La Couche Reseau
La Couche Reseau
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1er RAPPORT
Réaliser par :
JAOMANAFANA Jean Fredon
OMAR Orinella
RAHARIANTENAINA Fabrito
TOTOZAFY Sergio
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TABLE DE MATIERE
I. INTRODUCTION ................................................................................................. 2
1. Introduction sur la couche réseau :................................................................ 3
1.1. La commutation de circuits : ................................................................... 4
1.2. La commutation de paquets : .................................................................. 4
2. Le protocole Internet...................................................................................... 5
2.1. Le protocole ARP .................................................................................... 5
2.2. Le protocole RARP ................................................................................. 7
2.3. Compatibilité ........................................................................................... 8
2.4. Client et serveur sur des segments différents ......................................... 9
2.5. Le protocole IGMP ................................................................................ 10
3. Adressage IPv4 et IPv6 ............................................................................... 12
3.1. Adresses IPv4 ....................................................................................... 12
3.2. Adressage IPV6 .................................................................................... 14
3.3. Transition IPv4 – Ipv6 ........................................................................... 15
4. Routage ....................................................................................................... 15
4.1. La table de routage ............................................................................... 15
4.2. Type de routage .................................................................................... 17
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1. INTRODUCTION
La couche réseau est la partie du processus de communication Internet où ces
connexions se produisent, en envoyant des paquets de données dans les deux sens
entre différents réseaux. Dans le modèle OSI à 7 couches, la couche réseau est la
couche 3. L'Internet Protocol (IP) est l'un des principaux protocoles utilisés au niveau
de cette couche, avec plusieurs autres protocoles de routage, de tests et de
chiffrement. Pour qu’on peut donner plus d’explication, on va voir d’abord en premier
lieu l’introduction sur la couche réseau, ensuite en seconde lieu les protocoles qui
interagit sur la couche réseau, puis l’adressage IPV4 et IPV6 et en fin le routage.
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1. Introduction sur la couche réseau :
La couche 3 désigne la couche réseau du modèle OSI. La couche réseau a pour objet
l'identification de l'adresse des nœuds voisins sur le réseau, la sélection des itinéraires
et de la qualité de service, ainsi que la confirmation des messages entrants destinés
aux domaines des hôtes locaux et leur transfert à la couche transport. Elle fournit des
services à la couche transport (acheminement des messages à travers le réseau,
contrôle de congestion, et plus généralement, de la gestion de la qualité de service,
interconnexion de réseaux hétérogène, etc.).
Adresses complètes
Adressage Numéro de circuit
(source et destination)
Chaque paquet est La même pour tous les
Routage
indépendant paquets
3
Impact d’une panne Aucun (sauf paquets Tous les CV de ce
d’un routeur perdus) routeur sont supprimés
Contrôle de
Difficile Facile (relativement)
congestion
Le paquet est trié dans chaque routeur en fonction de son adresse de destination ;
cela demande plus de puissance de calcul que dans le cas de la commutation de
circuit, mais c'est simple à mettre en œuvre.
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2. Le protocole Internet
Le protocole ARP a un rôle phare parmi les protocoles de la couche Internet de la suite
TCP/IP, car il permet de connaître l'adresse physique d'une carte réseau
correspondant à une adresse IP, c'est pour cela qu'il s'appelle Protocole de résolution
d'adresse (en anglais ARP signifie Address Resolution Protocol).
Ainsi, pour faire correspondre les adresses physiques aux adresses logiques, le
protocole ARP interroge les machines du réseau pour connaître leur adresse
physique, puis crée une table de correspondance entre les adresses logiques et les
adresses physiques dans une mémoire cache.
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Lorsqu'une machine doit communiquer avec une autre, elle consulte la table de
correspondance. Si jamais l'adresse demandée ne se trouve pas dans la table, le
protocole ARP émet une requête sur le réseau. L'ensemble des machines du réseau
vont comparer cette adresse logique à la leur. Si l'une d'entre-elles s'identifie à cette
adresse, la machine va répondre à ARP qui va stocker le couple d'adresses dans la
table de correspondance et la communication va alors pouvoir avoir lieu.
2.1.1. Proxy ARP
Le système de proxy ARP permet à une machine, souvent un routeur de répondre à
un ARP sur le réseau local à la place d'une autre, souvent sur un autre réseau qu'il
sait joindre lui-même directement, mais qui ne peut recevoir les trames de diffusion
locales.
Le proxy va alors indiquer sa propre adresse mac à la place de celle de la vraie
machine.
Ce système peut être utilisé en cas de mauvaise configuration de masque réseau ou
pendant la migration d'un réseau vers des sous réseaux derrière des routeurs, car la
base est que pour contacter une machine hors réseau, on doit faire l' ARP avec le
routeur indiquant la route pour la joindre et non avec la machine elle-même.
Le protocole a été présenté pour la première fois en octobre 1993 et est défini par la
RFC 15311, modifiée et complétée par les RFC 15342, RFC 21313 et RFC 21324. Ce
protocole peut fonctionner avec IPv4 ; il fonctionne aussi avec IPv6 et il est alors
appelé DHCPv6. Toutefois, en IPv6, les adresses peuvent être auto configurées sans
DHCP.
En réalité le protocole RARP est essentiellement utilisé pour les stations de travail
n'ayant pas de disque dur et souhaitant connaître leur adresse physique...
Le protocole RARP permet à une station de connaître son adresse IP à partir d'une
table de correspondance entre adresse MAC (adresse physique) et adresses IP
hébergée par une passerelle (Gateway) située sur le même réseau local (LAN).
Pour cela il faut que l'administrateur paramètre le Gateway (routeur) avec la table de
correspondance des adresses MAC/IP. En effet, à la différence de ARP ce protocole
est statique. Il faut donc que la table de correspondance soit toujours à jour pour
permettre la connexion de nouvelles cartes réseau.
Pour pallier les deux premiers problèmes d'administration, le protocole RARP peut être
remplacé par le protocole DRARP, qui en est une version dynamique. Une autre
approche, consiste à utiliser un serveur DHCP, qui lui, permet une résolution
dynamique des adresses. De plus, DHCP est compatible avec le protocole BOOTP.
Comme ce dernier il est routable ce qui permet de servir plusieurs LAN. Il ne marche
qu'avec IP.
32 bits
0 3 4 7 8 15 16 18 19 31
Adresse IP source
Adresse IP destination
Option (s’il y en a)
2.3. Compatibilité
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Plusieurs clients et serveurs libres pour DHCP v4 et v6 sont disponibles pour les
plates-formes BSD (FreeBSD/NetBSD/OpenBSD/Apple Mac OS X) ainsi que les
plates-formes POSIX (Linux/ « UNIX-like »). Là encore il convient de vérifier lesquelles
gèrent IPv4 seulement ou IPv4 et IPv6.
2.3.1. Renouvellement du bail
Les adresses IP dynamiques sont octroyées pour une durée limitée (durée du bail, ou
lease time), qui est transmise au client dans l’accusé de réception qui clôture la
transaction DHCP.
Si, lorsque le délai fixé par la deuxième valeur, T2 (par défaut, 87,5 % de la durée du
bail), est écoulé et que le bail n’a pas pu être renouvelé (par exemple, si le serveur
DHCP d’origine est hors service), le client demande une nouvelle allocation d’adresse
par diffusion.
Lorsque le serveur DHCP et le client ne figurent pas sur le même segment Ethernet,
les diffusions émises par ce dernier ne parviennent pas au serveur parce que les
routeurs ne transmettent pas les diffusions générales (broadcast). Dans ce cas, on
utilise un agent de relais DHCP.
L'hôte particulier qui contient l'agent relais est configuré avec une adresse IP statique,
et lors de la configuration de l'agent, on indique l’adresse d’un serveur DHCP auquel
il faudra transmettre les découvertes DHCP qui lui parviennent sur le port 67 (écouté
par le programme agent de relais). Il diffuse sur son segment (qui est aussi celui du
client) les réponses qu’il reçoit du serveur DHCP.
L'agent relais est un programme que l'on active sur une ou plusieurs interfaces de
l'hôte qui sera chargé de relayer la requête DHCP du client lorsque ce dernier n'est
pas sur le même segment que le serveur DHCP. Pour remplir son rôle, l'agent relais
place sa propre adresse IP dans le champ GIADDR de la trame DHCP qu'il a reçu du
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client. Il transmet ensuite cette trame en unicast, directement à l'adresse du serveur
DHCP qu'on lui a paramétré. Le serveur DHCP utilise le champ GIADDR pour
déterminer le sous-réseau et proposer une adresse dans la bonne étendue d'adresses
IP. Quand le serveur répond à l'agent, il envoie la réponse à l'adresse GIADDR qu'avait
indiqué l'agent relais, encore en unicast. L'agent relais transmet alors la réponse en
broadcast sur le segment Ethernet du client demandeur.
L'agent relais peut être implanté sur un routeur, s'il accepte cette fonctionnalité. On
peut également choisir d'installer l'agent sur un serveur.
2.4.1. Configuration du serveur DHCP
Pour qu’un serveur DHCP puisse servir des adresses IP, il est nécessaire de lui donner
un « réservoir » d’adresses dans lequel il pourra puiser : c’est la plage d’adresses
(address range). Il est possible de définir plusieurs plages, disjointes ou contiguës.
Les adresses du segment qui ne figurent dans aucune plage mise à la disposition du
serveur DHCP ne seront en aucun cas distribuées, et peuvent faire l’objet
d’affectations statiques (couramment : pour les serveurs nécessitant une adresse IP
fixe, les routeurs, les imprimantes réseau…).
Il est également possible d’exclure pour un usage en adressage statique par exemple,
des adresses ou blocs d’adresses compris dans une plage.
L’Internet Group Management Protocol (IGMP, définie dans la RFC 1112) est un
protocole qui permet à un hôte de faire connaître son appartenance à un groupe de
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multidiffusion à des commutateurs et routeurs voisins. L’IGMP est un protocole
standard utilisé par la suite de protocoles TCP/IP pour la multidiffusion dynamique.
Multidiffusion dynamique
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membres du groupe envoient également des messages pour rejoindre le groupe. Le
commutateur intercepte ces messages et ajoute les ports de réception en tant que
membres du groupe. Il transmet également ces messages au routeur de multidiffusion.
L’intégralité du trafic envoyé à l’adresse de destination de la multidiffusion est
transférée uniquement vers les ports appartenant au groupe spécifié. Afin de maintenir
les informations d’appartenance à jour, le requérant IGMP continue d’envoyer des
requêtes d’appartenance. Tous les hôtes qui souhaitent rester dans le groupe doivent
répondre à ces requêtes. Si les hôtes du groupe ne répondent pas dans un délai
spécifié, le commutateur supprime ces ports de la table de groupe. Une fois que tous
les membres ont quitté le groupe de multidiffusion, le commutateur supprime l’adresse
de multidiffusion de sa table.
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3.1.2. Classe d’adresse IPv4
Classe A :
Le premier octet a une valeur comprise entre 1 et 126 ; soit un bit de poids
fort égal à 0. Ce premier octet désigne le numéro de réseau et les 3 autres
correspondent à l'adresse de l'hôte.
Classe B :
Le premier octet a une valeur comprise entre 128 et 191 ; soit 2 bits de poids
fort égaux à 10.
Les 2 premiers octets désignent le numéro de réseau et les 2 autres
correspondent à l'adresse de l'hôte.
Classe C :
Le premier octet a une valeur comprise entre 192 et 223 ; soit 3 bits de poids
fort égaux à 110.
Les 3 premiers octets désignent le numéro de réseau et le dernier
correspond à l'adresse de l'hôte
Classe D :
Le premier octet a une valeur comprise entre 224 et 239 ; soit 4 bits de poids
fort égaux à 1110.
Il s'agit d'une zone d'adresses dédiées aux services de multidiffusion vers
des groupes d'hôtes (host groups).
Classe E :
Le premier octet a une valeur comprise entre 240 et 255. Il s'agit d'une zone
d'adresses réservées aux expérimentations.
Ces adresses ne doivent pas être utilisées pour adresser des hôtes ou des
groupes d'hôtes.
Nombre Nombre
Classe Masque réseau Adresses réseau de d’hôte par
réseaux réseau
Host-Id = 11111…111
127.x.y.z :
Exemple :
- Traduit en binaire :
11000000.10101000.00011001.10000100
11111111.11111111.11111111.10000000
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Une prise en charge améliorée des extensions et des options pour optimiser
l’évolutivité et la durée de vie.
4. Routage
Le routage consiste à faire passer des données à travers des routeurs, dans le but de
les faire parvenir d’un point A à un point B. c’est-à-dire le routage est donc l’action de
router des paquets d’un réseau à un autre.
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qu’on appelle une table de routage. Quand un hôte X du réseau A veut communiquer
avec un hôte Y du réseau B, les paquets seront envoyés au routeur AB qui relie le
réseau A et le réseau B. Dans l’en-tête du paquet (nous allons le voir bientôt) se trouve
l’adresse IP de l’émetteur et celle du destinataire. Le routeur devra donc vérifier dans
sa table de routage comment faire pour arriver au sous-réseau dans lequel se trouve
l’adresse IP du destinataire. Cette table de routage contient les network ID de tous les
routeurs qui sont directement connectés au routeur AB. La table de routage contiendra
également tous les chemins possibles pour atteindre un sous-réseau donné, ainsi que
le coût que cela implique.
Exemple :
Les traits en noir représentent les câbles qui relient les routeurs entre eux et
les hôtes aux routeurs.
Les autres traits représentent chaque chemin possible qu’un paquet allant de
A à F peut suivre. Pouvez-vous remarquer la corrélation qu’il y a entre un
chemin et le nombre de saut ? En effet, plus le chemin est long, plus grand est
le nombre de sauts, ce qui est logique.
Vous pouvez voir que le chemin en vert ne coute que 3 sauts. Il faut
« traverser » 3 routeurs pour arriver à F. C’est le chemin le moins couteux dans
ce réseau.
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Le chemin en marron coute 4 sauts, on passe par 4 routeurs avant d’atteindre
F. C’est le deuxième chemin le moins couteux.
Par contre, le chemin en rouge est le chemin le plus couteux. Il faut passer par
5 routeurs avant d’arriver à F.
4.2.3. Le broadcast
Le broadcast, c’est simple : on envoie à tout le monde. Bon, en vrai, il y a
quelques subtilités. On peut envoyer des paquets en broadcast sur son réseau
logique. Nous avons vu lors des chapitres sur l’adressage que,
conventionnellement, la dernière adresse IP d’un sous-réseau était son
adresse de broadcast. On peut donc l’utiliser pour communiquer avec tous les
hôtes de son propre sous-réseau. Mais il y a une autre possibilité. On peut
utiliser l’adresse [Link]. Avec celle-là, vous pouvez contacter tout le
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monde. Enfin presque. Si ça se retrouvait sur Internet, ce serait un sacré
bordel. Les routeurs ne laissent pas passer ces broadcasts, mais cette adresse
permet d’arroser tous les hôtes de votre réseau physique. Vous vous
souvenez de la différence entre un réseau logique et physique ? Dans le cas
présent, vous pouvez contacter un hôte dans un réseau logique différent du
vôtre s’il est dans le même réseau physique.
4.2.4. Anycast
Nous finissons par le plus compliqué. Le préfixe « any », dans anycast, est un
mot anglais qui signifie « n’importe ». On pourrait croire, à première vue, que
ce type de routage consiste à router des paquets à n’importe qui, ce qui n’aurait
aucun sens. Vous ne pianoteriez pas un numéro au pif sur votre téléphone,
sans savoir à qui il est ni même si le numéro est attribué (ou alors vous être
sacrément tordue). Le principe de l’anycast, c’est de router des paquets au
destinataire le plus proche lorsqu’il existe.
Plusieurs chemins conduisant au même réseau. Si trois routeurs B, C, D
conduisent tous les trois au routeur E, un routeur A enverra alors les paquets
en anycast. Ainsi le plus proche de ces 3 routeurs recevra les paquets et les
acheminera au destinataire final. Le routeur le « plus proche » est déterminé
par le protocole qui est utilisé. Dans le cas de RIP qui mesure la distance par
le nombre de sauts, le routeur le plus proche serait celui qui nécessite le plus
petit nombre de saut. Quand on effectue ce genre de routage, on dit que l’on
« anycaste » (du verbe « anycaster ») les paquets. Ce n’est pas dit que le
dictionnaire soit très d’accord, donc ça reste entre nous !
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