Le circuit intégré
Boucheliha ayoub
Group / 03
Prf / touil ghassen
Définition des circuits intégrés :
Le circuit intégré (CI), aussi appelé puce électronique, est un
composant
électronique, basé sur un semi-conducteur, reproduisant une, ou
plusieurs,
fonction(s) électronique(s) plus ou moins complexe(s), intégrant
souvent
plusieurs types de composants électroniques de base dans un
volume réduit
(sur une petite plaque), rendant le circuit facile à mettre en œuvre.
ü Historique des circuits intégrés :
En 1958, l’Américain Jack Kilby invente le premier circuit intégré[2], jetant
ainsi les bases du matériel informatique moderne. Jack Kilby, qui venait de
rejoindre la compagnie, a fait cette découverte alors que ses collègues
profitaient de vacances organisées par Texas Instruments. À l’époque, Kilby
avait tout simplement relié entre eux différents transistors en les câblant à la
main. Il ne faudra par la suite que quelques mois pour passer du stade de
prototype à la production de masse de puces en silicium contenant plusieurs
transistors. Ces ensembles de transistors interconnectés en circuits
microscopiques dans un même bloc, permettaient la réalisation de
mémoires, ainsi que d’unités logiques et arithmétiques. Ce concept
révolutionnaire concentrait dans un volume incroyablement réduit, un
maximum de fonctions logiques, auxquelles l’extérieur accédait à travers des
connexions réparties à la périphérie du circuit[3]. Le brevet est finalement
accordé à Texas Instrument en 1964[4]. Cette découverte a valu à Kilby un
prix Nobel de physique en 2000, alors que ce dernier siégeait toujours au
directoire de Texas Instruments et détenait plus de 60 brevets à son nom[5].
Circuit intégré analogique :
Les composants les plus simples peuvent être de simples transistors en-capsulés
les uns à côté des autres sans liaison entre eux, jusqu’à des assemblages
réunissant toutes les fonctions requises pour le fonctionnement d’un appareil
dont il est le seul composant.
Les amplificateurs opérationnels sont des représentants de moyenne complexité
de cette grande famille où l’on retrouve aussi des composants réservés à
l’électronique haute fréquence et de télécommunication.
VvUn exemple de circuit analogique : l’ampli op LM741 et une ribambelle de
cousins.
Ø Circuit intégré numérique :
Les circuits intégrés numériques les plus simples sont des portes logiques (et, ou,
non), les plus complexes sont les microprocesseurs et les plus denses sont les
mémoires. On trouve de nombreux circuits intégrés dédiés à des applications
spécifiques (ASIC pour Application Specific Integrated Circuit), notamment
pour le traitement du signal (traitement d’image, compression vidéo…) on
parle alors de DSP
(pour Digital Signal Processor). Une famille importante de circuits intégrés est
celle des composants de logique programmable (FPGA, CPLD). Ces composants
sont amenés à remplacer les portes logiques simples en raison de leur grande
densité d’intégration.
Échelle d’intégration des circuits
intégrés :
L’intégration à grande échelle d’un circuit intégré donne une
indication de sa complexité, ce qui indique à peu près combien
transistor Ils y sont contenus. Selon l’ampleur de l’intégration, les
circuits peuvent être classés en :
SSI (Intégration à petite échelle) : Moins de 10 transistors.
MSI (L’intégration à moyenne échelle) : De 10 à 100 transistors.
LSI (Intégration à grande échelle) : De 100 à 10 000 transistors.
VLSI (Intégration à très grande échelle) : De 10 000 à 100 000 transistors.
ULSI (Intégration ultra à grande échelle) : Jusqu’à 10 millions de transistors.
Pour un plus grand nombre de transistors, l’intégration est définis comme WSI
(Scale Integration Wafer), Etre capable de tenir un
ordinateur entier.
Connecté à l’échelle d’intégration il y a la capacité de traitement
du circuit intégré, qui augmente avec le nombre de transistors en
fonction de la La loi de Moore.
ü Technologie des circuits intégrés :
Certaines techniques sont aussi utilisées pour des circuits intégrés de type un peu
spécialisé.
Ø Silicium sur isolant :
La technologie (silicon on insulator – SOI) consiste à introduire une couche
isolante électriquement sous les transistors en profondeur du silicium. Cela
réduit les pertes d’électrons dans le circuit, sources de consommation statique
d’énergie. Le silicium « à coté « des transistors n’est plus fixé à un potentiel
donné, ce qui introduit des performances intéressantes (augmentation de vitesse
pour les portes CMOS complexes).
Ø Silicium sur saphir :
Dans certains cas, le substrat en silicium monocristallin est purement et
simplement abandonné. L’avantage intrinsèque d’utiliser du silicium
(l’arrangement des atomes de silicium sur le substrat est naturellement plus
régulier) peut alors être compensé pour des applications spécialisées. C’est ainsi
que le silicium sur saphir (substrat en saphir cristallin) est utilisé dans les
applications où le circuit intégré sera exploité dans un environnement spatial ou
soumis à d’intenses radiations qui rendraient les substrats de silicium
inutilisables.
Arséniure de gallium :
On réalise également des semi-conducteurs à base d’arséniure de gallium. Même
si ce matériau a eu l’antériorité sur le silicium, il avait quasiment disparu de
l’industrie. Aujourd’hui les avantages intrinsèques de ce matériau en termes de
vitesse de commutation lui redonnent une nouvelle jeunesse dans le domaine
des hautes fréquences et l’on voit réapparaître une fabrication industrielle sur la
base de cette technologie.
ü Exemples des circuits intégrés à
petite échelle :
7400 : quatre portes logiques NON-ET à deux entrées.
7402 : quatre portes logiques NON-OU à deux entrées.
7404 : six portes logiques inverseuses NON.
7409 : quatre portes logiques ET à deux entrées avec sortie à collecteur ouvert.
7411 : trois portes logiques ET à trois entrées.
7432 : quatre portes logiques OU à deu