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Correction - TD 0 Micro

Le document présente les éléments de correction d'un TD de microéconomie sur la frontière des possibilités de production. Il définit la FPTP et donne son équation pour un individu produisant deux biens à partir de sa quantité de travail. Le document explique également le taux marginal de transformation entre les deux biens.

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Correction - TD 0 Micro

Le document présente les éléments de correction d'un TD de microéconomie sur la frontière des possibilités de production. Il définit la FPTP et donne son équation pour un individu produisant deux biens à partir de sa quantité de travail. Le document explique également le taux marginal de transformation entre les deux biens.

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Microéconomie 2 Licence 2 Économie Gestion

Travaux Dirigés 2018-2019


Enseignant : Aymen Ben Romdhane

Éléments de correction -TD n°0

Question 5

La frontière des possibilités de production (FPTP) correspond à la relation technique entre les quantités de bien 1
produit et les quantités de bien 2 produit déterminant tous les bilans de production (𝑦1 , 𝑦2) que l’individu est
techniquement en mesure de produire lorsque sa durée du travail est connue.

On peut donc écrire cette frontière en utilisant les deux techniques de production et la quantité disponible de travail à
partir d’un système technique de production de l’individu i.
1
𝑦𝑖1 = ̅̅̅̅
𝐾𝑖1 . 𝐿4𝑖
1
1
𝑦𝑖2 = ̅̅̅̅
𝐾𝑖2 . 𝐿2𝑖
2

{𝐿̅𝑖 = 𝐿𝑖1 + 𝐿𝑖2

Pour la FPTP, on souhaite exprimer l’output 2 en fonction de l’output 1 (en d’autres termes, en fonction des techniques,
quels sont tous les couples d’output qu’il est possible d’envisager de produire) :

𝑦𝑖1 4
𝐿𝑖1 = (
)
4
𝑦𝑖 2
𝐿𝑖2 = ( 2 )
̅
2
𝑦𝑖1 4 𝑦𝑖2 2
( ) +( ) =9
4 ̅
2
Donc l’équation de la frontière des possibilités de production s’écrit
𝑦𝑖 2
𝑦𝑖2 = 2.3 − 2. ( 1 )
4

Si a = b + c alors √𝑎 = √𝑏 + 𝑐 ≠ √𝑏 + √𝑐
𝑦𝑖2 2 𝑦𝑖 4 𝑦𝑖 2 𝑦𝑖 4
( ) = 9 − ( 1 ) ==> 2 = 9 − 1
2 4 4 256

4 ∗ 𝑦𝑖1 4
2
𝑦𝑖2 = 4∗9−
256
4
𝑦𝑖
2 1
𝑦𝑖2 = 36 −
64

4 4 1/2
𝑦𝑖 𝑦𝑖
𝑦𝑖2 = √36 − 1
= (36 − 1
)
64 64
1/2
𝑦4
Equation de la FPTP : 𝑦2 = (36 − 641 )
𝑦𝑖2 = ℎ(𝑦𝑖1 )

1
Lorsque l’individu utilise efficacement son temps de travail disponible, la répartition de ce temps dans les deux branches
de production lui permet d’être en capacité de produire tous les plans de production :
- il se situe sur la FPTP
- en dessous de cette frontière, cela traduit un gaspillage de cette ressource ;
- au-dessus, cela traduit une impossibilité de production.
La FPTP est donc une représentation graphique de ce qu’est capable de s’autoriser l’individu libre compte tenu de ces
propres capacités et non plus conditionné par un rapport de domination, de classe ou de discrimination.

Question 6
Le taux marginal de transformation (TmST) du bien 2 au bien 1 ou taux marginal de substitution technique
entre output (TmST) mesure la quantité d’output 1 qu’il est possible de produire en plus lorsqu’on réduit d’une unité
la production de l’output 2, tout en gardant la quantité de facteur de production constant.

Mathématiquement, c’est la dérivée de la FPTP (sa pente en un point) ou bien le rapport des productivités marginales des
facteurs de production :
𝜕𝑦i2
𝑇𝑚𝑆𝑇2→1 = −
𝜕𝑦i1
𝑇𝑚𝑆𝑇2→1 = − ℎ ′ (𝑦i1 )
𝑃𝑚𝐿i2
𝑇𝑚𝑆𝑇2→1 =
𝑃𝑚𝐿i1
𝐶𝑚i1
𝑇𝑚𝑆𝑇2→1 =
𝐶𝑚i2
Calcul du TMST
𝜕𝑦i2
𝑇𝑀𝑆𝑇2→1 = − = − ℎ ′ (𝑦i1 )
𝜕𝑦i1
1/2
𝑦4
Avec 𝑦𝑖2 = ℎ(𝑦𝑖1 ) = (36 − 641 )

𝑦4
Soit f=36 − 641  ℎ(𝑦𝑖1 ) = 𝑓1/2

2
𝟏
𝟏
La dérivée de h est égale à 𝟐 𝒇′𝒇−𝟐 = 𝒉′

𝑦4 4𝑦13 𝑦3
f = 36 − 641 ==> f ′ = − = − 161
64

1 1
− −
1 𝑦13 𝑦41 2 𝑦13 𝑦41 2
−h′ = (36 − ) = (36 − )
2 16 64 32 64

−1/2
𝜕𝑦i2 𝑦13 𝑦14
𝑇𝑀𝑆𝑇2→1 = − = − ℎ ′ (𝑦i1 ) = (36 − )
𝜕𝑦i1 32 64

Question 7
L’utilité augmente grâce à la consommation de bien. Mais cet individu isolé pour pouvoir se procurer ces biens est en
autonomie : il doit se les procurer pour lui-même en les produisant. Il est donc contraint par ses capacités productives.
On a donc :
1 1
𝑀𝑎𝑥 𝑈𝑖 (𝑥𝑖1 , 𝑥𝑖2 ) = 𝑥𝑖 . 𝑥𝑖2
2
1 2
1
𝑦𝑖1 = 4. 𝐿4𝑖
1
1
𝑦𝑖2 = 2. 𝐿2𝑖
2
9 = 𝐿𝑖1 + 𝐿𝑖2
{ 𝑥𝑖ℎ = 𝑦𝑖ℎ
On peut le réécrire avec la FPTP
1 1
𝑀𝑎𝑥 𝑈𝑖 (𝑥𝑖1 , 𝑥𝑖2 ) = 𝑥𝑖2 . 𝑥𝑖2
1 2
1/2
𝑥14
𝑥𝑖2 = (36 − )
64
{ 𝑥𝑖ℎ = 𝑦𝑖ℎ

1/ On sature la contrainte (égale à 0)


2/ On applique le coefficient de Lagrange λ
3/ On utilise la fonction de Lagrange qui sera à optimiser L(x_1,y_2,λ)=fonction à optimiser + λ.(contrainte saturée)
4/ On écrit les conditions du premier ordre, qui sont les dérivées partielles égales à 0
5/ On résout le système

On utilise la fonction de Lagrange qui sera à optimiser


𝐿(𝑥1 , 𝑦2 , 𝜆) = 𝑈(𝑥1 , 𝑥2 ) + 𝜆. (𝑥2 − ℎ(𝑥1 ))

On écrit les conditions du premier ordre


𝜕𝐿(𝑥1 , 𝑦2 , 𝜆)
= 𝑥2 − ℎ (𝑥1 ) = 0
𝜕𝜆
𝜕𝐿(𝑥1 , 𝑦2 , 𝜆)
= 𝑈𝑚1 − 𝜆. ℎ′(𝑥1 ) = 0
𝜕𝑥1
𝜕𝐿(𝑥1 , 𝑦2 , 𝜆)
= 𝑈𝑚2 + 𝜆 = 0
𝜕𝑥2

𝑈𝑚1
𝜆=
ℎ′(𝑥1 )

𝜆 = −𝑈𝑚2

3
𝑈𝑚1
= −ℎ ′ (𝑥1 )
𝑈𝑚2

La loi de la valeur dans le premier commerce est :


𝑇𝑚𝑆 = 𝑇𝑚𝑆𝑇
Le panier de bien optimal vérifie la condition d’égalisation du Taux marginal de substitution au taux marginal de
transformation (𝑇𝑚𝑆 = 𝑇𝑚𝑆𝑇). C’est la loi de la valeur dans l’économie de Robinson.

Le prix relatif des biens qui dépend des préférences est égal au prix relatif qui dépend des fonctions de production.

Sachant que x1 = y1 et x2 = y2 (individu isolé)

−1/2
𝑥2 𝑥13 𝑥14
= (36 − )
𝑥1 32 64

Donc
−1/2
𝑥2 𝑥13 𝑥14
𝒙𝟏 = 𝒙𝟏 (36 − )
𝑥1 32 64

−1/2
𝑥14 𝑥14
𝑥2 = (36 − )
32 64

En remplacent x2 par son expression (FPTP), l’équation ci-dessous devient :


1/2 −1/2
𝑥14 𝑥14 𝑥14
(36 − ) = (36 − )
64 32 64
1/2 𝟏/𝟐 −1/2 𝟏/𝟐
𝑥14 𝒙𝟒𝟏 𝑥14 𝑥14 𝒙𝟒𝟏
(36 − ) (𝟑𝟔 − ) = (36 − ) (𝟑𝟔 − )
64 𝟔𝟒 32 64 𝟔𝟒

𝑥14 𝑥14
36 − =
64 32
3𝑥14
36 =
64

𝑥1 = 5.264
𝑥2 = 4.898

Vérifications :
1/ TMS = TMST = 0.93
5.264 4 4.898 2
2/ 𝐿𝑖1 + 𝐿𝑖2 = ( 4
) +(
2
) =9

Le prix d’équilibre est donné par le 𝑇𝑚𝑆 ou le 𝑇𝑀𝑆𝑇


𝑇𝑚𝑆 = 0.93

4
Représentation graphique

L’équilibre se situe au point de tangence entre la plus haute courbe d’indifférence et la FPTP au point (5.26,
4.89).

Question 8
L’individu 1 est davantage doté en bien 1. L’individu 2 est davantage doté en bien 2.
Cette répartition du bien 1 peut être expliquée par le fait que l’individu 1 met moins de temps que l’individu 2 pour
produire ce bien. La même raison est possible pour la répartition du bien 2.
Une seconde raison explique le différentiel de dotation en bien 2 est que l’individu 2 possède un accès plus facile au
capital pour produire.
Les deux individus ont un intérêt à l’échange à cause de la répartition des biens : l’individu 1 est prêt à sacrifier des biens
1 dans lequel il est abondamment doté pour acquérir du bien 2 auprès de l’individu 2. Il y a un gain à l’échange. Ce gain
se traduit également par une augmentation de la satisfaction des deux individus.

𝑈1 = √6√1 = 2.45
𝑈2 = √9√4 = 6

5
Boîte d’Edgeworth

Le point d’intersection entre les courbes d’indifférences (rouge : individu 1 / bleue : individu 2) correspond à l’allocation
initiale dans la boîte d’Edgeworth. L’ellipse montre toutes les situations de gains à l’échange pour les deux individus.

Question 9

Chaque individu souhaite maximiser sa satisfaction à l’échange, en vendant et en achetant des produits. En revanche,
chaque individu est contraint par la quantité de bien qu’il détient pour acquérir un autre bien. C’est la contrainte
budgétaire, où les ressources individuelles doivent être égales aux dépenses.
𝑅𝑖 = 𝐷𝑖
Ainsi on a la contrainte de budget
𝑝1 . 𝑤𝑖1 + 𝑝2 . 𝑤𝑖2 = 𝑝1 . 𝑥𝑖1 + 𝑝2 . 𝑥𝑖2
Pour l’individu 1
𝑝1 . 6 + 𝑝2 . 1 = 𝑝1 . 𝑥1 + 𝑝2 . 𝑥2
𝑝1 𝑝1
𝑥2 = 1 + . 6 − ( . 𝑥1 )
𝑝2 𝑝2

6
Question 10
1 1
𝑀𝑎𝑥 𝑈𝑖 (𝑥𝑖1 , 𝑥𝑖2 ) = 𝑥𝑖2 . 𝑥𝑖 22
1
𝑆𝐶 𝑝1 . 𝑤𝑖1 + 𝑝2 . 𝑤𝑖2 = 𝑝1 . 𝑥𝑖1 + 𝑝2 . 𝑥𝑖2
La loi de la valeur est que le 𝑇𝑚𝑆 le prix qui dépend des préférences est égal au rapport des prix de marché.
𝑝1
𝑇𝑚𝑆2→1 =
𝑝2
Cette loi est déterminée à partir de la résolution du programme d’optimisation. On note le lagrangien associé à ce programme
𝐿(𝑥𝑖1 , 𝑥𝑖2 , 𝜆) = 𝑈𝑖 (𝑥𝑖1 , 𝑥𝑖2 ) + 𝜆(𝑝1 . 𝑤𝑖1 + 𝑝2 . 𝑤𝑖2 − 𝑝1 . 𝑥𝑖1 − 𝑝2 . 𝑥𝑖2 )
Les conditions du premier En utilisant les deux On a donc
ordre s’écrivent : premières dérivées partielles En isolant λ on obtient 𝜕𝑈𝑖 (𝑥𝑖1 , 𝑥𝑖2 )
𝜕𝐿(𝑥𝑖1 , 𝑥𝑖2 , 𝜆) on a : 𝜕𝑈𝑖 (𝑥𝑖1 , 𝑥𝑖2 ) 𝜕𝑥𝑖1
=0 𝜕𝑈𝑖 (𝑥𝑖1 , 𝑥𝑖2 ) 𝜕𝑥𝑖1
𝜕𝑥𝑖1 − 𝜆. 𝑝1 = 0 𝑝1
𝜆=
𝜕𝐿(𝑥𝑖1 , 𝑥𝑖2 , 𝜆) 𝜕𝑥𝑖1 𝑝1 𝜕𝑈𝑖 (𝑥𝑖1 , 𝑥𝑖2 )
=0 𝜕𝑈𝑖 (𝑥𝑖1 , 𝑥𝑖2 ) 𝜕𝑈𝑖 (𝑥𝑖1 , 𝑥𝑖2 ) 𝜕𝑥𝑖1
𝜕𝑥𝑖2 − 𝜆. 𝑝2 = 0 𝜕𝑥 =
𝜕𝐿(𝑥𝑖1 , 𝑥𝑖2 , 𝜆) 𝜕𝑥𝑖2 𝑖2 𝑝2
𝜆=
=0 𝑝2 𝜕𝑈 (𝑥𝑖1 𝑖2 )
, 𝑥
𝜕𝜆 𝑖
𝜕𝑥𝑖1 𝑝1
=
𝜕𝑈𝑖 (𝑥𝑖1 , 𝑥𝑖2 ) 𝑝2
𝜕𝑥𝑖1
𝑈𝑚1 𝑝1
=
𝑈𝑚2 𝑝2
𝑝1
𝑇𝑚𝑆 =
𝑝2

Pour obtenir la demande de chaque bien on utilise la loi de la valeur du second commerce
𝑝1
𝑇𝑚𝑆 =
𝑝2
𝑥𝑖2 𝑝1
=
𝑥𝑖1 𝑝2
𝑝1
𝑥𝑖2 = . 𝑥𝑖 1
𝑝2
On injecte 𝑥𝑖2 dans la troisième condition du On obtient par conséquent la demande optimale de bien 2 pour
premier ordre chaque individu :
𝑝1 . 𝑤𝑖1 + 𝑝2 . 𝑤𝑖2 − 𝑝1 . 𝑥𝑖1 − 𝑝2 . 𝑥𝑖2 = 0 𝑝1
𝑥𝑖∗2 = . 𝑥𝑖∗1
𝑝1 𝑝2
𝑝1 . 𝑥𝑖1 + 𝑝2 . ( . 𝑥𝑖1 ) = 𝑝1 . 𝑤𝑖1 + 𝑝2 . 𝑤𝑖2 𝑝1 1 𝑝1 . 𝑤𝑖1 + 𝑝2 . 𝑤𝑖2
𝑝2 𝑥𝑖∗2 = . ( . )
2. 𝑝1 . 𝑥𝑖1 = 𝑝1 . 𝑤𝑖1 + 𝑝2 . 𝑤𝑖2 𝑝2 2 𝑝1
1 𝑝1 . 𝑤𝑖1 + 𝑝2 . 𝑤𝑖2 1 𝑝1 . 𝑤𝑖1 + 𝑝2 . 𝑤𝑖2
𝑥𝑖∗1 = . 𝑥𝑖∗2 = . ( )
2 𝑝1 2 𝑝2

C’est la demande optimale de bien 1 pour chaque individu.


Avec les données de l’énoncé on peut écrire
Individu 1 Individu 2
Demande de bien 1 1 𝑝1 . 𝑤𝑖1 + 𝑝2 . 𝑤𝑖2 1 𝑝1 . 𝑤𝑖1 + 𝑝2 . 𝑤𝑖2
𝑥𝑖∗1 = . 𝑥𝑖∗1 = .
2 𝑝1 2 𝑝1
1 𝑝1 . 6 + 𝑝2 . 1 1 𝑝1 . 4 + 𝑝2 . 9
𝑥𝑖1∗ = . 𝑥𝑖1∗ = .
2 𝑝1 2 𝑝1

Demande de bien 2 1 𝑝1 . 𝑤𝑖1 + 𝑝2 . 𝑤𝑖2 1 𝑝1 . 𝑤𝑖1 + 𝑝2 . 𝑤𝑖2


𝑥𝑖∗2 = . ( ) 𝑥𝑖∗2 = . ( )
2 𝑝2 2 𝑝2
1 𝑝1 . 6 + 𝑝2 . 1 1 𝑝1 . 4 + 𝑝2 . 9
𝑥𝑖∗2 = . ( ) 𝑥𝑖∗2 = . ( )
2 𝑝2 2 𝑝2

7
Question 11
Définition : Les demandes nettes d’un bien représentent la différence entre ce qui est offert sur le marché et ce qui est
demandé sur le marché pour chaque bien pour chaque individu.

On note
𝑧𝑖ℎ = 𝑥𝑖∗ℎ − 𝑤𝑖ℎ
Si 𝑧ℎ > 0, alors il s’agit d’une demande de consommation (𝑥ℎ∗ − 𝑤ℎ > 0; 𝑥ℎ∗ > 𝑤ℎ )
Si 𝑧ℎ < 0, alors il s’agit d’une offre de consommation. (𝑥ℎ∗ − 𝑤ℎ < 0; 𝑥ℎ∗ < 𝑤ℎ )

Pour l’individu 1 Pour l’individu 2


Bien 1 Bien 2 Bien 1 Bien 2
1 𝑅1 1 𝑅1 1 𝑅2 1 𝑅2
𝑧11 = . − 𝑤11 𝑧12 = . − 𝑤12 𝑧21 = . − 𝑤21 𝑧22 = . − 𝑤22
2 𝑝1 2 𝑝2 2 𝑝2 2 𝑝2
1 𝑅1 1 𝑅1 1 𝑅2 1 𝑅2
𝑧11 = . − 6 𝑧12 = . − 1 𝑧21 = . − 4 𝑧22 = . − 9
2 𝑝1 2 𝑝2 2 𝑝2 2 𝑝2

Question 12
Pour chaque individu, toute offre doit être compensée par une demande si bien que si sur [n-1] marché, les prix relatifs
de l’économie équilibrent les offres et les demandes, il en résulte l’équilibre sur le [n-ième] marché. La loi de Walras résulte
de l’interdépendance des marchés introduite par les contraintes budgétaires. C’est le tâtonnement walrasien, le jeu de la
concurrence. Ce n’est pas un calcul individuel mais un calcul de marché, d’auto-régulation.
Sur le marché du bien 1, le prix d’équilibre est celui qui annule la somme des demandes nettes individuelles.
𝑝
On cherche 1 tel que :
𝑝2

∑ 𝑧1𝑖 = 0
1 𝑅1 1 𝑅2
( . − 6) + ( . − 4) = 0
2 𝑝1 2 𝑝1
1 𝑝1 𝑝2 𝑝1 𝑝2
. (6. + 1. + 4. + 9. ) = 10
2 𝑝1 𝑝1 𝑝1 𝑝1
𝑝2
(6 + 10 + 4) = 20
𝑝1
𝑝2 10
=
𝑝1 10
𝑝2
=1
𝑝1
Donc
𝑝1 ∗
( ) =1
𝑝2
Le prix relatif du bien 1 en termes de bien 2 est de 1 : il faut 1 unité de bien 1 pour obtenir 1 unité de bien 2

Question 13

P1 = P2 =1
Individu 1 Individu 2
Demande de bien 1 1 𝑝1 . 6 + 𝑝2 . 1 1 𝑝1 . 4 + 𝑝2 . 9
𝑥𝑖1∗ = . 𝑥𝑖1∗ = .
2 𝑝1 2 𝑝1
1 1
𝑥𝑖1∗ = (7) 𝑥𝑖1∗ = (13)
2 2
𝑥𝑖∗1 = 3,5 𝑥𝑖∗1 = 6,5

Demande de bien 2 1 𝑝1 . 6 + 𝑝2 . 1 1 𝑝1 . 4 + 𝑝2 . 9
𝑥𝑖∗2 = . ( ) 𝑥𝑖∗2 = . ( )
2 𝑝2 2 𝑝2
1 1
𝑥𝑖∗2 = . (7) 𝑥𝑖∗2 = (13)
2 2
𝑥𝑖∗2 = 3,5 𝑥𝑖∗2 = 6,5

8
Question 14
Représentez la boîte d’Edgeworth associée à économie.

Question 15

Tableau des transferts


Individu 1 Individu 2
Situation Transfert Situation Situation Transfert Situation
initiale après initiale après
échange échange
Bien 1 6 -2,5 3,5 4 +2,5 6,5
Bien 2 1 +2,5 3,5 9 -2,5 6,5
Utilité 2,45 3,5 6 6,5

L’individu 1 a échangé 2,5 unités de bien 1 contre 2,5 unités de bien 2 à l’individu 2. Ils sont ainsi plus satisfaits après
l’échange il y a eu un gain à l’échange.

Question 16
Montrez que l’équilibre de consommation correspond à une allocation optimale au sens de Pareto.
Une allocation optimale / efficace au sens de Pareto présente les propriétés suivantes :
- Il n’est pas possible d’accroître la satisfaction de toutes les personnes impliquées.
- Il n’est pas possible d’accroître le niveau de satisfaction d’un individu sans réduire le niveau de satisfaction de
quelqu’un d’autre.
- Tous les gains à l’échange ont été épuisés.
- Il n’est plus possible d’effectuer des échanges mutuellement avantageux.

Les allocations optimales au sens de Pareto présente la propriété géométrique suivante


- Les courbes d’indifférences des deux individus doivent être tangentes dans la boîte d’Edgeworth.

9
En effet, si les deux courbes se croisent, alors il existe une situation d’échange mutuellement avantageux, de sorte que ce
n’est pas efficace.

Tous les équilibres de marché en CPP sont efficaces au sens de Pareto (c’est le premier théorème de l’économie du bien-
être).

L’efficacité ne veut pas forcément dire une situation juste. Cette allocation optimale reflète néanmoins l’injustice
distributive de départ, où l’individu 2 possède plus de capital pour acquérir du bien 1. L’équilibre concurrentiel ne corrige
pas l’injustice distributive, elle la reproduit.

10

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