Meca MP
Meca MP
4 Notion de torseur 7
4.1 Champ de vecteur antisymétrique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
4.2 Torseur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1/8
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• Dénition : la masse est une grandeur physique qui a les propriétés suivantes :
I elle est strictement positive
I elle est additive
I elle est conservée au cours du temps
I elle est invariante
2/8
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mj : la masse du sys-
X
• M = S1
j=1
tème S
N 0
−→ 1 X −−→
OG = mj OGj
M j=1
•masse volumique ρ
la masse volumique est donnée par S
dm
ρ(P ) = P
dτ
dτ
dm : la masse de l'élément de volume dτ
• la masse du système
ZZZ
M= dm
V
ZZZ
M= ρ(P )dτ
V
−→ −→ −→
ZZZ ZZZ
1 1
OG = OP dm = ρ(P )OP dτ
M V M V
3/8
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→
−
soit (S) un système matériel continu tridimension- vP
nel P
• P : centre de masse des éléments innitési- dτ
maux dτ
G →
−
• ρ(P ) : champ de masse volumique vG
V
• →
−v (P ) : vitesse du point P dans le référentiel
d'étude (S)
→
−
I la quantité de mouvement dp de l'élement de volume dτ de masse dm est
→
−
dp = dm→−v (P )
I la résultante cinétique du système (S)
→
−
ZZZ ZZZ
P = →
−v (P )dm = ρ(P )→
−
v (P )dτ
V V
4/8
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→
− −−→ −
ZZZ
• LB = ρ(P )BP ∧ →
v (P )dτ
Z Z ZV
→
− −→ −
• LA = ρ(P )AP ∧ →
v (P )dτ
V
−−→ −→ −→
• BP = BA + AP
→
− −→ → −→ −
ZZZ ZZZ
• LB = −
ρ(P )BA ∧ v (P )dτ + ρ(P )AP ∧ →
v (P )dτ
V V
→
− −→ →
− −→ → − → −
ZZZ
• L B = BA ∧ ρ(P )→
−
v (P )dτ + L A = BA ∧ P + L A
V
→
− →
− −→ → −
L B = L A + BA ∧ P
5/8
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→
−
I le moment cinétique barycentrique ( L ∗ ) est indépendant du point de réduction
I →
−v (P/R) = →
−
v ∗ (P ) + →
−
v (G/R)
I →
−
a (P/R) = →
−
a ∗ (P ) + →
−
a (G/R)
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N
1
mi →
−
X
• Ec = v 2i
i=1
2
N
1
mi →
−
X
• Ec∗ = v ∗2
i
i=1
2
• →
−
vi=→
−
v ∗i + →
−
vG
N N N
! N
!
1 1 1
mi (→
−
v ∗i + →
− mi →
− mi →
− .→
− mi →
−
X X X X
• Ec = v G )2 = v 2∗
i + v ∗i v G+ v 2G
i=1
2 i=1
2 i=1
2 i=1
N
→
−
mi →
−
X
• v ∗i = 0
i=1
N
X
• M= mi
i=1
1 −2
Ec = Ec∗ + M →
vG
2
4 Notion de torseur
I Champ de vecteur
•Dénition : On appelle champ de vecteur l'application qui fait correspondre,à tout
point A de l'espace ane E ,un vecteur d'un espace vectoriel F de même dimension
que E .
I Champ antisymétrique
−→ →
−
•Dénition : Un champ de vecteur MA est antisymétrique s'il existe un vecteur R
appelé résultante,tel que,quels que soient les points A et B on a
−→ −→ −→ → −
MA = MB + AB ∧ R
4.2 Torseur
−
→
•Dénition : On appelle torseur [T ] l'ensemble d'un champ antisymétrique MA et de son
→
− →
− − →
vecteur R ,on le note par [ R , MA ]
→
−
• R : résultante du torseur
−
→
• MA : moment du torseur
7/8
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8/8
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1 / 10
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→
−
avec : d F ext (M ) : action extérieure subit par un élément de masse dm(M ) du
système
I résultante des éort intérieures
N
→
− →
− X→
−
• la résultante des forces intérieures f i,int sur le point Mi : f i,int = f j→i
j=1
→
− →
−
• principe des actions réciproques : f i→j = − f j→i
X→ N
→
− −
• la résultante des forces intérieures à un système (S) : F int = f i,int
i=1
→
− →
−
F int = 0
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(S1 ) (S2 )
→
− →
−
f P1 →M1 M1 f M1 →P1
P1
N
1 X2 N
→
− →
−
f Mi →Pj : résultante des actions de (S1 ) sur (S2 )
X
• F 1→2 =
i=1 j=1
N
1 X2 N
→
− →
−
f Pj →Mi : résultante des actions de (S2 ) sur (S1 )
X
• F 2→1 =
i=1 j=1
→
− →
−
F 1→2 = − F 2→1
I Dénition
−
→ →
−
On dénit le moment MA de l'ensemble des actions {Mi , f i }i=1...N sur le système
(S),au point A,par :
N
X −−→ →
−
→ −
MA = AM i ∧ f i
i=1
−
→
• dimension : [||MA ||] = M L2 T −2
• unité en S.I : N.m
→
−
• pour un système continu {d F (M )}
−
→ −−→ →
−
ZZZ
MA = AM ∧ d F (M )
(S)
I Relation de transport
−
→ −
→ −→ → −
MB = MA + BA ∧ F
→
−
avec F : résultante des actions
I Moment des actions intérieures
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−
→ −
→ −
→
MA = MA,ext + MA,int
N
X −−→ →
−
→ −
• MA,ext = AM i ∧ f i,ext : moment des actions extérieures
i=1
N
X −−→ →
−
→ −
• MA,int = AM i ∧ f i,int : moment des actions intérieures
i=1
• en utilisant le principe des actions réciproques on montre que
−→ →
−
MA,int = 0
•Conclusion : le moment des actions sur un système est égal au moment des actions
extérieures
−
→ −
→
MA = MA,ext
(S1 ) (S2 )
→
− →
−
f P1 →M1 M1 f M1 →P1
P1
−
→
• MA,1→2 : moment des actions de (S1 ) sur S2 en A
−
→
• MA,2→1 : moment des actions de (S2 ) sur (S1 ) en A
−
→ −
→
MA,1→2 = −MA,2→1
•Conclusion : le principe des actions réciproques s'applique aux moments des actions
entre deux systèmes considérés au même point de réduction.
→
−
I Torseur des forces extérieures [ F ext ]
→
− →
− −−→
•Dénition : le torseur des forces extérieures [ F ext ] = [ F ext , MA ]
→
−
• sa résultante : F ext
−−→
• son moment en un point A : MA
I Couples et glisseur
•Couple : On appelle couple un système de forces dont la résultante est nulle,donc
−→
le moment MA ne dépend plus du point A
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→
−
F
B A
→
−
−F
•Glisseur : On appelle glisseur un système de forces tel qu'il existe un point B où
−
→
le moment MB est nul.
−
→ −→ → −
MA = AB ∧ F
• Cas du poids
Considérons un système continu (S)
→
− →
−
d F (M )Z=
Z Zdm(M ) g
−
→ −−→ →
− −−→ −−→ −
ZZZ ZZZ
MG = GM ∧ d F = →
−
GM ∧ (dm(M ) g ) = dm(M )GM ∧ →
g =
Z Z Z (S) (S) (S)
−−→ →
−
dm(M )GM ∧ → −
g = 0
(S)
2.1 Enoncé
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riel
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7 / 10
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• le travail que reçoit le système entre deux instants t1 et t2 est donné par
Z t2 Z t2
W (t1 , t2 ) = δW = P (t)dt
t1 t1
→
−
Pour un système continu {d f (M )}
• la puissance
→
−
ZZZ
P= d f (M ).→
−
v (M )
(S)
8 / 10
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• le travail
→
− −−→
ZZZ
δW = d f (M ).dOM
(S)
I Forces conservatives
→
−
• Dénition : une force F est dite conservative s'il existe une fonction d'état Ep ne
dépend pas du chemin suivi tel que
→
− −−→
F = −gradEp
Ep : énergie potentielle
I Forces extérieures conservatives
supposons que chaque force extérieure dérive de l'énargie potentielle :
→
− −−→
f i,ext = −gradep,i,ext
l'énergie potentielle des forces extérieures Ep,ext est :
N
X
Ep,ext = ep,ext
i=1
→
−
• chaque force intérieure conservative f i→j exercé par le point Pi sur le
point Pj dérive de l'énergie potentielle ep (Pi , Pj ) :
→
− −−→
f i→j = −gradPj ep (Pi , Pj )
• l'énergie potentielle des forces intérieures EP,int du système (S) est dénie
par :
N N
1X X
EP,int = ep (Pi , Pj )
2 i=1 j=1,j6=i
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4.3.1 Dénition
• Dénition : On appelle énergie mécanique Em d'un système de points matériels (S) la
somme de son énergie cinétique Ec et son énergie potentielle Ep
Em = Ec + Ep
•Enoncé : Dans un référentiel galiléen,la variation de l'énergie mécanique entre deux ins-
tants égale au travail de la résultante des forces intérieures et extérieures non conservatives
entre ces instants
→
−
∆Em = W ( F nc )
dEm →
−
• = P ( F nc ) : puissance des forces non conservatives
dt
• Remarque : L'énergie mécanique est non conservative d'où le premier principe qui
introduit l'énergie totale qui est conservative
→
−
∆Etotale = W ( F nc ) + Q
avec Etotale = Em + U ; U représente l'énergie interne
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→
− −→
v (B/R) = →
−
v (A/R) + →
−
ω (R0 /R) ∧ AB
2/5
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→
− −−→
v (M/R) = →
−
ω (S/R) ∧ OM
G θ
x
x
3/5
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(S1 ) (S2 )
I = I1 = I2
→
−
n 1→2
(π)
→
−
ωT
(π) I
(S1 )
4/5
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• →
−
ω (S2 /S1 ) : vecteur rotation du solide (S2 ) par rapport à (S1 )
→
−ω (S /S ) = →−
ω (S /R) − → −
ω (S /R)
2 1 2 1
• →
−
ω T : composante tangentielle de →−ω (S2 /S1 ),elle appartient au plan (π) tangente
aux deux solides en point de contact I , on l'appelle vitesse angulaire de roulment
• →
−
ω : composante normale de →
N
−ω (S /S ),on l'appelle vitesse angulaire de pivo-
2 1
tement
→
−
ω (S2 /S1 ) = →
−
ωN +→
−
ωT
• →
−
v (M/R, t) : vitesse absolue du point M
→
−
• v e (M, t) : vitesse d'entrainement du point M
→
− −−→ −
v e (M, t) = →
−
v (O0 /R, t) + M O0 ∧ →
ω (t)
• →
−
v (M/R0 , t) : vitesse relative du point M
• →
−
a (M/R, t) : accélération absolue du point M
→
−
• a (M/R0 , t) : accélération relatif du point M
• →
−
a e (M, t) : accélération d'entraînement du point M
→
− →
− 0 →
− →
− −−
0
→ d→
−ω −− →
a e (M, t) = a (O /R, t) + ω ∧ ( ω ∧ O M ) + ∧ O0 M
dt
• →
−
a c (M, t) : accélération de Coriolis
→
−
a (M, t) = 2→
−
ω ∧→
−
v (M/R0 , t)
c
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6/5
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1/6
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→
−
(π) I T 1→2
(S1 )
→
−
La résultante des actions de contact R 1→2 du solide (S1 ) sur le solide (S2 )se décompose
en
→
− →
−
• N 1→2 : Composante normale de R 1→2 où force de réaction de (S2 ) sur (S1 )
→
− →
−
• T 1→2 : composante tangentielle de R 1→2 où force de frottement de (S2 ) sur (S1 )
→
− →
− →
−
R 1→2 = N 1→2 + T 1→2
la condition de contact
→
−
N 1→2 .→
−
n 1→2 > 0
→
−n 1→2 : vecteur unitaire normale au solide (S1 ) au point I dirigée de (S1 ) vers (S2 )
→
−
le contact se rompt si si N 1→2 s'annule
2/6
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fc ≈ fs = f
→
−
• s'il y a glissement,le vecteur R 1→2 est sur une génératrice du cône
→
−
• s'il n' y a pas de glissement,le vecteur R 1→2 est à l'intérieur du cône
→
−
n →
−
n
→
− →
− →
− →
−
N 1→2 R 1→2 N 1→2 R 1→2
α α
→
− →
−
T 1→2 T 1→2
3/6
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• →
−
v g (S2 /S1 ) = →
−
v (I ∈ S2 ) − →
−
v (I ∈ S1 )
→
−
P = R 1→2 .→
−
v g (S2 /S1 )
→
−
• →
−
v g (S2 /S1 ) : est dans le plan tangente (π),donc →−v g (S2 /S1 ). N 1→2 = 0
→
−
P = T 1→2 .→
−
v g (S2 /S1 )
• la puissance des forces de frottement est dissipative
• la puissance des actions de contact est indépendante du référentiel
4/6
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• Liaison : Un solide est soumis à une liaison quand son nombre de dégrés de liberté
est strictement inférieur à six.
• Liaison unilatérale : une liaison est est unilatérale si elle est susceptible de se rompre
c'est-à-dire si un des deux solides peut se décoller. Dans le cas contraire la liaison
est dite bilatérale.
(S1 )
la liaison glissière ne permet plus qu'un glissement du solide concerné . Le seule mou-
vement du solide (S2 ) par rapport à (S1 ) est le mouvement de translation rectiligne
parallèlement à un axe lié à (S1 ).
(S1 )
•Dénition : On appelle liaison rotule une liaison permettant à un solide de tourner autour
d'un point xe O. La liaison rotule est parfaite si les forces de contacts sont réparties sur
tous les points de la surface de contsct.
• (R) : référentiel lié au support de la liaison
• →
−
ω : vitesse de rotation de (s ) dans (R)
2
→
− − →
• les actions de liaison sur le solide sont de résultante et de moment en A { F , MA }
• la puissance des actions de la liaison rotule sur le solide
−→ −
P = MO .→ ω
−→ →
−
• pour une liaison rotule parfaite : P = 0 ⇔ MA = 0
5/6
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6/6
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1/9
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→
−
Ω
• le solide en rotation autour de ∆
→
−
• Ω : vitesse de rotation du solide au-
tour de ∆
• A : un point du solide qui se trouve M
→
−
sur ∆ : →
−
v (A) = 0 H
dτ
• M : un point de du solide
• H : projection orthogonale de M sur
∆ A
(∆)
→
− −−→ → − −−→
• →
−
v (M ) = →
−
v (A) + Ω ∧ AM = Ω ∧ AM
→
− − −c )→
− →
− −
• →
−
a ∧( b ∧→ c ) = (→
−
a .→ b − (→
−
a . b )→
c
Z Z Z
→
− −−→ →
− −−→ −−→2 →
− −−→ →
− −−→
ZZZ ZZZ
• LA = AM ∧ dm( Ω ∧ AM ) = AM dm Ω − (AM . Ω )AM dm
(S) (S) (S)
−−→ −−→ −−→
• AM = AH + HM
Z Z Z
−→ −−→2 →
− −−→ →
− −−→ −−→
ZZZ
• LA = AM dm Ω − (AH. Ω )(AH + HM )dm
(S)
Z Z Z Z Z Z (S)
−−→2 →
− −−→ →− −−→
= HM dm Ω − (AH. Ω )HM dm
(S) (S)
2/9
© S.Boukaddid Mécanique Spé MP
I [J∆ ] = M L2
I unité de J∆ : kg.m2
I J∆ est toujours positif
J∆ J∆G
• un solide (S) de masse M et de centre
d'inertie G
• J∆G : moment d'inertie du solide par
rapport à ∆G passant par le centre de
masse G G
d
• J∆ : moment d'inertie du solide par H
rapport à ∆
H0 M
• d : la distance entre les deux axes
3/9
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−−→ −−−→
ZZZ ZZZ
I J∆ = 2
HM dm = (HH 0 + H 0 M )2 dm
(S) Z(S)
−−→ −−− →
ZZZ ZZ ZZZ
02 0 0
= HH dm + 2HH . H M dm + H 0 M 2 dm
(S) (S) (S)
−−→0 −−0→ −−→
ZZZ
2
= md + HH . (H G + GM )dm + J∆G
(S)
−−0→ −−→0
I H
Z ZG⊥
Z HH
−−→ →
−
I GM dm = 0
S
J∆ = J∆G + md2
le premier terme est parrallèle à l'axe de rotation ,alos que le second lui est perpendi-
culaire
1.2.4 Moment cinétique d'un solide par rapport à l'axe de rotation xe
• →
−
u : vecteur unitaire potrté sur l'axe de rotation
• A : point de l'axe de rotation (∆)
→
− −
L∆ = L A .→
u = J∆ Ω
→
− →
−
L A = J∆ Ω
I Si le l'axe instantané de rotation est un axe de symétrie du solide
4/9
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M H M0
→
− →
−
L A = J∆ . Ω
ou A est un point de l'axe instantané de rotation
1 →
− →
− → − → −
Ec (R) = V (B). P + L B . Ω
2
•Conclusion : L'énergie cinétique d'un solide s'exprime comme la moitié du comoment
des torseures cinétique et cinématique
1 →
− →
− → − → −
Ec (R) = V (B). P + L B . Ω
2
I Solide en translation
1 −2
EC (R) = m→
v (G/R)
2
I Solide en rotation autour d'un axe xe
1
EC (R) = J∆ Ω2
2
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→
− →
− −−→ →−
ZZZ ZZZ
• P(R) = →
−
f v (M ). v (M )dτ = f v (M ).(→
−
v (B) + BM ∧ Ω )dτ
Z Z Z (V ) Z Z Z (V )
→
− →
− −−→ → − →
−
= f v (M )dτ . v (B) + (BM ∧ f v (M ))dτ . Ω
v v
→
− − −
→ → −
P(R) = F .→
v (B) + MB . Ω
•Conclusion : La puissance d'une action sur un solide est égale au comoment du torseur
de cette action,avec le torseur cinématique.
→
− − −
→ → −
P(R) = F .→
v (B) + MB . Ω
I Solide en translation
→
− −
P = F .→
v (G)
I Solide en rotation autour d'un axe xe
→
−
B : un point sur l'axe →
−
v (B) = 0
−
→ → −
P = MB . Ω = M∆ Ω
−
→ →
−
I Force appliquée en point B ,alors MB = 0
→
− −
P = F .→
v (B)
I cas d'une couple
→
− →−
P = Γ .Ω
I puissance des actions intérieures
la puissance des actions intérieures est liée à la déformation d'un système. Pour
un solide cette puissance est nulle
Pint = 0
6/9
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→
−
uy →
−
N
θ
→
− G
ux
→
−
uz →
−
T I →
−
P α
• Cylindre homogène de masse m et de rayon R est posé sans vitesse initiale sur
le support incliné
• On repère le cylindre dans (O, → −
u x, →
−u y, →
−
u z ) par la position de son centre de
masse G(x, R, 0) et l'angle θ dont il a tourné
• à t = 0, x = 0 et θ = 0
→
− →
−
• T = −T →
−
u x; N = N →
−
uz
• le vecteur rotation du cylindre
→
−
Ω = −θ̇→
−
uz
7/9
© S.Boukaddid Mécanique Spé MP
→
−
• →
−
vg=→ −v (I2 ) − →
−
v (I1 ) = 0
→
−
• →
−
v (I1 ) = 0 : I1 un point du sol
−−→ → − →
−
• →
−
v (I2 ) = →
−v (G) + I2 G ∧ Ω = ẋ→
−
u x + R→
−
u y ∧ (−θ̇)→
−
u z = (ẋ − Rθ̇)→
−
ux = 0
ẋ − Rθ̇ = 0
N = mg cos α
1
T = mg sin α
3
2
ẍ = g sin α
3
θ̈ =
2g sin α
3R
I Conclusion : Pour qu'il ait eectivement roulement sans glissement,il faut d'après
les lois de Coulomb que T 6 f N ,ou f est le coecient de frottement sol-cylindre
1
f> tan α
3
donc le roulement sans glissement n'est possible que pour un sol pas trop incliné.
Si on augmente l'angle α le cylindre nit par glisser.
I Approche énergétique
• en cas du roulement sans glissemet le cylindre ne possède qu'un seul degré
de liberté : le cylindre a un degré de liberté de translation et un de rotation
mais ils sont reliés par la condition du roulement sans glissement ẋ = Rθ̇
→
− →
− − −
→ → − →
− → −
• P nc = ( T + N ).→ v (I2 ) + MI2 ( T + N ). Ω : puissance des forces non
conservatives
• I2 un point du cylindre inniment proche de I
→
−
• roulement sans glissement → −
v (I2 ) = 0
−
→ → − → − →
−
• contact ponctuel donne MI2 ( T + N ) = 0
dEm
• = P nc = 0 ⇔ Em = cte : le mouvement du cylindre est conservatif
dt
1 2 1 1 1 1 3
• EC = EC∗ + mvG = JGz θ̇2 + mẋ2 = mR2 θ̇2 + mẋ2 = mR2 θ̇2
2 2 2 4 2 4
• z(G) : altitude de G
• Ep = mgz(G) + cte = −mgx sin α + cte
• l'intégrale première du mouvement est donc
3
Em = mR2 θ̇2 − mRg sin α = cte
4
En dérivant on trouve
2g sin α
θ̈ =
3R
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© S.Boukaddid Mécanique Spé MP
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