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Adsorption du Bleu de Méthylène sur Argile

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UNIVERSITE MOHAMMED V

L’ECOLE NORMALE SUPERIEURE

DEPARTEMENT DE CHIMIE

CHIMIE DES MATERIAUX


TRAVAUX PRATIQUE

COMPTE RENDU

Adsorption d'un colorant cationique des argiles en


milieu aqueux
2019-2020

Elaboré par :
BEN MOUSSA Taha
BOUDOUMA Abderazzak
EL ALAOUI Hajar
Table des matières
Objectif :.................................................................................................................................................2
Partie bibliographique............................................................................................................................2
Adsorption..........................................................................................................................................2
Définition........................................................................................................................................2
Principe de l’adsorption..................................................................................................................2
Types d’adsorption.........................................................................................................................2
Domaine d’application de l’adsorption..........................................................................................2
Isothermes d’adsorption................................................................................................................3
Modèle mathématique appliqués à l’adsorption...........................................................................3
Argiles.................................................................................................................................................5
Définition........................................................................................................................................5
Structure.........................................................................................................................................5
Propriétés.......................................................................................................................................5
Classification...................................................................................................................................6
La montmorillonite.........................................................................................................................6
Partie expérimentale..............................................................................................................................6
Matériels............................................................................................................................................6
Méthodes...........................................................................................................................................7
Résultats et discussion.......................................................................................................................7
Résultat d’étalonnage du bleu de méthylène :...............................................................................7
Isothermes d’adsorption................................................................................................................9
Interprétation des résultats :........................................................................................................12
Conclusion :......................................................................................................................................12
LISTE DES FIGURES...............................................................................................................................13

1
Objectif :
Cette manipulation a pour but d’étudié l’adsorption du colorant bleu de méthylène puis
calculé la surface spécifique, sur l’argile purifiée la montmorillonite.

Partie bibliographique
Adsorption
Définition  
D’après IUPAC l’adsorption est l’augmentation de la concentration d'une substance à
l'interface d'une couche condensée et d'une couche liquide ou gazeuse due au fonctionnement
des forces de surface.

Principe de l’adsorption 
L'adsorption est l'adhésion d'atomes, d'ions ou de molécules d'un gaz, d'un liquide ou d'un
solide dissous à une surface. Ce processus crée un film de l'adsorbat à la surface de l'adsorbant.
Ce processus diffère de l'absorption, dans laquelle un fluide (l'absorbant) est dissous par ou
imprègne un liquide ou un solide (l'absorbant), respectivement. L'adsorption est un phénomène
de surface, tandis que l'absorption concerne tout le volume du matériau. Le terme sorption
englobe les deux processus, tandis que la désorption en est l'inverse.

Semblable à la tension superficielle, l'adsorption est une conséquence de l'énergie de surface.


Dans un matériau en vrac, toutes les exigences de liaison (qu'elles soient ioniques, covalentes ou
métalliques) des atomes constitutifs du matériau sont remplies par d'autres atomes dans le
matériau. Cependant, les atomes à la surface de l'adsorbant ne sont pas entièrement entourés
par d'autres atomes d'adsorbant et peuvent donc attirer les adsorbats.

Types d’adsorption
 Adsorption physique:

Ce type d'adsorption est également appelé physisorption. Elle est due aux faibles forces de
Van der Waals entre l'adsorbat et l'adsorbant.

 Adsorption chimique:

Ce type d'adsorption est également appelé chimisorption. Elle est due à de fortes forces
chimiques de type liaison entre l'adsorbat et l'adsorbant.

Domaine d’application de l’adsorption


 Chromatographie d'adsorption:

Il est utilisé pour séparer les pigments et les hormones.

 Méthode d'échange d'ions:

Dans cette méthode d'élimination de la dureté de l'eau, les ions calcium et magnésium sont
adsorbés à la surface de la résine échangeuse d'ions

2
 En métallurgie:

Dans le processus de flottation de la mousse de concentration de minerai, la particule est


adsorbée sur la mousse.

 Masques de pollution atmosphérique:

Ceux-ci sont constitués de gel de silice ou de poudre de charbon actif, lorsque la poussière ou
la fumée y est suspendue, ces particules sont adsorbées à la surface de ces matériaux.

 Séparation des gaz nobles par le procédé au ballon de Dewar:

Un mélange de gaz nobles de Ne, Ar, Kr est passé à travers le ballon de Dewar en présence de
charbon de noix de coco chauffé. Les gels d'argon et de Krypton s'adsorbent en laissant le néon.

 Purification de l'eau:

Par l'ajout de pierre d'alun à l'eau, les impuretés sont adsorbées sur l'alun et l'eau est
purifiée.

 É limination de l'humidité et de l'humidité:

L'humidité de l'air est éliminée en plaçant du gel de silice sur lequel l'eau moléculaire est
adsorbée.

Isothermes d’adsorption
L'adsorption des gaz et des solutés est généralement décrite par des isothermes, c'est-à -dire
la quantité d'adsorbat sur l'adsorbant en fonction de sa pression (si gaz) ou de sa concentration
(pour les solutés en phase liquide) à température constante. La quantité adsorbée est presque
toujours normalisée par la masse de l'adsorbant pour permettre la comparaison de différents
matériaux. À ce jour, 15 modèles isothermes différents ont été développés.

Modèle mathématique appliqués à l’adsorption


Pour interpréter le phénomène d’adsorption du bleu de méthylène sur l’argile étudiée, nous
avons appliqué les modèles de Freundlich et Langmuir.

 Modèle de Freundlich 

Le modèle de Freundlich est un modèle semi-empirique qui permet de modéliser des


isothermes d’adsorption sur des surfaces hétérogènes (dont les sites d’adsorption ne sont pas
tous équivalents).Ce modèle est uniquement utilisable dans le domaine des faibles
concentrations car il n’a pas de limite supérieure pour les fortes concentrations, ce qui est
contradictoire avec l’expérience. L’expression mathématique associée à ce modèle est donnée
par l’équation :
1
q e =K F × C e n

kF = Constante de Freundlich (mg1-1/n .L1/n. g-1) qui donne une indication sur la capacité
d’adsorption de l’adsorbant.

n : coefficient de Freundlich qui caractérise l’affinité du soluté pour l’adsorbant

3
kF et n sont des constantes expérimentales qu’il faut déterminer pour chaque couple
(adsorbant /adsorbat) à chaque température, elles sont obtenues par l’équation :

1
ln ( qe )=ln ( K F )+ × ln(C e )
n

 Modèle de Langmuir

Le modèle de Langmuir, initialement développé pour l’adsorption en phase gazeuse, s’adapte


très bien à la représentation d’isothermes de type I en phase gazeuse. Ce modèle est basé sur
plusieurs hypothèses :

 Les sites d’adsorption à la surface du solide sont tous énergiquement


équivalents ;
 chacun des sites ne peut fixer qu’une seule molécule ;
 l’adsorption se fait en monocouche ;
 Il n’y a pas d’interaction entre les molécules adsorbées.

Dans ces conditions, les isothermes peuvent être modélisées par l’équation :

K L Ce
q e =q max ×
1+ K L C e

qe : Quantité maximale de soluté nécessaire pour couvrir la surface d’une couche


monomoléculaire (mg/g)

qmax : Quantité maximale adsorbable (mg/g)

kL : Constante de Langmuir ([Link]-1)

Ce : Concentration de l’adsorbat en phase liquide à l’équilibre (mg.L-1)

La linéarisation de l’équation nous donnera l’équation :

1 1 1 1
= + ×
qe qmax C e K L q max

La représentation graphique de 1/qe en fonction de 1/Ce nous donnera une droite de pente
1/kLqmax et d’ordonnée à l’origine 1/qmax.

La constante de Langmuir kL, qui dépend de la température, donne une indication sur
l’affinité de l’adsorbat par rapport à l’adsorbant : plus elle est élevée, plus l’affinité est forte.

4
Argiles
Définition
L'argile est une roche naturelle ou un matériau de sol à grain fin qui combine un ou plusieurs
minéraux argileux avec des traces possibles de quartz (SiO2), d' oxydes métalliques
(Al2O3,MgO,etc.) et de matière organique. Les gisements d'argile géologique sont
principalement composés de minéraux phyllosilicatés contenant des quantités variables d'eau
piégées dans la structure minérale. Les argiles sont en plastique en raison de la taille et de la
géométrie des particules ainsi que de la teneur en eau, et deviennent durs, cassants et non
plastiques lors du séchage ou de la cuisson. Selon la teneur du sol dans lequel elle se trouve,
l'argile peut apparaître dans différentes couleurs du blanc au gris terne ou du brun au rouge
orangé foncé.

Structure
Les minéraux argileux sont des phyllosilicates comme le sont les cristaux de micas (biotite ou
muscovite) qui se débitent en lamelles lorsqu'ils sont macroscopiques. Le feuillet élémentaire de
chaque espèce peut être décrit par un agencement spécifique de deux types de couches
déterminées par la géométrie des polyèdres et la coordinence des cations : la couche
tétraédrique et la couche octaédrique.

La couche est dite trioctaédrique si tous les sites octaédriques sont occupés par des cations
divalents et dioctaédrique si seuls deux octaèdres sur trois sont occupés par des cations
trivalents. Pour constituer le feuillet élémentaire du cristal, les couches octaédriques et
tétraédriques partagent des ions oxygènes. Lorsque les feuillets présentent une charge
électrique négative du fait de substitutions chimiques dans les couches tétraédriques et/ou
octaédriques, la neutralité électrique de l'édifice est assurée par l'ajout d'une couche
interfoliaire chargée positivement.

Propriétés
 Capacité d’échange ionique

L’existence d’une capacité d’échange ionique dans les agiles est du soit : à la présence de
substitution de Al3+ par Mg2+ dans la couche octaédrique. Ou aux phénomènes de bordure, par la
concentration des déficits de charge du silicium et de l’oxygène en couche tétraédrique d’une
part, de l’aluminium et de l’oxygène en couche octaédrique, d’autre part. Par hydrolyse des
molécules d’eau avec l’apparition de groupe silanole (Si-OH) ou aluminol (Al-OH) qui en fonction
de pH peuvent capter ou libérer des protons.

La capacité d’échange cationique (C E C), correspond au nombre de cations monovalents qu’il


est possible de substituer aux cations compensateurs pour compenser la charge négative de
100g d’argile. Elle s’exprime généralement en milli- équivalents pour cent gramme (meq /100g).

 Surface spécifique

La surface spécifique d’un matériau est la surface totale accessible aux molécules d’adsorbat
par unité de masse d’adsorbant, elle comprend la surface externe et constituée par les parois des
mésopores et des macropores ainsi que par la surface non poreuse. La surface interne
correspond uniquement à la surface des parois des micropores.

5
 Phénomène de gonflement

L’espace interfoliaire des argiles est occupé par des cations qui compensent le déficit de
charge des feuillets d’argile. Lorsque le matériau est hydraté, ces cations ont la capacité de
s’entourer de molécules d’eau. Dans le cas de la montmorillonite, les forces d’attraction
électrostatiques entre les feuillets (force de Van der Waals) n’étant pas suffisantes pour
s’opposer à la pénétration de l’eau dans les espaces interfoliaires, l’interaction de molécules
d’eau dans les espaces interfoliaires conduit à un écartement des feuillets.

Classification
Il existe différentes classifications des argiles. La plus classique est basée sur l’épaisseur la
structure du feuillet.

On distingue ainsi quatre groupes :

 Minéraux de type 1 : 1 ou (T-O)

Ils sont constitués d’une couche tétraédrique et d’une couche octaédrique. La distance inter
feuillets est de l’ordre de 7A°.

 Minéraux de type 2 : 1 (ou T-O-T)

Le feuillet est constitué de deux couches tétraédriques de silice et d’une couche octaédrique
alumineuse. L’équidistance caractéristique varie de 9,4 à 15A° selon le contenu de l’inter feuillet.

La montmorillonite
La montmorillonite est un groupe de minéraux phyllosilicatés très mous qui se forment
lorsqu'ils précipitent de la solution aqueuse sous forme de cristaux microscopiques, appelés
argile. La montmorillonite est une argile 2: 1, ce qui signifie qu'elle a deux feuilles de silice
tétraédriques prenant en sandwich une feuille d' alumine octaédrique centrale .

Les particules sont en forme de plaque avec un diamètre moyen d'environ 1 μm et une
épaisseur de 0,96 nm; un grossissement d'environ 25 000 fois, à l'aide d'un microscope
électronique, est nécessaire pour «voir» les particules d'argile individuelles. Les membres de ce
groupe comprennent la saponite.

Partie expérimentale
Matériels
Le colorant de bleu de méthylène est un colorant cationique d’indice CI 52015, sa formule est
C16H18SCl et sa masse molaire est 319.85 mol.g-1.
L’argile brute utilisée dans ce travail c’est La montmorillonite est un minéral composé de
silicate d'aluminium et de magnésium hydraté, de formule (Mg,Ca)[Link] 2O3.5SiO2.nH2O , et
appartenant au groupe des smectites, de la famille des phyllosilicates, broyée et tamisée pus
séchée.

6
Méthodes
L’expérience d’adsorption a été exécutées en introduisant une quantité précisément pesée
d’adsorbant qui est la montmorillonite dans un volume de 100mL de solution pure du colorant
de bleu de méthylène à 100mg.L-1. Pour préparer des solutions des étalonnages on a prélevé
0.25 ; 0.75 ; 1.5 ; 2.25 ; 3 (mL) de la solution mère dans cinq béchers on complète à 25,0 ml
avec le d’eau pour obtenir des concentrations respectivement 1 ;3 ;6 ;9 ;12 (mg/L)
On introduit 0.25 g de l’adsorbant (montmorillonite) dans chacun cinq béchers. Puis on
rajout 100 mL de solution de bleu de méthylène de concentration connue dont la gamme varie
comme : 20 ; 40 ; 60 ; 80 ; 100(mg/L). Les mélanges subissent une agitation d’une heure. Après
on a obtenue des résultats qui vont être traité dans la partie résultats et discussions.
On mesure l’absorbance des solutions à l’aide d’un spectrophotomètre UV/visible après
centrifugation (1000 rpm).

Résultats et discussion
Résultat d’étalonnage du bleu de méthylène :
C (mg /L) A (λ max = 612 nm) A (λ max = 663 nm)
1 0,10944 0,21719
3 0,32852 0,612462
6 0,606274 1,066776
9 0,936218 1,54609
12 1,14958 1,84093

1.4 2
1.8 f(x) = 0.15 x + 0.14
1.2
f(x) = 0.1 x + 0.03 1.6 R² = 0.99
1 R² = 1 1.4
Absorbance

Absorbance

0.8 1.2
1
0.6 0.8
0.4 0.6
0.4
0.2
0.2
0 0
0 2 4 6 8 10 12 14 0 2 4 6 8 10 12 14
C(mg/L) C(mg/L)

Figure 1: Courbe d’étalonnage du bleu de méthylène Figure 2: Courbe d’étalonnage du bleu de méthylène
à λ max = 612 nm à λ max = 663 nm

Pour améliorer le coefficient de corrélation on va raisonner sur les quatre premiers points.

7
1 1.8
0.9 f(x) = 0.1 x + 0.01 1.6
0.8 R² = 1 1.4 f(x) = 0.16 x + 0.08
0.7 R² = 1
1.2
Absorbance

Absorbance
0.6
1
0.5
0.8
0.4
0.3 0.6
0.2 0.4
0.1 0.2
0 0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
C(mg/L) C(mg/L)

Figure 3: Courbe d’étalonnage du bleu de méthylène Figure 4: Courbe d’étalonnage du bleu de méthylène
à λ max = 612 nm avec correction à λ max = 663 nm avec correction

D’après les résultats on trouve:

Pente Ordonnée à l'origine coefficient de


corrélation
A (λ max = 612 nm) 0,102081 0,010230544 0,999378561
A (λ max = 663 nm) 0,163757 0,082782231 0,998759761

Résultats du dosage :

C (mg /L) A (λ max = 591 A (λ max = 674


nm) nm)
10 0,0267453 0,0246616
20 0,0264218 0,0235681
40 0,0300145 0,0250081
60 0,0219058 0,0194271
80 0,0329947 0,0262488
100 0,0455638 0,0257766

On remarque que l’ordonnée à l’origine de la courbe d’étalonnage à λ max = 591 nm est


supérieur aux valeurs des absorbances UV-visible enregistré, d’où les résultats qu’on va obtenir
ne seront d’aucune utilité puisqu’ils seront négatifs.

D’après les résultats on trouve:

8
A (λ max = 591 Ct 1 (mg /L)
nm)
0,0267453 0,161781663
0,0264218 0,158612596
0,0300145 0,193807363
0,0219058 0,114373008
0,0329947 0,223001964
0,0455638 0,346131239

Pour calculer la quantité adsorbée du bleu de méthylène à l’instant t en utilise la formule


suivante :
Ci−Ct
qe= ×V
m

Ci (mg /L) Ct 1 (mg /L) C adsorbée Qe (mg/g)


10 0,161781663 9,8382183 3,935287335
4
20 0,158612596 19,841387 7,936554962
4
40 0,193807363 39,806192 15,92247705
6
60 0,114373008 59,885627 23,9542508
80 0,223001964 79,776998 31,91079921
100 0,346131239 99,653868 39,8615475
8

Isothermes d’adsorption 
L’isotherme d’adsorption a été réalisée en représentant la quantité du bleu de méthylène à
l’équilibre en fonction de la concentration équivalente de la solution à température ambiante du
laboratoire.

45
40
35
30
Qe (mg/g)

25
20
15
10
5
0
0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4
Ce (mg/l)

Figure 5: Isotherme d’adsorption du bleu de méthylène sur l’argile

9
On observe que l’isotherme d’adsorption de la quantité du colorant augmente avec une forme
irrégulière qui est peut-être dû à des problèmes de manipulation.

L’isotherme d’adsorption obtenue est comparé aux modèles des isothermes d’adsorption de
la classification Langmuir et Freundlich.

0.3

0.25
4
0.2 3.5
f(x) = 1.15 x + 4.67 3
R² = 0.23 2.5
0.15
1/Qe

LnQe
0.1 f(x) = 0.01 x + 0.03 1.5
R² = 0.07 1
0.05 0.5
0
0 -2.4 -2.2 -2 -1.8 -1.6 -1.4 -1.2 -1
2 3 4 5 6 7 8 9 10 LnCe
1/Ce

Figure 6: Modélisation des résultats expérimentaux Figure 7: Modalisation des résultats expérimentaux
du modèle de Langmuir du modèle de Freundlich

A cause de la mauvaise corrélation des points des courbes on a choisi seulement trois points
pour avoir des résultats exploitable.

Pour les résultats suivant on trouve :

Ce 1 (mg /L) Qe(mg/g) 1/Ce 1/qe LnCe Lnqe


0,114373008 29,94281 8,74332 0,033397 -2,16829 3,399289
2
0,223001964 39,8885 4,48426 0,02507 -1,50057 3,686088
5
0,346131239 49,82693 2,88907 0,020069 -1,06094 3,908556
8

45
40
f(x) = 68.55 x + 16.29
35 R² = 1
30
Qe(mg/g)

25
20
15
10
5
0
0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4
Ce(mg/L)

Figure 8: Isotherme d’adsorption du bleu de méthylène sur l’argile avec correction

10
4
0.04 3.9
0.04 f(x) = 0.46 x + 4.39
R² = 1 3.8
0.03 f(x) = 0 x + 0.01 3.7
R² = 0.99
0.03 3.6

LnQe
0.02 3.5
1/Qe

0.02 3.4
0.01 3.3
3.2
0.01
3.1
0 -2.4 -2.2 -2 -1.8 -1.6 -1.4 -1.2 -1
2 3 4 5 6 7 8 9 10
LnCe
1/Ce

Figure 9: Modélisation des résultats expérimentaux Figure 10: Modalisation des résultats expérimentaux
du modèle de Langmuir avec correction du modèle de Freundlich avec correction

On trouve :

Pente Ordonnée à l'origine coefficient de corrélation


1/Qe (g/mg) 0,002210206 0,014305068 0,993534041
LnQe 0,457415548 4,385806038 0,998962475
Représentation des paramètres sur les modèles d’isotherme étudiés :

Modèle Paramètres Les valeurs


R² 0,993534
Langmuir Qmax 69,9053
KL 6,472279
R² 0,998962
Freundlich KF 80,30292
n 2,186196

La formule pour calculé la surface spécifique totale de l’argile :

ST =Q 0 × SBM × N

ST : La surface spécifique totale (m²/g)

Q° : La capacité maximale d’adsorption (mg/g)

SBM : la surface spécifique d’une molécule du bleu de méthylène = 192.2 A²

N : Nombre d’Avogadro =6.02.1023

Q°= qmax = 69,9053 mg/g

La surface spécifique totale de l’argile :

ST =69,9053 ×10−3 ×192.2 ×10−20 ×6.022 ×10 23

ST = 80910.379 m²/g

11
Interprétation des résultats :
La valeur numérique de n comprise entre 1 et 10 indique que l’adsorption du BM sur l’argile
est favorable. La capacité d’adsorption maximale, déterminée à partir de l’isotherme de
Langmuir, est de 69,905 mg/g.

Le modèle de Langmuir à un coefficient de corrélation R²= 0,993 et Le modèle de Freundlich


à un coefficient de corrélation R²= 0,[Link] conséquent, le procédé d’adsorption du bleu de
méthylène sur l’argile est mieux représenté par la courbe théorique du modèle de Freundlich.
Mais les deux modèles sont très proches.

Conclusion :
Les expériences d’adsorption montrent que l’argile utilisée la montmorillonite est très
efficace dans l’élimination d’un colorant basique comme le bleu de méthylène à des
concentrations relativement faibles en milieu aqueux. Son activation améliore beaucoup sa
capacité d’adsorption, qui atteint une valeur de l’ordre de 39,9 mg/g.

12
LISTE DES FIGURES
Figure 1: Courbe d’étalonnage du bleu de méthylène à λ max = 612 nm..................................................7
Figure 2: Courbe d’étalonnage du bleu de méthylène à λ max = 663 nm..................................................7
Figure 3: Courbe d’étalonnage du bleu de méthylène à λ max = 612 nm avec correction.................8
Figure 4: Courbe d’étalonnage du bleu de méthylène à λ max = 663 nm avec correction.................8
Figure 5: Isotherme d’adsorption du bleu de méthylène sur l’argile...........................................................9
Figure 6: Modélisation des résultats expérimentaux du modèle de Langmuir.....................................10
Figure 7: Modalisation des résultats expérimentaux du modèle de Freundlich...................................10
Figure 8: Isotherme d’adsorption du bleu de méthylène sur l’argile avec correction........................10
Figure 9: Modélisation des résultats expérimentaux du modèle de Langmuir avec correction....11
Figure 10: Modalisation des résultats expérimentaux du modèle de Freundlich avec correction11

13

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