Activité antifongique de Terminalia ivorensis sur Fusarium
Activité antifongique de Terminalia ivorensis sur Fusarium
Résumé
Dans le cadre de la recherche de substances naturelles d’origine végétale comme alternative aux pesticides
chimiques en agriculture, Terminalia ivorensis à laquelle l’on prête des vertus antifongiques a été utilisée
dans cette étude pour évaluer in vitro et in vivo la sensibilité de Fusarium oxysporum. L’activité antifongique
in vitro a été évaluée par la méthode de double dilution sur milieu PDA avec des extraits aqueux et
éthanoliques à 70 % de feuilles et écorce de Terminalia ivorensis comparativement au Mancozan 80 WP qui
est un fongicide de référence très utilisé. Selon les resultats, seuls les extraits éthanoliques à 70 % possèdent
des propriétés fongicides sur Fusarium oxysporum. L’extrait éthanolique d’écorce de Terminalia ivorensis a
été fongicide à CMF = 6,25 mg/mL. Pour les tests in vivo de ces même extraits, le cultivar Tropimech est celui
qui a été le plus résistant avec des moyennes de diamètre et de hauteur qui ne sont pas significativement
différentes de celles des témoins sains. Le Tri phytochimique des différents extraits a montré la présence des
métabolites secondaires qui pourraient justifier l’activité antifongique de Terminalia ivorensis et son
utilisation en médecine traditionnelle.
Mots-clés : antifongiques, fongicide, métabolites, Fusarium oxysporum, Terminalia ivorensis.
Abstract
Evaluation of the antifungal activity of aqueous and ethanolic extracts of Terminalia
ivorensis A. Chev. on Fusarium oxysporum phytopathogenic species of tomato
As part of the search for natural substances of plant origin as an alternative to chemical pesticides in
agriculture, Terminalia ivorensis to which anti-fungal properties are attributed was used in this study to
assess in vitro and in vivo the sensitivity of Fusarium oxysporum. The antifungal activity in vitro was
evaluated by the double dilution method on PDA medium with aqueous and ethanolic extracts at 70 % of
leaves and bark of Terminalia ivorensis compared to Mancozan 80 WP which is a widely used reference
fungicide. According to the results, only the 70 % ethanolic extracts have fungicidal properties on Fusarium
oxysporum. The ethanolic bark extract of Terminalia ivorensis was fungicide at CMF = 6.25 mg / mL. For the
in vivo tests of these same extracts, the Tropimech cultivar was the one that was the most resistant with
average diameters and heights that were not significantly different from those of healthy controls. The
phytochemical sorting of the different extracts has shown the presence of secondary metabolites which could
justify the antifungal activity of Terminalia ivorensis and its use in traditional medicine.
Keywords : antifungals, fungicide, metabolites, Fusarium oxysporum, Terminalia ivorensis.
1. Introduction
Dans toutes les régions du monde, l’histoire des peuples montre que les plantes ont toujours occupé une place
importante en médecine, dans la composition des parfums et dans les préparations culinaires [1].
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime qu’environ 80 % des habitants de la planète ont recours à
la médecine traditionnelle à base de plantes pour leurs soins de santé primaire [2, 3]. Des nouvelles stratégies
prometteuses impliquant des méthodes de biotechnologie modernes sont à l’étude [4]. Ces nouvelles
approches pourront être efficaces contre cette problématique, qui consiste en l’utilisation des agents bio-
compétitifs non toxinogènes sur les cultures aux champs [5]. Produits à partir de ressources renouvelables et
potentiellement disponibles en quantité, les extraits végétaux constituent des solutions de lutte
particulièrement durables. Ainsi, différentes substances naturelles d’origine végétale comme la laminarine
issue d’une algue brune [6], et toute une gamme diversifiée d’extraits de plantes, tant dans l’espèce que dans
la méthode d’extraction utilisée : extraits aqueux [7], extraits alcooliques [8, 9], et huiles essentielles [10, 11]
ont été testées en vue d’être utilisées contre les phytopathogènes. Cette étude s’inscrit dans la perspective
d’aider l’agriculture à trouver des solutions innovantes plus diverses, moins complexes ayant pour corollaire
de permettre aux populations démunies de tirer un réel avantage des plantes médicinales de leur
pharmacopée. L’objectif de la présente étude est d’évaluer l’activité antifongique des extraits de cette plante
sur Fusarium oxysporum comparativement au Mancozan 80 WP qui est un fongicide de référence très utilisé.
2. Matériel et méthodes
2-1. Matériel
2-1-1. Matériel végétal
Terminalia ivorensis A.Chev. Nom usuel : Framiré (Figure 1). L’écorce de son tronc et ses feuilles ont été
récoltées dans le Département d’Abengourou et identifier au Centre National de Floristique de l’Université
Félix HOUPHOUËT-BOIGNY de Côte d’Ivoire.
2-2. Méthodes
2-2-1. Méthode de préparation des extraits
Les organes (feuilles et écorces) de la plante sélectionnée ont été récoltés. Après nettoyage pour les
débarrasser de toute impureté, ces organes ont été découpés et séchés séparément à l’ombre, à la
température ambiante et à l’abri de l’humidité pendant deux semaines. Les organes séchées ont été rendues
en poudre fine grâce à un broyeur électrique de type IKA Labortechnik (type MFC). La fine poudre (broyat) a
subi une extraction selon la méthode de [12]. Ainsi, 100 g de broyat ont été macérés dans 1 L d’eau distillée
à l’aide d’un mixer (Blender) pendant trois fois 3 minutes. L’homogénat obtenu a été d’abord essoré dans un
carré de tissu, puis filtré successivement deux fois sur du coton hydrophile et une fois sur du papier filtre
Wathman 3 mm. Le filtrat recueilli, a été séché à l’étuve à 50 °C. Le solvant évaporé, une poudre a été
récupéré au fond du bocal. Elle constitue l’extrait total aqueux de couleur marron foncé noté ETA. L’extrait
éthanolique a été réalisé par fractionnement de l’extrait aqueux, selon la méthode de [13], ainsi décrite :
10 g d’ETA ont été dissouts dans 200 ml de solution (70 % éthanol et 30 % eau distillée). On obtient une phase
supérieure liquide alcoolique et une phase résiduelle qui se dépose dans le fond de l’ampoule à décanter. La
phase liquide alcoolique obtenue est recueillie, réduite et séché à l’étuve à 50 °C ; c’est l’extrait éthanolique
noté (ETE). Les extraits aqueux et éthanoliques des feuilles et écorces, au nombre de quatre ont été conservés
au réfrigérateur à 6°C et utilisé plus tard pour tester la croissance in vitro de Fusarium oxysporum.
gamme ayant les concentrations suivantes : 50 mg/mL, 25 mg/mL, 12,5 mg/mL, 6,25 mg/mL, 3,125 mg/mL,
1,562 mg/mL, 0,781 mg/mL et 0,39 mg/mL. Soit huit concentrations retenues pour les extraits aqueux (ETA).
Pour les extraits éthanoliques (ETE), six concentrations ont été retenues et ce sont les suivantes : 12,50 mg/mL,
6,25 mg/mL, 3,12 mg/mL, 1,56 mg/mL, 0,78 mg/mL et 0,39 mg/mL. Ces différentes concentrations ont été
utilisées pour tester la croissance mycélienne de Fusarium oxysporium. Les témoins n’ont subi aucun
amendement avec les extraits. Ces différents milieux ont été coulés à 40 °C dans des boîtes de Pétri de
90 mm de diamètre sous la hotte, autour d’une flamme. Pour chaque concentration, l’essai a été répété trois
fois. Ainsi pour le fongicide Mancozan 80 WP, cinq concentrations ont été définies à partir de la concentration
initiale (50 g/10 L). C’est-à-dire : 50 g du produit pour 10 L d’eau. Soit une solution applicable en champ à la
concentration de 5 mg/mL. Pour ce produit, les concentrations utilisées in vitro ont été : 2,50 mg/mL,
1,25 mg/mL, 0,62 mg/mL, 0,31 mg/mL et 0,15 mg/mL.
qui ont été émulsionnés dans de l’eau distillée. La solution (solvant + extraits) a été pulvérisée sur les parties
aériennes de plants inoculés ainsi que ceux non inoculés de tomates à l’aide d’un pulvérisateur manuel. Les
plants âgés de 8 semaines ont été déportés, nettoyés et la mesure du poids secs ; aériens et racinaires a été
effectuée. Mesure des paramètres de croissance. Deux paramètres de croissance (hauteur, diamètre) ont été
évalués sur les plants de tomates du stade 2 feuilles jusqu’à 8 semaines de croissance. La hauteur a été
mesurée avec un double décimètre depuis le collet jusqu’à la cime de la plante. Paramètres de développement
Les paramètres de développement (indice de mortalité, biomasse) ont été mesurés simultanément avec les
paramètres de croissance sur les mêmes plants de tomates. La matière sèche racinaire et foliaire a été
mesurée 2 jours après le séchage à 45 °C à l’étuve sur une balance électrique de marque (Sauter 1000) de
précision 10-1g.
3. Résultats
3-1. Rendement
Les rendements des extraits aqueux obtenus à partir de 100 g de poudre de feuilles et d’écorce de Terminalia
ivorensis sont mentionnés sur la Figure 3. L’extrait aqueux des feuilles a fourni un rendement plus important
(14,81 %). Les extraits aqueux des écorces ont fourni les plus faibles rendements (7,08 %). Les rendements
des extraits éthanoliques issus du fractionnement de 10 g de chaque extrait aqueux des feuilles et écorces
de Terminalia ivorensis ont été de (22,46 %) pour les écorces et (16,66 %) pour les feuilles (Figure 3).
Figure 2 : Rendements des extraits aqueux (ETA) et éthanoliques (ETE) des feuilles et écorces de
Terminalia ivorensis
C1 C2 C3 C4 C5 C6 C7 C8
0,39 0,78 1,56 3,12 6,25 12,50 25 50
mg/mL mg/mL mg/mL mg/mL mg/mL mg/mL mg/mL mg/mL
3-3. Triphytochimique
La méthode du triphytochimique utilisée, a permis de mettre en évidence la présence des principaux groupes
chimiques dans la plante. Les extraits analysés renferment les métabolites secondaires que sont les
coumarines, les stérols, les polyphénoles, les saponoïdes, les terpènes, les flavonoïdes et les alcloïdes. Le
résultat des tests de caractérisation des grands groupes chimiques effectués sur les quatres extraits de
Terminalia ivorensis a été consigné dans le (Tableau 2).
3-4. Effets des extraits éthanoliques d’écorce de Terminalia ivorensis (X2) et du Mancozan sur
les plants de tomates inoculés avec Fusarium oxysporum en culture sous abri
L’incorporation de Fusarium oxysporum aux plants n’a pas affecté la croissance en épaisseur du collet des
cultivars Caraibo et Tropimech de tomate. La hauteur des cultivars Caraibo et Tropimech inoculés et traités
par rapport aux témoins sains est significativement différent. Le cultivar Tropimech est celui qui a été le plus
résistant avec des moyennes de diamètre et de hauteur qui ne sont pas significativement différentes de celles
des témoins sains (Tableau 3).
Tableau 3 : Effet du Mancozan 80 WP, des extraits X2 sur la croissance et le développement des plants de
tomates inoculés avec Fusarium oxysporum en culture sous abri
Traitements Diamètre du collet Hauteur des plants Poids secs
Tiges Racines
Caraïbo Tropimech Caraïbo Tropimech Caraïbo Tropimech Caraïbo Tropimech
Témoins sains 3,6± 0,6b 3,1± 0,8b 24,6± 1,2f 21,2± 4,9f 1,7± 0,4f 1± 0,3f 1,3± 0,3b 0,4a
Fusarium 3,8± 0,9b 4,1± 0,7b 18,9± 5,2e 21± 4,6f 2,1± 0,3f 0,1b 2,1c 0,1a
X2 2,9± 0,2b 2,4 ±0,9b 17,2± 1d 13 ±6,7b 0,6± 0,1c 1± 0,3f 0,8± 0,5c 0,7± 0,5c
Mancozan 80 WP 4,4± 0,9b 4,2± 0,7b 28,3± 1,6f 24,2± 2,6f 2± 0,1 f
1,5 ±0,5f 1,7± 0,5 c
0,8± 0,6c
X2 + Fusarium 3,4± 0,8b 3,6 ±0,2b 19,4± 1,9e 17 ±2,2c 0,8± 0,4e 1,7± 0,4f 1,2± 1c 1,4± 0,5c
Mancozan+ Fusarium 4,5 ±0,8b 3,8b 26,9 ±5f 19 ±3,8e 2 ±0,6 f
1± 0,9f 1,8± 1,3 c
0,9± 0,6c
NB : Les chiffres affectés des mêmes lettres ne sont pas significativement différents au seuil de probabilité
de P < 0,5 à l’aide du test de Newman et Keuls pour un même paramètre.
X2 extraits éthanoliques d’écorce de Terminalia ivorensis
4. Discussion
Terminalia ivorensis est une plante médicinale à potentialité antifongique qui a déjà été rapportée par
d’autres auteurs comme [18] ainsi que [19]. Cette convergence des résultats avec ceux des travaux réalisés
par d’autres auteurs témoignerait de la fiabilité des données obtenues dans ce travail. Les extraits aqueux
de feuilles ont fourni un rendement plus élevé contrairement aux écorces soit un taux de (14,81 %) pour les
extraits de feuilles contre (7,08 %) pour les extraits d’écorces chez Terminalia ivorensis. En effet, [20, 21]
rapportent que les conditions environnementales, la période de récolte et l’âge du matériel végétal de
l’organe considéré peuvent influencer les rendements des extraits. Le pouvoir inhibiteur de l’extrait végétal
sur la croissance in vitro du mycélium est mis en évidence par la réduction de la croissance mycélienne en
fonction de la concentration de l’extrait végétal. L’allure croissante des antifongigrammes représente la
sensibilité de Fusarium oxysporum aux extraits testés. Des résultats semblables sur l’activité antifongique
de certains extraits avaient été rapportés par [22] qui ont utilisé les extraits à l’acétone de C. viminalis et au
méthanol d’E. saligna sur P. infestans, agent causal du mildiou chez la morelle noire et chez la pomme de
terre. La CMF des extraits aqueux de feuilles et écorces de Terminalia ivorensis sur notre phythopathogènes
est supérieure à 50 mg/mL, selon la classification de [16], leur niveau d’activité est qualifié de très faible. Par
contre, les extraits éthanoliques qui ont une CMF appartenant à la classe [6,25 mg/mL ; 12,5 mg/mL] ont un
niveau d’activité des extraits éthanoliques qualifié de moyen. L’activité d’une substance végétale dépend de
sa concentration en principes actifs [23]. Les principes actifs, qui sont des molécules solubles dans l’éthanol,
pourraient être soit des terpènes, soit des alcaloïdes, soit des huiles végétales [24] ou tout autres substances
actives qui sont mieux concentré dans les solvants organiques. Selon [25], le méthanol permet une meilleure
extraction des composés tels que les flavonoïdes et les terpénoïdes qui sont des molécules reconnues pour
leur activité antifongique. Le fongicide de synthèse Mancozan 80 WP, fongicide de contact multisite et
polyvalent doté d’un très large spectre d’action, est généralement utilisé contre les helminthosporioses, les
pourritures et les rouilles. Les résultats des tests antifongiques réalisés in vitro ont révélé un pouvoir
inhibiteur à faible dose sur Fusarium oxysporum. L’inhibition a été totale à partir de 1,66 mg/mL. Sa
fongitoxicité s’est révélée à des concentrations plus faible (CMF = 0,1 mg/mL) sur la croissance mycélienne
de Sclèrotium rolfii [26]. On peut penser comme [27] que l’utilisation répétée de ce fongicide est à l’origine
de l’apparition de cette résistance. Cette grande performance pourrait s’expliquer par le fait qu’ils sont
constitués de molécules purifiées, contrairement aux extraits végétaux utilisés qui sont encore à l’état brut
(molécule active non isolée). Ce résultat est similaire à celui observé par [14], ainsi que [16], selon lesquels
tous les extraits végétaux bruts testés sur Candida albicans sont moins actifs que le kétoconazole, un
fongicide de référence utilisé contre ce champignon. Le tri-phytochimique des extraits aqueux et éthanoliques
de Terminalia ivorensis a montré la présence de plusieurs groupes chimiques. Il s’agit des terpènes, des
tanins, des polyphénols, des quinones, des stérols et polyterpènes, des flavonoïdes, des saponosides et des
alcaloïdes. [28, 29] ont rapporté que les extraits végétaux d’un certain nombre de plantes contiennent des
composés tels que les tanins, les flavonoïdes et les alcaloïdes qui sont dotés de propriétés fongicides. Ces
molécules justifient l’utilisation de ces plantes dans la pharmacopée traditionnelle. En effet, selon plusieurs
auteurs, ces molécules sont à la base des propriétés pharmacologiques des plantes [30, 31]. Les études in
vitro ont démontré que les substances bioactives provenant de diverses espèces végétales à intérêt
médicinales présentent un spectre large d’activité sur une gamme de flore fongique dont sont inclus les
champignons toxinogènes [32]. En effet, ces composés majoritaires sont souvent responsables de l’activité
antifongique des extraits de plantes [33]. Les tanins ont des effets antiseptiques et des propriétés de
renouvellement des tissus [34, 35], les terpènes et les stérols confèrent aux plantes des propriétés
antipyrétiques et antifongiques. Les coumarines sont douées d’activités anticoagulantes et antifongiques [34].
5. Conclusion
La flore médicinale dans le Département d’Abengourou est très diversifiée. Parmi les espèces les plus citées,
Terminalia ivorensis a été sélectionnées pour les tests d’évaluation d’activités antifongiques, réalisés avec
les extraits aqueux, et éthanoliques sur la croissance mycélienne de Fusarium oxysporum. Cependant, des
sensibilités plus importantes ont été notées avec les extraits éthanoliques qui ont révélé également un
potentiel inhibiteur sur la croissance mycélienne du phytopathogène. Cette étude concourait à estimer le
potentiel offert par l’intégration d’extraits végétaux aux méthodes de lutte contre les champignons
phytopathogènes en vue de réduire l’utilisation des produits phytosanitaires à l’égard de celle-ci. Dans la
plupart des cas, les résultats n’ont pas permis d’observer une efficacité plus prononcée des traitements
composés par les extraits végétaux. Mais il serait important d’optimiser l’utilisation des extraits de plantes
en statuant sur les propriétés (dosage, durée de conservation, condition d’application, etc.) à travers des
essais futurs dans les conditions naturelles en serre et en champ.
Remerciements
Nous adressons nos remerciements au Professeur N’GUESSAN Kouakou Edouard, Professeur Titulaire au
Laboratoire de Botanique de l’U.F.R. Biosciences de l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody, Directeur
du Laboratoire de Botanique. Au le Groupe de Recherche Chimie de l’Eau et des Substances Naturelles
(GCESNA) de l’Institut National Félix HOUPHOUËT-BOIGNY pour le tri phytochimique.
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