion externe, fonctionnant selon le cycle

thermodynamique dit de Clausius-Rankine. Ce cycle se distingue par le changement d’état affectant

le fluide moteur qui est en général de la vapeur d'eau. Ce cycle comprend au moins les étapes

suivantes :

 une pompe envoi l’eau sous pression vers la chaudière,


 en passant par la chaudière l’eau se vaporise,
 La vapeur d’eau est acheminée vers la turbine où elle se détend. Fournissant, ainsi, de
l'énergie cinétique que la turbine convertit en énergie mécanique,
 La vapeur détendue, issue de la turbine, se condense au contact d'une source froide.

Le fluide utilisé est donc le même que celui de la machine à vapeur à pistons, mais la turbine en

constitue une évolution exploitant les principaux avantages des turbomachines à savoir [3]:

 Puissance massique et puissance volumique élevées ;


 Rendement amélioré par la multiplication des étages de détente.
 Le rendement croit avec la pression de la vapeur et avec la température de surchauffe.
Cependant, l’augmentation de ces caractéristiques est limitée par la teneur en eau de la vapeur en

fin de détente. En effet, la courbe de détente peut atteindre la courbe de saturation avec formation

de gouttelettes qui nuisent à l’efficacité des derniers étages de détente. La teneur en eau liquide du

mélange doit être limitée à 15 ou 20 pourcent, c’est la pression dans le condenseur qui fixe de ce

fait les pressions et température limites admissibles [3].

La turbine à vapeur est l’aboutissement d’un type de machines thermiques introduit par les machines

à vapeur à piston. Les contraintes inhérentes à leur conception restreignent généralement leur usage

à l'industrie. Dans ce cas on obtient de l'électricité bon marché car l'énergie thermique n'est pas

« gaspillée » dans un condenseur. On appelle ces turbines, « turbines à contrepression ».

I.4..Éléments de turbine à vapeur :


Une turbine est constituée d’un rotor comprenant un arbre sur lequel sont fixées des aubes

et d’un stator constitué d’un carter portant des déflecteurs fixes, généralement constitué de

deux parties assemblées selon un plan axial. Elle comprend en outre un tore d’admission

segmenté et un divergent d’échappement dirigé vers le condenseur. La fonction des

déflecteurs fixes est d’assurer tout ou une partie de la détente en formant un réseau de tuyères

et de modifier la direction de l’écoulement sortant de l’étage précédent. Elle possède aussi un

système d’huile qui assure le graissage des paliers, et des joints qui réduisent les pertes de
vapeur tout au long de son trajet. Un système d’étanchéité empêche la vapeur de s’échapper à

l’extérieure de la turbine.

La vitesse de rotation est commandée par des soupapes situées aux entrées d’admission de

la machine et pilotées par des systèmes de régulation électronique ou mécanique. Une turbine

à vapeur comprend un ou plusieurs étages assurant chacun d’eux deux fonctions :

1) La détente de la vapeur qui correspond à la conversion de l’énergie potentielle en

énergie cinétique.

2) La conversion de l’énergie cinétique en couple de rotation de la machine par le biais

des aubages mobiles.

[Link] nombre d’éléments :


— Turbine monocellulaire.

— Turbine multicellulaire.

I.5. Composantes d’une turbine à vapeur


Généralement, une turbine à vapeur contient quatre éléments principaux, et ces derniers défèrent
d’une installation à une autre.

Les composants d’une turbine à vapeur sont :

I.5.1. La pompe

Les pompes sont des appareils qui génèrent une différence de pression entre le condenseur et la

chaudière. Du point de vue physique, la pompe transforme l’énergie mécanique de son moteur

d’entraînement en énergie hydraulique.

Le rôle de la pompe dans la TAV c’est :

 d’alimenter la chaudière de l’eau condensée précédemment par le condenseur.


 élever la pression de l’eau liquide.

I.5.2. La chaudière :
Chaque turbine à vapeur utilise une chaudière pour transformer l'eau en vapeur. Une chaudière est

simplement un grand réservoir d'eau avec des tuyaux débouchant dans et hors de celui-ci, et un

élément chauffant. En substance, il est d'une grande bouilloire. Gaz, le pétrole, le bois, le charbon et

les déchets municipaux sont des combustibles typiques brûlés pour chauffer l'eau. Les centrales

nucléaires utilisent des générateurs de turbines à vapeur pour transformer la chaleur de la fission

nucléaire en électricité.

Le rôle du générateur de vapeur est d'extraire l'énergie calorifique du combustible pour la céder à

l'eau et produire de la vapeur à des paramètres fixés. Il constitue la source chaude du cycle

thermodynamique. Cette vapeur sera utilisée par la turbine pour fournir de l'énergie mécanique .

I.5.3. La turbine :
Après que l'eau est chauffé en vapeur, il quitte la chaudière par un tuyau renforcé et se déplace à la

turbine. La turbine est un ensemble de filage de lames, angle pour attraper la vapeur entrant. La
vapeur

d'eau dans le tuyau est sous haute pression. Quand il entre dans la turbine plus spacieuse, il se dilate

pour remplir l'espace disponible et accélère comme il se répand. Cela pousse contre les fans de la

turbine, tournant sur son axe. Certains générateurs de turbines à vapeur ont une turbine, d'autres ont

de multiples étages de turbines de différentes tailles, pour obtenir plus de travail hors de la vapeur. Il

existe plusieurs styles différents de pale de turbine, chacun avec ses propres avantages et
inconvénients.
Figure 1.8  : schéma d’une centrale a vapeur

I.5.4. Le condenseur :
Afin de maximiser le rendement de la turbine à vapeur, la pression et la température de la sortie de

vapeur doivent être aussi basses que possible. Pour cela, la vapeur qui sort de la turbine est dirigée

vers le condenseur où elle est refroidie et condensée. Le condenseur est un échangeur de chaleur avec

des milliers de tubes dans lesquels l'eau du circuit de refroidissement circule. La vapeur circule sur

les tubes et se condense au contact de ceux-ci. L'eau du circuit de refroidissement extrait alors la

chaleur de la vapeur .

[Link] des turbines :


Les principaux critères de classification sont :

[Link] de la veine de vapeur :


— Turbine axiale : le sens de la vapeur se fait parallèlement à l’axe de la turbine.

— Turbine radiale : l’écoulement de la vapeur se fait dans le sens radial.

[Link] où s’opère la transformation de détente :


I.6.2.a. Turbine à action : dans lesquelles la détente se fait uniquement dans les

aubages fixes. Elles sont bien adaptées aux étages à forte pression et se prêtent mieux à la

régulation de débit. Leur construction est plus coûteuse et réserve leur emploi aux premiers

étages de la turbine.

I.6.2.b. Turbine à réaction : la vapeur se détend en partie dans les tuyères et en

partie dans les canaux des ailettes motrices. On définit le degré de réaction comme étant le

rapport de la chute d’enthalpie, réalisée dans les aubages mobiles, sur la chute totale de
l’étage. Généralement ce rapport est égale ou voisin de 1

I.6.3..Du point de vue de l’utilisation :

— Turbine à condensation

— Turbine à contre-pression

— Turbine à soutirage

[Link] d’enthalpie :
Le point représentatif MA de l’état de la vapeur à l’entrée de la turbine est défini, sur le

diagramme de Mollier, par l’intersection de l’isobare PA (pression de vapeur) et de

l’isotherme TA (température de resurchauffe). Le point représentatif M’B de l’état de la vapeur

à la sortie de la turbine est situé sur l’isobare PB (pression régnant au condenseur).

En fait, il y a dégradation d’énergie thermique dans la turbine, l’entropie du fluide croit, et

la position du point M’B correspond à une énergie effectivement transformée hA – h’B


inférieure à l’énergie mise à la disposition de la machine. h’B – hB représente l’énergie

dissipée dans les aubages par frottement fluides, chocs.

[Link] :

Les centrales thermiques sont des sources importantes d’énergie électrique qui

fonctionnent suivant un cycle thermodynamique dont le rendement dépend particulièrement

de la chute d’enthalpie. Cette dernière est représentée par la turbine à vapeur qui est un organe

essentielle de la centrale.

[Link] D’APPLICATION :

Les turbines à vapeur sont notamment utilisées dans la production d’électricité à partir

d’énergie thermique ou pour la propulsion des bateaux, Dans les systèmes de cogénération

c’est à dire utilisant à la fois la chaleur de traitement (celle utilisée lors d’un processus

industriel) et l’électricité, la vapeur est portée à haute pression dans une chaudière, puis

extraite de la turbine à la pression et à la température exigées par procédé, dans ce cas, la

turbine est dite à contrepression. Les turbines à vapeur peuvent être utilisées en cycle combiné

avec un générateur de vapeur qui récupère la chaleur. Les unités industrielles sont utilisées

pour entraîner des machines, des pompes, des compresseurs et des générateurs. Leur

puissance nominale va de quelques centaines de Watts à plus de 1 300 MW [5].

[Link] THERMODYNAMIQUE D’UNE TURBINE A VAPEUR  :

 CYCLE IDEAL DE RANKINE :

Le cycle de Rankine peut être considéré comme le cycle de base des turbines à vapeur. Il est

constitué par deux transformations isobares (Pression constante) et deux transformations

isentropiques (entropie constant).

Un cycle classique de Rankine élémentaire comprend une pompe de circulation, une source
de chaleur (générateur de vapeur, foyers, etc.), une turbine pour la conversion de l’énergie
thermique

en énergique cinétique de rotation, et un condenseur comme source froide.


Figure 1.9  : Schéma d’un cycle de Rankine

La chaudière produit de la vapeur saturée qui traverse la turbine où elle se détend avant de se

condenser, puis l'eau condensée retourne à la chaudière à travers la pompe alimentaire.

Figure 1.5  : diagramme T.S de cycle de Rankine

Le cycle de Rankine élémentaire se compose des quatre évolutions suivantes :

 1.2 : une compression isentropique dans la pompe,


 2.3 : un apport de chaleur à pression constante dans la chaudière,
 3.4 : une détente isentropique dans la turbine,
 4.1 : une évacuation de chaleur à pression constante dans le condenseur.

Il est à signaler que dans plusieurs documents le point 3 (l’état 3 dans la figure 2.2) du cycle de

Rankine élémentaire se trouve sur la courbe de rosée. Si la température T3 est supérieure à la

température de saturation à la pression P3 le cycle est appelé, parfois, cycle de Rankine à

surchauffe.

Le bilan énergétique du cycle s'établit comme suit :

 Travail consommé par la pompe :

𝒘𝒑 = 𝒉𝟐 − 𝒉𝟏 = 𝒗 (𝑷𝟐 − 𝑷𝟏) (2.1)


Il est à noter que (𝑤𝑝 = 𝑣 (𝑃2 − 𝑃1)) résulte de l’hypothèse que le fluide est

incompressible.

 La chaleur fournie par la chaudière :

𝒒𝑯 = 𝒉𝟑 − 𝒉𝟐 (2.2)
 Le travail produit par la turbine :

𝒘𝒕 = 𝒉𝟒 − 𝒉𝟑 (2.3)

 La chaleur évacuée (condensateur):

𝒒𝒍 = 𝒉𝟏 − 𝒉𝟒 (2.4)

 Le travail net du cycle :

𝒘 = 𝒘𝒕 + 𝒘𝒑=−(𝒒𝑯 + 𝒒𝑳) (2.5)

 Le rendement thermique du cycle de Rankine :

𝜼𝒕𝒉_𝑹 =−𝒘/𝒒𝑯= 𝟏 +𝒒 𝑳/𝒒𝑯 (2.6)

L'effet des irréversibilités sur le cycle de Rankine  :

Le cycle réel de la turbine à vapeur diffère du cycle idéal pour plusieurs raisons, comme  :

 les irréversibilités dans la pompe et dans la turbine.


 les pertes de charges dans la chaudière, le condenseur et la tuyauterie entre les différents

composants.
Figure 1.4  : L'effet des irréversibilités sur le cycle idéal de Rankine

Afin de tenir compte des irréversibilités de la pompe et de la turbine (voir figure 2.4) on définit les

deux coefficients suivants :

 le rendement isentropique de la pompe 𝜼𝑷 :

𝜼𝑷 =𝒘𝑷𝒔/𝒘𝑷𝒂=𝒉𝟐𝒔−𝒉𝟏/𝒉𝟐𝒂−𝒉𝟏 (2.7)

 le rendement isentropique de turbine 𝜼𝑻 :𝜼𝑻 =𝒘𝑻𝒂/𝒘𝑻𝒔=𝒉𝟑−𝒉𝟒𝒂/𝒉𝟑−𝒉𝟒𝒔


(2.8)

Dans les relations (2.7) et (2.8) l’indice a correspond aux états réels alors que l’indice s correspond

aux états résultant d’une évolution isentropique.

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