Remerciements
Je tiens à remercier vivement Mr: BOUTALBI pour
m’avoir proposé ce sujet, pour son
aide et ses conseils, et pour sa rigueur dans le suivi de
ce travail.
J’exprime également mon reconnaissance aux
membres du jury qui ont accepté de juger
ce mémoire.
Dédicaces
Je dédie ce modeste travail à :
Mes très chers parents
MES AMIS
LISTES DES FIGURES
Chapitre1 : Généralités sur les turbines à vapeur
Figure 1.2 : la turbine a vapeur (2)
Figure 1.3 : étages d’une turbine a vapeur (3)
Figure 1.4 : l’effet des irréversibilités sur le cycle rankine (11)
Figure 1.5 : diagramme TS de cycle rankine (9)
Figure 1.7 : vue en coupe d’une turbine a vapeur (4)
Figure 1.8 : schéma d’une centrale a vapeur (6)
Figure 1.9 : schéma d’un cycle rankine (9)
Sommaire
Introduction générale..........................................................................................................1
Chapitre I : Généralité et historique sur les turbines à vapeur
[Link]....................................................................................................................2
[Link] sur les turbines à vapeur .............................................................................2
[Link] de turbine a vapeur .............................................. . .......................................3
I.4.élements de turbine a vapeur.........................................................................................4
[Link] des turbines a vapeur……………………………...................................................4
I.6 Classification des turbines a vapeur ..............................................................................5
I.7domaine d’application ...................................................................................................7
[Link] thermodynamique d’une turbine a vapeur....................................................... 6
[Link] sous engineering equation solver............................................................7
Optimisation de pressing des sous tirages de cycle de rankine application sous EES
INTRODUCTION GENERALE
La production d’électricité, qu’elle soit assurée par un ou plusieurs centrales utilisant de
l’énergie renouvelable ou conventionnelle, reste l’un des plus importants segments dans
l’architecture globale du secteur électrique. En Algérie, l’énergie électrique produite,
principalement, à partir du gaz naturel. La part de la puissance installée de l’ensemble des
centrales utilisant cette énergie primaire dépasse les 96 %, le reste des énergies employées se
répartit entre le gasoil dans les centrales diesel et l’eau dans les centrales hydroélectriques
L’énergie électrique reste toujours un besoin primordial pour le fonctionnement d’une
machine ou d’une entreprise d’un pays. Cette énergie est assurée par les centrales thermiques
à gaz ou nucléaires. Néanmoins, il faut assurer un rendement important afin d’améliorer la
rentabilité d’une installation de production. [2]
La détente dans les turbines à vapeur joue un rôle très important pour améliorer le
rendement global et minimiser la consommation des carburants. Cette détente est assurée par
des condenseurs pour condenser la vapeur et des éjecteurs pour créer le vide et aspirer les
incondensables dans le condenseur. [2]
le travail consiste a optimise de pressing des soutirages de cycle de rankine ,application sous EES
Le mémoire présenté structuré comme suit :
Chapitre I : Généralités et historique sur les turbines à vapeur
CHAPITRE I :
Généralités et historique
sur les turbines à
vapeur
Chapitre I : Généralités et historique sur les turbines à
vapeur
[Link]
Avec l’avènement de la révolution industrielle, l’idée d’exploiter l’énergie de la vapeur a
évolué avec le développement de la thermodynamique et de la mécanique des fluides, ainsi les
turbines à vapeur conquirent le marché et s’octroyèrent le rôle de producteur massif d’énergie.
[Link] sur les turbines à vapeur :
Après l’extrapolation faite par Giovanni Branca en 1629, de ce qu’aurait été l’invention
d’Héron, les premiers appareils industriels à vapeur ou « pompe à feu » sont apparus au
XVIIème siècle pour extraire l’eau des galeries des mines grâce aux travaux de Denis Papin,
Thomas Savery et Thomas Newcomen. Cependant, la véritable machine à vapeur industrielle,
dans le sens large (chemins de fer, navigation, etc.) fut une réalisation de James Watt.
A partir du début du XIXème siècle, des recherches s’opèrent pour améliorer le
fonctionnement et le rendement des machines à vapeur et l’idée de machines rotatives
commencèrent à germer dans l’esprit de plusieurs inventeurs.
En raison de l’énergie cinétique de l’écoulement de vapeur, la turbine promettait des
rendements supérieurs à ceux de la machine à piston de Watt. Elle aussi se profilait à un cout
inférieur à cause d’une plus petite taille. Finalement, elle permettait la génération d’un
mouvement rotatif sans avoir recours à une bielle.
Des contributions importantes furent apportées par Sir Charles A. Parsons (1854-1931)
d’Angleterre, Gustaf Patrick de Laval de Suède (1845-1913), Auguste Rateau (1863-1930) de
France et par Charles Gordon Curtis (1860-1953) des Etats- Unis.
Parsons introduisit la turbine à plusieurs étages et il proposa la vente d’une première
turbine industrielle vers 1884. Son design consistait en une machine axiale à réaction multiétages. A
peu près à la même époque De Laval développa la turbine à vapeur à impulsion. De
Laval, qui était descendant d’une famille française installée en Suède dans le XVIIème siècle
est aussi connu par l’invention du séparateur à crème.
Des raffinements ont été proposés par la suite, dont ceux de Rateau, avec une turbine multicellulaire
ayant un rapport de pression uniforme pour tous les étages. En 1896 Curtis breveta son modèle de
turbine à vapeur et vendit les droits à GE en 1901. La première turbine à gaz américaine en 1899 est
également l’une de ses inventions.
I.3. La turbine à vapeur
Une turbine à vapeur est constituée d'un grand nombre de roues (une centaine pour un modèle de
Puissance) portant des ailettes. La vapeur sous pression traverse d'abord les roues de petit diamètre
avant d'atteindre les roues de plus grand diamètre. La turbine tourne alors en entraînant l’alternateur
qui lui est accouplé.
Elle est considérée comme un moteur à combustion externe, fonctionnant selon le cycle
thermodynamique dit de Clausius-Rankine. Ce cycle se distingue par le changement d’état affectant
le fluide moteur qui est en général de la vapeur d'eau. Ce cycle comprend au moins les étapes
suivantes :
une pompe envoi l’eau sous pression vers la chaudière,
en passant par la chaudière l’eau se vaporise,
La vapeur d’eau est acheminée vers la turbine où elle se détend. Fournissant, ainsi, de
l'énergie cinétique que la turbine convertit en énergie mécanique,
La vapeur détendue, issue de la turbine, se condense au contact d'une source froide.
Le fluide utilisé est donc le même que celui de la machine à vapeur à pistons, mais la turbine en
constitue une évolution exploitant les principaux avantages des turbomachines à savoir [3]:
Puissance massique et puissance volumique élevées ;
Rendement amélioré par la multiplication des étages de détente.
Le rendement croit avec la pression de la vapeur et avec la température de surchauffe.
Cependant, l’augmentation de ces caractéristiques est limitée par la teneur en eau de la vapeur en
fin de détente. En effet, la courbe de détente peut atteindre la courbe de saturation avec formation
de gouttelettes qui nuisent à l’efficacité des derniers étages de détente. La teneur en eau liquide du
mélange doit être limitée à 15 ou 20 pourcent, c’est la pression dans le condenseur qui fixe de ce
fait les pressions et température limites admissibles [3].
La turbine à vapeur est l’aboutissement d’un type de machines thermiques introduit par les machines
à vapeur à piston. Les contraintes inhérentes à leur conception restreignent généralement leur usage
à l'industrie. Dans ce cas on obtient de l'électricité bon marché car l'énergie thermique n'est pas
« gaspillée » dans un condenseur. On appelle ces turbines, « turbines à contrepression ».
I.4..Éléments de turbine à vapeur :
Une turbine est constituée d’un rotor comprenant un arbre sur lequel sont fixées des aubes
et d’un stator constitué d’un carter portant des déflecteurs fixes, généralement constitué de
deux parties assemblées selon un plan axial. Elle comprend en outre un tore d’admission
segmenté et un divergent d’échappement dirigé vers le condenseur. La fonction des
déflecteurs fixes est d’assurer tout ou une partie de la détente en formant un réseau de tuyères
et de modifier la direction de l’écoulement sortant de l’étage précédent. Elle possède aussi un
système d’huile qui assure le graissage des paliers, et des joints qui réduisent les pertes de
vapeur tout au long de son trajet. Un système d’étanchéité empêche la vapeur de s’échapper à
l’extérieure de la turbine.
La vitesse de rotation est commandée par des soupapes situées aux entrées d’admission de
la machine et pilotées par des systèmes de régulation électronique ou mécanique. Une turbine
à vapeur comprend un ou plusieurs étages assurant chacun d’eux deux fonctions :
1) La détente de la vapeur qui correspond à la conversion de l’énergie potentielle en
énergie cinétique.
2) La conversion de l’énergie cinétique en couple de rotation de la machine par le biais
des aubages mobiles.
[Link] nombre d’éléments :
— Turbine monocellulaire.
— Turbine multicellulaire.
I.5. Composantes d’une turbine à vapeur
Généralement, une turbine à vapeur contient quatre éléments principaux, et ces derniers défèrent
d’une installation à une autre.
Les composants d’une turbine à vapeur sont :
I.5.1. La pompe
Les pompes sont des appareils qui génèrent une différence de pression entre le condenseur et la
chaudière. Du point de vue physique, la pompe transforme l’énergie mécanique de son moteur
d’entraînement en énergie hydraulique.
Le rôle de la pompe dans la TAV c’est :
d’alimenter la chaudière de l’eau condensée précédemment par le condenseur.
élever la pression de l’eau liquide.
I.5.2. La chaudière :
Chaque turbine à vapeur utilise une chaudière pour transformer l'eau en vapeur. Une chaudière est
simplement un grand réservoir d'eau avec des tuyaux débouchant dans et hors de celui-ci, et un
élément chauffant. En substance, il est d'une grande bouilloire. Gaz, le pétrole, le bois, le charbon et
les déchets municipaux sont des combustibles typiques brûlés pour chauffer l'eau. Les centrales
nucléaires utilisent des générateurs de turbines à vapeur pour transformer la chaleur de la fission
nucléaire en électricité.
Le rôle du générateur de vapeur est d'extraire l'énergie calorifique du combustible pour la céder à
l'eau et produire de la vapeur à des paramètres fixés. Il constitue la source chaude du cycle
thermodynamique. Cette vapeur sera utilisée par la turbine pour fournir de l'énergie mécanique .
I.5.3. La turbine :
Après que l'eau est chauffé en vapeur, il quitte la chaudière par un tuyau renforcé et se déplace à la
turbine. La turbine est un ensemble de filage de lames, angle pour attraper la vapeur entrant. La
vapeur
d'eau dans le tuyau est sous haute pression. Quand il entre dans la turbine plus spacieuse, il se dilate
pour remplir l'espace disponible et accélère comme il se répand. Cela pousse contre les fans de la
turbine, tournant sur son axe. Certains générateurs de turbines à vapeur ont une turbine, d'autres ont
de multiples étages de turbines de différentes tailles, pour obtenir plus de travail hors de la vapeur. Il
existe plusieurs styles différents de pale de turbine, chacun avec ses propres avantages et
inconvénients.
Figure 1.8 : schéma d’une centrale a vapeur
I.5.4. Le condenseur :
Afin de maximiser le rendement de la turbine à vapeur, la pression et la température de la sortie de
vapeur doivent être aussi basses que possible. Pour cela, la vapeur qui sort de la turbine est dirigée
vers le condenseur où elle est refroidie et condensée. Le condenseur est un échangeur de chaleur avec
des milliers de tubes dans lesquels l'eau du circuit de refroidissement circule. La vapeur circule sur
les tubes et se condense au contact de ceux-ci. L'eau du circuit de refroidissement extrait alors la
chaleur de la vapeur .
[Link] des turbines :
Les principaux critères de classification sont :
[Link] de la veine de vapeur :
— Turbine axiale : le sens de la vapeur se fait parallèlement à l’axe de la turbine.
— Turbine radiale : l’écoulement de la vapeur se fait dans le sens radial.
[Link] où s’opère la transformation de détente :
I.6.2.a. Turbine à action : dans lesquelles la détente se fait uniquement dans les
aubages fixes. Elles sont bien adaptées aux étages à forte pression et se prêtent mieux à la
régulation de débit. Leur construction est plus coûteuse et réserve leur emploi aux premiers
étages de la turbine.
I.6.2.b. Turbine à réaction : la vapeur se détend en partie dans les tuyères et en
partie dans les canaux des ailettes motrices. On définit le degré de réaction comme étant le
rapport de la chute d’enthalpie, réalisée dans les aubages mobiles, sur la chute totale de
l’étage. Généralement ce rapport est égale ou voisin de 1
I.6.3..Du point de vue de l’utilisation :
— Turbine à condensation
— Turbine à contre-pression
— Turbine à soutirage
[Link] d’enthalpie :
Le point représentatif MA de l’état de la vapeur à l’entrée de la turbine est défini, sur le
diagramme de Mollier, par l’intersection de l’isobare PA (pression de vapeur) et de
l’isotherme TA (température de resurchauffe). Le point représentatif M’B de l’état de la vapeur
à la sortie de la turbine est situé sur l’isobare PB (pression régnant au condenseur).
En fait, il y a dégradation d’énergie thermique dans la turbine, l’entropie du fluide croit, et
la position du point M’B correspond à une énergie effectivement transformée hA – h’B
inférieure à l’énergie mise à la disposition de la machine. h’B – hB représente l’énergie
dissipée dans les aubages par frottement fluides, chocs.
[Link] :
Les centrales thermiques sont des sources importantes d’énergie électrique qui
fonctionnent suivant un cycle thermodynamique dont le rendement dépend particulièrement
de la chute d’enthalpie. Cette dernière est représentée par la turbine à vapeur qui est un organe
essentielle de la centrale.
[Link] D’APPLICATION :
Les turbines à vapeur sont notamment utilisées dans la production d’électricité à partir
d’énergie thermique ou pour la propulsion des bateaux, Dans les systèmes de cogénération
c’est à dire utilisant à la fois la chaleur de traitement (celle utilisée lors d’un processus
industriel) et l’électricité, la vapeur est portée à haute pression dans une chaudière, puis
extraite de la turbine à la pression et à la température exigées par procédé, dans ce cas, la
turbine est dite à contrepression. Les turbines à vapeur peuvent être utilisées en cycle combiné
avec un générateur de vapeur qui récupère la chaleur. Les unités industrielles sont utilisées
pour entraîner des machines, des pompes, des compresseurs et des générateurs. Leur
puissance nominale va de quelques centaines de Watts à plus de 1 300 MW [5].
[Link] THERMODYNAMIQUE D’UNE TURBINE A VAPEUR :
CYCLE IDEAL DE RANKINE :
Le cycle de Rankine peut être considéré comme le cycle de base des turbines à vapeur. Il est
constitué par deux transformations isobares (Pression constante) et deux transformations
isentropiques (entropie constant).
Un cycle classique de Rankine élémentaire comprend une pompe de circulation, une source
de chaleur (générateur de vapeur, foyers, etc.), une turbine pour la conversion de l’énergie
thermique
en énergique cinétique de rotation, et un condenseur comme source froide.
Figure 1.9 : Schéma d’un cycle de Rankine
La chaudière produit de la vapeur saturée qui traverse la turbine où elle se détend avant de se
condenser, puis l'eau condensée retourne à la chaudière à travers la pompe alimentaire.
Figure 1.5 : diagramme T.S de cycle de Rankine
Le cycle de Rankine élémentaire se compose des quatre évolutions suivantes :
1.2 : une compression isentropique dans la pompe,
2.3 : un apport de chaleur à pression constante dans la chaudière,
3.4 : une détente isentropique dans la turbine,
4.1 : une évacuation de chaleur à pression constante dans le condenseur.
Il est à signaler que dans plusieurs documents le point 3 (l’état 3 dans la figure 2.2) du cycle de
Rankine élémentaire se trouve sur la courbe de rosée. Si la température T3 est supérieure à la
température de saturation à la pression P3 le cycle est appelé, parfois, cycle de Rankine à
surchauffe.
Le bilan énergétique du cycle s'établit comme suit :
Travail consommé par la pompe :
𝒘𝒑 = 𝒉𝟐 − 𝒉𝟏 = 𝒗 (𝑷𝟐 − 𝑷𝟏) (2.1)
Il est à noter que (𝑤𝑝 = 𝑣 (𝑃2 − 𝑃1)) résulte de l’hypothèse que le fluide est
incompressible.
La chaleur fournie par la chaudière :
𝒒𝑯 = 𝒉𝟑 − 𝒉𝟐 (2.2)
Le travail produit par la turbine :
𝒘𝒕 = 𝒉𝟒 − 𝒉𝟑 (2.3)
La chaleur évacuée (condensateur):
𝒒𝒍 = 𝒉𝟏 − 𝒉𝟒 (2.4)
Le travail net du cycle :
𝒘 = 𝒘𝒕 + 𝒘𝒑=−(𝒒𝑯 + 𝒒𝑳) (2.5)
Le rendement thermique du cycle de Rankine :
𝜼𝒕𝒉_𝑹 =−𝒘/𝒒𝑯= 𝟏 +𝒒 𝑳/𝒒𝑯 (2.6)
L'effet des irréversibilités sur le cycle de Rankine :
Le cycle réel de la turbine à vapeur diffère du cycle idéal pour plusieurs raisons, comme :
les irréversibilités dans la pompe et dans la turbine.
les pertes de charges dans la chaudière, le condenseur et la tuyauterie entre les différents
composants.
Figure 1.4 : L'effet des irréversibilités sur le cycle idéal de Rankine
Afin de tenir compte des irréversibilités de la pompe et de la turbine (voir figure 2.4) on définit les
deux coefficients suivants :
le rendement isentropique de la pompe 𝜼𝑷 :
𝜼𝑷 =𝒘𝑷𝒔/𝒘𝑷𝒂=𝒉𝟐𝒔−𝒉𝟏/𝒉𝟐𝒂−𝒉𝟏 (2.7)
le rendement isentropique de turbine 𝜼𝑻 :𝜼𝑻 =𝒘𝑻𝒂/𝒘𝑻𝒔=𝒉𝟑−𝒉𝟒𝒂/𝒉𝟑−𝒉𝟒𝒔
(2.8)
Dans les relations (2.7) et (2.8) l’indice a correspond aux états réels alors que l’indice s correspond
aux états résultant d’une évolution isentropique.