1) – Le management laxiste
Ce management se situe à l’opposé de l’échelle de
l’autorité. Un manager laxiste part du principe que les salariés
réalisent, à priori, du bon travail, de manière performante et
durable, sans qu’il y ait besoin de les motiver pour cela.
Ce type de management n’est pas adapté à la réalité et mène
bien souvent vers un manque de contrôle et une
insatisfaction.
Par ailleurs le laxisme en management transforme bien
souvent la délégation en décharge.Déléguer sans contrôler
reveint à se décharger d’une mission ou d’une tâche.
2) – Le management motivationnel
Un bon manager doit savoir intéresser et motiver ses
collaborateurs ou son équipe, c’est du management plaisir pour
les deux camps.
Le manager motivationnel doit faire partager sa passion, mais
aussi ses objectifsL au jour le jour et sa vision à plus long
terme.
Il exige des plans d’actions concrets et réalisables, pour mener
son équipe à la réussite et aux résultats, en veillant à ne pas
mettre trop de pression pour éviter des tensions.
Le manager positif « fête » toutes les réussites individuelles ou
collectives, une manière de valoriser et partager les
expériences de ceux qui ont fait le succès.
Ce manager sera aussi capable de fixer des règles, sanctionner
le « hors-jeu » pour le non respect de ces règles. Il remettre
alors en cause le comportement du collaborateur et non pas
l’individu en lui-même.
3) – Le management autoritaire
Le manager « à la dur » impose son point de vue
Il évite les explications, et utilise des expressions entières du
type :
o « parceque c’est comme ça, que cela te plaise ou non» ou
encore des formules menaçantes comme :
o «Dans ton propre intérêt, il vaudrait mieux que cela
fonctionne comme ça»…
Ce management empêche toute discussion puisqu’il impose les
seuls choix du manager
C’est un management qui réussit… mais sera de court
terme car il n’apporte pas l’adhésion de l’équipe
Par contre, il peut être utile pour des situations ou cas
particuliers et exceptionnels, qui nécessitent une mobilisation
rapide des membres d’une équipe
Utiliser ce type de management de manière régulière est
contre-productif sur le moyen et long terme car il crée des
tensions au sein des équipes
Le management autoritaire coupe la communication entre le
manager et son équipe, crée du ressentiment et de la
frustration. De plus cette communication écrasante inhibe la
prise d’initiative et les compétences de ceux qui veulent
s’exprimer.
MANAGER ET LEADER ?
Les descriptions des deux types sur trois de management, laxiste ou
autoritaire, sont envisageables mais bien trop excessifs. Souvent,
manager oscille entre le management « à la dur » et management
laxiste, utilisant majoritairement l’un ou l’autre selon es humeurs ou
les résultats. Les situations et l’organisation générale ou par service
(administratif, commercial, production, ressources humaines, qualité
ou autre …) peuvent amener le manager à devoir utiliser
ponctuellement un type de management particulier.
Parfois, c’est aussi le responsable de service, qui de part sa
personnalité ou son caractère, amène le manager à devoir adapter
son style de management. Lorsque c’est le cas, est que la manager se
trouve à devoir forcer ou modifier profondément son mode de
management naturel, il est souvent préférable de se faire conseiller
voir accompagner par un conseil externe qui aide à prendre du recul
et faire le point sur les modes de management qui fonctionnent.
Le bon manager est surtout un leader qui préfère gagner plutôt
qu’avoir raison, motiver plutôt que manipuler, qui sanctionne un
comportement au lieu de punir un individu, qui fait raconter des
succès pour générer la motivation en entreprise de son équipe.
Il met en pratique les règles du code de management, il adapte son
mode de management selon le contexte ou la situation présente, la
philosophie de son entreprise, sa vision à moyen et long terme, mais
aussi selon l’individualité de chaque collaborateur de son équipe.