0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
389 vues13 pages

Constitutionnalité et Gestion des Lois de Finances au Maroc

A- Définition fonctionnelle des finances publiques Gaston Jèze « il y a des dépenses, il faut les couvrir», Les finances publiques devenant donc les instruments de réalisation des missions de l'Etat. B- Définition gestionnaire des finances publiques C'est « le budget de la ménagère » de Pierre Mendès-France, L'Etat doit gérer ses finances en déterminant les ressources, déterminer les charges, après d'ailleurs le tableau d'équilibre de la loi de finance.

Transféré par

Monir Amari
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
389 vues13 pages

Constitutionnalité et Gestion des Lois de Finances au Maroc

A- Définition fonctionnelle des finances publiques Gaston Jèze « il y a des dépenses, il faut les couvrir», Les finances publiques devenant donc les instruments de réalisation des missions de l'Etat. B- Définition gestionnaire des finances publiques C'est « le budget de la ménagère » de Pierre Mendès-France, L'Etat doit gérer ses finances en déterminant les ressources, déterminer les charges, après d'ailleurs le tableau d'équilibre de la loi de finance.

Transféré par

Monir Amari
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

DROIT BUDGETAIRE « 

PLAN »
CHAPITRE I : LA CONSTITUTIONALITE DES LOIS DE FINANCES
PARTIE 1 :
I- Eléments de définition du droit budgétaire
A- Définition fonctionnelle des finances publiques
B- Définition gestionnaire des finances publiques
II- Domaines d’application des finances publiques
III- Histoires des finances publiques au Maroc
VI- Les acteurs des finances publiques
A- le parlement
B- le pouvoir exécutif
C- la cour des comptes
1- évolution du cadre institutionnel des JF
2- principales missions de cour des comptes
a- Attributions juridictionnel

SEDM
b- Attributions non juridictionnel
3- Population des justiciables
a- Compétences national
b- Compétences territoriale
4- contrôle des juridictions financiers exerce sur la commande publique
a- contrôle porte sur des administrations publiques, des EEP, collectivités
locales
b- contrôle porte de manière équilibré sur les trois intervenants dans
l’exécution budgétaire : ordinateurs, contrôleurs, comptables publics.
V- L’administration des finances
IV- Les principaux acteurs du ministère de l’économie et des finances
A- la direction du trésor et des finances extérieures
1- la DTFE : gardien des équilibres macro-économiques
2- coordonnateur des finances extérieures et force de leur mobilisation
B- direction du budget
C- direction générale des douanes et des droits indirectes

PARTIE 2 :
I- Evolution des lois organiques des finances en matière de gestion budgétaire
II- Les apports de la loi organique 130-13 relatives aux lois de finances

CHAPITRE II : STRUCTURE ET ADOPTION DE LA LOI DE FINANCES,


PREPARATION, APROBATION, EXAMEN, VOTE  37
I- le budget
A- définition
1 B- fonctions et buts
SEDM
2
CHAPITRE III : EXECUTION DE LOI DE FINANCE 77
I- Exécution des dépenses
1- Engagement
2- Liquidation
3- Ordonnancement
4- Paiement
II- Exécution des recettes

SEDM DROIT BUDGETAIRE « RESUME »


CHAPITRE I : LA CONSTITUT IONALITE DES LOIS DE FINANCES
PARTIE 1 :
I- Eléments de définition du droit budgétaire
A- Définition fonctionnelle des finances publiques
Gaston Jèze « il y a des dépenses, il faut les couvrir», Les finances publiques devenant
donc les instruments de réalisation des missions de l'Etat.
B- Définition gestionnaire des finances publiques

3
C'est « le budget de la ménagère » de Pierre Mendès-France, L'Etat doit gérer ses
finances en déterminant les ressources, déterminer les charges, après d'ailleurs le
tableau d'équilibre de la loi de finance.

II- Domaines d’application des finances publiques


Les finances publiques concernent les personnes publiques (Etat, les collectivités
territoriales (commune, région)) et les administrations publiques (les établissements
publics) ce qui constitue un secteur institutionnel de la comptabilité nationale.

III- Histoires des finances publiques au Maroc


De 1956 à 1963, les lois de finances sont élaborées, adoptées et mises en-œuvre en
vertu des dispositions du dahir n° 1-58-041 du 6 août 1958 portant règlement sur la
comptabilité publique du Royaume inspiré du texte français du 31 mai 1862.
La constitutionnalisation du droit des finances publiques, ne cesse d'évoluer à travers
les différentes révisions constitutionnelles, les lois organiques relatives aux lois de
finances.

VI- Les acteurs des finances publiques


A- le parlement
Il vote les lois de financement de la sécurité sociale et de la programmation, dans les
conditions sont fixées par des lois organiques tel LOLF quelle est la principale.
B- le pouvoir exécutif
La Constitution n'attribue aucune compétence financière au chef du gouvernement,
c'est plutôt le gouvernement qui est à l'initiative des lois financière.
Selon l'article 46 de LO le ministre chargé des finances prépare les projets de lois de
finances sous l'autorité du Chef du gouvernement.
C- la cour des comptes
1- évolution du cadre institutionnel des JF
2- principales missions de cour des comptes
a- Attributions juridictionnel
- Jugement des comptes des comptables publics ou assimilés
- Discipline budgétaire et financière
- Gestion de fait
b- Attributions non juridictionnel
- Contrôle de la gestion
- Contrôle de I' emploi des fonds publics
- Assistance au Parlement et au Gouvernement
3- Population des justiciables
a- Compétences national
- Services de l' Flat

4
- Etablissements publics dotés d’un comptable public
- Concession à caractère national
- Association ministérielles des œuvres sociales
b- Compétences territoriale
- Collectivités locales et leurs groupements
- Etablissements publics locaux dotés d’un comptable public
- Concessions de service public local
4- contrôle des juridictions financiers exerce sur la commande publique
a- contrôle porte sur des administrations publiques, des EEP, collectivités
locales
Se fait par la passation des marchés : de travaux, études ou de services, et par les bons
de commandes et régies de dépenses
b- contrôle porte de manière équilibré sur les trois intervenants dans
l’exécution budgétaire :
se fait par : ordinateurs, contrôleurs, comptables publics.

V- L’administration des finances


Le ministre de l'économie et de finances met en œuvre la politique du gouvernement en
matière économique, financière, de développement de l'économie sociale, etc. Il est
responsable de l'ensemble des comptes publics et ses stratégies pluriannuelles.

IV- Les principaux acteurs du ministère de l’économie et des finances


A- la direction du trésor et des finances extérieures
1- la DTFE : gardien des équilibres macro-économiques
- Contribution à la réalisation des conditions des équilibres macroéconomiques
- L’adéquation entre les besoins et les capacités de financement
- Participation à l'identification des moyens de gestion de la trésorerie publique
- Elaboration des prévisions de la balance des paiements
- Définition du régime de change à la déclinaison de la politique du commerce extérieur
- Coordination de la politique monétaire avec les autres instruments de la politique
macroéconomique.
2- coordonnateur des finances extérieures et force de leur mobilisation
- Elaboration de la politique des financements extérieurs
- Coordination des missions de négociation, de mobilisation et de suivi des financements
extérieurs
- Gestion des participations de L'Etat dans les Organismes Financiers Internationaux
B- direction du budget
Chargée de la mise en œuvre de la politique budgétaire nationale comme suit :
- Préparer les projets de loi de finances
- Etablir le compte général du Royaume

5
- Assurer la tutelle conférée au Ministre
- Examiner et approuver les budgets de fonctionnement des établissements publics
- Suivre les mouvements des comptes spéciaux du trésor
C- direction générale des douanes et des droits indirectes
- Elle exerce une mission fiscale uniquement pour les taxes et les droits indirects (les
taxes douanières, les taxes sur les alcools et tabac).
- Une mission particulière dans le soutient de la compétitivité des entreprises en
surveillent la fraude économique.
- Elle lutte contre la contrefaçon et contre les trafics illicites quels qu'ils soient

PARTIE 2 :
I- Evolution des lois organiques des finances en matière de gestion budgétaire :
Les lois organiques relatives aux lois de finances et une relative jurisprudence
constitutionnelle, c'est à la fois une référence pour le contrôle de la constitutionnalité
des lois de finances, et un reflet des évolutions en matière des modalités de gestion des
finances publiques.
Mais, si la dernière LOLF arrive pour combler un vide juridique de contrôle des
finances publiques, pourquoi le conseil constitutionnel ne l’a pas constaté jusque-là ;
sachant que depuis l'indépendance, seront votées six lois-organiques correspondant à
chaque révision constitutionnelle ?
Dans la Constitution du 14 décembre 1962 une loi organique relative aux lois de
finances a vu le jour en 1963, après les révisions constitutionnelles de 1995 modifiant
l'année budgétaire, une modification de la LOLF est intervenue pour fixer les termes de
l'année budgétaire du 1 juillet au 30 juin, voter une loi de finances transitoire du 1
janvier au 30 juin, et modifier les termes « année civile » par « année budgétaire » et
l'expression « plan » par « programmes économiques et sociaux intègres ».
- Une cinquième LOLF est promulguée en 2000, celle-ci ne fait pas suite à une révision
constitutionnelle, il s'agit d'une loi organique modifiant la loi organique 7-98 de 1998,
au niveau de deux modifications majeures :
1- la modification de la date de l'année budgétaire par rapport à l'année civile
2- la création de nouvelles dispositions des services de l'Etat en matière d'une gestion
autonome.
- Une dernière LOLF fut adoptée en décembre 2014, Le Conseil constitutionnel a émis
quelques réserves sur les articles 46 et 60 et sur le dernier alinéa de l'article 26, et rejeté
les derniers alinéas des articles 6, 21 et 52.

II- Les apports de la loi organique 130-13 relatives aux lois de finances
1- L'actualisation du contenu de la LOLF afin de permettre son adaptation aux nouvelles
dispositions constitutionnelles dans le domaine des finances

6
2- Le renforcement du rôle de la loi de finances qui mette en œuvre les politiques
publiques pour conserver l'équilibre financier du pays, et assurer le développement
économique et social.
3- l'amélioration de la qualité du service public fourni au citoyen et la responsabilisation
des gestionnaires dans la réalisation d'objectifs justifiant les moyens financiers affectés
4- L'accroissement du rôle du parlement dans le contrôle financier
5- Le renforcement des règles financiers et de la transparence des finances publiques
par l'introduction du principe de sincérité budgétaire, confirmer la qualité des
prévisions de ressources et de charges
6- Associer le parlement dès les premières étapes de préparation du projet de loi de
finances et de mettre à sa disposition des données précises afin de lui permettre
d'exercer son rôle de contrôle des politiques publiques et des conditions de leur mise en
œuvre

CHAPITRE II : STRUCTURE ET ADOPTION DE LA LOI DE FINANCES, PREPARATION,


APROBATION, EXAMEN, VOTE  37
I- le budget
A- définition : Ensemble des comptes qui décrivent pour une année budgétaire
toutes les ressources et les charges de l'État
Acte de prévision : évaluation des recettes et des dépenses
Acte d’autorisation : pouvoir donne par le parlement au gouvernement de percevoir les
recettes et d’effectuer les dépenses publiques
Acte périodique : autorisation limite à l’année

B- fonctions et buts
- Financer le fonctionnement des services publics administratifs
- régularisation de la croissance économique
- Garantir la stabilité macro-économique
C- composantes du budget
1- BUDGET GENERAL : Ressources et charges générale
2- SEGMA : Services de l’Etat non doté de la personnalité morale
3- CST : Operations ne peuvent être inclues dans le BG en raison de leur
spécialité ou de l’existence d’un lien de cause entre la recette et la dépense

II- différentes lois de finances


A- L.F de l’année ou initiale : ensemble des ressources et des charges dans un
équilibre économique et financier qu’elle définit
B- L.F rectificative : pouvant modifie les dispositions de L.F de l’année

7
C- Loi de règlement : constatant les résultats financiers de chaque année
budgétaire
D- Loi organique des finances : ensemble de règles régissant l’élaboration, la
structure et le vote de L.F.

III- les spécifiés de la loi de finance


- Support et instrument de la politique économique et financière des pouvoirs publics.
- visent à améliorer les conditions de recouvrement des recettes et dépenses publiques
- Elaboration de la loi d finances
- Rendez-vous annuel suscite l’intérêt des acteurs économiques, des partenaires sociaux
et des différentes composantes de l’opinion publique.

IV- les conséquences directes et indirectes de la loi de finances tant qu’une


traduction fidèle de la politique gouvernementale
A- situation économique : les politiques budgétaire élaborées pour
l’accompagnement du tissu économique et social, de création de richesse et de
couverture des besoins sociaux de base.
B- situation financière : le budget de l’Etat est liée au fonctionnement des
principaux secteurs de l’économie non seulement par, aussi qu’il influence le marché
financier et le niveau du taux d’intérêt en particulier.
C- situation sociale : Le budget est l'instrument de redistribution des richesses par
le biais des prélèvements fiscaux.

V- Les principes budgétaires


Permettre au pouvoir législatif de disposer d’instrument d’exercer pleinement son rôle
de contrôle de l’exécutif en matière de finances publiques.
A- Antériorité de l’autorisation
La LF autorise pour chaque année budgétaire l’ensemble des ressources par catégorie et
nature (IS, IGR, DI…) et des charges par catégorie et titre (fonctionnement,
investissement, dette) de l’Etat.
Les dépenses ne peuvent être engagées, ordonnancées et pavés que dans la limite des
crédits ouverts à l’exception des dépenses se rapportant à la dette publique, la dette
viagère et les dépenses afférentes à la rémunération de personnel
B- Annualité
Les autorisations des ressources et charges son accorder pour l’exercice budgétaire
- Crédits d'engagement pour les dépenses d’investissement
- Accessoirement pour les dépenses de fonctionnement
- garanties accordées par l’État

8
- conventions financiers
- mesures budgétaire permanentes
C- L’Unité
Permettre une vision globale à travers un document regroupe l’ensemble des recettes
et dépenses en partant (‫ )اركازا على‬du principe d’autorisation
D- L’Université
Requiert la présence de toutes les dépenses et recettes appelé « règle du produit brut »
ou « de la non affectation des recettes » qui interdit toute contraction entre eux.
E- Spécialité des crédits
Arts 27-29 disposent : Les dépenses sont autorisées et présentées selon leur
destination, objet ou nature, et la deuxième partie de LF arrête par chapitre les
dépenses du BG, par services les dépecés du budget des SEGMA, et par compte les
dépenses des CST.
F- L’Equilibre
Volume des charges = volume des ressources
Le tableau des charges t ressources du trésor qui opère une destination entre les
opérations budgétaires et de trésorerie, ce tableau sert au calcul du déficit budgétaire
par rapport au PIB
G- La Sincérité
S’abstenir de pratique visant à dissimuler des éléments susceptibles de peser sur
l’équilibre du budget ou à présenter des prévisions tronquées concernant les charges et
les ressources => la transparence des comptes publics

VI- Orientation générale de L.F 2015


VII- Les dépenses fiscales
VIII- Les techniques de préparation
A- Préparation et adoption de L.F
Etape 1 : en interne du MEF, phase exploratoire :
- esquisse des agrégats des recettes et dépenses du budget
- situation des charges et ressources du trésor + cadre macro-économique
Etape 2 : avant 1er mai de l’année, présentation de l’esquisse au conseil du GVR :
- discussion des propositions et adoption d’une configuration consensuelle de LF
- lettres de cadrage fixant les enveloppes budgétaires allouées aux départements
Etape 3 : examen des propositions des administrations en commissions budgétaires :
- montage définitif de LF + note de présentation
- rapports financier et sur les EEP, SEGMA, CST…

B- Cycle de Préparation et adoption de L.F

9
1- Ministère des finances : élaboration d’une esquisse des agrégats des recettes et
dépenses du PLF et CMDT
2- Conseil du GVR et MIN : adoption d’une configuration consensuelle
3- primature : élaboration de lettre circulaire
4- primature : élaboration de la lettre de cadrage
5- départements ministériels : préparation des propositions budgétaires et leur
transmission
6- Ministre des finances : commission budgétaire en cas de litige
7- Ministre des finances : arbitrage du ministre des finances
8- Ministre des finances : accord de préparation de projet de LF
9- Conseil du GVR et MIN : examen et approbation du PLF par le conseil des ministères
10- Conseil du GVR et MIN : examen et approbation du PLF par le conseil de GVR
11- Parlement : examen du PLF par les deux chambres, et vote de LF

C- Calendrier e de Préparation et exécution de L.F


- 1,5 mois «  01/05/n-1 » - « 15/06/n-1 » : Préparation de la LF de l’année n
- 4 mois et 5 jours  « 15/06/n-1 » - «  20/10/n-1 » : phase administrative d’adoption du
PLF en matière de discussion budgétaire en conseil du GVR
- 2 mois et 10 jours «  20/10/n-1 » - «  31/12/n-1 » : examen et vote de PLF par le
parlement
- «  01/01/n » - «  31/12/n » : Exécution de LF de l’année et élaboration d’éventuelles
lois de règlement

D- Examen et adoption de L.F


- Les modalités du vote de la LF sont précisées par la LO.F, alors que les dispositions de
la LF sont votées par article.
- La LF est examiné successivement par les deux chambres pour aboutir à l’adoption
d’une LF dans la durée de 30 jours pour chaque chambre.
- Les regroupements parlementaire proposent des amendements au PLF qui sont
obligatoirement argumentes.

E- Modalité du vote du PLF


Faite au niveau de règlements intérieur :
1- commission des finances :
- présentation du PLF par MF
- discussion générale : examen des articles et des amendements
- Vote du PLF 1er partie (vote des articles et des amendements)
- Vote du PLF 2eme partie dans son ensemble
2- séance plénière :
- présentation générale 

10
- discussion générale : expose du rapporteur de la CF, et réponse du MEF
- Vote du PLF 1er partie (vote des budgets des ministres)
- Vote du PLF 2eme partie dans son ensemble

F- Conséquences du vote du PLF


Lorsque le PLF est approuvé par la 1ère chambre en 2éme lecture on constate 2
procédures : la promulgation et la saisine du conseil constitutionnel
Lorsque le PLF n’est pas voté ou n’est pas promulgué :
- décrets d’ouverture des crédits nécessaires à la marche des services publics sur la base
des propositions budgétaires
- décrets pour la perception des recettes pour lesquelles ledit projet prévoit une
diminution de taux.

CHAPITRE III : EXECUTION DE LOI DE FINANCE 77


I- Exécution des dépenses
1- Engagement (phase comptable-décision) : acte pris par l’ordonnateur sous
forme permanent ou occasionnel par lequel l’organisme public crée une obligation de
nature volontaire ou involontaire
2- Liquidation : faite par le chef de service compètent, arrête le montant exact de
la dette et permet de s’assurer qu’elle est exigible.
3- Ordonnancement : donnant au comptable public l’ordre de paye la dette de
l’organisme public
4- Paiement (phase comptable-exécution) : acte par lequel l’organisme se libère
de sa dette

II- Exécution des recettes


1- Fait générateur de la créance (phase comptable-décision) : constate l’existence
de droits de créance a recouvrer au profit de l’État
2- Liquidation : chiffre le montant de la recette
3- Etablissement de l’ordre de recette : permettant la prise en charge de la recette
par le comptable public
4- encaissement (phase comptable-exécution) : par lequel le comptable public
encaisse les sommes relatives aux créances de l’État

CHAPITRE IV : EXECUTION COMPTABLE DE LOI DE FINANCE 82


I- Les Agents de la comptabilité publique
A- Les Ordonnateurs
Est ordonnateur public de recettes et de dépenses toute personne ayant qualité au nom
d’un organisme public pour engager et ordonner
1- Responsabilité personnelle des ordonnateurs

11
- Respect des règles d’engagement de liquidation et d’ordonnancement des dépenses
- respect de la réglementation relative aux marches publiques et au personnel
- respect des relatives à la liquidation des créances publiques
B- les Comptables publiques
Toute fonctionnaire ayant qualité pour exécuter au nom de l’organisme public des
opérations de recettes et de dépenses
1- Responsabilité personnelle et pécuniaire du comptable publique
- Responsabilité de caissier, d’encaisseur et de payeur
a- Le corps des comptables de l’État
2- Garantie de la responsabilité du comptable publique
a- Garantie morale : prestation de serment
b- Garantie de bonne gestion : interdiction d’exercer une profession privée
ou commerciale lucrative
c- Garantie pécuniaire : constitution d’un cautionnement d’une compagnie
d’assurance
d- Garantie personnelle : existence au profit de l’État sur tous les biens
meubles du comptable
3- Principe de séparation des ordonnateurs et des comptables publiques
Sert à l’organisation d’un contrôle des opérations administratives au stade de paiement
et de recouvrement, assure un contrôle permanent de toutes les opérations de recettes
et de dépenses, délimite les responsabilités des ordonnateurs et des comptable publics
a- Exception du principe
- en matière de dépenses : paiement sans ordonnancement, ex : frais de justice, fonds
spéciaux au fonds secrets, ex : dépenses de propagande.
- en matière de recettes : impôts indirects : droits de douane et de timbres... établis et
recouvre par une administration fiscale spécialisé
b- Violation du principe (gestion de fait)
1- éléments constitutifs :
- existence da maniement
- caractère règlementé des deniers
- défaut de titre légal
2- conséquences : Responsabilité pécuniaire personnelle, et obligation de rendre
compte.

II- Les Mécanismes de la comptabilité publique


A- Comptabilité de l’ordonnateur

12
B- Comptabilité du comptable

13

Vous aimerez peut-être aussi