Règlement d'Ordre Intérieur de l'ULux
Règlement d'Ordre Intérieur de l'ULux
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Le ROI fait des références explicites à certains articles de la Loi, qui sont pour certains cités soit entièrement, soit
sous la forme d’extraits, afin d’éclairer de manière succincte certains des aspects du ROI.
Art. I.1.102. La version courante du ROI est applicable à tous dès le 1 er jour du semestre académique suivant
immédiatement la date de son approbation par le Ministre ayant l’Enseignement Supérieur dans ses attributions
(cf. Art. 18 de la loi). Les versions antérieures du ROI ne sont alors plus applicables.
Art. I.1.103. La durée des mandats est de 5 ans sauf mention différente explicite dans le ROI (notamment aux
articles II.5.303 et II.5.402.)
Art. I.1.104. Des documents précisant les articles marqués d’un * se trouvent sur le site web de l’Université.
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Article 19 (9) de la Loi : « Le conseil de gouvernance se réunit sur convocation de son président
aussi souvent que les intérêts de l’Université l’exigent. Il doit être convoqué au moins trois fois
par an ou lorsque au moins la moitié de ses membres le demande. La convocation sera
accompagnée d’un ordre du jour ».
Art. II.1.101. La convocation est envoyée aux membres au moins quatre jours francs avant la réunion, sauf
urgence. La convocation est accompagnée d’un ordre du jour et des documents de travail. Les documents
devront être mis à la disposition du secrétariat général du conseil de gouvernance 12 jours ouvrables avant la
séance. A titre exceptionnel et en cas d’urgence, un document pourra être soumis au plus tard 96 heures avant
le début de la séance. Le président du conseil se réserve le droit de reporter la discussion sur un point de l’ordre
du jour dont les documents ne seraient pas parvenus dans les délais prescrits.
Art. II.1.102. L’ordre du jour est établi par le président du conseil en concertation avec le recteur.
Art. II.1.103. Les séances du conseil de gouvernance sont convoquées et présidées par son président ou, en son
absence, par le membre du conseil de gouvernance le plus ancien dans la fonction, et, si plusieurs membres du
conseil de gouvernance sont ainsi concernés, au doyen d’âge parmi ceux-ci.
Art. II.1.104. Le conseil cherche à prendre ses décisions à l’unanimité. A défaut, toute décision est prise à la suite
d’un vote. Les votes ont lieu à main levée ; si deux membres le réclament, le vote aura lieu par bulletin secret.
Le vote par procuration n’est pas admis. La décision résultant du vote n’est acquise que si au moins 5 membres
s’y rallient.
Art. II.1.105. Si la présence des membres est inférieure à 5, le Conseil peut néanmoins discuter les points figurant
à l’ordre du jour mais il se voit dans l’obligation de reporter les prises de décisions.
Art. II.1.106. Les réunions du conseil de gouvernance ne sont pas publiques et ses participants sont tenus
d’observer la stricte confidentialité au sujet des délibérations. Les questions relatives aux personnes sont traitées
de façon confidentielle.
Art. II.1.107. Les délibérations et les décisions du conseil de gouvernance sont consignées dans des procès-
verbaux par séance.
Art. II.1.108. Une copie du procès-verbal définitif, signée par le président et par le secrétaire du conseil est
transmise aux membres et aux participants du conseil de gouvernance.
Art. II.1.109. Les décisions prises par le conseil de gouvernance et ne nécessitant pas l’approbation du ministre
sont portées à la connaissance des membres de l’équipe de direction, et d’autres représentants des facultés
endéans quatre jours francs suivant la réunion du conseil de gouvernance, et portés à la connaissance de la
communauté universitaire endéans six jours francs suivant la réunion du conseil de gouvernance.
Art. II.1.110. En cas de décès, de démission, d’incapacité constatée ou d’absence prolongée du président du
conseil de gouvernance, la prise de décision ou la signature revient au membre du conseil de gouvernance le
plus ancien dans la fonction, et, si plusieurs membres du conseil de gouvernance sont ainsi concernés, au doyen
d’âge parmi ceux-ci.
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Art. II.1.111. En cas d’urgence, tout membre peut participer à la réunion du Conseil de gouvernance par
conférence téléphonique, vidéo conférence ou tout autre moyen de communication similaire grâce auquel
1. les membres gouverneurs participant à la réunion du Conseil de gouvernance peuvent être identifiés,
2. toute personne participant à la réunion du Conseil de Gouvernance peut entendre les autres
participants et leur parler,
3. les réunions du Conseil de gouvernance sont retransmises en direct, et
4. les membres peuvent valablement délibérer.
La participation à une réunion du Conseil de gouvernance par un tel moyen de communication équivaut à une
participation en personne à une telle réunion. Cette procédure d’urgence peut statuer sur un ordre du jour
comportant au maximum 2 points.
En cas d’urgence, le président du Conseil de gouvernance peut engager le Conseil de gouvernance par sa seule
signature s’il l’estime opportun. Il sera tenu de l’en informer et d’inscrire ce point à l'ordre du jour de la séance
du Conseil de gouvernance la plus proche, afin de procéder à la ratification de la décision par celui-ci, à moins
qu’il ne décide de convoquer une séance extraordinaire pour ce faire.
Art.II.1.112. Le Conseil de gouvernance peut constituer des comités en vue de préparer ses séances. Ces comités
pourront formuler des recommandations au Conseil de gouvernance.
Art. II.1.113. Afin de faciliter encore davantage la réactivité de l’Université, le président du conseil de
gouvernance peut déléguer sa signature à un membre du rectorat pour les sujets relatifs aux articles II.14.104
et II.14.204 du ROI. Cette délégation doit se faire après accord du Conseil de gouvernance, et spécifier une durée
d’exercice nécessairement très limitée dans le temps. Aucune telle délégation n’est possible pour les autres
sujets. Les clauses spécifiées dans le présent article sont distinctes et indépendantes de celles figurant à l’art.
II.1.110 du ROI.
Art. II.2.102. Le rectorat se réunit avec les doyens aussi souvent que les intérêts de l’Université l’exigent.
Art. II.2.103. Le rectorat peut déléguer certaines attributions à l’un de ses membres, aux doyens, ou aux
directeurs des centres interdisciplinaires, en précisant la durée et la portée de cette délégation.
Art. II.2.105. En cas de décès, de démission, d’incapacité constatée ou d’absence prolongée du recteur, la prise
de décision revient au vice-recteur le plus ancien en fonction et, si plusieurs vice-recteurs sont ainsi concernés,
au doyen d’âge parmi eux ; la signature revient à un des vice-recteurs, en fonction de leur champ d’attributions
respectif. Lorsque la signature relève d’un champ autre que les attributions des vice-recteurs, le vice-recteur le
plus ancien dans la fonction est habilité à signer.
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Art. II.3.101. Le recteur fixe le jour et l’heure des réunions, et en arrête l’ordre du jour. La convocation
comportant l’ordre du jour et les documents de travail nécessaires doit être expédiée quatre jours francs avant
la tenue de la séance. Le recteur est tenu d’inscrire à l’ordre du jour toute question dont l’inscription aurait été
demandée par un quart des membres du conseil.
Art. II.3.102. Le conseil universitaire ne peut en principe délibérer que lorsque la majorité de ses membres sont
présents. Toutefois, dans le cas où le quorum n’est pas atteint dans la demi-heure suivant le début de la réunion,
le conseil peut délibérer.
Art. II.3.103. Le recteur peut déléguer un vice-recteur pour présider une séance déterminée du conseil. Le
secrétariat des séances est confié à un membre de l’Université désigné par le recteur.
Art. II.3.104. Les séances du conseil universitaire ne sont pas publiques et, pour certains sujets définis par le
président de la séance, les participants sont tenus à la discrétion sur les points évoqués en cours de séance, et
sur les documents distribués ou envoyés à cet effet. Les documents non spécifiquement désignés comme
confidentiels peuvent être diffusés par les membres du conseil auprès des instances qu’ils représentent. Les
sujets portant sur des questions de personnes sont strictement confidentiels.
Art. II.3.105. Le procès-verbal sera approuvé lors de la séance suivante. La copie signée par le recteur et le
secrétaire est transmise aux membres et participants du conseil universitaire.
Art. II.3.106. Tout membre du conseil peut demander le vote. Les votes ont lieu a priori à main levée. Le vote à
bulletin secret est organisé si 3 des membres présents en expriment la demande, ou s’il porte sur des questions
personnelles. Le vote par procuration n’est pas admis.
Art. II.3.107. Une décision est acquise par majorité simple des votes exprimés. Les avis sont émis par « oui » ou
« non » ou « abstention » sur la proposition soumise au vote.
Art. II.3.108. Les avis ou, le cas échéant, les décisions prises lors de la réunion du conseil universitaire sont
portées à la connaissance des membres de l’Université endéans six jours suivant la séance.
Art. II.3.109. Les procès-verbaux des séances consacrées à l’examen de questions personnelles ne sont pas
publiés, le recteur de l’Université informe les personnes intéressées.
Art. II.4.101. Il est créé auprès du conseil universitaire une commission des litiges de l’Université composée d’au
moins quatre membres permanents dont un représentant des étudiants ainsi que de quatre suppléants dont un
représentant des étudiants, désignés par le recteur, après approbation du conseil universitaire. Les membres
suppléants remplaceront les membres permanents en cas d'absence prolongée, d'incapacité, ou d'identification
d’un lien direct entre le membre et l'affaire concernée. Les membres de la Commission sont nommés pour cinq
ans. Ces membres ne doivent pas avoir de lien direct avec les litiges à traiter. Dans le cas de l'existence d'un tel
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lien, le membre en question doit s’exclure de connaître l’affaire, ou pourra être récusé de connaître l'affaire, soit
d'office par les autres membres de la Commission soit à la demande de la partie intéressée. En cas de saisine par
la partie intéressée, celle-ci doit motiver les raisons de la récusation.
Atttributions
Elle est en charge de l’évaluation de la recevabilité et du bien-fondé des réclamations et contestations
ne relevant pas des attributions réservées de l’Ethics Review Panel (section 2-bis) et de la commission
consultative d’éthique ;
Elle est consultée pour toutes les contestations de décisions prises à l’encontre d’étudiants ;
Elle est saisie en cas d’appel de la décision d’une sanction disciplinaire prononcée par le recteur à
l’encontre d’un étudiant (cf. Titre VII) ;
Elle désigne un de ses membres pour rendre des avis conjointement avec la commission de spécialistes,
en cas de contestation d’un titre par un vacataire (cf. Art. II.10.102) ;
Elle peut être saisie dans le cadre d’un recours formé par un usager de la bibliothèque de l’Université
contre une sanction prise à son encontre (cf. Art. II.16.106).
Fonctionnement
La commission des litiges est saisie par le recteur, et l’informe de ses conclusions. Elle peut recourir à l’avis
d’experts, et peut auditionner toute personne susceptible d’éclairer la situation pour laquelle elle a été saisie, et
traite également sur le fond et pas uniquement sur les aspects formels les dossiers qui lui sont soumis.
Attributions
Art. II.4.202. A l’exclusion des attributions réservées à l’Ethics Review Panel (Section 2-bis), la commission
consultative d’éthique est chargée de veiller au respect des valeurs éthiques et morales dans la vie universitaire.
La commission consultative d’éthique est en charge de veiller à éviter toute forme de discrimination, que ce soit
au niveau du sexe, des origines ethniques, de la nationalité, de l’état civil, d’un handicap ou de l’âge ou de toute
forme de harcèlement.
Composition
Art. II.4.203. La commission consultative d’éthique est composée de cinq membres, et de trois suppléants,
choisis parmi le personnel de l’Université du Luxembourg. Ces membres sont nommés par le rectorat, sur
proposition du conseil universitaire. Ils seront nommés pour une période renouvelable de cinq années.
Art. II.4.204. Des experts externes peuvent être consultés sur demande de la commission consultative d’éthique.
Fonctionnement
Art. II.4.205. Toute demande est à adresser au recteur, qui préside le conseil universitaire et qui la transmettra
le cas échéant aux membres de la commission consultative d’éthique dans un délai de 10 jours. La commission
élabore des avis écrits motivés qui sont communiqués au conseil universitaire ou au rectorat, en fonction de
l’origine de la demande, dans un délai maximal de 30 jours. Si le cas est considéré complexe, la commission en
informera le recteur qui pourra accorder à la commission un délai additionnel allant de 15 jours à 30 jours.
Art. II.4.206. La commission consultative d’éthique élit son président en son sein. Elle se réunit sur invitation de
son président, ou du recteur, au jour et à l’heure fixée par le président qui arrête l’ordre du jour des séances.
Les séances de la commission ne sont pas publiques. Les votes se font à main levée sur décision de la majorité
simple de la commission. Le vote secret peut être effectué à la demande d’un des membres de la commission.
Tout avis doit être soutenu par un vote d'au moins la majorité des deux tiers des membres présents. Un rapport
motivé du vote doit être rédigé et signé par les membres de la commission.
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Dans l'éventualité où le rectorat ne suit pas l'avis de la commission, il élaborera une motivation à l'appui de sa
décision.
Art. II.4.2-bis.101. Consciente de son obligation de se conformer aux standards les plus exigeants en matière
d’éthique scientifique, et en ligne avec le document « University of Luxembourg Policy on Ethics in Research »,
l’Université se dote d’un « Ethics Review Panel » (ERP). La mission de l’ERP couvre exclusivement :
a) les cas de fraude ou de suspicion de fraude en matière de recherche scientifique ;
b) l’analyse, sur le plan de l’éthique, des propositions de projets de recherches et de publications pour
lesquelles un avis afférent est demandé.
Dans le cas a), l’ERP est sollicité par le recteur et est un organe de conseil auprès de ce dernier. Dans le cas b),
l’ERP est sollicité par le vice-recteur en charge de la recherche, et est un organe de conseil auprès de ce dernier.
Art. II.4.2-bis.102. L’ERP est composé d’au moins 5 membres, dont la majorité étant du corps académique des
enseignants-chercheurs. Chaque doyen propose un membre, les directeurs de centres interdisciplinaires
proposent ensemble un membre, et l’équipe de direction propose les autres membres. Les membres sont
nommés par le recteur. Les mandats sont de 3 ans et les membres doivent être titulaires d’un CDI au moment
de leur nomination au sein de l’ERP. Les membres de l’ERP élisent le président de l’ERP en leur sein. Le vice-
recteur en charge de la recherche est invité d’office aux réunions de l’ERP dans le cas b) de l’art. II.2-bis.101.
L’ERP peut demander à consulter des personnes externes.
Attributions
Art. II.4.2-ter.101. Le Comité d'Ethique pour l’Expérimentation Animale (CEEA) de l’Université du Luxembourg a
pour but de s’assurer que le soin et l'utilisation d'animaux pour la recherche et l’enseignement à l’Université du
Luxembourg soient conduits conformément au Règlement Grand-Ducal du 11 janvier 2013 sur la protection des
animaux utilisés dans la recherche scientifique. La mission du CEEA est de s’assurer que, pour chaque projet de
recherche, l'utilisation d'animaux soit justifiée.
Composition
Art. II.4.2-ter.102. Le CEEA est constitué d’au moins quatre membres parmi lesquels au moins un membre
appartenant à chacune des catégories suivantes :
Catégorie A : vétérinaire avec expérience dans l’utilisation d’animaux pour la recherche scientifique et
l’enseignement,
Catégorie B : personne qualifiée avec expérience dans l’utilisation d’animaux pour la recherche
scientifique et l’enseignement,
Catégorie C : personne engagée à favoriser le bien-être animal, en aucun cas impliquée dans le soin et
l'utilisation d'animaux à finalité scientifique ou d’enseignement,
Daily Care : personne responsable du soin quotidien des animaux élevés pour la recherche scientifique
et l’enseignement.
Les membres sont proposés au rectorat par les doyens et directeurs de centres concernés. Le recteur nomme
les membres du CEEA, ainsi que leur président.
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membres du CEEA désignés pour l’évaluation des projets. Des experts externes peuvent être consultés sur
demande du CEEA.
Art. II.4.301 L’Université peut se doter d’un Conciliateur de l’Université. Le Conciliateur est nommé par le
recteur, après avis favorable du Conseil Universitaire et du Conseil de Gouvernance. Son mandat est d’une durée
de 3 ans, renouvelable. Il jouit de l’indépendance à l’égard des instances dirigeantes de l’Université.
Art. II.4.302. Le Conciliateur est à l’écoute des étudiants de l’Université du Luxembourg, des salariés de
l’Université, ou personnels de l’Etat affectés à l’Université du Luxembourg. Il peut être saisi par ces personnes
pour assurer le rôle d’intermédiaire ou apporter son conseil dans la résolution à l’amiable d’un conflit, en amont
d’éventuelles démarches officielles de saisines d’autres instances de l’Université.
Il s’engage à examiner les facettes d'un problème d'une manière impartiale, objective et confidentielle, et de
recommander des solutions. Il peut le cas échéant guider ses interlocuteurs vers l’instance compétente au sein
de l’Université. Par ailleurs, le Conciliateur peut attirer l’attention du rectorat sur des règles et procédures dont
la mise en œuvre conduit, ou pourrait conduire, à des situations inéquitables. Toute saisine du Conciliateur fera
l’objet, au besoin, d’une réponse écrite de la part de celui-ci.
Art. II.4.303. Le Conciliateur fait une analyse des sollicitations qui lui sont adressées. Après analyse du cas
d’espèce, il peut exclure :
les conflits personnels de type privé sans rapport avec les missions universitaires,
les conflits entre des instances de l’Université,
les cas où un recours contentieux a été introduit sauf à obtenir au préalable le retrait dudit recours,
toute demande qui lui paraît prématurée, vexatoire ou encore faite de mauvaise foi.
S'il constate que la sollicitation n'est pas fondée, il informe ses interlocuteurs des raisons de son refus
d'intervenir. En outre, le rôle du Conciliateur s’arrête dès lors qu’une démarche officielle de saisine d’une autre
instance de l’Université a été initiée.
Le Comité d’égalité des genres a comme but de s’engager dans des missions visant les questions du genre telles
que :
promouvoir et sensibiliser aux questions du genre dans les facultés, les centres interdisciplinaires et
l’administration de l’Université,
favoriser la promotion et la coordination d’activités du genre dans les domaines de l’enseignement et
de la recherche,
conseiller et aider à instituer des politiques de ressources humaines tenant compte des questions du
genre,
veiller dans le recrutement du personnel au respect de l’équilibre entre tous les genres,
développer des dispositifs organisationnels et infrastructurels visant à améliorer la réconciliation entre
la vie professionnelle et la vie privée, notamment en ce qui concerne la garde d'enfants et d’autres
personnes dépendantes,
sensibiliser aux questions d'abus de pouvoir, de harcèlement moral ou sexuel,
consulter ou conseiller sur demande la commission des litiges, la commission consultative d’éthique,
l’Ethics Review Panel et le conciliateur de l’université sur des problèmes du genre.
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Le Comité d’égalité des genres peut attirer l’attention du rectorat sur des règles et procédures sur les questions
du genre à mettre en place pour améliorer la vie universitaire entre les personnels et étudiants de l’Université
du Luxembourg.
Un représentant du rectorat est invité permanent aux réunions du Comité d’égalité des genres. Les
représentants des étudiants au conseil universitaire ainsi que le délégué à l'égalité de la délégation du personnel
sont également invités permanents aux réunions du Comité d’égalité des genres.
Le président du Comité d’égalité des genres est élu par ses membres par majorité simple. Le Comité d’égalité
des genres se réunit au moins deux fois par an à l’invitation de son président ou à la demande d’un de ses
membres. Dans ce dernier cas, le président doit convoquer le Comité d’égalité des genres dans les 15 jours
suivants. Le président doit communiquer l’agenda au moins trois jours avant la réunion. Les décisions du Comité
d’égalité des genres sont prises par majorité simple. Le Comité d’égalité des genres doit rendre annuellement
un rapport de ses activités et recommandations au recteur.
Composition
Art. II.5.101. Le conseil facultaire est composé d’au plus 22 membres, de la manière suivante :
au plus cinq responsables des unités de recherche, élus par les responsables des unités de recherche ;
au plus cinq directeurs des études, élus par les directeurs d’études ;
au plus cinq représentants des enseignants-chercheurs (répondant aux critères de l’art. VIII.6.101 en ce
cas) et du personnel enseignant visé à l’article 59 (1) de la Loi, élus par ceux-ci ;
au plus deux représentants du personnel scientifique, administratif et technique affecté à la faculté, élu
par les membres du personnel scientifique, administratif et technique ;
un représentant du corps intermédiaire des assistants et assistants-chercheurs affectés à la faculté, élu
par les membres du corps intermédiaire des assistants et assistants-chercheurs ;
un représentant des étudiants de la faculté, élu par les étudiants de la faculté ;
le délégué facultaire à l'égalité des genres est proposé par le doyen et approuvé par le conseil facultaire;
le vice-doyen le cas échéant ;
le doyen.
Après consultation du délégué à la promotion féminine, le doyen nomme un membre (en CDI) de la faculté en
charge du genre, le délégué facultaire aux questions du genre. Sur décision du Conseil facultaire, cette personne
peut aussi être élue selon les procédures établies.
Attributions
Art. II.5.102. Le conseil facultaire est un lieu de réflexion et de proposition sur les initiatives émanant de la
faculté. Il est en particulier consulté sur les questions suivantes :
les orientations stratégiques pour le développement de la faculté ;
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Art. II.5.103. Le conseil facultaire peut se faire assister par des comités destinés à faciliter la gestion et le
développement de la faculté, notamment :
le comité des responsables des unités de recherche ;
le comité des directeurs des études ;
un comité d’assurance qualité.
Ces comités sont présidés par le doyen ou par son délégué.
Réunions
Art. II.5.104. Le conseil se réunit au moins quatre fois par an, sur convocation du doyen. De plus, il se réunit à la
requête d’au moins un quart des membres du conseil, requête adressée au doyen. Celui-ci réunit alors le conseil
dans la quinzaine.
La convocation pour les assemblées doit être envoyée aux membres quatre jours francs avant la date de la
réunion. En cas d'absence du doyen, le conseil est présidé par le doyen d’âge des enseignants-chercheurs
membres du conseil facultaire.
Art. II.5.105. L'ordre du jour d'une réunion du conseil est proposé par le doyen : il contient l’approbation du
procès-verbal de la précédente réunion du conseil, ainsi que la documentation nécessaire aux délibérations.
Trois membres du conseil peuvent inscrire un point à l'ordre du jour d'une réunion. Leur demande doit parvenir
au doyen dix jours ouvrables avant cette réunion. L’ordre du jour est transmis aux membres avec la convocation.
Le doyen soumet aux délibérations du conseil les points portés à l'ordre du jour. Seuls ces points font l'objet des
délibérations du conseil, sauf urgence et accord de la majorité des membres présents d'y ajouter d'autres points.
Art. II.5.106. Le doyen ou le conseil facultaire peut appeler en consultation toute personne dont l’avis lui semble
susceptible de l’éclairer sur des questions figurant à l’ordre du jour d’une séance.
Art. II.5.107. Le secrétaire de séance, désigné par le doyen, rédige le compte-rendu de la réunion du conseil. Le
compte-rendu est soumis à l’approbation du conseil au début de sa réunion ordinaire suivante.
Votes et décisions
Art. II.5.108. Le Conseil facultaire ne délibère valablement que si la majorité des membres sont présents.
Art. II.5.109. Tout membre du conseil peut demander le vote. Les votes ont lieu a priori à main levée. Le vote à
bulletin secret est organisé si 3 des membres présents en expriment la demande.
Art. II.5.110. Une décision est acquise par majorité simple des votes exprimés. Les avis sont émis par « oui » ou
« non » ou « abstention » sur la proposition soumise au vote. En cas d’égalité des votes exprimés, la personne
présidant le conseil facultaire décide.
Article 28 (3) de la Loi : « Le conseil facultaire constitue en son sein des commissions de professeurs
chargés d’accorder l’autorisation à diriger des recherches dans une discipline déterminée rattachée
à la faculté. Ces commissions sont présidées par le doyen. »
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(…) »
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Ceci s’appuie sur les éléments du Cadre européen pour les carrières scientifiques (2011) ; il est donc demandé
au candidat de montrer sa classification de type R3, en tant que chercheur confirmé (established
researcher: researchers who have developed a level of independence).
Dans le cadre d’une Ecole doctorale, et si elle dispose d’un conseil scientifique (scientific advisory committee),
la Commission d’évaluation est constituée au sein du conseil scientifique de l’Ecole doctorale concernée,
selon les modalités prévues (un membre interne et deux membres externes à l’Université, susceptibles
d’évaluer les compétences du candidat) ; elle est présidée par le Doyen ou son délégué. Chaque membre
de la Commission d’évaluation rédige un rapport ;
les avis de la Commission d’évaluation de l’Ecole doctorale sont transmis au doyen de la Faculté
concernée pour prise de position du Conseil facultaire ;
Le Conseil facultaire décide de l’attribution de l’autorisation à diriger des recherches doctorales au
candidat ;
Le doyen informe le candidat.
A défaut d’une Ecole doctorale, une commission ad hoc est nommée : le même processus décisionnel facultaire
prend place. Le doyen informe le candidat.
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Si le Conseil facultaire refuse la candidature, le doyen transmet un avis motivé et circonstancié au candidat dans
un délai de 4 semaines. Lorsqu’une candidature à l’autorisation à diriger des recherches doctorales n’est pas
retenue, le candidat peut déposer une nouvelle candidature, en suivant à nouveau le processus complet de
nomination.
Pour les personnes externes à l’Université du Luxembourg et investies du droit à diriger des recherches
doctorales, il est signé une convention précisant les modalités d’association à titre personnel à l’Université ; la
convention précise les modalités d’admission, d’inscription et de supervision des étudiants en doctorat inscrits
à l’Université du Luxembourg. Une position de professeur à titre honoraire peut être considérée au sens de l’art.
VIII.5.104 du Règlement d’Ordre Intérieur.
Si la personne associée à l’Université du Luxembourg et investie du droit à diriger des recherches doctorales à
l’Université venait à quitter son établissement de rattachement, il est entendu qu’elle perd d’office son
autorisation à diriger des recherches doctorales à l’Université. Si nécessaire, elle devra renouveler sa demande
après intégration du nouvel établissement de rattachement, au sein de l’Ecole doctorale visée.
Par conséquent, elle reconnaît qu’elle ne peut délivrer des autorisations à diriger des recherches dans tous les
domaines de recherche.
Une demande écrite doit être faite au niveau de la faculté concernée ; en ce sens, le chercheur enverra son
parcours détaillé en utilisant le formulaire de candidature.
Un chercheur pourra être autorisé à encadrer entièrement une thèse et être directeur de thèse, mais cette
autorisation ne sera valable que pour une seule thèse. Avant la fin de la thèse, l’encadrant devra avoir obtenu
son autorisation à diriger des recherches doctorales définitive. A défaut, il ne pourra revendiquer une autre
autorisation à diriger des recherches doctorales transitoire.
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Art. II.5.301. Une unité de recherche (UR) au sein d’une Faculté a pour but de mettre en œuvre et de mutualiser
un ensemble cohérent, et d’un haut niveau de compétences, de recherches et d’activités scientifiques qu’elle
fédère, et encourage les synergies d’administration et d’investissement.
Art. II.5.302. L’équipe de l’UR élabore un document succinct de définition de l’UR comportant une description
des objectifs scientifiques visés et tient à jour les curricula vitae des membres de l’équipe, qui doivent chacun
par écrit marquer leur accord de participer à l’équipe.
Art. II.5.303. Une UR, qui s’appuie sur une équipe comportant des enseignants-chercheurs nommés à
l’Université, est créée ou supprimée par le rectorat sur proposition du doyen après avis du conseil facultaire
concerné, pour une durée maximale de quatre années renouvelable.
Une UR proposant un axe de recherche qui ne s’appuierait pas sur des ressources préexistantes au sein de
l’université doit avoir au préalable l’approbation du Conseil de gouvernance.
Le rectorat nomme pour un mandat de 4 ans le responsable de l’UR sur proposition du doyen, les membres de
l’UR entendus en leur avis. Le responsable de l’UR est un professeur ou un assistant-professeur de l’UL
remplissant les critères visés à l’art. VIII.6.101.
Art. II.5.304. Dispositions transitoires : Le début du mandat de responsable de l’UR est calculé de manière
rétroactive à la date effective de nomination, même si celle-ci est antérieure à la date du présent ROI.
Art. II.5.305. Chaque UR produit tous les ans un rapport de ses activités. L’évaluation de l’UR se fait selon les
modalités de l’article 43 (7) de la loi.
Art. II.5.401. Les unités de formation sont organisées principalement sur trois niveaux (Art. 5, (1) a) et Art. 6 de
la Loi) et conduisent pour le premier niveau au grade de Bachelor, pour le deuxième niveau au grade de Master,
pour le troisième niveau au grade de Docteur. Outre ces grades, l’Université peut délivrer des diplômes et des
certificats sanctionnant d’autres formations (Art. 6, (6) de la Loi).
Art. II.5.402. Le doyen nomme pour un mandat de 4 ans un directeur des études pour chaque Bachelor, et pour
chaque Master, ainsi que pour chacune des autres formations. Le doyen peut également nommer un directeur-
adjoint des études pour un mandat de même durée. Si le directeur ou le directeur-adjoint des études est un
enseignant-chercheur de l’UL, celui-ci répond aux critères visés à l’art. VIII.6.101. Le doyen décide également de
l’opportunité d’instaurer un comité de pilotage pour la formation considérée, de sa composition, et de son mode
de fonctionnement, le cas échéant à la demande du rectorat. Ces comités de pilotage servent aux discussions et
aux propositions entre tous les partenaires concernés, en particulier les vacataires. Les directeurs des études
ont les attributions suivantes sous l’autorité du doyen :
ils organisent et ont la responsabilité pédagogique des formations placées sous leurs responsabilités,
ils sont les interlocuteurs des étudiants et enseignants de ces formations,
ils organisent et président les jurys d’examen,
ils sont responsables du centre de coût rattaché à la formation ; ils préparent et assurent le bon suivi
du budget des formations placées sous leur responsabilité,
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Art. II.5.403. Dispositions transitoires : Le début du mandat de directeur des études est calculé de manière
rétroactive à la date effective de nomination, même si celle-ci est antérieure à la date du présent ROI.
Section 5. (supprimé)
Section 6. Le vice-doyen
Art. II.5.601. Le doyen peut se faire assister dans la direction de la faculté d’un vice-doyen, professeur ou
assistant-professeur de l’Université du Luxembourg. Sur proposition du doyen, et après avis conforme du conseil
facultaire, le vice-doyen est nommé par le rectorat. Le doyen délègue au vice-doyen une partie de ses
attributions sur avis du conseil facultaire.
Art. II.6.101. Le comité consultatif du centre (CCC) a un rôle de consultation concernant les activités du centre.
Leurs membres sont nommés pour un terme n’excédant pas celui du directeur du centre.
Art. II.6.102. Le CCC est nommé par le recteur et placé sous la présidence du vice-recteur ayant la recherche
dans ses attributions. Le CCC se réunit au moins deux fois par an, et donne un avis au recteur sur les activités
suivantes du centre :
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
1. Le plan stratégique,
2. Le plan annuel des activités,
3. Le budget,
4. L’assurance qualité et le contrôle.
Art. II.6.201. Le directeur du centre rapporte au recteur, et est en charge de la gestion journalière du centre.
Plus spécifiquement, le directeur du centre est responsable pour :
superviser les activités du centre et s’assurer qu’elles s’insèrent dans le cadre du budget alloué,
mettre en œuvre et assurer le suivi du plan stratégique et des activités du centre,
sélectionner et diriger le personnel du centre. Les exceptions au modèle de contrat standard de
l’Université doivent être approuvés par le directeur administratif. Les contrats de travail relatifs aux
employés affectés spécifiquement au centre sont co-signés par le directeur administratif et le directeur
du centre,
mettre en œuvre des accords avec le personnel de l’Université de sorte à ce que les obligations stipulées
dans les projets de recherche soient remplies.
Art. II.6.301. Au-delà du poste de directeur du centre, il peut être créé au sein du centre interdisciplinaire trois
niveaux de postes structurels en CDI :
« Chief Scientist » ;
« Senior Research Scientist » ;
« Research Scientist ».
Ces postes sont prévus dans le cadre du plan quadriennal de l’Université, et leur financement incombe au centre
interdisciplinaire d’affectation.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
le poste est celui de chargé de cours au sein de la faculté en question, et affecté en tant que « Senior
Research Scientist » au centre interdisciplinaire dans des proportions proposées par le directeur du
centre et le doyen, et sujettes à approbation par le rectorat ;
la procédure d’approbation du profil, de la composition de la commission de nomination, et de
nomination effective est en tout point celle en vigueur pour les postes de chargé de cours à la différence
suivante : en conformité avec l’art. II.11.201 du ROI, le doyen élabore avec le directeur du centre la
commission de nomination, et propose le directeur du centre en tant que président de cette
commission de nomination ;
la nomination du candidat en tant que « Senior Research Scientist » au sein du centre est effective dès
sa nomination en tant que chargé de cours.
Article 17 (3) de la Loi : « Tous les membres des organes universitaires sont élus ou nommés
pour un mandat de cinq ans renouvelable à son terme. La durée des mandats des étudiants est
liée à celle de leur inscription à l’Université, sans toutefois pouvoir dépasser la durée d’un
mandat. »
Article 19 (10) de la Loi : « Le recteur de l’Université visé à l’article 22, un professeur élu par le
corps enseignant, un étudiant élu par les étudiants, et le commissaire du gouvernement visé à
l’article 52 assistent aux séances du conseil de gouvernance avec voix consultative. »
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
f) au plus, deux directeurs de centres interdisciplinaires, élus par les personnels nommés ou
affectés aux centres interdisciplinaires ;
g) un délégué à la promotion féminine. »
Article 28 (1) de la Loi : « Sous l’autorité du rectorat, la faculté est dirigée par le doyen. Le doyen
est professeur de l’Université. Il est nommé par le rectorat, sur proposition du corps académique
visé à l’article 32, affecté à la faculté et regroupé en conseil. »
Art. II.7.101. Les organes concernés par les modalités et déroulement des élections de ses membres sont le
conseil de gouvernance, le conseil universitaire et le décanat. Les termes « enseignants-chercheurs » visés à l’art.
27 (a) de la Loi est interprété comme concernant le corps académique des enseignants-chercheurs. Le terme
« délégué à la promotion féminine » visé à l’art. 27 (g) de la Loi est interprété comme étant le délégué aux
questions féminines visé à l’art. 25 de la Loi. Le terme « personnels administratifs et techniques » visé deux fois
à l’art. 27 (c) de la Loi est interprété comme personnel scientifique, administratif et technique au sens du
Chapitre III de la Loi.
Art. II.7.102. Le rectorat procède à l’organisation d’un appel à candidature en cas de vacance des postes suivants,
en s’assurant le cas échéant de l’éligibilité des candidatures au sens de l’art. VIII.6.101 et II.7.106 :
a) le professeur, élu par le corps enseignant, assistant avec voix consultative aux séances du conseil de
gouvernance ;
b) l’étudiant, élu par les étudiants, assistant avec voix consultative aux séances du conseil de
gouvernance ;
c) le représentant au sein du conseil universitaire du personnel scientifique des bibliothèques, élu par les
personnels des bibliothèques ;
d) les deux directeurs de centres interdisciplinaires au sein du conseil universitaire, élus par les personnels
nommés ou affectés aux centres interdisciplinaires ;
e) le délégué à la promotion féminine ;
f) le doyen. Le corps académique, visé à l’article 32 de la Loi, procède, sous le contrôle du rectorat, à une
élection pour pourvoir au poste de doyen. Le résultat de cette élection constitue la proposition du corps
académique.
Le rectorat procède à la communication du résultat des élections et nominations.
Art. II.7.103. Le doyen procède à l’organisation de l’appel à candidature, et du vote, en cas de vacance des
représentants suivants de la faculté au sein du conseil universitaire, en s’assurant le cas échéant de l’éligibilité
des candidatures au sens de l’art. VIII.6.101 et II.7.106 :
a) deux membres du corps académique des enseignants-chercheurs ;
b) deux étudiants ;
c) un membre du personnel administratif et technique ;
d) un membre du corps intermédiaire des assistants et assistants-chercheurs.
Le doyen procède à l’organisation de l’appel à candidature, et du vote, en cas de vacance des représentants
suivants de la faculté au sein du conseil facultaire :
a) le ou les responsables des unités de recherche ;
b) le ou les directeurs des études ;
c) un membre du personnel scientifique, administratif et technique ;
d) un membre du corps intermédiaire des assistants et assistants-chercheurs ;
e) un étudiant ;
f) le ou les représentants du corps académique des enseignants-chercheurs.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Art. II.7.104. Il est procédé à un classement des candidats en fonction des résultats des élections des postes visés
dans les articles 17(1), 17(3), 19(10), 27 de la Loi, et des articles II.7.101, II.7.102 (a) à (e) et II.7.103. En cas
d’égalité des résultats des candidats ayant obtenu le plus de voix, le candidat élu parmi les candidats ex-aequo
est le candidat obtenu par tirage au sort.
Le mandat du membre élu du conseil universitaire coïncide avec la date de la 1ère réunion dudit conseil à laquelle
il est convoqué.
Art. II.7.106. Afin de pouvoir briguer un mandat visé aux articles II.7.102 et II.7.103, les étudiants doivent avoir
le statut d’étudiant à temps plein. En cas de passage vers le statut d’étudiant à temps partiel, ils perdent leur
mandat de plein droit et seront remplacés selon les modalités de l’article II.7.104.
Art. II.7.107. L’art. 17 (3) de la Loi s’applique également aux mandats des membres de la commission consultative
scientifique, et de la commission consultative d’éthique. En cas de vacance d’un tel poste, et en l’absence d’un
suppléant, il est procédé à la nomination d’un nouveau titulaire qui termine le mandat de la personne qu’il
remplace. Toutefois, l’autorité en charge de la nomination d’un nouveau titulaire peut décider d’une nomination
pour l’intégralité d’un nouveau mandat.
Art. II.8.102. La commission consultative scientifique élit son président en son sein. Elle se réunit sur invitation
de son président, du recteur, et/ou sur demande des 2/3 de ses membres, au jour et à l’heure fixés par le
président qui arrête l’ordre du jour des séances.
La convocation comportant l’ordre du jour doit être expédiée quatre jours francs avant la tenue de la séance.
Le président est tenu d’inscrire à l’ordre du jour toute question dont l’inscription aurait été demandée par un
quart des membres de la commission consultative scientifique.
Art. II.8.103. La Commission consultative scientifique ne peut en principe délibérer que lorsque la majorité de
ses membres sont présents. Toutefois, dans le cas où le quorum n’est pas atteint dans la demi-heure suivant le
début de la réunion, la commission consultative scientifique peut délibérer.
Art. II.8.104. Le secrétariat des séances est confié à un membre de l’Université désigné par le recteur ; cette
personne est tenue à la confidentialité.
Art. II.8.105. Les séances de la Commission Consultative Scientifique ne sont pas publiques et, pour certains
sujets définis par le président, les membres sont tenus à la discrétion sur les points évoqués en cours de séance.
Art. II.8.106. Le procès-verbal sera approuvé lors de la séance suivante. Dès son approbation, la copie signée par
le président de la commission consultative scientifique et un membre de la commission consultative scientifique
est envoyée aux membres de la commission consultative scientifique.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Art. II.8.107. Les avis de la commission consultative scientifique sont portés à la connaissance du rectorat
endéans quatre jours francs suivant la séance.
Chapitre 9. (supprimé)
Chapitre 10. Modalités de fonctionnement de la commission de spécialistes
Article 39 (3) de la Loi : « les enseignants vacataires se voient conférer le titre, soit de chargé
d’enseignement associé, soit de chargé de cours associé, soit d’assistant-professeur associé, soit
de professeur associé par une commission de spécialistes composée de cinq membres dont deux
au moins sont extérieurs à l’Université et instaurée par le rectorat sur proposition du conseil
universitaire. »
Art. II.10.101. La commission de spécialistes est placée sous la présidence d’un membre du rectorat désigné par
le recteur. La commission de spécialistes statue une fois par an sur les dossiers soumis
par les nouveaux vacataires,
ou par les vacataires qui demandent un nouvel examen en raison de l’évolution de leur dossier.
La décision de la commission de spécialistes est transmise aux vacataires par le recteur, sous couvert du
président de la commission de spécialistes et du service de l’Université en charge des vacataires.
Art. II.10.102. Toute demande de contestation d’un titre attribué est à adresser par le vacataire concerné au
recteur, qui la transmet au président de la commission de spécialistes. Le président de la commission de
spécialistes sollicite un nouvel avis de la part de la commission, et demande à un membre de la commission des
litiges de rendre également un avis. Le recteur arbitre en cas de désaccord entre les avis de la commission de
spécialistes, et du membre de la commission des litiges. Cet avis est alors définitif, et transmis au vacataire selon
la procédure de l’art. II.10.101.
Art. II.11.101. Pour être éligible à un poste de chargé de cours, assistant-professeur ou professeur, le candidat
doit avoir obtenu un doctorat depuis au moins 3 ans. En outre, si le candidat est titulaire d'un doctorat de
l'Université du Luxembourg, il doit avoir effectué une activité post-doctorale d'une durée d'au moins 3 ans en
dehors de l’Université du Luxembourg. La clause de 3 ans est ramenée dans les deux cas à 2 ans pour les
candidats retenus comme ATTRACT « Starting Investigators » ou « ERC Starter Grant », pour lesquels la
procédure visée dans le ROI s’applique.
Art. II.11.201. Les postes de chargé de cours sont pourvus à la suite d’une annonce publique.
Lors de l’ouverture d’une procédure de nomination, le doyen élabore une commission de nomination composée
en principe de 5 membres en conformité avec l’art. II.5.501. Le doyen soumet la composition de la commission
de nomination, dont son président, à l’approbation du rectorat. Le rectorat installe la commission de
nomination.
Les membres de la commission ont rang de professeur ou d’assistant-professeur. La commission est chargée
d’examiner les candidatures et de proposer un classement des candidats, transmis par le doyen au rectorat.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Le rectorat nomme les chargés de cours sur proposition de la commission de nomination et sur proposition du
doyen.
La catégorie de candidature « FNR ATTRACT Fellow » se décline en deux sous-catégories, « FNR ATTRACT Starting
Investigators » et « FNR ATTRACT Consolidators ».
Considérant que l’appel à candidatures pour les bourses FNR ATTRACT constitue une annonce publique au sens
de l’art. 34 (1) de la Loi, il est composé une commission de nomination pour les candidats proposés par
l’Université pour l’appel FNR ATTRACT, conformément à l’art. 34 de la Loi et au ROI, intégrant des membres
proposés par le FNR.
Si le candidat FNR ATTRACT est proposé par un centre interdisciplinaire, le directeur de ce dernier fait partie de
la commission.
La décision d’attribution d’une bourse FNR ATTRACT est prise par le FNR selon ses propres procédures, sur
proposition de la commission de nomination.
La nomination à l’Université des candidats retenus est faite par le rectorat, sur proposition de la commission de
nomination.
Les candidats retenus comme « FNR ATTRACT Starting Investigators » sont nommés chargés de cours,
et portent le titre « FNR ATTRACT Fellow ».
Les candidats retenus comme « FNR ATTRACT Consolidators » sont nommés assistants-professeurs, et
portent le titre « FNR ATTRACT Fellow ».
Art. II.11.302. Évaluation des candidats « FNR ATTRACT Fellow » à l'issue de leur contrat FNR ATTRACT
Le rectorat installe une commission d’évaluation composée sur le modèle de la commission de nomination visée
à l’art. 34 (1) de la Loi et au Titre II, Chap. 12 du ROI.
La commission d’évaluation doit notamment statuer sur les activités menées par le candidat à l’Université depuis
son entrée en fonction dans le cadre de son contrat FNR ATTRACT, et sur les perspectives de développement de
l’activité de recherche, mais aussi d’enseignement et d’administration du candidat au sein de l’Université. Elle
doit également statuer sur le rang à occuper par le candidat à l’issue de son contrat FNR ATTRACT. Elle rend
compte de son évaluation au recteur, et lui soumet une recommandation concernant le « FNR ATTRACT Fellow ».
Sur la base d’une évaluation positive de l’Université, et sur la base de la recommandation de la commission
d’évaluation concernant le rang à occuper par le candidat à l’issue de son contrat FNR ATTRACT:
• Le « FNR ATTRACT Starting Investigator » se voit offrir par l’Université un poste à durée indéterminée
de chargé de cours ou d’assistant-professeur entrant en vigueur à l’issue de son contrat FNR ATTRACT.
• Le « FNR ATTRACT Consolidator » se voit offrir par l’Université un poste à durée indéterminée
d’assistant-professeur ou de professeur entrant en vigueur à l’issue de son contrat FNR ATTRACT, sous
réserve, dans le cas du poste de professeur, de l’application avec succès de la procédure de nomination
par appel selon l’art. 34 (1) de la Loi.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
2. Le professeur responsable de la personne pendant son contrat FNR ATTRACT ne peut être membre de
la commission d’évaluation, sauf s’il est doyen ou directeur de centre interdisciplinaire. Si la personne
recrutée sur un poste FNR ATTRACT est initialement affectée à un centre interdisciplinaire, la procédure
d’évaluation ci-dessus s’applique en combinaison avec l’art. II.6.302 et avec l’art. II.6.303, de sorte à ce
que, sous réserve de succès, la procédure conduise à l’affectation de la personne en tant que « Senior
Research Scientist » ou de « Chief Scientist » au sein du Centre Interdisciplinaire.
La catégorie de candidature « ERC Fellow » se décline en deux sous-catégories, « ERC Starter Grant» et « ERC
Consolidator Grant ».
Considérant que l’appel à candidatures pour les bourses ERC constitue une annonce publique au sens de l’art.
34 (1) de la Loi, il est composé une commission de nomination pour les candidats proposés par l’Université pour
l’appel ERC, conformément à l’art. 34 de la Loi et au Titre II, Chap. 12 du ROI.
Si le candidat ERC est proposé par un centre interdisciplinaire, le directeur de ce dernier fait partie de la
commission. La décision d’attribution d’une bourse ERC est prise par l’European Research Council selon ses
propres procédures.
La nomination à l’Université des candidats retenus est faite par le rectorat, sur proposition de la commission de
nomination et sous réserve, dans le cas du poste de professeur, de l’application avec succès de la procédure de
nomination par appel selon l’art. 34 (1) de la Loi.
Les candidats retenus comme « ERC Starter Grant» sont nommés chargés de cours ou assistants-
professeurs, et portent le titre « ERC Fellow ».
Les candidats retenus comme « ERC Consolidator Grant » sont nommés assistants-professeurs ou
professeurs, et portent le titre « ERC Fellow ».
Sur la base d’une évaluation positive de l’Université, et sur la base de la recommandation de la commission
d’évaluation concernant le rang à occuper par le candidat à l’issue de son contrat « ERC Fellow » :
Le « ERC Starter Grant» initialement chargé de cours se voit offrir par l’Université un poste à durée
indéterminée de chargé de cours ou d’assistant-professeur entrant en vigueur à l’issue de son contrat
« ERC Fellow »; Le « ERC Starter Grant» initialement assistant-professeur se voit offrir par l’Université
un poste à durée indéterminée d’assistant-professeur ou de professeur entrant en vigueur à l’issue de
son contrat « ERC Fellow ».
Le « ERC Consolidator » initialement assistant-professeur se voit offrir par l’Université un poste à durée
indéterminée d’assistant-professeur ou de professeur entrant en vigueur à l’issue de son contrat « ERC
Fellow », sous réserve, dans le cas du poste de professeur, de l’application avec succès de la procédure
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
de nomination par appel selon l’art. 34 (1) de la Loi; le « ERC Consolidator» initialement professeur se
voit offrir par l’Université un poste à durée indéterminée de professeur entrant en vigueur à l’issue de
son contrat « ERC Fellow ».
Art. II.11.501. Les personnes recrutées sur un poste FNR PEARL (« FNR-PEARL Chair ») ou « ERC Advanced
Grant » (« ERC Chair ») se voient offrir un poste de professeur à durée indéterminée par l’Université, sous
réserve de l’application avec succès de la procédure de nomination par appel selon l’art. 34 (1) de la Loi.
Section 6. Promotion
Art.II.11.602. Les critères d’éligibilité à la promotion interne sont cumulativement les suivants :
1. de remplir les critères d’éligibilité au poste visé tels que spécifiés dans la Loi et dans le ROI ;
2. d’occuper depuis au moins 3 ans le même poste, ou un poste FNR ATTRACT, ou un poste « ERC Fellow »
à l’Université au moment de l’initiation de la procédure telle que visée à l’art. II.11.603, sous réserve
d’une évaluation positive de l’Université dans les cas FNR ATTRACT et « ERC Fellow ».
En outre, une personne ayant bénéficié d’une promotion interne n’est pas éligible à une seconde promotion
interne, sauf si elle a réussi au moins un concours ouvert après l’obtention de son doctorat. FNR ATTRACT est en
particulier considéré comme concours ouvert.
Art. II.11.603. Sous réserve que les conditions de l’art. II.11.601 soient satisfaites, le rectorat prend l’initiative
d’informer le corps académique des enseignants-chercheurs sur le nombre de postes qu’il envisage d’allouer à
la promotion interne. L’appel à candidature a lieu au maximum une fois tous les deux ans. Les candidats
adressent leur demande motivée au recteur. Sur la base d’un avis du doyen et/ou du directeur de centre
interdisciplinaire, et le cas échéant du responsable de l’unité de recherche, l’équipe de direction établit une liste
restreinte des candidats parmi les demandes reçues, et élabore les profils correspondants. La procédure usuelle
s’applique alors, sauf qu’il n’y a pas d’annonce publique, l’évaluation faite par la commission de nomination visée
à l’art. 34 de la Loi devant en particulier tenir en compte du degré d’engagement du candidat auprès de
l’Université. Seules les candidatures émanant des personnes figurant sur la liste restreinte établie par l’équipe
de direction sont prises en considération par la commission de nomination.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Entretien d'orientation:
Après 24 mois d’activité, un entretien d'orientation a lieu entre l’assistant-professeur en prétitularisation
conditionnelle et la même commission de recrutement qui a proposé le recrutement du candidat. Cet entretien
a pour but de préciser le positionnement scientifique et pédagogique du candidat dans l’environnement de l’UL.
Evaluation:
Une évaluation est organisée par le rectorat qui installe une commission d’évaluation composée sur le modèle
de la commission de nomination visée à l’art. 34 (1) de la Loi et au Tit. II, Chap. 12 du ROI. Cette procédure
d’évaluation prend fin au moins 12 mois avant le terme du contrat d’assistant-professeur en prétitularisation
conditionnelle.
La commission d’évaluation doit notamment statuer sur les activités menées par le candidat à l’Université depuis
son entrée en fonction dans le cadre de son contrat d'assistant-professeur en prétitularisation conditionnelle, et
sur les perspectives de développement de l’activité de recherche, d’enseignement et d’administration du
candidat au sein de l’Université. Elle doit également statuer sur le rang à occuper par le candidat à l’issue de son
contrat d'assistant-professeur en prétitularisation conditionnelle. Elle rend compte de son évaluation au recteur,
et lui soumet une recommandation concernant l'assistant-professeur en prétitularisation conditionnelle.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Art. II.12.101. La commission de nomination visée par l’art. 34 de la Loi est chargée d'examiner les candidatures
et de proposer un classement des postes de professeurs et d'assistant-professeur.
Art. II.12.102. Les commissions de nomination telles que visées par la Loi ou à l’art. II.11.201 du ROI sont
composées de telle sorte que les membres de l’Université faisant partie de ces commissions, président inclus,
ne peuvent être plus nombreux que les membres externes.
Art. II.12.103. Lors de l'ouverture d'une procédure de nomination, le doyen ou le directeur du centre
interdisciplinaire concerné par le recrutement, propose une liste des membres-professeurs composant la
commission de nomination. Les règles applicables au recrutement des professeurs contenues ci-après,
s'appliquent également au recrutement des « Chief Scientists » des centres interdisciplinaires.
Pour le recrutement de postes d'assistant-professeur, la liste des noms de la commission de nomination et les
changements introduits durant le processus de recrutement (notamment en raison du risque de conflits
d'intérêts) est communiquée au rectorat.
Pour le recrutement de postes de professeur, la liste des noms de la commission de nomination est
communiquée pour information par le rectorat au conseil de gouvernance.
Art. II.12.104. Sur la base de cette proposition de liste de noms, le rectorat approuve et installe la commission
de nomination.
Art II.12.105. Les membres de la commission de nomination ne peuvent être dans une situation ayant
l’apparence d’un conflit d’intérêt par rapport à une candidate ou un candidat. En cas de conflit d'intérêts entre
un candidat et un membre de la commission, ce dernier en informe ses collègues et doit se récuser de la
procédure de recrutement en cours.
Art. II.12.106. Les cas envisageables de conflit d’intérêt entre un membre de la commission et un candidat sont
notamment
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Fonctionnement de la commission
Art. II.12.107. La confidentialité est requise pour tous les membres à toutes les étapes de la procédure. Hormis
le président, les membres de la commission s'efforceront de veiller à ne contacter aucun candidat pendant la
procédure de recrutement. Avant que le rapport final ne soit transmis à d’autres organes, il n’est discuté
qu’entre membres de la commission.
Art. II.12.108. Dans le cadre de sa mission d'examen et classement des candidatures la commission de
nomination s'assure :
qu'il n'y a pas de discrimination lors de la phase de présélection et de veiller à bannir toute
discrimination notamment liée au sexe, aux origines ethniques, à la nationalité, à l'état civil, au
handicap, ou à l'âge;
que les personnes sélectionnées détiennent les qualifications nécessaires et l'expérience requises
et sont les mieux placées pour satisfaire aux exigences de la fonction.
Procédure de recrutement
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Art. II.14.101. Contrats ce travail (salariés) et contrats de prestations de service. Les prestations du personnel
de l’Université font l’objet de contrats de travail (à durée déterminée ou à durée indéterminée) conclus entre
l’Université et les employés salariés.
Les enseignants vacataires au sens de l’article 39 de la loi ainsi que les professeurs invités au sens de l’article 38
de la loi sont considérés comme personnel externe, chargés temporairement d’enseignements. Leurs
prestations sont indemnisées dans le cadre de contrats de prestations de service conclus entre l’Université et le
personnel temporaire.
Personnel de l’Université
Toutes les décisions en relation avec la création de postes sont prises sous réserve de la disponibilité des crédits
budgétaires
Personnel externe
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Prestataire externe
Art. II.14.102. En cas d’incapacité de signature du président du conseil de gouvernance, un autre membre du
conseil de gouvernance peut signer les contrats pour les professeurs.
En cas d’incapacité de signature du recteur ou du directeur administratif, un autre membre du rectorat peut
signer les contrats.
Art. II.14.103. Conventions pour projets de recherche: Les conventions pour projets de recherche entre
l’Université et un partenaire externe (FNR, Commission européenne, entreprise, …) sont décidées et signées par
le recteur ou par le vice-recteur délégué à la recherche. En cas d’incapacité de signature du recteur ou du vice-
recteur, un autre membre du rectorat peut signer les conventions.
Art. II.14.105. Autres contrats et conventions : Tout contrat ou convention non spécifiquement précité est
soumis à l’approbation du directeur administratif, en particulier lorsqu’ils impliquent des paiements récurrents
et notamment pour ce qui concerne les contrats d’assurance, de location et de maintenance.
La signature conjointe du recteur et du directeur administratif est requise lorsque le montant de ces contrats est
supérieur à 25.000,- euros hors TVA.
En cas d’incapacité de signature du recteur ou du directeur administratif, un autre membre du rectorat peut
signer ces contrats ou conventions.
Art. II.14.106. Frais de consultance de l’Université : Les frais d’études, de consultance ou de conseil réalisés
pour le compte de tiers par un membre du Corps académique des Enseignants-Chercheurs est à facturer au tiers
à un taux a minima équivalent au taux horaire VA (applicable aux vacataires). La facture est émise par le Service
Finances et Comptabilité (SFC) pour le compte du membre du Corps académique des Enseignants-Chercheurs
dans le cadre d’une relation contractuelle entre l’UL et le tiers.
Art. II.14.201. Eligibilité des dépenses: Sont éligibles les dépenses indispensables à la réalisation des missions
d’enseignement et de recherche de l’Université et/ou à son fonctionnement courant, effectuées :
- dans le respect des lois, règlements, procédures et politiques d’achats de l’Université,
- dans les conditions les plus économiques au regard du service ou du bien attendu,
- dans la limite des budgets disponibles et sous réserve que la dépense ne soit pas déjà couverte par
d’autres tiers que l’Université.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
En cas de financement d’une activité par un tiers, ce sont toujours les dispositions les plus contraignantes d’entre
ses règles et celles de l’Université qui s’appliquent.
Art. II.14.202. Responsable de budget: Un budget est identifié par un et un seul code « OTP » (organigramme
technique de projet) encodé et créé par l’Unité Gestion du Service Finances et Comptabilité (SFC); un budget est
géré en tout temps par un et un seul responsable de budget pour lui permettre d’assurer ses responsabilités
budgétaires et financières.
Art. II.14.203. Les responsables de budget sont nommés par les doyens, directeurs des centres interdisciplinaires
et/ou les membres du rectorat qui adressent un courriel au responsable de budget concerné avec copie à la
direction administrative et au SFC, et peuvent au besoin signer en lieu et place d’un responsable de budget
absent ou indisponible.
Peuvent être nommés responsables de budget :
- les membres et les chargés de missions du rectorat
- les responsables de service
- les doyens et les directeurs de centre interdisciplinaire
- les secrétaires académiques
- les responsables d’unités de recherche
- les directeurs d’études
- le corps académique des enseignants chercheurs (professeurs, assistants professeurs, chargés de cours
et chargés d’enseignement)
- les professeurs invités
- les adjoints et collaborateurs de recherche
- les assistants-chercheurs
Par dérogation au point qui précède, les rapports financiers à l’égard de tiers sont soumis à l’approbation et à la
signature des professeurs en charge de l’encadrement des chargés de cours-chercheurs, adjoints de recherche,
collaborateurs de rcherche, et assistants-chercheurs.
Art. II.14.204. Approbation et signature des commandes d’acquisition de biens ou services, des demandes
d’autorisations de voyages et de séjours et des déclarations: Les commandes d’acquisition de biens ou de
services, les demandes d’autorisations de voyages et de séjours (DAVS), et les déclarations sont soumises aux
approbations et signatures suivantes :
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Recteur
(*) Sauf si des politiques d’achats spécifiques limitent les droits d’engagement ou requièrent le visa du service
compétent en fonction de la nature de la dépense.
Nul n’est autorisé à engager l’Université au-delà des pouvoirs de signature qui lui ont été conférés.
Art. II.14.205. Politiques d’achats spécifiques: Les politiques d’achats spécifiques de l’Université sont les
suivantes:
Art. II.14.206. Tout achat de plus de 55.000 € hors TVA relèvant des dispositions légales de marché public sont
à adresser au directeur administratif pour constitution du dossier de soumission, publication officielle et
traitement des offres.
Art. II.14.206bis. A titre dérogatoire, des marchés négociés sans soumission publique, respectant la Loi du 29
juin 2009 sur les marchés publics, sont possibles :
Entre 55.000 et 100.000 € hors TVA par décision du directeur administratif après l'avis du « Comité
interne des soumissions » présidé par le directeur administratif
Au-dessus de 100.000 € hors TVA par décision du Conseil de gouvernance après l'avis de la Commission
des soumissions instituée auprès du Ministère du Développement durable et des Infrastructures
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Procédures dérogatoires
0-1 000 National Publicité SEC CDC + BDC signé RSB RSB, Doyen,
adéquate (*) Directeur CI
100 000 - 209 000 FAD + CDC + avis CIS CG RSB + DA + Recteur +CG
+ avis CDS
Fournitures et services
+ de 209 000 € Européen Publicité SEAMP FAD + CDC + avis CIS CG RSB + DA + Recteur +CG
adéquate (*) + avis CDS
Travaux
+ de 5 225 000 € Européen Publicité SEAMP FAD + CDC + avis CIS CG RSB + DA + Recteur +CG
adéquate (*) + avis CDS
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Art. II.14.207. Le rectorat pourra décider de politiques d’achats spécifiques complémentaires à celles prévues
au ROI pour assurer une gestion efficiente des dépenses de l’Université ou l’adaptation à l’évolution éventuelle
de lois et règlements. En particulier, en dérogation à l’art. II.14.205, le rectorat peut déterminer un montant
maximum jusqu’auquel un responsable de budget peut commander du matériel ou de l’équipement sans accord
préalable, sous réserve de la disponibilité des fonds. Les règles (sommes exactes, modes de remboursement)
sont fixées par le rectorat. Le montant maximum ne dépassera pas 1000 €/an.
Art. II.14.208. Approbation et signature des factures d’achats et des déclarations: Les factures d’achats et les
déclarations sont soumises à l’approbation et à la signature du responsable de budget concerné. Les factures
d’achats et les déclarations approuvées doivent être retournées au SFC dans un délai maximal de 8 jours pour
les premières et de 45 jours pour les secondes suivant la réalisation de la dépense. Pour assurer une césure
exacte des exercices budgétaires, une procédure spécifique concernant la remise des factures d’achats et des
déclarations approuvées peut être mise en place en fin d’année calendaire.
Les factures pour lesquelles les procédures d’engagement n’auraient pas été respectées sont soumises à
l’approbation du responsable de budget qui joint à la facture une note écrite expliquant les faits et son accord,
puis à l’approbation de toutes les personnes ou fonctions qui auraient dû approuver l’engagement de la dépense,
y compris pour les achats de documentation.
Le responsable de budget reste responsable de ses décisions au regard des organes de contrôle externes lorsque
le montant facturé est supérieur au montant engagé/commandé ou lorsque les procédures d’engagement n’ont
pas été respectées.
Le responsable de budget concerné et/ou la personne ayant engagé des dépenses non éligibles ou non
indispensables au fonctionnement et aux missions de l’Université, de manière abusive ou dans l’irrespect des
lois, règlements, procédures et/ou politiques d’achats, sont responsables de la négociation d’une solution avec
le fournisseur ou le tiers en cas de refus par l’Université de payer la dépense.
Les documents incomplets ou non conformes ne pouvant être traités par les services sont initialement retournés
au secrétariat concerné puis au secrétaire académique ou au secrétariat du Directeur de centre interdisciplinaire
en cas de retour ultérieur, ceci pour permettre l’évolution qualitative des processus au sein de la faculté ou du
centre.
Art. II.14.209. Gestion de litiges: La gestion des litiges qui exposent juridiquement l’Université envers des tiers
relèvent du rectorat et sont à signaler à la direction administrative qui en assure alors le suivi et la gestion en
concertation avec les services compétents de l’Université et d’éventuels conseillers juridiques.
La direction administrative informe le SFC de tout litige juridique de sorte que les dispositions comptables,
budgétaires et financières légales requises puissent être prises.
Art. II.14.210. Responsabilités financières: Le rectorat est responsable de l’élaboration, de l’évolution et de la
diffusion des règles, des procédures et du contrôle interne.
Les services de l’Université sont en charge du traitement des documents administratifs et comptables complets,
conformes et dûment validés, tout autre document étant à retourner aux secrétariats en charge des activités
concernées pour leur permettre d’assurer la gestion de la situation ou des éventuelles relations avec les tiers.
Le doyen ou le directeur de centre interdisciplinaire est responsable et en charge de la mise en œuvre et du
respect des lois, règlements et procédures ainsi que du contrôle interne au sein de sa faculté ou de son centre
pour ce qui concerne leurs opérations. Il décide des processus administratifs internes à sa faculté ou à son centre
dans le respect des lois, règlements et procédures de l’Université.
Le Secrétaire académique assiste le doyen dans ses missions définies au point qui précède.
Le responsable d’un budget est responsable de la qualité, de l’éligibilité, de la nature et de la justification des
dépenses engagées et réalisées dans le cadre de ses activités et des budgets pour lesquels il est responsable de
la bonne gestion et du reporting.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
En approuvant une dépense, une facture ou une déclaration, le responsable de budget approuve la réalité des
biens et services acquis ainsi que la nécessité de la dépense pour le fonctionnement de l’Université ou pour la
réalisation de ses missions d’enseignement et de recherche.
La défaillance d’un responsable de budget dans la bonne gestion de ses budgets peut justifier la nomination d’un
autre responsable de budget pour assurer le redressement de la situation créée ou simplement la gestion
courante d’une partie ou de la totalité des budgets initialement confiés, l’initiative pouvant relever du doyen
pour ce qui concerne sa faculté, du directeur de centre interdisciplinaire pour ce qui relève de son centre ou
d’un membre du rectorat.
Les défaillances de gestion s’entendent essentiellement par le fait d’usurper une fonction ou des droits de
signature, d’engager des dépenses sans existence effective d’un budget pour la couvrir, de créer des déficits,
d’ignorer ou ne pas respecter de façon volontaire ou répétée des lois, règlements, contrats, conventions,
procédures, règles ou politiques de l’Université.
Toute personne qui signe un document pour approbation en lieu et place d’un responsable de budget endosse
et assume pleinement la responsabilité de sa signature en lieu et place dudit responsable de budget.
Les secrétariats sont responsables et en charge de la vérification, avant transmission vers les services ou des
tiers, de l’intégrité et de la conformité des documents administratifs et comptables au regard des procédures en
vigueur.
Le contrôle interne est l’affaire de tous et porte sur toute opération administrative, comptable, financière ou
budgétaire impactant les comptes et finances de l’Université.
Art. II.14.211. Délégations de signatures: Le responsable du budget peut déléguer sa signature à un autre
responsable de budget ou à une personne éligible comme responsable de budget au sein de l’Université, pour
une période déterminée, en lui précisant par écrit, ainsi qu’à la direction administrative et au SFC, la période de
délégation et les codes « OTP » (organigramme technique de projet) auxquels s’applique la délégation.
Toute autre délégation de signature notamment à une secrétaire est interdite en raison du principe de
séparation des tâches et fonctions fondamentalement incompatibles entre elles.
Un budget ne peut être géré que par un et un seul responsable de budget à la fois, sauf pour les projets Tandem,
ceci pour éviter tout risque de double engagement d’une même dépense.
Le responsable de budget n’est plus autorisé à approuver des dépenses et/ou émettre des commandes pendant
la durée d’une délégation de signature donnée.
Le responsable de budget peut révoquer une délégation donnée à tout instant en précisant par écrit une date
de fin de délégation au responsable ayant initialement reçu délégation, au SFC et à la direction administrative.
Un responsable de budget ne peut mettre en place une délégation permanente car elle reviendrait à renoncer
à la gestion du budget concerné.
Le doyen ou le directeur de centre interdisciplinaire peut engager et signer en cas d'indisponibilité d'un
responsable de budget.
Le doyen, respectivement le directeur de centre interdisciplinaire, peut déléguer par écrit sa signature au
secrétaire académique de sa faculté, respectivement à son vice-directeur, pour garantir toute l’efficacité et la
fluidité nécessaire à l’émission de commandes, à l’approbation de demandes d’autorisations de voyages et de
séjours (DAVS), des factures ou déclarations.
Le membre du rectorat duquel relève le service décide, engage et signe en cas d'indisponibilité d'un responsable
de budget pour les services du rectorat.
Le responsable d’un service et le membre du rectorat dont relève le service peuvent déléguer leurs signatures à
hauteur de 5 000 € hors TVA aux personnes du service en charge d’achats dans le cadre d’une politique d’achats
et dans l’intérêt de l’Université.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Le directeur administratif décide, engage et signe en cas d'indisponibilité d'un membre du rectorat, d'un doyen
ou d’un directeur de centre interdisciplinaire.
Pour garantir toute l’efficacité et la fluidité nécessaire aux opérations de l’Université, le directeur administratif
peut déléguer par écrit sa signature au responsable du SFC et les responsables de service peuvent déléguer par
écrit leur signature à leurs coordinateurs de service pour ce qui concerne les opérations courantes.
Le recteur peut déléguer sa signature à un membre du rectorat en cas d’indisponibilité.
Les délégations de signature sont à documenter par écrit pour des raisons d’audit.
Art. II. 14.212. Questions d’interprétation ou de dérogation: Toute personne concernée par la mise en œuvre
des politiques, règles et procédures financières peut adresser à la direction administrative toutes questions
d’interprétation ou de dérogation, celles-ci relevant du rectorat.
Les services ne sont pas autorisés à prendre de décisions au regard :
- de ce que les règles ou procédures ne précisent pas,
- de ce qui serait contraire à une règle ou procédure.
La direction administrative communique :
- les décisions favorables aux demandeurs et réintroduit le cas échéant les documents validés dans leur
processus de traitement ;
- communique les éventuelles décisions défavorables aux personnes concernées par la décision et leur
retourne le cas échéant les documents non validés pour gestion éventuelle de la situation.
Art. II.14.301. Les ordres de paiements sont soumis aux approbations et signatures suivantes avant d’être
transmis aux banques par le SFC :
Pour le paiement de montants allant jusqu’à 100.000 € :
- par le directeur administratif ou par le responsable du SFC à qui le directeur administratif peut déléguer
sa signature.
Pour des montants au-delà de 100.000 € :
- par signature conjointe du recteur et du directeur administratif ;
- par signature conjointe du recteur et du responsable du SFC à qui le directeur administratif peut
déléguer sa signature en cas d’incapacité du directeur administratif ;
- par le directeur administratif et par un autre membre du rectorat par signature conjointe en cas
d’incapacité du recteur ;
- par le directeur administratif ou par le responsable du SFC à qui le directeur administratif peut déléguer
sa signature pour toutes les dettes salariales, fiscales et sociales, sans limite des montants.
Les transferts entre comptes bancaires de l’Université n’impliquant pas de décaissements pour elle sont soumis
à l’approbation et à la signature isolée du directeur administratif ou du responsable du SFC à qui le directeur
administratif peut déléguer sa signature.
La création et la clôture de comptes bancaires pour l’Université est soumise à l’approbation du recteur et du
directeur administratif.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Art. II.14.401. Les documents administratifs sont signés par le directeur administratif. En cas d’incapacité de
signature par le directeur administratif, ces documents peuvent être signés par le recteur, les vice-recteurs pour
ce qui concerne leur domaine de responsabilité, ou par les responsables de service pour ce qui concerne leurs
domaines d’activités respectifs.
Art. II.14.501. En conformité avec l’article 910 du Code civil, résultant de la Loi du 22 février 1984 concernant
l’acceptation des libéralités faites au profit de l’Etat et des autres personnes morales de droit public, des
associations sans but lucratif et des établissements d’utilité publique, si l’objet du don est un bien immobilier ou
un bien mobilier d’une valeur supérieure à 12394,68 euros, une autorisation par voie d’arrêté grand-ducal est
requise pour que cette donation puisse produire ses effets.
Art. II.14.502. Tout don ou legs affecté d’une condition contraire aux bonnes mœurs ou illégale, laissant
apparaître un doute sérieux sur la régularité des activités du donateur ou de celle de l’origine des fonds, ou
portant atteinte à la mission et à la politique générale de l’Université sera refusé.
La commission consultative d’éthique (cf. Titre II, chap. 4) sera informé en temps utiles des propositions de dons
et legs qui pourraient être affectés d’une condition suspensive au regard des critères ci-dessus. Elle émettra alors
un avis quant à la recevabilité du don ou legs.
Art. II.14.503. En conformité avec l’art. 3 alinéa 6 de la loi du 12 novembre 2004 relative à la lutte contre le
blanchiment, et en cas de doutes sérieux sur la légalité du don ou du legs, l’Université peut en particulier
demander des pièces justificatives supplémentaires, des mesures additionnelles de vérification ou certification
des documents fournis ou des attestations de confirmation de la part d’une institution financière.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Art. II.14.504. Selon les cas, l’Université et l’auteur du don ou legs décideront de l’établissement d’un protocole
spécifiant les obligations réciproques, notamment sur l’affectation du don ou legs, les informations réciproques
à produire, ou la communication apportée.
Art. II.14.601. L'Université a développé une politique de fundraising contenue dans un document intitulé "Charte
sur le Fundraising de l'Université du Luxembourg". Ce document est administré par le rectorat. La version
actualisée de ce document est mise en ligne sur le site internet de l'Université du Luxembourg.
Les missions de l'Université sont de transmettre le savoir, à travers l'enseignement, mais aussi de le produire à
travers la recherche. En sus de ses sources de financement traditionnelles (dotation de l'Etat, partenariats
étatiques, obtention de subventions de la part du FNR et de la Commission européenne), l'Université favorise
également la conclusion d'accords de financements privés pour l'accomplissement de ces missions. L'Université
encourage ainsi la conclusion de conventions dans les domaines de la recherche, de la formation, de
l’infrastructure ou d’autres projets plus spécifiques.
Par ailleurs, l'Université encourage les relations et partenariats de sponsoring ainsi que les libéralités versées en
faveur du soutien de ses activités de recherche et d'enseignement.
L’UL dispose de sa propre fondation abritée sous l’égide de la Fondation de Luxembourg. Elle a pour but
d’administrer :
le financement de bourses destinées à des étudiants méritants ou dans le besoin ;
le soutien financier de conférences scientifiques ou de projets de recherche ;
le financement de chaires de recherche et d’enseignement par des entreprises.
Est utilisateur toute personne, quel que soit son statut, appelée à utiliser les ressources informatiques et les
réseaux de l’établissement.
Les droits et devoirs de l’administrateur sont en rapport et se limitent uniquement à l’équipement, au réseau et
aux personnes se trouvant sous sa responsabilité.
Art. II.15.102. Conditions d’accès aux ressources informatiques et réseaux. L’utilisation des moyens
informatiques et réseaux de l’UL doit être limitée à des activités de recherche, d’enseignement, de gestion ou
de vie universitaire. Toute autre utilisation doit être préalablement autorisée par l’administrateur et ne doit pas
risquer d’affecter le fonctionnement du système informatique ou, d’une manière générale, porter atteinte au
fonctionnement de l’Université. L’Utilisateur doit respecter les modalités de raccordement des matériels aux
réseaux de communication telles qu’elles lui sont précisées par le SIU, et ne pourront pas être modifiées sans
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
autorisation préalable. Le droit d’accès à un système informatique est incessible. Le droit d’accès est révocable
et peut être retiré
si la fonction de l’Utilisateur ne le justifie plus,
et en cas de non-respect du présent règlement, dans les conditions et selon les modalités prévues à l’article
II.15.110.
Art. II.15.103. Respect du caractère confidentiel des informations. Les utilisateurs s’engagent à ne pas tenter
de lire ou de copier les fichiers d’un autre utilisateur sans son autorisation ; les informations contenues dans
les fichiers d’un utilisateur sont privées, même si les fichiers sont « physiquement » accessibles.
d’intercepter les communications privées des utilisateurs ;
de s’approprier ou de déchiffrer le mot de passe d’un utilisateur ;
de modifier, copier ou détruire des fichiers d’un autre utilisateur ;
de limiter ou d’interdire l’accès aux systèmes informatiques d’un utilisateur autorisé, sauf autorisation
spéciale.
Par ailleurs, sont interdits le développement, l’installation, ou la simple détention d’un programme dont la
finalité est de contourner la sécurité d’un système et les protections des logiciels.
Art. II.15.105. Adaptation du présent règlement aux formations et recherches conduites dans le domaine de
la sécurité des systèmes. Sur autorisation explicite du membre du rectorat ayant le SIU sous sa responsabilité,
et sur avis du SIU, certains utilisateurs peuvent procéder à des expérimentations, dans le domaine de la
recherche et de la formation, de la sécurité des systèmes informatiques et réseaux ainsi que sur les virus
informatiques, de sorte que les dispositions de l’article 4 ne constituent pas un frein à leurs travaux. Ces travaux
doivent se réaliser dans un réseau séparé, autonome et dédié à cette destination.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
d’utiliser uniquement les ressources pour lesquelles ils ont eu autorisation d’usage. Ceci est valable aussi
bien pour les points d’accès, que pour les périphériques (imprimantes, traceurs, etc.);
de participer à l’exploitation des ressources en se conformant aux directives d’exploitation précisant les
modalités d’accès et de partage de ces ressources. Le développement, l’installation, ou la simple détention
d’un programme saturant les ressources (informatiques et/ou réseaux) sont également interdits ;
de manipuler les équipements avec soin ;
de signaler immédiatement à l’administrateur tout dysfonctionnement et dommage de l’environnement
informatique ;
d’éviter toute utilisation de l’équipement informatique susceptible de causer un dysfonctionnement ou un
dommage éventuel ;
de prêter une attention particulière à la consommation d’énergie.
Art. II.15.107. Limitations à l’accès et à l’utilisation du système informatique. D’une manière générale, est
prohibée toute utilisation du système informatique de L’UL qui serait contraire aux lois et règlements en vigueur,
ainsi qu’aux dispositions du présent règlement. A titre d’exemple, sont prohibés :
tout acte contraire aux textes régissant la propriété intellectuelle et notamment toute contrefaçon, c’est-à-
dire toute reproduction, représentation ou diffusion d‘une œuvre de l’esprit protégée (ex. écrit, illustration,
photographie, musique, film, logiciel…) en violation des droits de l’auteur. A ce titre, toute utilisation de
logiciels, de documents, ou de données en général est soumise à l’acceptation des termes de la licence
concernée. Il est interdit d’effectuer des copies de logiciels, documents ou autres données sans y avoir été
autorisé. Par ailleurs il est rappelé que le développement, l’installation, ou la simple détention d’un
programme ayant la propriété de contourner les protections des logiciels sont interdits ;
toute atteinte aux libertés individuelles et notamment à l’intimité de la vie privée d’autrui (ex. utilisation
des paroles ou de l’image d’une personne sans son consentement) ;
toute atteinte au secret des correspondances privées (ex. lecture, interception, détournement de courrier
ou de message de nature privée);
toute atteinte aux droits de la personne résultant des fichiers ou traitements informatiques (utilisation non
autorisée de données à caractère personnel…) ;
toute atteinte aux systèmes de traitement automatisé/informatique de données (ex. accès non autorisé au
système informatique, entrave à son fonctionnement, fraude, altération ou suppression de données…);
toute utilisation à caractère commercial, religieux, délictuel ou criminel ou de nature à troubler l’ordre
public (ex. injure, diffamation, discrimination, pornographie, incitation à la violence…).
Art. II.15.108. Les droits de l’administrateur. L’administrateur est responsable de la distribution et du retrait
des droits d’accès. L’Administrateur se réserve le droit de prendre toutes les dispositions nécessaires pour
assumer ses responsabilités et permettre le fonctionnement optimal des ressources informatiques dont il a la
charge.
L’administrateur peut prendre des mesures conservatoires (arrêts de travaux, suppression de droits d’accès,
verrouillage de fichiers, etc.) en vue de :
arrêter un engorgement des ressources ;
figer un état lors de problèmes liés à la sécurité des systèmes informatiques.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Art. II.15.109. Les devoirs de l’administrateur. Les administrateurs sont responsables de la qualité de service
des ressources dont ils ont la charge.
Les administrateurs sont également tenus à se conformer aux dispositions de la loi du 2 août 2002 relative à la
protection des personnes à l’égard du traitement des données personnelles. A ce titre, une « donnée
personnelle » peut être définie comme suit : toute information de quelque nature qu'elle soit et
indépendamment de son support, y compris le son et l'image, concernant une personne identifiée ou identifiable
("personne concernée"); une personne physique ou morale est réputée identifiable si elle peut être identifiée,
directement ou indirectement, notamment par référence à un numéro d'identification ou à un ou plusieurs
éléments spécifiques, propres à son identité physique, physiologique, génétique, psychique, culturelle, sociale ou
économique. Au niveau de la sécurité informatique des données personnelles et en conformité avec la loi du 2
août 2002 ci-dessus citée, l’administrateur
mettra en œuvre toutes les mesures techniques et l’organisation appropriées pour assurer la
protection des données personnelles qu’il traite contre la destruction accidentelle ou illicite, la perte
accidentelle, l’altération, la diffusion ou l’accès non autorisés.
en cas de sous-traitance dans le domaine informatique, veillera à ce que le sous-traitant apporte des
garanties suffisantes au regard des mesures techniques et d’organisation relatives aux traitements
informatiques à effectuer au niveau de la sécurité des données personnelles ;
veillera au respect qu’un certain nombre de mesures de sécurité lors du traitement de données à
caractère personnel:
- contrôle à l’entrée des installations: empêcher toute personne non autorisée d’accéder aux
installations utilisées pour le traitement des données personnelles ;
- contrôle des supports: empêcher que des supports de données personnelles puissent être lus,
copiés, modifiés ou déplacés par une personne non autorisée ;
- contrôle de la mémoire: empêcher l’introduction non autorisée de toute donnée personnelles
dans le système d’information, ainsi que toute prise de connaissance, toute modification ou
tout effacement non autorisé des données enregistrées ;
- contrôle de l’utilisation: empêcher que des systèmes de traitement de données personnelles
puissent être utilisés par des personnes non autorisées à l’aide d’installations de transmission
de données ;
- contrôle de l’accès : garantir que, dans le cadre de l’utilisation d’un système de traitement
automatisé de données personnelles, les personnes autorisées ne puissent accéder qu’aux
données relevant de leur compétence ;
- contrôle de la transmission: garantir que puisse être vérifié et constaté l’identité des tiers
auxquels des données personnelles peuvent être transmises par des installations de
transmission ;
- contrôle de l’introduction: garantir que puisse être vérifié et constaté a posteriori l’identité des
personnes ayant eu un accès au système d’information et quelles données personnelles ont
été introduites dans le système, à quel moment et par quelle personne;
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
a) Les utilisateurs sont responsables de l’utilisation qu’ils font des matériels, moyens et ressources informatiques
de l’UL, ainsi que de l’ensemble des informations qu’ils utilisent ou mettent à la disposition des tiers ou du public.
Les titulaires de comptes ou d'un dispositif de contrôle d’accès sont responsables des opérations effectuées
depuis leurs comptes ou sous le couvert des dispositifs de contrôle d'accès qui leur ont été attribués.
b) A titre provisoire ou définitif, l’UL peut appliquer des mesures de restriction d’utilisation et notamment :
déconnecter un utilisateur, avec ou sans préavis selon les circonstances, et isoler ou neutraliser
provisoirement toute donnée ou tout fichier manifestement illégal(e) ou contraire aux dispositions du
présent document ou qui mettrait en péril la sécurité du système informatique ;
limiter ou retirer les codes d’accès ou autres dispositifs de contrôle d’accès et fermer les comptes.
c) L’UL se réserve le droit d’engager des procédures pénale, civile ou disciplinaire à l’encontre de toute personne
en cas de manquement à l’une ou l’autre des obligations mentionnées au présent document.
Section 1. Accès
Art. II.16.101. Inscription. L’inscription à la BUL est gratuite et ouverte au public, à titre individuel, y compris au
public extérieur à l’Université. Toute inscription vaut acceptation du présent règlement.
Art. II.16.102. Une carte de lecteur est obligatoire pour fréquenter la bibliothèque, accéder aux collections et
emprunter. Elle donne accès à toutes les bibliothèques de l’Université et peut être exigée à tout moment. Cette
carte de lecteur est délivrée sur présentation d’une pièce d’identité valable (protection des données
personnelles, voir Section 7) et d’une adresse e-mail valide obligatoire. Elle est émise selon les modalités
disponibles sur les pages Internet de la BUL.
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Art. II.16.103. Les changements d’adresse, ainsi que la perte de la carte d’accès doivent être immédiatement
signalés à la BUL. Toute cession de carte est interdite. Sur la carte d’accès figure un numéro, qui servira au lecteur
d’identifiant pour accéder au portail électronique du Consortium Luxembourg (portail findit.lu). Le mot de passe
sera fourni lors de son inscription.
Art. II.16.104. Vestiaire. La BUL invite les usagers à utiliser les vestiaires mis à leur disposition. A l’intérieur de la
bibliothèque, les lecteurs sont invités à garder leurs affaires personnelles sous surveillance. La BUL décline toute
responsabilité en cas de vol ou de perte d’objets dans ses locaux. Pour des raisons de sécurité, la BUL se réserve
le droit d’ouvrir tout casier laissé verrouillé par les lecteurs après la fermeture de la bibliothèque, et d’en extraire
les objets qui seront conservés à l’accueil.
Art. II.16.104bis. Responsabilité en cas de vol. A l’intérieur de la bibliothèque, les lecteurs sont invités à garder
leurs affaires personnelles sous surveillance. La BUL décline toute responsabilité en cas de vol ou de perte
d’objets dans ses locaux.
Art. II.16.105. Respect et bienséance. Il est interdit de manger dans les locaux de la bibliothèque. Les animaux
ne sont pas admis. Les lecteurs sont priés de mettre en veille leur téléphone portable et de respecter le silence
à l’intérieur de la bibliothèque. Les lecteurs veillent à manipuler les documents avec soin, à ne pas les annoter
ou les abîmer. Lors de sa présence dans la bibliothèque, le lecteur respecte le personnel, les locaux, l’équipement
et le matériel informatique. La bibliothèque est un lieu de travail et d’études: une demande doit être introduite
auprès d’un bibliothécaire responsable en cas de réunion ou de travail de groupe.
Les visites de groupe doivent faire l’objet d’une autorisation préalable en s’adressant à [email protected]. Les
visites s’effectuent sous l’accompagnement d’un membre du personnel de la bibliothèque.
Art. II.16.106. Toute tentative de vol ou de détérioration volontaire entraîne l’ouverture d’un dossier
administratif, transmis sans délai aux autorités de l’Université qui statueront sur la sanction à appliquer (sanction
financière, suspension du droit de prêt, exclusion de la bibliothèque, éventuellement poursuite judiciaire et
plainte à la police pour les lecteurs externes). L’usager interne à l’Université peut introduire un recours auprès
de la Commission de litiges de l’Université en cas de contestation de la sanction. La bibliothèque peut retirer la
carte de lecteur à toute personne qui ne respecte pas le règlement d’ordre intérieur. L’accès des locaux peut lui
être refusé. La présence dans la bibliothèque en dehors des heures d’ouverture - sans accord du responsable de
la BUL ou d’un bibliothécaire responsable - est considérée comme une intrusion et peut entraîner des sanctions
(rapport aux autorités de l’Université et plainte à la police).
Section 2. Prêt
Art. II.16.201. Modalités de prêt. Les lecteurs n’étant ni membres du personnel de l’Université ni étudiants de
l’Université sont autorisés à emprunter 5 livres et 5 documents sous un autre support que le papier (DVD, CD-
ROM, CD-Audio, jeu, matériel didactique, etc.) pour une durée de 14 jours. Cette période peut être renouvelée
2 fois sur demande du lecteur (max. 42 jours).
Art. II.16.202. Les étudiants en Bachelor sont autorisés à emprunter 10 livres et 10 documents sous un autre
support que le papier (DVD, CD-ROM, CD-Audio, jeu, matériel didactique, etc.) pour une durée de 14 jours. Cette
période peut être renouvelée 2 fois sur demande du lecteur (max. 42 jours).
Les étudiants en Master ainsi que les étudiants inscrits en formation complémentaire sont autorisés à emprunter
20 livres et 20 documents sous un autre support que le papier (DVD, CD-ROM, CD-Audio, jeu, matériel
didactique, etc.) pour une durée de 14 jours. Cette période peut être renouvelée 2 fois sur demande du lecteur
(max. 42 jours).
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Art. II.16.204. Le lecteur est responsable des documents qu’il emprunte : il est tenu de respecter les modalités
de prêt, tout retard entraîne un blocage de prêt. Chaque jour de retard dans la restitution des documents
empruntés entraîne une suspension du prêt d’une durée équivalente (jours ouvrables).
La BUL se réserve le droit de contacter le SEVE pour bloquer le dossier administratif de tout étudiant qui n’aura
pas rendu ses documents avant l’obtention de son diplôme.
Toute détérioration ou perte ainsi que la non-restitution d’un document emprunté entraine le paiement d’une
amende couvrant les frais de remplacement du document (prix tel qu’annoncé dans les outils bibliographiques
utilisés par la BUL).
Art. II.16.206. Prêt Entre Bibliothèques (PEB). Pour accéder à une monographie appartenant à une bibliothèque
à l’étranger ou la commande d’un article scientifique, la BUL propose le Prêt International, mis en place et géré
par la Bibliothèque nationale, selon les modalités définies par la bibliothèque qui fait le prêt.
Tout autre lecteur peut suggérer une acquisition à la BUL pour une matière qui le concerne ou un projet de
recherche.
Cette demande ainsi que toute remarque concernant la collection de la bibliothèque peuvent être adressées à
[email protected]
Art. II.16.302. Pour les documents destinés directement à alimenter les collections de la BUL et acquis sur les
budgets de la BUL, les bibliothécaires se réservent le droit de procéder ou non à l’achat sur base de la politique
documentaire énoncée dans la Charte des Collections.
45
UL-ROI – Version du 08/07/2017
Section 4. Reproduction
Section 5. Internet
Art. II.16.501. Les lecteurs ont accès à Internet dans la BUL pour compléter les recherches qu’ils effectuent dans
le catalogue.
Art. II.16.601. Les achats de documentation électronique sont réalisés dans le cadre du Consortium Luxembourg.
Art. II.16.602. L’utilisation des ressources électroniques est sujette à la législation luxembourgeoise sur les droits
d’auteurs. Sauf mention contraire, les contenus peuvent seulement être utilisés à des fins privées, pédagogiques
ou scientifiques. Le téléchargement systématique et/ou la distribution du contenu à des tiers non-autorisés sont
interdits.
Art. II.16.701. Les données personnelles du lecteur (nom, prénom, date de naissance, adresse, numéros de
téléphone, adresse électronique, données de prêt) sont collectées et conservées afin de permettre le bon
fonctionnement de la BUL. La collecte de ces données personnelles a pour objet :
- l’inscription du lecteur dans un fichier de lecteurs et le suivi de ses emprunts;
- l’accès du lecteur aux ressources électroniques.
Art. II.16.702. Les données personnelles du lecteur seront communiquées à la Bibliothèque nationale de
Luxembourg à des fins d’inscription, notamment au portail Findit.lu de documentation électronique, et d’accès
aux ressources du catalogue collectif luxembourgeois. Les données du lecteur sont confidentielles et ne peuvent
en aucun cas être communiquées à des tiers autres que la Bibliothèque nationale de Luxembourg.
Art. II.16.703. Conformément à la loi du 2 août 2002 relative à la protection des personnes à l'égard du
traitement des données à caractère personnel, le lecteur dispose d’un droit d'accès, de rectification et de
suppression portant sur les données personnelles le concernant. Le lecteur pourra exercer ces droits en
formulant sa demande à un membre du personnel de la bibliothèque ou en envoyant un message à
[email protected].
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Tous les bachelors doivent être bilingues et la langue mineure doit au moins représenter 25% de la
formation, sauf si la langue détermine le contenu de la discipline.
Masters : La majorité des masters doit être bilingue (la langue mineure doit au moins représenter 25%
de la formation) et un minimum de 20% sera en anglais, sauf si la langue détermine le contenu de la
formation.
Chacune des trois langues doit être au moins présente dans 20% des formations.
Avoir des étudiants, des enseignants chercheurs et du personnel administratif si possible trilingues.
- Pour les étudiants, la maîtrise des langues nécessaires à la formation est suffisante.
- Pour les enseignants et le personnel administratif, la plus grande partie doit maîtriser au moins deux
et idéalement trois des langues véhiculaires de l’Université (en l’occurrence : le français, l’anglais et
l’allemand). Le personnel administratif en contact direct avec les étudiants doit maîtriser au minimum
trois et idéalement quatre des langues suivantes : le français, l’anglais, l’allemand et le luxembourgeois.
Art. IV.1.101. Conditions de délivrance d’un diplôme de Bachelor ou de Master par l’Université du
Luxembourg. Les conditions suivantes s’appliquent pour les formations de Bachelors et de Masters où l’UL offre
l’ensemble des ECTS nécessaires à l’obtention de ces grades. Elles ne s’appliquent pas pour les formations où
l’UL n’offre qu’une partie des ECTS nécessaires pour l’obtention du grade de Bachelor ou de Master.
Pour un étudiant qui a validé à l’Université du Luxembourg ou dans une institution d’enseignement supérieure
reconnue, l’ensemble des ECTS nécessaires pour obtenir un Bachelor, l’Université du Luxembourg délivre le
diplôme de Bachelor à l’une des conditions suivantes :
l’étudiant a suivi à l’Université du Luxembourg les cours du programme de Bachelor concerné,
correspondants à 90 ECTS au moins, dont les 30 derniers, et qu’il les a validés, ou bien
l’étudiant a suivi à l’Université du Luxembourg les cours du programme de Bachelor concerné,
correspondants aux 60 derniers ECTS, et qu’il les a validés.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Pour un étudiant qui a validé à l’Université du Luxembourg ou dans une institution d’enseignement supérieure
reconnue, l’ensemble des ECTS nécessaires pour obtenir un Master, l’Université du Luxembourg délivre le
diplôme de Master à condition que l’étudiant ait suivi à l’Université du Luxembourg les cours du programme de
Master concerné, correspondants à 60 ECTS au moins, dont les 30 derniers, et qu’il les a validés.
Art. IV.1.102. Conditions de délivrance de diplômes de Bachelor ou de Master à sceaux multiples. L’Université
du Luxembourg et des universités partenaires peuvent décider de la création de diplômes de Bachelor et de
Master à sceaux multiples, dans la mesure où les formations correspondantes sont approuvées par les instances
de tutelles respectives des universités partenaires. En ce cas, le diplôme remis aux étudiants concernés est un
unique document comportant les sceaux des institutions partenaires.
Une condition nécessaire pour que l’Université du Luxembourg puisse délivrer un diplôme de Bachelor ou de
Master à sceaux multiples est que l’étudiant a validé l’ensemble des ECTS nécessaires pour l’obtention dudit
diplôme.
L’Université du Luxembourg peut co-délivrer un diplôme de Bachelor à sceaux multiples avec les Universités
partenaires, dans la mesure où l’étudiant a suivi à l’Université du Luxembourg les cours du programme de
Bachelor concerné, correspondants à 60 ECTS au moins, et qu’il les a validés.
L’Université du Luxembourg peut co-délivrer un diplôme de Master à sceaux multiples avec les Universités
partenaires, dans la mesure où l’étudiant a suivi à l’Université du Luxembourg les cours du programme de Master
concerné, correspondants à 30 ECTS au moins, et qu’il les a validés.
Art. IV.1.201. Une formation délivrée à l’Université dans l’un des trois niveaux d’études tels que spécifiés à l’Art.
6 (1) de la Loi peut conduire à l’attribution d’un certificat. Pour être éligible à l’attribution d’un tel certificat, la
formation doit remplir les critères suivants :
1. Représenter pour l’étudiant une charge de travail pouvant aller d’environ 250 heures à environ 2400
heures ou, si la formation donne lieu à l’attribution d’ECTS, à une charge de travail pour l’étudiant
pouvant aller de 10 ECTS à 80 ECTS ;
2. L’obtention du certificat est tributaire d’une évaluation positive ;
3. La direction de la formation est assurée par un membre du corps académique des enseignants-
chercheurs. Il peut toutefois être fait exception à cette clause lorsque la formation est organisée en
partenariat avec une structure externe à l’université dans le cadre d’une convention spécifique.
1. Les ECTS des formations dispensées à l’Université du Luxembourg sont décrits sous forme de nombres
entiers.
2. Un cours se voit attribuer un nombre fixe d’ECTS.
3. Les notes attribuées pour l’évaluation des cours et des modules sont des nombres compris entre 0 et
20, et arrondis à un chiffre après la virgule.
4. La moyenne pondérée des notes de tous les modules conduisant aux grades de Bachelor,
respectivement de Master, et conduisant à l’attribution d’une mention (cf. Art. 9 du Règlement Grand-
Ducal du 22 mai 2006 relatif à l’obtention du grade de bachelor et du grade de master de l’Université
du Luxembourg) est un nombre compris entre 0 et 20, et arrondi à un chiffre après la virgule.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
5. Les notes A, B, C, D, E (cf. Art. 10 du Règlement Grand-ducal du 22 mai 2006) sont interprétées selon le
« tableau de notation ECTS », qui est d’après le Guide d’utilisation ECTS, version 2015, un tableau
standardisé de la distribution statistique des notations pour chaque programme diplômant.
6. Pour certaines formations, les étudiants ont l'obligation de s'inscrire aux séances d'examens qu'ils
veulent suivre auprès des secrétariats des études compétents. A défaut d'inscription, l'étudiant peut ne
pas être admis à passer l’épreuve concernée lors de la session d’examens courante.
7. Les notes < 10 sont caduques, et l’étudiant doit obtenir une nouvelle évaluation de ces épreuves si le
module n’est pas validé. Les notes sont remises à 0 par défaut. Exemple : soit M un module composé
d’un cours A, d’un cours B et d’un cours C. Si un étudiant a eu 18/20 au cours A, 2/20 au cours B et 9/20
au cours C, et n’a pas validé le module M par le jeu des compensations, alors les notes du cours B et du
cours C sont remises à 0.
8. La note du cours et/ou du module est acquise et définitive si elle est supérieure ou égale à 10/20.
9. Un étudiant en première année de bachelor qui n’a pas validé 25 ECTS, au sens de l’art. 7 du Règlement
Grand-Ducal du 22 mai 2006 relatif à l’obtention du grade de bachelor et du grade de master de
l’Université du Luxembourg, est exclu du programme pour 2 semestres consécutifs, et conserve les ECTS
des cours ou modules acquis, ainsi que les notes correspondantes. Ainsi, un étudiant qui s’inscrit au 1er
semestre de 1ère année d’un Bachelor B (programme de 180 ECTS) en septembre de l’année X, qui n’a
pas validé 25 ECTS après les examens cumulés de février et de juin de l’année X+1, est exclu du Bachelor
B de l’année X. Il peut se réinscrire en 1er semestre de 1ère année du Bachelor B au plus tôt en
septembre de l’année X+2. La durée maximale, au sens de l’Art. 4 Règlement Grand-Ducal du 22 mai
2006 relatif à l’obtention du grade de bachelor et du grade de master de l’Université du Luxembourg,
tient compte de la période totale : dans l’exemple considéré, l’étudiant n’aura plus que 8 semestres, et
non pas 10, pour terminer son parcours.
Un étudiant qui a déjà été exclu une fois faute d’avoir validé les 25 ECTS requis et qui échoue une
seconde fois est définitivement exclu de la formation considérée.
10. Soit n le nombre d’ECTS validés à un étudiant à son entrée dans une formation. Le nombre s maximal
de semestres pour terminer la formation est égal à :
pour un Bachelor de 180 ECTS : s = 10 – (n/18)
pour un Bachelor de 240 ECTS : s = 12 – (n/20)
pour un Master de 120 ECTS : s = 6 – (n/20)
s est arrondi à l’entier supérieur.
11. La validation d’acquis dépassant 1/3 des ECTS prévus par le programme doit passer par le jury visé à
l’article 9 de la loi portant à la création de l’Université. Pour la validation d’acquis inférieure ou égale à
ce seuil, c’est le directeur des études qui en fait la proposition, après concertation avec les titulaires des
enseignements concernés. Cette proposition est à faire valider par le jury d’examen conformément à
l’article 12.1 du RGD du 22 mai 2006 relatif à l’obtention du grade de bachelor et du grade de master.
La validation définitive des ECTS par le jury ou la commission doit donc avoir lieu au plus tard au 1 er jury
qui suit l’admission de l’étudiant.
12. Les étudiants désirant s’inscrire à deux programmes de formation simultanément sont tenus à
présenter une demande écrite au Vice-recteur académique qui, après concertation avec les Directeurs
d’études / Directeur de thèse concernés, décidera.
13. Présence obligatoire aux cours : lorsque la présence physique de l’étudiant aux cours est obligatoire
(par exemple dans les séances de TP en physique), alors cette assiduité constitue une condition
nécessaire pour se présenter aux examens. Si cette condition d’assiduité n’est pas remplie, aucune note
n’est attribuée à l’examen, et le module ne peut être évalué. Si le cours est constitué de deux ou
plusieurs composantes (p.ex. cours magistral & travaux dirigés) les notes issues de l’évaluation de la
partie que l’étudiant a suivie restent acquises.
14. Fraude : en cas de fraude ou tentative de fraude avérée (cf. Art.VII.2.107) lors d’un examen, alors
l’examen concerné, mais aussi tous les examens de la session d’examen où la fraude ou tentative de
fraude est constatée, ne font l’objet d’aucune évaluation, et les modules concernés ne sont pas évalués
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
lors de cette session d’examen. Dans le cas où la sanction disciplinaire appliquée à l’étudiant concerné
est l’avertissement, le blâme, ou l’exclusion avec sursis, alors l’étudiant est admis à représenter les
examens concernés lors de la prochaine session. Dans le cas où la sanction appliquée est l’exclusion
sans sursis pour une période maximum de cinq ans, l’étudiant est admis, à l’issue de sa période
d’exclusion de l’Université du Luxembourg, à se réinscrire dans la formation et à présenter les épreuves.
15. Les cas de fraude ou de non-assiduité aux cours où la présence est obligatoire , et les cas où l’étudiant
est absent à un examen sont les seuls cas où aucune note n’est attribuée aux cours/modules, et les
modules ne sont pas validés.
16. La validation des acquis professionnels se fait par l’attribution d’ECTS dans une formation, mais ne
donne pas lieu à l’attribution de notes pour ces modules. Pour un étudiant concerné, il est créé à cette
fin un module dit « Module de validation des acquis professionnels » auquel est affecté un nombre
d’ECTS tel que attribué par le jury visé à l’Art. 9 de la Loi du 12 août 2003 portant création de l’Université
du Luxembourg, et pouvant être > 30 ECTS à titre dérogatoire.
17. Dans le cas de l’annulation de la décision du jury suite à un recours déposé par l’étudiant, s’il est procédé
à un nouvel examen, la note obtenue à ce nouvel examen se substitue à la note attribuée auparavant
et ayant fait l’objet du recours, et le nombre de tentatives de l’étudiant pour cet examen n’est pas
affecté.
18. Il est créé un « Module externe », dans lequel est mis, sous couvert du Directeur des Etudes de la
formation, une note correspondant à la moyenne pondérée des notes obtenues par l’étudiant en
dehors de l’Université du Luxembourg, ainsi que les ECTS validés par l’étudiant en dehors de l’Université
du Luxembourg. Ce module externe comptabilise d’abord les ECTS validés, puis les notes. Ces notes
doivent être mises dans un système compatible avec celui de l’Université du Luxembourg (notes/20).
Ce module externe peut comporter un nombre d’ECTS > 30 à titre dérogatoire.
19. Dans tous les autres cas, il est recommandé, pour des raisons opérationnelles, qu’un module soit
composé de cours dont l’enseignement se déroule au sein d’un même semestre.
20. Les notes attribuées aux cours, modules et en vue de l’obtention d’une mention le cas échéant, se font
sur la base des évaluations effectivement notées.
Art. IV.2.102. Le compteur des semestres démarre dès la première inscription et se poursuit même dans le cas
d’une interruption d’études. En conséquence, la période d’interruption temporaire des études est également
prise en compte dans la durée maximale d’études. En complément aux dispositions de l’article 4 du Règlement
grand-ducal du 22 mai 2006 relatif à l’obtention du grade de bachelor et du grade de master de l’Université du
Luxembourg, le compteur des semestres est arrêté en cas de congé de maladie portant sur plus de 6 semaines,
en cas de congé de maternité ou d’accueil, ainsi que pour les congés spécifiques prévus par les lois et règlements
afférents (congé d’allaitement, congé parental, etc.) La période d’études maximale prévue du programme est
allongée de la durée de congé et ceci jusqu’à la fin du semestre alors en cours. Pour le troisième niveau d’étude,
en complément aux dispositions de l’article 1 du Règlement grand-ducal du 22 mai 2006 relatif à l’obtention du
grade de doctorat de l’Université du Luxembourg, le compteur de la durée des études est arrêté en cas de congé
de maladie portant sur plus de 6 semaines, en cas de congé de maternité ou d’accueil, ainsi que pour les congés
spécifiques prévus par les lois et règlements afférents (congé d’allaitement, congé parental, etc.) La période
d’études maximale prévue du programme est allongée de la durée du congé en question.
50
UL-ROI – Version du 08/07/2017
En outre, l’étudiant inscrit à l’autre université peut faire valoir son parcours de mobilité, au sens donné à l’art. 6
(1) de la Loi du 12 août 2003 portant création de l’Université du Luxembourg, s’il a obtenu :
un diplôme sanctionnant au moins 4 semestres de formation universitaire en dehors du Luxembourg ;
ou bien
au moins 25 ECTS dans une université en dehors du Luxembourg, validés par le jury tel que stipulé à
l’art. 9 de la Loi Chap. 8 du Titre IV.
Sous réserve que ces conditions soient satisfaites, l’Université du Luxembourg reconnaît à l’étudiant concerné
une période de mobilité équivalente à un semestre.
Art. IV.3.102. Dérogations. Une dérogation à l’obligation de mobilité des étudiants peut être accordée par le
doyen, sur avis du directeur des études, pour les étudiants :
qui souffrent d’une maladie nécessitant un traitement spécifique et/ou qui se trouvent dans une
situation de handicap de nature à réduire sensiblement leur mobilité ;
qui ont des obligations familiales qui les empêchent de s’absenter durant une période prolongée de
leur foyer familial ;
issus d’un état tiers non-membre de l’Union Européenne s’ils peuvent attester d’un diplôme d’études
secondaires délivré dans un pays non membre de l’UE. Toutefois cette dérogation ne pourra pas être
accordée aux étudiants qui suivent une formation pour laquelle toute une promotion part en mobilité
un semestre donné.
Art. IV.4.102. Un étudiant dans le premier, deuxième ou troisième niveau d’études peut opter pour le statut
d'étudiant à temps partiel. L’étudiant doit faire mention de ce choix de statut au moment de son inscription ou
ré-inscription. Un statut est acquis pour le semestre en cours.
Art. IV.4.103. Le champ d'application du présent chapitre est toutefois limité dans les mesures suivantes :
un étudiant dans le troisième niveau d’études ne bénéficiant d’aucun financement ne peut opter pour
le statut d’étudiant à temps partiel que sur avis favorable de son directeur de thèse ;
sauf exception dûment motivée par le recteur, un chercheur en formation doctorale ayant un contrat
de travail à l’Université a systématiquement un statut à temps plein ;
un étudiant, inscrit dans une formation du premier ou du deuxième niveau d'études spécifiquement
conçue sur un mode à temps partiel, ne peut opter pour le statut d'étudiant à temps partiel (et a donc
un statut d'étudiant à temps plein). Les règles stipulées dans les articles IV.4.105 et IV.4.106 sont
adaptées en conséquence pour les formations concernées.
Art. IV.4.104. Les droits d'inscription ne sont pas fonction du statut de l'étudiant. En outre, les conditions de
validation de la mobilité des étudiants de bachelor telles que spécifiées dans le Titre IV, Chapitre 3, restent en
vigueur. De plus, la mobilité n'implique pas un changement de statut. Enfin, si un étudiant à temps partiel d'une
formation de bachelor a un contrat de travail d'au moins 20 heures/semaine pendant les semestres où il est
susceptible d'effectuer son parcours de mobilité tel que spécifié au Titre IV, Chapitre 3, alors une dérogation à
l'obligation de mobilité peut lui être accordée par le doyen, sur avis du directeur des études.
51
UL-ROI – Version du 08/07/2017
Art. IV.4.105. Un étudiant à temps plein dans le premier ou le deuxième niveau au sens de l’art. 6 de la Loi
s’inscrit d’office à au moins 30 ECTS par semestre, ou au nombre d'ECTS restants pour l'obtention du diplôme
visé, si ceux-ci sont inférieurs strictement à 30 ECTS.
Un étudiant à temps partiel dans le premier ou le deuxième niveau d’études au sens de l’art. 6 de la Loi, s’inscrit
à au moins 15 ECTS par semestre, ou au nombre d'ECTS restants pour l'obtention du diplôme visé, si ceux-ci sont
inférieurs strictement à 15 ECTS. En outre, un étudiant à temps partiel dans le premier ou le deuxième niveau
s'inscrit à au plus 20 nouveaux ECTS par semestre.
Art. IV.4.107. Une inscription en temps plein donne lieu à un décompte de 1 semestre effectif de la durée
maximale des études.
Une inscription en temps partiel donne lieu à un décompte de 0,5 semestre effectif de la durée maximale des
études sous condition que le nombre total des semestres d’inscriptions à temps partiel dans le programme soit
inférieur ou égal au seuil de :
12 semestres pour un programme de Bachelor de 180 ECTS ;
16 semestres pour un programme de Bachelor de 240 ECTS ;
8 semestres pour un programme de Master de 120 ECTS ;
4 semestres pour un programme de Master de 60 ECTS.
Au-delà de ce seuil, une inscription en temps partiel donne lieu à un décompte de 1 semestre effectif de la durée
maximale des études.
Une réinscription à temps plein n’est possible que si la durée restante est supérieure ou égale à 1 semestre
effectif. Une réinscription à temps partiel n’est possible que si la durée restante effective est supérieure ou égale
à 0,5 semestre effectif.
Art. IV.4.108. Un étudiant ne peut changer de statut dans un niveau d'études donné que si les conditions
suivantes sont simultanément satisfaites :
l'étudiant n'a pas déjà changé deux fois de statut dans le niveau d'études;
la durée différentielle telle que définie dans l'art. IV.4.106 est strictement positive.
A défaut, le dernier statut de l'étudiant est conservé.
Art. IV.4.109. L’étudiant doit avoir validé 25 crédits ECTS des deux premiers semestres de l’offre de la formation
de premier niveau dans laquelle il est inscrit. Cette condition doit être remplie dans une durée maximale de :
deux semestres pour un étudiant uniquement inscrit à temps plein pour ces deux premiers semestres
de l’offre de formation ;
quatre semestres pour un étudiant uniquement inscrit à temps partiel pour ces deux premiers
semestres de l’offre de formation ;
trois semestres pour un étudiant inscrit à temps partiel pour un semestre, et à temps plein pour l’autre
semestre des deux premiers semestres de l’offre de formation.
A défaut, l’étudiant est exclu du programme pour une année.
52
UL-ROI – Version du 08/07/2017
Art. IV.5.102. L’étudiant titulaire d’un diplôme de technicien de l’enseignement secondaire technique
luxembourgeois ou de diplômes ou certificats étrangers reconnus équivalents par le ministre ayant l’Education
nationale dans ses attributions peut faire une demande d’inscription dans les bachelors de l’Université
correspondant à sa spécialité selon le système suivant, actualisé en fonction de l’évolution de l’offre de
formation de l’Université :
Division administrative et commerciale : Bachelor en Gestion (Professionnel) ;
Division électrotechnique : Bachelor en Ingénierie (Professionnel) ;
Division du génie civil : Bachelor en Ingénierie (Professionnel) ;
Division informatique : Bachelor en Informatique (Professionnel) ;
Division mécanique : Bachelor en Ingénierie (Professionnel).
Division équipement du bâtiment : Bachelor en Ingénierie (Professionnel).
Art. IV.5.102bis Ressortissants pays tiers. Les ressortissants de pays tiers seront admis à l’Université du
Luxembourg uniquement dans les formations académiques de bachelor, de master et de doctorat sous condition
d’obtention de l’autorisation de séjour « étudiant » auprès de la Direction de l’Immigration du Luxembourg.
Le statut d’étudiant à temps partiel n’est pas applicable pour les étudiants ressortissants de pays tiers, compte
tenu des spécificités de leur titre de séjour. De ce fait, ils n’ont pas accès aux formations à temps partiel
(formations professionnelles et continues, masters).
(1) L’admission à l’Université ne préjuge pas de l’obtention du titre de séjour. Dans tous les cas, le ressortissant
de pays tiers doit remplir les conditions de l’article 56 de la loi modifiée du 29 août 2008 sur la libre circulation
des personnes et l’immigration pour que l’autorisation de séjour soit octroyée. L’étudiant doit remettre au SEVE
copie de la décision du Ministre ayant dans ses attributions l’immigration et l’asile, portant sur l’octroi de
l’autorisation de séjour « étudiant ».
(2) L’étudiant se conforme à la loi de l’immigration et doit, dès son arrivée sur le territoire luxembourgeois,
remplir toutes les formalités afin d’obtenir son titre de séjour pour l’année académique concernée.
Le titre de séjour « étudiant » est un titre de séjour provisoire dont l'octroi et le renouvellement relève de la
compétence exclusive du Ministre ayant dans ses attributions l’immigration et l’asile. Les décisions
administratives au niveau de l’Université du Luxembourg sont de la compétence exclusive du recteur.
(3) La réinscription au semestre suivant est soumise à la présentation d’un titre de séjour valable pour l’année
en cours.
(4) Le rejet de l’autorisation de séjour implique une radiation d’office de l’admission et de l'inscription de
l’étudiant ressortissant de pays tiers.
(5) Une fois admis à l’Université, le ressortissant de pays tiers ne pourra changer de programme de formation
qu’avec une dérogation expresse du vice-recteur académique. A cette fin, il doit soumettre une demande auprès
du vice-recteur académique motivant les raisons de son changement. Une telle dérogation sera accordée une
seule fois.
53
UL-ROI – Version du 08/07/2017
(6) Les ressortissants de pays tiers qui n’ont pas de titre de séjour permanent octroyé par le Grand-Duché de
Luxembourg ne pourront pas s’inscrire dans une formation continue.
Art. IV.5.103. Examen d’admission universitaire. L’examen d’admission visé à l’article 12(2) de la loi est organisé
par le vice-recteur académique une fois par an au cours du semestre d’été. Il comporte des éléments portant
sur les compétences nécessaires pour pouvoir suivre les programmes visés. L’Université publie les conditions de
fonctionnement des examens.
Afin d’être en situation d’obtenir le titre de séjour qui sera nécessaire à leurs études à l’UL, les étudiants
ressortissants de pays tiers doivent être déjà détenteurs de leur diplôme permettant l’accès à la formation visée
au moment de leur demande d’admission.
Art. IV.8.102. Les demandes de validation des acquis professionnels ou acquis d’expérience, ou des études
supérieures déjà accomplies sont à introduire auprès du doyen au cours de l’année académique :
avant le 1er décembre pour une admission éventuelle au semestre d’été ;
avant le 1er mai pour une admission éventuelle au semestre d’hiver.
54
UL-ROI – Version du 08/07/2017
- les diplômes obtenus, et en cas d’études supérieures accomplies à l’étranger avec l’attestation de
reconnaissance éventuelle,
- les certificats des activités de formation continue,
- les attestations d’activités et d’expériences professionnelles (durée, type, emplois, certificat de
l’employeur, etc.).
Art. IV.8.104. Conformément à l’art. 9 de la Loi, la demande est examinée par un jury dont les membres sont
désignés par le recteur, sur proposition du doyen de la Faculté concernée.
Le jury motive sa décision sur base de l’ensemble des informations obtenues dans un rapport écrit, et le transmet
au doyen.
Le doyen informe par écrit la personne ayant introduit la demande et le SEVE de la décision du jury. En cas de
décision positive, le SEVE contacte alors l’intéressé et procède à son inscription.
Chapitre 9. (supprimé)
Art. IV.10.101 Le CET est composé de 3 membres : le directeur de thèse, 1 membre UL, et 1 membre UL ou
externe.
En cas de cotutelle, ce nombre peut être porté à 4 : les 2 co-directeurs de thèse, 1 membre UL et 1 membre UL
ou externe.
La chronologie des rapports de CET, pour les étudiants à temps plein et à temps partiel, se trouve dans l’Annexe
IV.6.
Art. IV.10.201 La convention de cotutelle doit être signée par toutes les parties au plus tard 12 mois après la
date de la première inscription en doctorat.
La durée du doctorat est fixée dans la convention de cotutelle sans pouvoir excéder le maximum des durées
permises dans chacune des Universités contractantes.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Pour le calcul de la durée des études de doctorat en cas de cotutelle, sont pris en compte les semestres à compter
de la 1re inscription au 3e niveau, que cela soit à l’UL ou dans l’université contractante.
La thèse est rédigée dans une des langues suivantes : allemand, anglais, français, avec un résumé
obligatoire en anglais. Si le sujet le justifie, la thèse peut être rédigée en luxembourgeois ou, sur
autorisation du recteur, dans une autre langue.
Le candidat présente son manuscrit au comité d’encadrement de thèse (CET). Celui-ci transmet dans les
huit semaines son avis avec l’approbation du doyen de la Faculté et une version électronique de la thèse
au Bureau des Etudes Doctorales (BED).
En cas d’avis négatif, le candidat est invité à retravailler la thèse et le directeur de thèse de l’UL informe
le BED du délai supplémentaire accordé sans que celui-ci ne puisse engendrer un dépassement du
temps maximum imparti à la réalisation de la thèse.
Le BED vérifie que le dossier de l’étudiant est en ordre sur le plan administratif. Si tel est le cas, le BED
transmet l’avis du CET au recteur.
A réception de cet avis, si le recteur autorise la soutenance, il informe les membres du jury nommés
selon les dispositions du Règlement grand-ducal du 22 mai 2006, le doyen, le doctorant et le BED de sa
décision. Il nomme également parmi les membres du jury, le président qui est un membre du corps
académique des enseignants-chercheurs de l’UL. Le recteur envoie l’invitation à participer à la
soutenance, en précisant le cas échéant si la thèse est couverte par un accord de confidentialité et si la
soutenance aura lieu à huis clos.
Les deux étapes précédentes (vérification par le BED, et information par le recteur) se font dans un délai
de 4 semaines.
Le BED attribue un numéro de thèse au doctorant et la page de garde de l’UL.
Le doctorant avec l’aide du secrétariat de son unité de recherche transmet un exemplaire physique
(papier) et/ou électronique de son manuscrit comportant cette page de garde à chaque membre du
jury un mois avant la soutenance.
La soutenance a lieu au plus tard dix semaines après la nomination du jury par le recteur.
Il est procédé à une annonce publique de la soutenance par les moyens usuels.
Le représentant désigné du BED communique au Président du jury les documents administratifs
nécessaires pour la soutenance de thèse.
Le jury ne peut statuer que s’il réunit au moins quatre de ses membres. La présence des membres du
jury est obligatoire et ne peut se faire à distance via des moyens techniques tels que vidéo-conférence.
Si strictement moins que quatre membres du Jury sont présents 60 minutes après l’heure de la
soutenance programmée, la soutenance est annulée et reportée à une autre date. Ce fait est signalé
sur le procès-verbal de soutenance par le Président du Jury, son suppléant ou, à défaut, tout membre
du jury présent. La nouvelle date de soutenance est proposée par le CET, sans pouvoir excéder le
maximum de la durée permise par le Règlement grand-ducal du 22 mai 2006.
Sinon, le Président du Jury déclare la soutenance de thèse ouverte. Cette soutenance se déroule en
deux temps : un exposé du candidat, suivi d’une séance d’observations et de questions du jury. Dans le
cas d’une thèse couverte par un accord de confidentialité, la soutenance peut avoir lieu à huis clos.
A l’issue de l’exposé du candidat, le Président du Jury invite alors les membres du Jury à faire les
observations et à poser au candidat toutes les questions qui leur sembleront utiles.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Après la soutenance, le Président du jury invite les membres du jury, hormis les experts à voix
consultative, à se retirer à huis-clos délibérer et rédiger le procès-verbal de soutenance ainsi que le
rapport de thèse synthétique et déterminer une appréciation de l’ensemble de la thèse et de la
soutenance. Le Président du jury conduit les débats du jury afin de parvenir à une conclusion
consensuelle. Cette conclusion doit porter tant sur le manuscrit produit par le candidat que sur la
prestation lors de la soutenance. Cette conclusion doit justifier la décision prise par le jury d’admettre
ou non le candidat au grade de docteur de l’Université du Luxembourg et la mention qui lui est
décernée, ainsi que les conditions de reproduction de la thèse.
Pour déterminer l’appréciation finale de la thèse et de sa soutenance, le jury peut avoir recours à la
procédure décrite dans l’annexe.
Le Président du jury remplit le procès-verbal de soutenance de thèse en conformité avec la décision du
jury, qu’il fait signer aux membres du jury séance tenante.
Le rapport de thèse synthétique contient la conclusion des débats du jury. Il est élaboré par le Président
du jury et cosigné par tous les membres du jury présents à la soutenance puis remis dans les 30 jours
suivants la date de la soutenance.
Le Président du jury invite le jury à rejoindre le candidat pour la communication du résultat.
Art. IV.10.304. Communication du résultat au candidat et au BED, diffusion de la thèse, émission du diplôme de
doctorat
Le Président du Jury informe le candidat de la décision du jury ainsi que, le cas échéant, des demandes
de modification de la thèse.
Le Président du Jury transmet au représentant du BED le procès-verbal original de soutenance de thèse,
et, dans les trente jours suivants la date de la soutenance, le rapport de thèse synthétique original,
cosigné par tous les membres du jury présents à la soutenance (hormis les experts à voix consultative),
et le cas échéant les demandes de modifications de la thèse.
Le BED procède à la diffusion par les moyens usuels du résultat et aux démarches administratives
nécessaires.
Le cas échéant, le candidat procède aux corrections du manuscrit demandées par le jury, et transmet
le manuscrit ainsi corrigé au Président du Jury.
Le Président du Jury s’assure que les modifications apportées répondent aux demandes formulées par
le jury et délivre l’autorisation de reproduction. Après avoir obtenu l’autorisation de reproduction, le
doctorant remet au BED, dans les trois mois après la soutenance, trois copies papier reliées de son
manuscrit définitif, une version électronique au format PDF comprenant en particulier la page de garde
du manuscrit définitif, et l’accord ou le refus de diffusion de la thèse. Le candidat devra enregistrer les
indications bibliographiques de sa thèse sur le serveur ORBilu.
A réception de ces documents, et vérification de la création de l’URL permanente selon le modèle de
http://hdl.handle.net/12345/12345 sur ORBilu, le BED émet le diplôme de docteur et procède au dépôt
légal de la thèse. Le candidat, le directeur de thèse, le doyen de la faculté concernée ou tout membre
du rectorat pourra obtenir copie de ces documents auprès du BED.
Le diplôme mentionne la spécialité ou discipline parmi celles figurant dans l'art. 4 de la Loi, en intégrant
de surcroit l'histoire, la géographie, la philosophie, la psychologie, les sciences politiques et la
sociologie, considérées comme faisant partie des sciences humaines, et l’architecture comme faisant
partie des disciplines artistiques.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Art. IV.10.305. Conformément à l’Art. 11 du Règlement grand-ducal du 22 mai 2006 relatif à l’obtention du grade
de doctorat de l’Université du Luxembourg « les principes régissant la constitution du jury et la désignation de
son président sont précisés dans la convention. (…) Le nombre des membres du jury ne peut excéder six ».
Dans le cas où la convention de cotutelle ne préciserait pas tout ou partie de la procédure à suivre, la procédure
correspondante de l’Université où la soutenance a lieu s’applique sans aller à l’encontre des dispositions de la
convention de cotutelle. Si la soutenance de thèse se déroule à l’Université partenaire, une demande officielle
d’autorisation de soutenance via le rapport de CET sera à confirmer par le recteur de l’Université du Luxembourg.
Dans ce cas, le recteur informe uniquement les deux directeurs de thèse de sa décision.
Le Président du jury veille à ce que le procès-verbal de soutenance de thèse en conformité avec la décision du
jury et signé par ses membres soit transmis au BED de l’UL endéans les 30 jours suivants la date de la soutenance.
Art. V.1.102. Les projets de recherche doivent être autorisés par le rectorat.
Chapitre 2. (supprimé)
Chapitre 3. Projets de recherche faisant l’objet d’une convention avec des tiers
Art. V.3.101. Les projets de recherche en partenariat avec des tiers, font l’objet de conventions entre l’Université
et les partenaires, qui fixent en particulier les modalités d’exécution des projets concernés.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Art. V.4.102. Le rectorat procède au moins une fois par an à un appel à proposition et/ou un appel à reconduction
des projets de recherche auprès des enseignants-chercheurs autorisés à diriger des projets de recherche.
Art. V.4.103. La proposition de projet de recherche est introduite sur base des dispositions en vigueur. Cette
proposition de projet est soumise au rectorat sous couvert du doyen ou du directeur de centre interdisciplinaire.
Art. V.4.104. Pour chaque proposition de projet, le rectorat fait appel à au moins un évaluateur externe à
l’Université, qui lui rend un avis sur l’opportunité du projet, et l’adéquation des moyens demandés pour le mener
à bien. Le rectorat décide de l’autorisation du projet de recherche, après avis du doyen ou du directeur du centre
interdisciplinaire.
Art. V.4.105. Le chef de projet produit un rapport intermédiaire après 18 mois d’activités. Il indique dans ce
rapport sa demande de poursuite ou d’arrêt du projet, et donne des indications sur l’actualisation des besoins
budgétaires et des délais nécessaires. Le rectorat décide de la poursuite du projet de recherche et, le cas échéant,
de ses conditions.
Art. V.4.106. Le chef de projet produit un rapport de fin de projet, comportant les informations concernant les
activités scientifiques menées au cours du projet, ainsi qu’un décompte budgétaire. Ce rapport final est soumis
au rectorat et au doyen ou directeur de centre interdisciplinaire concerné.
Art. V.4.107. Le rectorat peut faire appel à un évaluateur externe du rapport final, qui lui rend un avis sur les
résultats obtenus.
Loi du 18 avril 2001 sur les droits d’auteur, les droits voisins et les bases de données, telle que modifiée :
Art. 6.
Est dite « œuvre dirigée », l'œuvre créée par plusieurs auteurs à l'initiative et sous la direction
d'une personne physique ou morale qui l'édite ou la produit et la divulgue sous son nom, et
dans laquelle la contribution des auteurs participant à son élaboration est conçue pour
s'intégrer dans cet ensemble.
Sauf disposition contractuelle contraire, la personne physique ou morale sous le nom de
laquelle l'œuvre dirigée a été́ divulguée est investie à titre originaire des droits patrimoniaux et
moraux d'auteur sur l'œuvre.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Art. 32
2. Lorsqu'un programme d'ordinateur est créé par un employé dans l'exercice de ses fonctions
ou d'après les instructions de son employeur, seul l'employeur est habilité à exercer tous les
droits patrimoniaux afférents au programme d'ordinateur ainsi créé, sauf dispositions
contractuelles contraires.
Art. 67
2. Est producteur de base de données la personne physique ou morale qui prend l'initiative et
assume à titre principal le risque d'effectuer les investissements nécessaires à la création d'une
base de données.
Art. VI.1.101. L’Université adopte les principes suivants pour ses salariés ayant un contrat de travail avec elle :
Une invention appartient à l’Université lorsqu’elle est faite par le salarié dans l’exécution, soit d’un
contrat de travail comportant une mission inventive qui correspond à ses fonctions effectives, soit
d’études ou de recherches qui lui sont explicitement confiées.
Il en va de même lorsque l’invention est faite par un salarié soit dans le cours de l’exécution de ses
fonctions, soit dans le domaine des activités de l’Université, soit par la connaissance ou l’utilisation de
techniques ou de moyens spécifiques à l’Université ou de données procurées par elle.
Lorsqu'un programme d'ordinateur est créé́ par un salarié dans l'exercice de ses fonctions ou d'après
les instructions de son employeur, seul l'employeur est habilité à exercer tous les droits patrimoniaux
afférents au programme d'ordinateur ainsi créé, sauf dispositions contractuelles contraires.
Est producteur d’une base de données l’Université dans la mesure qu’elle prend l'initiative et assume à
titre principal le risque d'effectuer les investissements nécessaires à la création de la base de données.
Conformément à l’article 32, alinéa 2, de la loi du 18 avril 2001 sur les droits d’auteur, les droits voisins
et les bases de données, telle que modifiée, les œuvres artistiques et littéraires protégées par le droit
d’auteur (telles que les publications scientifiques, les livres, les ouvres d’art, etc.) appartiennent à leurs
auteurs.
Par contre, la loi du 18 avril 2001, telle que modifiée, prévoit que pour les travaux effectués dans le
cadre d’un contrat mandatant l’Université par une tierce partie (« œuvres commandés ») l’Université
est investie à titre originaire des droits patrimoniaux et moraux d'auteur sur l'œuvre et est libre de
transférer les droits économiques à la tierce partie l’ayant mandatée.
Art. VI.1.102. L’Université adopte les principes suivants pour ses étudiants et, le cas échéant, les stagiaires
n’ayant pas un contrat de travail avec elle :
L’étudiant ou stagiaire a le devoir de céder au profit de l’Université ses droits à la propriété intellectuelle
créée en collaboration avec des employés de l’Université. En revanche, l’étudiant ou stagiaire se voit
assimilé aux droits à une rémunération telle que prévue pour les employés de l’Université dans sa
Politique de Propriété Intellectuelle.
L’unité de recherche, qui envisage impliquer dans des projets de recherche un étudiant ou stagiaire qui n’est pas
employé de l’Université, assure que l’étudiant ou stagiaire concerné signe une déclaration préalablement.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Art. VI.2.101. Afin de définir une politique cohérente et structurée de valorisation des résultats de recherche,
l’Université adopte les principes suivants:
Art. VI.2.102. Conformément à l’article 22(m) de la Loi, le rectorat assure la gestion du patrimoine de
l’Université, ce qui comporte le patrimoine immatériel tel que la propriété intellectuelle en forme de p.ex. des
brevets, des marques, des dessins, des logos, des noms de domaines, des logiciels et des droits d’auteurs.
Le rectorat peut déléguer la gestion des droits de propriété intellectuelle et de leur valorisation.
Le rectorat établit et publie une politique cohérente sur la propriété intellectuelle et la valorisation des résultats
de recherche pour l’ensemble de l’Université sous la forme d’un ou plusieurs documents («
Guiding principles for the valorisation of research results and intellectual property rights »).
Art. VI.2.103. Le rectorat établit annuellement un état des lieux sur le statut et le développement du portefeuille
de propriété intellectuelle que détient l’Université, et sur l’exploitation et la valorisation des résultats de
recherche.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
de consulter sa copie d'examen après que celle-ci ait été corrigée, et de prendre connaissance des
critères d’évaluation ;
de contester des résultats d'évaluation des examens et prestations devant une instance mandatée à
cet effet, conformément aux procédures de l’Université ;
de demander en toute confidentialité assistance aux membres du personnel de l’Université;
de bénéficier, dans le respect des règles de déontologie sur l'utilisation des ressources informatiques
mises à sa disposition par l’Université, de la confidentialité de ses courriers électroniques et de ses
fichiers informatiques qui utilisent les infrastructures informatiques mises à disposition par l’Université
;
de discuter, d'enquêter et de s'exprimer librement sur tous les sujets en relation avec les matières
enseignées, sans crainte de représailles sous réserve de respecter les règles fondamentales de
déontologie ;
de créer et de rejoindre toute association promouvant les intérêts communs des étudiants ;
à ce qu’il ne soit pas porté atteinte à sa dignité et à son honneur ;
à la propriété intellectuelle créée par lui même en dehors de toute collaboration quelconque avec des
employés de l’Université (cf. Art. VI.1.103, dernier point).
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
s’il est bénéficiaire d’une chambre universitaire dans le cadre d’un contrat de bail entre lui et
l’Université, de respecter scrupuleusement ses obligations résultant de ce contrat et du règlement
d’ordre intérieur de sa résidence ;
de ne pas porter atteinte à la dignité et à l'honneur des personnes et de l'Université ; l’étudiant sera
attentif au respect du personnel qui travaille dans l'Université, des personnes qui collaborent avec
l'Université pour la réalisation de ses missions d'enseignement et des autres étudiants qui la
fréquentent ;
de céder au profit de l’Université ses droits à la propriété intellectuelle créée en collaboration avec des
employés de l’Université, selon les conditions prévues dans l’Article VI.1.102.
Art. VII.2.103. Expulsion de la salle. En cas de substitution de personnes ou de troubles affectant le déroulement
de l’épreuve, l’expulsion de la salle de déroulement des épreuves peut être prononcée par le surveillant, ou par
tout professeur ou assistant-professeur de l’Université.
Art. VII.2.104. Conduite à tenir par le correcteur en cas de fraude. En cas de constatation d’une fraude lors de
la correction de l’épreuve, le correcteur devra :
Terminer la correction de l’épreuve.
Dresser un procès-verbal (rapport précis et détaillé) signé par lui-même.
Porter la fraude à la connaissance du directeur des études et du doyen de la faculté concernée.
Art. VII.2.105. Conduite à tenir par le jury d’examen en cas de fraude. Dans l’hypothèse où le candidat n’est
pas exclu de la salle de déroulement des épreuves :
L’évaluation de ses connaissances est opérée comme pour les autres candidats.
Le jury délibère sur ses résultats dans les mêmes conditions que pour un autre candidat. Toutefois
aucun certificat de réussite ou de relevé de notes ne peut être délivré à l’étudiant avant que le jugement
n’ait été définitivement pris.
63
UL-ROI – Version du 08/07/2017
Art. VII.2.106. Instruction de la fraude. Le doyen est saisi de la fraude. Il reçoit le rapport détaillé des faits et les
pièces justificatives. Il peut transmettre copie de ce rapport à la personne mise en cause. Le doyen procède à
l’instruction de la fraude sur base des éléments fournis, et à l’audition du ou des surveillants, du correcteur, de
l’étudiant concerné. L’instruction de la fraude fait l’objet d’un rapport écrit du directeur des études au doyen.
Art. VII.3.102. Les sanctions disciplinaires sont, par ordre croissant de sévérité :
a. l'avertissement, ayant pour objet de rappeler à l’ordre l’étudiant et d'attirer son attention sur la gravité
de son comportement ;
b. le blâme qui a pour objectif de réprouver officiellement les agissements de l'étudiant ;
c. l’interdiction de s’inscrire au semestre d’études suivant dans tout programme de formation ;
d. l’exclusion de l’établissement pour une durée maximum de cinq ans. Cette sanction peut être
prononcée avec sursis si l’exclusion n’excède pas deux ans.
Art. VII.3.103. Dans le cas où la sanction disciplinaire appliquée à l’étudiant concerné est l’avertissement, le
blâme, ou l’exclusion avec sursis, alors l’étudiant est admis à représenter les examens concernés lors de la
prochaine session où ces examens sont organisés.
Dans le cas où la sanction appliquée est l’exclusion sans sursis pour une période maximum de cinq ans, l’étudiant
est admis, à l’issue de sa période d’exclusion de l’Université du Luxembourg, à se réinscrire.
Art. VII.3.104. Les sanctions ne peuvent être prononcées qu'après que l'étudiant mis en cause ait eu l'occasion
d'être entendu par l’autorité ayant prononcé la sanction, ou de présenter par écrit ses moyens de défense.
Art. VII.3.105. Le recteur ou le doyen prend sa décision à l’égard de l’étudiant au plus tard un mois après avoir
été saisi du dossier, et la lui notifie par lettre recommandée avec accusé de réception, en lui indiquant les motifs
de la décision et la possibilité de faire appel de cette décision dans les 8 jours francs à compter de la date de
réception de ladite décision, conformément à la procédure décrite au chapitre 4 du Titre VII, outre les voies de
recours commun.
Art. VII.3.106. L’étudiant qui n’a pas réglé toutes les formalités d’inscription ou de réinscription va être
automatiquement coupé de tous les services offerts aux étudiants réguliers au moment de la première journée
de cours du semestre pour lequel il avait l’intention de s’inscrire ou de se réinscrire, et ce jusqu’à règlement des
formalités. Les diplômes ou certificats ne sont pas remis à l’étudiant n’ayant pas respecté ses obligations envers
l’Université (remboursement de livres empruntés à la bibliothèque et égarés, paiement du loyer des chambres,
etc.).
Chapitre 4. Cas spécifique des sanctions motivées par une fraude ou tentative
de fraude
Art. VII.4.101. Le recteur délègue au doyen la faculté de prononcer les sanctions a. et b. telle que visée à l’art.
VII.3.102 si elles sont motivées par une fraude ou tentative de fraude d’un étudiant.
Art. VII.4.102. Si le doyen et le directeur des études considèrent qu’il y a eu fraude ou tentative de fraude, et
qu’il convient d’édicter une sanction, ils portent à la connaissance de la personne mise en cause tous les
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
éléments qui ont permis d’établir la fraude. Selon le cas tel que visé à l’art. VII.4.101, le doyen propose au recteur
les sanctions disciplinaires applicables ou l’informe de la sanction prononcée.
Art. VII.4.103. Dans le cas où la sanction disciplinaire est motivée par une fraude ou tentative de fraude,
l’examen concerné ne fait l’objet d’aucune évaluation, et le module concerné n’est pas évalué lors de cette
session d’examen.
Dans ce cas, le recteur peut de surcroit décider que, non seulement l’examen concerné, mais aussi l’ensemble
des examens de la session où la fraude ou tentative de fraude a été constatée, ne font l’objet d’aucune
évaluation, et les modules concernés ne sont pas évalués lors de cette session d’examen.
Art. VII.5.102. Un étudiant contestant l’évaluation qu’il a obtenue s’adresse en première instance au directeur
des études de la formation concernée, en expliquant les motifs de sa contestation. Si le directeur des études est
directement concerné, ou si la contestation n’est pas réglée au niveau du directeur des études, l’étudiant
s’adresse au doyen.
Art. VII.5.103. Si la contestation ne peut être réglée au niveau de la Faculté et est maintenue, l’étudiant dépose
une réclamation écrite et motivée auprès du recteur, agissant en tant que président du conseil universitaire. Le
recteur saisit la commission des litiges de l’Université, et informe le doyen de la faculté concernée de cette
saisine. Dans les 10 jours suivants, le doyen transmet à la commission des litiges un dossier relatant la
chronologie des évènements, en spécifiant les tentatives de règlement de la contestation au niveau de la faculté,
et incluant tout document et élément qu’il estime utile de transmettre à la commission.
Art. VII.5.104. La commission des litiges de l’Université examine la réclamation. Elle peut auditionner toute
personne qu’elle souhaite susceptible d’éclairer la situation. Elle peut recourir à l’avis d’experts et charger une
personne de procéder à une évaluation supplémentaire. Elle informe le recteur de son avis sur la réclamation.
Art. VII.5.105. L’étudiant contestant une sanction qui lui a été infligée dans le cadre du chapitre 3 du Titre VII a
la possibilité de faire un appel de cette décision. L’appel doit être introduit par l’étudiant dans les 8 jours francs
de la notification de la décision à l'étudiant intéressé. L’appel est introduit auprès du recteur, agissant en tant
que Président du conseil universitaire. Le recteur saisit la commission des litiges pour traiter l’appel, laquelle
l’informe de ses conclusions.
Art. VII.5.106. Le recteur informe le conseil universitaire de l’avis rendu par la commission des litiges. Le conseil
universitaire statue sur la réclamation.
Cette décision motivée est transmise par le recteur à l’étudiant ayant fait la réclamation.
65
UL-ROI – Version du 08/07/2017
Art. VIII.1.102. Tout agissement fautif d’un membre du personnel pourra faire l’objet de sanctions disciplinaires,
en conformité au régime qui lui est applicable.
Art. VIII.1.104. Le régime du personnel de l’Université du Luxembourg ayant le statut de fonctionnaire de l’Etat
est fixé principalement par la « loi modifiée du 16 avril 1979 fixant le statut des fonctionnaires de l´Etat ».
Art. VIII.1.105. En ce qui concerne les employés de l’Etat, leur régime est fixé principalement par la « loi modifiée
du 27 janvier 1972 fixant le régime des employés de l´Etat ». Dans le contexte de la discipline, il y a lieu de
distinguer entre deux catégories d’employés de l’Etat.
Les employés de l’Etat qui sont en service depuis moins de 10 ans, ou qui ont moins de 35 ans, ont un contrat
de travail ordinaire régi notamment par le Code du Travail.
Dans les autres cas, il y a lieu de se référer par conséquent aux dispositions applicables aux fonctionnaires de
l’Etat en ce qui concerne les mesures disciplinaires contenues dans la « loi modifiée du 16 avril 1979 fixant le
statut des fonctionnaires de l´Etat ».
Art. VIII.1.106. Le Contrat collectif des ouvriers de l’Etat signé en date du 14 décembre 2010 détermine le statut
applicable aux ouvriers de l’Etat.
Art. VIII.1.107. Les membres du corps académique des enseignants chercheurs relèvent de plus de l’Art. 35 (3)
de la Loi, laquelle détermine notamment la procédure disciplinaire qui leur est applicable, ainsi que par la charte
des droits et devoirs des enseignants-chercheurs de l’Université.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
En outre, un avis final négatif ne peut être transmis au recteur par le doyen qu’après que la commission -
éventuellement en présence des directeurs des études et responsable de l’UR concernés et du doyen – aie pu
avoir un échange de vue et entendu l’enseignant-chercheur. Chaque rapport est confidentiel tout en étant
accessible à l’enseignant-chercheur sur sa demande.
Dans le cas d’un professeur, le Conseil de gouvernance décide, au vu de ces éléments, si le contrat se termine à
l’issue du CDD, si le CDD est prolongé, ou si un CDI succède au CDD. Le Recteur notifie à l’enseignant-chercheur
au plus tard 12 mois avant la fin du CDD dans le cas d’un professeur (respectivement 6 mois dans les autres cas),
si le contrat se termine à l’issue du CDD, si le CDD est prolongé, ou si un CDI succède au CDD.
Art. VIII.2.102. La pérennisation d’un employé à l’issue d’un CDD passe soit par la création d’un CDI, soit par
l’affectation à un poste CDI ouvert. Ces démarches sont sujettes à l’approbation par le rectorat.
67
UL-ROI – Version du 08/07/2017
de respecter le droit d’autrui d'exprimer librement ses points de vue et opinions et de ne pas empiéter
sur les droits des membres de l’Université ou des étudiants;
de respecter les principes de déontologie sur l'utilisation des ressources informatiques mises à sa
disposition par l’Université ;
de ne pas interrompre ou empêcher sans raisons l'enseignement ou toute procédure administrative;
de respecter le lieu de travail et les activités professionnelles des autres;
de ne pas avoir recours au plagiat, à la fraude ou à toute autre méthode inéquitable.
de se conformer en tout point au code de conduite de l'Université et notamment aux règles relatives
aux conflits d'intérêts.
Le règlement d’ordre intérieur et ses annexes ne préjugent en rien de la liberté académique prévue à l’article 30
de la Loi.
(2) Les professeurs ayant exercé les fonctions de recteur, de vice-recteur, de doyen et de
directeur de centres interdisciplinaires, peuvent bénéficier sur demande d’un congé
scientifique de même durée après avoir exercé ces fonctions respectives. Cette
disposition ne s’applique qu’aux congés prenant effet au cours des deux ans qui suivent
la cessation de ces fonctions.
(3) Le congé scientifique est accordé par le conseil de gouvernance sur proposition du
rectorat. »
Art. VIII.4.101. Le congé scientifique a pour but de permettre à l’ayant droit de mettre à jour ses connaissances,
de prendre part à des projets scientifiques spécifiques ou de préparer une conversion thématique.
Art. VIII.4.102. Le professeur remplissant la condition (1) de l’art. 36 de la Loi peut, sous réserve de faire la
demande de congé scientifique, sous réserve de la condition (3) de l’art. 36 de la Loi, et sous réserve d’être
encore en fonction en tant que professeur occupé à tâche complète au sein de l’Université pendant au moins 3
ans à l’issue du congé scientifique, bénéficier d’un congé scientifique exerçable à partir de la 7 e année d’une
période de 7 années ininterrompues d’enseignement à l’Université en tant que professeur à l’Université. Une
nouvelle période de 7 ans commence à l’issue du congé scientifique.
Art. VIII.4.103. Le professeur remplissant la condition (2) de l’art. 36 de la Loi peut, sous réserve de faire la
demande de congé scientifique, et de la condition (3) de l’art. 36 de la Loi, bénéficier d’un congé scientifique
exerçable à l’issue de son activité désignée dans la condition (2) de l’art. 36 de la Loi. Le conseil de gouvernance
décide lors du traitement de la demande si la rémunération de base retenue est celle de professeur ou celle
correspondant à la dernière fonction exercée. A partir de dix ans de mandats ininterrompus, un congé
scientifique de 12 mois avec maintien intégral de la rémunération de base peut être demandé.
Art. VIII.4.104. Le professeur remplissant la condition (1) ou (2) de l’art. 36 de la Loi, et souhaitant bénéficier
d’un congé scientifique, soumet sa demande au moins un an avant la date souhaitée de démarrage du congé
scientifique.
La demande est soumise au rectorat dans le cas (1), au recteur dans le cas (2) sauf si le professeur concerné est
le recteur lui-même, auquel cas il soumet sa demande au président du conseil de gouvernance.
68
UL-ROI – Version du 08/07/2017
L’instance appropriée telle que définie ci-dessus examine les demandes et fait les propositions au conseil de
gouvernance, en tenant compte :
d’un avis confidentiel du doyen dans le cas (1),
des impératifs d’enseignement et de recherche au sein de l’Université,
de la reconnaissance du travail effectué par le professeur, de son engagement au sein de l’Université,
des objectifs envisagés du congé scientifique,
et des possibilités budgétaires.
Une personne exerçant un mandat électif ne peut bénéficier de congé scientifique pendant la durée de ce
mandat.
Art. VIII.4.105. Les frais de voyage et de séjour de l’ayant droit ne sont pas à la charge de l’Université.
Art. VIII.4.106. Le professeur bénéficiant d’un congé scientifique peut l’exercer auprès de toute université,
centre de recherche, dans une entreprise ou dans une administration. Il peut béneficier d‘aides à la mobilité
dans le cadre des programmes afférents d’organismes tels que e.g. le FNR. Les règles d’autorisation pour les
activités accessoires restent en vigueur pendant la durée du congé scientifique. Une personne qui bénéficie d’un
congé spécial excédant 12 jours par an ne peut bénéficier d’un congé scientifique pendant son congé spécial. A
l’issue de son congé scientifique, le professeur rédige un rapport sur ses activités menées pendant le congé
scientifique, qui est transmis au Conseil de gouvernance sous couvert du Recteur.
Art. VIII.4.107. Un membre du corps académique peut se voir autorisé à effectuer un séjour, d’une durée
comprise entre un et trois mois, dans une autre université ou institution de recherche avec laquelle l’Université
du Luxembourg entretient des liens privilégiés. L’objet du séjour est d’y mener des activités de recherche, y
dispenser un cours, des séminaires ou une série de conférences. Une telle autorisation ne comporte aucune
décharge pour sa mission d’enseignement à l’Université du Luxembourg.
Une demande motivée contenant l’invitation de l’université ou de l’institution de recherche d’accueil est
adressée au doyen, qui apprécie si l’absence engendrée est susceptible de causer un préjudice aux activités
d’enseignement et de recherche au sein de la faculté. Le doyen transmet la demande ainsi que son avis au
recteur. La décision d’autorisation est prise par le recteur, le cas échéant après avoir demandé des avis
complémentaires.
69
UL-ROI – Version du 08/07/2017
dans les premières 5 années d’exercice de son éméritat, faire partie des comités d’encadrement de
thèse, et des jurys de thèse, au sens du RGD et compte alors dans les membres de l’UL au titre de l’art 6
du RGD relatif à l’obtention du grade de doctorat de l’Université,
conserver ses droits d’accès à la bibliothèque, conserver une adresse électronique, utiliser le papier à
en-tête, et disposer d’une adresse postale à l’Université.
Le rectorat transmet la demande et émet un avis auprès du conseil de gouvernance sur la base de la demande
d’éméritat formulée par le professeur, d’un CV, et d’un avis du doyen de la faculté concernée.
(2) Le Conseil de gouvernance peut attribuer le titre de « recteur émérite » à un ancien recteur de l’Université
du Luxembourg qui a accompli au moins un mandat complet et qui est membre du personnel de l’Université du
Luxembourg au moment de son départ à la retraite.
La demande d’éméritat est effectuée dans l’année précédant le départ à la retraite, auprès du rectorat, qui la
transmet au Conseil de gouvernance.
70
UL-ROI – Version du 08/07/2017
4. les organismes, services et établissements publics, entreprenant, dans les domaines qui les
concernent, des activités de recherche ;
5. les associations et les fondations sans but lucratif régies par les dispositions de la loi modifiée du 21
avril 1928 sur les associations et les fondations sans but lucratif, dans les domaines qui les concernent,
des recherches.
(2) La proposition de nomination d’un professeur affilié est soumise par le recteur, après avis du doyen ou du
directeur du centre interdisciplinaire. Le recteur peut recourir à l’avis d’experts. Le conseil de gouvernance
nomme le professeur affilié. La nomination expire avec le départ à la retraite ou la cessation de lien contractuel
avec l’institution qui l’emploie.
(3) Le professeur affilié est électeur aux fonction statutaire au sein de l’Université, et ce dans la Faculté à laquelle
sa discipline est rattachée, sans être éligible. Le professeur affilié peut être amené à assumer des responsabilités
similaires à celles d’un enseignent-chercheur du corps académique.
(4) La description de l’étendue des activités du professeur affilié est jointe à la proposition soumise au conseil
de gouvernance. Elle contient les obligations d’enseignement. Le titre de professeur affilié donne droit à la
direction de thèses de doctorat. Le titre de professeur affilié ne donne droit à aucune rémunération. Le titre de
professeur affilié donne le droit de soumettre des projets de recherche internes, à condition qu’ils soient
soutenus de manière équivalente par l’institution qui l’emploie.
(2) La proposition de nomination d’un professeur invité est soumise au rectorat par le doyen
de la faculté après avis du conseil universitaire.
(3) le professeur invité est nommé pour un terme ne dépassant pas trois ans.
(4) Le conseil de gouvernance fixe les indemnités des professeurs invités.»
En conformité avec l’art. 38 de la Loi, une personne peut être nommée pour un maximum de 6 ans, avec au plus
2 renouvellements au sein de cette période. La rémunération est proportionnelle à la tâche effectuée, et ne peut
être supérieure à celle correspondante d’un professeur de l’UL. Le montant des frais de déplacement et de
logement remboursés par l’UL ne peut excéder 30 % de la rémunération prévue pour le professeur invité.
Le nombre de professeurs invités ne doit pas excéder 15 % du nombre de professeurs de l’Université.
71
UL-ROI – Version du 08/07/2017
Le rectorat pourra, au cas par cas, décider de la continuation des activités du professeur ou de l'assistant-
professeur, par un contrat de prestation de services en tant que « senior professor » :
jusqu'à la fin du semestre d'été ou d'hiver en cours;
ou pour une période d'une année supplémentaire, renouvelable pour une durée maximum de trois
ans.
Il est toutefois fait une exception à cette limitation de 80 % dans le cas où le temps partiel est motivé par un
congé scientifique. En ce cas, l’enseignant-chercheur peut confier sa charge de directeur des études ou de
responsable d’unité de recherche à une personne faisant fonction le temps de son congé, et retrouver de plein
droit la charge à son retour de congé sous réserve que la durée du mandat ne soit pas écoulée et que l’ensemble
de la période de temps partiel motivée par un congé scientifique n’excède pas 6 mois. D’autres types de congés
seront traités au cas par cas.
Sans contrainte sur l’ampleur du temps partiel, l’enseignant-chercheur à temps partiel peut pleinement
participer à la commission consultative scientifique, à l’Ethics Review Panel, à l’Ethics Advisory Committee, à la
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Dans les cas où l’enseignant-chercheur à temps partiel conserve une responsabilité, son mandat dans cette
responsabilité continue de s’écouler comme s’il était à temps plein. Ses droits de vote sont aussi préservés
intégralement.
Art. IX.1.102. Pour être éligible, la personne ne doit pas avoir de contrat avec l’Université, ne doit être membre
d’aucun des organes de l’Université au sens de l’art. 17 de la loi, ni d’aucune structure rattachée à l’un de ces
organes, ni du gouvernement. Dans le cas où la personne a exercé l’une des responsabilités précitées, elle est
éligible après une année de moratoire.
Art. IX.1.103. L’Université peut attribuer au plus une médaille par an.
Les membres de la communauté universitaire visés par les principes directeurs sont les suivants:
l'équipe de direction, les doyens et les directeurs des centres interdisciplinaires ainsi que le
conseil de gouvernance;
le personnel de l'Université rémunéré par l'Université et travaillant pour l'Université, y compris: le
personnel enseignant, le personnel académique intermédiaire, scientifique, administrative et du
personnel technique;
les doctorants;
les membres des divers types de comités et organes officiels de l'Université agissant en cette
qualité;
les personnes détachées ou déléguées à l'Université;
les consultants, les fournisseurs et les entrepreneurs (y compris les enseignants, les étudiants
travailleurs saisonniers, etc..);
et les personnes qui effectuent des services pour l'Université en tant que bénévoles et qui se
prévalent d'une association ou d’un lien avec l'Université.
Les principes directeurs sont administrés par le rectorat et énoncés dans un document intitulé « code de
conduite » approuvé par le Conseil de gouvernance.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Annexes du Titre II
Annexe II.1. Governance and operations of Interdisciplinary Centres
This annex is a translation of Title II, Chapter 6 of the present Internal Regulations (ROI). In case of doubt, the
French version prevails.
Art. A.II.1.101. (Art. II.6.101.) The Centre Advisory Board (CAB) serves as an advisory body on the centre’s
activities. Its members are appointed for a term that cannot exceed the expiration of the mandate of the Director
of the Centre.
Art. A.II.1.102. (Art. II.6.102.) The CAB is appointed by the President and chaired by the Vice-President in charge
of research. The CAB meets at least twice a year and presents its opinion to the President on the following
activities of the centre:
1. Strategic plan,
2. Annual activity plan,
3. Budget,
4. Quality assurance and control.
Art. A.II.1.201. (Art. II.6.201.) The Director of the Centre reports to the President and is in charge of the daily
management of the Centre. Specifically, the Director of the centre is responsible for
Monitoring the activity of the centre and ensuring that they are in line with the approved budget,
Implementing and executing the Centre’s strategic and operational plans,
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Recruiting and managing the Centre’s personnel. Employment contracts that differ from the
University’s standard contracts must be approved by the Director of Administration. Employment
contracts of staff specifically allocated to the Centre are signed by both the Director of Administration
and the Director of the Centre.
Entering into agreements with University staff to ensure that research projects’ obligations are fulfilled.
Art. A.II.1.301. (Art. II.6.301.) Besides the position of the Director, permanent positions at the Interdisciplinary
Centre may be created at the three following levels:
Chief Scientist;
Senior Research Scientist;
Research Scientist.
These positions are foreseen in the University’s Four-Year Plan, and their funding is at the responsibility of the
concerned Interdisciplinary Centre.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
The position is an equivalent of an « adjoint de recherche » with the same criteria of selection,
publication of the position and attributions.
The « Research Scientist » is under the responsibility of an « enseignant-chercheur », appointed by the
Director of the Centre, and assigned to the Centre.
The Director of the Centre is in charge of the recruitment.
77
UL-ROI – Version du 08/07/2017
Annexes du Titre IV
Annexe IV.1. Numerus Clausus
Art. A.IV.1.101. La liste des formations officielles pour l’année académique en cours avec, le cas échéant, les
Numerus Clausus correspondants, se trouve dans la partie « Documents Officiels » du site web de l’Université.
Art. A.IV.2.102. Les étudiants de la FSTC ayant passé avec succès les examens sanctionnant les 60 premiers ECTS
dans le cursus du bachelor académique en sciences de la vie, filière médecine, se voient attribuer le CES
(Certificat d’Etudes Supérieures) en médecine.
78
UL-ROI – Version du 08/07/2017
79
UL-ROI – Version du 08/07/2017
Annexe IV.4.
(supprimée)
Est considéré excellent un travail classé dans les premiers 20% comparé à l’expérience récente du
membre du jury.
Est considéré très bon un travail classé dans les deuxièmes 20% comparé à l’expérience récente
du membre du jury.
Etc.
Le président ouvre les bulletins de vote et constate l’appréciation finale selon le tableau joint.
Appréciation finale :
80
UL-ROI – Version du 08/07/2017
Président suppléant
Membre du jury
Membre du jury
Membre du jury
Le jury
Fait à …, le xx/xx/20xx
81
UL-ROI – Version du 08/07/2017
Jury de thèse
Président suppléant
Membre du jury
Membre du jury
Membre du jury
Rapport de thèse
Fait à …, le xx/xx/20xx
82
UL-ROI – Version du 08/07/2017
Le présent document a pour objet de régler les questions liées à la possibilité de diffusion des thèses réalisées
à l’Université du Luxembourg (UL).
ARTICLE 1
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Access propre à ORBilu sera également signée par l’auteur lors de ce dépôt.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
ARTICLE 4
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effectuées. A ce titre, l’auteur certifie que la thèse au format papier et électronique transmise à l’UL et mise en
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** http://creativecommons.org/international/lu/
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84
UL-ROI – Version du 08/07/2017
Je soussigné(e),
certifie avoir remis au Bureau des Etudes doctorales de l’Université du Luxembourg pour le dépôt légal de ma
thèse
- 3 copies de mon manuscrit en version papier
- 1 version électronique de la thèse au format pdf
et avoir enregistré les indications bibliographiques de ma thèse sur le serveur ORBilu.
Je refuse la consultation et l’emprunt de ma thèse par des tiers à la bibliothèque de l’Université du Luxembourg
et la Bibliothèque Nationale de Luxembourg.
Je refuse la diffusion du texte intégral de mon œuvre sur le serveur des publications de l’UL (orbilu.uni.lu) ainsi
que la diffusion du texte intégral sur le serveur de la Bibliothèque nationale de Luxembourg ainsi que sur tout
autre outil de diffusion dans le cadre d’une politique d’accès libre à la documentation scientifique.
Signature de l’auteur
85
UL-ROI – Version du 08/07/2017
D + 11 mois Le comité d’encadrement de thèse se réunit au moins 1 fois par an pour évaluer
l’avancement des travaux du doctorant. Celui-ci est informé du résultat de cette
évaluation qui est transmis au Bureau des Études Doctorales (BED). Si le doctorant
est également salarié de l’UL, son contrat peut être prolongé, après le 14e mois,
pour 22 mois. Le CET peut, en cas de lacunes graves, recommander au recteur de
refuser la réinscription du candidat.
Rapport N. 1
D + 24 mois Le comité d’encadrement de thèse se réunit au moins 1 fois durant cette deuxième
année. Le doctorant est informé du résultat de cette évaluation qui est transmis au
BED.
Le CET peut, en cas de lacunes graves, recommander au recteur de refuser la
réinscription du candidat.
Rapport N. 2
D +30 mois Le comité se prononce sur la qualité du travail du doctorant et transmet son avis au
BED en demandant soit:
- une autorisation de soutenance de la thèse, si l’étudiant est jugé apte à terminer
sa thèse. Dans ce cas, le BED assure le suivi de la procédure de soutenance de
doctorat telle que prévue dans le ROI.
- une prolongation d’une durée maximale de 12 mois, avec possible reconduction
du contrat de travail.
Rapport N. 3
D +42 mois Le CET demande l’autorisation de soutenance de la thèse. Dans ce cas, le BED
assure le suivi de la procédure de soutenance de doctorat telle que prévue dans le
ROI.
Rapport N. 4
D +48 mois La soutenance doit avoir lieu avant l’échéance du 48e mois.
86
UL-ROI – Version du 08/07/2017
D + 11 mois Le comité d’encadrement de thèse se réunit pour la première fois pour évaluer
l’avancement des travaux du doctorant. Celui-ci est informé du résultat de cette
évaluation. Le CET peut, en cas de lacunes graves, recommander au recteur de
refuser la réinscription du candidat. Un rapport d’une page de cette évaluation est
transmis au Bureau des Études Doctorales (BED). Si le doctorant est également
salarié de l’UL, son contrat peut être prolongé, après le 14e mois, pour 22 mois.
Rapport N. 1
D + 24 mois Le comité d’encadrement de thèse se réunit pour la deuxième fois sur les mêmes
prérogatives que le rapport N. 1
Rapport N. 2
D + 36 mois Le comité d’encadrement de thèse se réunit pour la troisième fois sur les mêmes
prérogatives que le rapport N. 1.
Rapport N. 3
D + 48 mois Le comité d’encadrement de thèse se réunit pour la quatrième fois sur les mêmes
prérogatives que le rapport N. 1.
Rapport N. 4
D +66 mois Le comité se prononce sur la qualité du travail du doctorant et transmet son avis au
BED en demandant soit:
- une autorisation de soutenance de la thèse, si l’étudiant est jugé apte à terminer
sa thèse avant 72 mois. Dans ce cas, le BED assure le suivi de la procédure de
soutenance de doctorat telle que prévue dans le ROI.
- une prolongation d’une durée maximale de 12 mois, ce qui porte la durée totale
de la thèse à 84 mois.
Rapport N. 5
D +72 mois Le comité d’encadrement de thèse se réunit pour la sixième fois sur les mêmes
prérogatives que le rapport N. 5.
. Rapport N. 6
D +84 mois La soutenance doit avoir lieu avant l’échéance du 84e mois.
87
UL-ROI – Version du 08/07/2017
1
Dans le cas du Chief Scientist, la proportion d’activité d’enseignement peut être réduite sur une base individuelle.
2
Idem.
88
UL-ROI – Version du 08/07/2017
Master,
Types de % % ou volume
Catégorie Sous-catégorie Fonction / Titre PhD maîtrise contraintes supplémentaires Description fonction Remarques
contrat Recherche d’Enseignement
(<PhD) *)
a) recherche
> PhD+3
b) diffusion des connaissances et liaison avec
Professeur (+ auteur de travaux de
Personnel Corps Académique des CDI l'environnement économique, social et culturel
recherche d'après thèse validés
Pr c) coopération internationale
Enseignant-Chercheur Enseignants-Chercheurs obligatoire par des publications dans des ou Chap. 11 ROI
(FNR-PEARL Chair / ouvrages reconnus) d) enseignement incluant formation initiale, avancée
PE-Ch CoACE-Ch CDD doctorale et continue, tutorat, orientation, conseil et
ERC Chair / ERC Consolidator) Financement concurrentiel
contrôle des connaissances
externe (ERC, FNR-PEARL)
e) administration et gestion
a) enseignement incluant formation initiale, avancée
> PhD+2 doctorale et continue, tutorat, orientation, conseil et
Assistant-Professeur (+ auteur de travaux de contrôle des connaissances
Personnel Corps Académique des AsPr recherche d'après thèse validés CDI
b) recherche
Enseignant-Chercheur Enseignants-Chercheurs (ERC Fellow) obligatoire par des publications dans des ou >50 >303 Chap. 11 ROI
ouvrages reconnus) c) diffusion des connaissances et liaison avec
PE-Ch CoACE-Ch (FNR ATTRACT Fellow - ATTRACT CDD l'environnement économique, social et culturel
Consolidator / ERC Consolidator) Financement concurrentiel
d) coopération internationale
externe (FNR, ERC)
e) administration et gestion
a) recherche
Chargé de cours b) diffusion des connaissances et liaison avec
Personnel Corps Académique des CDI l'environnement économique, social et culturel
ChaC > PhD +2
c) coopération internationale
Enseignant-Chercheur Enseignants-Chercheurs (ERC Fellow) obligatoire Financement concurrentiel ou Chap. 11 ROI
d) enseignement incluant formation initiale, avancée
PE-Ch CoACE-Ch (FNR ATTRACT Fellow – ATTRACT externe (FNR, ERC) CDD doctorale et continue, tutorat, orientation, conseil et
Starting Investigator) contrôle des connaissances
e) administration et gestion
Titre conféré à :
Personnel Enseignant-Chercheur Associé contrat - un professeur d'une autre université, appelé à assurer
Professeur Invité
Enseignant-Chercheur (Enseignant-Vacataire) prestataires une suppléance ou à y enseigner temporairement art 38
PrI services
PE-Ch E-ChA - à une personnalité éminente appelée à enseigner
occasionnellement à l'UL
a) il assure des cours spécialisés
b) il est employé à plein temps auprès d'un autre employeur
c) le mandat ne peut pas dépasser 4 unités d’enseignement
/ semaine; 5 unités d’enseignement / semaine en cas de
remplacements ne dépassant pas 1 année
Personnel Enseignant-Chercheur Associé contrat
Professeur Associé d) les enseignements sont proposés par la faculté
Enseignant-Chercheur (Enseignant-Vacataire) obligatoire prestataires 100 art 39
EV: PrA e) le recrutement incombe à la faculté
PE-Ch E-ChA services
f) la nomination est faite par le rectorat sur proposition du
doyen
g) mandat: 3 ans renouvelables
h) Titre : Professeur associé, décidé par la Commission de
Spécialistes de l’Université du Luxembourg
3
Idem.
89
UL-ROI – Version du 08/07/2017
Master,
Types de % % ou volume
Catégorie Sous-catégorie Fonction / Titre PhD maîtrise contraintes supplémentaires Description fonction Remarques
contrat Recherche d’Enseignement
(<PhD) *)
90
UL-ROI – Version du 08/07/2017
Master,
Types de % % ou volume
Catégorie Sous-catégorie Fonction / Titre PhD maîtrise contraintes supplémentaires Description fonction Remarques
contrat Recherche d’Enseignement
(<PhD) *)
Le chercheur est un spécialiste travaillant à la conception ou
à la création des connaissances, de produits, de procédés,
de méthodes et de systèmes nouveaux et à la gestion des
projets concernés. Son activité repose sur des exigences
d'innovation, d'imagination, de réflexion, de savoir-faire, de
connaissances, de capacités techniques...etc. Le chercheur
Personnel Scientifique publie dans des revues spécialisées dans son domaine Il n’est plus procédé
Personnel Scientifique Chercheur >PhD+3 d'activité ou dépose des brevets. Il participe aux séminaires, à des recrutements
Administratif et Technique obligatoire CDI >80
PS Ch >M+6 congrès scientifiques et colloques de recherche dans cette catégorie
PSAdT
a) enseignement avancé, doctoral et continu
b) recherche
c) diffusion des connaissances et liaison avec
l'environnement économique, social et culturel
d) coopération internationale
administration et gestion
Dans le cadre d'un projet de recherche et sous la direction
d'un enseignant-chercheur :
a) il définit les caractéristiques techniques de projets
scientifiques importants, les conduit de la conception à la
réalisation et pilote la mise en œuvre ou l'instrumentation.
Il construit des modèles, des prototypes, des appareillages
originaux, développe des méthodes et des techniques
nouvelles.
Personnel Scientifique Collaborateur Scientifique b) il met en œuvre les travaux, expériences et techniques
Personnel Scientifique
Administratif et Technique sur projet obligatoire CDD >80 définis selon les protocoles
PS c) il collecte, assemble et évalue des données pour une
PSAdT ColS(proj)
recherche
d) il analyse les résultats obtenus
e) il met en forme et interprète des données
f) il rédige et signe les rapports préliminaires.
En dehors des tâches expressément mentionnées à titre
indicatif dans son contrat de travail, le ColS pourra être
chargé d'autres travaux rentrant dans le cadre de ses
fonctions.
91
UL-ROI – Version du 08/07/2017
Master,
Types de % % ou volume
Catégorie Sous-catégorie Fonction / Titre PhD maîtrise contraintes supplémentaires Description fonction Remarques
contrat Recherche d’Enseignement
(<PhD) *)
92
UL-ROI – Version du 08/07/2017
Master,
Types de % % ou volume
Catégorie Sous-catégorie Fonction / Titre PhD maîtrise contraintes supplémentaires Description fonction Remarques
contrat Recherche d’Enseignement
(<PhD) *)
Dans le cadre d'un projet de recherche et sous la
responsabilité du chef de projet :
a) il assiste à tous les niveaux les enseignants-chercheurs
dans la mise en œuvre et la conduite des expérimentations,
de la collecte et l'évaluation des données. Il réalise les
mesures, les essais, applique les protocoles expérimentaux
et assure la maintenance des appareillages.
Personnel Scientifique b) il assiste les enseignants-chercheurs et les adjoints et
Personnel Technique Collaborateur Technique sur projet
Administratif et Technique CDD collaborateurs de recherche dans la mise en œuvre et
PT ColT(proj) conduite des expérimentations
PSAdT
c) tâche essentiellement d'exécution
d) réalise les essais, mesures et travaux nécessaires à la
conduite des expérimentations et études.
En dehors des tâches expressément mentionnées à titre
indicatif dans son contrat de travail, le ColT (projet) pourra
être chargé d'autres travaux entrant dans le cadre de ses
fonctions
Sous la responsabilité d'un enseignant-chercheur :
a) il assiste à tous les niveaux les enseignants-chercheurs et
les adjoints et collaborateurs de recherche dans la mise en
œuvre et la conduite des expérimentations, de la collecte et
l'évaluation des données. Il réalise les mesures, les essais,
applique les protocoles expérimentaux et assure la
Personnel Scientifique maintenance des appareillages. soutien à la
Personnel Technique Auxiliaire Technique
Administratif et Technique >=Bac CDI b) il assiste les enseignants-chercheurs et les adjoints et recherche et à
PT AuT collaborateurs de recherche dans la mise en œuvre et l'enseignement
PSAdT
conduite des expérimentations
c) tâche d'exécution
d) il réalise les essais, mesures et travaux nécessaires à la
conduite des expérimentations et études
e) il prépare les séances de travaux dirigés ou pratiques,
séminaires
Personnel Scientifique Sous la responsabilité d’un responsable de service ou
Personnel Technique Support Technique coordinateur, il assure des tâches techniques de support soutien à
Administratif et Technique CDI
PT SuT dans les différents services (concierge, employé technique, l'administration
PSAdT femme de charge, artisan)
Personnel Scientifique Sous la direction d'un membre du rectorat :
Personnel Administratif
Administratif et Technique Responsable Service >=Bac+3 CDI a) il dirige un groupe de personnes
PAd
PSAdT b) il assure le fonctionnement d'un service
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Master,
Types de % % ou volume
Catégorie Sous-catégorie Fonction / Titre PhD maîtrise contraintes supplémentaires Description fonction Remarques
contrat Recherche d’Enseignement
(<PhD) *)
Personnel Scientifique CDI Sous la direction d’un membre du rectorat, d'un doyen, d'un
Support
Personnel Administratif enseignant-chercheur ou d’un responsable de service :
Administratif et Technique (secrétaire, assistante, administrateur et
PAd a) il assiste dans les tâches quotidiennes
PSAdT réseau, informaticien) CDD b) le degré d'autonomie peut varier
Collaborateur administratif sur projet
Personnel Scientifique ColAd Dans le cadre d'un projet de recherche, sous la direction du
Personnel Administratif
Administratif et Technique (secrétaire, assistante administrative, Financement externe CDD chef de projet, il assure des tâches administratives et/ou
PAd techniques
PSAdT support informatique, support
technique)
Note *) par l'abbréviation <PhD il y a lieu d'entendre un diplôme donnant accès aux études de doctorat
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Annexes du Titre X
1 Introduction
Ethical conduct of the members of the University of Luxembourg community (members to be defined
in Section 1.1): In pursing the mission of the University of Luxembourg (UL) 1, all members of the
university community are responsible for understanding and upholding the highest standards of legal
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
and ethical conduct. These "Principles of Ethical Behaviour" define the underlying expectations for
the conduct and activities of university employees and students.
1.1 Scope
This code of conduct applies to all members of the UL community. These include
the Rectorate, the Deans and Directors of the Interdisciplinary Centres as well as the
Board of Governors;
UL staff paid by the UL whilst working for the UL, including: academic staff,
intermediate academic staff, scientific, administrative and technical staff, including civil
servants at the University;
All doctoral candidates;
All members of the various official university committees and bodies whilst acting in
that capacity;
Individuals who are seconded or delegated to work at the UL, e.g. vacataires;
Consultants, vendors and contractors (incl. adjunct teaching staff members, seasonal
student workers etc.); and
Individuals who perform services for the UL as volunteers and who assert an association
with the UL.
Students: In addition to this code of conduct, students must also conform to principles
outlined in the Charte des droits et devoirs de l’étudiant. 2
2 Complementary Policies
This Code of conduct should be interpreted in conjunction with the most recently approved
Réglement d’ordre intérieur (“ROI“)3.
This document does not address every potential conflictual situation and is not meant to be
exhaustive. Common sense should also guide our decisions and actions so that they are consistent
with the UL values and missions.
Additional and more explicit policies may govern particular actions, organisational units, functions
or committees within the UL. It is the responsibility of each person working in those units to learn
and adhere to those policies. For example, ethics in research matters are described in the “UL Ethics
Guidelines” and regulated by the Ethics Review Panel.
Researchers enjoy academic freedom as set out in Article 30 of the Law of 12 August 2003 4 on the
creation of the University of Luxembourg.
Data Protection Policy governs the processing of personal data by the University or where the
University is involved in such processing. The aim of the Data Protection policy is to ensure that all
members of the University and its staff are aware of the requirements of data protection legislation
in relation to their individual responsibilities, to define the responsibilities of the different actors and
to provide guidance.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Line Manager: The first recommended resource for clarification of a policy, regulation or law is the
direct Line Manager. If the Line Manager cannot assist, additional resources are described below.
Human resources (SRH)5: The SRH provides guidance and support for staff on policies that govern
employment at the University.
Ombudsperson/Ombudspersons: the ombudsperson(s) are available to all concerned as
confidential advisor(s) in cases where there is suspicion of a violation of the principles of good
scientific practice, perceived or alleged harassment, discrimination or misconduct in relation with
this code. In performing their tasks, the ombudspersons are independent of the University’s
management and of superiors and colleagues.
Data Protection Officer6: The Data Protection Officer informs and advises the UL and its employees
who carry out processing of their obligations pursuant to Data Protection Regulation. He/she
monitors Compliance with this Regulation and with the policies of the UL in relation to the protection
of personal data. He/she cooperates with the supervisory Authority and acts as a contact point for
the supervisory authority on issues relating to the processing of personal data.
The Ethics Advisory Committee (Commission Consultative d’Ethique or EAC): The EAC is an advisory
body of the Rector. The EAC safeguards respect for ethical and moral values of the university
community - i.e. its faculty, staff, students and visitors (including contractors on campus) – in all its
activities, which include but are not limited to: research, education, guidance, administration and
organisation.
Ethics Review Panel (ERP)7: The ERP provides ethics reviews of research proposals and publications.
It advises and raises awareness on ethics matters. The ERP conducts inquiries into suspected or
alleged misconduct in research involving its faculty, staff, students and visitors, and, depending on
the outcome, recommends possible actions.
The ERP shall address any form of 1) harassment, behaviour as behaviour which disturbs or upsets,
and it is characteristically repetitive. In the legal sense, it is behaviour which appears to be disturbing
or threatening; and 2) discrimination with respect to gender, sexual orientation, origin, nationality,
family status, disability or age. The ERP shall also address any form of discrimination and harassment
with respect to religious or political beliefs, as far as these beliefs respect the UL’s ethical and moral
values.
Animal Experimentation Ethics Committee (AEEC)8: The AEEC ensures that the use of animals is
justified, provides for the welfare of those animals and incorporates the principles of Replacement,
Reduction and Refinement.
Litigation Committee (La Commission des Litiges)9: The committee is consulted in case a decision
taken against a student is contested, unless the complaints does already fall within the Ethics Review
Panel‘s or the Ethic Advisory Committee’s remit.
Disciplinary sanctions assigned by the President on a student may be appealed to the Litigation
Committee.
Gender Representative and gender delegates (Le/la délégué(e) aux questions féminines)10: For
general issues related to gender and sexual orientation and sexual harassment, advice may be
obtained from the UL’s Gender Delegate or the faculty gender delegates. The gender delegates are
points of contacts within the faculties, rectorate, staff delegation and students.
Disability Officer11: The disability officer provides support and advice for students and staff with
disabilities or chronic illnesses.
Psychological Service12: The psychological service of the UL provides psychological advice and
support.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Staff Delegation: The general mission of this delegation is to protect and defend the interest of all
staff in relation to work conditions, job security and status. These tasks may include supporting and
providing assistance for any staff that has been the victim of harassment, sexual or otherwise,
discrimination based on disability, sex, race, or religion. The staff delegation also promotes safety
and health at work.
4 Responsible Conduct
All members of the University of Luxembourg Community are expected to conduct themselves
ethically, and in compliance with all applicable laws, regulations, and university policies. University
employees and students are expected to practice and model ethical and responsible behaviour in all
aspects of their work. Expected conduct includes conducting fair and principled business
transactions; acting in good faith; being personally accountable for individual actions;
conscientiously fulfilling obligations towards others; and communicating ethical standards of
conduct through instruction and example.
6 Conflicts of Interest
As a Luxembourgish institution, it is imperative for both legal and ethical reasons that members of
the university community do not improperly benefit from their positions of trust at the university.
Members of the university community are expected to avoid actual and perceived conflicts of
interest related to their work and position. Actual or potential conflicts must be appropriately
disclosed in accordance with university conflict of interest policies, so that such conflicts may be
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
reviewed, and as appropriate, managed or eliminated. Members of the university community are
responsible for identifying potential conflicts and seeking appropriate guidance.
Conflicts of interest may also arise in the context of gifts, travel, and entertainment. Members of the
university community are expected to conduct themselves so as to ensure that their positions are
not misused for private gain with respect to the acceptance of gifts and the undertaking of university-
related travel or entertainment. Members of the university community may not solicit, accept, or
agree to accept any benefit that is intended to influence the employee or the student in the
performance of his or her university duties.
See Appendix A for further details on specific cases of conflicts of interest.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
Appendix A
1 Conflicts of Interest
1.1. Definition
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
A conflict of interest exists when a member of the University Community and/or their
spouse or any other family member has /have personal interests that are in competition
with the mission entrusted to that individual by the University thereby making it difficult
to accomplish his/her tasks with neutrality and impartiality.
1.2. General rule: UL employees and their immediate family members do not solicit or accept
gifts15 when the donor is any person or entity who either:
seeks official action by the University; or
does business or seeks to do business with the University; or
has interests that may be substantially affected by the performance or non-
performance of the official duties of the University.
1.3. Exceptions: UL employees are allowed to accept any item or items from any one
prohibited source during any calendar year having a cumulative total value of less than
100 Euro.
Should any doubt about the value or appropriateness of the gift or hospitality arise, the
employee shall consult the Rector and/or the Administrative Director and obtain his/her
written approval.
1.4. In case of breach: Should an employee receive a prohibited gift, they shall either:
pay the market value for the gift; or
return the gift to the donor; or
report all relevant facts to the University and give the gift (or an amount of its equal
value) to the University or to an appropriate charity.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
with whom they have a marital or familial relationship, or with whom there exists or has
recently existed a personal relationship or close ties such as mentor/mentee relationship.
This includes appointment, hiring, promotion or evaluation. They may not be in the
position of supervising or directing those persons.
2.3. Members of UL bodies or committees (e.g. Board of Governors, University Council, UL
committees…). Members of UL bodies or committees will recuse themselves from any
issue for which they have a conflict of interest. In case of a suspected conflict of interest,
the other members of UL official bodies or committees are allowed to keep a member
from participating in discussion, reporting, or voting on an issue.
2.4. Annual Declaration: The following employees are required to provide to the
Administrative Director an annual declaration of external interests, irrespective of
whether or not the interests declared are in conflict with the UL’s interests: all academic
staff members; and any employee involved in decision making on the University’s behalf
(whether or not as decision maker).
2.5. What to do in case of breach: If the University determines that a member of the University
community has breached the Code of Conduct, the individual must promptly make full
disclosure to the University of all relevant facts and circumstances giving rise to an actual,
potential or perceived conflict of interest and cooperate with the University to ensure that
all appropriate steps are taken to eliminate or manage such conflicts in accordance with
the University policy.
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Appendix B
1. Implementation and Enforcement of the Code
1.1 Clarification and interpretation: Employees are encouraged to seek clarifications
regarding the interpretation of the Code of Conduct by reporting first to their supervisor.
If further clarifications are needed on non-sensitive aspects, the question should be
discussed with the Administrative Director. In case of a sensitive question, the University
Ombudsperson should be the person of trust who can be contacted in the first instance.
The Administrative Director will be kept informed of all questions raised during the year
in relation with the Code of conduct.
1.2 How to Report Violations or Raise Serious Concerns: All members of the university
community should condemn any form of dishonesty including misuse of University funds
or property, fraud, theft, cheating, plagiarism or lying to the UL. Members of the
university community can report any violation of the Code of Conduct or raise concerns
about strong indicators of such misconduct by addressing the issue to their supervisor. If
a discussion with the supervisor is likely to be uncomfortable or the supervisor is involved
himself/herself, the question or issue should be discussed with the Ombudsperson. The
Ombudsperson will keep all information confidential (including the reporter’s identity),
unless the circumstances reasonably require that their identity is disclosed to solve the
issue. Employees can expect that the Court of Auditors (“Cour des comptes”) and/or the
police will be notified when circumstances reasonably indicate fraud or theft of University
funds.
1.3 Retaliation: Retaliation imposed on the reporter for raising a concern or an issue in good
faith is prohibited. If the reporter feels that they have been retaliated against, they should
report the fact to the SRH or the Ombudsperson. In the case of intentionally reporting
false accusations, the UL will take disciplinary measures.
1.4 It is the Obligation of the University to Follow up on all Reports of Misconduct. The UL
shall address all complaints, e.g. by conducting inquiries and investigations into suspected
violations of the Code of Conduct. Such inquiries/investigation will be undertaken by the
appropriate body (SRH, EAC, ERP…) as determined by the President and depending on the
circumstances. All persons involved will have an opportunity to present their side of the
story. Proceedings will be confidential and will be heard in private. Issues will be
monitored until a resolution is reached. If a violation is found, a fair and suitable action
will be developed to prevent future occurrences. The Ombudsperson ensures the follow
up of this action plan. Sanctions: When an individual violates the Code of Conduct there
must be consequences associated with that misconduct. Depending on how egregious the
misconduct is, the Board of Ethics has a range of sanctions that it can impose, from less to
more punitive depending on the violation and the totality of the facts.
1.5 To serve as a mechanism to educate and rehabilitate: It is important to provide feedback
to individuals who violate the Code of Conduct so that they understand and appreciate
exactly how their past conduct was inappropriate, so that it will be less likely to occur
again in the future. These measures serve a rehabilitation function.
1.5.1 To protect the public: The welfare of the administration, students, and other
employees and the reputation and integrity of the University must be protected.
1.5.2 Types of Sanctions that may be imposed:17 are defined in the Luxembourg Code du
travail.
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UL-ROI – Version du 08/07/2017
1
http://wwwen.uni.lu/university/about_the_university/mission_statement
2
ROI Réglement d’Ordre Intérieur, Titre VII, Chapitre 1.
3
http://wwwen.uni.lu/university/official_documents
4
(1) Dans l’exercice de leurs fonctions d’enseignement et de recherche, les membres de l’Université
jouissent de la liberté académique.
(2) La liberté académique inclut, outre la liberté de pensée et d’expression, la liberté de l’enseignement,
de la recherche et des études; elle s’exerce dans le respect des principes fondamentaux de
l’enseignement et de la recherche. L’exercice de cette liberté trouve ses limites dans les objectifs
assignés à l’Université, dans les programmes d’enseignement et de recherche que celle-ci s’est donnés
et dans les moyens matériels et financiers dont elle dispose.
5
http://wwwen.uni.lu/universite/presentation/organigramme/organigramme_rectorat_administratio
n_centrale/the_human_resources_department
6
NOTE: This position has legal status and will be mandatory as from 25th May 2018 for public
institutions such as the UL in application of General Data Protection Regulations, i.e. European Data
Protection Act.
7
ROI Art. II.4.202; http://wwwfr.uni.lu/recherche/chercheurs_recherche/normes_politiques
8
To contact the AEEC, applications should be sent to [email protected] .The details can be found on the
intranet https://intranet.uni.lux/the_university/AEEC/Pages/default.aspx.
9
ROI ch4; Section 1.
10
http://wwwen.uni.lu/universite/presentation/organigramme/organigramme_rectorat_administrati
on_centrale/deleguee_a_l_egalite_des_chances. Art 25 Loi du 12-08-2003
11
http://wwwen.uni.lu/universite/presentation/organigramme/organigramme_rectorat_administrati
on_centrale/le_responsable_des_personnes_aux_besoins_specifiques
12
http://wwwen.uni.lu/students/useful_information_from_a_to_z/office_of_psychological_support_f
or_students
13
Harassment covers a wide range of behaviours of an offensive nature. It is commonly understood as
behaviour which disturbs or upsets, and it is characteristically repetitive. In the legal sense, it is
behaviour which appears to be disturbing or threatening
14
Does not yet exist.
15
Donations to the UL are not covered by the Code of conduct and are governed by the ROI Chapter
14, Section 5.
16
Further rules governing side activities of the UL employees are available on the intranet or at the SRH.
17
Further consideration needed, including among others: explicit catalogue/list, decision-taker,
reporting lines.
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