Module 1
Module 1
logiciel libre
Introduction
Ce module présente les « Modèles d'Entreprises Africaines pour des PME basées sur les TIC » en
faisant une introduction fondamentale du concept connu comme « logiciel libre et open source ».
Le concept du logiciel libre et open source est en train de devenir plus connu du grand public. Nous
constatons une adoption accrue d’activités, engendrant des niveaux de revenus plus élevés. Le
logiciel libre et open source n’est plus un concept marginal mais il est plutôt devenu une bonne
affaire. Ce module ouvre la voie pour l’exploration de divers concepts du logiciel libre et open source
allant du vocabulaire (termes et définitions), des structures organisationnelles de projets et de
communautés, à l’impact économique mondial du logiciel libre, ce qui pourrait former la base pour
comprendre et développer des modèles économiques dans le contexte africain.
Objectifs d’apprentissagef
Accroître la confiance en leur capacité à gérer les activités à l’aide de logiciels libres.
Comprendre les types de modèles d’affaires des logiciels libres existants et émergents.
Être en mesure d’identifier les marchés potentiels locaux pour les activités des logiciels libres et open
source.
Acquérir des connaissances sur les ressources leaders en ligne afin de rester à jour dans l’éco-espace
des logiciels libres et open source.
Intitulé du module
Contributeurs principaux
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Module 1 Sulayman K. Sowe,Nhlanhla Mabaso,Frank Tilugulilwa,Irene Fernández
Monsalve,Samer Azmy,Kim Tucker,Glenn McKnight, Omar Cissé, Yann
LeBeux, Stefano Amekoudi, Karim Sy, Nnenna Nwakanma, Ramanou BIAO,
Kossi Amessinou, Venant Palanga, Moïse Kayeu.
Outils supplémentaires pour Module 1: Introduction aux Modèles d’Affaires FOSS Emergents
(présentations, tests, formulaires évaluation, équipe de formateurs, matériel dérivé) est disponible
en ligne sous l’URL : http://www.ict-innovation.fossfa.net
Séances et Calendrier
Tout le contenu de ce Module est prévu pour être dispensé en 1 jour, avec des variantes au sein des
modules. Pour des raisons pédagogiques, le contenu de ce Module peut être dispensé tel que
proposé dans le tableau résumé ci-dessous.
Heure Séance
13:30 - 15:00 Évolution des Communautés du logiciel libre et open source et les Marchés
du Logiciel-Suite
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Durée
1heure 15minutes
Démarche pédagogique
S'entretenir avec les apprenants au sujet de ce qu'ils savent déjà à propos de logiciels
libres
Introduction
Malgré l’adoption et l’utilisation généralisées du logiciel libre et open source (FOSS) dans de
nombreux domaines y compris ceux de l’éducation, l’ingénierie logicielle, les administrations
publiques et au sein des milieux d’affaires, il reste encore des concepts ou des idées fausses
largement répandues sur ce qu’est le logiciel libre et open source et ce qu'il constitue. Les idées
fausses, dans une large mesure, ont entravé l’adoption et ont fait que les entreprises ont du mal à
expliquer aux clients que le logiciel et les services qu’ils “vendent” ou fournissent sont de bonne
qualité et peuvent avoir la même qualité ou même être de meilleure qualité qu’un logiciel de marque
déposée. Il y a aussi des confusions en ce qui concerne la terminologie lorsque des individus
différents et chercheurs utilisent le même terme pour désigner le même concept. Ainsi, ce module
s’appuie sur la littérature de recherche existante, les blogs ainsi que l’expérience des experts pour
offrir aux entrepreneurs potentiels en matière de logiciel libre un aperçu sur ce qu’est le logiciel libre
et également ce qu’il n’est pas. Il est crucial de démanteler les fausses idées reçues entourant les
logiciels libres si l’on veut former des personnes sur la méthodologie de mise en place d’une
entreprise basée sur les logiciels libres.
Le concept général du logiciel libre et open source est celui de l’amélioration de la qualité d’accès aux
programmes informatiques. Cela inclut l’octroi d’une licence qui réduit les limitations à l’égard du
développeur ou de l’utilisateur et aussi rend le code source (code lisible à l’œil humain) du logiciel
accessible à quiconque veut l’acquérir. Binaires ou exécutables (code lisible par machine) les codes
sont également disponibles via Internet et peuvent être « librement » téléchargés et utilisés.
Cela veut dire que le logiciel libre et open source peut être partagé. Il peut être étudié, modifié et
adapté par quiconque ayant les compétences appropriées. Toutefois, cela ne signifie pas que le
logiciel libre et open source n’a pas de propriétaires. Le logiciel libre et open source est protégé
exactement par la même législation régissant le droit d’auteur, laquelle limite les possibilités de
l’utilisation de logiciel de marque déposée. Cependant, grâce à l’utilisation des licences le logiciel
libre et open source, les droits d’utiliser, de partager, d'étudier et de modifier le logiciel sont
accordés. Un exemple de licence de logiciel libre est le GNU General Public Licence (GPL) qui, en sus
de l’octroi de ces libertés, oblige tous travaux dérivés produits à garder la même licence, et ainsi
rester libre.
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1.1.1. Concepts et Terminologie
Dans la littérature, de nombreux termes sont utilisés pour décrire le phénomène des logiciels libres.
Notamment, le logiciel libre, un terme utilisé par la Free Software Foundation (FSF) et logiciel à code
source ouvert (de l'anglais open source Software) utilisé par l’open source Initiative (OSI).
« Un logiciel libre est un logiciel qui vous accorde en tant qu’utilisateur la liberté de le partager,
l’étudier et le modifier. Nous l’appelons logiciel libre parce que l’utilisateur est libre. »
L’idée est bien exprimée dans un article intitulé “l’alignement des idéaux de logiciel libre et des
connaissances libres avec la Charte Sud-africaine pour la Liberté” (Jollife R.M. 2006). L’approche OSI
est largement fondée sur le mérite technique et les arguments d’affaires autour du rythme du
développement, du marketing et de l’innovation. OSI l’exprime comme suit:
« L’open source est une méthode de développement de logiciel qui exploite la puissance de l’examen
effectué et distribué par les pairs et le processus de transparence. Open source offre une meilleure
qualité, une fiabilité plus élevée, une plus grande souplesse, faible coût, et met fin au lock-in de
vendeurs prédateurs. »
En outre, d’autres termes couramment utilisés sont logiciel libre et open source ou logiciel libre et à
code source ouvert qui tente d’unifier à la fois les points de vue de la FSF et ceux d’OSI, et Libre
Software (LS), qui essaie d’enlever l’ambiguïté du terme « libre ». Dorénavant, les termes
Free/Libre/open source Software ou le logiciel libre et à code source ouvert ou logiciel libre et open
source ou FOSS sont acceptés dans ce document pour faire référence à la liberté des utilisateurs à
utiliser, modifier, distribuer, ou même vendre le logiciel avec peu d’obligations contrairement au
logiciel de marque déposée ou fermé ou propriétaire.
Est-ce que « libre » signifie que je ne dois pas payer pour le logiciel ?
Non. Le mot « libre » (penser free, de free Software) peut avoir deux significations :
Le “libre” dans “libre parole” et “marché libre”, qui se réfère à la liberté, la limitation ou l’absence de
cadre légal ou autre.
Le libre dans logiciel libre fait référence aux libertés que les personnes ont et dont nous avons parlé
ci-dessus. Il n’y a rien dans la définition de logiciel libre qui dit que vous ne pouvez pas le vendre à
quelqu’un moyennant rétribution financière. En effet, il y a des sociétés dont la totalité de modèle
d’entreprise est orientée vers la collecte, la compilation et la vente des logiciels libres. Cependant,
puisqu’une personne à qui la licence de logiciel libre a été octroyée est libre de le vendre ou de le
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céder à son tour, vous pouvez facilement (et légalement) télécharger le logiciel sur des sites tels que
www.sourceforge.net, www.telecharger.com ou www.framasoft.com. En d’autres termes, lorsque
vous entendez parler de « logiciels libres », pensez à la liberté, à l’indépendance, ou même à
« l’entreprise libre ».
Mais alors, qu’est-ce qui n’est pas “libre” chez les autres types de logiciels?
Actuellement dans le monde, beaucoup de logiciels “non-libres” sont vendus. Des systèmes
d’exploitation complexes comme Windows aux applications minuscules, les utilisateurs finaux du
logiciel traditionnel ont une licence pour l’utiliser dans des conditions définies dans un Contrat
Licence Utilisateur Final (CLUF). Cet accord énumère les conditions dans lesquelles l’utilisateur peut
utiliser le logiciel – souvent des restrictions sont imposées sur l’utilisation du logiciel. Dans presque
tous les cas, il est explicitement interdit aux utilisateurs de « démonter le logiciel » en vue d’étudier
son fonctionnement; de le modifier ou de l’améliorer; ils sont autorisés à faire une seule copie du
logiciel (à des fins de sauvegarde) et il est strictement interdit de le partager avec d’autres
personnes.
Astuces
http://wiki.april.org/w/Présenter_le_logiciel_libre
C'est dans les années 1970 que l'idée de logiciel libre a commencé à naître dans l'esprit de plusieurs
universitaires américains. Il faudra toutefois attendre 1984 pour qu'une action d'envergure, visant
tout autant à définir qu'à promouvoir le logiciel libre, voit le jour.
1984, c'est la date à laquelle Richard M. Stallman, alors chercheur au laboratoire d'intelligence
artificielle du MIT, lance le projet GNU : celui-ci consiste à créer un système d'exploitation libre et
complet.
La petite histoire veut que ce soit les pilotes des imprimantes du MIT qui aient sensibilisé M. Stallman
au problème inhérent aux logiciels propriétaires. En effet, pendant longtemps, les chercheurs du MIT
auraient eu une imprimante qui tombait souvent en panne. Mais comme ils disposaient du code
source du pilote, ils avaient pu modifier le programme de sorte que l'imprimante leur envoie un
signal à chaque panne. Toutefois, un beau jour, cette imprimante fut remplacée par une machine
Xerox beaucoup plus performante ... mais dont la source du pilote n'était pas fournie. Richard M.
Stallman se rend alors dans un laboratoire qui était sensé disposer des sources du-dit pilote, mais on
refusa de les lui donner, le laboratoire s'étant engagé à ne pas les diffuser. M. Stallman y vit une
forme d'agression, et il décida alors de partir en croisade contre la logique "propriétaire" qui
commençait à s'imposer.
En 1985, Richard M. Stallman crée une association à but non lucratif, la Free Software Foundation
afin de fournir la logistique ainsi que le support légal et financier au projet GNU. La FSF finance aussi
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des développeurs pour contribuer au projet GNU, la plus grosse partie du projet étant néanmoins
réalisée par des volontaires.
En 1990, le système GNU est presque terminé ; il lui manque seulement le noyau. En 1991, le noyau
libre Linux développé par Linus Torvalds voit le jour. Et, en 1992, le rapprochement entre Linux et le
système GNU donne naissance à un système d'exploitation libre et complet, qui constitue une bonne
alternative au logiciel propriétaire, UNIX. Étant données les circonstances, certains estiment que
Linux devrait plutôt s'appeler GNU/Linux (Richard M. Stallman avait même proposé Lignux). Il faut
dire que les querelles entre les partisans d'une ligne dure en faveur du logiciel libre et les adeptes de
plus de flexibilité font rage.
C'est dans ce contexte qu'est née, en 1997-98, l'Open Source Initiative, association pour la promotion
de l'open source. Elle en a clairement défini les conditions dans un texte qui impose huit critères
pour qu'un logiciel soit open source. Les défenseurs de l'open source se veulent tolérants quant aux
libertés qui doivent être laissées aux utilisateurs ; ils estiment ainsi que le développeur est en droit
de garder un contrôle sur sa création.
Linux a énormément aidé à démocratiser et à rendre public l’usage des logiciels libres mais il est
important de noter que le développement des logiciels libres et open source n’a pas commencé avec
la création du système d’exploitation en 1991. Au contraire, le concept existait depuis la formation
de SHARE – un groupe de travail mis en place pour coordonner le travail de programmation de l’IBM
701. Par ailleurs, des institutions de recherche et développement (R&D) telles que des
établissements universitaires aiment toujours partager le savoir et les ressources avec des collègues.
D’après les experts du domaine, le succès de Linux est dû à 4 facteurs principaux :
La GNU General Public License (GNU GPL) a permis à Linus Torvalds son fondateur de se servir d’une
partie importante du code du système GNU et la modifier pour le faire fonctionner sur son
ordinateur personnel à la maison comme un système d’exploitation fonctionnel complet. La GPL veut
dire que d’autres personnes peuvent librement utiliser, copier, modifier et distribuer son système
d’exploitation (Linux).
Torvalds avait accès à l'Internet afin de pouvoir communiquer et collaborer (via des systèmes de
gestion de contenu open source (CMS) – CVS) avec d’autres personnes intéressées par son projet.
Ressources Minimales. Le système d’exploitation Linux était conçu pour fonctionner sur des
ordinateurs dotés de faibles ressources ou puissance de calcul informatique. Cela veut dire que
plusieurs autres personnes pouvaient faire fonctionner et tester le système. Si Linux OS avait exigé
une puissance de super calcul informatique, seules quelques personnes auraient pu être impliquées
dans les tests et l’amélioration du système.
Bonne gestion. Linus Torvalds est bien connu pour l’esprit de gestion de son projet, qui lui a valu le
nom de dictateur bienveillant. Il a commencé à développer le système d’exploitation GNU/Linux et a
géré son travail dans un esprit d’ouverture et de collaboration qui a encouragé d’autres personnes à
s’impliquer gratuitement dans l’effort. Des individus ont participé au développement sur les bases de
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méritocratie, jugés uniquement par la qualité de la contribution et l’engagement de faire avancer et
évoluer le noyau de Linux pour tous les autres.
Par ailleurs, de nombreuses organisations à travers le monde ont été les avocats de Linux et ont joué
un rôle prépondérant dans son succès. Dans le monde francophone, les organisations les plus actives
ont été ou sont :
1.1.5. Le Modèle de développement des logiciels libres : La Cathédrale contre la foire ou le Bazar
Le logiciel libre a fondamentalement changé la façon dont le logiciel est développé, distribué, vendu
et soutenu (Sowe, et. al. 2007). Pour la première fois, le modèle Bazar offre aux ingénieurs logiciels
une alternative au modèle Cathédrale ou la façon traditionnelle de développer des logiciels à code
source fermé. Le modèle Cathédrale par opposition au modèle Bazar (Raymond, 1999) caractérise le
développement traditionnel de logiciels. Selon le modèle Cathédrale, le développement de logiciels a
lieu de manière centralisée, avec des rôles bien définis pour chaque phase de développement de
logiciel (de l’analyse des besoins, jusqu’au test et à la maintenance en passant par la conception).
Dans le modèle Bazar, les rôles ne sont pas clairement définis et les utilisateurs de logiciels sont
souvent traités comme des co-développeurs. Quant au logiciel libre et open source (FOSS), il est
rendu disponible rapidement et plus fréquemment que dans le cas des logiciels à code source fermé.
La preuve de son efficacité, ou l’absence de celle-ci se manifeste par le grand nombre de projets
Libres « Infructueux » jonchés dans de nombreux dépôts (par exemple www.sourceforge.net). Le
modèle Bazar a produit un certain nombre d’applications réussies dans le domaine des systèmes
d’exploitation (GNU/Linux), parfois décrits comme des distributions ou distros (Ubuntu, Debian),
courriel et services Web (Sendmail, Apache, Seamonkey), bases de données (MySQL, PostgreSQL),
Messagerie Instantanée (Kopete, Pidgin), Environnement graphique de bureau (GNOME, KDE),
Bureautique (KOffice, OpenOffice suite), etc. Le modèle Bazar utilisé dans développement des
logiciels libres facilite la création, la diffusion, et la transformation de connaissances sur le logiciel à
un taux sans précédent dans l’histoire du développement de logiciels.
Lorsqu’un développeur modifie un logiciel libre et open source, il peut choisir soit de garder pour lui-
même les modifications apportées soit de les retourner à la communauté du logiciel libre et open
source afin que tout le monde puisse bénéficier de son travail dérivé. Et du point de vue des affaires,
quand une société dépose sa modification sur un serveur, cela pourrait être utilisé comme une
expérience de référence et un marketing indirect non rémunéré pour une Compagnie, une entreprise
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ou un individu. Lorsque vous déposez la modification sur un serveur, elle peut être incluse dans les
versions futures. Ce procédé réduit le coût de maintenance et d’innovation. La nature cyclique de
l’acquisition du code source de logiciels, de la modification, de la distribution et de la ré-acquisition
est un aspect important du processus de développement des logiciels libres et open source. La figure
ci-dessous montre des activités de développement typiques des logiciels libres et open source
(codage) avec de possibles sorties du cycle.
Les développeurs ayant accès au code source au niveau du « dépôt » du projet peuvent démarrer
l’activité de développement de logiciels. Certains acquièrent seulement le code source et ne
participent plus aux activités du projet (Sortie 1). Beaucoup d’autres continuent le processus de
développement en modifiant le code, à travers des programmes de raccommodage et en ajoutant
d’autres fonctionnalités. Les développeurs mécontents du développement d’un projet, ou de la
manière dont il est géré et coordonné peuvent quitter le cycle avec le code modifié pour lancer leur
propre version « mutante » du projet : c'est ce qu’on appelle la création d’un « fork »
(embranchement)(Sortie 2).
Un « fork » est un projet parallèle basé sur une version du code source existant du projet. En raison
de l’accès ouvert et facile au code source, tout projet de logiciel libre et open source est susceptible à
un « forking ». Aussi cynique que cela puisse paraître, la création des « forks »est une bonne chose
dans le domaine du logiciel libre et open source, puisqu’elle peut favoriser la concurrence et donc la
qualité. Elle donne d’ailleurs souvent naissance à la production d’un logiciel supérieur au précédent.
Les perspectives pour les développeurs logiciels experts et les utilisateurs novices à comprendre le
code, le processus de développement de logiciels et l'agrandissement des communautés.
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1.1.7. Le débat: logiciels libres contre logiciels Propriétaires
Manque de fonctionnalités personnalisées pour Tout le monde peut personnaliser des logiciels
certains clients pour ses propres besoins
Déployé dans peu de langues Peut être localisé dans beaucoup de langues
Comme les logiciels libres deviennent plus vulgarisés transcendant les barrières géographiques et
technologiques, les mythes qui entourent le concept et la méthodologie du logiciel libre et open
source le sont également. Pour beaucoup, il est incompréhensible que les individus
géographiquement éloignés puissent collaborer et, à l’amiable, produire ou créer des biens et
services sous forme de logiciel comparable, voire meilleur que les logiciels propriétaires auxquels ils
sont si habitués.
Plus ancré dans les mythes du logiciel libre et open source est la manière de gagner de l’argent ou
générer des recettes à partir de quelque chose qui est gratuit. En voici quelques mythes:
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Le Mythe Le Fait
Le libre est hostile à la « propriété intellectuelle » Les licences libres sont basées sur le droit d’auteur
Le mouvement libre est injuste et non viable, du fait > 50% de développeurs du libre sont rémunérés,
que les développeurs ne sont pas rémunérés pour les autres sont des volontaires et contribuent pour
leurs efforts des motivations personnelle
Le libre est une affaire de développeurs, les Le libre est le fer de lance du modèle d’Open
utilisateurs et décideurs ne devraient pas s’en Innovation qui se développe de plus en plus à
inquiéter travers le monde et dans tous les secteurs.
Les tableaux ci-dessous fournissent une liste non-exhaustive d’exemples courants des logiciels libres
et open source.
a) Liste de quelques logiciels libres qui fonctionnent sur Microsoft Windows, GNU/Linux, Apple , Unix
et les systèmes d’exploitation BSD
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Suite Bureautique Open Office http://www.openoffice.org/fr
(développement web-LAMP)
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Multimédia et autres
Systèmes
Plate-forme de commerce
Magento http://www.magentocommerce.co m/
électronique
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Système de Gestion de
KnowledgeTree http://www.knowledgetree.com/
Documents
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Discussion 1: Discutez et enregistrez autant de mots ou d’expressions que possibles qui
décriront au mieux le concept du logiciel libre et open source dans votre langue locale.
Débat: Formez 2 groupes pour débattre sur le thème “Le logiciel libre et open source
contre Logiciel propriétaires, en mettant l’accent sur les implications commerciales.
Activité 2: Donner les noms de 3 organisations et 5 sociétés qui utilisent le logiciel libre et
open source dans votre pays
Les progiciels libres et open source peuvent être utilisés sur Windows (Vrai / Faux)
Le logiciel libre et open source peut aider à réduire la dépendance totale vis-à-vis du
fournisseur (Vrai / Faux)
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1.2. Les Modèles d'Entreprise du logiciel libre : Généralités
Durée
1heure 15minutes
Démarche pédagogique
Introduction
La récession mondiale qui a commencé en 2008 a amené les individus à être plus prudents en
formulant leurs stratégies TIC. Le logiciel libre et open source a souvent été une composante clé dans
la mise en place de ces nouvelles stratégies. Il incite les organisations à se protéger, par exemple,
contre les risques liés à la dépendance à l’égard des organisations qui peuvent être sur le point de
s’effondrer. Ces défis sont plus urgents pour les pays émergents. Le logiciel libre et open source offre
une opportunité pour aborder les défis avec plus de rapidité et d’agilité. La réponse au Tsunami de
2004 en Asie à travers la création du Système de Gestion de Catastrophe “Sahana” ou encore le
célèbre outil de cartographie et de collecte de données “Ushaidi”développé au Kenya, sont deux
exemples du type d’agilité visé ci-dessus.
Outre la récession mondiale, les pays émergents ont également un nombre de priorités auxquelles le
logiciel libre et open source a déjà contribué positivement. Il s’agit notamment de la promotion de
l’accès au savoir, en alignant la liberté de la société avec les diverses libertés ‘numériques’,
l’augmentation de l’adoption des TIC pour les femmes, des expansions et de la pertinence des TIC
scolaires, etc.
Le logiciel libre et open source, par sa nature, aide à réduire les restrictions à la liberté d’innover.
Cependant, à la lumière des défis économiques, il est important d’aborder les opportunités autour
des coûts. Ayant développé une compréhension de base des concepts, ce module se penche sur
l’impact global du logiciel libre et open source en jetant un regard sur le statut de l’industrie des
logiciels. Le module aborde également la manière dont le logiciel libre et open source a suscité
l’émergence de ‘nouveaux’ modèles économiques et l’effet que ces-derniers auront sur le coût total
de droit de propriété et le retour sur investissements. L’application de cette tendance mondiale dans
les marchés émergents des pays BRIC a également fait l’objet de discussions.
Beaucoup d’idées fausses sur la nature de l’industrie du logiciel existent. Il est courant de penser que
la plupart des logiciels écrits sont rémunérés par la vente d’un pack. Toutefois, la réalité est tout à
fait différente. La plupart des logiciels sont écrits en interne, sous contrat, et ne sont jamais
commercialisés ou vendus. D’autre part, la plupart des entreprises qui vendent des progiciels
obtiennent également une proportion importante de leurs revenus de la prestation de services.
Les entreprises basées sur les logiciels libres et open source offrent, à cet égard, un avantage
concurrentiel : être en mesure d’offrir la prestation de services à moindres coûts, en raison de la
suppression des frais de licence. Cela a amené les principaux acteurs comme Sun et IBM à adopter
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les stratégies d’affaires du logiciel libre. Mais le phénomène majeur est l’opportunité offerte par les
FOSS pour la création de petites entreprises.
La réduction des coûts, ainsi que les possibilités d’accès libre au savoir et aux compétences issues des
logiciels libres sont les aspects-clé en matière de création de petites entreprises. Ces dernières
peuvent exploiter la pleine puissance de la technologie grâce à la disponibilité des outils, et la
possibilité de développer les compétences nécessaires. A cet égard, la valeur ajoutée du logiciel libre
et open source peut provenir de plusieurs domaines différents :
Sélection et Intégration : Choisir la myriade d’applications possibles du logiciel libre et open source
et les intégrer dans une plate-forme fonctionnelle.
Nouveau déploiement: l’introduction du logiciel libre et open source pour un nouveau projet interne
à l’entreprise (adoption).
Services vente basés sur un Projet de logiciel libre. Le service ici peut commencer à partir de soutien,
la personnalisation, la localisation ou de la formation.
Vente de produits qui contiennent du logiciel libre et open source comme un composant important.
Mais regardons de plus près comment les entreprises se servent de ces opportunités génératrices de
revenus pour créer et mettre au point des modèles d’affaires spécifiques. Bien que la prestation de
services fasse partie de tout modèle économique orienté vers le logiciel libre et open source, nous
pouvons d’abord distinguer deux grandes catégories d’entreprises en fonction des services offerts :
des sociétés de services horizontaux, et des spécialistes verticaux.
Les sociétés de services orientées vers les logiciels offriront souvent des services sur une large
gamme de produits et d’applications, parfois se spécialisant sur un type de service particulier
(comme la formation, par exemple). A cet égard, elles mettent en œuvre une stratégie horizontale
comme indiqué dans le tableau ci-dessous.
Développement
Installation X X X X
Intégration X X X X
Maintenance et Soutien X X X X
Formation
Certification
Migration
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Tableau 3: Stratégie horizontale : exemple de répartition des produits par rapport aux services
Les clients des PME sont toujours à la recherche de ce type de prestataire de services, pour prendre
soin de toute leur infrastructure TIC. Ces types de modèles ne contribuent pas habituellement avec
de fortes quantités de code aux projets du logiciel libre et open source, bien qu’ils puissent
s’impliquer dans d’autres activités banales comme le rapport de bogue et de fixation, le
développement de la documentation, etc.
La gamme de modèles d’entreprise dans cette catégorie est énorme, avec la possibilité de
spécialisation sur certains services, des types particuliers d’application ou de technologie, sur le choix
des marchés cibles et la localisation géographique, etc. Mais nous pouvons en citer deux pour leur
pertinence particulière:
Distributeurs de Plate-forme : Des entreprises bien connues comme Red Hat Inc. ou Canonical Ltd.
fondent leur modèle d’affaires sur le choix et l’intégration de progiciels libres et open source pour
susciter des distributions pleinement fonctionnelles. Les recettes proviennent principalement de
services liés aux plateformes.
PME basées sur l’Éthique : Certaines PME qui adoptent le logiciel libre et open source comme leur
stratégie entrepreneuriale principale le font à cause des implications politiques et éthiques du
logiciel libre et Open Source, et pas seulement pour les affaires ou pour des raisons techniques. Cette
approche souvent imprègne d’autres domaines de leur entreprise, comme la prise de décision et les
relations patronat-syndicat. Cependant, cette approche peut également avoir des récompenses
d’entreprise, servant de différenciateurs clés d’affaires, et aidant à acquérir des clients tels que les
ONG et les organisations de base, pour qui cette approche peut être importante. Un bon exemple
consolidé de ce modèle est la PME française Easter-Eggs. De plus amples informations à ce sujet sont
disponibles sur le site Web de l’entreprise [en français]
Ce sont des entreprises qui développent des logiciels d’application (souvent pas plus de quelques
progiciels apparentés), et les mettent en vente sous une licence gratuite. L’une de leurs sources de
recettes provient habituellement de prestation de services liés à leurs produits, allant de
l’installation, de l’intégration et du SAV à la formation et à la certification.
Développement X
Installation X
Intégration X
Certification X
Formation X
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Maintenance et SAV X
Migration X
Tableau 4: Stratégie verticale : exemple de répartition des produits par rapport aux services
Le choix d’une licence gratuite pour un produit est une bonne stratégie pour promouvoir et
encourager son adoption, mais il ouvre la porte aux concurrents d’offrir le même type de service.
Cependant, étant le développeur, et donc possédant les meilleures connaissances sur le code, même
si leur produit peut apporter un avantage concurrentiel vous avez le prestige et la fiabilité.
Les sociétés de logiciels dans cette catégorie peuvent être classifiées comme suit:
logiciels libres pures basées sur la générosité et des dons: beaucoup de projets du logiciel libre et
open source obtiennent du financement par des dons. Si le produit est bon, et les utilisateurs
peuvent apprécier l’effort derrière un projet particulier, ils pourraient être prêts à faire des petits
dons pour son financement. Si le projet attire assez d’utilisateurs, ces dons peuvent atteindre des
montants considérables. A l’aide de la générosité, la société développeur peut associer des prix à
certaines fonctionnalités à développer. Les utilisateurs, ou les clients peuvent volontairement payer
une certaine somme pour le développement de cette fonctionnalité particulière jusqu’à ce que le «
prix » fixé initialement par la société soit atteint. Dans ce modèle, le logiciel libre et open source est
développé de façon concertée, et se paie de manière collaborative aussi.
Logiciels libres mixte/propriétaire sans double licences: ce modèle peut également être décrit
comme un noyau libre habillé d’accessoires propriétaires. Dans ce modèle, bien que le noyau du
logiciel d’application d’entreprise soit libre, la société vend d’autres versions du produit, avec plus de
fonctionnalités sous licence propriétaire. Pour mettre en œuvre ce modèle, la licence doit être
permissive (par exemple : La Mozilla Public License (MPL), FreeBSD License), afin de permettre la
création de logiciel dérivé fermé. La stratégie ici tente de combiner les avantages d’une stratégie
open source (plus large, une adoption plus rapide ainsi que l’exploitation de collaboration externe),
tout en obtenant des revenus directement avec un modèle exclusif. Toutefois, elle court le risque de
créer un processus fils (discuté dans le Sous-module 1.1.5), avec la communauté développant la
fonctionnalité manquante. Chemin faisant, la société peut également perdre la sympathie et subir le
désengagement ultérieur d’autres développeurs de logiciel libre et open source et des utilisateurs du
logiciel ou le projet. Des exemples de sociétés suivant ce modèle sont Sendmail, Sourcefire et
XenSource/Citrix.
Plus d’exemples d’entreprises de chaque catégorie, et une analyse quantitative des modèles
d'entreprise du logiciel libre peuvent être trouvés dans Daffara, C. (2007). Enfin, il est important de
noter que d’une manière plus indirecte, le logiciel libre crée de nombreuses opportunités d’affaires
dans d’autres domaines de la vente de matériel informatique avec des composants de logiciel libre
installés, aux éditeurs spécialisés dans la documentation FOSS (tels qu’ O’Reilly Media), ou des
compagnies de vente (comme ThinkGeek).
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Au fur et à mesure que la technologie évolue, nous assistons à de nouvelles formes de modèles
économiques du logiciel libre. Quelques variantes d’opportunités nouvelles d’affaires comprennent :
le Logiciel comme un Service, communément connu comme SaaS, Green IT, le logiciel libre comme
catalyseur de l’Écosystème d’Affaires et de l'informatique libre dématérialisé (de l'anglais open cloud
computing). Il est affirmé que le logiciel libre et open source est moins cher à mettre en œuvre, avec
moins de contrainte qu’un fournisseur traditionnel. Donc, cela peut aider à introduire des produits
sur le marché dans un délai réduit. Ce sera un point de vue stratégique lorsqu’on considère la
création de nouveaux marchés et l’adoption de nouveaux modèles économiques. Pour être durable,
une société doit adopter un modèle d’affaires qui offre un moyen de transformer l’adoption du
logiciel libre et open source en TCO inférieur ou des recettes accrues. Il doit également prendre en
compte le fait qu’une partie de la communauté, au moins, peut être en dehors du contrôle de la
société (comme cela arrive habituellement dans des projets FOSS de grande envergure, la plupart
des contributeurs ne travaillent pas pour une seule entreprise). Le terme « Coût Total de droit de
Propriété » (CTDP) est parfois utilisé pour nous aider à savoir le coût exact de toute solution
appliquée de tous les points de vue y compris les coûts cachés, le déploiement, la formation, etc. Le
logiciel libre et open source est l’un des meilleurs moyens d’avoir le RSI (Retour sur Investissement)
comme le noyau du logiciel et la plupart des fonctionnalités sont déjà là et ont été mises en œuvre. Il
vous faudra surtout quelques fonctionnalités supplémentaires ou la localisation à votre marché.
De plus, la nature attractive du logiciel libre et open source (par exemple, faible coût, accès facile, les
conditions de licences bon marché, la liberté de dépendance totale vis-à-vis du fournisseur, etc.) a
incité de nombreuses sociétés et institutions établies à envisager la migration vers le logiciel libre et
open source. Un facteur très important que les entreprises doivent prendre en considération lors de
la migration partielle ou totale vers le logiciel libre et open source est que la migration doit se faire
progressivement et pas de façon brutale. Dans ce sens, la migration peut être considérée comme un
processus quantitatif plutôt que qualitatif. Par exemple, une société peut utiliser le même vieux
Système d’Exploitation exclusif mais utiliser une suite bureautique libre (solution Traitement de
Texte, outil de Présentation, Tableur et une Base de Données). Lorsque cette étape de migration sera
devenue assez autonome, la société ou l’entreprise pourrait commencer à migrer vers un autre bloc
et ainsi de suite. Ce modèle est une sorte de meilleure pratique pour un client ou une entreprise déjà
établie. Cependant, dans le cas d’une Entreprise qui vient d’être établie ou d’une Nouvelle
Entreprise, la société peut déployer un type quelconque de solution logiciel, mesurer la réponse du
marché en s’appuyant sur diverses autres communautés open source et des parties prenantes en
cheminant.
1.2.3. Les politiques gouvernementales en faveur du libre pour les pays émergents et en voie de
développement
Page 19 sur 45
La parabole ci-dessus illustre l’importance de comprendre le contexte dans le monde en voie de
développement. Pendant que l’allaitement peut être considéré comme une « meilleure pratique
mondiale », sa promotion revêt une signification plus importante dans le monde en développement
surtout pendant les périodes de difficultés économiques. La même chose peut être dite à propos de
FOSS. Cette section souligne certains des facteurs ou des cas qui démontrent l’importance
particulière de logiciels libres et open source dans le monde en développement.
Le Cas du Pérou
Le Cas du Vietnam
Fait intéressant, dans la même période (2002), le gouvernement vietnamien avait été
identifié comme étant parmi le 10 premiers pays avec des taux élevés de logiciel ‘obtenu
illégalement’. Pour être légal, avec un paradigme exclusif, le Vietnam aurait dû dépenser
deux fois son PIB. C’était l’un des facteurs qui ont poussé le gouvernement vietnamien à
considérer le logiciel libre et open source.
Un certain nombre de pays en voie de développement ont entrepris des démarches vers les logiciels
libres soit dans l’espace politique et/ou à travers la mise en œuvre de diverses solutions. Il s’agit
notamment du Brésil, de l’Afrique du Sud, (www.oss.gov.za) et de la Malaisie sur le plan politique. En
plus des démarches en matière de politique un certains nombre de pays en voie de développement
ont également enregistré beaucoup de développement réel de progiciels et la création d’autres
variantes de GNU/Linux par exemple. Ce sont les suivants:
http://translate.org qui a facilité la traduction rapide d’un certain nombre d’outils FOSS en diverses
langues à travers le monde en développement.
la création de Chisimba, un cadre de développement dans l’une des Universités de l’Afrique du Sud,
(Chishewa, un mot qui signifie cadre).
Le développement d'Ushahidi, qui facilite l’agrégation des information des diverses origines, via
plusieurs plateformes, les liant à un emplacement géographique donné. Ushahidi d'origine kényane
est déployé dans des milliers des cas pour faciliter la réponse rapide pendant les catastrophes
naturelles, les élections, ainsi que dans le domaine agricole.
Page 20 sur 45
Beaucoup de travaux ont été faits par divers chercheurs dans ce domaine et l'idée commence à se
faire connaître et reconnaître. En voici des exemples : Yochai Benkler: Yochai Benkler (production
par les pairs basée sur commons), Lawrence Lessig (Culture Libre), Ngugi Wa Thiongo (Décolonisant
l’esprit).
Débat: Les participants doivent former 2 ou plusieurs groupes pour débattre pour ou
contre la motion : « Autonomisation du logiciel libre et open source de l’Entrepreneuriat
TIC dans la récession mondiale »
Tâche: Citer et décrire 6 valeurs qui proviennent du logiciel libre et open source. Pour
chaque valeur, décrire une société ou projet FOSS où ces valeurs sont en cours de
réalisation.
Exercice: Donner les noms de deux entreprises dans votre pays qui peuvent être décrites
comme (i) Sociétés prestataires de service (ii) Sociétés prestataires de services verticaux,
(Sur la base des produits ou services de chaque entreprise, deviner la licence du logiciel
libre et open source, dont la société serait détenteur et donner des raisons
Études de Cas: Rédiger une étude de cas, 300 mots décrivant un cas d’adoption du logiciel
libre et open source en Afrique francophone
Étude Législative: Écrire une lettre à votre parlement ou représentant public en faveur de
l’adoption ou considération par le gouvernement d’une stratégie FOSS pour votre pays
Les logiciels libres et open source sont peu utilisés dans un contexte d’affaires (Vrai ou
Faux)
L’industrie pour le développement des logiciels est dominée par les modèles d’entreprise
POTS et COTS (Vrai/Faux)
1.3. Évolution des Communautés du logiciel libre et open source et les Marchés de Logiciels
Durée
1heure 15minutes
Démarche pédagogique
Introduction
Ces dernières années, le logiciel libre et open source a émergé comme un aspect clé de nouveaux
modèles d’entreprise, ainsi que dans des Sociétés multinationales déjà bien établies, telles que
Page 21 sur 45
Oracle ou IBM. Sans aucun doute, le logiciel libre et open source arrive à sauter au-dessus du fossé
séparant les amateurs de la technologie des grandes majorités et des environnements d’affaires.
D’autre part, le logiciel libre et open source est aussi en train de devenir une incitation forte à la
création d’entreprise, avec une augmentation des investissements en capital risque à hauteur de
millions de dollars US. Larry Augustin (2007) a prévu, qu’à elles seules, les affaires orientées vers les
logiciels libres et open source devraient générer $149 million en 2004, répartis entre 20 nouvelles
entreprises, pour atteindre $ 475 millions en 2006 répartis entre 48 entreprises. La force motrice de
cette source de recette assistée par le logiciel libre et open source est un groupe dévoué,
principalement, des volontaires dans divers projets et communautés FOSS. Ce module explore la co-
évolution des communautés du libre et les marchés de logiciels. Ceci permet d'offrir une vision
synergique de l’entreprise du logiciel libre et open source émergente et durable qui répondent aux
besoins du marché africain d’affaires des logiciels libres. Cependant, on est tenté de se demander :
comment est-ce que le logiciel libre et open source est en train de transformer ainsi les marchés
traditionnels de logiciels ? Pour répondre à cette question, il est important de réfléchir d’abord sur
les règles qui ont régi les marchés des logiciels jusqu’ici.
Développer une solution logicielle particulière nécessite un investissement initial élevé, ainsi qu’un
haut risque potentiel. Jusqu’au développement du produit final, il n’y a pas de possibilité de
génération de revenus, et aucune certitude que le produit connaîtra du succès. Dans les modèles
d'entreprise traditionnels de logiciel « sous film plastique », cela veut dire qu’une quantité énorme
de ressources est allouée au marketing, à la publicité, et à la distribution afin de vendre
suffisamment d’exemplaires pour récupérer l’investissement initial.
La figure ci-dessous illustre comment les communautés FOSS (par exemple le noyau
Linux) et les entreprises peuvent coexister ensemble et collaborer pour créer un climat
propice aux affaires.
Page 22 sur 45
Illustration 2: Coexistante et collaboration entre communautés et entreprises du Libre
Nous parlons des effets de réseau lorsque la valeur d’un produit particulier pour un utilisateur donné
est plus grande si beaucoup d’autres personnes l’utilisent aussi. Le déploiement en masse d’un
produit lui donne plus de valeur. Par exemple, nous pouvons parler des effets directs de réseau en ce
qui concerne la technologie du courriel. Si très peu de gens ont des comptes courriels, ce n’est pas
une technologie très utile. Cependant, plus il y a d’utilisateurs du courriel, plus important il sera
important d’avoir un compte.
Les fournisseurs traditionnels de logiciels se sont servis de ce phénomène à leur avantage en mettant
en œuvre des politiques d’incompatibilité. A travers ce genre de stratégie, un premier venu dans un
domaine particulier, en acquérant une base d’utilisateurs initiale assez large, peut rendre la
pénétration très difficile pour les concurrents, puisque la seule marque de produit utile sera celle
utilisée par la plupart des gens. Les marchés des logiciels sont également touchés par les effets
indirects de réseau, liés à l’existence de produits complémentaires. Par exemple, un système
d’exploitation sera plus utile s’il y a un large éventail de progiciels qui peuvent y être montés. Un
écosystème d’applications n’émergera que s’il y a une base d’utilisateurs suffisamment large. Si à
cela nous ajoutons les coûts de changement inhérents aux migrations des logiciels, et la réticence de
la plupart des utilisateurs à abandonner une solution bien connue, nous arrivons à un cas de figure
de « vainqueur prend tout » dans lequel acquérir une base d’utilisateurs suffisamment large est
crucial pour pénétrer un nouveau marché. Il est pratiquement impossible de concurrencer les
produits largement adoptés.
Page 23 sur 45
Qu'est ce qui change avec le libre ?
Exercice 2: Citer un Groupe quelconque d’utilisateur de Linux (LUG) dans votre localité.
Comment pensez-vous que les affaires basées sur le logiciel libre et open source dans
votre pays peuvent bénéficier des/et soutenir les LUG ?
Auto-évaluation pour les étudiants: Indiquer si les déclarations suivantes sont vraies ou
fausses :
Dans un modèle d’affaires "POTS" une large proportion de ressources doit être attribuée
au marketing, à la publicité, et à la distribution (Vrai / Faux)
Dans un modèle d’entreprise du logiciel libre et open source, une large proportion de
ressources doit être allouée au marketing, à la publicité et à la distribution (Vrai/Faux)
Les effets de réseau font référence au potentiel que l’Internet offre pour la
communication et la participation (Vrai/Faux)
Le logiciel libre et open source peut être utile en tant que stratégie quand il s’agit de
concurrencer un produit logiciel bien établi et largement adopté (Vrai/Faux)
Durée
1heure
Démarche pédagogique
Introduction
Page 24 sur 45
Il y a un large éventail de modèles de licences dans un environnement propriétaire ou libre et open
source. Les informations contenues dans cette section se concentrent sur le modèle de licence libre
et open source, sur trois types de licences et la différence entre elles.
Puisque cela s’applique aussi à tous les autres concepteurs de logiciel, cela veut dire que tout logiciel
est à l’origine exclusif, ce qui signifie que personne sauf le concepteur original (ou, si le concepteur a
vendu les droits d’utilisation et de distribution à quelqu’un d’autre, le détenteur du copyright) exerce
un contrôle légal sur la façon dont il est utilisé et distribué.
Cela signifie également que les utilisateurs de ces programmes ne jouissent d’aucune liberté par
rapport au logiciel. Sans l’autorisation expresse du détenteur du copyright, ils ne peuvent pas
redistribuer le programme, ou le modifier et l’adapter à leurs besoins.
Pourtant, le pouvoir de modifier un programme existant et l’adapter à ses propres besoins est la
pierre angulaire des idées derrière les logiciels libres. Richard Stallman, fondateur du projet GNU et la
Free Software Foundation, a défini quatre libertés fondamentales qu’un programme doit offrir aux
utilisateurs si on doit l’appeler “libre”.
Liberté 2 : La liberté de redistribuer les copies afin que vous puissiez venir en aide à votre voisin(e)
Liberté 3 : La liberté d’améliorer le programme, et de diffuser vos améliorations (et les versions
modifiées en général) publiquement, afin que la communauté toute entière en bénéficie. L’accès au
code source est une condition préalable pour cela.
Comme l’a démontré la croissance rapide mondiale du logiciel libre et open source, ces libertés sont
clairement désirables. Alors comment est-ce qu’on transforme un logiciel de son état original
propriétaire en libre ?
Cela est réalisé avec une licence. Wikipedia décrit sommairement une licence comme suit :
Le substantif licence signifie donner l’autorisation. Le substantif licence fait référence à cette
autorisation ainsi qu’au document de commémoration de cette autorisation.
La licence peut être octroyée par une partie (“concédant”) à une autre partie (“concessionnaire”)
comme un élément d’accord entre ces parties. Une définition abrégée d’une licence est « une
promesse (par le concédant) à ne pas poursuivre (le concessionnaire). »
Une licence est donc un document que le détenteur du droit d'auteur émet à l’utilisateur, et qui
détermine ce que l’utilisateur est autorisé à faire avec le logiciel en question.
Dans le monde des logiciels propriétaires, cette licence est habituellement appelée « Contrat Licence
Utilisateur Final » (CLUF), et comporte souvent des restrictions d’une grande portée sur l’utilisation
du logiciel, lesquelles existent en plus de celles imposées par la loi du droit d’auteur.
Le logiciel libre utilise les licences différemment. Ici, elles sont un moyen pour libérer l’utilisateur du
logiciel des restrictions non seulement du Contrat Licence Utilisateur Final, mais également de celles
qu’impose la loi du copyright par défaut.
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Le processus fondamental pour la diffusion d’un logiciel libre et open source se présente comme suit:
Vous écrivez un bout de code (partie de logiciel). Cela fait de vous automatiquement le détenteur du
droit d’auteur, vous donnant des pouvoirs étendus pour décider comment le logiciel peut être
distribué.
Vous faites valoir vos droits d’auteur en ajoutant une mention au logiciel, en montrant le symbole
des droits réservés (ou Copyright), votre nom et l’année de création ou de publication (“© Mamadou
NDIAYE 2009”).
Avec votre pouvoir décisionnel sur la distribution du logiciel, vous décidez de le distribuer comme
logiciel libre et open source. Cela veut dire que votre logiciel donnera à tous ses utilisateurs les
quatre libertés énumérées ci-dessus.
Vous choisissez la licence logiciel libre et open source qui convient à vos besoins, et l’intégrez dans
les fichiers source de votre logiciel, tout en ajoutant un fichier avec le texte de la licence
(habituellement appelé licence.txt).
Partant de ce processus, il devient clair que le logiciel libre et open source utilise la licence comme
une ruse pour échapper aux restrictions que les lois sur le droit d'auteur impose sur l’utilisateur.
Après avoir fait valoir votre droit d'auteur sur le logiciel, vous vous servez de ce droit pour décider
que votre logiciel doit donner à l’utilisateur certaines libertés au-delà de celles offertes par le droit
d’auteur. Vous vous abstiendrez aussi d’imposer un CLUF intrusif sur vos utilisateurs.
La licence confère aux utilisateurs de votre produit la certitude juridique qu’ils peuvent jouir de ces
libertés, et que vous ne prendrez pas de mesures juridiques pour les priver de ces libertés.
Qu’un logiciel soit libre ou pas est déterminé par la licence sous laquelle il est distribué. Si non, il est
exclusif (ou propriétaire).
A noter que diffuser un logiciel comme logiciel libre et open source ne veut pas dire que vous
renoncez à tous vos droits sur ce logiciel. Il y a un nombre croissant d’affaires judiciaires dans
lesquelles le détenteur de copyright d’un logiciel libre et open source a poursuivi en justice une
société pour violation de copyright. La raison était que cette entreprise avait intégré des logiciels
libre et open source dans des produits sans respecter la licence, par exemple, en ne donnant pas aux
acheteurs le code source du produit.
Toutes les licences des logiciels libres doivent accorder aux gens toutes les libertés discutées ci-
dessus. Cependant, à moins que les licences des logiciels ne soient compatibles, combiner les
logiciels en mélangeant le code source ou en reliant directement les binaires est problématique, en
raison des détails techniques de la licence. Les programmes reliés indirectement peuvent éviter ce
problème.
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Les licences des logiciels libres peuvent être classées comme appartenant à l’un des types suivants:
Logiciel du domaine public1 – le droit d’auteur a expiré, le travail n’était pas sous copyright ou
l’auteur a abandonné le droit d’auteur. Puisque le domaine public ne fait pas mention de la
protection du droit d’auteur, il peut être incorporé librement dans toute œuvre, qu’elle soit
propriétaire ou libre.
Licences Permissives2, également appelées BSD-style parce qu’elles sont appliquées à la plupart des
logiciels distribués avec les systèmes d’exploitation BSD3. L’auteur conserve le copyright uniquement
pour décliner toute garantie et exiger l’attribution correcte des œuvres modifiées, mais autorise la
redistribution et la modification dans toute œuvre, même les œuvres propriétaires
Licences Copyleft4, la GNU General Public License5 étant la plus connue. L’auteur conserve le
copyright et autorise la redistribution et la modification à condition que toutes ces redistributions
soient autorisées sous la même licence. Des ajouts et modifications par d’autres doivent être
autorisés sous la même licence ‘copyleft’ chaque fois qu’ils sont distribués avec une partie originale
du produit sous licence. L’open source Initiative (OSI) http://www.opensource.org/licenses, qui agit
comme un organe de défense pour la communauté FOSS maintient aussi et met à jour les différents
types de licences libres et open source, classés par nom et par catégorie.
Les licences doubles peuvent à la fois atténuer les questions d’interopérabilité (telles que GPLv2
contre GPLv3), tout en fournissant la base pour les modèles économiques du logiciel libre où l’usage
à des fins commerciales du code génère des recettes. Dans les cas de figure de telles doubles
licences, différents termes sont accordés en fonction de la façon dont le code résultant sera
distribué. Pour un nouveau code, qui sera distribué sous les licences GPL ou open source, une licence
GPL équivalente ou open source est accordée. Mais pour les fournisseurs commerciaux, qui
distribuent le code sous licence avec leur produits exclusifs, qui n’ont pas de licence et distribuent
leur propre code source sous la GPL, une licence commerciale est accordée, et elle est
habituellement associée à des droits de licence ou d’autres partages de revenus. La plateforme de
base de données MySQL a un bon exemple de double licence sur leur page de licence au
http://www.mysql.fr/about/legal/
Bien qu’il soit difficile de généraliser les meilleures pratiques pour les logiciels libres, on peut à coup
sûr avancer les affirmations suivantes:
GPL représente toujours les plus grands idéaux de licence du logiciel libre et open source, et doit être
prise en compte dans toutes décisions d’octroi de licence. Cependant des facteurs notamment les
licences de code à charge, les accords de partenariat, les marchés cibles, les modèles d’affaires et des
1[fr] http://fr.wikipedia.org/wiki/Domaine_public_(propri%C3%A9t%C3%A9_intellectuelle)
2[en] http://en.wikipedia.org/wiki/Permissive_free_software_licence
3[fr] http://fr.wikipedia.org/wiki/Berkeley_Software_Distribution
4[fr] http://fr.wikipedia.org/wiki/Copyleft
5[fr] http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_publique_g%C3%A9n%C3%A9rale_GNU
Page 27 sur 45
contraintes institutionnelles peuvent empêcher GPL d’être le meilleur choix. D’autre part, l’octroi de
licence offre un “terrain moral élevé” dans la distribution des logiciels libres, et épargne aux projets
le devoir d’avoir à expliquer et défendre pourquoi ils ont opté pour l’octroi de licence “moins libre”.
Les démarches de licence double ou multiple doivent également être considérées lors de la réflexion
en vue d’augmenter les dépenses et d’adopter des projets du logiciel libre et open source. Alors que
ces modèles d’octroi de licence ont pour effet “de diluer” les véritables offres GPL, ils offrent la
flexibilité à ceux qui, autrement, pourraient ne pas être en mesure d’intégrer le code disponible.
Les Exceptions de Licence du logiciel libre et open source telles que celles mentionnées ci-dessus
atténuent également les blocages d’interopérabilité de code. Dans tous les cas, créer une nouvelle
licence du logiciel libre et open source doit être considéré uniquement comme un dernier recours.
Alors que des exigences institutionnelles et juridiques uniques telles que celles liées au projet
OpenMRS, peuvent donner mandat à une licence spécialisée, des nouvelles licences ne font
qu’encombrer le paysage. Tous les efforts devraient être déployés afin de non seulement utiliser une
licence existante, mais également utiliser celle qui est dans la large diffusion, afin de maximiser la ré-
utilisabilité du code sous licence.
http://www.gnu.org/philosophy/free-sw.fr.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_libre
http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libre
Quelles sont les différences entre les licences pour les logiciels propriétaires et les
licences pour les logiciels libres et open source?
Outre les licences dans ce module, recherchez et citez deux autres licences du logiciel
libre et open source
Retrouvez et discuter au moins 1 (un) exemple une solution du logiciel libre et open
source sous double licence.
1.5. Ressources du logiciel libre et open source pour rester à jour sur l’éco-espace
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Durée
30 minutes
Démarche pédagogique
Introduction
Le développement du logiciel libre et open source, les communautés, et la façon de faire des affaires
dans le domaine des logiciels libres et open source sont hautement dépendants de l’infrastructure
Internet. Travailler en réseau avec des communautés de développeurs et d’utilisateurs répandues à
travers le monde est essentiel pour la réussite des affaires dans l’espace virtuel du logiciel libre et
open source. Cependant, malgré les bénéfices que l’Internet apporte aux entreprises (la proximité
aux clients, la prestation de services améliorée et en temps opportun, l’accès à une audience
mondiale et un grand nombre de clients potentiels), il est devenu apparent qu’il y un problème de
surcharge d’information, le coût en termes de temps de déplacement et de recherche d’informations
pertinentes. Ce module vise à réduire ce problème en fournissant des ressources qui peuvent aider
les entreprises du logiciel libre et open source à localiser les portails, les communautés, les progiciels
et associations appropriés qui peuvent servir de liens vitaux pour leur entreprise. Les dynamiques de
l’Internet nous informent que ces ressources peuvent être dépassées quelques instants après leur
découverte, par conséquent, les entreprises sont invitées à utiliser les ressources prévues dans ce
module comme un point de départ seulement.
1.5.1. Informations, interviews et conférences sur les logiciels libres et open source et les affaires
[en] http://slashdot.org
[en] http://www.freesoftwaremagazine.com
Tectonic
[en] http://www.tectonic.co.za
[en] http://conferences.oreillynet.com/
Le groupe de 45. 451 caos theory: Un blog pour la communauté open source de l’entreprise
[en] http://blogs.the451group.com/opensource/
[en] http://www.openbusiness.cc
[en] http://business-model-design.blogspot.com
Page 29 sur 45
[en] http://www.ageofpeers.com/resources
Premier quotidien francophone d'actualité généraliste sur Linux, le logiciels libres et l'interopérabilité
[fr] www.toolinux.com
[fr] http://linuxfr.org
[fr] http://www.framablog.org/index.php
Esprit libre, blog de logiciels libres, d'open source, de culture libre, de manchots pygmées et ratons
laveurs apparentés
[fr] www.zdnet.fr/blogs/l-esprit-libre/
Philippe Scoffini, site autour de logiciels libres et open source, cloud computing et bien d'autres
sujets
[fr] http://philippe.scoffoni.net
[fr] www.agendadulibre.org
[fr] http://www.rmll.info
[en] http://www.openworldforum.org
[en] http://www.idlelo.net
Salons Linux
[fr] http://salonslinux.fr
[fr] www.intelli-n.tv
Freshmeat : http://freshmeat.net
Sourceforge : http://sourceforge.net
TuxFamily : http://www.tuxfamily.org
CodingTeam : http://www.codingteam.net
Framasoft : http://www.framasoft.net
Page 30 sur 45
1.5.3. Réseaux/institutions liées aux logiciels libres et open source
Linuxchix http://www.linuxchix.org
Groupe des utilisateurs de Linux et des logiciels libres à Dakar et environs http://dakarlug.org
Exercice 1: Rédiger une brève critique faisant une comparaison entre deux ressources
dans chaque sous module. Indiquer clairement quel type de ressource est le plus
approprié pour faire avancer les entreprises du logiciel libre et open source dans votre
pays.
Exercice 2: Indiquer les facteurs qui entravent l’utilisation de chaque ressource dans
chaque sous module dans votre pays
Exercice 3: Citer des exemples et suggérer 3 à 4 autres catégories qui peuvent être
ajoutées comme ressources du logiciel libre et open source pour les entreprises en
Afrique
1.6. Multimédia
Durée
30minutes
Démarche pédagogique
Introduction
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Ce module est une collection de contenus multimédias disponibles gratuitement sur l’Internet ou
faite par les défenseurs dévoués du logiciel libre et open source.
Ressources audiovisuelles
Revolution OS
Film documentaire datant de 2001 qui retrace l'histoire des mouvements GNU, Linux, open source et
des logiciels libres et dans lequel plusieurs personnalités de l'informatique sont interviewées, comme
Richard Stallman, Michael Tiemann, Linus Torvalds, Larry Augustin, Eric S. Raymond, Bruce Perens,
Frank Hecker et Brian Behlendorf. Il a été réalisé par J.T.S. Moore.
Conférence donnée par Richard Stallman lors de Rencontres Mondiales des logiciels libres (RMLL),
mardi 12 juillet 2011 à Strasbourg.
Pour l’occasion des 20 ans du noyau Linux (21 août 2011) la Linux Foundation a proposé ce petit clip
anniversaire.
Magnifique reportage sur Linux, Linus Torvalds , Richard Stallman, la communauté du libre, GNU
etc...Ce reportage a été délivré par France 5 en personne et est libre de tout droit.
[fr] http://www.youtube.com/user/Flo2sTV/videos
[fr] http://ubuntu-paris.org/videos
[fr] http://videos2010.rmll.info
Archive des FOSDEM (Free and open source Software Developers' European Meeting : réunion
européenne des développeurs de logiciels libres et open source)
[en] http://video.fosdem.org
Compréhension auditive
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Compréhension auditive: Laisser les participants écouter 1 vidéo pendant 20 à 30
minutes. Les participants peuvent alors soumettre un résumé d’une demi-page du
contenu de la vidéo
Références
Jolliffe Bob (2006). Aligning the ideals of free software and free knowledge with the South African
Freedom Charter. Firstmonday, Volume 11, Number 7
http://outreach.lib.uic.edu/www/issues/issue11_7/jolliffe/index.html)
Sowe, S. K., Stamelos, I. G., Samoladas, I. (Eds.) Emerging Free and open source Software Practices.
IGI Publishing, May, 2007.
Raymond, E.S. 1999. The Cathedral and the Bazaar. O'Reilly Media, Inc.
Chris DiBona and Sam Ockman. 1999. open sources: Voices from the open source Revolution. O'Reilly
Media, Inc.
http://fosstoolkit.iosnasean.net/index.php?title=6._FLOSS-based_business_models
Daffara, C. Barahona, J.B. et al. (2000) Free Software/open source: Information Society Opportunities
for Europe? Working paper, http://eu.conecta.it/paper/
Albos, A.; Bru, L.; Fernandez, I.; (2009). Aspectos economicos y modelos de negocio del software
libre. Universitat Oberta de Catalunya.
Larry Augustin (2007). A New Breed of P&L: the open source Business Financial Model.
http://oss.org.cn/2007-OSS-CONF/09.pdf
http://www.oreillynet.com/pub/a/oreilly/opensource/news/myths_1199.html
Devoirs et Réponses
Activités
Faites une liste de 5 organisations ou entreprises qui utilisent FOSS dans votre pays. Donnez aussi
leurs adresses site Web et les noms des produits FOSS qu’elles utilisent.
Sénégal
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Debian, Ubuntu, Firefox,
AUF www.auf.org
thunderbird, openoffice
Afrique du Sud
OpenWorkbench, OpenOffice,
CECS www.cecs.org
TurboCash, Joomla
Test Module 1
Exercice 1
Vrai
Faux
Vrai
Faux
Question 3 : Le FSF définit le logiciel libre comme le logiciel qui donne à l’utilisateur la
liberté de
distribuer ou de partager
étudier
modifier
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Question 4 : Tous les éléments suivants sont des exemples de logiciel libre, sauf…
Firefox
Qt
MySql
Adobe CS2
Vrai
Faux
Question 7 : Dans un modèle d’entreprise libre, on doit allouer une large proportion de
ressources au marketing, à la publicité et à la distribution
Vrai
Faux
Linux
MySql
Python
Question 9 : Citez 3 licences de logiciels libres que vous connaissez et pour chaque licence
donnez le nom d’un logiciel qui l’utilise.
Vrai
Faux
Question 12 : Dans un modèle d’entreprise POTS, une large proportion des ressources
doit être attribuée au marketing, à la publicité et à la distribution
Vrai
Faux
Page 35 sur 45
Free/Libre and open source Software
Question 14 : Donnez les noms de 5 pays en développement qui mettent en œuvre FOSS
ou qui ont une politique FOSS
Question 15 : Donnez les noms de 3 réseaux liés au FOSS que vous connaissez
Richard Stallman
Eric Raymond
Bruce Perens
Steve Jobs
Vrai
Faux
Question 18 : Citez 2 sites où on peut obtenir des ressources libres pour les affaires en
Afrique
Question 19 : Les effets de réseau se réfèrent au potentiel que l’Internet offre pour la
communication et la participation
Vrai
Faux
Question 22 : Lequel des modèles de développement de logiciel suivants est utilisé par le
libre?
Modèle Bazaar
Modèle Cathédrale
Vrai
Faux
Question 24 : FOSS peut aider à réduire la dépendance totale vis-à-vis d’un fournisseur
Vrai
Page 36 sur 45
Faux
Vrai
Faux
Vrai
Faux
Question 27 : Donnez les noms de 5 pays développés qui mettent en œuvre les libres ou
qui ont une politique des libres
(i) l’acquisition du code source (ii) la modification du code source (iii) la distribution du
code source (iv) la ré-acquisition du code source
Question 30 : Quelles sont les différences entre les licences pour les logiciels
propriétaires et les logiciels libres et open source?
Vrai
Faux
Vrai
Faux
Vrai
Faux
Vrai
Faux
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Question 36 : FSF signifie…
FreeBSD
Apache
Ubuntu
IIS
Donnez un exemple
Linus Torvalds
Richard Stallman
Steve Jobs
Question 40 : Laquelle des suivantes est un exemple d’une firme de services verticaux ?
Redhat Inc
Apache
Canonical Ltd
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ne fait pas de différence
Question 46 : les logiciel gratuit (« Freewares) sont des exemples de logiciels libres
Vrai
Faux
Question 47 : Le libre peut être une stratégie utile en matière de concurrence avec un
progiciel bien établi et largement adopté.
Vrai
Faux
Donnez un exemple.
Question 49 : Tous les éléments suivants sont des exemples de licences de logiciels libres
et open source sauf
Licence MIT
Il a développé MySql
Exercice 2
❏Les progiciels libres et open source ne sont la propriété de personne ❏Le logiciel libre
et open source a la liberté d’utiliser, comprendre, modifier et distribuer les logiciels ❏Le
logiciel libre et open source est anti-copyright ❏Le logiciel libre et open source est
simplement un logiciel ou une méthode de développement de logiciel.
2. Copyright a été inventé pour protéger les droits de créateurs de contenu; ce concept,
en revanche, était inventé pour protéger les droits des utilisateurs. Qu’est-ce que c’est?
❏C’est le droit d’auteur d’une propriété intellectuelle dans les limites prescrites par la loi
d’une nation particulière ou le droit international.
❏C’est l’idée et la provision spécifique lors de la distribution d’un logiciel que l’utilisateur
sera en mesure de le copier librement, d’examiner et de modifier le code source et de
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redistribuer le logiciel à d’autres (gratuitement ou pour un prix) aussi longtemps que le
logiciel redistribué est également transmis avec la stipulation copyleft.
❏C’est la programmation qui est offerte gratuitement et le logiciel développé (qui peut
être dans le domaine public) peut également être protégé par copyright
❏C’est logiciel qui peut être utilisé librement, modifié et redistribué avec une restriction
seulement: toute version du logiciel redistribué doit être distribué avec les termes
originaux d’utilisation libre, modification et distribution
4. Tout logiciel libre est freeware et tout freeware est logiciel libre.
❏Vrai
❏Faux
❏Faible coût, les normes ouvertes qui facilitent l’intégration avec d’autres systèmes et il
est facilement personnalisable.
❏Le coût total de possession du logiciel libre et open source dépasse celui d’un logiciel à
code source fermé correspondant
❏Pour la plupart des marchandises logicielles, les gens ne paient pas pour le soutien, ils
se contentent de payer la licence et l’utiliser
❏Manque de souplesse
❏Vrai
❏Faux
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❏La licence ne doit pas restreindre d’autres logiciels
❏Microsoft
❏HP – Hewlett-Packard
❏Universités
❏Dell
❏Les produits Open source sous licence peuvent être vendus par n’importe qui
❏Un phénomène qui décrit comment des Produits dans un réseau augmentent en valeur
pour les utilisateurs au fur et à mesure que le nombre d’utilisateurs diminue
❏Un phénomène qui décrit comment les Produits dans un réseau augmentent en valeur
pour les utilisateurs au fur et à mesure que le nombre d’utilisateurs augmente
❏Le phénomène qui décrit comment les Produits dans un réseau diminuent en valeur au
fur et à mesure que le nombre d’utilisateurs augmente
15. Quel est l’avantage le plus important pour les utilisateurs dans l’utilisation de logiciel
libre ?
❏Modèle fermé
❏Le logiciel libre peut avoir une niche, mais les produits commerciaux propriétaires
continueront à dominer
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❏Les clients n’auront jamais confiance en quelque chose qui est gratuit
❏Gagnant-Gagnant
❏Perdant-Gagnant
❏Perdant-Perdant
❏Perdant-Neutre
19. Quelle est la motivation principale des développeurs de logiciels open source?
❏Gain Économique
20. Nous avons deux concepts en sciences économiques, - les produits concurrents et les
produits de substitutions. Les produits concurrents sont d’autres marques dans la même
catégorie. Les substituts sont les produits dans une autre catégorie qui effectuent les
mêmes fonctions. Il est plus difficile de se tourner vers un produit de substitution qu’à un
produit concurrent, mais cela peut se faire lorsqu’il y a des raisons impérieuses. Par
conséquent, à la lumière de l’open source contre le logiciel propriétaire/commercial,
l’open source est un
❏Concurrent
❏Un remplaçant
❏Vrai
❏Faux
❏Andrew S. Tanenbaum
❏Richard Stallman
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❏Linus Torvalds
❏Bill Gates
❏1990
❏1991
❏1992
❏1993
25. Laquelle parmi les applications des logiciels n’est pas « libre » et open source ?
26. Quelle méthode est la moins appropriée pour le développement de logiciels libres et
open source ?
27. Laquelle n’est pas une méthode appropriée pour assurer le suivi (enregistrement) de
l’état de diverses questions dans le développement de logiciels open source ?
28. Qui résout les problèmes de bogues/erreurs dans les logiciels open source ?
❏Les utilisateurs
❏Le développeurs
29. Les bogues, les failles de sécurité, et d’autres erreurs apparaissent même dans les
logiciels les plus fiables (propriétaires).
❏Vrai
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❏Faux
31. L’achat le plus cher d’une société de logiciel libre et open source à ce jour (2009) fait
par une grande société comme Nokia/Oracle/Apple/Redhat vaut
❏$5 milliards
❏$350 millions
❏$1 milliard
❏$153 millions
32. Il n’y a pas de communauté open source en Afrique dans laquelle la plupart des
développeurs se penchent sur les problèmes auxquels l’Afrique est confrontée
❏Vrai
❏Faux
33. La plupart des universités en Afrique utilisent des logiciels libres et open source
❏Vrai
❏Faux
34. La plupart des institutions gouvernementales en Afrique utilisent des logiciels libre et
open source.
❏Vrai
❏Faux
❏Une licence de logiciels libres et open source, et une licence de droit d’auteur
❏Vrai
❏Faux
❏Vrai
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❏Faux
38. Les logiciels libres et open source ne sont pas “un outil utile et important pour les
pays en développement”, et n’ont pas le potentiel pour aider à la démocratisation et à
trouver des solutions aux problèmes les plus pressants auxquels font face les populations
des pays en voie de développement
❏Vrai
❏Faux
❏Vrai
❏Faux
40. “En dépit d’être extrêmement rentable et de qualité compétitive, le libre est encore
tenu à l’écart parce que les entreprises avec suffisamment d’argent peuvent acheter les
décideurs”
❏Vrai
❏Faux
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