Culture In Vitro: Guide Pratique
Culture In Vitro: Guide Pratique
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Samia Ghomari
Université Abdelhamid Ibn Badis Mostaganem
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2014/ 2015
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2
Ce document présente les principales techniques de base en in
vitro. Les démarches développées sont le fruit des acquis professionnels
dans ce domaine. Les applications élaborées sont destinées aux
étudiants Licences, Masters, et Magisters. Elles sont actualisées pour
être favorable à la micropropagation de toutes les d’espèces végétales.
3
TABLE DES MATIERES
INTRODUCTION ……………………………………………………………………… 01
I. ASPECTS FONDAMENTAUX 02
I.1. Micropropagation ………………………………………….……………………….. 02
I.2. Culture méristèmatique …………………………………….……………………… 04
I.3. Facteurs de régénération et de croissance…………..……………….……………. 05
I.3.1. Effet de l’explant …………………………………..…….................................. 05
I.3.1.1. L’âge physiologique et ontogénique de l'organe………………. 05
I.3.1.2. L'époque du prélèvement………………………………………… 06
I.3.2. La taille de l’explant …………...……………………………………………... 06
I.3.3. Effet du génotype ……………………………………………..……………… 06
I.3.4 Effet du milieu de culture ……………………………………….…………… 07
I.3.5 Les régulateurs de croissance…………………………………….…………... 07
I.4. Facteurs d’incubation …………………………………………………….…………. 09
I.4.1. La photopériode ……………………………………………………..………... 09
I.4.2. La température ……………………………………………………….……….. 09
4
Balance de précision, 0,001g……………….………………………… 10
Etuve………………………………………………….…….…………... 10
Autoclave…………….………………………………………….……... 10
Four pasteur…………………………………………………………… 11
Bec bunsen……………………...……………………………………… 11
Plaque chauffante- agitateur ………………………………………… 11
Hotte à flux laminaire………………………………………………… 11
Entretien de la hotte………………………………………………….. 12
D- Evaluation de l’étudiant…..……………………………….…………….…… 13
A- But du TP…..……………………………….………………………………….. 14
B- Matériel…..……………………………….…………………………………….. 14
C- Produits chimiques…..……………………………….……………………….. 14
D- Mode opératoire…..……………………………….……………………………. 15
E- Evaluation de l’étudiant…..……………………………….…………………….. 20
A- But du TP…………………….…….…………………….…….………………. 21
B- Matériel…………………….…….…………………….…….………………… 21
5
C- Produits chimiques…………………….…….…………………….…….……. 21
D- Mode opératoire…………………….…….…………………….…….……….. 21
E- Evaluation de l’étudiant…………………….…….…………………….……. 22
A- But du TP……………………….…………………….………………………... 23
B- Matériel………………….…….…………………….………………………...... 23
C- Produits chimiques………………….…….…………………….…………….. 23
D- Mode opératoire…...…………….…….…………………….………………… 23
E- Evaluation de l’étudiant………………….…….…………………….……….. 25
F- But du TP…………………….…………………….…………………………... 26
G- Matériel ……………….…….…………………….……………………………. 26
H- Produits chimiques……………….…….…………………….……………….. 26
I- Mode opératoire……...……….…….…………………….…………………… 26
J- Evaluation de l’étudiant……………….…….…………………….………….. 27
K- But du TP…………………….…………………….…………………………... 28
L- Matériel……………….….…………………….………………………….......... 28
M- Produits chimiques…………….…….…………………….………………….. 28
N- Mode opératoire……..…….…….…………………….……………………… 28
O- Evaluation de l’étudiant…………….…….…………………….…………….. 30
6
INTRODUCTION
Les techniques in vitro, outre l’aspect technologique qui sera examiné dans les
protocoles expérimentaux, doivent permettre de résoudre un certain nombre de
difficultés, tel que de maintenir l’explant en vie, et favoriser l’activité de sa croissance
par le déclanchement de la division cellulaire.
7
I. ASPECTS FONDAMENTAUX
Assainir des plantes virosées et conserver des plantes saines (Agnès et al.,
2013).
I.1. Micropropagation
8
(Soltener, 2005). Cette technique permet la multiplication végétative de plusieurs
plantes alimentaires, médicinales, horticoles, agroforestières,… (Bretaudeau, 2006).
9
Figure 1 : Principales étapes de la culture in vitro de la pomme de terre en vue
de la production de la semence (Corringan et Trillion, 2005).
10
multiplication est plus rapide que la prolifération des virus pathogènes. La culture de
cette structure aboutit alors à une plante saine (Agnès et al., 2013 ; Schmid et Keller,
1984 ; Sama et al., 1998).
Les facteurs influant sur la régénération in-vitro peuvent être répartis en deux
groupes :
Un des atouts majeurs de la culture in-vitro est de montrer que, les cals
pouvaient produire soit des embryons somatiques, soit des bourgeons et dont le
développement permet de régénérer des plantes conformes à la plante mère.
Pratiquement, n'importent quel organe (bourgeon, racine, feuille, anthère, etc.) ou
fragment d'organe (explant), prélevé sur celle-ci, peut être cultivé isolément sur
milieu nutritif synthétique, mais le choix de celui-ci est d'une importance
primordiale. On retiendra cependant que la réponse in-vitro est sous la dépendance
de nombreux facteurs (Saadi et Hamdani, 2007).
Généralement dans les cultures in vitro, les explants les plus jeunes (embryons
immatures, jeunes feuilles, méristèmes etc.) sont les plus privilégiés. Leur état
juvénile favorise plus de possibilités de régénération. (Vidalis et al., 1989). Souvent, ce
sont les tissus provenant d'embryons qui expriment le plus souvent, d'une manière
11
nette et reproductible, l'aptitude à la régénération, suivis de loin par les cotylédons
(Saadi et Hamdani, 2007).
Plus la taille est importante et plus les équilibres endogènes sont déterminants
et les conditions extérieures seront influentes. La taille choisie variera selon la nature
de l’explant. Si l’explant est de nature reproducteur, le prélèvement devrait
engendrer l’organe en sa totalité (un nœud, un apex, ou un bourgeon entier). mais
dans le cas d'un tissu différencié (feuilles, tige, racines, inflorescence...) des fragments
de 5 à 10 mm suffiront (Vidalis et al., 1989; Saadi et Hamdani, 2007).
D'une manière générale, il existe des tissus privilégiés appelés «tissus cibles»
qui répondent à un stimulus indicateur qui orientera son programme
morphogénétique vers une voie particulière de développement, contrairement à
certains tissus récalcitrants aux manipulations in-vitro, dues essentiellement à un
manque de compétence cellulaire (Webb et al., 1989; Wheeler et al., 1985).
12
capacité d'induire une embryogenèse somatique. Cette capacité, chez beaucoup
d'espèces semble être génotypiquement contrôlée (Isac et al, 1994 ; Vidalis et al, 1985 ;
Caraglio, 2012).
Dans 70% des cultures, le milieu Murashige et Skoog (MS) est utilisé comme
milieu de base pour tout type de culture in vitro. Ce milieu est essentiellement
conseillé pour le déclenchement de l'organogenèse, en particulier pour la
néoformation de bourgeons, il s'est révélé nettement supérieur à d'autres milieux
(Margara, 1989).
13
milieu, peut supprimer, permettre ou modifier sous certaines conditions les
processus de différenciations (Vidalis et al., 1989).
Par ailleurs, il est important de dire, en se basant sur la diversité des réponses
obtenues dans ce domaine, qu'il n'existe pas de règle générale, concernant l'efficacité
des différentes auxines et cytokinines sur la caulogenèse ou sur la rhizogenèse. Les
effets paraissent varier essentiellement avec le matériel végétal employé. Il est utile
de rappeler, que les auxines les plus souvent utilisées en organogenèse ou en
embryogenèse somatique sont le 2.4-D, l'AIA, l'AIB et l'ANA. A cause de son bon
pouvoir inducteur, le 2.4-D semble détenir, le record d'utilisation dans les études
portant sur l'embryogenèse somatique ; puisque 57 % des travaux de recherche
l'utilisent comme régulateur. Quant aux cytokinines, elles sont représentées par la
Kinétine, la benzyladenine (BA), la 2-isopentenyladénine et la zéatine (Vidalis et al.,
1989).
14
Chou-fleur. L'acide abscissique (ABA) quant à lui, est employé par certains auteurs
dans le but de corriger ou d'améliorer la qualité morphologique des embryons
(Unnikrisham et al., 1990; Dodeman et al., 1997). Son usage peut inhiber, en même
temps, le déclenchement éventuel d'une embryogenèse secondaire et empêche la
germination précoce des embryons somatiques (Svobodova et al., 1999)
I.4.1. La photopériode
I.4.2. La température
La température de beaucoup de chambres de culture est constante de l’ordre
de 22° à 25°C (Kone et al., 2010). Mais, selon Lê (1994), des faibles températures de
15°à 20°C stimulant la microtubérisation chez la pomme de terre. Tchetche (2008)
explique dans ces travaux que l’incubation des vitroplants à des températures non
régulières incite la non régularité de l’évapotranspiration du plant, et par conséquent
une diminution de sa croissance.
15
II. TRAVAUX PRATIQUES DE LA CULTURE IN VITRO VEGETALE
B- - Matériel de laboratoire
Loupe binoculaire : Cette loupe sert à isoler des méristèmes. Elle doit avoir
une très bonne qualité optique. Le grossissement jusqu’à 40 fois permet une bonne
visualisation du tissu.
pH mètre : Cet appareil est absolument indispensable, et en aucun cas le test
au papier pH ne peut remplacer les mesures précises du pH du milieu de culture
préparé.
Balance de précision, 0,001g : La balance doit être électronique, dotée d’une
infime précision. Elle doit être placée à l’extrémité de la paillasse afin d’éviter son
déplacement et les bousculements, qui peuvent être source de son endommagement.
Donc à une distance des appareils à moteurs puissants qui peuvent être source de
vibrations. L’horizontalité de la balance doit être vérifiée et éventuellement corrigée
avant chaque utilisation.
Etuve : Nécessaire pour certaines cultures réclamant des températures
différentes de la température ambiante. Il faudrait s’équiper donc avec des étuves
pourvues de tubes fluorescents (lampes à néon). Dans le cas de cultures non
16
spécifiques, il suffit de placer sur le mur les lampes à néon au-dessus d’une étagère
pour recevoir les cultures.
Autoclave : Utilisé pour stériliser les solutions, les milieux de cultures, et le
matériel sensible aux températures élevées (coton cardé, papier filtre, bouchon en
caoutchouc…). La stérilisation de fait à 120°C pendant 20 mn. Il est strictement
interdit de remplir l’autoclave avec l’eau courante, qui risque de l’endommager par
la présence du calcaire. Dans le cas de l’absence de cet appareil, une cocote minute
neuve peut être utilisée pour la stérilisation. Il faut juste la remplir avec de l’eau
distillée jusqu’au niveau de la moitié des bocaux des milieux de culture, fermer et
compter 20 minutes après le premier sifflement.
Four pasteur : Destiné pour la stérilisation à la chaleur sèche de tous le
matériel qui résiste à des températures élevées. Le matériel, préalablement nettoyé,
est enveloppé soit par le papier filtre ou par le papier aluminium. Il est par la suite
stérilisé à 170°C pendant 30 minutes.
Bec bunsen : C’est le bruleur le plus utilisé pour une stérilisation sèche, dite à
la flamme, des instruments (pinces, Scalpels et bistouris). La flamme du bec bunsen
doit être non pas jaune mais bleu. Ce type de flamme est obtenu par le réglage de la
virole qui permet d’agencer l’entrée de l’air dans le bec bunsen. Dans ce cas-là, la
température peut atteindre à l’intérieur de la flamme 5000°C. La chaleur produite
stérilise l’atmosphère au-dessous de la flamme, et se produit tout autour du bec un
déplacement ascendant de l’air, créant ainsi une zone stérile d’un diamètre de 20 cm
maximum.
Plaque chauffante- agitateur : Cet appareil est indispensable au laboratoire. Il
est utilisé généralement pour préparer les milieux de cultures, et pour chauffer les
solutions si nécessaire.
Hotte à flux laminaire : C’est un appareil qui permet de faire des
manipulations en conditions d’asepsie maximale.
17
une turbine (puissant ventilateur) puis passe à travers un filtre HEPA (Haute
Efficacité sur les Particules Aériennes) avant d’arriver sur la surface de travail. Après
le passage à travers le filtre, l’air ne contient (quasiment) plus de particules
(poussières, bactéries, levures, spores) et il est considéré comme stérile. Ce flux d’air
laminaire empêche toutes les particules de l’air de contaminer vos cultures. Vous
devez quand même veiller à contrôler les autres vecteurs de contaminations, les
instruments, etc.). Certaines hottes sont munies de lampes UV germicide pour
stériliser la surface de travail (Samuel, 2014).
18
Figure 3: hotte à flux laminaire verticale (Flowfast, 2015)
1- Mettre d’une blouse blanche propre est de rigueur, elle doit toujours être
fermée ;
2- Les étudiants aux cheveux longs doivent les attacher lors de la manipulation ;
7- Après chaque séance de travail, la paillasse devra être nettoyée et les déchets
éliminés.
D- Evaluation de l’étudiant :
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L’évaluation écrite de l’étudiant est faite en lui exposant des questions sur la
thématique du TP
F- But du TP: Connaitre les bonnes bases pour préparer soi-même le milieu de
culture.
G- Matériel :
La liste des produits nécessaires sont résumés dans le tableau qui suit :
20
Vitamines Quantités (mg/l)
Glycine 2.00
Myo-inositol 100
Acide nicotinique 0.50
Pyridoxine HCl 0.50
Thiamine HCl 0.10
FeEDTA Quantités (mg/l)
Na2FeEDTA 37,3
FeSO4, 7H2O 27,8
Gélifiant Quantité (g/l)
Agar-agar 8
I- Mode opératoire
Au cours de la séance de TD, les étudiants définissent leur plan d’expérience avec
les enseignants, réalisent les calculs de dilution pour les solutions mères et milieu de
culture MS ; qui seront ensuite, réalisés au cours de séance de TP n°2. Cette dernière
étape est répartie entre les groupes d’étudiants, pour permettre le gain de temps de
la préparation. L’autoclavage des tubes ou les bocaux de milieu doit se faire par le
personnel enseignant avant le TP suivant.
Les composants des macroéléments sont concentrés 10 fois, pour être dissout
dans 250 ml d’eau distillée. Cette solution va former la solution mère des
macroéléments (tableau 2). Les étapes de préparation qui suivent s’appliquent à
toutes les préparations des solutions. Nous parlons donc de :
21
- Calculer le volume à prélever de la solution mère pour préparer 1l d milieu de
culture. Dans ce cas, l’application de la règle de trois est recommandée :
KNO3 1900 19
NH4NO3 1650 16,5
25 ml
CaCl2,2H2O 332,3 3,323
MgSO4,7H2O 370 3,7
KH2PO4 170 1,7
22
Le tableau qui suit résume les concentrations à dissoudre pour préparer 100
ml de solution mère ; Un prélèvement de 10 ml de cette solution S1 est nécessaire
pour préparer 1000 ml de milieu de culture (calcul précédemment expliqué).
Tableau 3 : Solution S1
23
En cette étape, les vitamines sont réparties en deux solutions V1 et V2 :
Solution V1 :
Solution V2
24
Myo-inositol 100 500 1 ml
25
Préparation du milieu de culture
Saccharose (20 g)
Les macro-éléments (25 ml)
Les micro-éléments (S1 :10 ml, S2 :1 ml, S3 :0,1 ml)
FeEDTA (5 ml)
Agar-Agar (8 g)
- Retirer du feu et remettre sur un autre agitateur froid pour intégrer les Vitamines
de MS ou de MV (V1 :1 ml, V2 :1 ml, et V3 : 0,1 ml)
-Verser dans les bocaux (à raison de 40 ml par bocal) de culture ou dans des tubes en
verre (10 ml par tube) et autoclaver à 120 °C durant 20 min.
26
TP N°3 : Désinfection des explants en conditions aseptiques
G- Matériel :
27
I- Mode opératoire :
- Placer le bec bunsen au centre du plan de travail et l’allumer pour avoir une
flamme bleue (sans que sa flamme dépasse 10 cm) ;
- Découper les germes de la base de la pomme de terre et les faire passer sous
l’eau du robinet pour éliminer la poussière ;
- Fragmenter les germes au niveau des entre-nœuds pour avoir des explants de
petits tailles ;
- La mise en place des germes dans l’eau distillée non stérile durant 15 mn, en
remuant de temps en temps, afin d’éliminer les impuretés et l’air emprisonnée
entre les poils ;
- Dans la hotte à flux laminaire, replacer des germes dans la solution composée
de 10 ml d’eau distillée plus 2 gouttes du liquide vaisselle, durant 5mn ;
- Faire déplacer les germes avec un pince stérile dans la solution de Mercryl ou
de Dermacide à 30% pendant 3 mn;
- Faire 4 rinçages successif dans l’eau distillée stérile durant 5mn chacun.
- Placer les fragments sur le papier filtre stérile, et couper à nouveau les
extrémités de l’explant ;
- Avec une nouvelle pince stérile, placer les explants dans le milieu de culture ;
- Etiqueter.
28
- Pendant la manipulation et à chaque utilisation l'extrémité des instruments est
plongée dans l'alcool puis passée dans la flamme.
L- Matériel :
- Bec bunsen ;
- Barre en verre ;
- Etiquettes autocollantes.
M- Produits chimiques
29
N- Mode opératoire :
- Placer le bec bunsen au centre du plan de travail et l’allumer pour avoir une
flamme bleue (sans que sa flamme dépasse 10 cm) ;
30
Figure 1 : Disposition du matériel sur la paillasse de la hotte
- Ouvrir les contenants stériles devant sous hotte, retirer avec la pince un
vitroplant et le mettre sur la plaque en verre stérile ;
(Bourrain, 2012)
Figure 3 : Erreur de manipulation, bocal hors asepsie
31
O- Evaluation de l’étudiant : Un compte rendu de l’étudiant est demandé à la fin
de la séance, expliquant les difficultés rencontrées et les gestes à éviter lors de
la manipulation en conditions aseptiques.
B- Matériel :
- Barre en verre ;
- Etiquettes autocollantes.
C- Produits chimiques
D- Mode opératoire :
32
- placer deux becs bunsen et les placer à la parallèle, à une distance maximale
de 40 cm (figure 1) ;
Figure 1 : Mise en place d’une zone aseptique sans la présence de la hotte à flux
laminaire
- Avec la pince stérile, placer les explants dans le milieu de culture du bocal ;
33
Figure 2 : Manipulation en conditions stériles avec deux becs bunsen
B- Matériel :
- Bec bunsen ;
- Barre en verre ;
34
- Etiquettes autocollantes.
C- Produits chimiques
D- Mode opératoire :
- Placer le bec bunsen au centre du plan de travail et l’allumer pour avoir une
flamme bleue (sans que sa flamme dépasse 10 cm) ;
- Ouvrir les contenants stériles devant sous hotte, retirer avec la pince un
vitroplant et le mettre dans la moitié de la boite de Pétri stérile ;
- Avec deux pinces stériles, immobiliser la tige et éliminer les feuilles en les
tirants dans le sens opposé de leur orientation. Les méristèmes ressemblent à
la figure qui suit ;
35
0,5 cm
36
(3) élimination des (4) prélèvement du méristème
ébauches foliaires
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
37
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