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Controle Interne

Le document décrit le contrôle interne dans une entreprise, y compris sa définition, ses composants, ses objectifs et ses principes fondamentaux. Il explique également les organes responsables du contrôle interne et ses limites.

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Zayneb Ben Hmida
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Le document décrit le contrôle interne dans une entreprise, y compris sa définition, ses composants, ses objectifs et ses principes fondamentaux. Il explique également les organes responsables du contrôle interne et ses limites.

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Résumer contrôle

interne
2LSC
Réalisée par Zayneb ben Hmida et Nour
Znaidi

Ecole supérieure des sciences économiques


et commerciales de Tunis
CHAPITRE 1  : présentation générale du contrôle interne
Définition du contrôle interne : c’est un processus, pas seulement un manuel de procédures, mis
en place supervisé par le gouvernement de l’entreprise, la direction et autre personnels, assurant
la réalisation des objectifs d’une entité, la fiabilité de son information financière, l’efficacité des
opérations et la conformité avec les textes législatifs. Il constitue un moyen pour arriver à ses fins
et non une fin en soi.

Les composants du contrôle interne : environnement de contrôle, des activités de contrôle,


l’évaluation des risques, une information et une communication, un pilotage.

1 / ENVIRONNEMENT DE CONTROLE : c’est la base du contrôle interne qui implique une éthique et
une politique générale. Le conseil d’administration et le management diffusent l’éthique et
déploient une culture dans l’entreprise valorisant le besoin du contrôle au près du personnel. La
politique générale s’appuie sur des normes et procédures appropriés valorisant l’adhésion au
valeur de l’organisation.

2 / EVALUATION DES RISQUES : c’est la détection et l’analyse des facteurs susceptibles de
perturber la réalisation des objectifs. Ce processus est continu et répétitif des risques internes et
externes ayant pour finalité d’aboutir à une gestion des risques : risques acceptables, risques non
acceptables.

3/ ACTIVITE DE COTROLE : c’est le contrôle de l’application des normes et des procédures de la


direction et du management afin de maitriser les risques liés à l’activité.

4/UNE INFORMATION ET UNE COMMUNICATION : une information exacte au temps voulu, envoyé

Au bon destinataire et multidirectionnelle.

5/ LE PILOTAGE : c’est la validation du pilotage du contrôle interne, il intègre le traitement des


faiblesses du contrôle interne détectés à fin d’assurer la réalisation des objectifs.

Contrôle interne et les autres organes de contrôle dans l’entreprise :

1/LE CONTROLE INTERNE ET LE CONTROLE DE GESTION : le contrôle de gestion est l’ensemble des
dispositions fournit au dirigeant et divers responsables sur les données chiffrés et périodiques de
la performance de l’entreprise et son évolution vers les objectifs. Le contrôle interne garantie la
fiabilité d’information traité et améliore la réalisation des objectifs d’où c’est un outil de garantie
du contrôle de gestion.

2/LE CONTROLE INTERNE ET L’AUDIT INTERNE : l’audit interne permet de réviser les procédures et
les méthodes pour atteindre et maitriser la progression des objectifs de l’entreprise, c’est un
service dépendant de la direction générale mais indépendant des autres services.

3/LE CONTROLE INTERNE ET LE CONTROLE EXTERNE : le contrôle externe est assuré par des
personnes étrangères à l’entreprise, il s’appuie sur la qualité de l’information du contrôle interne.
CHAPITRE 2  : Les objectifs du contrôle interne

Le contrôle interne est destiné à aider à la réalisation d’une multitudes d’objectifs regroupes en
grandes catégories :

1/La protection et sauvegarde du patrimoine de l’entreprise : patrimoine s’entend par les actifs


corporels et actifs incorporels. Le contrôle interne exerce une action préventive contre les erreurs,
les fraudes ou négligences sans prétendre les supprimer totalement. Il favorise la naissance et le
développement et la conservation du patrimoine.

2/La fiabilité et la qualité de l’information comptable, opérationnelle et générale et une


communication appropriée des informations pertinentes : la qualité d’une décision est affectée à
la qualité de l’information qui lui sert de base. Le contrôle interne vise à produire une information
de qualité (intelligible, communicables, fiable, pertinente) quel que soit à nature de l’information.

3/Le respect constant de règles de gestion arrêtes par la direction : le contrôle interne impose une
pédagogie adéquate et institue une sécurité permanentes quant à l’exécution des décisions de la
direction.

4/Améliorer les performances : le contrôle interne assure une meilleure efficience des moyens mis
en œuvres afin d’assurer la pérennité de l’entreprise, le cout du contrôle est parfois non significatif
au avantages de sécurité, d’efficacité procuré. Mais l’absence du contrôle peut mener l’entreprise
a la défaillance.

5/Le développement de la rigueur : l’ensemble des procédures du CI qui règlemente l’entreprise a


pour effet de développer le sens de la rigueur et concourt à la réalisation d’un terrain favorable à
une gestion rationnelle de l’entreprise. Le CI a un effet li libérateur pour les dirigeants car ils
délèguent les responsabilités avec plus de sérénités.

6/La conformité de l’entreprise au règlementations qui lui sont applicables : le respect de la


règlementation assure la sécurité juridique des membres de l’entreprise et elle-même, en formant
une condition fondamentale de la pérennité.

7/Favoriser l’identification des nouveau risques et aide à la réalisation des changements


nécessaires : les procédures du Ci sont bâties sur des processus d’identification et d’évaluation des
risques de chaque activité en tenant compte de la politique retenue par la DG en matière de prise
des risques. Le Ci doit aussi identifier les nouveaux risques susceptibles d’avoir un impact sur
l’efficacité de l’entreprise.
CHAPITRE 3 : LES PRINCIPES FONDAMENTAUX DU CI
Le Ci repose sur plusieurs règles dont le respect lui confèrera une qualité satisfaisante, on site les
12 principes suivants :

1/ Principes d’avantage supérieur au cout :la location rationnelle des ressources est nécessaire, les
avantages obtenus de la mise en place d’un système de Ci doivent être supérieur au cout.

2/Principe d’organisation : l’organisation doit satisfaire ces cinq qualités suivantes :

elle doit être préalablement à sa mise en place , elle doit être adapté à l’entreprise et adaptable à
son évolution , elle doit être constamment vérifié ,elle doit être formalisé et décrite ,elle doit
respecter la séparation des taches incompatibles .la séparation des fonctions a pour but d’éviter
l’accumulation d’un même agent des fonctions suivantes :opérationnelle (décision et opération
d’achat, vente, production,…) ,de conservation(les services qui détiennent des valeurs ou des biens
pour les garder ) , d’enregistrement(fonction de saisie ,le traitement des informations comptable
générale et analytique ) ,de contrôle .

3/Principe d’intégration : le contrôle interne s’intègre dans la structure, l’organisation et


procédure de l’entreprise. Des faiblesses peuvent être engendré en cas ou une procédure échappe
au Ci.

4/Principe d’autocontrôle : l’auto contrôle introduit une sécurité dans le déroulement des
procédures qui donne lieu à des forces du Ci. Il permet d’éviter la réalisation des erreurs et fraudes
ou leur détection en temps utile.

5/Principe de permanence : le contrôle a besoin d’une stabilité suffisante pour fonctionner


efficacement, les procédures utilisent par l’ESE doivent être permanentes à fin d’éviter la perte du
temps à l’adaptation du personnel et des machines à de nouvelles procédures.

6/Principe d’universalité : le Ci est soumis à tous les biens, les personnes et les activités de
l’organisation en tout temps et lieu, toutefois il doit préserver une discrétion sans sacrifier son
efficacité lorsqu’une procédure le nécessite.

7/Principe d’indépendance : ce principe implique que le contrôle interne est régi par des règles
objectives et poursuit des buts invariables.

8/Principe de légalité : le Ci implique la conformité de l’ESE au différentes règlementations qui lui


sont applicables.

9/Principe d’information : un bon Ci repose sur un système efficace de diffusion, de


communication rapide et générale de l’information dans tous ses domaines.

10/Principe de communication : le Ci a besoin d’une communication adéquate tant à l’intérieur


qu’à l’extérieur, cette dernière doit fonctionner de haut en bas, de bas en haut, de façon
transversale.
11/Principe d’harmonie : le Ci doit être conçue en adéquation avec la taille de l’ESE, ses risques,
ses moyens, ses caractéristiques et son environnement.

12/Principe de cohérence : les dispositifs du Ci se doivent d’être complémentaires et cohérents


entre eux afin de pouvoir œuvrer dans le même sens que celui des objectifs à atteindre.
CHAPITRE 4 : Les organes responsables et limites du contrôle interne
1/Les organes responsables du contrôle interne :
+Les opérateurs internes :
*le management : c’est le premier responsable du système du Ci, ce qui implique qu’il doit
s’assurer de l’existence dans l’environnement de contrôle positif.
*cadres financiers : ils jouent le rôle de pilotage, leurs activités de contrôle sont exercés sur la
structure transversale de l’ESE déterminant ainsi la façon dont le contrôle est exercé par le
management.
*gouvernement de l’entreprise : le conseil d’administration définit ses attentes en matière
d’intégrité par le choix des personnes auquel il confie la direction de la société.
*comité d’audit :il occupe une position privilégié en aidant le CA à superviser et surveiller
l’intégrité de l’information financière, le Ci, les compétences et les rendements.
*les auditeurs interne : c’est une activité indépendante et objective de l’entreprise qui donne une
assurance sur le degré de maitrise de ses opérations, lui apportant ses conseils pour les améliorer
et créer la valeur ajoutée et assurer une bonne qualité de l’information amené à la DG.
*autre membre du personnel : le Ci relevé de la responsabilité de tous les membres du personnel
et doit figurer dans chaque poste.
+Les opérateurs externe : ces operateurs contribuent à la réalisation des objectifs de l’ESE par des
opérations menées parallèlement à celle conduite par la société.
*auditeur externe :il apporte au management et au CA un point de vue objectif et indépendant et
il exprime leurs opinions sur la sincérité et régularité des comptes établis.
*législateur et autorité de tutelle : ils influencent le système de Ci de l’ESE en obligeant certaines
d’entre elles à mettre en place des contrôles ou en les contrôlant directement pour d’autre.
*analyste financier et la presse : ils analysent les objectifs et les stratégies des dirigeants, des états
financiers des exercices passés et les informations prévisionnelles, la presse écrite ou parlé peut
parfois réaliser des analyses similaires.
2/Limite du contrôle interne : le Ci n’assure qu’une réalisation raisonnable des objectifs en raison
des risques suivants :
+risques inhérent de l’ESE : le niveau d’assurance est plus élevé au niveau de la réalisation des
objectifs liés à la fiabilité des informations financiers et la conformité des lois que pour l’objectif de
la réalisation et d’optimisation des opérations.
+le jugement : doit être pris dans le temps impartie en se basant sur les informations disponibles
mais de tel jugement peut s’avérer être décevant et doivent être modifiés.
+dysfonctionnement : les instructions peuvent être mal interprété par le personnel et leurs
jugements peut être ainsi défaillant donnât lieu à des erreurs.
+contrôle outre passer par le management : c’est la dérogation illégitime des procédures
prescrites dans le but d’en tirer profit personnellement ou d’améliorer la situation de l’ESE
+collusion : il s’agit de dissimuler une action peuvent altérer les informations financières ou de
gestion sans être détecté par le système de Ci.
+rapport cout avantage : il est nécessaire d’étudier non seulement les risques de défaillance mais
aussi des couts associés au contrôle mis en place qui doivent être relatives aux avantages
CHAPITRE 5 : la démarche dévaluation d’un système de contrôle interne
1/ présentation de la démarche d’audit par les risques :

+définition de l’audit financier : c’est un ensemble de travaux conduit par un professionnel


compètent et indépendant suivant une démarche et des normes professionnelles pour mettre à
l’auditeur d’exprimer une opinion motivée des états financiers réguliers dans leurs aspects
significatifs conformément à un référentiel comptable identifié.

+démarche d’audit par les risques :

*la prise de connaissance générale de l’entreprise  : c’est l’étape la plus importante de la face
préliminaire, elle permet à l’auditeur de comprendre le contexte général de l’entité, d’évaluer ses
risques et d’identifier les transactions significatives.

*analyse du système de contrôle interne  : il permet à l’auditeur d’apprécier les points forts et les
points faibles à fin d’identifier le risque d’anomalie dans les états financiers, d’en fixer la nature,
l’étendue, et ses travaux de vérification.

*le contrôle des comptes : c’est l’examen des documents de compte ainsi que la revue des états
financiers et des évènements ainsi l’auditeur pourra se faire une opinion matérialisé d’un rapport.

+les risques : le risque d’audit est une association entre le risque afférant à l’ESES et celui afférant
à l’auditeur : RA =RI*RC*RND, c’est généralement une constante ne dépassant pas 5 %.

RI : risque inhérent qu’une erreur ou une inexactitude significatif puisse survenir dans l’ESE
nonobstant l’existence d’un Ci.

RC : risque que le système du Ci de l’ESE ne détecte pas de te erreur.

RND : risque que les erreurs ou inexactitude significatif ne soit pas détecté par l’auditeur.

2/Les étapes d’appréciation du Ci : l’examen du système du Ci a pour objectif d’évaluer son
aptitude à détecter les erreurs et les omissions au niveau des états comptable et extracomptable.

+schéma d’ensemble du processus d’évaluation du contrôle interne : la démarche adoptée par


l’auditeur est composée des phases suivantes :

*description du système et des procédures du Ci : l’auditeur prend conscience du Ci de l’ESE par la
saisie des méthodes et des procédures appliquées. On procède par le découpage de l’activité de
l’ESE en cycle afin de permettre la saisie des procédures par type d’opération quel que soit la
nature variant d’un ESE à une autre. La prise de conscience du dispositif du Ci a 4 techniques :

-prise de connaissance des documents existants : organigramme, manuel de procédures, rapport


d’activité, leurs absences constitue elle-même une défaillance du Ci.
-conversation d’approche : l’auditeur réalise des entretiens au cours desquels il doit agir avec tact
et habilité pour en confiance l’interlocuteur.

-questionnaire et guide opératoire : des questionnaires descriptifs qui sont ouverts de manière à
ce que la réponse soit elle-même descriptif, pour orienter la saisie des procédures et éviter
l’omission de certains.

Techniques utilisés pour la saisie du Ci : 2 techniques sont présentés mémorandum et diagramme
de circulation.

-mémorandum : l’auditeur décrit de manière narrative un cycle à partie des entretiens et des
documents qu’il a eu, cette description doit respecter les principes suivants : réaliser de manière
directe, claire, et dans un langage accessible ; chaque cycle doit être organisé en sous cycle divisé
lui-même par des phases successives ; une copie des documents utilisés doit être un excès à la
description.

-diagramme de circulation : c’est une représentation graphique d’une suite d’opération dans
laquelle les différents documents, poste de travail, décision, responsabilité, sont représentés par
des symboles réunis suivant l’organisation administratifs.

*la confirmation de la compréhension du système de Ci : l’auditeur vérifie la description qu’il a


reçue et met en œuvre an cette fin des tests de conformité .il est possible de procéder de deux
manières différentes :

-confirmation verbale : l’auditeur contacte les différents intervenants du contrôle interne afin de
confirmer le déroulement de procédure et de vérifier l’existence des éléments matériels qui lui
sont afférés.

-l’observation à posteriori : l’auditeur retrace son chemin suivant les documents et l’ordre sur le
diagramme tout en vérifiant les opérations effectuées.

*évaluation préliminaire du contrôle interne  : l’auditeur évalue le Ci sur la base d’un questionnaire
afin de déduire les points forts et faibles théoriques du Ci. Il va tester leur application effectif en
mettant en œuvre les tests de permanence, pour les faiblesses théoriques une défaillance dégagé
à ce stade peut être compensé par un contrôle alternatif d’où n’est pas considéré définitif. Pour
arriver à ce but l’auditeur emploie plusieurs moyens :

-analyse visuelle : l’auditeur analyse visuellement les procédures saisies déduisant leur force et
faiblesse, cette méthode n’est pas très recommandée à cause des risques d’oubli.

-utilisation des questionnaires d’évaluation du Ci :la réponse dans ce cas est fermée de manière à
ce qu’une réponse négative signifie une faiblesse, ils sont généralement établis à partie d’un guide
opératoire. Ces questionnaires permettent de corriger les inconvénients de l’étude visuelle mais ils
comportent deux principales insuffisances : ne donne pas une idée sur les points forts, ils
mélangent les questions relatives au moyen avec ceux relatifs aux objectifs. Ces insuffisances sont
corrigés par la méthode de contrôle clé

- méthode de contrôle clé : c’est l’appréciation du système qui garantit un aspect du Ci, l’analyse
de chaque point du contrôle est la base de l’opinion de l’auditeur. Les contrôles clés peuvent être
classés en 4 catégories :

. Les points « clés forts » : dans le cas où l’ESE possède plusieurs moyens pour atteindre les
objectifs fixés.

. Les points « forts » : dans le cas où l’ESE no possède qu’un seul moyen pour atteindre les
objectifs. Les points « faibles » : c’est un objectif non atteint mais l’obtention est possible.

. Les points « très faibles » : c’est des défaillances importantes des procédures au vigueur.

.la feuille des « points de contrôle » : c’est un document récup des objectifs atteints par la
procédure en vigueur, dans lequel l’auditeur mentionne les moyens utilisés par l’ESE et
l’évaluation préliminaire qui résulte pour chaque objectif dans les différentes colonnes.

*la confirmation des applications des points forts : l’auditeur s’assure par des tests de permanence
que les points forts sont appliqués de façon permanentes. Les objectifs des tests de permanence
sont de s’assurer que les points forts théoriques sont permanents, ces tests ne vont concerner que
les points jugés très forts ou forts mais également les contrôles compensatoires des points faibles
de concession. Ces tests doivent être d’une certaine ampleur :

-les sondages orientés : l’auditeur sélectionne les individués de son échantillon non pas au hasard
mais raisonné des risques possibles.

-sondage statistique : l’auditeur choisira au hasard son échantillon après avoir pris connaissance de
la loi de probabilité de la variable aléatoire, fixer une marge tolérable d’erreur, calculer la taille de
l’échantillon, exécuter le texte et extrapoler les résultats.

*l’évaluation définitive du Ci : l’auditeur distingue entre les points forts appliqués et les points
forts théoriques non appliqués et les faiblesses afin de lui fournir la base de son évaluation
définitive nu Ci qu’il porte dans un document de synthèse. Elle se compose de :

-les résultats des tests de permanence : l’auditeur à ce niveau aura dégager les faiblesses de
système et les forces du système théoriques ou pratiques, il doit maintenant procéder à l’analyse
des faiblesses.

-l’analyse des faiblesses : les faiblesses du système sont jugées par l’auditeur qui dégage les
risques engendrés touchent à la gestion et non pas à la régularité des états financiers, l’auditeur
signale à la direction son résultat. Il doit également déceler les faiblesses qui touchent la régularité
des états financiers, c’est en fonction de la nature des tests de validation sur les comptes que
l’auditeur doit décider.
-l’établissement d’un rapport sur le contrôle interne appelé également lettre à la direction, il est
envoyé à la direction de l’ESE ou au CA, il constitue l’aspect constructif de l’audit car il aide la
direction à remettre en cause les procédures de faillant et en place des actions correctives.
L’établissement de ce rapport doit respecter les principes suivants :

. Les points dégagés sont classés par volet

.au niveau de chaque volet les points sont classés selon leur importance

. Pour chaque point les faiblesses et ses risques doivent être mentionnés.

+relation entre contrôle interne et contrôle de compte

Un bon contrôle interne forme une forte présomption de la régularité et sincérité des états
financiers et inversement. L’auditeur procède par échantillonnage et doit orienter ses travaux vers
les domaines qui ont des zones de risque d’où il réduit son échantillon au niveau du contrôle des
comptes et inversement.

L’évaluation du Ci permet à l’auditeur de reconnaitre :

.la nature des tests de validation à mettre en œuvre

. L’étendue et l’ampleur de ces tests

. Le calendrier de mise en œuvre de ces tests.


CHAPITRE 6  : La mise en œuvre de l’évaluation d’un système de Ci

Introduction :

Découpage de l’entreprise en cycles : L’auditeur s’intéresse à l’ensemble de comptes afin de


présenter des relations entre eux et de tester la cohérence entre ces comptes. Découpage de
l’entreprise permet la saisie des procédures par type de l’opération de leur naissance à leur
dénouement, il varie d’une entreprise à une autre mais il existe des constantes chez eux.

Moyen à mettre en œuvre pour effectuer la saisie des procédures du Ci : Il convient de mettre en
œuvre les moyens suivant pour la collecte des infirmations nécessaire : - réunir et examiner la
documentation interne

-réaliser des entretiens avec l’ensemble du personnel chargés de réaliser les opérations
concernées

- Utilisation de questionnaire descriptif ayant pour avantage d’orienter la saisie des procédures et
d’éviter les omissions ou des guides opératoires

[Link] achat/fournisseur :

Les achats d’une entreprise forment un domaine d’une importance capitale, il est entaché de
plusieurs risques qui sont difficiles à démontrer

Organisation générale de la fonction achat, outils de gestion et système d’information :

Objectif prioritaire Moyen généralement mis en œuvre Commentaires et observations


de Ci par l’entreprise
Séparation des Séparation des tâches à des services -Elle s’effectue sur la base
tâches et des personnes différentes : d’une ‘’demande d’achat’’ qui sera
incompatibles Expression du besoin et de son suivi, matérialisé par une signature.
approbation, consultation et -Un tableau comparatif comporte
sélection des fournisseurs, passation les critères de sélection.
et suivi des commande, réception et -Contrôle quantitatif d’abord par un
contrôle quantitatifs et qualitatifs, comptage physique, puis un
contrôle et enregistrement de la rapprochement avec le BC et les
facture fournisseurs. contrôles exercés sur la fonction
d’achat et la comptabilité, d’abord
un contrôle arithmétique, puis un C
documentaire .
Personnel intégré -Compétence : montre le bon niveau -L’auditeur doit savoir que la fraude
et compétent et l’expérience plus une politique et dans ce domaine est une entente
des procédures de formation entre l’acheteur et son fournisseur,
-Intégrité : montre l’absence une attention doit être prêté à la
d’antécédents judiciaires plus moralité de l’acheteur et du
contrôle des affinités avec les fournisseur.
fournisseurs
Documentation Fiches et catalogues techniques sur
suffisante et à jour les articles
Guide technique
Code de TVA et note administrative

Espace et Pour la protection des articles


conditions de contre les vols les détériorations dus
stockage adéquats aux conditions climatiques
Une identification facile des articles
Système de Les systèmes de gestion de stock
gestion approprié pour éviter le stock excessif et les
ruptures
Système de Etablir des prévisions, déterminer
contrôle et suivi les réalisations, calculer et analyser
budgétaire les écarts et mettre en place les
actions correctifs

Procédure de travail :

Objectif prioritaire Moyen généralement mis en œuvre Commentaires et observations


de Ci par l’entreprise
Phase d’expression -L’entreprise doit mettre en place Les DA doivent être numéroter et
et d’approbation les systèmes de gestion de stock établis en trois exemplaires
des besoins -On doit avoir un support approprié
pour exprimer le besoin
généralement c’est une demande
d’achat(DA)
-DA doit être émise en un nombre
d’exemplaires suffisants et leur
répartition doit être adéquate
-Le demandeur doit suivre et
relancer sa demande
Phase de -On doit fixer les formes de -Consultation restreinte trois
consultation des consultation tenant compte de la fournisseurs au moins
fournisseurs nature des articles, de la prestation -Consultation ouverte
et leur montant -Pour les entreprises publiques la loi
-Les documents de la consultation défini la forme de la consultation en
doivent contenir une désignation fonction de la nature des achats ou
complète des articles demandés et des prestations
leurs caractéristiques
Phase de sélection -Les organes chargés de cette tâche -Pour les entreprises publiques il y a
du fournisseur, de doivent présenter des garanties trois commissions : d’ouverture de
passation et de d’objectivité plies, dépouillement, du choix du
suivi de la -Ils doivent étudier les offres des fournisseur
commande fournisseurs -le BC est établi en cinq exemplaires
-Tableau comparatif des offres doit répartis sur l’entreprise et le
être établi sur lequel on porte la fournisseur
décision du fournisseur -Pour les conventions il est possible
-La décision se matérialise d’un bon de faire des photocopies
de commande(BC), numéroté signé
par une personne de l’entreprise et
le fournisseur. Il doit comporter une
indication sur la nature et les
caractéristiques des biens ou
l’étendu des prestations avec le prix
-On doit adresser rapidement le BC,
assurer son suivi et sa relance

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