Université des Sciences et de la Technologie
D’Oran Mohamed BOUDIAF
Département d’Electronique
Faculté de Télécommunications
Le nom : Gueribis
Le prénom : Meriem Ikhlas
La Section : 2
Sommaire
Qu’est-ce qu’une cellule solaire ?
Qu’est-ce qu’un panneau solaire ?
Matériel Silicium
Wafer
Silicium amorphe
Silicium poly-cristallin
Histoire
Les ressources solaires
L’énergie solaire passive
L’énergie solaire thermique
L’aspect économique
Solaire: L’énergie de demain ?
Qu’est-ce qu’une cellule solaire ?
Une cellule photovoltaïque, ou cellule solaire, est
un composant électrique qui, exposé à la lumière produit de
l’électricité grâce à l’effet photovoltaïques La puissance
électrique obtenue est proportionnelle à la puissance
lumineuse incidente et elle dépend du rendement de la
cellule. Celle-ci délivre une tension continue et un courant la
traverse dès qu'elle est connectée à une charge électrique (en
général un onduleur, parfois une simple batterie électrique).
Les cellules photovoltaïques les plus répandues sont
constituées de semi-conducteurs, principalement à base
de silicium et plus rarement d’autres semi-
conducteurs, séléniure de cuivre, d'indium et de
gallium (CuInGa(Se)2, aussi appelé CIGS), tellurure de
cadmium (CdTe), etc. Elles se présentent généralement sous
forme de fines plaques d’une dizaine de centimètres de côté.
Les cellules sont souvent réunies Les dans des modules
photovoltaïques ou panneaux solaires, en fonction de la
puissance recherchée.
Qu’est-ce qu’un panneau solaire ?
Les panneaux solaires sont habituellement plats, d’une
surface approchant environ le m² pour faciliter et
optimiser la pose. Les panneaux solaires sont les
composants de base de la plupart des équipements de
production d’énergie solaire.
Dans un semi-conducteur exposé à la lumière,
un photon d'énergie suffisante arrache
un électron à la matrice et crée ainsi un « trou ».
En l'absence de dispositif supplémentaire,
l'électron trouve rapidement un trou pour se
recombiner et l'énergie apportée par le photon est
ainsi dissipée.
Le principe d'une cellule photovoltaïque est de
forcer les électrons et les trous à se diriger chacun
vers une face opposée du matériau au lieu de se
recombiner en son sein : il apparaîtra
une différence de potentiel et donc une tension
entre les deux faces, comme dans une pile. L'une
des solutions pour atteindre cet objectif,
couramment utilisée, est de générer un champ
électrique au moyen d'une jonction P-N, c'est à
dire entre deux couches dopées respectivement P
et N.
STRUCTURE D'UNE CELLULE PHOTOVOLTAÏQUE.
Matériau : silicium
Le silicium est actuellement le matériau le plus
utilisé pour fabriquer les cellules photovoltaïques.
On l'obtient par réduction à partir de silice,
composé le plus abondant dans la croûte terrestre
et notamment dans le sable ou le quartz.
Le
silicium est produit sous forme de lingots de section
ronde ou carrée. Ces lingots sont ensuite sciés en fines
plaques, le cas échéant mises au carré, de près de
200 µm d'épaisseur, appelées « wafers». Après un
traitement visant à l'enrichir en éléments dopants
(P, As, Sb ou B) et ainsi obtenir du silicium semi-
conducteur de type P ou N, les wafers sont
« métallisés » : des rubans de métal sont incrustés en
surface et reliés à des contacts électriques. Une fois
métallisés, les wafers deviennent des cellules
photovoltaïques.
Wafer
En électronique le terme wafer (littéralement
en anglais « gaufrette », du fait de la
ressemblance d'aspect) désigne une tranche
ou une plaque très fine de matériau semi-
conducteur monocristalin1 utilisée pour
fabriquer des composants
de microélectronique.
SILICIUM AMORPHE
Les cellules photovoltaïques en silicium amorphe sont
fabriquées par dépôt sous vide, à partir de plusieurs
gaz. L'une des techniques les plus utilisées est le dépôt
chimique en phase vapeur assisté par
plasma (PECVD). La cellule est gris très foncé. C'est
la cellule des calculatrices et des montres dites
« solaires » ?
Cette technique a comme avantages :
de fonctionner avec un éclairement faible ou
diffus (même par temps couvert, y compris sous
éclairage artificiel de 20 à 3 000 lux) ;
d'être un peu moins chère que les autres
techniques ;
d'être intégrable sur supports souples ou
rigides.
Elle a cependant pour inconvénients :
un rendement faible en plein soleil, de 5 à
7 % ;
une nécessité de couvrir des surfaces plus
importantes que lors de l’utilisation de silicium
cristallin (ratio WC/m2 plus faible, environ
60 WC/m2);
une performance qui diminue avec le temps
dans les premiers temps d'exposition à la
lumière naturelle (3 à 6 mois), pour se stabiliser
ensuite (-10 à -20 % selon la structure de la
jonction)
SILICIUM POLY-CRISTALLIN
Pendant le refroidissement du silicium dans
une lingotière, il se forme plusieurs cristallites. La
cellule photovoltaïque est d'aspect bleuté, mais pas
uniforme, on distingue des motifs créés par les
différentes cristallites et les joints de grains.
Cellule photovoltaïque à base de silicium monocristallin.
Elle a comme avantages :
Une forme de cellule carrée permettant un meilleur
foisonnement dans un module ;
Un bon rendement de conversion, environ 100 WC/m2 (voire
plus), cependant un peu moins bon que celui du silicium
monocristallin ; rendement de 14 à 18 %; et un lingot moins
cher à produire que le monocristallin. Cependant, elle a un
rendement faible sous un faible éclairement ou soleil diffus.
Le terme « silicium multi-cristallin » est utilisé par
la Commission électrotechnique internationale (réf. IEC TS
61836, vocabulaire international photovoltaïque). Le
terme poly-cristallin est utilisé pour les couches déposées sur
un substrat (en petits grains).
Histoire
XIX siècle
e
Le principe de l'effet photoélectrique (transformation directe
d'énergie portée par la lumière en électricité) est appliqué
dès 1839 par Antoine Becquerel et son fils Edmond
Becquerel qui note qu'une chaîne d'éléments conducteurs
d'électricité donne naissance à une tension électrique quand
elle est éclairée.
La fabrication de la première cellule solaire en
matériaux semi-conducteurs est attribuée à Charles Fritts
en 1883. Cette cellule atteignait un rendement de près de
1 %, et utilisait de l'or et du sélénium, des matériaux coûteux
XXe siècle
Le sélénium puis le silicium (qui a finalement supplanté le cadmium-tellure ou
le cadmium-indium-sélénium également testés pour des raisons de coût) se sont
montrés aptes à la production des premières cellules
photovoltaïques : posemètres pour la photographie dès 1914, et surtout grâce
au rêve d’Hassan Kamel Al-Sabbah qui voulait faire du Moyen-Orient
un Sahara Vert, ainsi qu'à ses nombreux travaux arrêtés prématurément à sa
mort.
Les faibles rendements des cellules à cette époque ne permettent pas
d'applications concrètes des cellules photovoltaïques. Ceci change en 1954, où
les travaux de Gerald Pearson, Darryl Chapin et Calvin Fuller pour les
laboratoires Bell permettent enfin d'aboutir un rendement de 6 %.
C'est en 1958 que la première application réelle des cellules photovoltaïques est
trouvée, avec l'alimentation des émetteurs radio du satellite Vanguard 1. Le
rendement de ces panneaux solaires était alors de 9 %.
Les années 1960 voient le développement du photovoltaïque avec l'essor des
satellites spatiaux, puis dans les années 1970 c'est l'alimentation en électricité
des lieux reculés qui permet les premières applications au sol.
XXIe siècle
La recherche porte aujourd'hui sur de nombreux types de
matériaux et de structures, ayant pour objectif l'un ou
plusieurs de ces buts :
augmenter l'efficacité de conversion énergétique ;
diminuer du prix de l'énergie solaire ;
améliorer la flexibilité d'application ou exploiter d'une niche de
marché ;
améliorer fiabilité et durée de vie.
Les techniques utilisées vont des polymères/matériaux
organiques (éventuellement souples)7 aux matériaux dont les
composants sont abondants dans la croûte terrestre, en
passant par des technologies telles que les points quantiques
et beaucoup d'autres encore.
Les ressources solaires
L'énergie solaire est disponible gratuitement et
durablement. Cela signifie qu'elle peut nous
permettre de subvenir durablement à nos besoins
et qu'elle contribue à notre indépendance
énergétique.
L’énergie solaire passive
L’énergie solaire passive est une énergie abondante et
non polluante qui suppose la conception de bâtiments et
la mise en place des composants de construction
appropriés (éco construction ou architecture
bioclimatique) afin d’utiliser l'énergie solaire pour
l’éclairage naturel, le chauffage des locaux et/ou la
climatisation des locaux
L’énergie solaire thermique
Les applications du solaire thermique, dans le
bâtiment consistent à capter la chaleur offerte
par le soleil afin de la stocker et de la réutiliser
pour des besoins de chauffage, d’eau chaude
sanitaire ou encore pour réchauffer la piscine
L’aspect économique
le coût de l'installation est important (pour le
solaire thermodynamique) ou très élevé (pour le
photovoltaïque), et ces techniques ne sont pas
encore mature pour une généralisation. De
nombreux pays ont donc mis en place des systèmes
d'incitation financière (sous forme de détaxation,
de subventions, ou de tarifs avantageux pour le
rachat de l'énergie produite).
Solaire: L’énergie de demain ?
Dans les sociétés occidentales, la consommation
d'électricité ne cesse d'augmenter. Or, elle est fournie
par la combustion d'énergies fossiles, responsables
pour 40% des émissions de CO2 dans l'atmosphère.
L'énergie solaire, propre et renouvelable, pourrait s'y
substituer, mais de nombreux obstacles demeurent,
notamment la difficulté du stockage de cette énergie, le
coût de l'installation et le peu de profit commercial que
sa généralisation dégagerait.
Merci