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01 Enble Relation Appl

Le document présente une liste de problèmes mathématiques sur les ensembles, les relations, les applications et la théorie des graphes. Il contient des définitions et propriétés sur ces sujets ainsi que des exercices à résoudre.

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Université Henri Poincaré, Nancy 1 Département de mathématiques

capes, préparation à l’écrit 2006 – 2007

Ensembles, relations, applications

1. A,B,C,D étant des parties d’un ensemble E, Montrer


1. A 4 B = A 4 B.
2. A = B ⇐⇒ A ∩ B = A ∪ B ⇐⇒ A 4 B = ∅
3. A \ B = A ⇐⇒ B \ A = B.
4. A 4 B = A ∩ B ⇐⇒ A = B = ∅.
5. (A \ C) ∩ (B \ C) = (A ∩ B) \ C.
6. (A \ C) ∪ (B \ C) = (A ∪ B) \ C.
7. (A \ C) \ (B \ C) = (A \ B) \ C = A \ (B ∪ C).
8. (A ∪ B) ∩ (B ∪ C) ∩ (C ∪ A) = (A ∩ B) ∪ (B ∩ C) ∪ (C ∩ A).
9. A 4 B = A 4 C =⇒ B = C.
10. A ∩ B = A ∩ C ⇐⇒ A ∩ B = A ∩ C.
11. [(A ∪ B) ⊂ (A ∪ C) et (A ∩ B) ⊂ (A ∩ C)] =⇒ B ⊂ C.
2.
Soient E un ensemble et B une partie non vide de P(E). Montrer que les
trois propriétés suivantes sont équivalentes :
1. ∀(A,B) ∈ B 2 , (A 4 B ∈ B et A ∩ B ∈ B),
2. ∀(A,B) ∈ B 2 , (A 4 B ∈ B et A ∪ B ∈ B),
3. ∀(A,B) ∈ B 2 , (A ∪ B ∈ B et A \ B ∈ B).
3.
Soient I, E un ensembles,
 S (Ai )i∈I , (Bi )i∈I deux familles de parties de E.
T  S  S
Montrer que X∈P(I) i∈X i ∪
A j∈X̄ Bj = i∈I Ai ∩ Bi , où X̄ est le
complémentaire de X dans I.
4.
Soit E un ensemble. A chaque partie A ∈ P(E) on associe sa fonction ca-
ractéristique χA définie sur E par χA (x) = 0 si x 6∈ A et χA (x) = 1 si x ∈ A.
1. Soient A,B ∈ P(E). Montrer que
(a) χA∩B = χA χB .
(b) χA\B = χA − χA χB , χA4B = χA + χB − 2χA χB .
Vérifier que l’on a aussi
χA\B = sup{0,χA − χB }, χA4B = |χA − χB |.
2. Montrer que (P(E),4) est un groupe abélien.
3. En déduire la loi de Poretsky : pour que A = ∅ il faut, et il suffit, qu’il
existe une partie B telle que A4B = B.

1
5.
Soit (Ai )i∈I une famille de parties d’un ensemble E.
S T
1. Montrer que E \ i∈I Ai = i∈I (E \ Ai ).
2. Soit
S f est une Sapplication de E dans un autre
T ensemble
 T F . Montrer que
f i∈I Ai = i∈I f (Ai ). Montrer que f i∈I Ai ⊂ i∈I f (Ai ), et que
si f est injective, on a l’égalité.
3. Soit g est une application de E dans un autre ensemble G. Montrer que
−1 S  S −1 −1 T  T −1
g i∈I Ai = i∈I
g (Ai ), puis g i∈I Ai = i∈I
g (Ai ).
6.
Sot E un ensemble et A,B ∈ P(E). Soit
f : P(E) → P(A) × P(B)
X 7→ (X ∩ A,X ∩ B).
Montrer
1. f injective ⇔ A ∪ B = E
2. f surjective ⇔ A ∩ B = ∅
7.
Sot E un ensemble et A,B ∈ P(E). Soit
f : P(E) → P(E) × P(E)
X 7→ (X ∪ A,X ∪ B).
Montrer
1. f est-elle surjective?
2. f injective ⇔ A ∩ B = ∅
8.
Soit f une application de E dans F et g une application de F dans G.
Montrer que
1. (g ◦ f ) injective =⇒ f injective,
2. (g ◦ f ) injective et f surjective =⇒ g injective,
3. (g ◦ f ) surjective =⇒ g surjective,
4. (g ◦ f ) surjective et g injective =⇒ f surjective.
9.
Soient E un ensemble et f une application de E dans E
1. On suppose que f ◦ f = f . Montrer que, si f est injective ou surjective,
alors f = idE .
2. On suppose que f ◦ f ◦ f = f . Montrer que f est injective si, et seulement
si f est surjective.
telle que
10.
1. Déterminer la relation d’équivalence sur un ensemble E associé à une
application injective f de E dans un autre ensemble F .

2
2. Déterminer la relation d’équivalence sur R associé à la fonction f : R → R
définie par f (x) = 2x5 + x3 + 3x + 1.
11.
Soit E un ensemble totalement ordonné par une relation d’ordre ≺. Montrer
que, si A et B sont deux parties non vides de E admettant chacune un élément
minimum (resp. maximum), alors il en est de même de A ∪ B, et on a min(A ∪
B) = min{minA,minB} (resp. max(A ∪ B) = max{maxA,maxB}).
12.
Soient E et F deux ensembles, f : E → F une application et ∼ la relation
d’équivalence sur E associée à f .
−1
1. Montrer que la classe d’équivalence de x ∈ E suivant ∼ est x̄ = f (f (x)).
−1
En déduire que E/ ∼= { f (z) | z ∈ f (E)}.
2. Montrer qu’il existe une application g : E/ ∼→ F , et une seule, telle que
g(x̄) = f (x). pour tout x ∈ E, qu’elle est injective et que g(E/ ∼) = f (E).
−1
Montrer que l’unique antécédent par g de z ∈ g(E/ ∼) est g (z).
3. Montrer que f est surjective ⇔ g est surjective ⇔ g est bijective; dans ce
cas donner la définition explicite de g −1 .
4. Application. Soient a,b ∈ R∗ et f : R2 → R définie par f (x,y) = ax + by.
On note ∼ la relation d’équivalence sur R2 associée à f , et p la projection
canonique de R2 → R2 / ∼.
(a) Montrer que, pour tout (x,y) ∈ R2 , la classe d’équivalence de (x,y)
suivant ∼ est (x,y) = {(x + α,y + β) | (α,β) ∈ (0,0)}.
−1
(b) Montrer que f est surjective et déterminer f (c) pour tout c ∈ R.
(c) Montrer qu’il existe une application g : R2 / ∼→ R et une seule, qui
vérifie g ◦ p = f . Monter que g est bijective et donner la définition
explicite de g −1 .
13.
1. Étant donné deux ensembles finis A et B, démontrer la formule des quatre
cardinaux
card(A ∪ B) = card(A) + card(B) − card(A ∩ B).

2. Montrer la formule analogue pour trois ensembles finis


card(A ∪ B ∪ C) = card(A) + card(B) + card(C)
−card(A ∩ B) − card(A ∩ C) − card(B ∩ C)
+card(A ∩ B ∩ C).

3. Montre qu’en général pour n ensembles finis Ai ,i ∈ I := {1, . . . ,n}, on a


 P P
card ∪i∈I Ai = i∈I card(Ai ) − i,j∈I card(Ai ∩ Aj )
i<j 
+ i,j,k∈I card(Ai ∩ Aj ∩ Ak ) + . . . + (−1)n−1 card ∩i∈I Ai
P
i<j<k

3
14.
Soit E de cardinal n, A ⊂ E de cardinal n1 et B ⊂ E de cardinal n2 . On
suppose A ∩ B = ∅.
1. Déterminer le nombre de parties de E, ayant p éléments dont un commun
avec A et un commun avec B.
2. Calculer le nombre de partie à p éléments dont les intersections avec A et
avec B comportent au moins un élément.
15.
Soient n,p ∈ N∗ et Sp,n le nombre de surjections d’un ensemble à p éléments
dans un ensemble à n éléments.
1. On suppose p < n. Que veut Sp,n ?
2. Calculer Sn+1,n et Sp,2 .
Pn
3. Montrer que ∀n,p ∈ N∗ np = i=1 Cni Sp,i .
16.
1. Calculer la somme des cardinaux de toutes les parties d un ensemble E
fini à n éléments.
2. Soit F une partie de E de cardinal k.
Trouver le nombre de couples (X,Y ) de P(E)2 n vérifiant X ∩ Y = F . En
déduire X
card(X ∩ Y ).
(X,Y )∈P(E)2

17.
Une permutation s ∈ Sn de l’ensemble I = {1,2, . . . ,n} est dite un dérangement
si pour tout i ∈ I : s(i) 6= i. Soit Dn l’ensemble des dérangements.
1. Définir l’ensemble complémentaire Sn \ Dn de Dn dans Sn et calculer son
cardinal.
2. En déduire le nombre dn de dérangements.
Quelle est la limite de dn!n quand n tend vers l’infini?

Contact :
Khalid Koufany
Institut Élie Cartan, bureau 226
Tel : 03 83 68 40 00 poste 84556
E-mail : koufany@[Link]

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