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Code pénal de San Andreas 2021

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Aurelie Samuel Willems
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CODE PÉNAL DE L’ÉTAT DE SAN ANDREAS

À jour au 07 Juin 2021.

ARTICLE LIMINAIRE
TITRE I : Dispositions générales
- Chapitre 1 - Dispositions générales
- Chapitre 2 - De la responsabilité pénale
- Chapitre 3 - De la compétence
- Chapitre 4 - Des peines
- Chapitre 5 - Du régime des peines

TITRE II : Des crimes et délits contre les personnes


- Chapitre 1 - Des atteintes à l’intégrité physique ou psychique de la personne
- Chapitre 2 - Des atteintes à la dignité de la personne

TITRE III : Des crimes et délits contre les biens


- Chapitre 1 - Du vol
- Chapitre 2 - Du recel
- Chapitre 3 - Des destructions, dégradations et détériorations
- Chapitre 4 - De la violation du droit de propriété
- Chapitre 5 - Des détournements
- Chapitre 6 - De l’extorsion
- Chapitre 7 - De l’occupation illégale
- Chapitre 8 - De l’organisation volontaire de la faillite

TITRE IV : Des crimes et délits contre la nation, l’État et la paix publique


- Chapitre 1 - Des atteintes portées à la justice
- Chapitre 2 - Des atteintes portées aux agents de l’État
- Chapitre 3 - Des atteintes portées au fonctionnement normal des services de l’État
- Chapitre 4 - Des atteintes portées à la société
Préambule :
Article I : Le Gouvernement de l’État de San Andreas définit la politique pénale appliquée sur le territoire de
San Andreas. En conséquence de quoi, le gouverneur de l’État nomme le Procureur Général qui est chargé
d’appliquer la politique pénale. Celle-ci est une série d’instructions globales sur la matière et ne peut
aucunement consister en des directives individuelles.

Article II : Le Gouvernement de l’Etat de San Andreas délègue une partie de ses pouvoirs de gestion en
matière réglementaire aux municipalités de l’Etat.

Le Los Santos Police Department est une police municipale administrée par la ville de Los Santos. Elle est
compétente sur l’ensemble de la ville de Los Santos.

Le Los Santos Sheriff Department est une police du comté administrée par le Gouvernement de San
Andreas. Elle est compétente sur l’ensemble des comtés de Blaine et de Los Santos.

Article III : Le Département de la Justice de Los Santos est compétent pour connaître des affaires de
l’ensemble de l’Etat de San Andreas.

Article IV : Le Procureur Général dirige le Département de la Justice de Los Santos. Il nomme les procureurs
qui constitueront l’entité du Bureau du procureur de Los Santos. Le Procureur Général dispose d’un pouvoir
disciplinaire sur l’entièreté du Bureau du Procureur.

Article V : Le Procureur Général nomme également les juges à la Cour de Los Santos, néanmoins il ne
dispose sur eux, après nomination, d’aucun pouvoir disciplinaire. Le pouvoir disciplinaire appartient ici à
l’autorité fédérale.
TITRE I : Dispositions générales
Chapitre 1 : De la loi pénale

Section 1 : Généralités

Article L. 101 : Les infractions pénales sont classées, suivant leur gravité ; en crimes, délits et
contraventions.

Article L. 102 : Nul ne peut être puni pour un crime ou pour un délit dont les éléments ne sont pas définis par
la loi, ou pour une contravention dont les éléments ne sont pas définis par la loi ou le règlement.

Section 2 : De l’application de la loi pénale dans l’espace

Article L. 103 : La loi pénale est applicable aux infractions commises sur le territoire de l’État de San
Andreas.

L’infraction est réputée commise sur le territoire de l’État de San Andreas lorsque l’un de ses faits
constitutifs a eu lieu dans celui-ci, à savoir dans la ville de Los Santos et les comtés qui l’entourent.

Chapitre 2 : De la responsabilité pénale

Section 1 : Généralités

Article L. 103-1 : Le bureau du procureur est indivisible et irresponsable.

Article L. 103-2 : Les magistrats, tant les juges que les membres du bureau du procureur, bénéficient d’une
irresponsabilité pénale et civile pour les actes juridictionnels qu’ils décident de prendre à l’occasion de
l’exercice de leurs missions.

Ils peuvent néanmoins être sanctionnés de manière disciplinaire en cas de faute caractérisée selon les
modalités de l’article liminaire.

Article L. 104 : Nul n'est responsable pénalement que de son propre fait.

Article L. 105 : Les personnes morales, à l'exclusion de l'État et de, sont responsables pénalement des faits
commis pour leur compte par leurs organes, dirigeants et salariés.

Article L. 105-1 : Un animal est considéré comme une personne, celui-ci est sous la responsabilité de son
propriétaire.

Article L. 106 : La responsabilité pénale des personnes morales n'exclut pas celle des personnes physiques
auteurs ou complices des mêmes faits.

Article L. 107 : Est auteur de l'infraction est punissable comme tel, la personne qui :
● Commet les faits incriminés.
● Tente de commettre un crime ou un délit.

Article L. 108 : La tentative est constituée dès lors que, manifestée par un commencement d'exécution, elle
n'a été suspendue ou n'a manqué son effet qu'en raison de circonstances indépendantes de la volonté de
son auteur. La peine encourue est identique à celle qui punit l’infraction considérée.
Article L. 109 : Est complice d'un crime ou d'un délit la personne qui sciemment, par aide ou assistance, en a
facilité la préparation ou la consommation.

Est également complice la personne qui par don, promesse, menace, ordre, abus d'autorité ou de pouvoir
aura provoqué à une infraction ou donné des instructions pour la commettre.

Article L. 109-1 : Sera puni comme auteur le complice de l'infraction, au sens de l’article L. 109 du présent
Code.

Article L. 110 : Tout délit ou crime, ayant causé un préjudice à une victime qui en prouve la réalité, ouvre la
voie pour cette dernière à réparation devant la juridiction pénale si elle le réclame.

Cette réparation est prononcée par le juge et est distincte de l’amende infligée. Elle est déterminée dans le
jugement de condamnation de l’auteur responsable.

Section 2 : Des causes d’irresponsabilité ou d’atténuation de la repsonsabilité

§1 : Légitime défense

A. Légitime défense des personnes

Article L. 111 : N'est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-
même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense
d'elle-même ou d'autrui, sauf s'il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de
l'atteinte.

B. Légitime défense des biens

Article L. 112 : N'est pas pénalement responsable la personne qui, pour interrompre l'exécution d'un crime
ou d'un délit contre un bien, accomplit un acte de défense, autre qu'un homicide volontaire, lorsque cet acte
est strictement nécessaire au but poursuivi dès lors que les moyens employés sont proportionnés à la
gravité de l'infraction.

§2 : De l’ordre légitime

Article L. 113 : N'est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte commandé par
l'autorité légitime, sauf si cet acte est manifestement illégal.
En outre, l’autorité ayant donné l’ordre manifestement illégal peut faire l’objet de poursuites pour les
infractions dont il a commandé la commission.
Chapitre 3 : De la compétence

Section 1 : De la compétence en matière contraventionnelle

Article L. 114 : ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….


Article abrogé par la Loi Redwood du 31 Janvier 1965.

Article L. 115 : Les agents du département de police sont compétents pour infliger les peines d’amendes
associées aux contraventions.

Article L. 115-1 : Les peines amendes prononcées dans le cadre de contraventions peuvent faire l’objet d’un
recours conformément aux dispositions du Code de procédure pénale.

Section 2 : De la compétence en matière délictuelle et criminelle

Article L. 115-2 : Seul le juge est compétent, dans les conditions prévues dans le Code de procédure pénale,
pour prononcer les peines associées aux délits et aux crimes.

Dans le cas où une partie des faits seraient également constitutifs d’une ou plusieurs contraventions, le juge
se substitue aux agents du département de police afin de préserver l’unicité du contentieux.

Section 3 : De la compétence en matière d’appel

Article L. 115-3 : Seules les parties au procès peuvent faire appel. Dans les parties figurent, le bureau du
procureur, l’auteur condamné ou non et la victime de l’article L.110.

Article L. 115-4 : L’auteur condamné en première instance peut faire appel de la décision dans tous les cas.

Article L. 115-5 : Le bureau du procureur peut faire appel uniquement en cas d’acquittement (matière
criminelle) de l’accusé. En cas de relaxe (matière délictuelle) cette compétence lui est retirée.

Article L. 115-6 : La victime peut faire appel de la décision dans les conditions fixées dans le Code de
procédure pénal.
Chapitre 4 : Des peines

Article L. 116 : L’ensemble des peines prévues à ce chapitre peuvent être suspendues définitivement par
décision du gouverneur de l’État de San Andreas.

Section 1 : De la peine d’emprisonnement

Article L. 116-1 : La peine d’emprisonnement est une peine privative de liberté exécutée à la prison fédérale.

Section 2 : De la peine d’amende

§1 : Généralités

Article L. 118 : La peine d’amende doit être payée auprès du service ayant prononcé la peine.

Article L. 119 : En matière contraventionnelle, le paiement de l’amende est immédiat et ne souffre aucun
délai.

Dans les matières délictuelle et criminelle, l’autorité désignée à l’alinéa premier de l’article L. 115-2 du
présent code fixe souverainement les modalités temporelles du paiement.

Article L. 119-1 : Lorsque le débiteur est insolvable, c’est à dire qu’il ne peut pleinement satisfaire au
paiement de l’amende ou/et des dommages et intérêts de la victime, même en passant par les procédures
prévues aux articles L. 120 et L. 123 du Présent Code, celui-ci se rend coupable du délit d’insolvabilité pénale
punit de UNE (1) heures d’emprisonnement et de 7.000$ d’amende.

Si le débiteur a organisé sciemment son insolvabilité, le premier alinéa ne s’applique plus et il faut se référer
à l’incrimination prévue à l'article L. 312 du présent Code.

§2 : Du défaut de paiement d’une amende

Article L. 120 : En cas d’absence de paiement ou de paiement incomplet de l’amende selon les modalités
prévues à l’article L.119 du présent Code, le bureau du procureur doit mandater, contre rémunération, un
avocat afin de réaliser la saisie de biens permettant strictement le paiement de l’amende. L’avocat désigné
est également compétent, selon les modalités indiquées par le bureau du procureur dans le mandat, pour
procéder à la mise aux enchères publiques.

Une fois le bien saisi, celui-ci est placé sous la responsabilité de l’avocat qui en a la garde jusqu’au
déroulement des enchères publiques. En cas de non-remise volontaire du bien après présentation de la
décision de justice, l’avocat informe le débiteur qu’il s’expose à des frais techniques supplémentaires,
supportés ici provisoirement par le bureau du procureur.

Lorsque l’avocat fait procéder aux enchères publiques dans les conditions du premier alinéa, il a l’obligation
de faire prévenir le bureau du procureur du résultat de la vente lorsque la présence d’un membre de ce
service n’a pas été imposée dans le mandat.
L’intégralité des fonds récupérés par l’avocat doivent être remis dans les 48 heures au bureau du procureur.
Dans le cas de l’échec partiel ou complet de la vente aux enchères publiques, l’avocat peut faire procéder à
une nouvelle vente aux enchères ultérieures avec l’accord du bureau du procureur. Si cette nouvelle vente
aux enchères n’aboutit pas ou que le bureau du procureur n’a pas donné son accord, l’avocat doit restituer au
bureau du procureur l’intégralité des biens saisis restants et sommes éventuellement perçues.
Exceptionnellement, si aucun avocat n’est disponible, le bureau du procureur peut lui-même réaliser la
mission du premier alinéa.

Enfin dans le cas d’un trop perçu à l’issue de cette procédure, le bureau du procureur doit restituer les
sommes qui excèdent le montant de l’amende au débiteur saisi.

Article L. 120-1 : En matière délictuelle ou criminelle, le jugement du juge fait office de titre exécutoire qui
fonde le bien fondé de la saisie et de la vente aux enchères publiques.

En matière contraventionnelle, la contravention infligée par les agents du département de police ne permet
pas de procéder à une saisie. Le bureau du procureur devra saisir le juge pour obtenir un titre exécutoire afin
de mandater l’avocat dans les conditions de l’article L. 120 du présent Code.

Article L. 120-2 : Dans la mission confiée à l’avocat dans le cadre des articles L.120 et L.120-1, l’avocat
dispose du concours de la force publique. Les agents du département de police, sous présentation du titre
exécutoire et du mandat du procureur, ont l’obligation de prêter leur concours.

§3 : Du défaut de paiement de dommages et intérêts

Article L. 120-3 : Toute victime d’infraction, bénéficiant du droit à réparation prévu à l’article L. 110 du
présent Code qui ne verrait pas ses dommages et intérêts honorés, doit faire mandater un avocat dans les
mêmes conditions qu’aux articles L. 120, L. 120-1 premier alinéa et L. 120-2.

Les dispositions de l’article L. 119-1 s’appliquent également en la matière.

Article L. 120-4 : En cas de concours de saisie des articles L. 120 et L. 120-3, la première en temps
l’emporte.

Section 3 : De la peine alternative de travail d’intérêt général

Article L. 121 : La peine alternative de travail d’intérêt général peut être prononcée en matière délictuelle
avec l’accord du condamné.

Article L. 122 : Elle est prononcée en lieu et place d’autres peines infligées au condamné.

Article L. 123 : Le bureau du procureur détermine alors, avec l’accord du condamné, les modalités
d’exécution de cette peine.

Elle se déroule dans le cadre d’un contrat de travail d’intérêt général conclu entre le bureau du procureur, le
condamné et une société tiers. Le condamné sera placé, dans les limites fixées par le bureau du procureur,
sous l’autorité de cette entreprise qui sera chargée de faire exécuter ce contrat.
Section 4 : Des peines complémentaires

Article L. 123-1 : Le juge outre les peines prévues par les textes d’incrimination, peut prononcer une peine
accessoire de confiscation des biens qui sont les fruits ou les produits d’infractions, ou qui ont été financés,
en totalité ou partiellement, par ces fruits ou produits.

Article L. 123-2 : Le juge outre les peines prévues par les textes d’incrimination, prononce une peine
accessoire d’interdiction de gérance pour une durée maximale d’un mois.

Cette peine entraîne, dès lors que toutes les voies de recours ont été épuisée, la démission forcée de toutes
les responsabilités de direction ou de gérance d’entreprises ou d’association ainsi que l’interdiction d’exercer
de tels types de fonctions pendant la durée de la peine, sans que cette dernière ne puisse restreindre le droit
de propriété du condamné.

Article L. 123-3 : Le juge outre les peines prévues par les textes d’incrimination, prononce une peine
accessoire d’éloignement lorsque celle-ci se justifie par les caractéristiques et circonstances de l’infraction
ou à la demande de la victime.

Cette peine consiste en l’interdiction formelle pour un individu d’approcher un lieu ou type de lieu, une
personne, une activité.

Article L. 123-4 : Le juge lorsqu’un permis de conduire ou un permis de port d’arme (catégorie II) ont servi à
l’auteur à commettre l’infraction pour laquelle il est condamné, décider du retrait immédiat de l’un et/ou
l’autre de ces permis.

Section 5 : Du suivi socio-judiciaire

Article L. 124 : Un juge peut proposer au justiciable un programme de suivi socio-judiciaire. Il peut prononcer
le suivi socio-judiciaire accessoirement à une peine ou en lieu et place de celle-ci.

Article L. 125 : Le suivi socio-judiciaire emporte, pour le condamné, l'obligation de se soumettre, sous le
contrôle du bureau du procureur, et pendant une durée déterminée, à des mesures de surveillance et
d'assistance destinées à prévenir la récidive.

La durée du suivi socio-judiciaire ne peut excéder DIX (10) jours en cas de condamnation pour délit ou
QUINZE (15) jours en cas de condamnation pour crime.
Article L. 126 : Les mesures de surveillance et d’assistance applicables à la personne condamnée à un suivi
socio-judiciaire sont les suivantes :
● Répondre aux convocations des services des publics compétents.
● Exercer une activité professionnelle ou suivre un enseignement.
● Se soumettre à des mesures d'examen médical, de traitement ou de soins, même sous le régime de
l'hospitalisation.
● Réparer en tout ou partie, en fonction de ses facultés contributives, les dommages causés par
l'infraction.
● S'abstenir de conduire certains véhicules déterminés.
● Ne pas se livrer à l'activité dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de laquelle l'infraction a été
commise.
● S'abstenir de paraître en tout lieu, toute catégorie de lieux ou toute zone spécialement désignés
● Ne pas fréquenter les débits de boissons.
● Ne pas fréquenter certains condamnés, notamment les auteurs ou complices de l'infraction.
● S'abstenir d'entrer en relation avec certaines personnes, dont la victime, ou certaines catégories de
personnes, et notamment des mineurs, à l'exception, le cas échéant, de ceux désignés par la
juridiction.
● Ne pas détenir ou porter une arme.
● S'abstenir de diffuser tout ouvrage ou œuvre audiovisuelle dont il serait l'auteur ou le coauteur et qui
porterait, en tout ou partie, sur l'infraction commise et s'abstenir de toute intervention publique
relative à cette infraction.
● Se présenter périodiquement aux services du bureau du procureur et/ou au poste de police.

Le juge peut prononcer cumulativement ces différentes mesures.

Section 6 : Du bracelet électronique

Article L. 127 : Un juge peut prononcer l’obligation du port du bracelet électronique accessoirement à une
peine ou en lieu et place de celle-ci.

La durée du port est fixée par le juge sans pouvoir dépasser SEPT (7) jours en matière délictuelle et DIX (10)
jours en matière criminelle.

Article L. 127-1 : Le port du bracelet électronique a pour conséquences potentielles pour le condamné, le fait
de :
● subir la surveillance active des services de police
● subir des contrôles de police inopinés sans que ceux-ci n’aient à justifier d’un motif
● subir des fouilles et palpations sans que ceux-ci n’aient à justifier d’un motif
Chapitre 5 : Du régime des peines

Section 1 : Du prononcé de la peine

Article L. 128 : La peine a pour fonctions:


● De sanctionner l’auteur de l’infraction par une mesure de contrainte.
● De favoriser l’insertion ou la réinsertion de son auteur.

Article L. 129 : Toute peine prononcée en matière délictuelle ou criminelle doit être individualisée. Dans les
limites fixées par la loi, l’autorité prononçant la sanction détermine la nature et le quantum des peines
prononcées en fonction des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur.

Article L. 130 : La commission de plusieurs infractions peut donner lieu au prononcé de toutes les peines
prévues pour chacune des infractions.

Article L. 131 : Toute réitération d’une infraction constitue une récidive. L’état de récidive fait encourir le
double des peines initialement prévues sauf dispositions contraires.

Section 2 : Du sursis simple

Article L. 132 : Le juge qui prononce une peine peut l’assortir d’un sursis.

Le sursis se traduit par la dispense légale d’exécution de la peine prononcée.

Article L. 133 : La révocation du sursis intervient uniquement si le condamné qui en bénéficie fait l’objet
d’une condamnation, dans un délai de 30 jours, pour un crime ou un délit.

Article L. 135 : En cas de révocation du sursis, la première peine est exécutée sans qu’elle puisse se
confondre avec la seconde.
TITRE II : Des crimes et délits contre les personnes
Chapitre 1 : Des atteintes à l’intégrité physique ou psychique de la personne

Section 1 : Dispositions relatives aux stupéfiants

Article L. 201 : La détention, l’usage, le transport, la vente ou la cession de produits stupéfiants sont
strictement interdits sur l’ensemble du territoire de l’État de San Andreas.

Article L.201-2 : La transformation dans un but médical de cannabis est autorisée sous réserve
d'autorisation spéciale du Gouvernement. Cette pratique doit-être encadrée, toute personnes participant à la
transformation du cannabis à usage médical doit se faire connaître auprès des services Gouvernementaux,
du LSPD, du LSSD ainsi que des EMS. La transformation de toutes autres substances stupéfiantes est
interdite. Toute infraction constitue un délit puni d'une amende de 50.000$ et HUIT (8) heures
d'emprisonnement.

Article L.201-3 : La culture dans un but médical de cannabis est autorisée sous réserve d'autorisation
spéciale du Gouvernement. Cette pratique doit-être encadrée, toute personnes participant à la
transformation du cannabis à usage médical doit se faire connaître auprès des services Gouvernementaux,
du LSPD, du LSSD ainsi que des EMS. La culture de toutes autres substances stupéfiantes est interdite.
Toute infraction constitue un délit puni d'une amende de 50.000$ et HUIT (8) heures d'emprisonnement.

Article L. 202 : Sont considérés comme étant des produits stupéfiants les substances psychoactives
suivantes (sous toutes leurs formes et leurs dérivés, qu’ils soient naturels ou chimiques) : cannabis, pavot
(plante), héroïne, coca (plante), cocaïne, crack, méthamphétamine, ecstasy, kat.

Article L. 203 : La détention, l’usage, le transport, la vente ou la cession de produits stupéfiants, lorsque cela
concerne une quantité inférieure à 30 unités, est un délit puni d’une peine d’amende de 28.000$ et QUATRE
(4) heures d’emprisonnement
Article abrogé par la Loi White du 07 Juin 2021.

Article L. 204 : La détention, l’usage, le transport, la vente ou la cession de produits stupéfiants, lorsque cela
concerne une quantité supérieure ou égale à 30 unités, est un délit puni d’une peine d’amende de 100.000$
et QUINZE (15) heures d’emprisonnement.
Article abrogé par la Loi White du 07 Juin 2021.
Section 2 : Des atteintes volontaires et involontaires à l’intégrité de la personne

§1 : Des violences volontaires

Article L. 205 : Les violences commises à main nue constituent un délit puni d’une peine d’amende de
3.200$ et de UNE (1) heure d’emprisonnement. Les frais médicaux de la victime sont à la charge de l’auteur.

Lorsque ces violences sont commises à l’encontre d’une personne dépositaire de l’autorité publique, en
service ou non, elles constituent un délit puni d’une peine d’emprisonnement de TROIS (3) heures et 6.400$
d’amende.

Article L. 206 : Les violences commises à l’aide d’une arme contondante est un délit puni d’une peine
d’amende de 7.000$ et de TROIS (3) heures d’emprisonnement. L’arme est confisquée par les forces de
police. Les frais médicaux de la victime sont à la charge de l’auteur.

Lorsque ces violences sont commises à l’encontre d’une personne dépositaire de l’autorité publique, en
service ou non, elles constituent un crime puni d’une peine d’emprisonnement de SIX (6) heures et 14.000$
d’amende.

Article L. 206-1 : Les violences commises à l’aide d’une arme blanche constituent un délit puni d’une peine
d’amende de 8.000$ et de SIX (6) heures d’emprisonnement. L’arme est confisquée par les forces de police.
Les frais médicaux de la victime sont à la charge de l’auteur.

Lorsque ces violences sont commises à l’encontre d’une personne dépositaire de l’autorité publique, en
service ou non, elles constituent un crime puni d’une peine d’emprisonnement de DOUZE (12) heures et
16.000$ d’amende.

Article L. 206-2 : Est considérée comme une arme contondante tout objet non-tranchant lorsqu'il est porté
sur la voie publique pour toute autre raison que le transport de celui-ci jusqu’au domicile de son propriétaire,
à moins qu’il ne soit nécessaire à la pratique d’une activité professionnelle, sportive ou d’un loisir.

Article L. 206-3 : Est considérée comme une arme blanche tout objet tranchant lorsqu'il est porté sur la voie
publique pour toute autre raison que le transport de celui-ci jusqu’au domicile de son propriétaire, à moins
qu’il ne soit nécessaire à la pratique d’une activité professionnelle, sportive ou d’un loisir.

Article L. 207 : Les violences commises à l’aide d’une arme à feu constituent un crime puni d’une peine
d’amende de 12.000$ et d’une peine de DOUZE (12) heures d’emprisonnement . L’arme est confisquée par
les forces de police. Les frais médicaux de la victime sont à la charge de l’auteur.

Lorsque ces violences sont commises à l’encontre d’une personne dépositaire de l’autorité publique, en
service ou non, elles constituent un crime puni d’une peine d’emprisonnement de VINGT-QUATRE (24)
heures et 24.000$ d’amende.

Article L. 207-1 : Les violences commises à l’aide d’un véhicule sont considérées comme commises à l’aide
d’une arme à feu.
§2 : Des violences ayant entraîné la mort

Article L. 208 : Le fait de causer volontairement la mort d’autrui est un homicide.

Article L. 209 : L’homicide est un crime puni d’une amende de 150.000$ et la réclusion criminelle à
perpétuité.

Article L. 210 : Les coups et blessures ayant entraîné la mort sans l’intention de la donner est un crime puni
d’une amende de 100.000$ et de SOIXANTE-QUINZE (75) heures de réclusion criminelle.

Article L. 211 : Toute personne témoin de l’une des infractions prévues par les articles L. 209 et L. 210 du
présent Code, doit se présenter immédiatement aux forces de police pour les signaler.

Toute violation du présent article constitue un délit puni d’une peine d’emprisonnement de TROIS (3) heures
et 8.000$ d’amende.

§3 : L’investigation non suivi d’effet

Article L. 213 : Le fait de faire à une personne des offres ou des promesses ou de lui proposer des dons,
présents ou avantages quelconques afin qu'elle aille commettre un homicide volontaire, sans toutefois que
celui-ci soit tenté ou réalisé, est un crime puni d’une amende de 40.000$ d’une peine d’emprisonnement de
TRENTE (30) heures.

§4 : De la privation de la liberté d’autrui

Article L. 214 : En dehors des cas prévus par la loi, le fait de retenir contre sa volonté une personne est un
délit puni d’une amende de 15.000$ et de TROIS (3) heures d’emprisonnement.

Article L. 215 : Si la contrainte est exercée par la menace d’une arme, le délit est puni d’une amende portée à
25.000$ et de SIX (6) heures d’emprisonnement.

Article L. 216 : Si cette contrainte a entraîné des blessures, mutilations ou infirmités, l’infraction revêt une
qualification criminelle, l’amende est portée à 32.000$ d’amende et DOUZE (12) heures de réclusion
criminelle.

Article L. 217 : L’ensemble des frais médicaux causés par une privation de liberté est à la charge du ou des
auteurs ainsi que des complices.

§5 : Des tortures et actes de barbarie

Article L. 218 : Le fait de soumettre une personne à des tortures ou à des actes de barbarie est un crime
puni d’une amende de 50.000$ et de VINGT (20) heures d’emprisonnement.

Article L. 219 : Les frais médicaux engendrés sont à la charge du ou des auteurs et complices, à part égale.
Article L. 220 : Si l’infraction est commise en réunion, la peine d’amende est portée à 75.000$ et
l’emprisonnement à VINGT-CINQ (24) heures de réclusion criminelle.
§6 : Des infractions sexuelles

Article L. 221 : Constitue une agression sexuelle toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte,
menace ou surprise. Cette contrainte peut être physique ou morale.

Article L. 222 : L’agression sexuelle est un délit puni d’une amende de 30.000$ et de QUINZE (15) heures
d’emprisonnement.

Article L. 223 : Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne
d'autrui ou sur la personne de l'auteur par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol.
Le viol est un crime puni d’une peine d’amende de 150.000$ et de VINGT-CINQ (25) heures de réclusion
criminelle.

Section 3 : Des atteintes à la réputation de la personne

§1 : De la diffamation

Article L. 224 : Toute allégation portant atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps
auquel le fait est imputé est une diffamation.

La publication directe ou par voie de reproduction de cette allégation est punissable, même si elle est faite
sous forme dubitative ou si elle vise une personne ou un corps non expressément nommés, mais dont
l'identification est rendue possible par les termes de discours, cris, menaces, écrits, imprimés ou tout moyen
de communication.

La diffamation est un délit puni d’une peine d’amende de 6.000$.

§2 : De l’injure

Article L. 229 : Constitue une injure, la parole, l’écrit, l’expression quelconque de la pensée adressés à une
personne dans l'intention de la blesser ou de l'offenser.

L’injure constitue une contravention punie d’une peine d’amende de 300$.

Article L. 229-1 : L’injure commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine
ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race,
une religion déterminée ou son orientation sexuelle, constitue une contravention punie d’une peine d’amende
de 1.000$.

§3 : Du chantage

Article L. 229-2 : Le chantage est le fait d'obtenir, en menaçant de révéler ou d'imputer des faits de nature à
porter atteinte à l'honneur ou à la considération, soit une signature, un engagement ou une renonciation, soit
la révélation d'un secret, soit la remise de fonds, de valeurs ou d'un bien quelconque.

Le chantage est un délit puni d’une peine d’amende de 7.000$ et de DEUX (2) heures d’emprisonnement.
§4 : De l’usurpation d’identité

Article L. 229-3 : Le fait d'usurper l'identité d’autrui est un délit puni de DEUX (2) heures d'emprisonnement
et de 8.000$ d'amende.

Article L. 229-4 : Le fait d’usurper l’identité ou la fonction d’une personne dépositaire de l’autorité publique,
d’un membre de service public, d’un juge ou d’un magistrat, d’un membre ou employé du gouvernement, d’un
maire ou employé de mairie, ou de tout autre fonction dont l’exercice est réglementé par la loi est un délit
puni de DEUX (2) heures d’emprisonnement et de 16.000$ d’amende.

Article L. 229-5 : Lorsque l’usurpation d’identité ou de fonctions est utilisée dans le but de commettre une
infraction, la peine est portée à HUIT (8) heures d’emprisonnement et à 20.000$ d’amende.

Section 4 : Des atteintes à l’intégrité psychique de la personne

Article L.229-7 : Le fait de harceler une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour
objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé
physique ou mentale est un délit puni d’une peine d’amende de 10.000$.

En cas de récidive, une peine d’emprisonnement de TROIS (3) heures peut-être prononcée et le montant de
l'amende est porté à 20.000$.

Chapitre II : Des atteintes à la dignité de la personne

Section 1 : De la prostitution, du proxénétisme et du racolage

Article L. 230 : La prostitution et le racolage sont des contraventions punies d’une peine d’amende de $1.900
pour la prostituée et de $1.900 pour chaque client.

Article L. 231 : Le proxénétisme est un délit puni d’une peine d’amende de $17.000 et de SEPT (7) heures
d’emprisonnement.
TITRE III : Des crimes et délits contre les biens
Chapitre 1 : Du vol

Article L. 301 : Le vol est la soustraction frauduleuse de la chose d’autrui.

Article L. 302 : Il constitue un délit puni d’une peine d’amende de 4.500$ et de UNE (1) heures
d’emprisonnement.

Si la valeur du bien volé est estimée supérieure à 5.000$, la peine est portée à CINQ (5) heures
d’emprisonnement et 9.000$ d’amende.

La chose volée est restituée à son propriétaire et l’auteur du vol peut-être condamné à payer l’ensemble des
dégradations qui ont été commises.

Article L. 303 : Quand le vol est commis sous la menace d’une arme, la peine est portée à SEPT (7) heures
d’emprisonnement et 15.000$ d’amende.

Chapitre 2 : Du recel

Article L. 304 : Le recel est le fait de dissimuler, de détenir ou de transmettre une chose, ou de faire office
d'intermédiaire afin de la transmettre, en sachant que cette chose provient d'un crime ou d'un délit. Constitue
également un recel le fait, en connaissance de cause, de bénéficier, par tout moyen, du produit d'un crime ou
d'un délit.

Article L. 305 : Le recel est un délit puni d’une amende de 5.000$.

Article L. 305-1 : Le recel est puni de CINQ (5) heures d’emprisonnement et d’une peine d’amende de 9.000$
s’il est commis en bande organisée, de façon habituelle ou en faisant usage de facilité procurée par
l’exercice d’une fonction.

Chapitre 3 : Des destructions, dégradations et détériorations

Article L. 306 : La destruction, la dégradation ou la détérioration du bien d’autrui, est un délit puni d’une
amende de $5.000.

Les frais de réparation des biens dégradés sont à la charge du condamné.

Chapitre 4 : De la violation du droit de propriété

Article L. 307 : Le fait de pénétrer sans autorisation de son propriétaire dans une propriété privée à usage
unique d’habitation est une contravention puni d’une peine d’amende de 3.000$.
Article L. 308 : Est considérée comme une circonstance aggravante, devenant un délit et portant le montant
de la peine d'amende à 8.000$ et à DEUX (2) heures d’emprisonnement, toute autre infraction commise de
façon concomitante à la violation de domicile prévue et réprimée par l'article 307 du présent Code.

En cas de dégradation commise lors de l’intrusion, l’ensemble des frais de réparation sont à la charge du ou
des auteurs et/ou complices.
Chapitre 5 : Des détournements

Article L. 309 : Est un abus de confiance, le fait de détourner au préjudice d’autrui, des fonds ou un bien
quelconque qui lui ont été remis et qu'elle a acceptés à charge de les rendre ou d'en faire un usage

L’abus de confiance est un délit puni d’une peine de TROIS (3) heures d’emprisonnement et 10.000$
d’amende, dont le montant peut être porté au double du produit de l’infraction.

Chapitre 6 : De l’extorsion

Article L. 310 : Est constitutif d’un délit puni d’une peine de SEPT (7) heures d’emprisonnement et de
$20.000 d’amende le fait pour une personne, d’obtenir par la force, la ruse ou la contrainte un bien
appartenant à autrui.

Chapitre 7 : De l’occupation illégale

Article L. 311 : L’occupation d’un bien immobilier sans titre est une contravention punie d’une peine
d'amende de 2.000$.

Elle entraîne l’expulsion administrative immédiate du ou des occupants.

En cas de récidive, elle constitue un délit puni de UNE (1) heure d’emprisonnement et d’une amende de
4.000$ pouvant être portée à 5 % de la valeur d’achat courante du bien.

Chapitre 8 : De l’organisation volontaire de la faillite

Article L. 312 : Organiser volontairement sa faillite dans le but de se soustraire à des dettes de quelque
nature que ce soit, constitue un délit puni de CINQ (5) heures d’emprisonnement et d’une amende de
50.000$. L’infraction est réitérée pour chaque dette.

Article L. 312-1 : Tenter de se soustraire volontairement aux procédures de saisies prévues aux articles L.
120 et L. 120-3 du présent code, est un délit puni de DEUX (2) heures d’emprisonnement et d’une amende de
15.000$.
TITRE IV : Des crimes et délits contre la nation, l’État et la
paix publique
Chapitre 1 : Des atteintes portées à la justice

Section 1 : De la violation du secret de l’enquête et de l’instruction

Article L. 401 : Communiquer, par quelque moyen que ce soit, des élément(s) relatif(s) à une enquête en
cours est un délit puni d’une amende de 15.000$ et d’une peine d’emprisonnement de QUATRE (4) heures.

Section 2 : De l’obstruction à la justice

Article L. 402 : Faire obstruction de quelque manière que ce soit au bon déroulement d’une intervention des
forces de police est une contravention punie d’une peine d’amende de 8.000$.

Article L. 402-1 : Est constitutif d’un délit puni d’une peine d’amende de 10.000$, le fait de refuser
d’obtempérer à un contrôle opéré par une personne dépositaire de l’autorité publique.

Lorsque le refus d’obtempérer est susceptible de mettre en danger la vie d’autrui ou de dégrader le domaine
public, il constitue un délit puni d’une peine d’amende de 20.000$ et de CINQ (5) heures d’emprisonnement.

Article L. 402-2 : Est constitutif d’un délit puni d’une peine d’amende de 5.000$ le fait de ne pas se présenter
à une convocation des forces de police, du bureau du procureur ou de la Cour de San Andreas. Il s’agit là
d’une infraction administrative d’omission de réponse à l’autorité administrative.

Article L.402-3-1 : Est constitutif d’un délit puni d’une peine de 10.000$ d’amende et de TROIS (3) heures
d’emprisonnement, le fait de procéder à de fausses déclarations devant un dépositaire de l’autorité publique
ou un juge.

Ne peuvent être poursuivies, les fausses déclarations réalisées dans le cadre du droit de ne pas s’auto-
incriminer.

Article L. 402-3-2 : Le fait de ne pas appliquer ou respecter les obligations ou interdictions ou sanctions d’un
jugement rendu par la cour est un délit puni d’une peine d’amende de $15.000 et d’une peine de CINQ (5)
heures d’emprisonnement.

Section 3 : De la violence des dispositions du Code de Procédure Pénale

Article L. 402-4 : Est constitutif d’un délit, puni d’une peine d’emprisonnement de TROIS (3) heures et d’une
amende de 10.000$, le fait de se soustraire à une mesure privative de liberté prononcée, dans le respect des
lois, par une autorité constituée.
Chapitre 2 : Des atteintes portées aux agents de l’État

Section 1 : Des outrages

Article L. 403 : Constituent un outrage les paroles, gestes ou menaces, les écrits ou images de toute nature,
rendus publics ou non, ou l'envoi d'objets quelconques adressés à une personne dépositaire de l’autorité
publique, dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses missions, et de nature à porter atteinte à sa
dignité ou au respect dû à la fonction dont elle est investie.

Article L. 404 : L’outrage est une contravention punie d’une peine d’amende de 1.500$.

L’outrage constitue une contravention punie de 2.000$ d’amende si la victime est un juge ou un membre du
bureau du procureur.

Section 2 : Des menaces

Article L. 405 : La menace, par quelque moyen que ce soit, de commettre un crime ou un délit contre une
personne est un délit puni d’une amende de 8.000$ et d’une peine de DEUX (2) heures d’emprisonnement.

Article L. 405-1 : La menace, par quelque moyen que ce soit, de commettre un crime ou un délit contre une
personne dépositaire de l’autorité publique est un délit puni d’une amende de 10.000$ et d’une peine de
DEUX (2) heures d’emprisonnement.

Article L. 405-2 : Si ces menaces sont faites contre un membre élu du gouvernement ou un magistrat, il
s’agit alors d’un délit puni d’une peine de QUATRE (4) heures d’emprisonnement et de 18.000$ d’amende.

Article L. 406 : La mise en danger d’autrui est le fait d’atteindre à la vie d’autrui par quelconque moyen que
ce soit. Ce délit est puni d’une peine de 18,000$ et (2) DEUX heures d’emprisonnement.

Chapitre 3 : Des atteintes portées au fonctionnement normal des services de l’État

Section 1 : Des recours abusifs aux services de l’État

Article L. 407 : Appeler de manière abusive les services de secours ou requérir leur intervention pour des
motifs non valables est une contravention punie d’une amende de 2.000$.

Section 2 : De la violation de la propriété de l’État

Article L. 408 : Le fait de pénétrer sans autorisation officielle dans un bâtiment gouvernemental est une
contravention punie d’une peine d’amende de 950$.

Article L. 409 : Si d’autres infractions ont été commises au cours de cette intrusion, l’infraction devient un
délit puni d’une peine d’amende de 5.500$ et de DEUX (2) heures d’emprisonnement.

Article L. 410 : En cas de dégradation commise lors de l’intrusion, l’ensemble des frais de réparation sont à
la charge du, ou des auteurs et/ou complices.
Article L. 411 : Les bâtiments publics sont considérés comme des bâtiments gouvernementaux. Leurs
zones d’accueil au public sont exclues des interdictions prévues par la présente section.
Section 3 : De la corruption

§1 : Corruption passive

Article L. 412 : Constitue un délit puni d'une peine d’emprisonnement de DIX (10) heures et 60.000$
d’amende, dont le montant peut être porté au double du profit tiré de l'infraction, le fait, par une personne
dépositaire de l'autorité publique, chargée d'une mission de service public, ou investie d'un mandat électif
public, de solliciter ou d'agréer, sans droit, à tout moment, directement ou indirectement, des offres, des
promesses, des dons, des présents ou des avantages quelconques pour elle-même ou pour autrui :
● Soit pour accomplir ou s'abstenir d'accomplir un acte de sa fonction, de sa mission ou de son
mandat ou facilité par sa fonction, sa mission ou son mandat ;
● Soit pour abuser de son influence réelle ou supposée en vue de faire obtenir d'une autorité ou d'une
administration publique des distinctions, des emplois, des marchés ou toute autre décision
favorable.

§2 : Corruption active

Article L. 413 : Constitue un délit puni d'une peine d’emprisonnement de CINQ (5) heures et 30.000$
d’amende, le fait, par quiconque, de proposer à tout moment, directement ou indirectement à un dépositaire
de l’autorité publique ou investie d’un mandat électif des offres, des promesses, des dons, des présents ou
des avantages quelconques.

Cette proposition doit être faite aux fins que cette personne :
● Accomplisse ou s'abstienne d'accomplir un acte de sa fonction, de sa mission ou de son mandat, ou
facilité par sa fonction, sa mission ou son mandat ;
● Abuse de son influence réelle ou supposée en vue de faire obtenir d'une autorité ou d'une
administration publique des distinctions, des emplois, des marchés ou toute autre décision
favorable.

Est puni des mêmes peines le fait de céder à une personne dépositaire de l'autorité publique, chargée d'une
mission de service public ou investie d'un mandat électif public qui sollicite, sans droit, à tout moment,
directement ou indirectement, des offres, des promesses, des dons, des présents ou des avantages
quelconques, pour elle-même ou pour autrui.

Le montant de l’amende peut être porté au double du profit tiré de l'infraction.

Section 4 : De l’abus de pouvoir public

Article L. 413-1 : Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique, agissant dans l'exercice de ses
fonctions, d’user des prérogatives, liées à ses fonctions, à des fins personnelles, est un délit puni de DEUX
(2) heures d'emprisonnement et de 10.000$ d'amende.

Article L. 413-2 : Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou l'un de ses subordonnés, de
détruire, détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics, ou tout autre objet qui lui a été
remis en raison de ses fonctions ou de sa mission, est un délit puni de HUIT (8) heures d'emprisonnement et
d'une amende de 27.500$, dont le montant peut être porté au double du produit de l'infraction.
Section 5 : De l’atteinte au fonctionnement normal de l’État

Article L. 500 : Porter atteinte aux intérêts fondamentaux de l'Etat, de l'intégrité de son territoire, de sa
sécurité, de la forme démocratique de ses institutions, des moyens de sa défense et de sa diplomatie, de la
sauvegarde de sa population sur le sol à l'étranger, de l'équilibre de son milieu naturel et de son
environnement et des éléments essentiels de son potentiel scientifique et économique et de son patrimoine
culturel physiquement ou moralement est un Crime punis de 30.000 $ et de DIX (10) heures
d'emprisonnement.

Chapitre 4 : Des atteintes portées à la société

Section 1 : De la dissimulation du visage sur la voie publique

Article L. 414 : La dissimulation du visage sur la voie publique est strictement interdite (exception faite pour
les conducteurs et les passagers de véhicule nécessitant le port d’un casque).

La violation de l’alinéa premier constitue une contravention punie d’une peine d’amende de 800$.

Article L. 415 : Le fait de se dissimuler le visage pour commettre au moins une infraction est une
contravention punie d’une peine d’amende de 2.500$.

Section 2 : De l’exhibition

Article L. 416 : S’exhiber nu sur la voie publique est une contravention punie d’une peine d’amende d’un
montant de 600$.

Section 3 : De l’état d’ivresse manifeste sur la voie publique

Article L. 417 : Le fait pour toute personne de se trouver en état d’ivresse manifeste (alcoolique ou non) sur
la voie publique est une contravention punie d’une amende de 300$.

Le placement en cellule de dégrisement peut-être décidé par les forces de police le temps pour la personne
ivre de recouvrer un état sobre.

Section 4 : Des infractions économiques

§1 : Du blanchiment

Article L. 419 : Le blanchiment est le fait de faciliter, par tout moyen, la justification mensongère de l'origine
des biens ou des revenus de l'auteur d'un crime ou d'un délit ayant procuré à celui-ci un profit direct ou
indirect. Constitue également un blanchiment le fait d'apporter un concours à une opération de placement,
de dissimulation ou de conversion du produit direct ou indirect d'un crime ou d'un délit.

Le blanchiment est un délit puni de HUIT (8) heures d'emprisonnement et de 27.500$ d’amende.
§2 : Non-justification de ressources

Article L. 419-1 : Le fait de ne pas pouvoir justifier de ressources correspondant à son train de vie ou de ne
pas pouvoir justifier de l'origine d'un bien détenu, est un délit puni d'une peine de TROIS (3) heures
d'emprisonnement et de 20.000$ d'amende. La saisie des sommes et/ou des biens non justifiés est
également saisie comme peine complémentaire par la justice.

Est puni des mêmes peines le fait de faciliter la justification de ressources fictives pour des personnes se
livrant à la commission de crimes ou de délits procurant à celles-ci un profit direct ou indirect.
Section 5 : Des infractions électorales

Article L. 420 : Un juge peut être saisi aux fins de voir constater la nullité d’une élection.

Article L. 421 : Quiconque, par des dons ou libéralités en argent ou en nature, par des promesses de
libéralités, de faveurs, d'emplois publics ou privés ou d'autres avantages particuliers, faits en vue d'influencer
le vote d'un ou de plusieurs électeurs aura obtenu ou tenté d'obtenir leur suffrage, soit directement, soit par
l'entremise d'un tiers, quiconque, par les mêmes moyens, aura déterminé ou tenté de déterminer un ou
plusieurs d'entre eux à s'abstenir, commet un délit puni de TROIS (3) heures d'emprisonnement et d'une
amende de 12.500$.

Seront punis des mêmes peines ceux qui auront agréé ou sollicité les mêmes dons, libéralités ou
promesses.

Article L. 422 : Constitue un délit le fait pour quiconque, par violence ou menace (physique, morale ou
économique) contre un électeur, d’influencer ou tenté d’influencer un scrutin. Ce délit est puni d’une peine
d’emprisonnement de DIX (10) heures d’emprisonnement et 25.000$ d’amende.

Article L. 423 : Constitue un délit le fait pour quiconque, pendant la période de vote, de faire la promotion par
quelque moyen que ce soit d’un ou de plusieurs partis ou candidats. Ce délit est puni d’une peine d’amende
de 12.500$ et de UNE (1) heure d’emprisonnement.

Article L. 424 : NON NON NON NON NON NON NON NONO NNO NNO NON NO ?NO NON NO NNON NON ON
NON NO NON NON ON NON NO NON NO NNON NNONO N NON NON NON NON NON NON NON NON NON .t
Article abrogé par la Loi White du 07 Juin 2021.

Section 6 : De l’exercice illégal de la profession d’avocat

Article L. 425 : Constitue un exercice illégal de la profession d’avocat le fait de réaliser des actes de la
compétence des avocats ou de se faire passer pour un avocat auprès de toute personne, physique ou
morale. Cette infraction est un délit puni d’une peine de TROIS (3) heures d’emprisonnement et 10.000$
d’amende.

Section 7 : Du faux et de l’usage de faux

Article L. 426 : Constitue un faux, toute altération frauduleuse de la vérité accomplie par quelque moyen que
ce soit, dans un écrit ou tout autre support d'expression de la pensée qui a pour objet ou qui peut avoir pour
effet d'établir la preuve d'un droit ou d'un fait ayant des conséquences juridiques.

Tout document officiel qui sera présenté devant une Cour pour avoir pour effet d'établir la preuve d'un droit
ou d'un fait ayant des conséquences juridiques devra être authentifié soit par la présence de sa contrepartie
dans les archives du service qui l’a émis, soit par la reconnaissance dudit service de son incapacité à fournir
la contrepartie du document.

Le faux et l'usage de faux constitue un délit puni de DEUX (2) heures d'emprisonnement et de 12.500$
d'amende.
Section 8 : Des crimes et délits en bande organisée

Article L. 427 : Tout individu appartenant à une organisation criminelle peut être poursuivi pour l'ensemble
des crimes ayant été commis par un membre de ladite organisation ou pour le compte de celle-ci.

Article L. 427-1 : Est constitutif d’un crime puni d’une peine de HUIT (8) heures d’emprisonnement et
25.000$ d’amende, le fait, pour une personne, d’adhérer, par quelque moyen que ce soit, à un groupe
organisé commettant des crimes ou des délits.

Section 9 : Divers

Article L. 428 : Le fait d’entraver ou de gêner la circulation sur une voie ouverte à la circulation publique et ce
malgré une injonction contraire d’une personne dépositaire de l’autorité publique constitue une contravention
punie de 1.250$ d’amende et entraîne l’enlèvement en fourrière du véhicule.

Section 10 : Des substances illicites

Article L. 429 : Les substances illicites sont classées en deux catégories:


● Drogues Douces : Cannabis, Salvia
● Drogues Dures : Cocaïne, Méthamphétamine, Héroïne

Article L. 430 : Le fait de posséder moins de CINQ unités de drogues douces est une contravention punie de
800$ d’amende ainsi qu’une confiscation de celle-ci.

Article L. 431 : Le fait de posséder entre SIX et VINGT unités de drogues douces est un délit puni de 850$
d’amende par unité et de DEUX (2) heures d’emprisonnement.

Article L. 432 : Le fait de posséder plus de VINGT-ET-UN unités de drogues douces est un délit puni de 900$
d’amende par unité et de QUATRE (4) heures d’emprisonnement.

Article L. 433 : Le fait de produire, vendre et/ou de céder des substances de drogues douces est un délit
puni de 67.000$ et de SIX (6) heures d’emprisonnement. La récidive porte la peine au double.

Article L. 434 : Le fait de posséder moins de CINQ unités de drogues dures est une contravention punie de
1.250$ d’amende ainsi qu’une confiscation de celle-ci.

Article L. 435 : Le fait de posséder entre SIX et VINGT unités de drogues dures est un délit puni de 1.300$
d’amende par unité et de SIX (6) heures d’emprisonnement.

Article L. 436 : Le fait de posséder plus de VINGT-ET-UN unités de drogues dures est un délit puni de 1.950$
d’amende par unité et de HUIT (8) heures d’emprisonnement.

Article L. 437 : Le fait de produire, vendre et/ou de céder des substances de drogues dures est un délit puni
de 92.000$ et de DIX (10) heures d’emprisonnement. La récidive porte la peine au double.

Article L. 438 : Le fait de consommer des drogues douces est une contravention punie de 800$ d’amende.
Article L. 439 : Le fait de consommer des drogues dures est une contravention punie de 1.600$ d’amende.

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