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Analyse des Objectifs du Millénaire

Les objectifs du millénaire pour le développement sont un ensemble de solutions adoptées en 2000 visant à éliminer l'extrême pauvreté et la faim, assurer l'éducation primaire pour tous, promouvoir l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes, et améliorer la santé maternelle et infantile d'ici 2015.

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Analyse des Objectifs du Millénaire

Les objectifs du millénaire pour le développement sont un ensemble de solutions adoptées en 2000 visant à éliminer l'extrême pauvreté et la faim, assurer l'éducation primaire pour tous, promouvoir l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes, et améliorer la santé maternelle et infantile d'ici 2015.

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SCIENCE POLITIQUE

ECONOMIE POLITIQUE DU DEVELOPPEMENT

LES OBJECTIFS DU MILLENAIRE POUR LE DEVELOPPEMENT


(OMD)

Présenté par :

MINKONDA Hermann

MEZING ATEBA Armand

ESSAMBA ONANA Elysée

MENGUE ONANA Marie

NGO MANYINGA Jeanne

EMBIEDE EBALLA Chantale

MIMBE Christelle Lydienne

TEJI FAYO Francine

NGA BIBA Lucien

OLOUMOU BELINGUINE Martial J.

LEKINI Eric

PLAN

Introduction

kalata - Préparation Supérieure Privée aux concours administratifs – [Link] 1/8


I. Une analyse descriptive des O.M.D

A. Les différentes cibles visées par les O.M.D

B. L’appropriation des O.M.D par les différents Etats

concernés

II. La relativisation de la portée des O.M.D

A. Inadéquation entre les O.M.D et les différentes réalités

contextuelles

B. Les différentes alternatives pour une efficacité des O.M.D

Conclusion
INTRODUCTION

Les objectifs du millénaire pour le développement sont un ensemble


de solutions prises par les dirigeants de 189 Nations lors de la déclaration
du millénaire de septembre 2000, dont le but était d’œuvrer ensemble en
tant que partenaires à l’amélioration du sort des populations de la planète.
Ces objectifs visent globalement à éliminer l’extrême pauvreté et la faim,
à assurer une éducation primaire pour tous, à promouvoir l’égalité des
sexes et l’autonomisation des femmes, à réduire la mortalité des enfants
de moins de cinq ans, à améliorer la santé maternelle, à combattre le
VIH/SIDA, le paludisme et d’autres maladies, à assurer un développement
durable et à mettre en place un partenariat mondial pour le
développement ; la date boutoir pour atteindre ces OMD étant l’année
2015.
A l’observation, les OMD laissent entrevoir deux conceptions du
développement ; d’une part, un développement défini comme l’ensemble
des changements économiques, sociaux techniques et institutionnels liés
à l’augmentation du niveau de vie résultant des mutations techniques et
organisationnelles issues de la révolution industrielle du XIII siècle avec
une forte coloration occidentalo-centrique et d’autre part, un
développement endogène basé sur une éventuelle appropriation de ces
résolutions par les différents Etats dans tous les secteurs cibles. Il apparait
au regard de ces deux approches que la question du développement est
une problématique importante qui a souvent occupé une place de choix
lors des grandes rencontres internationales initiées par les Nations Unies.
Dans cette optique, une vision universelle du développement basée sur
plusieurs indicateurs statistiques semble rallier les différents chefs d’Etats
du monde malgré la différence de leurs points de vue respectifs sur
d’autres questions. En clair, le dépit de cet élan philanthropique des
grandes puissances qui orientent souvent les débats internationaux en
fonction de leurs intérêts, chaque Etat, de façon singulière devrait orienter
les OMD en fonction de ses priorités sociales. Ainsi, pour affiner l’analyse
et pour une meilleure compréhension des OMD, il importe de structurer
nos investigations autour de quelques questions essentielles : quelles sont
les différentes cibles des OMD ? Comment les Etats s’approprient-ils des
OMD ? N’existent-ils pas des alternatives pour rendre plus plausible
l’efficacité des OMD au regard des inadéquations entre ces résolutions et
certains aspects de la réalité de certains Etats d’Asie et de l’Afrique
subsaharienne ? il sera question au cours de notre de faire une analyse
descriptive des OMD (I) pour aboutir sur la relativisation de leur porté (II)
qui semble très englobant et universalisant au regard de toutes les
spécificités politiques et socioculturelles des Etats de la planète.

I. UNE ANALYSE DESCRIPTIVE DES OMD


Dans cette partie, nous allons présenter les déférentes cibles visées
par les OMD (A) et de montrer comment s’opère l’appropriation de ces
OMD par les différents Etats concernés (B).

A. LES DIFFERENTES CIBLES VISEES PAR LES OMD


Les OMD ont en grande partie pour vocation de libérer une grande
partie de l’humanité des chaines de la pauvreté extrême de la faim, de

kalata - Préparation Supérieure Privée aux concours administratifs – [Link] 3/8


l’analphabétisme et de la maladie. Pour cela, il établit des cibles leur
permettant d’aboutir à un monde meilleur. Ainsi, les OMD se subdivisent
en huit principaux objectifs chacun visant des cibles :

 Eliminer l’extrême pauvreté et la faim. Cet objectif vise trois cibles :


- Réduire de moitié entre 1990 et 2015 la proportion de la population
dont le revenu est inférieur à un dollar par jour. Au niveau mondial, 55 à
90 millions de personnes vivent dans l’extrême pauvreté ; l’Afrique
subsaharienne présente 57%, l’Asie 49%, l’Asie de l’est 19%. Cependant,
ce taux a considérablement baissé dans presque toutes les régions de
1990 à 1999 et de 1999 à 2005. Avant la crise des « subprimes » en 2008
le taux de l’Afrique a baissé de 26%, celui de l’Asie du sud de 14%, celui
de l’Asie de l’est de 4% et celui de l’Afrique du nord 2%. De ces
statistiques, il ressort que le nombre d’habitant des régions en
développement vivant dans une extrême pauvreté est passé de 1,8
milliard en 1990 et en 1,4 milliard en 2005.
- Assurer le plein emploi et la possibilité pour chacun y compris les
femmes et les jeunes de trouver un travail décent et productif. La
proportion de la population en âge de travailler oscille dans les pays en
développement entre 55 et 75%. En Afrique sub-saharienne, plus de la
moitié de la population ayant un emploi est extrêmement pauvre et vit
dans une situation de précarité. Selon les statistiques de l’OIT, on
enregistrait près de 77 millions de personnes ayant un emploi précaire en
2008.
- Réduire la moitié entre 1990 et 2015, la proportion de la population
qui souffre de la faim ; il faut dire que la flambé des prix des denrées
alimentaires freine significativement les progrès pour éradiquer la faim.
Près d’un enfant sur quatre souffre d’insuffisance pondérale dans les
régions en développement. Il faut donc accorder une place prioritaire à la
nutrition infantile dans l’orientation du développement.

 Assurer l’éducation primaire pour tous :


Donner à tous les garçons et filles partout dans le monde les moyens
d’achever un cycle complet d’éducation primaire. Dans l’ensemble des
pays en développement, le taux de scolarisation est passé de 83% en
2000 à 88% en 2007, l’Afrique sub-saharienne a connue une avancée de
15% en 2007 et l’Asie du sud, une avancée de 11% pendant la même
période.

 Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes :


Eliminer les disparités entre les sexes dans les établissements
primaires et secondaires jusqu’en 2015 au plus tard. En Afrique sub-
saharienne, on remarque que la proportion des garçons scolarisés est
supérieure à celle des filles. Les filles des familles pauvres et rurales
rencontrent plus d’obstacles dans leur éducation ; la hausse de la
rémunération de leur emploi se développe lentement. Aussi doit-on
rappeler que la crise financière à renouveler les obstacles à l’emploi des
femmes à travers une baisse de la représentation politique des femmes en
Amérique latine et dans le caraïbe. Mais il faut noter quand que quelques
progrès sont observés dans certains pays tels que le Rwanda, le Cuba qui
accordent une place importante au leadership féminin notamment dans
les structures représentatives (Assemblée Nationale, Senat, etc.)

 Réduire la mortalité des enfants de moins de 5 ans ;


Réduire de 2/3 entre 1999 et 2015 le taux de mortalité des enfants
de moins de 5 ans. La survie des enfants en Afrique sub-saharienne et en
Asie du sud est au cœur des grands débats qui portent sur la mortalité
infantile. Le taux de mortalité était de 67 décès pour 1000 naissances
vivantes en 2007 contre 93 pour 1000 en 1990. La lutte contre la rougeole
a aussi connue quelques avancés significatives. L’Afrique sub-saharienne
enregistre la plus grosse réduction au niveau mondial. Le nombre de décès
dû à la rougeole était estimé à 197 000 en 2007 contre 750 000 en 2000.
 Améliorer la santé maternelle :
- Réduire de 3/4 le taux de mortalité maternelle entre 1990 et 2005
à travers la création des services de santé de bonne qualité et l’assistance
des femmes afin de leur procurer des soins obstétriques et pédiatriques
d’urgence.
- Rendre l’accès à la médecine procréative universelle d’ici 2015.
Pour éviter les risques de mortalité maternelle, l’UNICEF et l’OMS
préconisent quatre visites prénatales au minimum pour permettre un
meilleur suivi des femmes enceintes de conception à l’accouchement.

 Combattre le VIH/SIDA, le paludisme et d’autres maladies :


- Enrayer de 1990 à 2015 la propagation du VIH/SIDA ;
- Faciliter l’accès au traitement contre le VIH/SIDA d’ici à 2015 ;
- Maitriser le paludisme et les autres grandes maladies : encourager
la lutte contre le paludisme et la distribution des moustiquaires
imprégnées. Enrayer également la propagation des autres maladies
comme la tuberculose qui en 2007 a causé plus de 9,3 millions de
victimes.

 Assurer un développement durable :


-Intégrer les principes de développement durables dans les
politiques et programmes nationaux ;
-Protéger les espèces en voie de disparition et les écosystèmes
menacés et engager les politiques de reboisement.

 Mettre en place un partenariat mondial pour le développement :


-Le respect des engagements en faveur d’une augmentation de
l’aide est crucial en période de crise.
-Répondre aux besoins particuliers des pays les moins avancés à
l’Aide Publique au développement.
-Assurer une large diffusion en coopération avec le secteur privé des
avantages des nouvelles technologies de l’information et de la
communication.

B. L’APPROPRIATION DES OMD PAR LES DIFFERENTS CIBLES


Les OMD s’incarnent dans une forme de gouvernance mondiale et
s’inscrivent dans un schéma de la pensée du développement. De fait, cet
universalisme de la réflexion ne permet pas de rendre compte des
multiples particularismes au regard des inégalités entre le centre et la

kalata - Préparation Supérieure Privée aux concours administratifs – [Link] 5/8


périphérie. La contingence d’une pensée dominante devrait permettre une
réelle appropriation des OMD par les différents Etats concernés. Il s’agirait
globalement d’axer les efforts dans les différents secteurs prioritaires. Il
s’agit par exemple pour les Etats de domestiquer les OMD à travers
l’élimination de la pauvreté et de la famine, d’assurer l’éducation primaire
pour tous, de lutter contre les endémies et les pandémies comme le
VIH/SIDA, le paludisme et d’autres maladies. Cela devra se faire en
mettant un point d’honneur sur un partenariat global afin d’aboutir à la
formulation des stratégies nationales et locales qui permettent une réelle
appropriation des OMD.
Dans les Etats africains et ceux d’Asie, la santé constitue un enjeu
primordial dans le processus de développement. Il apparait ainsi
clairement que des politiques sanitaires locales nationales à l’instar de la
distribution gratuite des moustiquaires imprégnées, la distribution des
antirétroviraux (ARV), la lutte le choléra, la désinfection des zones
marécageuses insalubres, la lutte contre d’autres grandes endémies sont
des illustrations qui montrent cette appropriation des OMD par les Etats
dans le cadre de l’implémentation des objectifs liés à la survie et au
développement humain. Bien plus, la gratuité de l’enseignement primaire
participe également à cette appropriation des OMD par les différents Etats.
Aussi doit-on ajouter à ce chapitre les politiques nationales initiées par
certains gouvernements pour réduire de façon conséquente le problème
de chômage. Exemple : le Cameroun avec le Document Stratégique pour
la Croissance et l’Emploi (DSCE). Dans le cadre de la protection de
l’environnement, on observe la mise sur pieds des politiques nationales de
reboisement pour freiner la déforestation qui favorise la prolifération des
émissions des gaz à effet de serre et la contamination et
l’appauvrissement des sols. Dans le même ordre d’idées, le bassin du Lac
Tchad, avec l’assentiment des Etats membre de la commission du lac
tchad, a été inscrit dans le patrimoine mondial de l’humanité. Cette
présentation des OMD qui reste, toute proportion gardée, globalisante
mérite d’être relativisée.

II. LA RELATIVISATION DE LA PORTEE DES OMD


Dans cette partie, il sera question de montrer qu’il existe une
inadéquation entre OMD et les différentes réalités contextuelles (A) tout en
présentant les différentes alternatives qui pourraient servir d’esquisse de
sortie réelle du sous développement de certains Etats du tiers monde (B).

A. L’INADEQUATION ENTRE OMD ET LES DIFFERENTES REALITES


CONTEXTUELLES
Si le développement c’est l’industrialisation, alors, ce
développement ne viendra pas des OMD. Le développement en occident
ne provient pas des OMD, car l’occident s’est développé en partie grâce à
l’industrialisation ; et qui dit industrialisation dit émission des gaz à effet
de serre. Or, le problème mondial de l’heure c’est la lutte contre le
réchauffement climatique puisque la destruction de l’environnement ne
connait pas de frontières. C’est un problème qui menace l’humanité
entière. Pour le résoudre, on devra associer tous les Etats du monde. Il est
clair que le réchauffement climatique aujourd’hui décrié est le produit de
la forte industrialisation observée dans le pays du nord ; ces Etats dit
grands pollueurs à travers des astuces font porter la responsabilité de ces
problèmes à toute l’humanité. Or à l’observation, pour rétablir les grands
les grands équilibres macro-systémiques, il importe de mettre une
emphase particulière sur la régulation du rythme d’industrialisation qui
pourtant a développé l’occident. En réalité, le Président G.W. Bush lors
d’une allocution prononcée en 1997 devant le congrès déclarait : « le
niveau de vie des américains n’est pas négociable ». il est donc clair que
les Etats Unis n’arrêteront d’aussitôt le processus d’industrialisation qui
est à l’origine de la prolifération des émissions de gaz à effet de serre.
La thèse de la modernisation met un accent particulier sur
l’industrialisation et ses multiples avantages ; ainsi au regard du gap qui
existe entre les pays du nord dit développés et ceux du sud dit sous
développés, il apparait que l’ordre de priorité n’est pas le même ;
l’élaboration des OMD n’a donc pas pris en compte toutes les
contingences sociales et contextuelles qui sont à l’origine de
l’inadéquation entre ces résolutions et le souci du développement réel des
pays sous développés. Aussi, doit-on reconnaitre que les exemples tels
que la Chine, les Dragons d’Asie du Sud Est (Singapour, la Malaisie,
Taiwan…) et certains Etats de l’Afrique sub-saharienne à l’instar du
Rwanda, et du Botswana ne sont pas développés grâce aux OMD. En clair,
l’Afrique n’est pas sous développée en temps que tel, il s’agit simplement
d’hiérarchiser l’ordre des priorités au regard des besoins sociaux.
Au regard de ces multiples raisons, n’existent-il pas des alternatives
pour rendre plus plausible l’efficacité de ces OMD et impulser une
véritable sortie du sous développement ?

B. LES DIFFERENTES ALTERNATIVES POUR UNE EFFICACITES DES OMD


Il est question de présenter les différents palliatif qui peuvent être
mobilisé pour rendre compte effectivement de la pertinence des OMD. En réalité,
plusieurs théoriciens ont travaillé sur la question du développement endogène et
en sont arrivés à plusieurs conclusions :

 Julius NYERERE préconise par exemple le concept d’ « Ujamaa » qui est


une solution dont l’Afrique peut se sentir pour impulser une dynamique de
développement basée sur l’auto développement et une économique auto
centrée. En clair l’ « Ujamma » est fondé sur l’auto suffisance économique
qui tire sa force du travail et une industrialisation de seconde génération.
C’est cela qui pourrait servir de moteur de développement à l’Afrique avec
en toile de fond la valorisation de la société africaine.
 Le développement initié par MAHAMAT Gandhi basé sur le concept de
« WADESHI » et de « SARDOYA ». Le «WADESHI » veut dire intériorité
endogéneisée relative au développement économique. Le « SARDOYA »
renvoie à l’autosuffisance villageoise et à l’amélioration des conditions de
vie des paysans.
 MAO TSE TOUNG avec l’expression de « Ku ki keng sheng » parlant de la
renaissance de ses propres forces pour asseoir un modèle de
développement endogène.
 Célestin TAGOU quant à lui proposer une une autonomisation des
économies africaines et une industrialisation de l’agriculture afin d’être
compétitif dans le marché mondial.

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Au regard de toutes ces propositions, les Etats sous développés devrait
donc pensées un model fédérateur qui assemble toutes ces théories et l’associer
justement à certaines orientations des OMD pour les rendre d’avantage plus
efficaces dans leur différents processus de domestication et assurer un éventuel
décollage économique. En plus ces Etats doivent renforcer et intensifier la lutte
contre les maux qui gangrènent certain secteur clés de l’économie et de la
politique à l’instar de la corruption, de la mal gouvernance, les détournements
des derniers publics, etc. Il faut donc penser un modèle de développement
endogène spécifique à chaque réalité contextuelle.

CONCLUSION
En définitif, pour rendre compte de la nature des OMD, nous avons fait une
analyse descriptive de ces OMD dans laquelle nous avons présenté les différentes
cibles de ces OMD et leur appropriation par les différents Etats concernés. Il
ressort donc que, malgré la pertinence des OMD, il est important d’opérer une
évaluation critique de ces OMD pour s’apercevoir de la relative inadéquation qui
existe entre ces résolutions et les différentes réalités contextuelles. En clair,
nous avons donc proposés quelques alternatives à l’aide de travaux de certains
théoriciens qui de façon générale, sont favorables à un développement
endogène autocentré et qui prend en compte toutes les spécificités
sociopolitiques et économico-culturelles pour sortir définitivement de l’état du
sous développement.

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