Q1.
L’audit est :
A. Un examen professionnel.
B. Une sorte de vérification.
C. Un type de contrôle de gestion.
D. Un processus méthodologique.
Q2. Un auditeur interne peut être un:
A. Salarié de l’entreprise.
B. Commissaire aux comptes.
C. Intervenant externe.
D. Etudiant.
E. Aucune réponse
Q3. Les normes générales de l’audit s :
A. Sont fictives.
B. Sont optionnelles.
C. Sont obligatoires.
D. Sont de nature comptable.
E. Aucune réponse.
Q4. Nous pouvons parler de risque dans les situations suivantes :
A. Absence d’une répartition des tâches.
B. Confusion des tâches
C. Evaluation forfaitaire des stocks.
D. Sous-effectif du personnel comptable.
E. Aucune réponse
Q5. Un auditeur est forcément un :
A. Commissaire aux comptes.
B. Inspecteur.
C. Expert-comptable.
D. Professionnel de traitement de l’information
Q6. L’audit légal est :
A. Un audit optionnel.
B. Un audit obligatoire.
C. Un audit interne.
D. Un audit externe
Q7. Le mandat d’un commissaire aux comptes doit durer :
A. Une année
B. 2 années
C. 3 années.
D 4 années
E. Aucune réponse.
Q8. En matière d’audit légal, l’auditeur est tenu d’une :
A. Obligation de détection de fraudes.
B. Obligation d’amélioration de la gestion.
C. Obligation de moyens
D. Obligation de résultats.
Q9. Le contrôle interne est un ensemble des pratiques et procédures mise en
œuvre par la direction en vue :
A. De protéger le patrimoine de l’organisation
B. De publier les comptes
C. De contribuer au bon fonctionnement de l’organisation
D. D’éviter complètement les erreurs et les fraudes.
E. Aucune réponse
Q10. Lors de l’accomplissement d’une mission d’audit, un auditeur n’est
pas tenue de :
A. Tout contrôler.
B. Revoir toutes l’opération passée au niveau comptable.
C. Planifier et orienter le travail de l’auditeur interne.
D. Mettre en place tous les moyens nécessaires à la réalisation de la mission.
E. Aucune réponse.
Q11. Pour détecter les anomalies l’auditeur peut faire appel aux outils
suivants :
A. Des contrôles physiques.
B. Des impressions personnelles.
C. La revue de vraisemblance.
D. La technique de sondage.
Q12. Les quels des éléments ci-dessous, peuvent faire l’objet de
confirmation :
A. Les créances clients.
B. Les provisions pour créances clients.
C. Les dettes fournisseurs.
D. Les amortissements des immobilisations corporelles.
Q13. Au cours de son mandat un commissaire aux comptes :
A. Peut toujours émettre des opinions sans réserve.
B. Doit toujours exercer sa mission jusqu’ à son terme.
C. A toujours la possibilité de démissionner pour motif légitime.
D. Ne peut jamais démissionner.
Q14. Le principe de la propriété peut stipuler que :
A. Un bien acquis par crédit-bail ne doit pas figurer dans l’actif d’une
entreprise.
B. Le patrimoine d’une entreprise est constitué des actifs qui lui
appartiennent.
C. Toutes les opérations doivent être enregistrées et réelles.
D. Aucune réponse.
Q15. Dans un processus d’achat, la mise en concurrence de fournisseurs
permet :
A. D’identifier les avances aux fournisseurs non récupérées.
B. De rechercher le meilleur rapport qualité- prix.
C. De faire jour la concurrence entre les fournisseurs.
D. Aucune réponse.
Q16. Un auditeur des achats peut :
A. Mettre en évidence le risque de forte dépendance d’un seul fournisseur.
B. Mettre en évidence le risque de non mise en concurrence des fournisseurs.
C. Remettre en cause l’existence d’une procédure d’achat bien élaborée et
non respectée.
D. Aucune réponse.
Q17. Lors de l’accomplissement d’une mission d’audit, un auditeur est
tenue de :
A. Planifier et orienter la mission de chaque salarié au sein de l’entreprise.
B. Tous vérifier.
C. Sélectionner les éléments à contrôler.
D. Faire appel à un expert dans un domaine que lui ne maitrise pas.
E. De licencier l’auditeur interne en cas d’incompétence
Q18. Afin de détecter des anomalies, l’auditeur financier peut croiser de
l’information issue de :
A. L’actif et du passif du bilan.
B. Bilan et CPC.
C. Bilan et du patrimoine personnel du dirigeant.
D. CPC et des orientations stratégiques de l’entreprise.
E. Aucune réponse.
Q19. Dans le domaine de l’audit, l’auditeur peut faire appel à un certain
nombre de technique de control et devérifications, parmi lesquelles nous
pouvons citer :
A. La vérification des actifs corporels au sein de l’entreprise.
B. La demande (collecte) d’information interne et externe de l’entreprise.
C. La vérification d’un calcul.
D. L’observation sur le terrain.
E. Aucune réponse.
Q20. Le montant des provisions constatées attire l’attention de l’auditeur
parce que :
A. La constatation des provisions est une obligation légale.
B. Il existe des méthodes de calcul précises.
C. Il s’agit d’une simple estimation.
D. Les provisions figurent aussi bien à l’actif qu’au passif du bilan.
E. Les provisions peuvent avoir une influence significative sur le patrimoine
de l’entreprise.
Q21. Dans quel (s)cas parle-t-on d’une fraude ?
A. Une erreur sur la date d’enregistrement d’une opération.
B. Une erreur sur le calcul arithmétique d’une opération.
C. Le non enregistrement d’une sortie de stock.
D. L’enregistrement d’opérations fictives.
E. Aucune réponse.
Q22. Les dirigeants d’une entreprise ont arrêté les comptes annuels de
l’exercice après avoir procédé à une majoration de importante de la valeur
des stocks et une minoration significatives des opérations ainsi que des
provisions dans ce cas on peut parler de :
A. Du respecte du principe de prudence.
B. D’une dissimulation de la situation financière de l’entreprise.
C. D’une fraude.
D. D’une erreur.
E. Aucune réponse.
GAMA est une entreprise qui opère dans le secteur de l’électroménager, suite à
la forte concurrence, le niveau de commande ne cesse de diminuer à cause des
prix de ventes compétitifs proposés par les concurrents. Dans le tableau ci-
dessous, on note les éléments liés à la situation financière de l’entreprise GAMA
(en milliers) :
(2)Produits financiers =0 DH pour les deux exercices.
Q23. À la lecture des informations ci-dessus, en tant qu’auditeur, vous
pouvez mettre en évidence les risques de :
A. Capitaux propres négatives.
B. Surendettement.
C. Indépendance des produits financiers.
D. Détérioration du niveau de rentabilité.
E. Aucune réponse.
Q24. Entant qu’auditeur, quelle(s) situation(s) présente (ent) pour vous une
anomalie (incohérence) :
A. Report à nouveau =0
B. Provisions pour risques et charges =380
C. Capital social stable en 2013 et 2014.
D. Réserves stables en 2013 et 2014
E. Aucune réponse
Q25 sur la base des informations financières sur l’entreprise Gama nous
pouvons avancer que :
A. Le niveau des emprunts et celui des frais financiers sont proportionnels.
B. Le niveau des emprunts et celui de résultat sont cohérents.
C. La stagnation du niveau des provisions est normale.
D. Le niveau des emprunts est justifié
E. Aucune réponse
Q26. La dégradation du niveau de commandes en 2014 présente :
A. Un risque de suractivité.
B. Un risque de sous-activité.
C. Un risque de crédit client.
D. Un risque éventuel de conflit
E. Aucune réponse.
Q27 En 2014, les dirigeants ont arrêtés les comptes annuels de l’exercice
après avoir procédé à une réduction importante de la valeur des stocks et
des provisions .dans ce cas on peut parler :
A. Du respect du principe de prudence.
B. Du respect du principe de propriété.
C. Du respect du principe de réalité.
D. Du respect du principe d’évaluation correcte.
E. Aucune réponse.
Q28 lors de la rédaction de son rapport de fin d’émission, le CAC peut
éventuellement formuler pour l’entreprise GAMA, les recommandations
suivantes :
A. L’augmentation des prix de vente.
B. La diminution des prix de vente.
C. La diminution des réserves.
D. L’annulation des provisions pour risques et charges.
E. Aucune réponse.
Q29. Un auditeur social s’intéresse à.
A. Evaluer la procédure de recrutement.
B. Décider les augmentations de salaires.
C. Décider le licenciement des salaries non productifs.
D. Vérifier le respect d’une procédure de recrutement.
Q30. Un audit social peut porter sur :
A. La politique de motivation.
B. Les salariés.
C. Les conditions de travail.
D. L’effectif de personnel.
E. Aucune réponse.
Comptabilité analytique
1. La répartition primaire correspond :
A. à la répartition des charges indirectes du compte de résultat dans les centres
d’analyse principaux
B. à la répartition des charges des centres auxiliaires dans les centres principaux
C. à la répartition des charges indirectes du compte de résultat dans les centres
d’analyse secondaires et principaux
D. à la répartition des charges directes et indirectes du compte de résultat dans
les centres d’analyse secondaire
2. Les centres d’analyse regroupent :
A. des charges directes et indirectes
B. des charges indirectes uniquement
C. des charges fixes et variables
D. des charges fixes uniquement
3. L’unité d’oeuvre correspond :
A. A une clé de répartition.
B. Au rapport entre les charges directes et indirectes du centre divisées par le
nombre d’unités d’oeuvre.
C. A un lien supposé de cause à effet entre la dépense du centre et l’élaboration
du produit.
D. Au taux de rémunération de la main-d’oeuvre.
4. Une clé de répartition possible pour imputer les frais de transport de
matières premières dans une entreprise est :
A. Le lot de produits transporté
B. Le nombre de chauffeurs-livreurs
C. Le poids des produits transportés
D. Le nombre de commandes
5. Dans une verrerie, constitue a priori un centre principal :
A. l’atelier de soufflage
B. le hall d’exposition
C. le service comptabilité et facturation
D. le centre emballage et distribution
6. Dans une poterie, constitue a priori un centre secondaire :
A. l’atelier de tournage
B. l’atelier de peinture
C. le centre création et conception de modèles
D. la direction
7. Quelles sont les méthodes d’évaluation des sorties de stocks autorisées en
comptabilité générale :
A. La méthode du FIFO (First In, First Out : Premier Entré, Premier Sortie)
B. La méthode du LIFO (Last In, First Out : Dernier Entré, Premier Sortie)
C. La méthode du CMUP (Coût Moyen Unitaire Pondéré)
D. La méthode du coût standard
8. La méthode du coût de revient complet par centres d’analyse permet :
A. de calculer le coût de revient de chaque produit en le décomposant par grande
fonction (approvisionnement, production, distribution)
B. de calculer la rentabilité apparente de chaque produit
C. d’avoir une mesure fiable de la rentabilité de chaque produit
D. de prendre la décision d’abandonner un produit dont le résultat analytique est
déficitaire
.
9. Cochez les coûts calculés dans une entreprise commerciale :
A. coût d’approvisionnement
B. coût de production des marchandises
C. coût hors production des marchandises vendues
D. coût de revient des marchandises vendues
10. Le coût d’unité d’oeuvre (basée sur l’heure de main-d’oeuvre directe)
du centre d’analyse « usinage » a augmenté de 15 € au cours de l’année.
Quels facteurs parmi les suivants sont susceptibles d’avoir contribué à cette
augmentation ?
A. Une réduction de l’activité.
B. Une amélioration de la productivité de la main-d’oeuvre directe.
C. Une augmentation du niveau de la robotisation.
D. Une augmentation du taux de rémunération de la main-d’oeuvre directe.
Énoncé des questions 11 à 14 : Voici un extrait du tableau de répartition des
charges indirectes d’une société industrielle du textile.
11. Dans le centre achat, le coût de 1 € signifie que :
A. le coût d’achat du tissu à intégrer dans le coût de production est de 1 € par
mètre
B. pour tout achat d’un mètre de tissu, on a 1 € de charges indirectes d’achat
C. pour la consommation d’un mètre de tissu, on 1 € de charges indirectes
d’achat
D. un mètre de tissu acheté coûte 1 €
12. Dans l’atelier découpe, le coût de 2 € signifie :
A. qu’un mètre de tissu découpé coûte 2 €
B. le coût indirect de découpe d’un mètre de tissu est de 2 €
C. le coût indirect de découpe d’une pièce est de 2 €
D. couper une pièce coûte 2 € (prix d’achat du tissu inclus)
13. Dans le centre montage :
A. on totalise 25 000 heures de main d’oeuvre directe
B. on totalise 25 000 heures de charges directes de montage
C. une heure de main-d’oeuvre directe engendre 5 € de charges indirectes
D. aucune réponse n’est correcte
14. Le coût indirect de vente représente 0,5% des ventes
A. Vrai
B. Faux
Comptabilité générale
1- Le bilan comptable sert à :
a) calculer le solde bancaire prévisionnel
b) calculer la rentabilité des activités sur une période
c) analyser la santé financière de l'entreprise
2- Le bilan est composé :
a) de charges- produits
b) d'un actif-passif
c) de dépenses-recettes
3- Le bilan comptable concerne :
a) les activités sur une période
b) l'état des financement à un moment donné
c) uniquement les investissements
4- L'actif du bilan comporte notamment :
a) les immobilisations
b) les emprunts
c) le capital propre
5- On trouve dans les immobilisations :
a) des créances
b) des terres en fermage
c) le matériel en propriété
6- Les immobilisations sont évaluées au bilan à :
a) leur valeur d'origine
b) leur valeur résiduelle
c) l'amortissement
7- L'actif circulant comprend :
a) les stocks
b) les parts sociales
c) les immobilisations
8- Le compte bancaire apparaît, s'il est à découvert :
a) à l'actif
b) au passif
c) aux immobilisations
9- Le compte de résultat est composé :
a) de charges- produits
b) d'un actif-passif
c) de dépenses-recettes
10- Les comptes du plan comptable appartiennent aux classes suivantes :
a) 1,2,3,4,5 au bilan et 6,7,8,9,10 au compte de résultat
b) 1 au bilan et 2 au compte de résultat
c) 1,2,3,4,5 au bilan et 6,7 au compte de résultat
11- Le bilan d'ouverture s'enregistre dans le journal :
a) banque
b) opérations diverses
c) achats
12- On débite les comptes d'actif (par exemple la banque ou le matériel)
quand :
a) ils augmentent
b) ils diminuent
c) il n'y a pas de mouvement d'argent
13- On crédite les comptes de passif (ex.les emprunts ou dettes/fournisseurs)
quand:
a) ils augmentent
b) ils diminuent
c) il n'y a pas de mouvement d'argent
14- Une facture de 400€ d'assurance payé par chèque s'enregistre :
a) 400€ au débit du compte assurance, 400€ au crédit de la banque
b) 400€ au débit du compte assurance, 400€ au débit de la banque
c) 400€ au crédit du compte assurance, 400€ au débit de la banque
15- Un achat payé en espèces de 100€ d'engrais avec 5,5€ TVA/achats
s'enregistre:
débit engrais =100€, crédit TVA= 5,5€ et crédit banque =105,5€
débit engrais =100€, débit TVA= 5,5€ et crédit caisse =105,5€
crédit engrais =100€, crédit TVA= 5,5€ et débit caisse =105,5€
16- Un achat de matériel de 10 000€HT+1 960€ TVA réglé par chèque
s'enregistre:
a) achats (D) = 10 000€, TVA (D) =1 960€, Banque (C) = 11 960€
b) achats (C) = 10 000€, TVA (C) =1 960€, Banque (D) = 11 960€
c) matériel (D) = 10 000€, TVA (D) =1 960€, Banque (C) = 11 960€
17- Une vente de récolte (10 000€ HT) et 550€ TVA/ventes est virée à la
banque :
a) vente (C) = 10 550€ et banque (D) = 10 550€
b) vente (C) = 10 000€, TVA (C) = 550€, banque (D) = 10 550€
c) vente (D) = 10 000€, TVA (D) = 550€, banque (C) = 10 550€
18- On enregistre un achat de fournitures alors qu'il n'est pas réglé :
a) Achats = débit et Clients = crédit
b) Achats = crédit et Clients = débit
c) Achats = débit et fournisseurs = crédit
19- Si une opération apparaît au débit sur un relevé bancaire, le compte
banque est :
a) débité
b) crédité
c) ni l'un ni l'autre
20- On enregistre un virement du compte bancaire de l'entreprise au
compte familial :
a) au débit des salaires et au crédit de la banque
b) au crédit du compte de l'exploitant et au débit de la banque
c) au débit du compte de l'exploitant et au crédit de la banque
Comptabilité des sociétés
1- Quel est le domaine de la Comptabilité des sociétés ?
La comptabilité des sociétés est l'ensemble des traitements comptables
régissant les opérations spécifiques aux sociétés à savoir :
- Opérations de constitution
- Opérations de répartition des bénéfices
- L’évaluation des titres sociaux
- Opérations de modification du capital
- Opérations de dissolution et liquidation.
Elle fait partie intégrante de la comptabilité générale. La comptabilité des
sociétés utilisent les mêmes supports que la comptabilité générale.
2- Qu’est-ce que la société de point de vue juridique ?
Une société est un contrat par lequel deux ou plusieurs personnes
physiques ou morales mettent en commun leurs apports afin de partager
les bénéfices.
3- Qu’est-ce que la société de point de vue économique ?
Une société est un regroupement de moyens humains, matériels et
financiers sous une direction autonome ou décentralisée, ayant pour
principale fonction de produire des biens et services afin de satisfaire les
besoins des consommateurs et par conséquent réaliser un bénéfice.
4- Quelles sont les classifications juridiques des sociétés ?
Sur le plan juridique, les différents types de sociétés sont classés en quatre
catégories :
a- Les sociétés de personnes: Société en nom collectif, société en
commandite simple et société en participation
b- Les sociétés de capitaux: Société anonyme et société en commandite
par actions.
c- La société à responsabilité limitée, forme hybride entre les sociétés de
capitaux et les sociétés de personnes
d- Les sociétés à réglementation particulière: Sociétés d'investissement,
sociétés coopératives, sociétés mutualistes, groupements d'intérêt
économique….etc.
5- Quelles sont les caractéristiques des sociétés de personnes ?
- Responsabilisé illimitée.
- Cession des parts sociales difficiles
- bonne Connaissance entre associés : membres de famille, amis.
- Solidarité entre associés pour paiement es dettes sociales
- Il n’a pas un capital minimum pour les SNC, les statuts doivent, à peine
de nullité de la société, indiquer le montant du capital social.
6- Quelles sont les caractéristiques des sociétés de capitaux ?
- Responsabilité limitée aux apports
- Nombres actionnaires ou associés illimité
- Cession des parts sociales ou action est facile
- Exigence d’un minimum de capital
- Le capital de la SA est divisé en actions librement négociables.
- La SA ne peut être constituée d’apports en industrie.
- Le minimum d’actionnaires en SA est de 5.
- Le minimum du capital social pour la SA :
300 000 DH si la société ne fait pas appel public à l’épargne.
3.000 000 DH si la société fait appel public à l’épargne.
- Les actions représentatives des apports en numéraires peuvent être
libérées du ¼ au moins de leur valeur nominale, le reste du capital peut
être libéré en une ou plusieurs fois dans un délai ne dépassant pas 3 ans.
- Les apports en nature doivent être libéré en totalité.
7- Quelles sont les caractéristiques de la SARL ?
- La SARL est constituée par un ou plusieurs associés qui ne supportent
les pertes qu’à concurrence de leurs apports.
- Responsabilité limitée aux apports
- Les parts sociales de la SARL ne peuvent être cédée qu’après le
consentement de la majorité des associés représentant au moins le ¾ des
parts sociales.
- Pas de capital minimum pour la SARL.
- Pas de blocage du capital lorsque le capital de la société est inférieur à
100.000 DH.
- La libération des apports en numéraire peut être du ¼ seulement lorsque
le capital social est supérieur à 100.000 DH.
- La libération du reste doit se faire dans un délai ne dépassant pas 5 ans à
compter de la date de l’immatriculation de la société au registre de
commerce.
8- Qu’est ce que la souscription du capital ?
La souscription est la promesse d’apport qui sera réalisé par un associé
9- Qu’est ce que la libération des apports ?
La libération des apports est la réalisation des apports par les associés, la
libération peut être en numéraire, en nature ou en industrie.
10- Qu’est ce que les apports pures et simples ?
Ce sont des apports rémunérés par droits sociaux (des parts sociales ou
actions) soumis à tous les risques et les aléas de l’entreprise. Ils peuvent
être sous forme d’argent, de Marchandises, de créances, de meubles, de
matériel, de fonds de commerce…..
11- Qu’est ce que les apports à titre onéreux ?
Ce sont des apports grevés des dettes prises en charge par la Société créée.
12- Qu’est ce que les apports mixtes ?
Ce sont des apports dont une partie est à titre pure et simple et l’autre
partie est à titre onéreux, le droit d’enregistrement a pour effet d’assurer la
conservation des actes et de donner date certaine à l’égard des tiers.
13- Qu’est ce qu’un actionnaire défaillant ?
Un actionnaire défaillant est un actionnaire qui n’a pas libéré sa part dans
le capital et que la société va céder sa part à un autre actionnaire.
14- Quelle est la date limite de réunion de l’assemblé général
ordinaire ?
Date limite de réunion de l’assemble général pour approbation et
distribution des dividendes est le 30 juin de l’année.
15- Qu’est ce que la réserve légal et quel son taux ?
La réserve légale est compte de réserve dans lequel les sociétés sont
tenues légalement d’affecter une partie de leurs bénéfices.
Le taux de la réserve légal est de 5% des bénéfices nets, elle cesse d’être
obligatoire lorsque le montant des réserves légal éteint le seuil de 10% du
captal social.
16- Qu’est ce que la réserve statutaire ?
La réserve statutaire est constituée par une disposition des statuts.
17- Qu’est ce que la réserve facultative ?
La réserve facultative est constituée librement par l’assemblé général
ordinaire.
18- Qu’est ce que le bénéfice distribuable ?
Le bénéfice distribuable est constitué du bénéfice net diminué des pertes
antérieures
ainsi que les sommes portées aux comptes de réserves.
19- Qu’est ce que les dividendes ?
Les dividendes : parts des bénéfices distribués aux actionnaires,
On distingue :
- Premier dividende : attribué aux actionnaires prioritaires calculés sur le
montant libéré et non amorti du capital social.
- Superdividende : c’est le reste des bénéfices non distribués qui peut être
affecté et versé aux actionnaires, calculé sur la base du capital libéré ou
non.
20- Qu’est ce que le report à nouveau ?
Le report à nouveau est le reste du bénéfice non distribué.
21- Quelles sont les modalités d’augmentation du capital social ?
Les modalités d’augmentation du capital social sont :
- Apports nouveaux en numéraire ou en nature.
- Compensation avec les dettes liquides et exigibles sur la société.
- Incorporation au capital des réserves, bénéfices ou primes d’émission.
22- Qu’est ce que la prime d’émission ?
Lorsque les actions en numéraires sont émises aux prix supérieurs à la
valeur nominale on parle alors de prime d’émission. Prime d’émission =
Prix d’émission – Valeur nominale
23- Qu’est ce que la prime d’apport ?
Lorsque les actions en nature sont émises aux prix supérieurs à la valeur
nominale on parle alors de prime d’apport.
Prime d’apport= Prix d’émission – Valeur nominale
La prime d’émission et la prime d’apport doivent être libérées en totalité.
24- Qu’est ce que le droit d’attribution ?
Un droit d'attribution est un droit rattaché à toute action, permettant à
l'actionnaire d'obtenir, lors d'une augmentation de capital sans recours au
marché, des actions nouvellement émises de façon gratuite.
25- Qu’est ce que le droit préférentiel de souscription ?
Le droit préférentiel de souscription (DPS) est un droit permettant à un
actionnaire de souscrire de nouvelles actions lors d'une augmentation de
capital de manière prioritaire.
26- Quelles sont les motifs de réduction du captal social ?
Les motifs de réduction du captal social :
- Capital social trop élevé par rapport à l’activité de la société.
- L’entreprise enregistre des pertes importantes et qui ne pourront pas être
compensée par des bénéfices futurs.
27- Quelles sont les modalités de réduction du capital social ?
Les modalités de réduction du capital social sont :
- Réduction de la valeur nominale des actions.
- Réduction du nombre d’actions ou parts sociales.
28- Quelles sont les causes de dissolution des sociétés ?
- Le nombre d’associés d’une SARL dépasse 50, elle doit dans un délai de
2ans se transformer en SA, à défaut, elle est dissoute.
- Réduction du captal social au dessous du minimum légal.
- Réduction du nombre d’actionnaires à moins de 5 pour la SA.
- Décision de justice pour nullité ou cessation de paiement.
29- Qu’est ce que le procédé d’accordéon ?
Situation permettant à la société de réduire son capital pour annuler les
pertes déjà enregistrées afin d’inciter de nouveaux actionnaires à entrer
dans la société.
30- Qu’est ce que la valeur de rendement ?
C’est la valeur qui, placée durant un an à un taux annuel donné, produit un
intérêt égal à l’ensemble des dividendes et réserves
Analyse gestion financière
1. Quelle est la valeur de la marge brute ?
A.3 860 000
B.2620 000
C. 3680 000
D. 2 260 000
E. autre
2. Quelle est la valeur de la production de l'exercice ?
A. 3 436 000
B. 226 000
C. 3 466 000
D. 196 000
E.autre
3.Quelle est la valeur de la consommation de l’exercice
A. 226 000
B. 306 000
C. 262 000
D. 360 000
E.autres
4. Quelle est la valeur de la valeur ajoutée ?
A. 3 280 000
B. 2 620 000
C. 2 260 000
D. 3 870 000
E.autres
5. Quelle est la valeur de l'Excédent Brut d'Exploitation ?
A. +404 000
B. 2 004 000
C. 1 924 000
D. 440 000
E.autres
6. Quelle est la valeur du résultat d'exploitation ?
A. 1739 000
B. +139 000
C. 193 900
D. 1 397 000
E.autres
7. Quelle est la valeur du résultat financière ?
A. -120 000
B. -66 000
C. +60 000
D. -60 000
E.autres
8. Quelle est la valeur du résultat Courant ?
A. + 1679 000
B. +79 000
C. +1 599 000
D. -1 346 000
E.autres
9. Quelle est la valeur du résultat non courant ?
A. -35 000
B. +26 000
C. -200 000
D. +165 000
E.autres
10. Quelle est la valeur du résultat net ?
A. +1 630 800
B. +1 550 800
C.+79 800
D. +140 900
E.autres
11. Quelle est la valeur de la C.A.F ?
A. 300 000
B. 225 800
C.255 800
D. 270 800
E.autres
12. Quelle est la valeur de l'autofinancement .?
A. 220 000
B. 250 800
C.255 800
D. 300 800
E.autres
13. Quel est la valeur du fond de roulement ?
A. 1 220 800
B. 1 190 000
C. 1 820 000
D. 1 282 800
E.autres
14. Quel est la valeur du besoin de financement global ?
A. 1 220 800
B.218 000
C. 812 000
D. 280 800
E.autre
15.Quelle est la valeur de la trésorerie nette
A. 1220800
B.-1002 800
C. 1240 800
D.1220 000
E. Autre
16. choisissez parmi l'ensemble des opérations ci-dessous celles de nature
financière
A. achat d'une machine de traitement des matières premières
B.. augmentation du capital par incorporation des réserves
C. cente de produits résiduels
D. octroi de prêts au personnel
E. vente de marchandises
F. achat de terrain pour construction d'un entrepôt pour le stockage de produits
finis
G. obtention d(un emprunt bancaire
17. Selon quel(s) principe(s) enregistre-t-on les opération comptable
au journal ?
A. principe de permanence des méthodes
B. principe spécialisation des exercices
C. principe de continuité d'exploitation
D. principe de prudence principe du cout historique
E. principe de prudence de prudence significative
F. principe clarté
G. principe des coûts historique
18. choisissez parmi l'ensemble des opérations ci-dessous celles qualifiées
d'exploitation
A. ventes de produits résiduels
B. octroi de prêts au personnel
C. vente de marchandises
D. achat de terrain pour construction d'un entrepôt pour le stockage de produits
finis
E. obtention d'un emprunt bancaire
F. augmentation du capital par incorporation des réserves
G. achat d'une machine de traitement des matières premières
19. choisissez parmi l'ensemble des opérations ci-dessous celles qualifiées
d'investissement
A. achat d'une machine de traitement des matières premières
B. augmentation du capital par incorporation des réserves
C. ventes de produits résiduels
D.. octroi de prêts au personnel
E.. achat de terrain pour construction d'un entrepôt pour le stockage de produits
finis
F. obtention d(un emprunt bancaire
G. vente de marchandises
20. l'analyse financière permet-elle ?
A. d'apprécier la situation financière de l'entreprise
B. de prévoir la rentabilité des actions
C. de prévoir la rentabilité des obligations
D. d'apprécier la situation patrimoniale des entreprises
E. d'apprécier la solvabilité des entreprises