Route 2
Route 2
Elaboré par
HATEM KAROUI
i
Table des matières
Introduction générale 1
ii
TABLE DES MATIÈRES
Bibliographie 27
iv
Liste des tableaux
v
Introduction générale
1
Chapitre 1
1.1 Introduction
La conception et l’étude des projets routiers de différentes natures suivent des règles
techniques afin d’aboutir à un projet durable à long terme. Autres que, les paramètres
utilisés lors de la conception géométrique, il nécessaire de penser à protéger la route contre
les eaux pluviales de diverses origines, pouvant attaquer la structure de la chaussée, par
infiltration à travers les talus ou les fossés ou par stagnation sur la couche de roulement.
Une étude hydrologique et hydraulique sont alors nécessaire pour le bien être de la route
et de le laisser en dehors des écoulement d’eau.
L’étude hydrologique est menée pour estimer le débit de ruissellement des eaux pluviales
par différentes méthodes après identification des cours d’eau. L’étude hydraulique vient
de compléter la partie hydrologique par le dimensionnement des ouvrages hydraulique
permettant de collecter ou de drainer les eaux de ruissellement en dehors de la zone du
projet et d’éviter toute sorte d’infiltration de l’eau dans la structure de la chaussée.
Dans ce chapitre ont doit essayer de vous présenter les différentes méthodes utilisées dans
l’étude hydrologique pour l’estimation des débits de ruissellement des eaux pluviales ainsi
que leurs paramètres, les méthodes aussi utilisées pour le dimensionnement des ouvrages
hydrauliques de diverses formes.
2
1.2. Etude hydrologique
1.2.1 Généralités :
Une bonne estimation des débits de ruissellement des eaux pluviales des bassins
versants nécessite une vision sur les études récentes de la pluviométrie et du climat de la
région concernée par le projet routier.
[Link] La pluviométrie :
S/M S O N D J F M A M J J A Total
Gabès 22.8 44.1 31.5 33.3 24.3 19.4 23.2 12.7 6.8 3 0.7 1.1 222.9
Médnine 11.3 25 39.5 39 23.7 20.3 23.3 11.5 4.7 2.5 1.5 1.6 203.9
on remarque que pour les deux stations que la saison pluvieuse s’étend du mois de Sep-
tembre jusqu’au mois de Mars, avec une bonne partie des pluies durant l’automne.
Autre que le facteur de la pluviométrie mensuelle, on peut aussi mettre point sur les
données concernant la température maximale et minimale de la région pour prendre un
avis sur la quantité d’eau moyenne évaporée par mois ou par une année. Le tableau 1.2,
nous donne une idée sur la variation de la température et l’évaporation pour le station de
Gabès.
S/M S O N D J F M A M J J A Année
◦
Température ( C)
25.6 21.7 16.8 13 12 13.3 15.1 17.7 20.8 24 26.6 27.4 19.5
Evaporation(mm)
5.5 5.3 5.1 4.8 4.8 5.4 5.3 5.7 5.4 5.5 6.2 6.1 5.4
Pour prendre connaissances sur le climat de la zone d’étude, on peut utiliser la clas-
sification de J. Rodier (1964) basée sur les études faites sur les régimes hydrologiques de
l’Afrique noire à l’Ouest de Cango. Cette classification viendra pratique dans l’utilisa-
tion des méthodes de calcul hydrologiques avancées qui furent développées pour les zones
africaines. Le tableau 1.3, nous donne une classification hydrologique selon la hauteur
annuelle de la précipitation dans une zone considérée.
Le calcul de cet indice permet la connaissance théorique des quantités d’eau de pluie
migrant en profondeur, lessivant le sol et étant susceptible d’aller alimenter une nappe et
de constituer un réserve d’eau utile aux plantes pérennes pour passer la saison sèche.
0
γ × P3
D(mm) = (1.1)
1 + γ0 × P 2
Avec :
0
* γ =γ×α
* γ = 0.15×T1 −0.13
* P : La pluviométrie moyenne annuelle en mm.
* T : La température moyenne annuelle en ◦ c
* α : égale à 0.5 pour les sols argileux, 1 pour les sols limoneux et 2 pour les sols sableux.
Selon l’indice de drainage obtenu par l’équation 1.1, le sol est classé ([Link] 1.4).
Table 1.4 – Correspondance Théorique admise entre l’indice D et les types des sols,
Aubert et Hénin(1945)
L’étude hydrologique a pour but l’estimation des débits de crues de projet des bas-
sins versants, interceptant les pistes projetées. En s’appuyant sur les données spécifiques
au site, on évaluera au début les caractéristiques physiques des bassins versants après une
délimitation, ensuite on estime les débits de dimensionnement spécifiques aux périodes de
retour adoptées.
La délimitation des bassins versants (BV) se fait par projection de la route sur les cartes
d’Etat Major de la région concernée par le projet. En suivront les courbes de niveau (les
points haut et bas) et le sens des écoulements des eaux, on peut alors délimiter les surfaces
de collecte des eaux pluviales. Un bassin versant est par définition la surface qui draine
les eaux pluviales vers un exutoire, généralement limitée par les frontières naturelles ou
les lignes de crêtes (lignes de partage des eaux) (cf Figure 1.1).
Il existe autre méthode de délimitation des bassins versants par l’application des outils
informatique comme l’emploi de logiciel (Global Mapper).
Les caractéristiques physiques et l’occupation des sols (couvert végétal) jouent un rôle
important dans le comportement hydrologique des bassins versants. Globalement on ca-
ractérise un bassin versant en terme de :
** Pédologie :
* Nature du sol en surface.
* Indice d’imperméabilité du terrain (à l’eau de ruissellement).
** Couvert végétal :
* Type et densité de la couverture végétale ;
* Nature de la végétation ;
* Pourcentage de terrains cultivées et type de cultures ;
* Etat des abords du lit du plan d’eau.
** Ouvrages existants :
* Présence ou non de mesures de conservations du sol ;
* Présence ou non d’ouvrage hydrauliques.
** Morphologie :
* La superficie (A en km2 ) et le périmètre (P en km) ;
* Pente moyenne (imoy [%]) ;
* Longueur du plus grand Thalweg ou de celui le plus représentatif (Lthalweg en Km) ;
* Aspect du réseau hydrographique ;
* Altitudes spécifiques Zmax et Zmin [m] dans le repère global ;
* La nature de la zone : en montagnes et en pleines ;
* Coefficient de ruissellement nommé C déterminé sur la base des caractéristiques géo-
morphologiques ;
√
* Indice de compacité Ic = 0, 282 × P/ A.
La figure 1.2, présente un exemple illustratif pour le calcul d’une pente moyenne d’un
bassin versant.
L l l l l
√ = √1 + √2 + √3 + √4 (1.2)
i i1 i2 i3 i4
Cette méthode est généralement applicable pour les bassins versant dont la superfi-
cie est inférieure à 1km2 . Le débit des eaux pluviales est donné par la formule suivante :
Q = qsp × A (1.3)
Avec :
* A : la surface des bassins versants (en km2 ) ;
* qsp : débit spécifique égal à 12m3 /s/km2 .
K r × PT × A
QT (m3 /s) = = 0, 278 × Kr × IT × A (1.4)
3, 6 × tc
Avec :
* QT : Débit de point de crue (en m3 /s) pour une période de retour T donnée ;
* A : Superficie du bassin versant en km2 ;
* Kr : Coefficient de ruissellement du bassin versant ;
* IT : Intensité maximale de précipitation (en mm/h) correspondant au temps de concen-
tration du bassin versant pour une période de retour T donnée ;
* tc : Temps de concentration du bassin.
Le temps de concentration tc est déterminé à partir de la formule de Kirpich ou celle de
Richards, tandis que l’intensité de l’averse de durée égale au temps de concentration est
déduite des courbes intensités-durées-fréquence de la zone considérée.
La formule de KIRPICH est purement empirique. Dans certains cas spécifiques, le temps
de concentration ainsi calculé pourrait diverger notablement de la réalité.
1 L1,15
tc = (1.5)
52 H 0,38
Avec :
* tc : temps de concentration en minutes ;
* L : Longueur de l’oued ou de l’écoulement en m ;
* H : La différence d’altitude H = Zmax − Zmin en m.
Remarque : Pour les bassins versants formés par l’enceinte de la route, le temps de
concentration considéré est égal à 0.5 heures.
La pluviométrie.
On notera que les valeurs du coefficient de ruissellement données par le tableau 1.7 sont
valables pour des périodes de retour de 5 à 20 ans. Dans le cas des périodes de retour plus
importantes (50 à 100 ans), il est convenu de majorer les coefficients précédents de 10%.
Kr × Ka × IT × A
QT (m3 /s) = = 0, 278 × Kr × Ka × IT × A (1.6)
3, 6
Avec :
* QT : Débit de point de crue (en m3 /s) pour une période de retour T donnée ;
* A : Superficie du bassin versant en km2 ;
* Kr : Coefficient de ruissellement du bassin versant, donné par le tableau 1.7 ;
* IT : Intensité maximale de précipitation (en mm/h) correspondant au temps de concen-
tration du bassin versant pour une période de retour T donnée ;
* Ka : Coefficient d’abattement spatial de la pluie ;
Remarque : Pour des bassins versants dont la surface est supérieure à 100 km2 , le temps
de concentration calculé par la formule de Passini sera multiplié par un coefficient γ dé-
terminé en fonction de la valeur de l’indice de compacité du bassin. Ce coefficient est pris
égal 3 pour les bassins ayant un coefficient de compacité inférieur à 1.5 et est pris égal à
4 pour un coefficient de compacité supérieur à 1.5.
A partir des études statistiques des débits maximums observés sur les stations hy-
drométriques du réseau tunisien, GHORBEL a constaté une régionalisation des rapports.
La méthode s’applique sur la totalité du territoire tunisien comme présenté ci-après.
Le débit de ruissellement est calculé par l’équation 1.9
:
QT (m3 /s) = RT,Q × QT max (moy) (1.9)
Avec :
* RT,Q : Paramètre régional de la formule de GHORBEL ;
* QT,max (moy) : Le débit moyen des débits maximums d’un échantillon, donné par l’équa-
tion 1.10.
Les formules de Frigui sont des formules régionales tunisiennes et s’appliquent sur
la totalité du territoire comme présenté dans ce qui suit.
3 Am
QT (m /s) = λT × (1.12)
(A + 1)n
Avec :
* A : Surface du bassin versant en km2 ;
* Am : Paramètre caractérisant la nature du débit maxima spécifique ;
* n : Coefficient de réduction du module de l’écoulement maximum ;
* λT : Coefficient d’ajustement pour la période de retour T considérée.
Le tableau 1.10, donne les paramètres ci-dessus pour les différents cas prévus :
C’est un moyen assez commode pour l’évaluation des crues exceptionnelles pour les
grands bassins versants, Francou – Rodier ont étudié les crues exceptionnelles dans le
monde et sont constatés que pour une même région (caractérisée par un coefficient K)
les points représentants le débit Q en fonction de la surface d’un bassin versant A sur
un graphique bi logarithmique s’alignent et que les différentes droites convergent vers le
point (A0 , Q0 ) où :
* A0 = 108 km2
* Q0 = 106 m3 /s
En classant les crues maximales observées dans le monde, les auteurs (Francou-Rodier) se
sont aperçus qu’on peut caractériser le débit Q(m3 /s) d’une crue sur un bassin versant en
fonction de sa superficie et pour une période de retour donnée par une relation de la forme :
K
(1− 10
)
3 A
Q(m /s) = Q0 × (1.13)
A0
Cette formule n’est valable que pour les bassins de surface supérieure à 200 km2 .
Le coefficient K qui semble avoir une signification géographique est outil permettant de
comparer la violence des crues : K = 6 correspondant aux crues record du monde alors
que K = 0 caractérise les régimes calmes et réguliers.
L’observation des crues en Tunisie a permis d’établir les valeurs suivantes du coefficient
K pour différentes périodes de retour :
Une étude a été réalisée par Kallel en 1977, sur les crues a permis de classer les
débits spécifiques par région. Selon cette constatation des courbes régionales ont été éta-
blies donnant la variation de débit spécifique pour une fréquence donnée en fonction de
la surface du bassin versant.
Suite à cette étude, kallel à tirer la formule 1.14 donnant le débit spécifique en fonction
de la surface du bassin versant et pour une période de retour donnée.
q = qa × A α × T β (1.14)
Avec :
* q : Le débit spécifique en m3 /s/km2 ;
* A : La surface du bassin versant en km2 ;
* qa , α, β : Constantes régionales.
Les études faites par l’auteur sur les événements constatés sur tous les bassins de la
Tunisie, ont permis de subdiviser la Tunisie en quatre régions. les équations développées
donnant les débits sont les suivantes :
* Région Nord de la Tunisie et Cap-Bon :
√
Q(m3 /s) = 5.5 × A × T 0.41 (1.15)
Les formules proposées par Kallel, 1977, ne sont valable que pour des bassins versants de
superficie supérieure à 100 km2 . Généralement, il reste de vérifier l’ensemble des équations
sur des autres événements afin de vérifier la transition entre les deux équations (1.18) et
(1.19).
La méthode de SOGREAH, est utilisée pour l’estimation du débit de crue pour une
période de retour (T ). Généralement est applicable pour les bassins versant de superficie
supérieure à 4km2 , le débit de la crue est estimé par la formule suivante :
A0.75
QT = × (PT − P0 ) (1.20)
12
Avec :
* QT :Débit de pointe de la crue (m3 /s) de période de retour T ;
* A : Surface du bassin versant (en km2 ) ;
* PT : Pluie journalière (en mm) de période de retour T ;
* P0 : Seuil de ruissellement (en mm).
lentes des bassins en série ou en parallèle, sont données par le tableau 1.12.
Caractéristiques
équivalentes Aq Krq iq
!2
P P
P Aj ×Krj Lj
Série Aj P
Aj L
√j
P
ij
P P
P Aj ×Krj Q ×i
Parralèle Aj P Pj j
Aj Qj
1.2.4 Conclusions :
Les formules abordées ci-dessus, sont généralement utilisées pour l’estimation des
débits de ruissellement des eaux pluviales pour différents types de bassins versants. La
formule rationnelle utilisée pour les bassins de superficie inférieure à 25 km2 .
Les fondements théoriques de la méthode Francou-Rodier sont assez empiriques, de plus
la méthode de Kallel date depuis les années 70, soit quelques années après les crues his-
toriques de 69 et 73. Ses paramètres restent très influencés par ces crues. La méthode
régionales de Frigui et Ghorbel sont généralement basées sur les statistiques observées
par les auteurs sur les études réalisées sur les crues et sont applicables sur toutes les ré-
gions de la Tunisie.
* Sa facilité d’entretien ;
* La topographie, le profil en travers de l’oued et le débit à évacuer ;
* Le risque d’ensablement de l’ouvrage pour mieux garantir son entretien ;
* Les cassis submersibles ou semi-submersibles utilisés pour les oueds large ou à grands
débits.
Le dimensionnement des ouvrages de drainage routier se fait sur la base des débits retenus
à l’issue de l’étude hydrologique. Généralement pour les dalots et les buses, les produits
industrialisés seront à rechercher plutôt que les ouvrages coulés sur place qui sont les plus
couteux.
Les vitesses limites d’entrainement des matériaux est donnée par le tableau 1.13 en
fonction de la nature du sol et du diamètre des grains solides. Pour des hauteurs d’eau de
0.5 m on minorera ces vitesses de 10%.
Vitesse limite
d’entrainement des
Diamètre des éléments matériaux (hw 6 1m)
Catégorie des sols (mm) (m/s)
0.02 à 0.2 0.20 à 0.30
Sables 0.2 à 0.5 0.30 à 0.55
0.5 à 2 0.55 à 0.65
2à8 0.65 à 0.80
Gravillons 8 à 20 0.80 à 1.00
20 à 30 1.00 à 1.40
Cailloux 30 à 40 1.40 à 1.80
40 à 75 1.80 à 2.40
75 à 100 2.40 à 2.70
100 à 150 2.70 à 3.50
150 à 200 3.50 à 3.90
Cas des argiles
Très peu compacte (Indice des vides = 1.20 à 2.00) 0.32 à 0.45
Peu compacte (Indice des vides = 0.60 à 1.20) 0.70 à 0.90
Compacte (Indice des vides = 0.30 à 0.60) 1.05 à 1.30
Très compacte (Indice des vides = 0.20 à 0.30) 1.35 à 1.80
Les Fossés les plus utilisés dans les projets routiers pour le drainage des eaux plu-
viales, sont sous différents types. On donne ci dessous ([Link] 1.4) les types de fossés
les plus utilisés, comme les fossés triangulaires revêtus et non revêtus ou les fossés trapé-
zoidales revêtus et non revêtus.
2/3
V (m/s) = K × RH × i1/2 (1.21)
Avec :
* V : La vitesse d’ecoulement en (m/s) ;
g S
i 6 ic = × 4/3
(1.26)
K 2 RH ×L
L’exemple suivant, donne les différentes valeurs des débits pour chaque type de dalot
en fonction des pentes. Dans cet exemple, on a essayé d’utiliser les différentes sections
courantes des dalots commercialisés dans le marché Tunisien.
Q(m3 /s)
(L × h) (ic %)
i= i= i= i= i= i= i=
0.2% 0.3% 0.4% 0.5% 0.6% 0.7% 0.8%
1×1 0.77 1.14 1.40 1.61 1.80 1.97 2.13 -
1.5 × 1 0.57 2.00 2.44 2.82 3.15 - - -
2×1 0.47 2.92 3.57 4.13 - - - -
1.5 × 1.5 0.67 3.37 4.12 4.76 5.32 5.83 - -
2 × 1.5 0.54 5.02 6.14 7.09 7.93 - - -
2.5 × 1.5 0.46 6.77 8.29 9.58 - - - -
2×2 0.61 7.25 8.88 10.25 11.46 12.55 - -
2.5 × 2 0.51 9.89 12.11 13.99 15.63 - - -
3×2 0.45 12.67 15.52 17.92 - - - -
[Link].2.2 Écoulement noyé : Dans cet cas, la vitesse de l’écoulement est ra-
lenti par rapport le cas précédent. Dans il faut multiplier les deux équations (1.25 et 1.26)
par coefficient réducteur nommé K, donné par la figure 1.10.
1.9 × 0.7 + 0.185 HAM LH 3/2 : Palier horizontal
B AM
Q=K× √ √ (1.29)
R1 + R1 × 0.7 + 0.185 HB
1.136 × 2
AM
HAM : Parties courbes
Avec :
* Q : débit assuré par le cassis en m3 /s ;
* HAM : Hauteur du tirant d’eau amont comptée à partir de la crête du radier en mètres ;
* B : Largeur du radier en mètres ;
* L : Longueur du radier en mètres ;
* R1 et R2 : Rayons des parties courbes en mètres ;
* K : Coefficient dépendant de la condition d’écoulement (noyé ou dénoyé).
∂Hs Q2
=0⇒ 3 =1 (1.31)
∂h ghc
Pour cette hauteur critique, la vitesse d’écoulement (v = Q/hc ) prend la valeur critique
suivante :
p
vc = g × hc (1.32)
V0=0
hc
Vc
[2] Aubert, G., Hénin, S. (1945). "Relation entre le drainage, la température et l’évo-
lution des sols". In Comptes redus des séances de l’Academie des sciences, tome 220,
(pp. 330–332).
[4] Rodier, J. (1964). "Les régimes hydrologiques de l’afrique noire à l’ouest du congo.".
In ORSTOM, Paris.
29