Marlon
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SOMMAIRE
Synopsis
Scénario
Titre du projet :
MARLON
Genre x fiction
Support de tournage (ex : HD, 16, 35, 2k, 4k, DVCAM, Super 8…) : Numérique 4K
Auteures du projet
Réalisation
Co-auteure du projet :
Scénario
Marlon, 14 ans, rend visite à sa mère en prison pour la première fois depuis sont incarcération.
La jeune fille, protégée par sa famille et son entourage, s'entête malgré tout à croire que sa mère
est son héroïne d'enfance...
Déclare(nt) avoir pris connaissance des dispositions du décret du 24 février 1999 relatif au soutien financier
de l’industrie cinématographique et de l’arrêté du 22 mars 1999.
SYNOPSIS
Marlon, 14 ans, rend visite à sa mère en prison pour la première fois depuis sont
incarcération. La jeune fille, protégée par sa famille et son entourage, s'entête malgré
tout à croire que sa mère est son héroïne d'enfance...
MARLON
Un court métrage écrit par
Clémence Madeleine-Perdrillat et Jessica Palud
Réalisé par
Jessica Palud
Version du 15/02/2016
2
JUGE D’INSTRUCTION
Ça se passe bien avec ta grand-mère ?
MARLON
Oui…
JUGE D’INSTRUCTION
T’es bien installée ?
MARLON
Oui, j’ai ma chambre.
JUGE D’INSTRUCTION
Et l’école ?
MARLON
… Ça va… je m’améliore…
JUGE D’INSTRUCTION
J’ai parlé avec le directeur, il m’a dit
que tu t’adaptais bien… Tu t’es fait des
copains ?
MARLON
Ils ont déjà tous des groupes, mais y’en a
qui sont sympas…
JUGE D’INSTRUCTION
C’est la juge pour enfant qui m’a
convaincue, elle m’a dit que tu étais très
responsable, que tu comprenais bien la
situation, t’es d’accord avec ça ?
JUGE D’INSTRUCTION
Ça fait combien de temps que tu l’as pas vue ?
MARLON
Huit mois.
DAVID
On attend le procès…
DAVID
J’suis allé plusieurs fois, oui.
JUGE D’INSTRUCTION
Elle allait bien ?
DAVID
Ça va, elle fait aller…
JUGE D’INSTRUCTION
On va y aller…
(un temps, elle prend des documents en
main) L’autorisation de visite est donc
délivrée ce jour à Marlon Desnaux et
effective à partir de ce même jour. Elle
donne la possibilité de parloirs avec sa
mère Hélène Desnaux, grâce à
l’accompagnement de son oncle, David
Desnaux, majeur, présent ce jour.
JUGE D’INSTRUCTION
… C’est ton droit de visite, ils vont te le demander
avec ta pièce d’identité. Tu en auras besoin à chaque
fois, jusqu’à ta majorité…
JUGE D’INSTRUCTION
… Faut pas minimiser, hein ? Tu vas voir
c’est impressionnant, elle aura changé.
Le ciel est bas, gris, un ENFANT d’à peine dix ans passe à
toute vitesse sur un vélo, suivit par un autre GAMIN qui porte
une cape de super héro sur un survêtement de sport. Ils
gueulent en jouant, troublant le silence de la rue.
FRANÇOISE
Hein ?!…
MARLON
J’ai pris tes chocolats…
FRANCOISE (à Marlon)
Merci, va mettre la table…
FRANCOISE
Enlève ça, tu vas la déchirer…
FRANCOISE
Enlève, c’est au client, je te dis !
DAVID (à Françoise)
Elle a le papier…
MARLON
On y va cet aprèm…
FRANCOISE
… Déjà ?
MARLON
Il s’est inscrit, j’peux y aller avec lui…
4- CUISINE, INT-JOUR
FRANCOISE
Moi, j’veux mes chocolats.
FRANCOISE
Tu peux en prendre un si tu veux…
Marlon hésite.
FRANCOISE
Les meilleurs c’est ceux avec le
papier rose, c’est caramel.
DAVID
Les roses c’est dégueu, moi j’prends toujours vert.
FRANCOISE (à Marlon)
Madame Ronzani cherche quelqu’un pour
garder les petits, samedi, t’y vas ?
MARLON
Non, ça va…
FRANCOISE (insistante)
Ça te fera des sous…
MARLON
J’ai ceux de la juge.
FRANCOISE
A ta mère, tu vas lui dire quoi ?
FRANCOISE
En tous cas vous parlez pas de moi,
j’veux pas…
FRANCOISE
J’veux pas aller là-bas, moi… Elle l’a bien
cherché…
DAVID (sec)
Elle a pas été jugée encore.
FRANCOISE (glaciale)
Elle l’a bien cherché, c’est tout !
MARLON
… Tu dors pas ?
FRANCOISE
J’arrive pas.
MARLON
Tu devrais dormir… Nous on y va…
MARLON
Oui.
FRANCOISE
Marlon…
Marlon se retourne.
FRANCOISE
T’as des sous pour le train ?
MARLON
… Oui.
FRANCOISE
T’es sûre ? Sinon tu prends dans la
poche de la blouse… dans l’entrée…
MARLON
D’accord… À tout à l’heure…
7- TRAIN, INT-JOUR
Marlon fixe longuement David, ses lèvres sèches qui tirent sur
la cigarette, elle a l’impression d’entendre ce grésillement
très nettement…
MERE DE FAMILLE
Amé il est plus grand !
DAVID
Tu le fais…
MARLON
Quoi ?
MARLON (mignonne)
Pas dans le train…
DAVID
Allez !…
MARLON
Non…
DAVID
T’es pas marrante…
PORTE VOIX
Appel pour le bâtiment B3, veuillez
entrer s’il vous plaît.
GARDIEN
On pose ses sacs et on passe sous le portique.
Une fois que toute la foule est passée sous les portiques, les
visiteurs traversent l’extérieur de la prison, regagnant les
bâtiments du parloir.
…/…
Les visiteurs avancent, certains avec des bébés dans les bras.
…/…
GARDIEN
Allez, on s’assoit !
DAVID
Oui.
HELENE
Tu vas bien ?
MARLON
… Oui.
HELENE
Elle est plutôt sympa mais elle ronfle…
HELENE
T’es toute belle… (un temps, elle remet sa
main sur la table, tremblante) C’est bien
tes cheveux comme ça… c’est mamie qu’a
coupé ?
MARLON
Oui, mais elle a pas fait assez court.
HELENE
C’est bien, après ça fait trop mec…
(elle regarde David, souriante)
Elle a toujours voulu être un petit gars…
DAVID
T’as eu d’autres visites… ton mec ?
HELENE (glaciale)
J’veux voir personne.
HELENE (à David)
Et maman, ça va ?
DAVID
Oui… elle continue les ménages… On t’a ramené du
linge.
DAVID
… Rien de spécial, non…
Hélène hoche la tête, il n’a pas besoin d’en dire plus, ils se
comprennent. Elle se retourne vers Marlon :
HELENE
Et l’école ? ça va ?
MARLON
Oui…
HELENE
T’as un copain ?
14
MARLON
Non…
HELENE (insistante)
Y’a personne ? Mais t’es jolie comme
tout, tu devrais les faire craquer…
MARLON (gênée)
… Non… y’a personne.
HELENE
… Et ta copine là, Clara, t’as des
nouvelles ?
MARLON
Pas depuis le déménagement…
Un silence.
Marlon tourne la tête et voit, plus loin à une autre table,
une autre prisonnière SAMIA, la vingtaine qui fait face à un
jeune TYPE en polo Lacoste. Ils s’embrassent passionnément, il
lui touche la poitrine sans vergogne sous son sweat, en plein
parloir. On sent toute la frustration du couple. Marlon les
regarde, mal à l’aise.
HELENE
Marlon…
SAMIA
Ferme ta gueule toi !
MARLON
En juin…
HELENE
Donc tu vas l’avoir ?
MARLON
Je sais pas encore.
HELENE (nerveuse)
Pourquoi ils disent que ça va être bon
alors ?
HELENE
… Excuse-moi, j’ai pas trop la tête à tout
ça, mais c’est bien, c’est très bien même,
je suis fière de toi…
HELENE
… T’as changé… T’as grandi…
MARLON (murmure)
Avec l’autorisation, j’vais pouvoir venir
souvent maintenant… Tu me manques…
16
HELENE
Mais c’est bien chez mamie, non ?
MARLON
J’aimais mieux chez nous.
HELENE
… C’est pas possible ça…
HELENE
Je vais rester ici longtemps, tu sais ça,
hein ?
HELENE
Tu peux compter que sur toi, et un peu la
famille, mais c’est surtout toi…
HELENE
T’as pas envie de faire comme moi ?
DAVID
Servez-vous, allez…
HELENE
Ça va, toi ?
17
DAVID
Y’a pas trop de taf en ce moment…
HELENE
Marco il peut pas te faire bosser ?
DAVID
Lui aussi il a des galères de tunes.
HELENE
Tu fais quoi du coup ?
DAVID
J’aide un peu maman, et puis on fait
des trucs avec Marlon…
HELENE (méfiante)
Vous faites quoi ?
DAVID
Du skate… elle est hyper forte…
DAVID (fataliste)
Qu’est ce que tu veux…
GARDIEN (à Samia)
Allez, doucement là…
18
SAMIA
C’est pas de ma faute si t’as pas de mec,
vieille mal baisée !
GARDIEN
Allez, ça suffit là ! Ça suffit !…
GARDIEN
Vous arrêtez ou vous retournez en
cellule !
HELENE
… T’as rien à faire ici Marlon… je veux
plus que tu reviennes…
Marlon ne dit rien, elle regarde sa mère avec des grands yeux
baignés de larmes.
HELENE (décidée)
Vous venez plus (à David, autoritaire)
Tu l’amènes plus ici toi ! Ici c’est le
zoo, elle a pas à voir ça.
19
DAVID
Tu fais quoi ?!
DAVID
Hélène…
Escortée par le gardien Hélène s’en va. Marlon reste là, son
visage est vide. David ne sait plus où se mettre, lui aussi
est près à exploser. Samia a regardé toute la scène, elle fixe
Marlon :
SAMIA (mauvaise)
Ta mère c’est rien ma belle, oublie-la…
Cette histoire est née de mon envie de parler du milieu carcéral qui est présent dans
mon histoire familiale : ma mère a vu son père en prison pendant toute son enfance et
son adolescence. J’ai eu envie, grâce au personnage de Marlon, de retracer une journée
de sa vie.
Le film accompagne quatre personnages issus d'un milieu modeste, mais sans
misérabilisme. C’est un milieu dans lequel beaucoup de gens peuvent s’identifier. Les
différents décors principaux sont froids par essence : la rigidité du bureau de la juge, le
gris de la banlieue pavillonnaire et enfin la prison de femmes. Pour autant, à l’instar de
FISH TANK d’Andrea Arnold ou OSLO 31 AOÛT de Joachim Trier, la lumière et les
couleurs de MARLON doivent rendre aux sujets toute leur humanité et leur profondeur.
Le film sera au plus proche des personnages, dans leur peau, dans leur corps. Avec une
tendance presque documentaire dans son geste, le film sera réaliste, sec, avec de
longues scènes, sans jugement. Je veux me laisser porter par nos héros, être au plus
près de leurs émotions. Très peu de maquillage, voir les défauts. Je ne veux rien de
larmoyant mais un film ancré dans la vie et dans ce qu’elle nous apporte de plus cruel et
de plus beau. Le film est violent, dramatique mais il porte un message d’espoir, celui que
Marlon pourra choisir sa voie.
Je souhaite aussi voir la poésie s’immiscer dans le récit, comme dans la scène du train
qui conduit Marlon à la prison, le regard qu’elle a sur cette mère avec ses deux enfants,
la tendresse de cette famille, ce qu’elle n’aura plus.
Les films de Ken Loach sont une inspiration importante pour leurs aspects prosaïques
mais infiniment poétiques. La comédienne principale de IT’S A FREE WORLD est une
référence essentielle pour le personnage d’Hélène.
1
Le film est une longue montée qui suit la tension de Marlon. Au début elle est ravie
d’avoir obtenu l’autorisation elle va être de plus en plus angoissée par cette visite. Le
point culminant de l’histoire étant la colère d’Hélène et son départ, puis la crise de
panique de Marlon. Il y a un écho entre la colère de la mère et celle de la fille, l’injustice
que Marlon ressent lorsque sa mère la laisse avant la fin du parloir. De son côté Hélène
ne supporte pas d’imposer à sa fille la violence de son incarcération et la sensualité
frustrée de Samia. Elle ne supporte pas que sa fille voie ces choses-là. Ainsi Hélène, à sa
manière, tente d’être une bonne mère en refusant la présence de Marlon dans ce milieu.
2
NOTE DE RÉ-ÉCRITURE
Les conseils du comité de lecture portaient d’abord sur les raisons de la détention
d’Hélène. Plutôt que de faire un mystère autour du passé, nous préférons effectivement
ne pas l’évoquer du tout et laisser au spectateur son analyse propre. C’est le point de vue
de Marlon qui compte : elle sait que sa mère est incarcérée, elle va la voir pour la
première fois et nous n’avons pas besoin d’en savoir plus finalement. Le sujet du film
n’est pas le procès d’Hélène, ou les causes de ces actes criminels. Avec la tension qui
règne dans la famille, on comprend rapidement que cette mère a fait quelque chose de
grave.
Dans cette nouvelle version, nous avons également renforcé le personnage de Marlon.
Elle est plus solide et décidée, elle est quelque part plus adulte que sa mère et son
oncle, par la force des choses elle a dû grandir plus vite. Marlon tente d’être responsable,
même avec sa grand-mère. Marlon craque seulement à la fin, quand les évènements la
dépassent : le départ de sa mère. Là, elle n’a plus la force d’être solide. Je suis
convaincue que si le personnage est plus fort dans la première partie du film, son
effondrement sera plus terrible quand elle craquera devant sa mère.
A juste titre, le comité avait également des réserves sur le décor de la chambre de
Marlon et ses posters de vedettes des années 50 (Frank Sinatra, Marlon Brando, etc).
Cela pouvait en effet être vu comme une coquetterie, nous avons supprimé ces
éléments.
L’imitation du Parrain par Marlon a été déplacée dans le récit, elle a lieu à présent dans le
train. De fait, le trajet de la jeune fille avec son oncle semble plus intime et léger avant
d’arriver devant la prison. David y met un peu du sien pour que les choses se passent au
mieux malgré cette épreuve.
Un lecteur avait soulevé l’absence d’un possible retour au parloir à la fin du film, même
imaginé. Nous tenons bien sûr à ce que le spectateur comprenne que Marlon va revenir,
comme une adulte elle pardonnera sa mère et saura la retrouver avec le temps. On
comprend qu’elle a l’intention de revenir grâce à son autorisation de sortie qu’elle
cherche dans sa poche et qu’elle range soigneusement, comme pour ne pas la perdre.
Jessica Palud
3
NOTE D’INTENTION DES PRODUCTEURS
L’histoire de MARLON nous a immédiatement saisis, elle semblait si habitée par son auteur
que l’aspect auto-biographique du récit était finalement évident – la note d’intention de Jessica
Palud nous l’a confirmée ensuite. Jessica est ainsi partie d’éléments de sa vie familiale pour
élaborer ce récit dur et violent. Elle s’est accompagnée de la réalisatrice-scénariste Clémence
Madeleine-Perdrillat, très à l’aise avec les techniques d’écriture de cinéma.
Le scénario nous a interpellé sur sa force d’écriture et la difficulté de cette jeune fille à se
construire avec un tel modèle maternel. Marlon évolue dans un milieu défavorisé, mais il ne s’agit
pas d’y porter un regard misérabiliste. Bien au contraire, c’est toute la complexité et la fragilité
des personnages qui s’exprime à travers leur condition. Nous ne souhaitons pas faire un film
sociétal intrusif ou didactique, nous voulons nous concentrer sur ce rapport si dur et si complexe
entre Marlon, sa mère incarcérée, son oncle et sa grand-mère. MARLON est un film sec, qui devra
révéler malgré tout l’humilité de ses acteurs. L’environnement carcéral est bien entendu central
dans le film, mais ce n’est pas un film sur « la prison ». Cette dernière est un décor dans lequel
Marlon va se confronter pour la première fois depuis que sa mère est incarcérée. C’est
naturellement un environnent hostile, dur, froid, où la tendresse et la bienveillance semblent
malvenues. Ces contradictions rendent le parloir d’autant plus délicat.
Jessica possède une intuition qui saura donner la direction et l’étincelle pour emmener ses
acteurs vers une interprétation juste. Son précédent film LES YEUX FERMÉS (long-métrage –
auto-production – sorti en 2013) a pu nous montrer que Jessica sait accompagner ses
personnages avec un regard de cinéaste sensible et profond, servi par une esthétique tout à fait
personnelle.
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EN PRODUCTION
X QUINIENTOS - 2nd long métrage de Juan Andres Arrango (La Playa D.C, Un Certain
Regard, Cannes 2012)
En coproduction avec Périphéria (Canada), Septima films (Colombie) et Machette
producciones (Mexique).
NOUS SOMMES JEUNES ET NOS JOURS SONT LONGS (85’) - long métrage fiction En
post-production de Cosme Castro et Léa Forest.
Partenaires : Région Aquitaine, Département du Lot-et-Garonne.
CALAMITY JANE (17')- court métrage fiction de Séverine de Streyker et Maxime Feyers
En coproduction avec Next Days Films et Ultime Razzia Productions (Belgique)
Diffuseur(s) : RTBF, BeTV
Partenaires : Fédération Wallonie-Bruxelles, Tax Shelter.
EN DÉVELOPPEMENT
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CATALOGUE
TRONC (2015 - VISA 142.184 - 23') - court métrage fiction de Gautier Dulion
En coproduction avec Sunrise Films (France)
Partenaires : Région Basse-Normandie.
Festival du Film de Trouville – Festival du Film en Essonne
NOS MURMURES (2015 - 10') - court métrage fiction de Julie Benegmos (France).
JEANNE. (2014 - VISA 139.692 - 22') - court métrage fiction de Cosme Castro.
Partenaire : Les Labos Cinégénétiques.
Prix d’interprétation féminine au Festival International du film de Bruxelles (2015) –
Festival Premiers Plans Angers (2015) – Festival d’Aix-en-Provence (2015).
AVEC LOU (2014 - VISA 139.237 - 23') - court métrage fiction d’Isabelle SCHAPIRA.
Partenaires : Région Bretagne, RTBF, Umedia, Ufund, Fédération Wallonie-Bruxelles.
*Prix du Jury au Festival du Film de L’Ouest (2015) – Thessalonique Film Festival
(2015) – Festival du Film d’Helvétie (2015) – FIFF de Namur (2015).
POUR FAIRE LA GUERRE (2014 - VISA 138.655 - 23') - court métrage fiction de Cosme
Castro et Léa Forest.
Festival Premiers Plans Angers (2014) – FIFF de Namur (2015) – Festival du Film de
Mumbai avec Mention spéciale du Jury (2015).
Le COMMENCEMENT (2013 - VISA 137.821 - 37') - court métrage fiction de Loïc Barché.
*Meilleur court-métrage fiction au Montreal International Black Film Festival (2015).
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Jessica
PALUD
SCENARISTE / REALISATRICE
Long métrage
Clip / Pub
2014
OLIVIA
BAUM
ET
HUGH
COLTMAN
-‐
«
High
on
hill
»
Session
live
février
2014
2014
OLIVIA
BAUM
ET
HUGH
COLTMAN
-‐
«
One
hundred
strokes
»
Découverte
talent
Virgin
Radio
Long métrage
2010
L’HOMME
QUI
VOULAIT
VIVRE
SA
VIE
produit
par
EuropaCorp
Seconde
assistante,
Réalisation
:
Eric
Lartigau
2007
ASTÉRIX
AUX
JEUX
OLYMPIQUES
produit
par
La
Petite
Reine
Seconde
assistante,
Réalisation
:
Thomas
Langmann
et
Frédéric
Forestier
2006
JE
VAIS
BIEN,
NE
T’EN
FAIS
PAS
produit
par
Nord
Ouest
Seconde
assistante,
Réalisation
:
Philippe
Lioret
SCENARISTE
Longs métrages
2015 – HACKERS
En cours d'écriture avec Jan Czarlewski
Courts métrages
Séries
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